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Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou
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Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou

L'église Saint-Martin est l'une des plus anciennes église de la région. Plusieurs campagnes de travaux se sont succédées aux 11e, 12e, 16e et 18e siècles. Le chœur est couvert d'une belle voûte de style gothique Plantagenêt. Il est habillé d'un grand retable incurvé datant - pour sa partie centrale - de 1769 et représentant la Résurrection du Christ. Il est la réplique d’une toile peinte en 1702 par Antoine Coypel, à la demande du Grand dauphin (futur Louis XV) pour la chapelle du Château de Meudon.
Église Saint-Martin de Vertou - Champteussé-Sur-Baconne
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Église Saint-Martin de Vertou - Champteussé-Sur-Baconne

Située au cœur de Champteussé-sur-Baconne, petit "Village de Charme", cette église romane du 12e siècle est labellisée "Eglise Accueillante en Anjou". L'édifice est décoré de fresques du 15e siècle. Pour découvrir l'église Saint-Martin de Vertou, un livret de visite est à votre disposition.
Le Brivet Site archéologique
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Le Brivet Site archéologique

Le Brivet Le Brivet est une rivière qui prend sa source dans les marais du Haut-Brivet situé à Sainte-Anne-sur-Brivet, à la confluence de plusieurs canaux. Il chemine sur environ 35 km avant de se jeter dans la vasière de Méan au pied du pont de Saint-Nazaire. Il constitue à la fois le dernier affluent de la Loire et le principal exécutoire du marais de la Grande Brière Mottière. Il se situe dans le bassin versant Brière-Brivet situé dans l’estuaire de la Vilaine, la presqu’île de Guérande et l’estuaire de la Loire. 30 siècles d’histoire sommeillent dans les vases du Brivet En 1994, suite à de trop fréquentes inondations les communes de Sainte-Anne-sur-Brivet et Drefféac décident de curer le Brivet. Et là au grand étonnement des habitants, le Brivet, petite rivière tranquille, livre ses trésors. Céramique, pirogues, ossements humains et animaux, armes, outils, silex, meules, fragments de lances, haches, épées, vaisselle en bois, rames, pagaies, éléments de pontons… sont extraits de la vase. Le mobilier archéologique n’était pas réparti uniformément sur l’ensemble du cours du Brivet ce qui démontre que les populations étaient plutôt installées à proximité des promontoires et au voisinage des lieux de franchissement, notamment à Catiho, l’Ile Biron, My et le Port. Des datations ont été faites à partir de différentes techniques nous montrant que les périodes les plus densément représentées étaient la fin du Néolithique (3000-2000 av JC), du Bronze final à la conquête romaine (1000-50 av JC) et le Moyen-Age (600-1000 ap JC). Les pirogues 52 pirogues ont été trouvées dans la vase du Brivet. Nulle part ailleurs des archéologues avaient rencontré une telle affluence de batellerie historique. Selon toute vraisemblance, les pirogues ont pendant longtemps servi principalement à la pêche, moyen de subsistance de la population locale. Puis elles servirent au transport des marchandises et des produits de l’agriculture mais aussi au transport des personnes d’une rive à l’autre de la rivière. Dans ce pays, les passages à pieds secs sont très rares. La largeur restreinte et, pour la plupart, le fond plat de ces embarcations, leur taille adaptée au gabarit de la rivière, permettaient de manœuvrer facilement à travers le marais. A ce jour, les découvertes ne sont visibles sur place, par contre une pirogue est visible au musée de Bretagne à Rennes.
Château de la Grandière
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Château de la Grandière

Ce château est édifié au cours des 16e et 18e siècles. Il comprend un châtelet d'entrée commandant l'accès sur la cour entourée de douves en eau, son corps de logis principal et un parc avec de belles allées de platanes, de buis, de charmilles et de tilleuls taillés en paliers.
Site de la Ferme Ecole
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Site de la Ferme Ecole

Qu’est-ce qu’une ferme-école ? Ce type d’établissement créé en 1830 avait pour but d’enseigner les progrès de l’agriculture. Au programme, techniques de culture et d’élevage, comptabilité, gestion, médecine vétérinaire, sans oublier le français et les mathématiques, le tout dispensé dans le cadre d’une discipline stricte où figuraient en bonne place les obligations religieuses. L’établissement était dirigé par un propriétaire qui en tirait ses revenus et était donc exploité par des élèves stagiaires sous la conduite de professeurs qui s’engageaient à former et éduquer en échange d’une subvention de l’état. Au terme de leur scolarité de 3 années, les meilleurs élèves étaient très convoités par de riches propriétaires terriens qui souhaitaient leur confier la direction de leurs nombreuses fermes modèles alors en vogue. De la ferme-école à la laiterie-fromagerie Autrefois lieu désert, recouvert de marais, ce site ne prend vie qu’en 1849 quand un jeune propriétaire, Mr Deloze, achète ces terres pour les mettre en valeur et y construire une ferme-école. Ainsi pendant 25 ans des centaines de jeunes gens vont être formés au métier de l’agriculture. Quelques années lieu de juvénat, le site est racheté en 1903 par Mr Maitre. Une nouvelle vie pour ce site qui devient entreprise de laiterie-beurrerie-fromagerie. Cette industrie locale va progressivement prendre de l’ampleur. Ils exporteront leur marchandise dans plusieurs pays d’Europe. Mais la guerre fait ses dégâts et met fin à cette période faste. Moins de débouchés, plus de concurrence, l’usine ferme en 1973, laissant bâtiments et terrains en état de friche industrielle. Il faudra toute la volonté de la municipalité pour que ce site commence à revivre en 1990. La ferme-école d’origine renait. Un contrat est passé avec la Formation Compagnonnique des Métiers du Bâtiment qui, en échange de l’usage gratuit des lieux, s’engage à rénover le site grâce au concours des stagiaires dont elle assure la formation sur place. La chapelle De 1849 à 1958, pour participer aux offices religieux, les élèves devaient se rendre, à l’église de Drefféac ou à celle de Saint-Gildas-des-Bois. Mr Deloze, pour éviter à ses élèves de trop longs trajets à pied, très pénibles l’hiver, édifia une chapelle sur les terres de la ferme-école. Mais lorsque le site fut vendu pour l’installation d’une beurrerie-laiterie, la chapelle devint une grange à paille pour l’élevage des porcs installés autour. Très rapidement la chapelle n’est plus que ruine, envahie de mauvaises herbes et de ronces. Consciente du riche patrimoine du site, la commune décide de réhabiliter ce site et les stagiaires de la ferme-école participent à la rénovation de la chapelle avec l’aide de tailleurs de pierre. La chapelle a ainsi retrouvé son lustre d’antan avec en 2009 le levage final de la flèche de 8 mètres.
Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique
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Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique

Eglise de style néo-gothique construite en 1868 par de Coutailloux, en remplacement d'une ancienne église du XIe siècle. Le clocher-porche, élevé sur quatre niveaux et arc-bouté contre les culées des collatéraux, forme une façade imposante. A l'intérieur, dans le chœur, le polyptyque relatant des épisodes de l'histoire de Dieu, est l'œuvre de Bernard Bouin, originaire de La Pommeraye.
Château de Verney et son parc
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Château de Verney et son parc

Mentionné dès le 12e siècle dans les textes, le château connaît de grandes transformations au 17e et dans la seconde moitié du 19e siècle grâce aux architectes René Hodé et Auguste Beignet. Il est entouré d'un vaste parc paysager bordé par la Baconne.
Château du Plessis-Macé
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Château du Plessis-Macé

Parfait mélange entre architecture médiévale et architecture Renaissance, ce château vous invite le temps d'une visite pas comme les autres ! Balade théâtralisée, visite mystère escape game...Venez vivre une expérience mémorable !
Château de Goulaine
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Château de Goulaine

Classé Monument historique depuis 1913 et reconnu « Château de la Loire » en 2011, aux portes de Nantes et de son vignoble, Goulaine est le seul Château breton du val de Loire. Édifiée dans un écrin de verdure, cette belle demeure de la Renaissance dévoile ses trésors. Résidence d’une même famille pendant près 1000 ans, ses salons témoignent de la richesse décorative du XVIIème siècle. Des cuisines XVIème au Cabinet de Curiosité jusqu’à la chambre du Roi, traversez les siècles en découvrant l'intimité d'une famille remontant au XIIème siècle! Pour découvrir le château en s’amusant ! Animations chasse au trésor et location de costumes (de 4 à 12 ans). Plus d'infos sur www.chateaudegoulaine.fr
CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU
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CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU

Le musée d'Histoire de Nantes, à la scénographie résolument contemporaine, raconte l'histoire de la ville : de la Bretagne ducale à la métropole d'aujourd'hui. La scénographie permet de manière ludique, esthétique et pédagogique d'approcher plus de 850 objets de collection.
Église de l'Huisserie
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Église de l'Huisserie

L’église Saint-Siméon-Stylite Cette église se caractérise par une construction romane (petites fenêtres cintrées sur le mur nord) à nef unique datant du 11è siècle. L'église subit des transformations en 1837 et et reçu une nouvelle bénédiction. On ajoute au plan d’origine deux chapelles latérales formant transept, l'autel est repoussé au fond de la nef et on construit un clocher carré sur une coupole. Le clocheton est ajouté en 1848. A l’intérieur, on observe une nef unique voûtée en bois avec de petites fenêtres cintrées romanes et de plus grandes fenêtres plus récentes (milieu 19è siècle). Le plan épouse une forme de croix latine avec un transept peu saillant constitué de deux chapelles et un chevet plat. L’église fut incendiée par les chouans en 1795 car elle servait d’écurie à l’armée républicaine depuis 1794. Elle fut restaurée en 1977, des fouilles révélèrent une dizaine de squelettes et des pots à feu et des urnes dans le chœur datant de la fin 15è début 16è siècle. Le mobilier : Retables datant de 1753 dédiés à Saint-Julien et à la Vierge, et fonds baptismaux du 16è siècle. Dans le transept, les retables sont de facture lavalloise tardive, donc modestes avec des statues, des colonnes en marbre rose de Saint-Berthevin, des têtes d’angelots, des fleurs et des chapiteaux corinthiens dorés.
Église Saint-Martin-de-Vertoux -- Quérré
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Église Saint-Martin-de-Vertoux -- Quérré

Le plus ancien document connu concernant l'église est daté du 27 janvier 1421. Le chœur est édifié en 1768. A la nef unique furent adjointes deux travées de style néogothique lors de la reconstruction de l'église, en 1874. La sacristie abrite deux reliquaires et les statues de la Vierge et de Saint Sébastien, saint patron des archers.
Église Saint-Pontien - Marigné
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Église Saint-Pontien - Marigné

Edifiée au 16e siècle, cette charmante église a été construite sur les vestiges d'une chapelle datant des 10e et 11e siècles. L'édifice était alors rattachée à un château. L'église est dédicacée le 4 juillet 1512 et prend le vocable de Saint-Pontien, martyre supplicié à Rome au 12e siècle. Installée sur les bord de la Mayenne, elle est élevée selon un plan en croix latine.
RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST
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RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST

Ce château, construit du 13è au 16è siècle, avait, à l'origine, une fonction économique. A partir de 1418, le château devient la propriété de Guillaume de Montauban, dont Jean VI, dernier de la famille a laisser son nom dans l'histoire de la Ligue, en prenant une part active aux guerres de religion; ce qui entraîna le début de sa ruine et celle du château.
ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
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ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
CHÂTEAU DE LA GRANDE JALLERIE
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CHÂTEAU DE LA GRANDE JALLERIE

Logis du XVIIIe de caractère reconstitué dans son état d'origine situé dans un parc paysagé d'inspiration anglaise.
ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON
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ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON

Elle est, avec l’église Notre Dame de Bouée, la plus ancienne de la région. Remaniée à plusieurs reprises au fil des siècles, il ne reste de l’époque de sa construction que le porche d’entrée de style roman. L’ensemble de l’édifice, dont la porte sur le côté, présente des pilastres moulurés caractéristiques du style Renaissance. Le chœur est d’inspiration baroque et les vitraux de style gothique flamboyant. Détruite par un l’incendie en 1994, elle a été restaurée à l’identique.
Château de Serrant
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Château de Serrant

Le château de Serrant situé à 5 km du fleuve est le plus occidental des châteaux de la Loire. Son architecture homogène et son extraordinaire mobilier ravissent tous les amateurs. C'est un voyage dans la véritable vie de château auquel nous convions nos visiteurs : des cuisines prêtes à revivre jusqu'à la bibliothèque riche de 12000 volumes en passant par le cabinet d'ébène aux multiples tiroirs secrets. Visites guidées à 10h30, 11h30 (10h15, 11h15, 12h15 en juillet/août) 14h15, 15h15 et 16h15
Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes
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Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes

Découverts en 1987, les Thermes gallo-romains d'Entrammes doivent leur remarquable état de conservation au fait d'avoir été supplantés par une église, dès la fin de l'Antiquité. Grâce à cette protection, des vestiges rarissimes ont été conservés, tels des murs romains de 8,50m de haut, quatre salles de bains en enfilade chauffées par hypocauste, des arcades et fenêtres en brique, ainsi que des témoignages de l'occupation religieuse du site (ambon, sarcophage, moules à cloches). Autant de trésors qui se dévoilent au fil d'une visite remarquablement mise en lumière. Accessible aux personnes en situation de handicap moteur.
ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE
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ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE

Bâtie en pierre, granit et tuffeau au sommet de la « butte » de Bouée, l’église Notre-Dame domine tout le terroir de son clocher. Elle a été construite en plusieurs étapes. La partie la plus ancienne et la plus remarquable est la sacristie qui remonterait au XIVe siècle. Elle est formée de quatre travées voûtées d’ogives. Les clefs de voûte sont armoriées. Autre particularité, l’église abrite une admirable « Vierge à l’enfant » en marbre blanc du XIVe siècle.
Four à chaux du Port de Montru
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Four à chaux du Port de Montru

Le four à chaux fut construit en 1825 par M. Duhoux pour satisfaire la demande des agriculteurs. Le calcaire extrait de Liré descendait la Loire et remontait la Goulaine par bateau. Il était débarqué sur le "petit port" aujourd'hui comblé et hissé à la brouette au sommet du four. L'activité fut intense pendant 25 ans. Le département créa la route du Port en 1851. Mais la construction de la digue de la Divatte en 1854-1856 condamna la batellerie sur le marais et provoqua l'extinction des feux. Sur place : aire de repos, aire de pique nique.
Manoir de la Maldemeure
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Manoir de la Maldemeure

Construit du XVème au XVIIème siècle , ce manoir à l'allure de maison forte compte de jolies fenêtres à meneau et une cheminée sculptée. La visite libre vous amènera à la découverte des extérieurs de la demeure et du four à pain. Actuellement, des campagnes de restauration sont en cours.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Saint-Martin, une église romane du Bas-Maine Le prieuré Saint-Martin fut fondé vers 1050 par Guy Ier de Laval. Autour du couvent se développe peu à peu le faubourg Saint-Martin. Construit en grès roussard, l'édifice reprend le plan traditionnel de nombreuses églises romanes. Il est composé d'une nef unique, d'un transept peu saillant et d'un chevet doté de chapelles orientées. Des peintures murales, datées du XIIè siècle au XVIIè siècle, ornent les murs de la nef ainsi que les absides du choeur et du transept. A noter, dans le choeur, un calendrier des mois représentant les travaux agricoles selon les saisons. L'église Saint-Martin est fermée pour des raisons de sécurité. Elle se découvre de l'extérieur ou à l'occasion de visites guidées.
Église Notre-Dame des Cordeliers
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Église Notre-Dame des Cordeliers

Un ensemble remarquable de retables du XVIIè siècle. En 1394, Guy XII de Laval favorise l'installation au faubourg Saint-Martin de moines franciscains. Consacrée en 1407, la nef a la particularité d'être dotée d'un collatéral composé de 7 chapelles à pignons. Dans les années 1630, le célèbre architecte lavallois Pierre Corbineau réalise les retables des chapelles du collatéral ainsi que l'imposant retable du maître-autel. Ce dernier est un parfait exemple de l'art du retable lavallois qui connut son âge d'or au XVIIè siècle.
Cathédrale Notre-Dame de la Trinité
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Cathédrale Notre-Dame de la Trinité

L'église de la Trinité a été édifiée aux abords du château en 1070 par les moines de la Couture du Mans. L'édifice a été profondément remanié au fil des siècles et n'est érigé au rang de cathédrale qu'en 1855. C'est pourquoi il présente une architecture assez composite (romane, gothique, renaissance, baroque, ...). Sa visite permet de découvrir les différentes phases de transformation, visible notamment au niveau des fenestrages et des voûtes, ainsi que la richesse de son mobilier : retables, statues, triptyque, monuments funéraires, tapisseries, orgues, ...
Le Château de Laval
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Le Château de Laval

Vers 1020, Guy de Dénéré établit son château à motte sur les flancs de la colline dominant la Mayenne, à proximité du gué franchi par une ancienne voie romaine reliant le bassin parisien à la Bretagne. La première bâtisse de terre et de bois est supplantée par une forteresse de pierre, dont la pièce maîtresse est un donjon cylindrique construit au moment où la seigneurie de Laval entre dans la sphère d’influence politique des Capétiens. Cette tour, haute de 34 mètres, est couronnée d’une galerie à vocation défensive, le hourd. Il s'agit de l'une des pièces de charpente les plus anciennes de France (1219-1221). À la Renaissance, sous l’impulsion de Guy XVI, pair de France et gouverneur de Bretagne, la façade du corps de logis s’ouvrant sur la cour est percée de grandes fenêtres ornées d’un riche décor de tuffeau. Les motifs font référence tantôt à la tradition gothique française, tantôt à l’Antiquité redécouverte à l’occasion des guerres d’Italie. Au milieu du 16è siècle, une galerie de plaisance d’un style architectural plus classique vient compléter l’ensemble castral au nord. Devenue prison à la Révolution Française, l’ancienne demeure des comtes de Laval accueille, depuis 1967, le premier musée d’art naïf d’Europe inauguré en l’honneur du Douanier Rousseau. HORAIRES DES VISITES • Visite commentée : - Du 1er septembre au 30 juin : le samedi et dimanche à 15h et 16h30 - Pendant les vacances scolaires (académie de Nantes) : Du mardi au dimanche à 15h et 16h30 - Fermé les jours fériés (sauf 14 juillet et 15 août) - Du 1er juillet au 31 août : du mardi au samedi de 9h à 12h et de 13h30 , les dimanches et jours fériés de 14h à 18h Visites commentées en journée 10h : spéléo-visite 11h - 14h : visite de la tour maîtresse 15h et 16h30 : visite de la tour maîtresse et de la chapelle ⚠️ Pas de visites commentées les week-ends de janvier (11, 12, 18, 19, 25 et 26 janvier 2025). Le château reste ouvert avec la visite du MANAS. Tarif 6€ / Gratuit pour les demandeurs d'emploi, - de 26 ans Réservations possibles au 02 53 74 12 30 INFOS PRATIQUES : Le château abrite le Musée d'Art Naïf et des Arts Singuliers. Il est ouvert du mardi au samedi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h et les dimanches de 14h à 18h. Le site est fermé les jours fériés sauf les 14 juillet et 15 août, de 14h à 18h.
Le Château-Neuf
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Le Château-Neuf

Commandée par les seigneurs Guy XVI et Guy XVII au début du XVIe siècle, cette galerie de plaisance en tuffeau est achevée au milieu du XVIe siècle. Il s'agit là d'un très bel exemple de l'art de la seconde Renaissance. La sobriété de ses lignes et volumes (arcs en plein cintre, colonnes et pilastres, fenêtres à meneaux) contrastent avec l'exubérance ornementale du Vieux-Château. L'édifice, qui a accueilli le Palais de Justice à partir de la Révolution et ce jusqu'en 1998, a subi des restaurations il y a quelques années.
Musée d'Art Naïf et d'Arts Singuliers
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Musée d'Art Naïf et d'Arts Singuliers

Par sa programmation transversale alliant expressions artistiques marginales, art contemporain et création sous toutes ses formes, le MANAS affirme sa volonté d’établir des passerelles et de créer l’échange. Dans le respect de ses missions premières que sont la conservation, l’étude et la diffusion de ses collections, le Musée est positionné comme plate-forme ressource des arts visuels. Lieu de découverte, de créativité et de pratique artistique, il convie tous les publics à l’appropriation d’un patrimoine commun, à la rencontre avec l’œuvre concrète, réelle et à la compréhension du geste artistique. La pluralité de son offre axée sur les jeunes et le public familial désacralise l’institution culturelle et élargit le champ des possibles. Sa politique originale d’ouverture et de hors les murs lève les obstacles à la venue au Musée qui, s’appuyant sur un réseau de partenaires du territoire, permet à tous ceux éloignés de la culture d’accéder aux œuvres. Pour les groupes : visites commentées des collections permanentes ou des expositions temporaires sur rendez-vous au 02 53 74 12 30. Téléchargez la brochure complète dans l'onglet "Documentation", en plusieurs langues : Français, anglais, allemand et espagnol
Église Saint-Vénérand
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Église Saint-Vénérand

Un chef-d'oeuvre de la Renaissance A la fin du Moyen-Age, le faubourg du Pont-de-Mayenne se développe sur la rive gauche. L'éloignement de leur lieu de culte incite les riches marchands de toiles à entreprendre la construction d'un nouvel édifice plus proche. Le seigneur Guy XV pose la première pierre en 1485. Les parties basses du portail témoignent encore du style gothique flamboyant de la fin du XVè siècle. Toutefois, l'église est agrandie à partir de 1522, avec cette fois des apports de la Seconde Renaissance. En témoignent la partie haute du portail et son arc à caissons, le lourd fronton triangulaire et la lanterne, ainsi que la voûte à caissons du choeur achevé en 1565.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Eglise contemporaine du XXème siècle située sur le parcours des églises accueillantes du Maine et Loire, réseau basé sur le bénévolat pour valoriser le patrimoine rural, regroupant une centaine d'églises en Anjou. Vers 1997, la seconde église du Fief-Sauvin fut démolie et remplacée par une église plus contemporaine. Quelques restes du chœur et des vitraux de l'ancien édifice ont été conservés. Ouverte toute l'année de 10h à 18h.
DOMAINE DE L'ESCURAYS
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DOMAINE DE L'ESCURAYS

Datant du début du XVème siècle, le manoir breton de l'Escurays, logis seigneurial, dépendait des Vicomtes de Donges. Le manoir, devenu "seigneurie" est agrandi et embelli dans les années 1600, dans le style de la Renaissance bretonne. Le domaine, qui s'étend sur 25 hectares (parc, jardin, murs de clôture, motte castrale et logis seigneurial) est propriété municipale depuis juin 1994. Depuis, il accueille des activités touristiques et culturelles. Le manoir et son jardin clos sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 22 décembre 1997. Cet espace végétal, très riche en arbres superbes et variés, est une véritable mine de découvertes pour les amateurs de flores locales.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L’église paroissiale Notre-Dame à 2 clochers date du XIXe siècle. Cette église achevée en 1890 voit sa façade encadrée par deux clochers dont les flèches aiguës et ajourées, typiquement néo-gothiques, furent construites en 1899 et 1900.
Église Saint-Pierre à Changé
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Église Saint-Pierre à Changé

Église primitive et église paroissiale St Pierre : Sa fondation dans les premiers siècles du christianisme par Saint Thuribe, compagnon de Saint Julien (premier évêque du Mans) marque l'importance de Changé (Cambiacus) à l’époque gallo-romaine (cercueil en grès coquillier proche de l’église). Saint Aldric, évêque du Mans au milieu 9è siècle, fonde l’église primitive, celle-ci sera pillée et incendiée sous Charles-le-Chauve (860-865). Une seconde église, dédiée à Saint Pierre, est érigée à l’époque romane vers 1100, desservie par les bénédictins d’Evron. L'église reçoit un chœur voûté en moellons reposant sur des piliers ronds de Grès Roussard. Le sol de la nef est pavé de pierres tombales dont deux sont visibles au chevet (1754), à l’extérieur. Des peintures murales ornant le chœur ont été découvertes pendant des travaux en 1852. Jusqu’à la révolution française, trois cloches dont seule la grosse, la Marie-Jeanne Geneviève (filleule du Duc de la Trémoille, comte de Laval, patron de la paroisse) bénite en 1754, existe toujours. Le confessionnal du transept sud date de 1767 (date et initiales du curé Pierre Rousseau sur ferronnerie de la porte). L’actuelle église St Pierre, de style néogothique, fut érigée de 1869 à 1879 par les architectes Renous et Boutreux car l’église reconstruite au 12è siècle était trop petite. La première pierre de la nouvelle construction est posée le 23 septembre 1869 et la construction recouvre l’ancienne église et l’ancien cimetière. La nef est érigée en 1870, le chœur et le transept en 1871-72. Elle est terminée en 1872 et les voûtes de la nef sont finies en 1879 avec la pose d’une armature en fer car le sol était instable. La tour n’est jamais achevée, ni couronnée de la flèche de pierre prévue. Les vitraux sont détruits pendant la 2nde Guerre Mondiale L’ensemble fut restauré à la fin du 20è siècle. L'intérieur est réalisé également dans le pur style néo-gothique : voûtes nervurées sur croisées d'ogives, nervures tombant sur des chapiteaux végétaux et colonnes à 3 fasces d'un seul jet. Le mobilier est également de style néo-gothique (maître-autel et retable de Saint Joseph et la Vierge)
Église Saint-Pierre - Cherré
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Église Saint-Pierre - Cherré

L'église est reconstruite au 19e siècle mais conserve son clocher du 17e siècle. Elle est entièrement détruite par le feu lors de la Chouannerie d'où sa récente reconstruction. En 1967, des travaux mettent à jour les peintures du calvaire et trois statues sans tête dont l'une représente Saint-Séréné. Elles proviennent probablement du Plessis aux Nonnains, un domaine situé sur Cherré, et datent certainement de la fin du 11e siècle. Un support de visite vous permettra de découvrir les lieux.
Église St Martin de Tours
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Église St Martin de Tours

Cette église paroissiale fut construite en 1830 à l’emplacement d’une église romane devenue exiguë et dont certains vestiges subsistent à l’arrière. Embellie intérieurement vers 1880, elle abrite des vitraux intéressants, inscrits au titre des Monuments Historiques, rappelant les Guerres de Vendée, l’épopée des Zouaves Pontificaux et Volontaires de l’Ouest (1860-1871), la Première Guerre Mondiale et d’autres thèmes religieux. On peut y admirer aussi une belle copie de la « Crucifixion » de Van Dyck. L’église est ouverte toute l'année et une plaquette explicative peut y être consultée.
Château le Puy
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Château le Puy

Ensemble des XVIIè et XVIIIè siècles, bâtiments et parc inscrits aux monuments historiques, dans un environnement très préservé, entouré d'un parc champêtre avec charmilles et étangs.
Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc
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Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc

Un clocher-porche du XIIè siècle unique en Mayenne St Pierre présente en façade un clocher-porche du XIIè siècle couronné d'un toit pyramidale en pierre. Dans la nef, les murs portent des peintures murales du XVIè siècle. Cette série de panneaux consacrés à des saints matérialise la ferveur religieuse des habitants à l'époque. Un remarquable Saint-Christophe du XIIIè siècle a été découvert très récemment à l'intérieur du clocher-porche.
CHÂTEAU DE NOIRIEUX
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CHÂTEAU DE NOIRIEUX

Cette demeure a été inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques par arrêté de Monsieur le Préfet de la Région des Pays de la Loire du 11 avril 1990. Le public est admis dans le parc, ce qui lui permet de voir les parties classées, à savoir les façades et toitures du château et de l’orangerie.
Les Vitraux du Pin-en-Mauges
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Les Vitraux du Pin-en-Mauges

Les quatorze verrières de l'église du Pin-en-Mauges sont uniques dans l'iconographie du soulèvement vendéen. Réalisées de 1795 à 1799 par le maitre verrier angevin Jean Clamens pour le centenaire des événements, elles sont inscrites depuis 1986 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Dans les transepts, trois vitraux sont entièrement consacrés à l’épopée de Jacques Cathelineau, né au Pin-en-Mauges en 1759 : de son départ pour les premiers combats le 13 mars 1793 à sa mort quatre mois plus tard en passant par sa nomination comme premier généralissime de l’armée catholique et royale de l’Anjou. Les vitraux de la nef présentent des épisodes de l’engagement de six autres chefs de cette armée vendéenne : -tD’elbée resté célèbre par ce que l’on appelle « le Pater de d’Elbée » -tBonchamps et la grâce qu’il accorde aux prisonniers -tLa Rochejaquelein : « Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi. » -tLescure : sa blessure mortelle à la Tremblaye près de Cholet -tStofflet et son hôpital de campagne dans la forêt de Vezins -tCharrette conduit à la mort dans les rues de Nantes. Le vitrail situé dans le narthex, résume à lui seul le sens de l’insurrection : des paysans qui se battent pour retrouver leur liberté de culte. L’ensemble de cette œuvre est remarquable tant dans les détails que dans les couleurs des vitraux qui mettent en images cette "Guerre de Géants". En sortant de l’église, visitez le musée Cathelineau. Outre l’histoire de l’enfant du pays et des guerres de Vendée, vous y découvrirez la vie quotidienne dans les Mauges avant la Révolution, l’histoire de la statue du Pin-en-Mauges ainsi que la généalogie de Jacques Cathelineau et divers objets lui ayant appartenu. Il est ouvert sur demande auprès de la mairie qui contactera un bénévole de l'APEC (Association Patrimoine Et Culture) pour vous accompagner lors de votre visite. Selon la disponibilité des bénévoles, une visite commentée des vitraux pourra vous être proposée.
Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges
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Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges

L'histoire des Guerres de Vendée est illustrée par les vitraux de l'Église du Pin en Mauges. Cet édifice reconstruit au XIXème siècle par l'Abbé Raimbault, est entièrement consacré aux combats de 1793 et au Généralissime Jacques Cathelineau, enfant du pays. Découvrez au travers des 15 vitraux classés créés dans les années 1880 par Jean Clamens, maître verrier à Angers, les actes marquants et les moments historiques de l'insurrection vendéenne. Conçus à la manière d'une bande dessinée, ces vitraux retracent les principaux épisodes de la Guerre et mettent en scène les généraux qui y ont participés comme Cathelineau, Bonchamps, Charette et d'autres. La finesse dans le dessin et le souci du détail font de ces vitraux un ensemble pour le moins exceptionnel. Et si vous avez encore envie d'en savoir plus sur les Guerres de Vendée, n'hésitez pas à demander une visite du musée du même nom.
Eglise de Missillac
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Eglise de Missillac

Cette église a été édifiée au XIXème siècle, sur les ordres du marquis de Montaigu, en remplacement et sur les ruines de l’ancienne église des templiers datant du XIIIème siècle. L’abbé Gaudin, à la fin du XIXème, entame la construction de l’église actuelle, beaucoup plus vaste et mieux adaptée à une population sans cesse croissante. - 31 mai 1880 : commencement du creusement des fondations - 11 juillet 1880 ; pose et bénédiction de la première pierre - 30 septembre 1883 : bénédiction de la première partie de l’église (Choeur, transept et ½ nef) par l’Evêque de Nantes, Mr LECOQ - 1896 : reprise des travaux de la seconde partie de l’église (bas de la nef, façade et clocher) après que l’on ait rasé l’ancienne église. - 16 septembre 1898 : consécration de l'édifice par Mgr ROUARD
Château du Plessis-Bourré
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Château du Plessis-Bourré

Dressé sur ses douves, le château apparaît tel qu’il était lors de sa construction au XVème siècle. Entre forteresse et château de conte de fées, il offre un cadre somptueux au cœur de la campagne angevine.
Église Notre-Dame de Beaupréau
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Église Notre-Dame de Beaupréau

ACTUELLEMENT FERMÉ JUSQU'A NOUVEL ORDRE Ses 4 niveaux d'élévation , dignes des cathédrales, sont agrémentés de magnifiques vitraux qui composent un des plus beaux décors verriers de l'ouest de la France. Dans l’église, deux vitraux classés relatent des épisodes des Guerres de Vendée (parcours des Guerres de Vendée en téléchargement). Commandés par le clergé de la ville au grand maître-verrier allemand Heinrich Ely, les vitraux évoquent les grandes périodes de l'histoire de France, dans un tourbillon harmonieux de couleurs et de lumière qui ne vous laissera pas indifférent. Après votre visite, partez à la découverte du quartier historique de Beaupréau et déambulez dans le parc du Château.
Calvaire de Pontchâteau
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Calvaire de Pontchâteau

Erigé en 1710, partiellement rasé sous l’ordre de Louis XIV, puis restauré en 1821, le Calvaire de Pontchâteau constitue un site culturel et cultuel tout à fait remarquable. Chemin de croix grandeur nature et en trois dimensions, le Calvaire est également implanté dans un vaste parc paysager. Le parcours est jalonné de groupes sculptés, représentant les différentes stations de la passion du Christ, et ponctué d'édicules de styles variés, d'une grande finesse. Le visiteur, comme le pèlerin, terminent cette progression par l'ascension du Golgotha, mont artificiel, offrant une vue intéressante sur la Brière environnante. Sur le même site, découvrez le musée du calvaire, relatant l’histoire du Calvaire de Pontchâteau et présente les différentes Missions chrétiennes, évoluant à travers le monde. Chaque année, des expositions y sont organisées. Découverte à la fois originale et dépaysante, le Calvaire a sû conserver et renouveler sa vocation religieuse : il accueille, aujourd'hui encore, nombre de pèlerins chaque année.
Fuseau de la Madeleine
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Fuseau de la Madeleine

Ce menhir de granit de 5,65 m de hauteur est daté d'environ 5000 avant J.C. Il est orienté selon un axe nord-ouest/sud-est et penche légèrement vers le nord-est. Sa forme légèrement penchée et plutôt effilée à son sommet est certainement à l'origine de son appelation : "le fuseau" (accessoire pour tisser). La Madeleine est quant à elle le nom d'un lieu-dit proche, où se situe actuellement le calvaire de Pontchâteau.
Château de Beaupréau
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Château de Beaupréau

Les origines du château de Beaupréau remontent au XIème siècle. À cette époque, le duc d'Anjou Foulques Nerra décide de faire construire une chaîne de fortifications qui protégerait sa terre contre les Bretons. Construit sur un lieu stratégique, sur une butte féodale, le château bénéficiait d'une défense naturelle : l'Evre et le ruisseau du Pré Archer. Le château fut tour à tour "maison d'habitation" accueillant des hôtes de prestige tels que le Roi Charles IX, accompagné de sa mère Catherine de Médicis, fabrique de poudre et imprimerie à billets de banque et même prison pendant les Guerres de Vendée jusqu'à ce qu'il soit brûlé par les Républicains en 1793. Reconstruit au XIXème siècle sur ses soubassements médiévaux, le château se pare alors d'un style Renaissance avec des fenêtres à meneaux et des lucarnes surmontées de pignons flanquées de gâbles. Le dernier propriétaire, le Duc de Blacas, vendit la forteresse en 1959 à des religieuses qui le transformèrent en maternité, celle-ci est fermée depuis 2000. Aujourd'hui, le château est un ensemble immobilier privé, avec vue sur l'Èvre et l'hippodrome des Écuries Pantall. À gauche de l'entrée du château, accédez au parc attenant de 32 hectares ou bien en descendant le long des tours, en bas des douves près du lavoir. Continuez votre remontée dans le temps en déambulant dans les rues du quartier historique de Beaupréau. Sont encore visibles les Communs (dépendances où vivaient les domestiques), la Collégiale (où vivaient chanoines et enfants de choeur), la Maison des Tourelles aujourd'hui reconverties en charmantes chambres d'hôtes, la Place du Marché (où grouillaient autrefois marchands en tout genre), l'Hôtel des Postes, et la Sous-Préfecture.
Château de Vaux
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Château de Vaux

Le château de Vaux a été la première demeure bâtie par Jean Bourré, entre 1464 et 1468. Le seigneur du Plessis, compère de Louis XI, en construira ensuite encore bien d'autres, comme le Plessis-Bourré, Langeais ou Jarzé. Un des rares témoignages de l'architecture pré-renaissance.
PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS
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PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS

Le sanctuaire Sainte Marie, près de Bazougers, est le centre d'une communauté de religieux, les Petits Frères de Marie. De construction récente (1994), son architecture est d'inspiration romane. La crypte de cette église est dédiée au martyrs de Laval. A découvrir !
Manoir de la Véroullière
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Manoir de la Véroullière

Ce château seigneurial du 12e siècle s'organise autour d'une grande cour intérieure pavée. Il est transformé au 19e siècle en ferme modèle. Le propriétaire vous fera découvrir les cours intérieure et extérieure du manoir, la tour de l'escalier, l'ancienne chapelle, les fours à ban et le manège.
EGLISE NOTRE DAME DE CHEFFES
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EGLISE NOTRE DAME DE CHEFFES

Les vitraux de la nef représentent les saints patrons des pieux donateurs de cette époque. La nef ancienne, plus étroite, percée de petites ouvertures romanes et voûtée de bois, n'avait pas ces dimensions et cette lumière. L'autel moderne fut construit en 1967 à la croisée du transept juste sous le clocher. Scellée au mur derrière l'autel, une curieuse plaque d'ardoise de 1167 rappelle le détail de la consécration de l'église. L'oie sculptée dans une pierre de tuffeau provient des ruines d'un ancien logis située autrefois dans la campagne cheffoise. En sortant de l'église, empruntez la ruelle qui descend vers la Sarthe : vous observerez le clocher et sa flèche d'ardoise légèrement torsadée (cette vrille peut être simplement due à la déformation naturelle du bois, la charpente daterait du 17ème siècle ).
Église Saint-Melaine - Miré
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Église Saint-Melaine - Miré

L'église de fondation romane est donnée à l'abbaye Saint-Serge d'Angers par le Seigneur Guy de Cré en 1075. Elle est remaniée au début du 16e siècle. L'édifice présente entre autres, un clocher sur la croisée du transept, un lambris peint datant de la fin du 15e siècle et la base du berceau est décorée de scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
Le château et la chapelle du Bois-Corbeau
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Le château et la chapelle du Bois-Corbeau

Histoire du Bois-Corbeau La chapelle du château de Bois-Corbeau date du XIIème siècle. Cette importante chapelle de style roman fut édifiée par les moines de l'abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic. La partie ancienne du château de Bois-Corbeau date du XIVème siècle. La propriété serait dès cette époque un rendez-vous de chasse d'échevins nantais. La terre noble du Bois-Corbeau appartenait, dès le XVème siècle, à des échevins nantais. Au XVIIème siècle, les familles Blanchet de Fougère et Brillaud de Laujardière en deviennent les propriétaires. Elles engagent différentes constructions. Un bâtiment additionnel en pierre apparente et brique est réalisé au début du XXème siècle. Il comporte deux ailes perpendiculaires avec une tourelle d'angle à clocheton. Citons quelques propriétaires successifs : tRené de Kercy, de 1482 à 1542. tCésar d'Aiguillon, de 1659 à 1664. tJulien de Richardeau, de 1664 à 1671. tClaude Bretin, épouse de Julien de Richardeau, en 1671. Cette dernière fait procéder au bornement du domaine en 1679, ainsi précisé: "d'un costé la rivière de Grand-Lieu conduisant de Pillon à Rouans, d'austre costé le chemin quy conduist du Pellerin à Veue, d'un bout, vers la soleil levant, le chemin quy conduist du Pellerin à Pillon, d'austre bout le chemin quy conduist du village de la Tousche à l'estang de Malnoë". tJoseph-Marie-Pierre de Gravelaye, dont le père avait acquis le domaine judiciairement. tCharles Guchet de 1719 à son décès, il laisse pour héritiers ses enfants mineurs. tClaude Blanchet, seigneur de Fougères en 1732, sur adjudication. tClaude-Christophe Blanchet, son fils. tJean-Baptiste Brillaud du Noyer, en 1753, époux de Louise Blanchet de Fougères (elle-même sœur de Claude-Christophe Blanchet). tCamille Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du Bois-Corbeau le 19 janvier 1882 par tirage au sort dressé par Maître Jaquelin, notaire à Vue. Il décède le 19 novembre 1917, laissant son épouse survivante, Henriette de Guerry, et cinq enfants, dont Madame Marie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière, épouse de Monsieur Jean Joseph Octave Raymond Bergeron, commandant de l'armée de terre. tMarie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du domaine du Bois-Corbeau le 23 septembre 1934 par acte de vente par licitation des autres héritiers et ayants-droit de Camille Brillaud de Laujardière, acte reçu par Maître Anjoran, notaire au Pellerin. Veuve non remariée, elle décède le 5 août 1975 au Bois-Corbeau, laissant pour héritiers ses deux fils, Antoine-Marie Bergeron et René-Régis Bergeron. tAntoine Marie Bergeron, médecin, fils du propriétaire précédent acquiert, le 15 mars 1976, la pleine-propriété d'une partie du domaine du Bois-Corbeau, incluant les bâtiments, en exécution d'un testament-partage rédigé par sa mère, l'autre partie revient à son frère René-Régis Bergeron, contrôleur aux armées. La propriété est privée et non accessible au public. Néanmoins, le circuit pédestre de la Pierre Tremblante passe à proximité du château de Bois-Corbeau, en empruntant le chemin des soupirs qui débouche sur un calvaire.