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Monuments à faire autour de Châteaubriant (44) Tout afficher

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MUSEE DU CHATEAU DE MAYENNE
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MUSEE DU CHATEAU DE MAYENNE

Le musée du château de Mayenne est un monument historique, qui conserve de remarquables vestiges carolingiens et l'empreinte de l'ancienne prison. On y découvre une riche collection d'objets liés à la vie quotidienne au Moyen âge, notamment des pièces de jeux d'échecs et de tric-trac des 10-12ème siècles.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

Située dans l’ancien faubourg de la ville, l’église Saint-Martin a été construite à partir du XIe siècle. Remaniée à maintes reprises, l’église est agrandie notamment au cours du XIXe siècle avec l’ajout de bas côtés et d’un déambulatoire flanqué de deux chapelles rayonnantes. Elle abrite des chapiteaux romans, un retable en bois du XVIIIe siècle et une statue en bois du XVIe siècle, représentant saint Martin, patron de la paroisse. Une partie de l’église fut détruite par les bombardements du 9 juin 1944. Des travaux de reconstruction et de restauration ont été entrepris jusque dans les années 1970. Très joli panorama sur la ville depuis le parvis. (source : Pays d'Art et d'Histoire Coëvrons Mayenne)
BASILIQUE NOTRE DAME DES MIRACLES
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BASILIQUE NOTRE DAME DES MIRACLES

D’origine romane, elle va connaitre notamment un renouveau au XIXe siècles avec l’élévation d’un nouveau chœur aux proportions monumentales s’inspirant du chevet de la cathédrale du Mans. L’une des chapelles abrite la réplique d’une statue en bois de Notre-Dame-des-Miracles, datant du XVe siècle qui est fortement attachée à l’histoire de la basilique. Documents de visite et audioguides disponibles à l'intérieur pour visite autonome. (Source : Pays d'Art et d'Histoire Coëvrons Mayenne)
ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME
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ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME

Fondations du XIème siècle L'abbaye Notre-Dame de la Chaume est la principale implantation bénédictine à Machecoul, qui en compta au moins cinq. Le monastère cesse d'exister en 1767. Les deux oculi (uniques vestiges de l'abbaye) du mur éclairaient la salle capitulaire et donnaient directement sur le jardin de l'abbé. Le pigeonnier situé au centre du domaine de la Chaume, est un peu le symbole de l'abbaye. Il y est l'élément le plus visible et le mieux conservé, mais aussi le plus récent, car il prend place entre la cour de l'abbé et la cour commune au début du XVIIIème siècle. Il était auparavant dans le jardin de l'abbé. Il pouvait accueillir plus de 600 couples de pigeons. Il est accessible uniquement sur visite avec réservation.
Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère
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Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290)
EGLISE DE LA TRINITÉ
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EGLISE DE LA TRINITÉ

Elle a été construite pour remplacer l'église romane datant du XIII° siècle. Sa construction est due à la volonté de l'abbé Bouron et débute en 1863 et s'achève en 1881 par la construction des deux flèches sous la direction de l'abbé Lavigne. On dit que le curé Lavigne, ayant récolté une somme suffisante pour doter l'église de trois nefs, fit approuver son projet de deux flèches de 62,14 et 60,53 mètres, ce qui donna ainsi à l'église de l'ancienne capitale du duché de Retz, cette allure de cathédrale.
LE CHÂTEAU DE MACHECOUL
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LE CHÂTEAU DE MACHECOUL

Haut-lieu de l'histoire du Pays de Retz, le château de Machecoul a été classé "Monument Historique" en 1925 et a fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 2008. Il est connu comme ayant été la résidence principale du seigneur Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc. Edifié en 1235 par le Duc de Bretagne, le château fut la forteresse bastionnée des Ducs de Retz au XVIème siècle. Ce site pittoresque sur la rivière "le Falleron", est, depuis la période romaine, le verrou du trafic du sel et de la gestion de l'eau, entre Loire et Océan. Passionnés par l'histoire de leur région côtière, des marais et des rivières, les propriétaires du château vous feront partager 10 siècles d'histoire de France et de conflits. Une conférence illustrée, suivie d'une visite du site, dans ce parc de 7 ha, vous offriront un bon moment de détente. Durée de la visite : environ 2 heures RDV devant le porche aux heures de visite (grand portail en bois avenue du Château).
Église de Sainte-Marie
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Église de Sainte-Marie

Un prieuré devenu une abbaye influente Malgré les nombreuses invasions jusqu'au XIème siècle, le prieuré subsiste et fut érigé en abbaye au XIIème siècle. L'abbaye de Sainte-Marie atteint son apogée au XIVème siècle. Elle rayonne alors sur 13 prieurés dont Saint-Pierre du Clion, Saint-Gildas de Haute-Perche, Rohars, Guermiton de Frossay, Pornic, Saint-Laurent de Bourgneuf, Saint-Martin de Chauvé... Mais suite à de multiples conflits et à l'abandon progressif des lieux par les moines, au XVIIème siècle l'abbaye est démolie. Les bâtiments conventuels occupaient la cure actuelle de Sainte-Marie et les jardins. On pouvait encore y voir des vestiges du cloître et des morceaux de chapiteaux au début du XXème siècle. Les oeuvres de l'église de Sainte-Marie Toutefois, il reste à Sainte-Marie deux oeuvres d'art du lointain XIVème siècle. Elles se trouvent toutes deux dans la nouvelle église néo-gothique : tla pierre tombale de Guillaume des Bretesches tet la statue de Notre-Dame de Tabernacle. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Le petit plus : tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le bourg de Sainte-Marie-sur-Mer.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption se situe dans le bourg de La Plaine. Le bourg initial se trouvait, jadis, à l'emplacement de la Croix de Saint-Etienne. Les habitants subirent les invasions normandes et l'ancien prieuré, au lieu-dit "la croix Saint-Etienne", fut certainement détruit à cette époque. La première église de Notre-Dame de La Plaine aurait été édifiée aux environs de l'an 1000. Elle constitue le premier centre religieux formé par les moines de Geneston dépendant de l'abbaye de Sainte-Marie de Pornic gérée par les Augustins. A l'origine, cette église devait être située, selon Jean-Baptiste Ogée, sur l'emplacement d'un ancien temple gallo-romain dédié à la Vierge. Elle fut complétée par un clocher-tour, à la fin du XVIème siècle. L'église actuelle, dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, comme plusieurs autres du pays de Retz, fut construite durant la deuxième moitié du XIXème siècle. En entrant dans l’église, sur la gauche on découvre un curieux bénitier du XVIIème siècle. C'est le mobilier le plus ancien de l’église. Ce bénitier, en marbre noir veiné de blanc, présente une inscription avec : tune date, 3.1.1611. Cette date permet de lui accorder un âge équivalant à l'ancien clocher; tune phrase qui identifie certainement ses donateurs : "Dieu fasse pardon à Georges Rolland et à Guillemette Davi sa femme"; tainsi qu'un graffiti semblant évoquer des têtes de mort au-dessous du bord. Le clocher de l'édifice servait "d'amer" pour la navigation, avant de subir de nombreuses dégradations au cours des siècles et d'être remplacé. Jusqu’à la construction du Sémaphore de la pointe Saint-Gildas en 1862, la flèche continuera de faire office d’amer. C'est à la suite d'un terrible ouragan, en date du 28 mars 1836, que l'ancien clocher fut complètement démoli. Cette tempête fragilisa également les structures du reste de l'église. La reconstruction de l'édifice est indispensable. La première période de reconstruction de l'église commence avec le clocher et sa flèche, entre 1841 et 1845. Le clocher est formé d'une tour quadrangulaire massive, percée de quatre fenêtres, à contreforts chaînés de grès sombre. Son porche, en plein cintre rayonnant, est construit de pierres schisteuses maladroitement taillées. Enfin, le clocher porte une poivrière à son angle nord-est, qui abrite l'escalier d'accès aux cloches. Cette tourelle d'escalier extérieur date de la fin du XVIème siècle. La fin des travaux de cette église néo-gothique date de 1869. Plus récemment : une rénovation intérieure de l’église a eu lieu en 1993 - 1994, une rénovation extérieure du bâtiment a été réalisée en 2004 - 2005, et d'importants travaux ont été effectués en 2021 - 2022 sur le beffroi, avec l'intervention de sept corps de métiers. Le saviez-vous ? Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le clocher est transformé en poste d'observation ! Pendant les événements dans la poche de Saint-Nazaire, l'occupant allemand installe à son sommet une plate-forme d'observation afin d'assurer une surveillance permanente. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade ici. Le petit + : Profitez d'une visite en toute liberté pour explorer ce lieu, riche en patrimoine, qui recèle des trésors. Le guide découverte de l'église est disponible en téléchargement ici ou à l'Office de Tourisme de la Plaine-sur-Mer pour 2 €.
JUBLAINS, CITÉ GALLO-ROMAINE
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JUBLAINS, CITÉ GALLO-ROMAINE

Le temps d'un parcours, parcourez le temps. Vous découvrirez, en accès libre, plusieurs monuments emblématiques d’une cité antique : le temple (au nord), les thermes (sous l’église) et le théâtre offrant une vue remarquable sur le paysage environnant. Le temple gallo-romain , situé route de Mayenne, marque l'origine de la ville; en passant par le parcours archéologique, zone piétonnière allant jusqu'à l'église, vous accéderez aux thermes romains (aux horaires du musée). Plus loin vous découvrirez le théâtre. Le musée archéologique départemental, labellisé tourisme et handicap, enrichira votre visite. Plus d'infos sur le musée ici. Le musée vous donnera accès à la forteresse, monument spectaculaire et unique en Gaule, dont les fonctions restent toujours énigmatiques pour les historiens et les archéologues. Rendez vous à l'accueil du musée archéologique pour avoir un plan de visite de la cité. Visites guidées possibles pour les groupes sur réservation. A Jublains , le Forum Métiers d’Art est un lieu dédié aux métiers d’art dont la construction fut décidée après la découverte d’un quartier d’artisans dont l’activité perdure encore aujourd’hui.
Château de Goué
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Château de Goué

Aux confins de 3 provinces, le Maine, la Normandie et la Bretagne, situé à la sortie de Fougerolles du Plessis, le Château de Goué est une belle et imposante demeure, perchée sur un promontoire dominant bois et étangs. Reconstruit aux 16e et 17e siècles sur un château plus ancien bâti au début du 14e, la sobriété de son architecture granitique s'apparente aux manoirs bretons. Un des rares châteaux habités de la Mayenne à vous ouvrir ses intérieurs.
Château de Maupassant
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Château de Maupassant

LE CHÂTEAU DE MAUPASSANT est un édifice composite dont les parties les plus anciennes sont antérieures au début du XIVème siècle. A son origine, il était entourés d’eau sur trois côtés par la rivière « le Lys » et le ruisseau « Retruette ». De cet édifice primitif (sans doute ruiné en même temps que la ville par les troupes anglaises), il ne subsisterait que la base en glacis, certaines maçonneries de la façade Nord, un tunnel (orienté nord-sud) et la base de la tour ronde (trace visible sur le mur de soutènement de la terrasse à l’ouest). Le château, sans doute plus large à l’origine, devait s’étendre sur l’emprise du jardin. Seule la conduite de fouilles archéologiques dans le jardin (coté façade sud) permettrait de confirmer cette hypothèse et définir de quelle manière pouvait se poursuivre le souterrain. A la fin du XIVème siècle ou au début du XVème, l’édifice aurait été reconstruit sur un plan proche de celui du château que nous connaissons : l’élévation précise nous est inconnue et seuls les percements du rez-de-chaussée de la façade sud peuvent être attribués à cette époque. Ceux de l’étage et ceux de la façade sud (en pierre de tuffeau et non en falun) peuvent être postérieurs (arrachement visible, sous les latrines). Au XVème siècle, le souterrain aurait été percé ou réaménagé et on aurait construit la salle de « garde » (appelée communément « la chapelle ») afin d’en garantir l’entrée. La troisième époque voit la ruine (guerres de religion ?) du château et sa reconstruction. C’est alors un bâtiment de deux étages (avec un étage de combles) qui présentait les mêmes percements que le château actuel. Il est probable que chaque travée de fenêtre à meneaux s’achevait pour une lucarne pendante. Aucune trace d’escalier n’a été retrouvée. Deux hypothèses peuvent être formées : ou l’escalier prenait place devant la façade sud de la tour (façade ayant été fortement remaniée), ou l’escalier se trouvait dans une situation proche de celle de l’escalier actuel. Cette deuxième hypothèse supposerait l’existence possible d’un bâtiment en retour. Au XVIIIème siècle, le château est transformé : construction de l’escalier et première modification des ornements de la façade sud (moulures, impostes, cartouches des baies, bandeaux et corniches). Le jardin aurait été créé à cette époque. Suite aux troubles liés aux guerres de Vendée et l’incendie, les murs du château sont à reconstruire (travaux exécutés avant 1826 puisque M. de Maupassant décède dans une chambre du château). La façade sud et celles de la tour ne semblent pas avoir été touchées ; en revanche, les planchers, la charpente, le couvrement de la dernière volée de l’escalier (en briques) ont été entièrement refaits. Les lucarnes, les corniches, les décors des pilastres, les clôtures du jardin et l’obturation des portes de rez-de-chaussée de la tour semblent dater des travaux d’appropriation pour la maison de retraite. Aujourd’hui, grâce au travail des bénévoles de l’association Vihiers Patrimoine et au soutien de la Ville de Vihiers, la réhabilitation du château se poursuit. Les trois pièces du rez-de-chaussée et les deux salles du sous-sol ont été remises en état. Les travaux d’aménagement des salles du 1er étage sont terminés. On dispose désormais à ce niveau d’une salle de 175 m² pour des concerts et des expositions, une salle dite d’archives et de sanitaires. En plus des aménagements divers, une tour ronde à l’ouest, une salle de gardes sous la terrasse et un mur de soutènement côté étang sont aussi en cours de restauration.
LE CHATEAU DU BOIS CHEVALIER
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LE CHATEAU DU BOIS CHEVALIER

Horaires et jours d’ouverture 10H00 - 13H00 et 14H00-17H00 du 28 juin au 8 août 2024. Visite commentée de l'intérieur et des extérieurs C'est un bel exemple de l'architecture du XVIIème siècle, bien mise en valeur par une grande pièce d'eau, des douves et un entourage de bois et jardins. Il servit en 1793 d'asile aux royalistes de Vendée et particulièrement au Général Charette qui donna des réceptions dans le salon d'accueil. Denys de la Patelière y tourna le film "le Tonnerre de Dieu" avec Jean Gabin.
Le Logis de la Chabotterie
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Le Logis de la Chabotterie

Situé à Montréverd (85260) au La Chabotterie.
CHATEAU DU FRESNE
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CHATEAU DU FRESNE

Daté du 12e siècle, le château conserve des éléments rappelant les fortifications, comme les douves et le monticule surélevé au milieu de l'étang. L'habitation initiale reste discrète, avec seulement quelques indices comme des chaînes, des petites baies et un terrain semi-enterré indiquant ses origines médiévales. Le pigeonnier et la chapelle rappellent les privilèges seigneuriaux. Le pigeonnier, d'origine gasconne, reste un mystère perché sur les eaux de l'étang du Fresne, remarquablement conservé. La chapelle, avec sa fenêtre à gradins et sa maçonnerie modeste, évoque des images du Moyen Âge, même si elle a subi des rénovations au fil des siècles. L'ajout d'art contemporain rend le monument vivant et constamment en mouvement. Gijs Stork et Angelo Tromp , passionnés d’art et de culture, veulent rendre hommage au passé à travers le Domaine du Fresne , mais aussi le faire vivre en y réalisant un centre culturel d’art contemporain ; Ils y accueilleront des artistes pour des expositions et des résidences , des concerts, des spectacles vivants. Le Fresne sera ainsi une destination intemporelle où se rencontrent histoire, art et nature Vous pouvez faire une visite libre des extérieurs les samedi et dimanche de 14h à 18h (gratuit) Une visite guidée des intérieurs est possible sur rendez-vous
Tour de l'Ancienne Eglise
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Tour de l'Ancienne Eglise

La Tour de l'Ancienne Église, que les locaux appellent affectueusement la "Vieille Tour" est l'édifice le plus ancien de Saint-Hilaire-du-Harcouët (XVe siècle). Il ne reste plus que cela de l'ancienne église paroissiale qui a été reconstruite durant le XIXe siècle.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

L'église de Saint-Hilaire-du-Harcouët a été bâtie au XIXe siècle par la volonté du chanoine Amboise Carnet, qui souhaitait une église à la hauteur de sa paroisse. Elle a été réalisée par Nicolas Théberge, architecte normand, à l'emplacement du château de Saint-Hilaire-du-Harcouët. Incendiée en juin 1944, elle est un des symboles de la reconstruction de la ville. Un flyer de visite est disponible au bureau d'information touristique de Saint-Hilaire-du-Harcouët.
Mégalithes du Pays de Domfront
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Mégalithes du Pays de Domfront

Les mégalithes sont de grands monuments en pierre érigés au cours du Néolithique (de 4500 à 2500 ans av. J.C.). Plusieurs sortes de mégalithes sont visibles dans les environs de Domfront : - les menhirs : menhirs du Perron et de la Châtaigneraie... - les dolmens : le dolmen au Creux ... - les allées couvertes (sépulture collective) : allées couvertes de la Table au Diable, de la Bertinière...) - les cistes (sorte de caveau) : la Ciste du Pi de Chien Les mégalithes sont pratiquement tous accompagnés d'une légende. Accès libre au site de la Table au Diable. Panneau d'interprétation à la Table au Diable. Dépliant bilingue sur demande à l'OT de Domfront ou en ligne. Présentation du mégalithe de la Table au Diable et introduction à l'archéologie sur rendez-vous toute l'année auprès de l'Office de Tourisme. Visite guidée possible sur réservation à l’OT de Domfront sous réserve de disponibilité du guide