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CHÂTEAU DES ROCHES
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CHÂTEAU DES ROCHES

Derrière une vaste enceinte se dissimule un important domaine dont le château primitif date de XVème et XVIème siècle. Au XIXème siècle le château est reconstruit. Le corps de logis abrite une étonnante chapelle.
ÉGLISE NOTRE DAME DU VIEUX POUZAUGES
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ÉGLISE NOTRE DAME DU VIEUX POUZAUGES

A ne pas manquer : la visite de l’église Notre Dame du Vieux Pouzauges, un édifice roman abritant des peintures murales exceptionnelles datant des XIe et XIIe siècles ! Les thèmes iconographiques tirés de l'Ancien Testament et des textes apocryphes font de l'église Notre-Dame un site unique en France. Classée Monument historique, l'église recèle d'autres trésors tels qu'un lavabo liturgique gothique ou encore un pavement réalisé à partir de dalles funéraires. Un commentaire audio est à disposition pour découvrir l'église et les peintures murales. Les visites guidées pour les groupes sont possibles toute l'année sur réservation.
ÉGLISE SAINT MARTIN
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ÉGLISE SAINT MARTIN

La commune de Daumeray est issue de l'association de deux paroisses : DAUMERAY et ST GERMAIN. Autrefois, ST GERMAIN était le bourg le plus important. Il formait une baronnie, dont la paroisse de DAUMERAY occupée essentiellement par des moines n'était qu'une dépendance secondaire. L'édifice original de l’église Saint-Martin date du XIe siècle mais le clocher fut construit au XVIIIe siècle. L'ensemble fut foudroyé en 1986 puis restauré. On ne connaît pas la date exacte de la construction de l’église de Daumeray. Mais c’est pendant le XIe siècle vers 1047 que, pour se racheter de ses péchés, le Seigneur du Pays en fit don à l’abbé de Marmoutier qu’il l’avait soigné après un duel. Par référence au monastère de Marmoutier, fondé par St Martin, elle fut nommée : Eglise de St Martin. Toutefois, il est à noter que l’église de Daumeray est aussi dédiée à St Eloi, patron de Charlemagne. L’Eglise actuelle a une nef unique du XIe de style roman, et le chœur est de style gothique. En effet, ces deux styles sont dus à la restauration qu’entreprit Monsieur le Curé Chevallier en 1881 et que le Chanoine Baron finit de restaurer. Le Chanoine Baron a été curé de Daumeray du 5 janvier 1895 au 15 Août 1933. Il est né à Cholet le 16 janvier 1856 et décédé à Cholet le 22 novembre 1936. On pense que l’église a été abimée en janvier 1795, car le bourg formait durant toute la chouannerie une place forte vaillamment défendue. Les chouans assaillirent le bourg, les habitants se réfugièrent dans l’église. La restauration fut assez importante, il y eut : Le chœur et le transept anciennement en style roman, restauré en style gothique. La tribune à laquelle ont été rajoutés des piliers qui la soutienne. La voûte de la nef refaite et repeinte. Le clocher a changé de place. Plus les augmentations faites par le Chanoine Baron : - L’horloge du clocher installée en 1895. - Le monument de Monsieur Chevallier, principal donateur de la restauration de l’église. Son corps fut transféré du cimetière au transept de l’église dans la chapelle St-Joseph. Actuellement, un médaillon artistique en marbre blanc surmonte le monument où repose le corps du curé Chevallier. Stalles du chœur et meuble de sacristie. Le chemin de croix, offert par Mr le vicaire général Grellier le 26 juin 1905. Peintures et monument aux morts. En 1904 la chapelle de la Sainte Vierge fut décorée, puis vint le tour de la chapelle St-Joseph. L’électricité : en 1916 le curé Baron installe l’électricité dans le sanctuaire et dans la nef. Quarante neuf lampes furent installées dans la chapelle de Sainte Marie. En 1918, il y eut l’installation des rampes au-dessus des stalles, et cent vingt quatre lampes au Sacré-Cœur. Ciboires, exposition, statues, tableaux, bannières ont été offerts par certaines personnes de la commune. Toutes ces transformations entreprises par le Chanoine Baron se terminèrent lors de son départ de Daumeray, après avoir fondé l’école des filles, actuellement école Notre-Dame et l’école St-Joseph pour les garçons. La nef n’offre d’intérêt que par son antiquité (XIe). La voute est en bois et recouverte d’une peinture. La sacristie actuelle fut bâtie en 1884. On a aucune archive sur les vitraux de la nef. Les vitraux du chœur et du transept ont été offerts après la restauration par les nobles de Daumeray. La Chaire est de l’époque de l’église mais a subi des modifications lors de la restauration. Par sa base carrée, le clocher est antique. Il a quatre étages : Au 1er il y a deux lucarnes. Au 2ème se trouve un arceau roman formé d’un double arceau. Au 3ème se répète un double arceau, Au 4ème c’est la toiture du clocher qui a quatre faces dont chacune est agrémentée d’une lucarne. Le clocher se termine par une croix à droite, et le célèbre coq, à gauche. Jusqu’en 1923 il n’y eut qu’une seule grosse cloche baptisée Martine. Le 15 septembre 1923 furent montées au clocher deux autres cloches plus légères, Clotilde et Marie-Anne. L'église fait aujourd'hui partie du réseau des « églises ouvertes et accueillantes d'Anjou » fleurie par quatre équipes de bénévoles (églises sélectionnées pour leur intérêt historique et architectural, ce label garantit l'intérêt de leur visite et facilite l'interprétation des lieux, éclairage de l'édifice, fond musical…).
L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

L’édifice date en partie du XIème siècle et en possède les caractéristiques architecturales : contreforts placés de biais et fenêtres de plein cintre. Une seconde partie fut construite postérieurement, au milieu du XVIème siècle. La structure de la nef est charpentée comme un navire renversé ; malheureusement invisible, elle fut recouverte de lambris en 1827. Le grand retable (classé) du XVIIème siècle occupant tout le chevet surmonte trois autels appuyés au pignon. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement grec complet. Les niches latérales abritent les statues de la Vierge Mère et du Pape Saint Clément. Le trois-mâts suspendu au fond de l’église est un ex-voto de marins en détresse. Il rappelle que les Moutiers fut une paroisse de marins et que la mer arrivait au bourg. En détails... Le clocher, « point fine d’oignon monté à graines » n’existe que depuis 1853 ; il est encadré de 4 clochetons rappelant la Lanterne des morts. Le clocher est l’oeuvre de l’architecte Renou, de Pornic. Du sol au sommet de la croix, il mesure 45 mètres et fut construit en 1853, sous le pastorat de l’Abbé Maillard (qui régit la paroisse de 1848 à 1878). Il remplace une tour carrée, qui sur la sacristie actuelle, ne dépassait pas le faîte de l’église. Dans la chambre haute, il y a 4 cloches. La plus ancienne date de 1840, les autres sont de 1848. L’église paroissiale, le monastère des hommes, dans sa partie la plus ancienne date du XIème siècle. De l’extérieur l’église présente une construction massive surmontée d’un élégant clocher au chevet de choeur. L’église est flanquée de 12 contreforts trapus. Les deux qui continuent le pignon oriental ont été placés de biais selon l’architecture du XIème siècle. Le retable « classé » est la grande richesse de cette église. Il est l’oeuvre de Jean Boffrand et date du XVIIème siècle. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement avec architrave, frise et corniche. Au-dessus, l’architecte a placé 3 niches accostées de pilastres légers et de rampants en volutes avec vases de fleurs et urnes flamboyantes. tLa niche du milieu : 3 coeurs cantonnés de 4 anges y figurent la Trinité. tLes niches latérales abritent la statue de la Vierge Mère et celle du Pape Saint Clément. Les tableaux du choeur, de gauche à droite : tLa Vierge donne le rosaire à Saint Dominique, tandis que l’Enfant Dieu le remet à Sainte Catherine de Sienne. Autour de la scène se déroulent les quinze mystères du rosaire. Ce tableau de 1631 (époque Maniériste) ne révèle pas le nom de son auteur tLe tableau central (restauré à la fin du XIX siècle), est une bonne copie d’une oeuvre du maître. Il représente la « dation des clefs à Saint Pierre » tSaint Clément, pape, orne l’autel de droite, offert à l’Eglise en 1631. La statue de Saint Paul est en bois, la statue de Saint-Pierre est en tuffeau. Des coquilles Saint Jacques à la place d’auréole rappelle les passages d’anciens pèlerins de Compostelle. Au-dessus de la porte de la sacristie : un tableau de l’école florentine représente une « Vierge au poupon emmailloté ». Autrefois, dans la Chapelle de Prigny, il fut lacéré pendant la révolution, restauré à la demande de l’Abbé Coeslier, il a été placé dans l’église sous le titre de « NOTRE DAME DE PRIGNY ». Les autels, hors du choeur, sont du XVIIIème siècle. Ils sont surmontés de beaux retables avec niches, guirlandes, potiches, colonnes, cartouches et tableau central. Ces autels malgré leur intérêt réel, ne sont pas « classés ». Les verrières (oeuvre du Maître verrier nantais Uzureau) sont de 1945. Elles représentent des scènes évangéliques faciles à interpréter. L'ex-voto : maquette d'un trois-mâts Cet ex-voto représente une barque de commerce en bois polychrome de 2,37 m de longueur pour 1,72 m de hauteur. Il témoigne du passé maritime des Moutiers-en-Retz et de la commune voisine de La Bernerie-en-Retz. Du XIXeme siècle jusque dans les années 1960, la maquette était descendue pour la fête de l'Assomption le 15 août et pouvait être admirée des paroissiens et des touristes lors de la procession nocturne qui suivait la plage et se concluait par la bénédiction de la mer. Quelques chiffres pour les amateurs : t tLa superficie de l’église : 370m² - elle peut contenir 450 personnes t t tHauteur centrale : 14 mètres t t tLes bancs sont de 1867 t t tLe carrelage du choeur est de 1775 t t tLe carrelage de la nef, en granite de Vigneux, est de 1867 t t tLe Chemin de Croix, peint sur toile, est de 1875 t Orientée selon les traditions liturgiques vers l’est, l’église Saint-Pierre, à l’ouest, a deux portes et deux verrières : « Judicaël » et « Adénor » fondateurs du couvent des bénédictines du Ronceray. Au nord, il y a cinq fenêtres et deux portes : l’une, la porte des "Sablais", est masquée intérieurement par le polyphone ; l’autre, la porte des "Berneriens" (ou porte parapluie, ou encore porte balai) a un auvent. C’est là, qu’à leur arrivée aux offices, les dames refaisaient à l’abri leur coiffure tourmentée par les intempéries des saisons, au temps où l’on allait à pied. Au sud, une seule ouverture, en raison du vent de mer et des tempêtes. Les petits + : tIl est possible de s'intéresser à ce patrimoine religieux de la commune en suivant la visite guidée à pied des Moutiers-en-Retz, un bourg aux origines ancestrales. tLa découverte de l'église Saint-Pierre peut se faire en parcourant le circuit de randonnée Le circuit de la campagne.
Château de Saint-Mesmin
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Château de Saint-Mesmin

Le Château « fort » en animations! Le château fort de Saint Mesmin, à Saint André sur Sèvre, est une forteresse médiévale du XIVème siècle à laquelle s’est ajouté au XVème siècle un imposant donjon de 28 mètres de haut. Des animations médiévales quotidiennes en juillet, août permettent une découverte insolite de ce lieu : animations pour enfants et adultes. En 2026, le thème est : "Sacrés chantiers ! " Au Moyen Âge, la construction d’un château fort est stratégique : remparts, douves, donjon, tours de guet et pont-levis constituaient les éléments fortifiés de base. Au fil du temps, on y a ajouté du confort et de l’hygiène, des fenêtres plus larges, de vastes escaliers et de beaux décors. Pendant les guerres, ces forteresses sont devenues vulnérables face au progrès constant de l’artillerie. Beaucoup de châteaux furent, ainsi, assiégés, partiellement détruits et abandonnés. Ce sera un sacré chantier en 2026 de retracer leurs histoires mouvementées... Le Château de Saint Mesmin organise régulièrement des Escape Games et Landscape Games tout au long de l'année !
EGLISE JEAN BAPTISTE
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EGLISE JEAN BAPTISTE

Eglise construite entre le XI et le XVIème siècle. Elle était accolée à la chapelle Ste Europe, voutée d'ogives avec une architecture caractéristique du XVème.
EGLISE DE SAINT DENIS D'ANJOU
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EGLISE DE SAINT DENIS D'ANJOU

On y trouve un ensemble tout à fait remarquable de peintures murales du XVIème racontant la vie des Saints (scènes hagiographiques).
Eglise Saint-Pierre du Clion
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Eglise Saint-Pierre du Clion

Un clocher-porche, ancienne tour de guet L’église du Clion est remarquable avec sa haute tour carrée, massive, tel un donjon. Elle remonterait au XVème siècle, voir même au XIVe siècle. Cette tour, qui s’élève à 18 mètres de haut (37 m avec la flèche), est un clocher-porche, se composant : td'un clocher avec la chambre des cloches au dernier niveau, td'un porche au niveau du sol, accès somptueux de l’édifice. Les contreforts placés de biais montent du sol jusqu’au sommet, et lui confèrent cette allure puissante et altière. Construit pendant la guerre de Cent Ans, ce clocher-porche a vraisemblablement servi à l'origine de tour de guet vers la rivière de Haute-Perche qui coule à proximité au nord du bourg. Par la suite, cette tour de guet devint clocher, et l'église fut reconstruite en 1636, comme en témoigne l'inscription visible sur le porche. Une architecture sobre Il s'agit de la seule église du XVIIème siècle en Pays de Retz. La sobre architecture du bâtiment témoigne du "style Louis XIII" : tLes décorations superflues sont bannies. tLa pierre reste apparente et peu sculptée. tLe pavage est sommaire. Cette église date de l'époque de la Contre-Réforme catholique qui encouragea la mise en oeuvre d'une décoration intérieure maniériste et baroque. Rénovation de l'église du Clion Après la Révolution, l'église tomba en ruine. Une première restauration eut lieu vers 1825, sous l'impulsion de mademoiselle du Tressay de La Sicaudais. A partir de 1837, commence une complète rénovation menée sous la conduite du curé Fierabras. Les travaux les plus importants débutèrent en 1856. On acquit à cette occasion en 1857 le fameux carillon à mécanismes de dix cloches qui fonctionne toujours. Les cloches peuvent sonner l'octave complet, il est donc possible de faire jouer "l'Ave Maria" et "Il est né le Divin Enfant". Le petit plus L'église du Clion, par sa simplicité et son unicité, est à découvrir. Le circuit d'interprétation du patrimoine “ Paysage rural au fil de l'eau ” permet de rejoindre celle-ci après une balade le long du Canal de Haute-Perche en partant du vieux port de Pornic. Comptez une demi-journée (4h environ) pour l'aller-retour à pied. Une navette rejoint le bourg du Clion à l'Office de Tourisme de Pornic. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici.
EGLISE ST JEAN BAPTISTE
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EGLISE ST JEAN BAPTISTE

Eglise du XII ème siècle restaurée en 1859 par l'architecte Delestre. Remarquable par son retable en tuffeau et sa statue de St Sébastien.
Château de la Grève
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Château de la Grève

Situé à Saint-Martin-des-Noyers (85140) au La Grève.
Domaine de La Gressière, son histoire
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Domaine de La Gressière, son histoire

Au XIème siècle, on raconte que le château de la Gressière était une véritable forteresse, entourée de douves, qui dominait toute la Baie de Bourgneuf. À l'époque, il était entièrement construit en bois. Malheureusement, un incendie ruina la bâtisse à la fin du XVIIème siècle. Le château de la Gressière fut alors reconstruit en 1870 sur les ruines de la forteresse par Arthur Charrette de Boisfoucault. Il est difficile aujourd'hui d'imaginer qu'à l'époque, cette propriété s'étendait sur 50 ha et allait jusqu'à la mer. La propriété comprenait le château, les dépendances et deux fermes. C'est en 1936, qu’elle fut parcellisée, le château vendu à la famille de Boüard et la ferme à la famille Corbé. La ville de La Bernerie le rachète en 1985, après le décès du comte Roger de Boüard de Laforest, son dernier propriétaire. En 1991, elle met le château en location au travers d'un bail emphytéotique dans l'idée d'en faire un hôtel-restaurant et le loue à Madame Grandjean qui l'exploitera jusqu'en 2002. Depuis 2011, Marc Guillermou est locataire de ce bail, il investit pour optimiser l'offre du Domaine et délègue la gérance à plusieurs équipes successives. Depuis 2021, Alan Castelsagué en assure l'exploitation et anime le domaine pour en faire un lieu de vie pour tous, un lieu où l'on s'évade, se retrouve et surtout où l'on se sent bien. Le Domaine de la Gressière propose aujourd'hui un large panel d'activités : hôtel, restaurant, bar à cocktail, séminaire et évènements.
EGLISE - SAINT GERMAIN DE PRINCAY
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EGLISE - SAINT GERMAIN DE PRINCAY

Situé à Saint-Germain-de-Prinçay (85110)
Église Notre-Dame de Bon Secours
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Église Notre-Dame de Bon Secours

Cette église est édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle Notre-Dame de Bon-Secours bénite le 26 avril 1845 et remplaçant elle-même une chapelle du XVIIe siècle. Le clocher date de 1853. Après son agrandissement au XIXe siècle, l'église n'est ouverte au culte qu'en 1862. La tribune date de 1922. Quelques oeuvres à remarquer : tLa peinture intitulée "La Vierge à l'Enfant" a été donnée par Napoléon III en 1867. tLa peinture intitulée "Grignon de Montfort", œuvre de A. Ayloul, date de 1925. tUne fresque du peintre bernerien Edgard Maxence au-dessus de la grande porte. L'orgue polyphonique, œuvre du facteur Debierre, date de 1884. Le grand orgue, qui date de 1860, est acheté en 1922 par la commune de La Bernerie-en-Retz : il est modifié en 1939 (ajout d'un jeu de nasard) et en 1889 (modification de la console).
Château le Puy
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Château le Puy

Ensemble des XVIIè et XVIIIè siècles, bâtiments et parc inscrits aux monuments historiques, dans un environnement très préservé, entouré d'un parc champêtre avec charmilles et étangs. > Ouvert du 15 juillet au 31 août de 12h à 18h
Château de la Lanfrière
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Château de la Lanfrière

Construit vers 1840 par M. Morin Blottais, industriel à Laval et ascendant direct des propriétaires actuels, ce logis comprend : - une façade sud d'un dessin très régulier à base de tuffeau. Avec ses 3 têtes représentant le propriétaire et sa famille et 4 tourelles d'angle, - une façade nord au milieu de laquelle on peut voir au 1er étage l'arrière de la chapelle de pur style troubadour, - un escalier d'honneur en bois Devant le logis : - un jardin français limité par une balustrade datant de la construction de la maison et un salon de verdure en charme, - un grand parc à l'anglaise (15 ha) où l'on trouve de nombreux arbres remarquables, - un ensemble de bâtiments de services parfaitement homogène avec 2 grands corps de bâtiments et surtout un pigeonnier chinois. La visite, sur rendez-vous, comprend tout l'extérieur, l'entrée d'honneur et la chapelle. Le Château est ouvert à la visite à l'occasion des journées "Rendez-vous aux Jardins" et aux Journées du Patrimoine sans réservation.
CHÂTEAU DU BOISJOURDAN
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CHÂTEAU DU BOISJOURDAN

Le Boisjourdan a été construit sous le reigne de Louis XIII par François de Boisjourdan. Le nom de Boisjourdan proviendrait des exploits de Hugues du Bois, membre le plus ancien de cette famille, en Croisade sur les bords du Jourdain. Le château est bâti sur le Fondreux. Le corps principal du logis date du XVIIème siècle, mais a dû être reconstruit sur l'emplacement d'un ancien château féodal. La chapelle au toit en contre-courbe a été construite sur un rocher au siècle de Louis XIV. Les bâtiment qui jouxtent le château, l'orangerie et la buanderie, datent du XVIIème siècle également.
Le Château de Sigournais
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Le Château de Sigournais

Situé à Sigournais (85110) au Rue du Donjon.
Église de Nuillé-sur-Vicoin
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Église de Nuillé-sur-Vicoin

Église de la Sainte-Trinité : L'église d'origine épouse un plan de type roman datant du 11è siècle, comportant une nef, un chœur rond et un transept peu saillant à deux absidioles. Ainsi qu’un clocher carré bâti sur la croisée du transept primitif et percé de chaque côté de baies géminées à colonnettes et chapiteaux. On remarque ici l'utilisation du Grès Roussard récurrent dans les églises romanes du 11è siècle dans le Bas-Maine. En 1840, deux ailes à double pignon sont ajoutées de chaque côté de la nef. Le portail occidental à triple voussures et décoré de colonnettes date de l’agrandissement du 19è siècle, rehaussé par du tuffeau comme la fenêtre en plein cintre qui le surmonte. Les grandes baies aux vitraux clairs ont été percées eux aussi au 19è siècle. La voûte de la nef a été restaurée récemment, le plâtre du 19è siècle a été remplacé par des lattes de châtaignier et le poutrage a été remis en place. Dans le chœur on peut remarquer la tombe des Seigneurs de Lancheneil qui avait droit de sépulture dans l’église. En 1687, l’édification du maître-autel a entraîné la destruction de cette crypte par les paroissiens. Un descendant, Claude de Meaulnes, les assigna en justice et ils furent condamnés à rétablir le tombeau dans le chœur. En 1968, des travaux ont permis deux découvertes archéologiques : une pierre tombale avec l'écu des Mathefelon (dans l’absidiole de gauche), et un caveau funéraire édifié après la sentence de justice (pierre tombale datée de 1691) profané à la révolution. Mobilier de qualité dont 3 retables du 17è siècle : -Retable central de la Trinité et maître-autel de 1687 par François Langlois, en tuffeau ligérien et marbre noir d’Argentré, présentant la Sainte Trinité. Le tableau central représente le baptême du christ, récapitulant le mystère trinitaire avec Dieu le Père tout en haut et Jésus surmonté de la colombe du Saint Esprit. La niche sommitale accueille une statue de Dieu le Père (représentation normalement interdite par le Concile de Trente) et des chérubins ou putti émergeant de nuées, encadrés par Saint Jean-Baptiste avec l’agneau crucifère et un autre Saint inconnu. Au premier niveau, statues de Saint Pierre (clés) et Saint Paul (livre et épée, instrument de son supplice). Les deux petites portes donnent accès à l’absidiole du chevet. -Dans les chapelles datant de l’agrandissement du 19è siècle, deux retables latéraux dédiés à la Vierge et Saint Sébastien. Le martyr fut criblé de flèches par les hommes de sa légion, condamné par l’empereur Dioclétien. Il est invoqué contre les maladies contagieuses. - Statue de Saint Julien de Brioude, 16è siècle, pierre polychrome, 81 cm. Sur une console en maçonnerie, dans l’absidiole sud à droite du maître-autel. Saint en tenue de soldat, main gauche retient son bouclier de forme allemande et armorié d’étoiles jaunes. A ses pieds, son casque orné d’un panache. Né à Vienne (Isère), soldat romain converti au christianisme, il fuit les persécutions de l’empereur Decius. Il est décapité non loin de Brioude (Haute-Loire) en 304. - Statue de Saint-Julien, dans le transept nord, premier évêque du Mans envoyé par Saint-Pierre. Représenté avec une étole, une chape et une mitre. Statue récurrente dans le Bas-Maine car le diocèse fut créé récemment, en 1855, dépendant auparavant de l’évêché du Mans. - Christ en croix, fin du 17è siècle, en bois - Croix de procession de 1638-39, par l'orfèvre René Hardy, en argent et argent doré, 83 cm, Musée du Vieux-Château. Croix ornée de cabochons, elle fait partie du trésor de l’église, dont de nombreuses pièces sont classées ou inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques (1908). - Tabernacle dont la porte est ornée d’une représentation en cuivre du Bon Pasteur surmonté de deux putti dans les nuées. - Plaque de cuivre sur l’intérieur du grand portail ouest : « cette porte a été fracturée à l’occasion de l’inventaire le 6 mars 1906 »
ÉGLISE NOTRE DAME DE MONTOURNAIS
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ÉGLISE NOTRE DAME DE MONTOURNAIS

Il est facile de reconnaître dans l'église de Montournais, les caractères essentiels de l'art gothique. En sa quasi totalité, elle date de la fin du XVème siècle. Cependant, elle a conservé quelques éléments hérités des siècles précédents (clocher roman). Elle possède deux nefs : une originalité exceptionnelle !
EGLISE - CHANTONNAY
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EGLISE - CHANTONNAY

Situé à Chantonnay (85110) au Parvis Saint Pierre.
Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes
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Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes

Découverts en 1987, les Thermes gallo-romains d'Entrammes doivent leur remarquable état de conservation au fait d'avoir été supplantés par une église, dès la fin de l'Antiquité. Grâce à cette protection, des vestiges rarissimes ont été conservés, tels des murs romains de 8,50m de haut, quatre salles de bains en enfilade chauffées par hypocauste, des arcades et fenêtres en brique, ainsi que des témoignages de l'occupation religieuse du site (ambon, sarcophage, moules à cloches). Autant de trésors qui se dévoilent au fil d'une visite remarquablement mise en lumière. Accessible aux personnes en situation de handicap moteur.
Église de l'Huisserie
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Église de l'Huisserie

L’église Saint-Siméon-Stylite Cette église se caractérise par une construction romane (petites fenêtres cintrées sur le mur nord) à nef unique datant du 11è siècle. L'église subit des transformations en 1837 et et reçu une nouvelle bénédiction. On ajoute au plan d’origine deux chapelles latérales formant transept, l'autel est repoussé au fond de la nef et on construit un clocher carré sur une coupole. Le clocheton est ajouté en 1848. A l’intérieur, on observe une nef unique voûtée en bois avec de petites fenêtres cintrées romanes et de plus grandes fenêtres plus récentes (milieu 19è siècle). Le plan épouse une forme de croix latine avec un transept peu saillant constitué de deux chapelles et un chevet plat. L’église fut incendiée par les chouans en 1795 car elle servait d’écurie à l’armée républicaine depuis 1794. Elle fut restaurée en 1977, des fouilles révélèrent une dizaine de squelettes et des pots à feu et des urnes dans le chœur datant de la fin 15è début 16è siècle. Le mobilier : Retables datant de 1753 dédiés à Saint-Julien et à la Vierge, et fonds baptismaux du 16è siècle. Dans le transept, les retables sont de facture lavalloise tardive, donc modestes avec des statues, des colonnes en marbre rose de Saint-Berthevin, des têtes d’angelots, des fleurs et des chapiteaux corinthiens dorés.
Château des Arcis
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Château des Arcis

Le château (Monument historique) se dresse sur une plateforme carrée entourée de larges douves ; vous les traverserez aisément, un pont dormant ayant remplacé le pont-levis. A un angle de cette cour s’élève le donjon .haut de quatre étages, avec une superbe toiture en ardoise. Le Grand Bâtiment des Servitudes vous impressionnera par sa taille : fait pour loger les chevaux dans des écuries au rez-de-chaussée, et les hommes d’armes dans une immense salle sous les toits, il est flanqué d’un grand colombier Entouré de ses douves en eau, le château se dresse au coeur du jardin comme un décor intemporel. Si l'intérieur ne se visite pas, sa silhouette, ses façades, ses reflets rythment la promenade et donnent toute leur profondeur aux perspectives paysagères . Le visiteur est invité à ralentir, à obsrver, à ressentir l'harmonie entre le château et ses jardins renaissance Charles de Cervon est compagnon de l’ordre du Roi et Gentilhomme ordinaire de sa cour (Henri IV, puis Louis XIII), donc sensible à la mode de son époque : un grand parc se cache à l’arrière du château, restauré et replanté en 2009-2010, selon un plan typique de la fin de la Renaissance Vous découvrirez le jardin d’agrément avec ses broderies de buis et ses massifs de fleurs. Vous pourrez ensuite flâner dans des allées ombragées, longer des canaux, suivre les rives de l’étang, découvrir une roseraie, explorer l’île labyrinthe. Escape-garden (parcours énigmes) pour adultes et enfants: Robin des Bois est de retour! En famille ou entre amis vous tenterez de réunir la rançon du Seigneur Charles en résolvant les énigmes proposées par Robin et ses compagnons cachés dans le parc. Attention, ne vous perdez pas, l'horrible Pierre le Cornu vous guette .... Enigmes niveau adultes, enfants et petits permettant de faire le même joyeux parcours en famille! Parcours "apprendre à reconnaitre le chant des oiseaux grâce à l'application Birdie Memory (téléchargement gratuit sur smartphone) Chasse au trésor: D'Artagnan à la recherche de l'élixir de Longue vie! Le Roi Louis XIII se meurt! Avec d'Artagnan et son ami, le Seigneur des Arcis, partez à la recherche de l'élixir de Longue vie ...ou fabriquez le grâce à un étrange mage qui vit secrètement dans sa tour ... Attention, les traitres rôdent ... Ouvert du 27 avril au 20 septembre les vendredi, samedi, dimanche, lundi et jours fériés possibilité de visites sur rv les autres jours selon disponibilité Horaires: 13 h-19h, sauf JEP et Rendez-vous aux jardins : 10h-12h30 et 14h-18h Tarifs: adulte 7 €, enfant de 6 à 12 ans inclus: 4 €, tarif famille: 20 € deux adultes et deux enfants, Possibilité de visites guidées ou libres tous les jours sur RV pour les groupes
Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc
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Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc

Un clocher-porche du XIIè siècle unique en Mayenne St Pierre présente en façade un clocher-porche du XIIè siècle couronné d'un toit pyramidale en pierre. Dans la nef, les murs portent des peintures murales du XVIè siècle. Cette série de panneaux consacrés à des saints matérialise la ferveur religieuse des habitants à l'époque. Un remarquable Saint-Christophe du XIIIè siècle a été découvert très récemment à l'intérieur du clocher-porche.
La Ciste des Cous
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La Ciste des Cous

La ciste des Cous non loin du bourg de la commune est située sur un plateau calcaire à la confluence des rivières du Loing et de l'Arkanson. Monument à couloir et couverte de pierres. Près de cette ciste, vous trouverez un autre dolmen appelé "le dolmen des Pierres Folles". Entrée libre
Donjon
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Donjon

Érigé en 1380 par le chevalier et seigneur Jehan Girard, le donjon de Bazoges-en-Pareds vous plonge dans un univers de magie et de mystères. L’escalier à vis vous élève jusqu’aux hauteurs, offrant une vue imprenable sur le bocage vendéen. Aujourd’hui restauré et meublé sur cinq niveaux, chaque salle raconte l’histoire de ses habitants et invite à explorer les secrets du passé. Entre légendes et trésors cachés, laissez-vous envoûter et partez à la découverte d’un lieu unique en Vendée. Se visite avec le jardin contemporain d'inspiration médiévale .
Visite guidée de Sablé-sur-Sarthe
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Visite guidée de Sablé-sur-Sarthe

En compagnie d’un guide-conférencier, un voyage à travers les siècles vous attend dans les rues du centre-ville. Château dominant la Sarthe, église, maisons médiévales, histoire de la navigation et passé industriel : découvrez toutes les facettes de Sablé-sur-Sarthe, du Moyen Âge à aujourd'hui. Personnages emblématiques et anecdotes viendront enrichir ce parcours découverte. Durée 1h30 environ Disponible toute l'année, sur réservation, pour les groupes
Basilique Notre Dame du Chêne
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Basilique Notre Dame du Chêne

En 1494, à la suite d’événements mystérieux, le curé du village de Vion place une statuette de la Vierge à l'Enfant au creux d’un très vieux chêne. C'est le point de départ du pèlerinage. Un siècle plus tard, la Vierge Marie y apparaît. Les peintures du chœur de la basilique retracent cette histoire riche de sagesse et d’espérance. Dans le parc voisin sera édifiée la plus fidèle reproduction du Saint-Sépulcre de Jérusalem, en Europe. Le Sanctuaire de Notre-Dame du Chêne est devenu le lieu de pèlerinage le plus important du diocèse du Mans. Il accueille environ 70 000 visiteurs par an. Il est situé à 5 km de Solesmes. Depuis 2016, les jardins en permaculture accueillent aussi les personnes désireuses de se former à l'Écologie Intégrale. https://www.academie-ecologie-integrale.org
Cathédrale Notre-Dame de la Trinité
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Cathédrale Notre-Dame de la Trinité

L'église de la Trinité a été édifiée aux abords du château en 1070 par les moines de la Couture du Mans. L'édifice a été profondément remanié au fil des siècles et n'est érigé au rang de cathédrale qu'en 1855. C'est pourquoi il présente une architecture assez composite (romane, gothique, renaissance, baroque, ...). Sa visite permet de découvrir les différentes phases de transformation, visible notamment au niveau des fenestrages et des voûtes, ainsi que la richesse de son mobilier : retables, statues, triptyque, monuments funéraires, tapisseries, orgues, ...
Le Château de Laval
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Le Château de Laval

Vers 1020, Guy de Dénéré établit son château à motte sur les flancs de la colline dominant la Mayenne, à proximité du gué franchi par une ancienne voie romaine reliant le bassin parisien à la Bretagne. La première bâtisse de terre et de bois est supplantée par une forteresse de pierre, dont la pièce maîtresse est un donjon cylindrique construit au moment où la seigneurie de Laval entre dans la sphère d’influence politique des Capétiens. Cette tour, haute de 34 mètres, est couronnée d’une galerie à vocation défensive, le hourd. Il s'agit de l'une des pièces de charpente les plus anciennes de France (1219-1221). À la Renaissance, sous l’impulsion de Guy XVI, pair de France et gouverneur de Bretagne, la façade du corps de logis s’ouvrant sur la cour est percée de grandes fenêtres ornées d’un riche décor de tuffeau. Les motifs font référence tantôt à la tradition gothique française, tantôt à l’Antiquité redécouverte à l’occasion des guerres d’Italie. Au milieu du 16è siècle, une galerie de plaisance d’un style architectural plus classique vient compléter l’ensemble castral au nord. Devenue prison à la Révolution Française, l’ancienne demeure des comtes de Laval accueille, depuis 1967, le premier musée d’art naïf d’Europe inauguré en l’honneur du Douanier Rousseau. HORAIRES DES VISITES • Visite commentée : - Du 1er septembre au 30 juin : le samedi et dimanche à 15h et 16h30 - Pendant les vacances scolaires (académie de Nantes) : Du mardi au dimanche à 15h et 16h30 - Fermé les jours fériés (sauf 14 juillet et 15 août) - Du 1er juillet au 31 août : du mardi au samedi de 9h à 12h et de 13h30 , les dimanches et jours fériés de 14h à 18h Visites commentées en journée 10h : spéléo-visite 11h - 14h : visite de la tour maîtresse 15h et 16h30 : visite de la tour maîtresse et de la chapelle ⚠️ Pas de visites commentées les week-ends de janvier (11, 12, 18, 19, 25 et 26 janvier 2025). Le château reste ouvert avec la visite du MANAS. Tarif 6€ / Gratuit pour les demandeurs d'emploi, - de 26 ans Réservations possibles au 02 53 74 12 30 INFOS PRATIQUES : Le château abrite le Musée d'Art Naïf et des Arts Singuliers. Il est ouvert du mardi au samedi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h et les dimanches de 14h à 18h. Le site est fermé les jours fériés sauf les 14 juillet et 15 août, de 14h à 18h.
Le Château-Neuf
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Le Château-Neuf

Commandée par les seigneurs Guy XVI et Guy XVII au début du XVIe siècle, cette galerie de plaisance en tuffeau est achevée au milieu du XVIe siècle. Il s'agit là d'un très bel exemple de l'art de la seconde Renaissance. La sobriété de ses lignes et volumes (arcs en plein cintre, colonnes et pilastres, fenêtres à meneaux) contrastent avec l'exubérance ornementale du Vieux-Château. L'édifice, qui a accueilli le Palais de Justice à partir de la Révolution et ce jusqu'en 1998, a subi des restaurations il y a quelques années.
Musée d'Art Naïf et d'Arts Singuliers
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Musée d'Art Naïf et d'Arts Singuliers

Par sa programmation transversale alliant expressions artistiques marginales, art contemporain et création sous toutes ses formes, le MANAS affirme sa volonté d’établir des passerelles et de créer l’échange. Dans le respect de ses missions premières que sont la conservation, l’étude et la diffusion de ses collections, le Musée est positionné comme plate-forme ressource des arts visuels. Lieu de découverte, de créativité et de pratique artistique, il convie tous les publics à l’appropriation d’un patrimoine commun, à la rencontre avec l’œuvre concrète, réelle et à la compréhension du geste artistique. La pluralité de son offre axée sur les jeunes et le public familial désacralise l’institution culturelle et élargit le champ des possibles. Sa politique originale d’ouverture et de hors les murs lève les obstacles à la venue au Musée qui, s’appuyant sur un réseau de partenaires du territoire, permet à tous ceux éloignés de la culture d’accéder aux œuvres. Pour les groupes : visites commentées des collections permanentes ou des expositions temporaires sur rendez-vous au 02 53 74 12 30. Téléchargez la brochure complète dans l'onglet "Documentation", en plusieurs langues : Français, anglais, allemand et espagnol
Église Notre-Dame des Cordeliers
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Église Notre-Dame des Cordeliers

Un ensemble remarquable de retables du XVIIè siècle. En 1394, Guy XII de Laval favorise l'installation au faubourg Saint-Martin de moines franciscains. Consacrée en 1407, la nef a la particularité d'être dotée d'un collatéral composé de 7 chapelles à pignons. Dans les années 1630, le célèbre architecte lavallois Pierre Corbineau réalise les retables des chapelles du collatéral ainsi que l'imposant retable du maître-autel. Ce dernier est un parfait exemple de l'art du retable lavallois qui connut son âge d'or au XVIIè siècle.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Saint-Martin, une église romane du Bas-Maine Le prieuré Saint-Martin fut fondé vers 1050 par Guy Ier de Laval. Autour du couvent se développe peu à peu le faubourg Saint-Martin. Construit en grès roussard, l'édifice reprend le plan traditionnel de nombreuses églises romanes. Il est composé d'une nef unique, d'un transept peu saillant et d'un chevet doté de chapelles orientées. Des peintures murales, datées du XIIè siècle au XVIIè siècle, ornent les murs de la nef ainsi que les absides du choeur et du transept. A noter, dans le choeur, un calendrier des mois représentant les travaux agricoles selon les saisons. L'église Saint-Martin est fermée pour des raisons de sécurité. Elle se découvre de l'extérieur ou à l'occasion de visites guidées.
Église Saint-Vénérand
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Église Saint-Vénérand

Un chef-d'oeuvre de la Renaissance A la fin du Moyen-Age, le faubourg du Pont-de-Mayenne se développe sur la rive gauche. L'éloignement de leur lieu de culte incite les riches marchands de toiles à entreprendre la construction d'un nouvel édifice plus proche. Le seigneur Guy XV pose la première pierre en 1485. Les parties basses du portail témoignent encore du style gothique flamboyant de la fin du XVè siècle. Toutefois, l'église est agrandie à partir de 1522, avec cette fois des apports de la Seconde Renaissance. En témoignent la partie haute du portail et son arc à caissons, le lourd fronton triangulaire et la lanterne, ainsi que la voûte à caissons du choeur achevé en 1565.
Église Saint Jean Baptiste
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Église Saint Jean Baptiste

Situé à Beaulieu-sous-la-Roche (85190) au 1, rue Roi René.
PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS
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PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS

Le sanctuaire Sainte Marie, près de Bazougers, est le centre d'une communauté de religieux, les Petits Frères de Marie. De construction récente (1994), son architecture est d'inspiration romane. La crypte de cette église est dédiée au martyrs de Laval. A découvrir !
Visites guidées de Solesmes et de l'abbaye
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Visites guidées de Solesmes et de l'abbaye

Cette promenade à pied au cœur de Solesmes vous conduira naturellement vers l'abbaye Saint-Pierre, joyau incontournable du village, renommée pour son chant grégorien et ses remarquables ensembles sculptés, Les Saints de Solesmes. Au fil des haltes, votre guide vous révélera aussi les multiples facettes du patrimoine local de ce paisible village blotti sur les rives de la Sarthe : ses figures emblématiques, son architecture singulière et son héritage industriel insoupçonné. Possibilité de compléter la visite par la participation à un office en chant grégorien. Durée : 1h30 environ (horaires adaptés aux horaires des offices) Disponible toute l'année, sur réservation, pour les groupes
LE MENHIR DE LA HUNE
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LE MENHIR DE LA HUNE

Ce menhir mesure 5 mètres 60 et pèse environ 36 tonnes. Il fut le premier centre d'activité de Bazougers et servait de polissoir car à l'origine il était couché à terre.
Église d'Auvers-le-Hamon
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Église d'Auvers-le-Hamon

Eglise du XIe, XIIe et XIXe siècle comprenant un ensemble de peintures murales classées : spectaculaire tête de dragon polycéphale (XIIe), jugement dernier (XIVe et XVe), rare sgraffite (XVe), scènes bibliiques , "dict des trois vifs et des trois morts" et ensemble de saints guérisseurs du XVIe.
Église Saint Pierre (de Martinet)
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Église Saint Pierre (de Martinet)

Situé à Martinet (85150) au RUE DE LA FONTAINE.
Église Saint-Pierre à Changé
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Église Saint-Pierre à Changé

Église primitive et église paroissiale St Pierre : Sa fondation dans les premiers siècles du christianisme par Saint Thuribe, compagnon de Saint Julien (premier évêque du Mans) marque l'importance de Changé (Cambiacus) à l’époque gallo-romaine (cercueil en grès coquillier proche de l’église). Saint Aldric, évêque du Mans au milieu 9è siècle, fonde l’église primitive, celle-ci sera pillée et incendiée sous Charles-le-Chauve (860-865). Une seconde église, dédiée à Saint Pierre, est érigée à l’époque romane vers 1100, desservie par les bénédictins d’Evron. L'église reçoit un chœur voûté en moellons reposant sur des piliers ronds de Grès Roussard. Le sol de la nef est pavé de pierres tombales dont deux sont visibles au chevet (1754), à l’extérieur. Des peintures murales ornant le chœur ont été découvertes pendant des travaux en 1852. Jusqu’à la révolution française, trois cloches dont seule la grosse, la Marie-Jeanne Geneviève (filleule du Duc de la Trémoille, comte de Laval, patron de la paroisse) bénite en 1754, existe toujours. Le confessionnal du transept sud date de 1767 (date et initiales du curé Pierre Rousseau sur ferronnerie de la porte). L’actuelle église St Pierre, de style néogothique, fut érigée de 1869 à 1879 par les architectes Renous et Boutreux car l’église reconstruite au 12è siècle était trop petite. La première pierre de la nouvelle construction est posée le 23 septembre 1869 et la construction recouvre l’ancienne église et l’ancien cimetière. La nef est érigée en 1870, le chœur et le transept en 1871-72. Elle est terminée en 1872 et les voûtes de la nef sont finies en 1879 avec la pose d’une armature en fer car le sol était instable. La tour n’est jamais achevée, ni couronnée de la flèche de pierre prévue. Les vitraux sont détruits pendant la 2nde Guerre Mondiale L’ensemble fut restauré à la fin du 20è siècle. L'intérieur est réalisé également dans le pur style néo-gothique : voûtes nervurées sur croisées d'ogives, nervures tombant sur des chapiteaux végétaux et colonnes à 3 fasces d'un seul jet. Le mobilier est également de style néo-gothique (maître-autel et retable de Saint Joseph et la Vierge)
Église Saint Pierre et Saint Paul
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Église Saint Pierre et Saint Paul

Situé à La Chapelle-Hermier (85220) au Rue de Lattre de Tassigny.
Église Saint Georges
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Église Saint Georges

Situé à Saint-Georges-de-Pointindoux (85150) au PLACE DES TILLEULS.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Situé à Nieul-le-Dolent (85430) au 3 Place de l'Eglise.
Église d'Argentré
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Église d'Argentré

Église Saint-Cyr – Sainte-Julitte L'église aurait été fondée à la fin du 4è siècle par Saint-Thuribe et Saint-Pavace. A l‘intérieur de l’église, d’après une lettre de Gervais, petit-fils de Rorans, archevêque de Reims : « A la fin du 9è siècle, ver 860, un incendie s’alluma dans la ville de Rorans, douairière d’Argentré. Le feu menaçait l’église toute proche. Rorans éleva à l’encontre du feu ses reliques de Saint-Melaine, ancien évêque de Rennes. Aussitôt l’incendie cessa ses ravages (…) ». Au 12è siècle furent construits le transept, le chœur et la tour sur la façade sud. Vers 1460 la voûte, la nef et la charpente sont restaurés, les bas-côtés et les arcades latérales du chœur sont ajoutés. En 1901, la façade romane est remplacée par la façade actuelle, la tour du clocher est refaite car elle menaçait de s’effondrer, et les bas-côtés sont surélevés. On observe au niveau de la voûte au-dessus du maître-autel des motifs géométriques qui devaient probablement recouvrir tout le chœur. Ces motifs géométriques bicolores (ocres et jaunes), selon la tradition du 12è siècle, ont été restaurés vers 1960. Le mobilier de l'église : - Moulage en plâtre (fin 19è) du père Ducoudray ayant habité dans sa jeunesse au Château de Grenusse. - Épitaphe de Louis de Fontenay, qui prit possession de la cure en 1655, mort en 1693. Épitaphe sérieuse et rimée mais la fin est étonnante voire bouffonne : "Il est mort c'est dommage". - Épitaphe de René du Bellay, seigneur du château de Hauterive, mort en 1621. Il fut gouverneur et lieutenant du roi de Touraine. - Retable de Saint Cyr et Sainte Julitte, situé dans le chœur, en marbre gris et noir issus des carrières d'Argentré, datant du 17è ou 18è siècle. Installation d'une toile peinte par Adeline Neveux en 1950 représentant les martyrs de Saint-Cyr et Sainte-Julitte : Saint-Cyr de Tarse, avec sa mère Julitte, martyrisé en 304 alors qu'il n'avait que 3 ans. - Ensemble de six retables en marbre gris et noir d'Argentré, dont celui du bras droit du transept, le retable de Saint Michel (médaillon doré : 1759). Le corps central est occupé par un tabernacle du 17è siècle sculpté, sorte de petit retable triptyque avec décor baroque : masques, rinceaux et candélabres. La niche supérieure accueille une statue de l'archange Saint Michel. Sur les côtés, les statues en plâtre du 18è siècle représentent Saint Étienne (premier martyr, lapidé) et de Saint Sébastien (flèche). Dans la nef, retable de la Vierge avec colonnes de marbre rose de Saint Berthevin, St Thérèse, Sainte Anne ; dans le transept, ceux de Saint Michel et de Saint Thuribe. - La chaire à prêcher (1742) : représentation de la colombe du Saint-Esprit dans l'abat-son en bois sculpté en forme de couronne ducale. Quatre panneaux en bas-reliefs représentent : St Georges terrassant le dragon (triomphe contre le paganisme), le Bon Pasteur, la Charité représentée par une mère avec son enfant ou une femme qui nourrit les pauvres et l'aigle de St Jean l'évangéliste. Elle a été restaurée en 1960 et déplacée récemment. - Baptistère en marbre gris veiné de blanc d'Argentré, du 18è siècle - A côté d'une fresque de N-D de Pontmain, inscription gravée de 1460, faisant sans doute référence à la restauration de la voûte en bois. - Vitraux de l'abbé Bernard Chardon, curé du Ribay
EGLISE SAINT-PIERRE DE SAULGES
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EGLISE SAINT-PIERRE DE SAULGES

Magnifiques statues en bois polychrome des XVIIe, XVIIIe siècles. Cette petite église est l'une des plus anciennes de France.
Château de Varennes l'Enfant
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Château de Varennes l'Enfant

Visite du site de Varennes l'Enfant avec vue sur le château (parties XVIe siècle avec des vestiges antérieurs, restauration XIXe siècle intérieur en ruine, douves sèches). Chapelle du XIIIe siècle inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, dans le "village" de Varennes l'Enfant comportant des maisons anciennes, un moulin, etc. > Ouvert tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 19h, du 01/07 au 03/08 et du 19/08 au 31/08 > Visite libre adulte 2€ > Visite guidée le mardi à 15h, visite guidée de l'ensemble de la propriété (les extérieurs, ainsi que l'intérieur de la chapelle) : 4€ / pers Moins de 16 ans gratuit > Groupes sur RDV toute l'année
Église Sainte Flaive
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Église Sainte Flaive

Situé à Sainte-Flaive-des-Loups (85150) au Rue de la Mairie.
Château du Fougeroux
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Château du Fougeroux

Octave de Rochebrune y habita et laissa son empreinte : une fontaine néo-Renaissance et un pont d'inspiration antique. A voir : une laiterie unique en Vendée.
GROTTE MARGOT ET GROTTE ROCHEFORT
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GROTTE MARGOT ET GROTTE ROCHEFORT

La grotte Margot, avec ses salles façonnées dans le calcaire, est emprunte de mystères. L'étrange légende de Margot côtoie chauves-souris et gravures préhistoriques qui vous seront présentées en visite guidée. La grotte Rochefort dévoile des traces humaines préhistoriques grâce au chantier de fouilles archéologiques et un gouffre d'une quinzaine de mètres de profondeur, dans lequel vous pourrez admirer des stalactites, stalagmites et un petit lac souterrain. A l'extérieur dans la vallée, vous pourrez emprunter des sentiers de randonnée, visiter le musée de Préhistoire, pique-niquer au bord de la rivière, essayer l’escalade et la spéléologie… La réservation des grottes est obligatoire tout au long de l’année : Réservation et paiement en ligne. Suivez-nous sur les réseaux sociaux pour suivre les actualités du site et ne pas manquer les nouveautés !
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église subit de nombreuses destructions, notamment durant la révolution à l’issue de laquelle elle est reconstruite afin de servir aux deux communes de Sainte-Hermine et Saint-Hermand (aujourd’hui rassemblées sous l’unique nom de Sainte-Hermine). En 1832, cette église menace d’être entièrement détruite pour cause de vétusté très avancée et suite à des réparations estimées pour un montant exorbitant. La décision fut prise de tout de même réaliser les travaux dont le coût dépassera largement les premières estimations. Cette nouvelle église devait être de style grec, comporter 3 nefs et mesurer 35.50m de long pour 19.50m de large. Le clocher devait être reconstruit au même emplacement que le précédent, c’est à dire au-dessus de l’autel de Saint Joseph actuel. À la demande du conseil municipal, le clocher fut transféré sur la façade, et l’édifice fut orienté face à la rue et non plus parallèle. Les travaux ne débuteront qu’en 1844, sous l’égide de M. Raffin, entrepreneur à Sigournais, et selon les plans de M. Levêque, architecte à Fontenay-le-Comte. Par économie on employa avec parcimonie la pierre de taille et le fer. Aussi, en 1875, trente ans après cette reconstruction totale, l’église menace de nouveau ruine et nécessite la construction des contreforts qui soutiennent le Chœur. En 1877, trois cloches fondues au Mans sont installées. Le maître-autel est en marbre blanc, et fut consacré en 1885. Il présente huit colonnettes, encadrant des niches qui contiennent les statues de Saint Hermes, Sainte Catherine, Saint Paul, Notre Dame du Sceptre, Saint Pierre, Sainte Théodora Hermina et Saint Symphorien. Quatre statues monumentales des évangélistes se dressent dans le chœur. De chaque côté de ce dernier, deux médaillons représentent sur un fond bleu le glaive renversé de Saint Paul (côté épître) et les clefs de saint Pierre et la croix renversée (côté évangile). La Sainte table en fer forgé fut réalisée par M. Cailleton, forgeron de La Gaubretière, et date de 1838. Les vitraux des chapelles latérales datent de 1868 et proviennent de Tours, du maître verrier L. Lobin. Ceux des nefs latérales datent de 1885 et viennent de Toulouse, du maître verrier M. Gesta. Les vitraux du transept sont posés un an plus tard. Dans une chapelle du fond de la nef latérale, M. Piberne a fait ériger une Piéta en l’honneur des 61 enfants de Sainte-Hermine morts durant la première guerre mondiale. Le clocher qui s’incline fortement sur la nef et dont la flèche est faite de construction irrégulière a été emporté lors de la tempête de février 1972. Il ne fut jamais reconstruit entièrement jusqu’en 2014, quand à l’occasion de travaux de remise en l’état de l’église il retrouva son style d’origine. En observant de près le clocher, vous pourrez y observer le dessin dans l'ardoise d’une hermine, symbole de la commune. Au côté de cette église, un ossuaire construit en 1848 recueille les ossements de l’ancien cimetière. Ces éléments sont inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 6 février 1989.