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LE CHÂTEAU DE MACHECOUL
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LE CHÂTEAU DE MACHECOUL

Haut-lieu de l'histoire du Pays de Retz, le château de Machecoul a été classé "Monument Historique" en 1925 et a fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 2008. Il est connu comme ayant été la résidence principale du seigneur Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc. Edifié en 1235 par le Duc de Bretagne, le château fut la forteresse bastionnée des Ducs de Retz au XVIème siècle. Ce site pittoresque sur la rivière "le Falleron", est, depuis la période romaine, le verrou du trafic du sel et de la gestion de l'eau, entre Loire et Océan. Passionnés par l'histoire de leur région côtière, des marais et des rivières, les propriétaires du château vous feront partager 10 siècles d'histoire de France et de conflits. Une conférence illustrée, suivie d'une visite du site, dans ce parc de 7 ha, vous offriront un bon moment de détente. Durée de la visite : environ 2 heures RDV devant le porche aux heures de visite (grand portail en bois avenue du Château).
Château de la Devansaye
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Château de la Devansaye

Le château de la Devansaye présente une première phase de construction remontant au milieu du 16e siècle. Rénové au 19e siècle, il a conservé ses murs extérieurs et ses ouvertures d’origine, témoignant de son évolution architecturale. Le domaine se distingue surtout par son jardin potager clos d’exception, d’une superficie d’environ un hectare, créé vers 1875. Ce jardin a conservé l’essentiel de ses aménagements d’origine, notamment la maison du jardinier, une serre et un système d’approvisionnement en eau. Il abrite également une remarquable collection de pommiers et de poiriers taillés selon différentes formes traditionnelles : cordons, palmettes et fuseaux, illustrant le savoir-faire horticole du 19e siècle.
Église Sainte-Madeleine - Segré
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Église Sainte-Madeleine - Segré

Dominant la ville, cette église constitue l’un des exemples architecturaux les plus remarquables de l’Anjou bleu. Construite en deux phases au cours du 19e siècle par les architectes Dellêtre et Auguste Beignet, elle illustre l’évolution de l’architecture religieuse à une période marquée par un fort accroissement de la population. Entre 1890 et 1896, Auguste Beignet repense profondément l’édifice afin de répondre au besoin d’agrandissement. L’église adopte alors une esthétique perçue comme résolument moderne pour son époque : transept non saillant, chœur à travée unique, abside semi-circulaire et volumes harmonisés. Inspirée de la Renaissance italienne, l’architecture se distingue notamment par son dôme culminant à 30 mètres de hauteur, élément emblématique visible de loin. Un édifice à découvrir pour comprendre les influences artistiques et l’histoire urbaine du territoire.
L'ancienne prison
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L'ancienne prison

Le tribunal seigneurial et la prison Pendant l'âge d'or de la commune, entre les XVIIème et XVIIIème siècles, nombre de marins, contrebandiers, braconniers, pilleurs d'épaves et autres "hors la loi" fréquentent les quartiers du village de Bourgneuf. Aussi, la commune se dote d'une prison, d'un auditoire, d'une salle de séance, pour rendre la justice sur place. Le pilori Au milieu du carrefour actuel, était planté, jadis, sur cet espace, le pilori. Ce poteau était muni de deux anneaux de fer où étaient ainsi exposés au public les condamnés en signe d'infamie. Le pilori de Bourgneuf fut arraché en 1789. La maison d'un maire Au cours du XIXème siècle, les notables issus de la bourgoisie vont faire bâtir de grandes maisons. Celles-ci bordent la rue de la Mairie jusqu' à la place. A l'emplacemment de la prison, en 1818 une maison bourgoise fut édifiée. Cette bâtisse est alors habitée par un des maires de la ville. Gustave Bourdin (1825-1913), né à Viellevigne, est notaire. Il s'unit en 1851, à Sainte-Pazanne, avec Clotilde Gigault (1829-1890). De leur union, 3 enfants naîtront. La famille s'installe à Bourgneuf en 1856, rue de Belinette. Gustave devient maire de Bourgneuf en 1865. Depuis au moins 1866, il habite rue du Château-Gaillard, dans la demeure qui nous intéresse, jusqu'à son décès. Gustave Bourdin , est conseiller général du canton de Bourgneuf, avec l'étiquette Républicain, de 1871 à 1877, battant le précédent conseiller, Charles Étienne Gustave Le Clerc de Juigné, propriétaire du château de Bois-Rouaud. Gustave devient président, fondateur du comice agricole de Bourgneuf. En 1897, il est décoré du grade de chevalier du mérite agricole. Gustave Bourdin rend son dernier soupir à l'âge de 87 ans, le 19 juin 1913, à Bourgneuf-en-Retz. Le saviez-vous ? Le pilori, une peine infamante persistante... Utilisé depuis le Moyen Âge, le pilori était un droit seigneurial. A la vue de tous, le seigneur signifiait ainsi qu'il avait le droit de justice sur ce fief. "Mettre quelqu'un au pilori", consiste à signaler la personne condamnée à l'indignation publique, la vouer au mépris public. Après l'abolition du régime féodal à la Révolution, les piloris sont tombés en désuétude. Ils furent remplacés vers 1795 par la peine du carcan qui reste en vigueur en France jusqu'en 1832. Puis en 1832, le châtiment est devenue une simple exposition publique sans entrave matérielle (prévue par l'article 22 du code pénal en « peine accessoire » d'une condamnation aux travaux forcés ou à la réclusion). La peine elle-même ne sera supprimée qu'en 1848. Le petit plus : Ce site peut-être découvert en suivant le parcours urbain historique de Bourgneuf-en-Retz.
Château de la Boissière
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Château de la Boissière

Ce donjon médiéval (XIIème siècle) et son ancienne ferme du XVIIème siècle vous accueillent pour un voyage dans le passé. En ce temps-là, le donjon était un poste de garde de la « frontière » entre l’Anjou et la Bretagne. Il deviendra ensuite une dépendance pour la ferme attenante. La propriété est achetée en 1982 par des passionnés qui feront de gros travaux de réhabilitation. Le château a de nouveaux propriétaires depuis 2021. Château privé. Ouvert certains jours de juillet à septembre 2025 : voir jours d'ouverture précis sur le site internet du château www.chateaudelaboissiere.fr Pendant les jours d'ouverture : visites guidées à 16h30 (sans supplément).
Église Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz
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Église Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz

Une origine sans doute médiévale On ne connaît pas exactement la date de la construction de la première chapelle romane de Bourgneuf. Elle fut probablement édifiée au XIIIème siècle, puisqu'un document rédigé en 1256 indique : "vicus novus in parochia Sancti Cyrici" (un bourg neuf dans la paroisse de Saint-Cyr). Mais l'attrait du nouveau bourg de la paroisse de Saint-Cyr fut tel, qu'il devint nécessaire de construire une nouvelle église, à l'emplacement de ce nouveau port du "Bourg Neuf", afin d'accueillir tous les fidèles. Une autre charte, ainsi qu'une bulle (lettre portant le sceau du pape) d’avril 1332, précisent : "Dans une ville appelée Bourgneuf, Gérard Ier de Machecoul [(1320-1342)] édifie de nouveau une église en l'honneur de la bienheureuse Vierge Marie." Ce contenu prouve bien la présence d'un lieu de cuIte antérieur, dédié déjà à Notre-Dame-du-Bon-Port. En 1458, une autre église est de nouveau construite à ce même emplacement. Fondée par René de Rais, seigneur de Bourgneuf et frère du célèbre Gilles de Rais, elle est constituée d'un monument haut flanqué d'un clocher massif. Elle est consacrée le 14 mai de cette-même année, sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon-Port. Cette présence d'un culte à la patronne des marins s'explique aisément puisque Bourgneuf, dépendant de Saint-Cyr-en-Retz pendant tout le Moyen Âge, était devenu le principal port du sel de la baie. D'ailleurs, la ville va prendre la suprématie sur la paroisse mère de Saint-Cyr à partir de 1672. Ce clocher, tellement massif, fut trop hâtivement construit. Il menaça à plusieurs reprises la bâtisse toute entière. Cependant, cette église va rester en service pendant plusieurs siècles. Mais elle dut subir de nombreuses réparations qui ruinèrent la fabrique. Pendant la période révolutionnaire, l'église est relativement épargnée, le curé Marchese ayant prêté serment à la constitution civile du clergé. Elle est transformée en magasin à fourrage. En 1800, la nécessité d'envisager la réparation du clocher est soulevée, car il sert de point de repère pour la navigation dans la Baie. Le péril devient éminent comme le constate le nouveau curé Esseau : l'inclinaison des murs s'intensifiant. Mais les années passent, et en 1850 un rapport rendu est sans appel : l'église du XVème siècle est irréparable. Une nouvelle église Il faut alors envisager la construction d'une nouvelle église. Une commission est formée regroupant des conseilllers municipaux et des conseillers de fabrique. On s'accorde sur l'implantaion de la nouvelle construction. C'est l'architecte nantais Henri Gilée (1816-1885) qui est chargé du chantier. Les travaux débutèrent en 1854 et la bénédiction faite en juillet 1863. Il ne reste plus qu'à l'orner d'un le clocher ! Afin d'éviter l'effondrement de l'édifice, le clocher du précédent édifice fut finalement démoli en 1878. Il faut attendre 1892 pour que les travaux du nouveau clocher débutent. L'actuel clocher date de 1893. Il est en pierre de Saint Savinien, de 55 mètres de hauteur. Il est orné par de nombreuses sculptures de tuffeau et granit des sculpteurs Potet et Vallet. Enfin, ses vitraux, somptueux, sont d'Antoine Meuret. Il aura fallu plus de quarante ans pour voir l'église achevée. L'église Notre-Dame-du-Bon-Port fut consacrée le 29 août 1900. L'église actuelle a été remaniée à plusieurs reprises. Son emplacement, sur les fondations de l'ancien cimetière paroissiale, sa position au vent et son type d'architecture, font d'elle un monument fragile dans le temps. Suite à une tempête en 1972, le bâtiment de l'église, mal entretenu, est endommagé. Il fallut se résoudre à abaisser le toit, car des pierres tombaient de la voûte. On conserva toutefois le clocher, qui domine tout le marais. En raison de sa vétusté, la belle nef en pierre de l'église fut remplacée par un plafond en bois lambrissé, rabaissant de sept mètres la voute d'origine. Construite en tuffeau, matériau assez fragile et sensible à l'humidité, une rénovation de l'église s'avère nécessaire, tout comme l'église de Saint-Cyr en Retz. Elle eut lieu en 2013/2014 (maçonnerie, voûte intérieure, sacristies, vitraux...). Les éléments remarquables de l'église A l'intérieur, on remarque tLes 12 colonnes de granit aux chapiteaux ornés de feuillages différents tLa sacristie est décorée de belles boiseries de style Louis XV tDu mobilier liturgique intéressant à souligner : un orgue en bois de chêne (œuvre datant de 1925, spécialement conçue pou l'église par deux facteurs d’orgues nantais : Georges Gloton (1876-1955), d’origine bourguignonne, installé à Nantes, et son associé Charles Le Mintier). t t Focus sur l'orgue de ND-du-Bon-Port tIl présente une façade néo-gothique en chêne tLes tuyaux apparents sont factices : ils sont peints sur le bois en couleur argentée tLa console est située derrière l'orgue. tEn 1973, l'orgue est modernisé : la machine pneumatique tubulaire d'origine est enlevée et l'instrument subit une électrification des transmissions. Un ventilateur électrique est installé dans la sacristie attenante mais les pompes à pied et les réservoirs à deux plis compensés sont conservés. tLes claviers de grand orgue et de récit expressif possèdent chacun 5 jeux, et le pédalier un jeu. L'instrument est surtout utilisé par des organistes locaux. Les oeuvres d'art de ND-du-Bon-Port Certaines œuvres d'art provenant de l'ancienne église sont visibles, tels que ces statues de bois datant du XVème au XVIIIème siècles : tun magnifique crucifix, polychrome à l'origine, remontant à la fin du XVème siècle. Il est posssible de discerner ce qui fait sa particularité, en examinant de près ce Christ : alors qu'aujourd'hui, sur tous les crucifix, les clous traversent les mains, on distingue ici, dans les poignets, des trous qui indiquent un premier mode de fixation plus conforme à la réalité du supplice. tUne statuette de "la Vierge à l'Enfant", du XVIIIème siècle. A noter que le visage de l'Enfant Jésus, de même que les draperies, sont assez frustes pour l'époque. Ce qui traduirait certainement une production d'un artiste amateur local. t Une statue de "Saint Paul bénissant", date du XVIIIème siècle. Celle-ci, à l'ample mouvement de bras, qui entraîne une large draperie, ne semble pas être du même artiste que la précédente. Moins soucieuse du détail, la sculpture, paraît vouloir montrer intentionnellement la taille du bois. tUn tableau de l'Immaculée Assomption. Propriété de l'Etat, puisque l'église n'en est que dépositaire, ce tableau date du XIXème siècle. Il a été offert par Napoléon III. La toile a été peinte par la copiste Clara Fournier d'après une oeuvre du peintre espagnol Murillo. Il a été restauré en 2017. 🚩Une bannière de procession rouge de 1791. Autrefois, à l'occasion des processions, on sortait les différentes bannières qui ornaient les murs et les colonnes des églises. Celle de Bourgneuf est une des plus ancienne du département. Celle-ci présente une particularité intéressante. Confectionnée approximativement en 1782 ou 1784, elle est recouverte par une autre date, en 1791, suite à une modification de la bannière. A l'époque où la monarchie devient constitutionnelle, elle était parsemée de fleurs de lys bleues. Lors du renversement de celle-ci, les fleurs de lys sont décousues au cours de la Révolution. La toile rouge, restaurée en 2018, en porte encore des traces. Provenant à l'origine de la chapelle Saint-Vincent, à Nantes (qui fut démoli lors de la Révolution), cette bannière fut ramenée en 1804 à Bourgneuf par un curé nommé à la paroisse. Celui-ci sauva également des vêtements sacerdotaux exposés, de nos jours, au Musée du Pays de Retz. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Ce site peut-être découvert en suivant le parcours urbain historique de Bourgneuf-en-Retz. Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Château de la Faucille
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Château de la Faucille

Situé au cœur d’un vallon traversé par l’Oudon et dominé par de hauts coteaux schisteux, le château de la Faucille est édifié au 17e siècle sur les vestiges d’un ancien château fort médiéval. Ses façades ouvertes sur le parc, organisées en travées ordonnancées selon un axe de symétrie, illustrent l’évolution d’une architecture défensive vers une demeure de plaisance intégrée à son environnement. Le domaine s’organise autour d’un jardin en terrasses, composé de trois niveaux successifs accueillant un potager et des parterres de buis anciens, qui descendent en pente douce jusqu’à la rivière. La chapelle, le pigeonnier, la glacière et l’orangerie restaurée témoignent de l’organisation de la vie quotidienne sur ce site castral, offrant un aperçu complet d’un domaine seigneurial en Anjou.
Domaine de La Gressière, son histoire
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Domaine de La Gressière, son histoire

Au XIème siècle, on raconte que le château de la Gressière était une véritable forteresse, entourée de douves, qui dominait toute la Baie de Bourgneuf. À l'époque, il était entièrement construit en bois. Malheureusement, un incendie ruina la bâtisse à la fin du XVIIème siècle. Le château de la Gressière fut alors reconstruit en 1870 sur les ruines de la forteresse par Arthur Charrette de Boisfoucault. Il est difficile aujourd'hui d'imaginer qu'à l'époque, cette propriété s'étendait sur 50 ha et allait jusqu'à la mer. La propriété comprenait le château, les dépendances et deux fermes. C'est en 1936, qu’elle fut parcellisée, le château vendu à la famille de Boüard et la ferme à la famille Corbé. La ville de La Bernerie le rachète en 1985, après le décès du comte Roger de Boüard de Laforest, son dernier propriétaire. En 1991, elle met le château en location au travers d'un bail emphytéotique dans l'idée d'en faire un hôtel-restaurant et le loue à Madame Grandjean qui l'exploitera jusqu'en 2002. Depuis 2011, Marc Guillermou est locataire de ce bail, il investit pour optimiser l'offre du Domaine et délègue la gérance à plusieurs équipes successives. Depuis 2021, Alan Castelsagué en assure l'exploitation et anime le domaine pour en faire un lieu de vie pour tous, un lieu où l'on s'évade, se retrouve et surtout où l'on se sent bien. Le Domaine de la Gressière propose aujourd'hui un large panel d'activités : hôtel, restaurant, bar à cocktail, séminaire et évènements.
L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

L’édifice date en partie du XIème siècle et en possède les caractéristiques architecturales : contreforts placés de biais et fenêtres de plein cintre. Une seconde partie fut construite postérieurement, au milieu du XVIème siècle. La structure de la nef est charpentée comme un navire renversé ; malheureusement invisible, elle fut recouverte de lambris en 1827. Le grand retable (classé) du XVIIème siècle occupant tout le chevet surmonte trois autels appuyés au pignon. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement grec complet. Les niches latérales abritent les statues de la Vierge Mère et du Pape Saint Clément. Le trois-mâts suspendu au fond de l’église est un ex-voto de marins en détresse. Il rappelle que les Moutiers fut une paroisse de marins et que la mer arrivait au bourg. En détails... Le clocher, « point fine d’oignon monté à graines » n’existe que depuis 1853 ; il est encadré de 4 clochetons rappelant la Lanterne des morts. Le clocher est l’oeuvre de l’architecte Renou, de Pornic. Du sol au sommet de la croix, il mesure 45 mètres et fut construit en 1853, sous le pastorat de l’Abbé Maillard (qui régit la paroisse de 1848 à 1878). Il remplace une tour carrée, qui sur la sacristie actuelle, ne dépassait pas le faîte de l’église. Dans la chambre haute, il y a 4 cloches. La plus ancienne date de 1840, les autres sont de 1848. L’église paroissiale, le monastère des hommes, dans sa partie la plus ancienne date du XIème siècle. De l’extérieur l’église présente une construction massive surmontée d’un élégant clocher au chevet de choeur. L’église est flanquée de 12 contreforts trapus. Les deux qui continuent le pignon oriental ont été placés de biais selon l’architecture du XIème siècle. Le retable « classé » est la grande richesse de cette église. Il est l’oeuvre de Jean Boffrand et date du XVIIème siècle. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement avec architrave, frise et corniche. Au-dessus, l’architecte a placé 3 niches accostées de pilastres légers et de rampants en volutes avec vases de fleurs et urnes flamboyantes. tLa niche du milieu : 3 coeurs cantonnés de 4 anges y figurent la Trinité. tLes niches latérales abritent la statue de la Vierge Mère et celle du Pape Saint Clément. Les tableaux du choeur, de gauche à droite : tLa Vierge donne le rosaire à Saint Dominique, tandis que l’Enfant Dieu le remet à Sainte Catherine de Sienne. Autour de la scène se déroulent les quinze mystères du rosaire. Ce tableau de 1631 (époque Maniériste) ne révèle pas le nom de son auteur tLe tableau central (restauré à la fin du XIX siècle), est une bonne copie d’une oeuvre du maître. Il représente la « dation des clefs à Saint Pierre » tSaint Clément, pape, orne l’autel de droite, offert à l’Eglise en 1631. La statue de Saint Paul est en bois, la statue de Saint-Pierre est en tuffeau. Des coquilles Saint Jacques à la place d’auréole rappelle les passages d’anciens pèlerins de Compostelle. Au-dessus de la porte de la sacristie : un tableau de l’école florentine représente une « Vierge au poupon emmailloté ». Autrefois, dans la Chapelle de Prigny, il fut lacéré pendant la révolution, restauré à la demande de l’Abbé Coeslier, il a été placé dans l’église sous le titre de « NOTRE DAME DE PRIGNY ». Les autels, hors du choeur, sont du XVIIIème siècle. Ils sont surmontés de beaux retables avec niches, guirlandes, potiches, colonnes, cartouches et tableau central. Ces autels malgré leur intérêt réel, ne sont pas « classés ». Les verrières (oeuvre du Maître verrier nantais Uzureau) sont de 1945. Elles représentent des scènes évangéliques faciles à interpréter. L'ex-voto : maquette d'un trois-mâts Cet ex-voto représente une barque de commerce en bois polychrome de 2,37 m de longueur pour 1,72 m de hauteur. Il témoigne du passé maritime des Moutiers-en-Retz et de la commune voisine de La Bernerie-en-Retz. Du XIXeme siècle jusque dans les années 1960, la maquette était descendue pour la fête de l'Assomption le 15 août et pouvait être admirée des paroissiens et des touristes lors de la procession nocturne qui suivait la plage et se concluait par la bénédiction de la mer. Quelques chiffres pour les amateurs : t tLa superficie de l’église : 370m² - elle peut contenir 450 personnes t t tHauteur centrale : 14 mètres t t tLes bancs sont de 1867 t t tLe carrelage du choeur est de 1775 t t tLe carrelage de la nef, en granite de Vigneux, est de 1867 t t tLe Chemin de Croix, peint sur toile, est de 1875 t Orientée selon les traditions liturgiques vers l’est, l’église Saint-Pierre, à l’ouest, a deux portes et deux verrières : « Judicaël » et « Adénor » fondateurs du couvent des bénédictines du Ronceray. Au nord, il y a cinq fenêtres et deux portes : l’une, la porte des "Sablais", est masquée intérieurement par le polyphone ; l’autre, la porte des "Berneriens" (ou porte parapluie, ou encore porte balai) a un auvent. C’est là, qu’à leur arrivée aux offices, les dames refaisaient à l’abri leur coiffure tourmentée par les intempéries des saisons, au temps où l’on allait à pied. Au sud, une seule ouverture, en raison du vent de mer et des tempêtes. Les petits + : tIl est possible de s'intéresser à ce patrimoine religieux de la commune en suivant la visite guidée à pied des Moutiers-en-Retz, un bourg aux origines ancestrales. tLa découverte de l'église Saint-Pierre peut se faire en parcourant le circuit de randonnée Le circuit de la campagne.
Château de la Lorie
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Château de la Lorie

Le château de la Lorie, considéré comme le plus septentrional des châteaux de la Loire, est édifié sous le règne de Louis XIII. Il se distingue par la richesse de ses intérieurs, notamment un grand salon entièrement composé de marbre, évoquant les décors des palais princiers. La grande galerie, aménagée par le marquis de Saint-Genys, abrite une remarquable collection de tableaux et d’objets anciens. La salle à manger, conçue par l’architecte Camut, a été réalisée sur mesure pour accueillir des boiseries provenant du château de Vitry-sur-Seine, illustrant le soin apporté à l’aménagement intérieur. Le domaine s’inscrit au cœur d’un parc à la française dessiné par le paysagiste Édouard André, offrant de vastes perspectives et des esplanades structurées parfaitement intégrées au paysage environnant.
EGLISE DE SAINT-NAZAIRE
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EGLISE DE SAINT-NAZAIRE

Inaugurée en 1891, l'église est de style néo-gothique, très en vogue à la fin du XIXè siècle. Elle renferme un riche patrimoine religieux provenant de l'ancienne église du village d'origine, mais également d'intéressants vitraux d'après-guerre, notamment dans les deux rosaces.
ÉGLISE SAINT-GOHARD
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ÉGLISE SAINT-GOHARD

Après sa destruction pendant la Seconde Guerre mondiale, la nouvelle église de Saint-Gohard est totalement reconstruite en 1955 dans un style architectural typique de la Reconstruction environ 800 m plus au nord de son emplacement d'origine. Sa réalisation et son aménagement sont le fruit d'un travail collaboratif entre architectes, ingénieurs et artisans d'art qui l'ont doté de nombreuses œuvres sacrées de grande qualité. Édifiée depuis un plan en forme de croix grecque, elle est composée de 3 nefs identiques et de baies verticales aux vitraux colorés. Grâce aux nouvelles techniques de construction des années 1950, et au béton armé, l'église se caractérise par un vaste espace totalement ouvert dépourvu de tout pilier ou de support porteur au croisement des nefs. Sa couverture très basse en ardoise et ses façades en béton peintes en blanc forment de grands pignons triangulaires qui lui donnent sa signature architecturale si particulière. L'église Saint-Gohard est reconnue au titre du label "Architecture Contemporaine Remarquable" par le Ministère de la Culture anciennement appelé "Patrimoine du XXe siècle".
Eglise de Saint-Michel
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Eglise de Saint-Michel

Paroisse médiévale "Terra de Chevesche" Cette paroisse apparaît dans divers écrits sous le nom de " Terra de Chevesche". L'église aurait été donnée à l'abbaye de Saint Serge à Angers vers 1104. Au XVème, l'édifice avait deux autels latéraux, l'un consacré à Saint Blaise, l'autre à saint Mathurin. ⛪ Eglise de Saint-Michel : XIXème siècle On sait peu de détails historique entre l'époque médiévale et le XIXème siècle. La première pierre de la nouvelle église fut bénite le 1er août 1886. Architecture extérieure tLe clocher de l'église St Michel est surmonté d'une statue de l'archange Saint-Michel. tLe clocher-porche se trouve en avant-corps. tDe chaque coté du clocher, une tourelle d'escalier donne accès au niveau médian, éclairé par une grande baie sur la place. tAu-dessus, se trouve l'horloge de l'église Saint-Michel, tet au même niveau sans doute, la chambre des cloches de section octogonale. tSur les quatre coins de l'entablement carré du niveau précédent se dressent des petites tourelles à colonettes qui achèvent les angles de l'octogone. tAu-dessus se trouve la flèche en pierre, percée de 4 petits fenestrons en bâtière, donnant sur les 4 points cardinaux. tEnfin, cette flèche est surmontée par un lanternon à jour, lui-même de section octogonale aussi, surmonté d'une petite flèche. tLa croix du Christ siège sur l'ensemble. Architecture intérieure L'église a trois nefs, un transept et un chevet à pans. Deux sacristies sont accolées aux bras de transept. L'édifice est orienté d'est (façade) en ouest et la célèbre biscuiterie des Galettes Saint-Michel se trouve à deux pas, de l'autre coté de la départementale 96 qui traverse le centre-ville. Des motifs marins décorent l'intérieur, où l'on peut aussi admirer le remarquable ensemble de vitraux : d'un côté, à gauche en entrant, on peut voir la vie de la Vierge Marie et à droite la vie de Jésus. A droite en entrant, se trouve également la chapelle des morts, et à gauche celle des fonts. Les petits plus : tUn autre site religieux est à découvrir sur la commune dans le quartier de Tharon Plage. N'hésitez pas à visiter la Chapelle Sainte-Anne. tProfitez de votre présence dans le bourg de Saint-Michel Chef-Chef pour découvrir la délicieuse histoire plus que centenaire de la Galette St Michel en poussant les portes de la boutique de l'Atelier St Michel juste de l'autre côté de la rue. L'occasion de faire une halte gourmande 😋 Pour connaître les jours et horaires des messes à Saint-Michel, cliquez ici.
Manoir de la Chouanière
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Manoir de la Chouanière

Le manoir de la Chouanière, situé à Montreuil-sur-Maine en Maine-et-Loire, trouve son origine dans un ancien fief mentionné dès 1540, alors propriété de Jean de Landivy, prêtre. Le manoir actuel est édifié au début du 18e siècle, à l’initiative de Maître Michel Bonneau, procureur fiscal du Lion-d’Angers, et de son épouse Perrine Hervé. Une frise gravée sur la façade principale rappelle cette construction datée de 1702-1703. Le domaine est complété par la construction d’une chapelle en 1716, puis par l’ajout de dépendances dans les décennies suivantes. Au 19e siècle, le manoir est progressivement abandonné puis transformé en ferme. Le nom de La Chouanière pourrait être lié à l’histoire du mouvement des chouans dans la région. Les façades et toitures du manoir sont inscrites au titre des Monuments historiques depuis le 24 octobre 1973. Niché dans un vallon, à l’écart du village, le domaine est accessible par une allée bordée de chênes menant à une cour fermée de plan quadrangulaire. Une petite chapelle occupe l’un des côtés de cette cour et ouvre vers un jardin clos. Le logis principal, d’une grande sobriété classique, présente une façade ordonnancée surmontée de quatre lucarnes et d’un haut toit d’ardoise. Les chaînes d’angle, les encadrements à bossages, l’alternance de frontons droits et cintrés et l’usage du tuffeau clair confèrent à l’ensemble élégance et luminosité. De part et d’autre du logis, deux ailes de communs prolongent l’architecture du bâtiment principal et structurent la cour. Le domaine possède également un jardin clos de murs en pierres sèches, organisé en six parterres réguliers plantés d’arbres fruitiers tels que pommiers, poiriers et cognassiers. Un puits occupe le fond du jardin, complétant cet ensemble patrimonial caractéristique des demeures rurales de l’Anjou.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené

Édifiée au 12e siècle dans un style roman, l’église Saint-Pierre et Saint-Paul de Gené constitue un élément ancien du patrimoine religieux local. L’édifice est toutefois largement remanié au 19e siècle, période au cours de laquelle plusieurs transformations modifient son apparence. Un plan daté de 1777 permet aujourd’hui de visualiser l’église avant ces importantes modifications et d’en comprendre l’évolution architecturale au fil du temps. L’église se visite librement et un support de visite est disponible sur place pour accompagner la découverte du monument et de son histoire.
Château de Serrant
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Château de Serrant

Le château de Serrant situé à 5 km du fleuve est le plus occidental des châteaux de la Loire. Son architecture homogène et son extraordinaire mobilier ravissent tous les amateurs. C'est un voyage dans la véritable vie de château auquel nous convions nos visiteurs : des cuisines prêtes à revivre jusqu'à la bibliothèque riche de 12000 volumes en passant par le cabinet d'ébène aux multiples tiroirs secrets. Visites guidées à 10h30, 11h30 (10h15, 11h15, 12h15 en juillet/août) 14h15, 15h15 et 16h15
Eglise Saint-Pierre de Bouchamps-lès-Craon
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Eglise Saint-Pierre de Bouchamps-lès-Craon

Cette petite église se démarque par son architecture ancienne et la qualité de ses décors. Sous ses vestiges du XIIème siècle, elle forme un écrin aux peintures murales du XIXème qui recouvrent la totalité de ses murs intérieurs -œuvres du peintre angevin René Jouhan-, des retables classés à l’inventaire des Monuments Historiques et des fresques datées de la fin du Moyen Age. Ces richesses font actuellement l'objet d'un important projet de restauration.
EGLISE SAINTE-ANNE
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EGLISE SAINTE-ANNE

De nombreux artistes de l'époque ont contribué à sa réalisation et en font aujourd’hui un joyau du patrimoine nazairien. Elle bénéficie de la protection au titre des Monuments Historiques. Très géométrique et de forme rectangulaire avec un toit plat, l'église Sainte-Anne est loin des représentations que l'on peut se faire des églises françaises. Son clocher, un campanile de 39 mètres plus exactement, est séparé du bâtiment principal et recouvert d'une représentation d'une bible ouverte vers le ciel. De chaque côté de l'entrée principale, deux imposants cylindres sont recouverts de deux mosaïques représentant le travail des ouvriers des chantiers navals nazairiens. Cette œuvre aux angles saillants a été dessinée par le célèbre affichiste de l'époque Paul Colin et réalisée par les ateliers Jean Barillet. À l’intérieur, les décors modernes sont le fruit d'un travail remarquable de nombreux artistes célèbres du milieu du XXe siècle : l’autel est un monolithe de Maxime Adam-Tessier, orné de représentations abstraites de la résurrection, le christ en métal de couleur bleue a été réalisé par Albert Schilling, le tabernacle est une œuvre de l'arrière-petit-fils de Victor Hugo, François-Victor Hugo, orfèvre reconnu pour ses travaux avec Picasso, et les vitraux ont été dessinés par l’artiste Serge Rezvani puis réalisés par les ateliers Jean Barillet.
Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon
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Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon

L’église Saint-Martin est édifiée dans la seconde moitié du 18e siècle, à l’initiative de la famille Constantin de la Lorie, avec la participation des paroissiens. Elle témoigne de l’implication conjointe des notables locaux et de la communauté dans la construction des édifices religieux de l’époque. Sur le mur sud, l’église est flanquée d’une tour carrée surmontée d’un clocher à toit “à l’impériale”, prolongé par une flèche octogonale. Cette silhouette singulière constitue l’un des éléments architecturaux les plus caractéristiques de l’édifice et marque le paysage du village.
Dolmen du Riholo
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Dolmen du Riholo

Edifié au IVe millénaire avant notre ère, au Néolithique moyen, ce monument funéraire constitue une tombe mégalithique, partiellement conservée. A l’origine, ce monument, tombe à couloir transepté, sommé d’une masse de pierres (cairn) et ceinturée de murs, devait présenter un aspect comparable au Cairn des Mousseaux à Pornic. Le dolmen du Riholo a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1980.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Une église à travers les siècles Une première église médiévale fut édifiée, semble-t-il, dans la ville haute de Pornic dès le Xème siècle, en 978 par le prince breton Glévihen. Une seconde fut bâtie à la fin XIVème siècle et mise sous l'invocation de saint Gilles. Elle fut placée sous l’autorité religieuse de l’abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic jusqu’au milieu du XVIème siècle. C'est précisément en 1554, que l'église de Pornic devint paroissiale. Celle-ci fut abattue au cours de la deuxième moitié du XIXème siècle pour laisser place à son emplacement à un édifice plus important. L'église Saint-Gilles actuelle date d'une époque où beaucoup d'églises dans notre région ont été reconstruites. La décision de rebâtir l'église vétuste du Moyen Âge est intervenue en 1852. Si les travaux ont débuté en 1864, elle ne fut entièrement achevée qu'en 1875 par la construction du clocher. L'église Saint-Gilles au temps médiéval, époque des Templiers La dévotion des Templiers pour Saint-Gilles-du-Gard, un des hauts-lieux de pèlerinage de la chrétienté médiévale, expliquerait vraisemblablement ce choix de patronage car les Templiers avaient des biens à Pornic. Dans l’ancienne église auraient été retrouvés des fragments de pierres tombales ornées de la croix de cet ordre hospitalier et militaire. C’est vers le milieu du VIIème siècle, à Athènes, que naît saint Gilles (Aegidius). S’illustrant par des miracles, mais fuyant la renommée, il quitte sa patrie et s’installe en Provence, où il vit en ermite dans une forêt au sud de Nîmes, avec une biche pour tout animal de compagnie. Selon la légende, la biche, poursuivie par des chasseurs, vient se réfugier à ses pieds, tandis qu’une flèche, tirée par un roi wisigoth, manque l’animal et blesse le saint à la main. Pour se faire pardonner, le roi consent à construire une abbaye dont Gilles devient le premier abbé, donnant naissance à la ville de Saint-Gilles-du-Gard. Saint-Gilles, célébré le 1er septembre, jour de sa mort, est invoqué comme protecteur des gens de mer, des cultivateurs et des bergers. On le représente souvent avec une biche sur la tête de laquelle repose sa main blessée. A voir les deux représentations du saint patron: l'une à l'extérieur de l'église, sculptée au-dessus du porche d'entrée, l'autre à l'intérieur sur un vitrail du choeur. Eglise Saint-Gilles : de style roman. La place de l'église est dominée par le clocher en pierre : tour massive couronnée par une flèche recouverte de pierres blanches. L'ensemble du bâtiment est entouré de culés d'arcs-boutants s'apparentant au style gothique (seuls ces détails architecturaux rappellent le gothique). Le parvis est constitué de l'escalier menant au porche d'entrée. Au-dessus de ce dernier, on aperçoit le tympan sculpté, représentant le personnage de saint Gilles. Il est étonnant que sur ce tympan la biche soit transpercée par une flèche. En effet, d'après la légende, c'est saint Gilles qui a reçu la flèche à la place de l'animal en la protégeant. Intérieur de l'église Saint-Gilles Plusieurs curiosités ont un intérêt : tA gauche, au fond de l'église, le baptistère. Présents dans l'ancienne église, les fonts baptismaux datent au moins de 1837. Ils sont en marbre rose avec un remarquable couvercle en chêne sculpté. tA proximité, un tableau de l'Assomption de la Vierge peint en 1868 par Joséphine Houssay, nantaise, pour le compte de l’Etat, en réponse à une demande de la paroisse de Pornic de disposer d’une œuvre pour sa nouvelle église en construction. C'est un copie d'un célèbre tableau de Pierre-Paul Prud'hon de 1819, conservé au Louvre.L’œuvre, longtemps remisée, a été restaurée et remise en place dans l’église en 2013. tLa statue de la Vierge à l'Enfant, située à droite du chœur. Cette sculpture, dite « bourguignonne », date de la première moitié du XVème siècle. Elle est attribuée à l'atelier du sculpteur Claus de Werve (1380-1439). Classée, elle était présente dans l'ancienne église médiévale. tUn Christ, installé dans le chœur, est une copie exacte d'un Christ polychrome du XVème siècle, œuvre de la communauté des sœurs de Bethléem. tLe maître-autel est en pierre de Chauvigny, comme les deux anges des autels latéraux. Les sculptures représentent, d'une part, les quatre évangélistes symbolisés par l'homme ailé, le taureau, le lion et l'aigle. De l'autre côté, ce sont deux scènes de l'Ancien Testament encadrant la mise en croix du Christ. tEnfin, à remarquer sur le tailloir des deux colonnes centrales de la tribune, deux personnages avec des instruments de musique, représentant d'un côté le roi David et de l'autre sainte Cécile. Les vitraux du chœur sont à rattacher à l'histoire religieuse de Pornic : tà gauche, le vitrail représente saint Gilles avec une biche, et saint Clément, troisième pape, patron des bateliers tau centre, il représente l'ancienne chapelle Notre-Dame de Recouvrance tet à droite saint André, apôtre de Jésus et sainte Anne, en souvenir de deux anciennes chapelles de Pornic. L’église actuelle est achevée en 1871, mais il faudra attendre 1875 pour que le son des trois nouvelles cloches se fasse entendre. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Les petits plus : tL'histoire de l'église est abordée avec un guide dans le cadre de l'une des visites guidées à pied proposées par l'Office de Tourisme Intercommunal intitulée "Rues et chemins". tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le coeur de ville et son paysage médévial.
Le château de Pornic
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Le château de Pornic

Château militaire ou demeure balnéaire ? Les deux mon capitaine ! Tout dépend de l’époque à laquelle vous faites référence ! Baigné d'un côté par la mer, le château de Pornic est construit sur un site défensif. Il était autrefois entouré d'eau des deux côtés. Sa physionomie actuelle date de la fin du 19ème siècle. « Même si l’extérieur est plutôt de style balnéaire, sa base médiévale se révèle lorsque l’on traverse l’une des pièces ouvertes aux visites » vous dirait son propriétaire actuel. 5 grandes périodes se sont succédées tAu milieu du 10ème siècle, Alain Barbetorte, Duc de Bretagne, fait de Pornic une place forte en faisant construire un château-fort en bois. Il est occupé par une garnison qui protège l'entrée de Pornic. tUn première construction solide apparait au début du 12ème siècle. Au 13ème siècle, il appartient aux seigneurs de Rais qui construisent un nouveau château en pierre. Le plus connu des seigneurs de Rais sera Gilles de Rais au 15ème siècle (compagnom d'armes de Jeanne d'Arc) qui n'y résida pas lui préférant le château de Machecoul. tA la fin du 18ème siècle, le château est la propriété du Marquis de Brie-Serrant. Avec la Révolution française ses biens sont confisqués et le château tombe en ruine. tAu début du 19ème siècle, Joseph Lebreton achète, en 1824, les vestiges médiévaux du château et en fait un lieu de résidence. A cette fin, il fait faire de premiers aménagement avec une architecture italianisante, en partie encore visble au pied de la tour nord du château. Son fils, Alcime Lebreton, réalise une seconde tranche de travaux pour aggrandir notamment la bâtisse principale entre 1863 et 1872. tA la fin du 19ème siècle, c'est l'architecte nantais François Bougouin qui lui donnera son aspect actuel suite aux travaux réalisés entre 1897 et 1899 à l'initiative du propriétaire de l'époque Clément de Bourqueney. Le château aujourd'hui La famille de Robert de Vogüé, actuel propriétaire, est à Pornic depuis 1886 ! Elle était très liée à la famille Lebreton, précédemment propriétaire du château depuis 1824. Ce château a la particularité de se transmettre par les femmes ce qui explique depuis les quatre changements de noms des propriétaires à la suite des mariages de celles-ci, mais il s’agit bien de la même lignée ! Et il n’est pas impossible que cette tradition perdure... Envie de visiter le château de Pornic ? Le château est aujourd'hui privé, mais il ouvre ses portes aux visites guidées toute l'année. tPour accéder aux cours du château de Pornic : visite à pied de la ville avec accès dans les jardins du château "Cité médiévale et maritime ou visite spéciale enfant 7-12 ans dans les jardins du château "Il était une fois...le château de Pornic". tIl ouvre également ses portes durant les Journées europénnes du Patrimoine le troisième week-end de septembre. tPour découvrir certaines pièces de l'intérieur du château de Pornic, propriété privée et habitée, deux possibilités sont proposées selon les saisons : Visite guidée animée par les guides de l'office de tourisme Dans l'intimité du château de Pornic : (à partir de 10 ans exclusivement - Tarif unique 8 €), de fin octobre à fin avril ou Visite commentée du château de Pornic (Tarif 8 € - Gratuit pour les moins 10 ans). Billets en vente sur notre site web ou dans les Offices de Tourisme de La Bernerie-en-Retz, Les Moutiers-en-Retz, La Plaine-sur-Mer, Pornic, Préfailles, Saint-Michel-Chef-Chef et Villeneuve-en-Retz.
Les Chemins d'Eléonore
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Les Chemins d'Eléonore

INFOS COVID-19 : - un maximum de 10 personnes par visite - réservation obligatoire sur le site web ou par téléphone - le guide porte un masque - une distanciation de 3 mètres environ doit être respectée entre les groupes de visiteurs - le règlement de la visite se fait à la fin du parcours : faites l'appoint si vous ne souhaitez pas recevoir de monnaie. Vous êtes curieux et vous aimez sortir des sentiers battus ? Venez découvrir un parc au naturel de vingt hectares en remontant les allées de l’Histoire. Cadre de cette déambulation historique, les chemins entretenus serpentent entre les vestiges historiques (préhistoire, antiquité), les étangs, les bois, les châtaigniers multi centenaires, le ruisseau de Ker Robert et la grande prairie. Vous y apprécierez la grande diversité de la flore locale des milieux humides et profiterez de la sérénité des lieux. Parcours de viste d'environ 2 000 mètres, visite commentée uniquement. Réservation obligatoire (possible jusqu’au dernier moment) par notre formulaire contact ou par téléphone. Formule visite + pique-nique possible (tarifs sur demande).
Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée
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Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée

Reconstruit au XIXe siècle pour accueillir un nombre croissant de fidèles, l’édifice s’appuie sur deux chapelles préexistantes intégrées à sa nouvelle architecture. Pour s’adapter à l’exiguïté du terrain, les architectes font le choix audacieux d’un plan octogonal, une disposition rare inspirée notamment du célèbre modèle d’Aix-la-Chapelle. Ce parti pris architectural confère aujourd’hui à l’église une silhouette singulière et en fait un site patrimonial remarquable, à découvrir pour son originalité autant que pour son histoire.
La Chapelle Sainte-Anne de Tharon
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La Chapelle Sainte-Anne de Tharon

⛪ Construction de la chapelle Sainte-Anne de Tharon Dès l'origine de l'urbanisation du quartier de Tharon-Plage, son initiateur, Ernest Chevrier, prévoyait la réalisation d'un lieu de culte sur des terrains donnés par 4 propriétaires (Messieurs Boismain, du Chatelier, Guillou et Monty de Rezé). La chapelle initiale, dont les premiers plans, dessinés en 1906, furent réalisés par François Bourgouin, architecte à Nantes, est bâtie en 1908 au milieu d'une lande faite de sable, de vignes, de bois et de sapins. Bénie en 1909, elle était de modeste taille, mesurant 9,50m de profondeur et 7,50m en façade. Elle comportait une unique cloche qui fêlera avec le temps. Depuis sa date de construction, cette chapelle fut agrandie à six reprises pour former l'église principale, composée de trois nefs en forme de croix, articulées sur la tour-lanterne du chœur. Il n'y paraît pas mais elle compte en tout 1300 places ! Le principal artisan de cette réalisation est l'abbé Pierre Gicquel, chapelain (prêtre qui dessert une chapelle) de 1946 à 1959, puis curé de Tharon de 1959 à 1963. On a commencé à y célébrer les mariages et baptêmes peu avant 1939. Les sépultures ont eu lieu à partir de 1942, date à laquelle fut ouvert le cimetière de Tharon. 📿 Les éléments remarquables de la chapelle tOn y trouve deux "Christ en Croix" dont l'un date du XIVème siècle, qui a la particularité d'avoir des clous dans les poignets, comme sur le saint suaire de Turin, et l'autre du XVIème siècle. Dans la charpente de la nef centrale, en face de l'autel, le Christ en croix du XIVème siècle a été en partie restauré : les bras ont été refaits, mais les clous des pieds sont d'origine. tDerrière, le maître-autel, sur le mur, le grand Christ du XVIème siècle est d'école espagnole. tLa statue Renaissance de Sainte-Anne (XVIIème siècle) provient d'une église détruite de Basse Bretagne. tLa crédence, très ouvragée, est du XVIIIème siècle et provient de l'ancienne abbaye cistercienne de Buzay. tLa chapelle possède deux clochers : une tour-lanterne carrée à la croisée du transept, à la manière des abbatiales romanes tourangelles (ou de l'abbatiale Saint-Sauveur de Redon, bâtie sur le même modèle) et une flèche en ardoises au-dessus de l'entrée, posée sur la chambre des cloches dont la section est à mi-chemin entre le rectangle et l'ellipse... 💡 Le saviez-vous ? Traditionnellement appelée chapelle, la Chapelle Sainte-Anne, que l'on nomme également la chapelle de Tharon, devient une église en 1959. N'hésitez pas à découvrir également l'église de Saint-Michel. Pour connaître les horaires des messes, cliquez ici.
LE CHATEAU DU BOIS CHEVALIER
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LE CHATEAU DU BOIS CHEVALIER

Horaires et jours d’ouverture 2026 : 10H00 - 13H00 et 14H00-17H00, tous les jours du 27 juin au 5 août 2026 Visite commentée de l'intérieur et des extérieurs C'est un bel exemple de l'architecture du XVIIème siècle, bien mise en valeur par une grande pièce d'eau, des douves et un entourage de bois et jardins. Il servit en 1793 d'asile aux royalistes de Vendée et particulièrement au Général Charette qui donna des réceptions dans le salon d'accueil. Denys de la Patelière y tourna le film "le Tonnerre de Dieu" avec Jean Gabin.
Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin
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Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin

L'église a été bâtie au XIème s. avec une seule nef. Elle est pillé pendant les Guerres de Religion et incendiée pendant les Guerres de Vendée. Sur les murs restés debout, on reconstruit la nef actuelle, unique à l’époque. Puis, successivement, en 1844 et 1863, les 2 côtés. Les 3 retables du 18ème s., classés aux Monuments Historiques, ont été érigés à l’initiative et aux frais du prêtre Nicolas Boussicault. Ils sont l’œuvre de l’artiste lézinois Denis Glédu. Tout en haut, dans la gloire, se trouve Saint Jacques, patron de la paroisse. Récemment en 2009, l’église a été repeinte dans son ensemble. Une équipe de bénévoles est venue prêter main forte pour restaurer les 2 bas-côtés avec pierres apparentes.
Château du Hardas
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Château du Hardas

Le château du Hardas, édifié au 15e siècle, est construit en schiste et en tuffeau, matériaux emblématiques du patrimoine architectural angevin. Le domaine est aujourd’hui entouré d’un parc arboré aménagé en 1992, offrant un cadre paysager soigné et harmonieux. Des parterres de buis taillés conduisent vers un parc à l’anglaise, planté d’une grande diversité d’essences. Depuis les allées, la vue s’ouvre sur l’étang, le bourg et le clocher de Louvaines, offrant une perspective champêtre typique du Haut-Anjou. Dans la cour fermée, charmilles et topiaires composent un décor inspiré des jardins de la Renaissance, associant élégance végétale et mise en scène architecturale.
Manoir les Vents
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Manoir les Vents

Ancienne maison forte édifiée à l’emplacement d’un donjon du 11e siècle, le manoir des Vents est entouré de douves, rappelant son rôle défensif à l’origine. L’édifice est ensuite remanié au fil des siècles, intégrant des éléments architecturaux plus résidentiels tout en conservant son caractère historique. Aujourd’hui, ce manoir de charme offre un cadre patrimonial préservé. La propriétaire propose la découverte des extérieurs, permettant d’apprécier l’architecture du site et son environnement.
Église de Sainte-Marie
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Église de Sainte-Marie

Un prieuré devenu une abbaye influente Malgré les nombreuses invasions jusqu'au XIème siècle, le prieuré subsiste et fut érigé en abbaye au XIIème siècle. L'abbaye de Sainte-Marie atteint son apogée au XIVème siècle. Elle rayonne alors sur 13 prieurés dont Saint-Pierre du Clion, Saint-Gildas de Haute-Perche, Rohars, Guermiton de Frossay, Pornic, Saint-Laurent de Bourgneuf, Saint-Martin de Chauvé... Mais suite à de multiples conflits et à l'abandon progressif des lieux par les moines, au XVIIème siècle l'abbaye est démolie. Les bâtiments conventuels occupaient la cure actuelle de Sainte-Marie et les jardins. On pouvait encore y voir des vestiges du cloître et des morceaux de chapiteaux au début du XXème siècle. Les oeuvres de l'église de Sainte-Marie Toutefois, il reste à Sainte-Marie deux oeuvres d'art du lointain XIVème siècle. Elles se trouvent toutes deux dans la nouvelle église néo-gothique : tla pierre tombale de Guillaume des Bretesches tet la statue de Notre-Dame de Tabernacle. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Le petit plus : tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le bourg de Sainte-Marie-sur-Mer.
Château de Mortiecrolles
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Château de Mortiecrolles

Le château fortifié, de la fin du XVe siècle, classé Monument Historique, "Le plus septentrional des châteaux de la Loire" est caractéristique par le pavement de briques et de tuffeau qui recouvre ses murs d'enceinte, son châtelet d'entrée et sa chapelle. En 2020, visite des douves et extérieurs uniquement. Ouvert du 15 juillet au 31 aout, tous les jours sauf le mardi : -visite libre : de 12h à 18h -visites guidées : 15h – 16h -17h -tarif visite libre individuel 2€ -tarif visite guidée individuel adulte 6€ -gratuit pour les moins de 10ans Ouvert aux Journées Européennes du Patrimoine : -Visites libres samedi et dimanche de 11h à 18h gratuites -Visites guidées samedi : 14h-30 et 16h / Visites guidées dimanche 11h, 14h30 et 16h (tarif individuel visite guidée 4€ et gratuit pour les - 10 ans). Toute l'année sur réservation pour les groupes Conditions à définir sur devis La Fondation du Patrimoine a ouvert une collecte pour le sauvetage des lucarnes. De plus, la Mission Bern soutient le Château de Mortiercrolles.
Église Saint-Aubin - Andigné
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Église Saint-Aubin - Andigné

Incendiée au XVIIe siècle, l’église fut recouverte, à titre provisoire, d’un toit de chaume qui demeura en place pendant plusieurs décennies. Ce n’est qu’au XIXe siècle que les premiers grands travaux de restauration furent entrepris, redonnant progressivement à l’édifice son caractère architectural et patrimonial. Aujourd’hui, ce lieu chargé d’histoire ne se dévoile au public uniquement que lors des Journées Européennes du Patrimoine, offrant une occasion rare de découvrir ce témoin discret mais précieux du patrimoine local.
Château de Ranrouët
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Château de Ranrouët

Le Château de Ranrouët, inscrit aux Monuments Historiques, témoigne de l’évolution de l’architecture militaire du Moyen Âge jusqu’à l’époque moderne. Édifié à partir du XIIIe siècle puis transformé au fil des siècles, il révèle l’histoire d’une forteresse devenue également une résidence seigneuriale. Au cœur d’un environnement naturel préservé, découvrez ses remparts, ses douves et ses vestiges à travers un parcours de visite libre. Des supports de médiation permettent de comprendre les différentes étapes de construction et les personnages qui ont marqué son histoire. En famille, les livrets-jeux invitent les plus jeunes à explorer le château tout en s’amusant. Ouvert d’avril à novembre, le Château de Ranrouët propose tout au long de la saison de nombreuses animations : visites théâtralisées, jeux d’énigmes, contes, concerts et ateliers pour enfants. Consultez l’agenda pour découvrir les prochains rendez-vous.
Clocher de Saint-Lyphard
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Clocher de Saint-Lyphard

À Saint-Lyphard prenez de la hauteur ! Du haut de son clocher de 35 mètres, vivez une expérience unique avec un point de vue à 360° sur Les Marais de Brière et la région. Ascension de 135 marches avec des échelles de meuniers. tDurée de la visite guidée : 40min tPlaces limitées à 6 personnes par créneau horaire tInterdit aux enfants de moins de 6 ans. Ces visites guidées sont proposées durant les vacances scolaires de Printemps, été et de la Toussaint. réservations en ligne et auprès de nos Offices de Tourisme
Le petit patrimoine de St Lyphard comme vous ne l'avez jamais Vu !
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Le petit patrimoine de St Lyphard comme vous ne l'avez jamais Vu !

Découvrez l’histoire contée des lieux emblématiques du petit patrimoine de la commune grâce à des panneaux d’interprétation. N’oubliez pas vos smartphones pour écouter les contes ! Visites libres du Dolmen de Kerbourg, Commun de Keralio, Port de la Pierre Fendue et Église Saint-Lyphard de l’Assomption (nouveauté de cette année !) Carte consultable en flashant le QR Code ci-contre ou sur www.mairie-saintlyphard.fr > rubrique Découvrir > les randonnées à vélo et à pieds.
Église de la Jaillette - Louvaines
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Église de la Jaillette - Louvaines

L'église du prieuré de la Jaillette est fondée au 12e siècle puis reprise au 16e siècle. Son architecture associe une nef romane et un choeur gothique Plantagenêt. L'édifice est en partie recouvert de peintures murales du 16e siècle et compte des clés de voûte polychromes du 13e siècle.
LE TUMULUS DE DISSIGNAC
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LE TUMULUS DE DISSIGNAC

Témoin du génie néolithique, le tumulus de Dissignac, classé monument historique, est l’un des sites les plus remarquables et les plus anciens de la région. Construit aux environs de 4300 avant J-C. par des communautés agricoles, il renferme deux tombes mégalithiques composées chacune d’une chambre précédée d’un étroit et long couloir d’accès. L’une des chambres présente une dalle de couverture ornée de symboles gravés qui nous interpellent (crosses, haches, cachalot …). Pendant l’été, visitez ce monument funéraire en très petit groupe pour découvrir les talents et les mystères de la société néolithique. Durée : de 45min à 1h. Départ de visite toutes les 30 minutes. Réservation sur : www.saint-nazaire-tourisme.com.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption se situe dans le bourg de La Plaine. Le bourg initial se trouvait, jadis, à l'emplacement de la Croix de Saint-Etienne. Les habitants subirent les invasions normandes et l'ancien prieuré, au lieu-dit "la croix Saint-Etienne", fut certainement détruit à cette époque. La première église de Notre-Dame de La Plaine aurait été édifiée aux environs de l'an 1000. Elle constitue le premier centre religieux formé par les moines de Geneston dépendant de l'abbaye de Sainte-Marie de Pornic gérée par les Augustins. A l'origine, cette église devait être située, selon Jean-Baptiste Ogée, sur l'emplacement d'un ancien temple gallo-romain dédié à la Vierge. Elle fut complétée par un clocher-tour, à la fin du XVIème siècle. L'église actuelle, dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, comme plusieurs autres du pays de Retz, fut construite durant la deuxième moitié du XIXème siècle. En entrant dans l’église, sur la gauche on découvre un curieux bénitier du XVIIème siècle. C'est le mobilier le plus ancien de l’église. Ce bénitier, en marbre noir veiné de blanc, présente une inscription avec : tune date, 3.1.1611. Cette date permet de lui accorder un âge équivalant à l'ancien clocher; tune phrase qui identifie certainement ses donateurs : "Dieu fasse pardon à Georges Rolland et à Guillemette Davi sa femme"; tainsi qu'un graffiti semblant évoquer des têtes de mort au-dessous du bord. Le clocher de l'édifice servait "d'amer" pour la navigation, avant de subir de nombreuses dégradations au cours des siècles et d'être remplacé. Jusqu’à la construction du Sémaphore de la pointe Saint-Gildas en 1862, la flèche continuera de faire office d’amer. C'est à la suite d'un terrible ouragan, en date du 28 mars 1836, que l'ancien clocher fut complètement démoli. Cette tempête fragilisa également les structures du reste de l'église. La reconstruction de l'édifice est indispensable. La première période de reconstruction de l'église commence avec le clocher et sa flèche, entre 1841 et 1845. Le clocher est formé d'une tour quadrangulaire massive, percée de quatre fenêtres, à contreforts chaînés de grès sombre. Son porche, en plein cintre rayonnant, est construit de pierres schisteuses maladroitement taillées. Enfin, le clocher porte une poivrière à son angle nord-est, qui abrite l'escalier d'accès aux cloches. Cette tourelle d'escalier extérieur date de la fin du XVIème siècle. La fin des travaux de cette église néo-gothique date de 1869. Plus récemment : une rénovation intérieure de l’église a eu lieu en 1993 - 1994, une rénovation extérieure du bâtiment a été réalisée en 2004 - 2005, et d'importants travaux ont été effectués en 2021 - 2022 sur le beffroi, avec l'intervention de sept corps de métiers. Le saviez-vous ? Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le clocher est transformé en poste d'observation ! Pendant les événements dans la poche de Saint-Nazaire, l'occupant allemand installe à son sommet une plate-forme d'observation afin d'assurer une surveillance permanente. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade ici. Le petit + : Profitez d'une visite en toute liberté pour explorer ce lieu, riche en patrimoine, qui recèle des trésors. Le guide découverte de l'église est disponible en téléchargement ici ou à l'Office de Tourisme de la Plaine-sur-Mer pour 2 €.
Eglise Saint-Nicolas à Craon
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Eglise Saint-Nicolas à Craon

Située au cœur du centre ancien, l’église Saint-Nicolas est un chef-d’œuvre architectural qui surprend par ses dimensions impressionnantes. Souvent surnommée de façon populaire la « cathédrale du Craonnais », cet édifice témoigne de la ferveur et de la puissance de la cité au XIXe siècle, tout en plongeant ses racines dans l'histoire médiévale de Craon. Pourquoi sa visite est incontournable ? Les décors intérieurs et les fresques Dymkovski En franchissant les portes, le regard est immédiatement captivé par la richesse des décors peints. L’église a la particularité d'avoir été entièrement décorée par Ladislas Dymkovski, un artiste d'origine polonaise installé à Craon. Ses peintures murales monumentales, réalisées à la manière du XVe siècle, couvrent les voûtes et l'abside d'un ciel azur et étoilé d'une rare poésie. L'artiste y consacra les dernières années de sa vie, jusqu’à sa mort en 1927. Les Grandes Orgues Stolz C'est l'un des joyaux du patrimoine instrumental de la Mayenne. Installées en tribune au bas de la nef, ces grandes orgues ont été construites en 1856 par les célèbres facteurs Stolz et Goyadin, succédant à un premier instrument détruit à la Révolution. Entièrement restaurées en 2002, elles comptent aujourd'hui près de 2 200 tuyaux et résonnent régulièrement lors de concerts et d'événements culturels de renom. Une architecture de pouvoir et de foi Bâtie à l'emplacement d'une ancienne collégiale médiévale (qui était autrefois située dans l'enceinte même du vieux château fort), l'église actuelle a été reconstruite à la fin du XIXe siècle. Son architecture utilise magnifiquement le tuffeau, cette pierre blanche lumineuse caractéristique de la région, pour afficher une force spirituelle et temporelle qui marque le paysage craonnais à des kilomètres à la ronde. Informations Pratiques : Tarif : Entrée libre et gratuite. Le conseil de l'Office de Tourisme : Ne manquez pas de coupler votre découverte avec la Balade du centre ancien (Ruelles médiévales et Halles du XIXe et Château de Craon). En juillet et août, des visites guidées thématiques du cœur historique sont organisées chaque semaine. Pour aller plus loin : Un livret détaillé "L’église St Nicolas et ses orgues" est disponible
La ville de Craon
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La ville de Craon

Craon est réputée pour ses courses hippiques, et mérite aussi une place de choix pour son patrimoine qui couvre plus de 2 millénaires d'histoire. Flânez dans les rues du centre ancien à la découverte des maisons à pans de bois. Elles vous conduiront tout droit sous les halles de 1850, véritable emblème du centre-ville. Promenez-vous sur les bords de l'Oudon, décor empreint de romantisme, et faites une halte au lavoir du Pré de la Liberté, le plus grand de toute la Mayenne. Découvrez les œuvres de divers artistes à la Maison Bleue ou détendez-vous au bord du plan d'eau du Mûrier. en cours d'homologation pour la labellisation "Petite Cité de Caractère". > Visite guidée du centre ancien tous les mercredis à 10h en juillet et août (ou sur demande pour les groupes).
Le Logis de la Chabotterie
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Le Logis de la Chabotterie

Situé à Montréverd (85260) au La Chabotterie.
Château de Craon
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Château de Craon

Le château de Craon est un élégant château en tuffeau datant de la fin du XVIII siècle. Son architecture largement inspirée par Versailles lui vaut le surnom de "Petit Versailles de la Mayenne". En témoignent également les meubles ayant appartenu à Marie-Antoinette et les boiseries finement sculptées des salons. Le vaste parc de 47 hectares, notamment le jardin à la française, forme un écrin de verdure remarquable à cet ensemble architectural, sans oublier le grand potager clos de murs, le lavoir, la glacière et la chapelle qui complètent ce patrimoine historique et familial très bien conservé. Il y règne une douceur de vivre typiquement angevine. > Château ouvert du 1er juillet au 31 août - Fermé le samedi. > Visites guidées à 14h30, 16h, 17h30. >Livret jeu pour la visite du château > Château & Parc : visite guidée 10€ / tarif réduit 8€
CHÂTEAU DE LA HAUTE GUERCHE
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CHÂTEAU DE LA HAUTE GUERCHE

Offrez vous repos, concentration, et art plastique en Anjou! et passez un week- end artistique dans le site historique remarquable du chateau de la Haute Guerche où vous trouverez le calme de la campagne au coeur des coteaux du Layon. Vous serez accueilli en chambre d'hôte (capacité 9 personnes, 3 chambres grand lit et 3 suites lit une personne, une cuisine équipée est à disposition)et pratiquerez une activité de dessin, modelage, peinture ou vitrail dans un atelier équipé professionnel. Des stages de week end de 1, 2 ou 3 jours sont proposés .Ils s'adressent aux débutants, confirmés ou professionnels. Retrouvez toutes les informations et conditions sur notre site.
Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers
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Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers

Fondée au 11e siècle et dédiée à saint Martin de Vertou, cette église constitue un témoignage ancien du patrimoine religieux local. Bien que remaniée au 19e siècle, elle conserve encore sa nef romane, considérée comme l’une des plus anciennes du département. À l’intérieur, les visiteurs peuvent découvrir de remarquables fresques du 16e siècle, qui participent à la richesse artistique et historique de l’édifice. En cas de fermeture, il est possible de s’adresser à la mairie pour obtenir des informations sur l’accès à l’église.
Église Saint-Pierre de Chemillé
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Église Saint-Pierre de Chemillé

Cette église a conservé quelques éléments de son architecture romane du XIème siècle, son portail du XIIIème siècle, mais la nef est récente, elle date de 1902. Elle domine le vieux bourg de St Pierre et abrite le vitrail du "Pater des Vendéens", scène qui s'est déroulée sur le parvis le 11 avril 1793. L'exposition permanente, la "Vendée chemilloise" se tient dans un de ses transepts. Celle-ci retrace l'histoire des Guerres de Vendée dans la région de Chemillé à l'aide de nombreuses illustrations et explications.
Église romane Notre-Dame
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Église romane Notre-Dame

Construite à la fin du XIème siècle sur l’emplacement d’une ancienne chapelle, elle aurait été consacrée en 1096 par le pape Urbain II, sur invitation de Pétronille de Chemillé, future abbesse à l'Abbaye de Fontevraud. L'église romane Notre Dame a été plusieurs fois remaniée mais a échappé aux destructions de la Révolution. À voir : - L'arc triomphal - Le clocher récemment restauré - Les nombreuses sculptures - Les peintures sur les murs intérieurs de l'édifice réalisées depuis le XIIème siècle jusqu'au XIXème siècle. Celles-ci ont récemment été dégagées de leur badigeon du XIXème siècle et offrent un bel ensemble pictural remettant en image des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
Château de Danne
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Château de Danne

Édifié au 19e siècle, le château de Danne est situé à Saint-Martin-du-Bois, commune de Segré-en-Anjou Bleu, dans le nord-ouest du Maine-et-Loire. Le domaine, implanté au sud-ouest du bourg, doit son nom au ruisseau de Danne qui traverse le site. À la fin du Moyen Âge, un premier manoir sur motte est établi. Aux 16e et 17e siècles, le domaine évolue et une chapelle dédiée à Notre-Dame et à saint Claude est fondée par la famille d’Orvaux. Au début du 19e siècle, le comte de Danne fait construire un nouveau château de plan rectangulaire, dessiné par l’architecte Leblond, avec fronton central, parc paysager et perron. Le domaine comprend également des communs, un colombier, des tourelles d’angle, un jardin potager et une allée traversant un bosquet de séquoias. Le château est partiellement inscrit aux Monuments historiques depuis le 11 juin 1980 (façades, toitures, fuie et plusieurs pièces intérieures).
Château du Plessis-Macé
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Château du Plessis-Macé

Parfait mélange entre architecture médiévale et architecture Renaissance, ce château vous invite le temps d'une visite pas comme les autres ! Balade théâtralisée, visite mystère escape game...Venez vivre une expérience mémorable !
Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle
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Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle

L'Eglise Notre-Dame La Nouvelle est achevée en 1884. Elle prend le nom de "nouvelle" pour se différencier de l'église romane du XIIème siècle. Eglise imposante, visible de loin, elle offre une diversité architecturale intéressante. Ses vitraux historiés rappellent, entre autres, la légende de la Sainte Larme et des épisodes de la vie de Pétronille de Chemillé, 1ère abbesse de l'Abbaye de Fontevraud. Elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Porte du château et les remparts
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Porte du château et les remparts

Un premier château, construit à partir de 1030 par Pierre Ier sur ordre de Foulques Nerra, pour remplacer celui de Saint-Pierre, devient très vite le centre d'une cour importante. Au 12ème siècle, le château détruit puis reconstruit, perd de son importance faute de seigneurs résidents. La porte du château (identique à celle de Montreuil-Bellay) date du début du XIIIème s. Elle est curieuse de par son architecture en ruche d'abeilles et est surmontée d'une sculpture représentant un homme jetant des pierres sur des assaillants : "Le bonhomme Chemillé". La place de la herse est encore visible. Pour découvrir les vestiges des remparts du château, suivez le parcours de la Coulée verte. Vous pourrez notamment y deviner l'angle de la forteresse avec son avancée. Ces remparts ont été détruits à la fin des Guerres de Religion, au 16ème siècle.
Château de Mortagne, site médiéval
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Château de Mortagne, site médiéval

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290) au Château de Mortagne.
Église Saint Martin - Grez-Neuville
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Église Saint Martin - Grez-Neuville

Fondé au 12e siècle, cet édifice constitue un témoignage ancien du patrimoine religieux local. Au fil des siècles, il fait l’objet de plusieurs campagnes de transformation, notamment aux 17e et 18e siècles, qui modifient progressivement son architecture et son organisation intérieure. Ces remaniements illustrent l’adaptation du bâtiment aux besoins de la paroisse et aux évolutions stylistiques de chaque époque, mêlant ainsi différentes influences architecturales au sein d’un même ensemble. Un support de visite est disponible sur place afin d’accompagner la découverte de l’édifice et de mieux comprendre son histoire et ses transformations au fil des siècles.