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Église de Saint-Cyr-en-Retz
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Église de Saint-Cyr-en-Retz

La paroisse d'origine de l'actuelle commune de Villeneuve-en-Retz. Le village de Saint Cyr est situé sur l'ancien rivage du Golfe de Machecoul. Il daterait de l'époque romaine ou mérovingienne. Cette localité ancienne est située près d'un cimetière mérovingien. Elle a longtemps porté le nom de Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Fondée par les seigneurs de la Noé Briord au XIIIème siècle, l'histoire de Saint-Cyr est liée à la mer, et notamment à son retrait dû à l'envasement du Marais Breton Vendéen. La première construction connue, une chapelle, date de 1262. Toutefois, le patronage de saint Cyr implique un culte antérieur. En effet, Léon Maitre, archiviste nantais, précise que : t"Le culte de Saint-Cyr est très ancien à Nantes". Comme celui de sa mère sainte Julitte, il est très populaire en Bretagne. Ils furent martyrisés tous deux au IVème siècle. t"La paroisse de Saint-Cyr et Sainte-Julitte est mentionnée Antiquitus constituta." Après qu'un incendie ait détruit la première construction, l'église de Saint-Cyr, dédiée à sainte Julitte, fut reconstruite en 1453 grâce aux souscriptions des habitants du village. De style roman, avec des contreforts massifs, elle avait une nef étroite. Son clocher carré, séparé de l'église, constituait un amer pour les marins de la baie. A la Révolution, le bourg et l'église furent incendiés par les républicains en 1794. Une église aujourd'hui considérée comme l'une des trois plus jolies de la région Lors du Concordat, la paroisse de Saint-Cyr fut supprimée et ne fut rétablie qu'en 1815. La reconstruction de l'église fut longtemps différée par le conflit qui opposait Bourgneuf et Saint-Cyr : "la fillette (Bourgneuf) se révoltant contre sa mère". Le préfet de police, en 1840, écrivait au ministre : "Cinq communes sont en feu. Les sections de Saint-Cyr, La Bernerie... sont en guerre ouverte avec les chefs-lieux et demandent avec les plus vives instances une séparation administrative." Bourgneuf n'était pas pressée de voir l'église de Saint-Cyr rebâtie. Et pourtant, elle le fut en 1898 grâce au curé Mathurin Dureau et à la générosité de la population. Un nouveau lieu de culte est alors édifié à l'emplacement du cimetière. La construction de cette nouvelle église a été confié à l'architecte diocésain nantais François Bougoüin (1846-1933), qui réalise également, à la même période, la transformation du château de Pornic. Il a opté pour un style néogothique, s'inspirant de l'église Saint-Julien de Vouvantes. L'église est dotée de nombreuses verrières. Les premières pierres sont posées le 12 juillet 1897. L'édification se fait jusqu'en 1901. Elle est considérée comme l'une des trois églises lumineuses du pays de Retz. Ses nombreuses ouvertures, permises par les vitraux qui l'entourent, lui donne une atmosphère particulièrement éclairée. Son clocher est situé sur le flan nord du choeur pour des soucis de stabilité du sous-sol. L'édifice, comme les nombreux monuments situés sur des sols de schiste, positionné à la prise au vent de mer, nécessite une surveillance particulière. Une grande restauration a eu lieu durant vingt six mois, entre 2013 et 2015, l'église faisant ainsi peau neuve (toiture, charpente, sacristies, vitraux...), tout comme celle de Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz. Les éléments remarquables de l'église Le tableau "Le martyre de Saint Cyr", date du XVIIème siècle. Cette peinture à l'huile est située derrière les fonts baptismaux, dans la nef de l'église Sainte-Julitte. La toile, classée à titre d'objet aux Monuments historiques, remontant au XVIIème siècle, provient de l'ancienne église de Saint-Cyr brûlée durant la Révolution, dédiée, comme la nouvelle à saint Cyr et sainte Julitte. Elle pourrait avoir fait partie du retable de celle-ci. Ce grand tableau représente un procurateur romain, Alexandre, en présence de ses légionnaires, qui tient par un pied, un enfant en bas âge, saint Cyr, qu'il menace de massacrer. L'interprétation faite de cette version laisse supposer qu'il espère ainsi obtenir de la mère, sainte Julitte, qui lui fait face, le reniement de sa foi. L'œuvre, n'est pas celle d'un grand artiste. Si le nom de celui-ci reste inconnu, les fausses perspectives des marches trahissent sans doute le travail d'un peintre local. Mais cette toile témoigne d'une ferveur populaire. Très délabré, le tableau a fait l'objet d'une restauration en 2017 par deux ateliers nantais. La bannière de procession de l'église reprend le thème du martyre de saint Cyr. Elle représente saint Cyr et sainte Julitte sur fond de velours (recto et verso). Le meurtre de l'enfant a eu lieu et le petit saint Cyr gît aux pieds de son bourreau tandis que sa mère, désignant l'enfant martyr, montre les cieux de l'autre main. L'œuvre, évidemment locale, constitue un témoignage fort d'art populaire religieux. La bannière n'est pas datée mais remonterait au XIXème siècle. Les personnages sont peints sur tissu. Sa restauration a été décidée en 2017. Le saviez-vous ? Cyr de Tarse est un martyr, en 304, à l'âge à peine de cinq ans avec sa mère sainte Julitte. C'est un très jeune garçon qui habitait Antioche au début du IVeme siècle, sous le règne de Dioclétien. Alors qu'il assiste à un procès contre des chrétiens, il réussit à se glisser sur la tribune d'un juge nommé Alexandre et lui crie dans l'oreille : "Moi aussi, je suis chrétien !". Devant les exclamations de l'enfant, le magistrat attrape le jeune enfant par une jambe et le lance contre la muraille où il se fracasse la tête et meurt. Sainte Julitte, la mère de saint Cyr, fut également martyrisée. Leur culte se répandit en Gaule. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
LE CHÂTEAU DE MACHECOUL
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LE CHÂTEAU DE MACHECOUL

Haut-lieu de l'histoire du Pays de Retz, le château de Machecoul a été classé "Monument Historique" en 1925 et a fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 2008. Il est connu comme ayant été la résidence principale du seigneur Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc. Edifié en 1235 par le Duc de Bretagne, le château fut la forteresse bastionnée des Ducs de Retz au XVIème siècle. Ce site pittoresque sur la rivière "le Falleron", est, depuis la période romaine, le verrou du trafic du sel et de la gestion de l'eau, entre Loire et Océan. Passionnés par l'histoire de leur région côtière, des marais et des rivières, les propriétaires du château vous feront partager 10 siècles d'histoire de France et de conflits. Une conférence illustrée, suivie d'une visite du site, dans ce parc de 7 ha, vous offriront un bon moment de détente. Durée de la visite : environ 2 heures RDV devant le porche aux heures de visite (grand portail en bois avenue du Château).
ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME
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ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME

Fondations du XIème siècle L'abbaye Notre-Dame de la Chaume est la principale implantation bénédictine à Machecoul, qui en compta au moins cinq. Le monastère cesse d'exister en 1767. Les deux oculi (uniques vestiges de l'abbaye) du mur éclairaient la salle capitulaire et donnaient directement sur le jardin de l'abbé. Le pigeonnier situé au centre du domaine de la Chaume, est un peu le symbole de l'abbaye. Il y est l'élément le plus visible et le mieux conservé, mais aussi le plus récent, car il prend place entre la cour de l'abbé et la cour commune au début du XVIIIème siècle. Il était auparavant dans le jardin de l'abbé. Il pouvait accueillir plus de 600 couples de pigeons. Il est accessible uniquement sur visite avec réservation.
CHÂTEAU DE LA GUERIVIERE
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CHÂTEAU DE LA GUERIVIERE

Situé à Villeneuve-en-Retz (44580) au Bourgneuf-en-Retz.
Église Saint Christophe de la Blouère
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Église Saint Christophe de la Blouère

Cette édifice de 1860 a été construit par l'architecte bellopratain Albert Tessier, suite à la création de la paroisse de La Blouère, bien dissocier de Villedieu. Durant la construction on conserva la première église de La Blouère qui datait du XIIème siècle. A l'intérieur de cette église se trouve les 10 pierres tombales du Moyen-âge : "les Cénotaphes des Chevaliers de Malte. La légende nous dit que les Templiers y étaient enterrés dessous. En 1991, les cénotaphes sont déplacés du cimetière à l'église. Accès et visite sur demande exclusivement : 02 41 30 82 34 (historien Yves Naud)
Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil
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Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil

En approchant de Saint-Florent-le-Vieil, c’est le site qui, d’emblée, retient l’attention : l’abbaye bénédictine perchée sur le Mont Glonne surplombe la Loire de ses cinquante mètres. L’ancienne abbaye mauriste constitue un ensemble monastique majeur du Maine-et-Loire, dont l'histoire a débuté dès le IVème siècle sous l'impulsion de l'ermite saint Florent, qui se serait établi sur le site pour évangéliser le territoire à la demande de Saint Martin de Tours. Le Moyen Âge florentais est ainsi essentiellement marqué par l’histoire de l’abbaye. Si l’établissement du saint ne peut être avéré au IVème siècle, la fondation de l’abbaye bénédictine par Saint Mauron est attestée par une charte de 717-718. Son église abbatiale, joyau architectural de la ville, renferme le tombeau en marbre blanc du général vendéen Bonchamps, sculpté par le célèbre artiste angevin David d'Angers. L'église et l'abbaye telles que l'on peut les visiter aujourd'hui datent de la reconstruction par les moines mauristes, à partir de 1637, à la suite de la destruction du site lors des Guerres de Religion. Le chœur néo-gothique de l'église, qui est élevé sur une crypte et qui date du XIXème, est l'oeuvre de l'architecte Alfred Tessier, originaire de Beaupréau. Elle comporte un ensemble de vitraux remarquables qui retracent l'histoire de l'abbaye, la vie au village et l'histoire des Guerres de Vendée qui ont profondément marqué l'histoire de la ville. Ces derniers ont d'ailleurs été bénis en 1934. La crypte, quant à elle, abrite une partie des reliques de Saint-Florent et un petit musée lapidaire. L'église est ouverte toute l'année de 9h à 19h (hors cérémonies religieuses)
Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes
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Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes

Entre Saint-Mars-la-Jaille et la Chapelle-Glain, l'ancienne église paroissiale de Saint-Sulpice-des-Landes, datant des XIVe et XVe siècles, renferme des peintures murales remarquables classées Monuments historiques. Elles illustrent la vie du Christ. L'église a été sauvegardée grâce à l'action du Département de Loire-Atlantique qui en est propriétaire depuis 1979. Découvrez la visite virtuelle de l'église sur https://visite-saint-sulpice.loire-atlantique.fr/
CHATEAU DE CARATEL
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CHATEAU DE CARATEL

L’ensemble architectural est simple mais exceptionnel par son homogénéité façonnée par le temps. Avec ses nombreux bassins, ses jardins et ses bois, le site constitue un élément discret mais emblématique du pays de Châteaubriant.
EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR
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EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR

Situé à La Bruffière (85530) au Place Jeanne d'Arc.
L'ancienne prison
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L'ancienne prison

Le tribunal seigneurial et la prison Pendant l'âge d'or de la commune, entre les XVIIème et XVIIIème siècles, nombre de marins, contrebandiers, braconniers, pilleurs d'épaves et autres "hors la loi" fréquentent les quartiers du village de Bourgneuf. Aussi, la commune se dote d'une prison, d'un auditoire, d'une salle de séance, pour rendre la justice sur place. Le pilori Au milieu du carrefour actuel, était planté, jadis, sur cet espace, le pilori. Ce poteau était muni de deux anneaux de fer où étaient ainsi exposés au public les condamnés en signe d'infamie. Le pilori de Bourgneuf fut arraché en 1789. La maison d'un maire Au cours du XIXème siècle, les notables issus de la bourgoisie vont faire bâtir de grandes maisons. Celles-ci bordent la rue de la Mairie jusqu' à la place. A l'emplacemment de la prison, en 1818 une maison bourgoise fut édifiée. Cette bâtisse est alors habitée par un des maires de la ville. Gustave Bourdin (1825-1913), né à Viellevigne, est notaire. Il s'unit en 1851, à Sainte-Pazanne, avec Clotilde Gigault (1829-1890). De leur union, 3 enfants naîtront. La famille s'installe à Bourgneuf en 1856, rue de Belinette. Gustave devient maire de Bourgneuf en 1865. Depuis au moins 1866, il habite rue du Château-Gaillard, dans la demeure qui nous intéresse, jusqu'à son décès. Gustave Bourdin , est conseiller général du canton de Bourgneuf, avec l'étiquette Républicain, de 1871 à 1877, battant le précédent conseiller, Charles Étienne Gustave Le Clerc de Juigné, propriétaire du château de Bois-Rouaud. Gustave devient président, fondateur du comice agricole de Bourgneuf. En 1897, il est décoré du grade de chevalier du mérite agricole. Gustave Bourdin rend son dernier soupir à l'âge de 87 ans, le 19 juin 1913, à Bourgneuf-en-Retz. Le saviez-vous ? Le pilori, une peine infamante persistante... Utilisé depuis le Moyen Âge, le pilori était un droit seigneurial. A la vue de tous, le seigneur signifiait ainsi qu'il avait le droit de justice sur ce fief. "Mettre quelqu'un au pilori", consiste à signaler la personne condamnée à l'indignation publique, la vouer au mépris public. Après l'abolition du régime féodal à la Révolution, les piloris sont tombés en désuétude. Ils furent remplacés vers 1795 par la peine du carcan qui reste en vigueur en France jusqu'en 1832. Puis en 1832, le châtiment est devenue une simple exposition publique sans entrave matérielle (prévue par l'article 22 du code pénal en « peine accessoire » d'une condamnation aux travaux forcés ou à la réclusion). La peine elle-même ne sera supprimée qu'en 1848. Le petit plus : Ce site peut-être découvert en suivant le parcours urbain historique de Bourgneuf-en-Retz.
La chapelle et le village de Prigny
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La chapelle et le village de Prigny

Découvrez le quartier de Prigny, ancien village des Moutiers-en-Retz, et ses rues bordées de hauts murs des XIVème et XVème siècles, recherchez les pierres de lest apportées par les navires du nord, ainsi que les anciens puits et les anciens moulins à vent. Découvrez la chapelle, qui est en fait, la première église des Moutiers car jusqu'au XIème siècle, les Moutiers ne furent qu'un simple faubourg de Prigny. Situé dans l'ancien rivage du golfe de Machecoul, Prigny domine le Marais Breton. Durant la conquête romaine, la ville fut fortifiée et devint un "oppidum" surveillant la Baie de Bourgneuf et les deux voies romaines y aboutissant. La chapelle est en fait la première église des Moutiers-en-Retz : l'église Saint-Jean-le-Baptiste. Elle est dénommée aujourd'hui chapelle par les habitants, du seul fait de sa petite taille. Datant du XIème siècle, la chapelle de Prigny est un édifice trapu où les quatre ouvertures sont de plein cintre : détail révélateur de son style roman primitif. Le clocher est postérieur et servit probablement de tour de guet aux templiers puisqu'il domine la Baie de Bourgneuf et le Marais Breton. D'entrée, vous apercevez les retables du XVIIème siècle caractéristiques de l'art baroque et véritables trésors de cet édifice ainsi que l'ancre viking. Information pratique : visites libres du 11/07 au 31/08/2025, tous les mardis et vendredis de 10h30 à 12h, sans réservation. Pour participer à la campagne de restauration de la chapelle de Prigny, réalisez un don à la Fondation du Patrimoine. L'histoire de la chapelle de Prigny en détail La chapelle Elle date du XIème siècle. Elle est longue de 17,60m et large de 6,90m. Contrairement aux églises de cette période, celle-ci n'est pas orientée. Elle est construite Nord-Sud. Personne, parmi les auteurs qui ont étudié Prigny, ne comprend la raison de ce manque d'orientation. Peut-être le château voisin empêchait-il une ouverture le long de son mur : pure hypothèse. Ses ouvertures accusent le roman primitif, de même que le contrefort placé de biais au coin sud-ouest de la façade. D'autres contreforts soutiennent les murs à l'ouest et témoignent du pré-roman. Les ouvertures rares et de plein cintre, confirment l'ancienneté de l'édifice. Au sud face au marais breton, une large porte en « anse de panier », la porte principale de la chapelle est surmontée d'une fenêtre et, au sommet du pignon, d'un oculus. Des armoiries, usées par l'érosion éolienne, absolument illisibles, sont peut-être celles des sires de Rais ou, par leur drapé, celles de quelque abbé commendataire. Vous pouvez pénétrer par la porte secondaire latérale située à l'est. En face de vous une autre porte donne accès au clocher. Cette vaste pièce de 50m2, avec une grande cheminée, servit un temps d'habitation au curé, lorsque la conventualité cessa à l'abbaye (la Bouie)...Les murs épais de la chapelle sont blanchis à la chaux, comme l'était jadis les maisons du pays. Quatre fenêtres éclairent le bâtiment dont la voute de bois laisse apparaître de grosses pièces de charpente. Sur l'une est gravée la date d'une restauration : 1641. 🔔 Le clocher Masse carrée de 7m de coté, avec sa hauteur de 10m, il forme un cube de maçonnerie, sans aucune ouverture extérieure. Il est postérieur à l'église elle-même et semble avoir servi de tour de guet pour les Templiers qui furent un temps la maréchaussée ducale, chargés de la police de la route, de la surveillance des marchands et des pèlerins. La pierre à cochons Dès le haut Moyen-Age un cimetière existait déjà autour de l'église. Dans le mur d'enclos, à l'est, face à la porte latérale, vous apercevez une échancrure fermée à mi-hauteur par une dalle de schiste. C'est une « pierre à cochons ». Jadis les cochons pacageaient sur les communaux autour des lieux de culte. Mais les cochons avaient la mauvaise habitude de pénétrer dans les cimetières où ils déterraient parfois les morts. Le duc de Bretagne avait donc demandé de mettre à l'entrée une pierre que les chrétiens pourraient enjamber, mais qui condamnerait l'accès aux porcs. 📖 Les trois autels La richesse de cette église se trouve dans les trois autels du XVIIème siècle. tLe maître autel est dédié au patron de l'église Saint-Jean Baptiste. C'est un retable composé de colonnes, de niches, de guirlandes. Au sommet nous voyons saint Jean et son agneau. De chaque coté de cet autel principal, deux statues : saint Luc l'évangéliste et saint Marcoul, abbé de Nanteuil. Le tableau central a disparu. Lors de la restauration en 1876, on plaça sur l'autel un Christ avec une Vierge des Douleurs et l'apôtre saint-Jean. Le tableau central était un ciel étoilé, car au XIXème siècle on ne concevait pas de calvaire sans ciel étoilé. Un tabernacle de bois, très orné dans le goût du XVIIIème siècle. Une inscription à l'intérieur indique : « Fait par moi, A.Leblanc, maître menuisier à Nantes, ce 28 août 1852 ». C'est l'époque de Louis XV, qui fut l'âge d'or de la paroisse Saint-Jean Baptiste. Parlant de ce retable le chanoine Russon écrit : « l'ensemble, peint de couleurs vives, est imposant de grâce et de majesté, avec ses six colonnes aux chapiteaux corinthiens enjolivés de volutes, avec ses têtes d'angelots joufflus, avec ses vases, d'où s'échappent des flammes ardentes. C'est la noble et agréable ordonnance du Grand Siècle. » Dans le choeur, il faut encore signaler une crédence en pierre aménagée dans le mur latéral. Elle remonte au XIVème siècle. Au-dessus un grand Christ de l'école espagnole sans doute du XVIIème siècle, étend largement les bras, contrairement aux christs d'inspiration jansénistes. Le maître-autel est orné en son milieu de la croix de Malte, qui nous rappelle la longue présence des templiers et de leurs successeurs sur le site de Prigny. Ce même autel est surmonté de trois miroirs : l'un au-dessus du tabernacle et les deux autres aux extrémités. Leur but était de multiplier le luminaire avant l'apparition de l'électricité. Ces autels à miroirs sont rares. Il en existe un autre à St-Aignan-de-Grand-Lieu. Ils sont plus nombreux en Normandie. Au fond de l'église est accrochée une ancre de Viking, enterrée près de l'église avant le départ des Normands en 938, retrouvée avec trois autres à la fin du XIXème siècle... tLes deux autels latéraux sont de même style et de la même époque, le XVIIIème siècle. Celui de gauche, dédié à la Vierge, présente un retable classique en pierre polychromée, mais les quatre colonnes corinthiennes sont ornées à leur base : fleurs feuillages et angelots tenant dans leur bouche des guirlandes de fruits. Les niches latérales abritent un saint Joseph avec l'Enfant Jésus (deux statues séparées formant un seul groupe) et un saint Germain. L'autel est surmonté d'une Vierge en bois polychrome, Vierge Normande remontant à l'époque où la baie de Bourgneuf ravitaillait en sel les greniers du roi à Rouen. Elle est caractérisée par une tête large, un enfant Jésus « grandillet » grand et laid, (oreilles décollées tête étroite), un manque de regard maternel entre la mère et le fils. Enfin le voile de la Vierge est court. Le déhanchement annoncerait un XIVème siècle. D'après les spécialistes, cette statue serait pourtant antérieure, probablement fin XIIIème siècle, époque de la prospérité de la baie du sel. Fut-elle sculptée en Normandie, ou chez nous par un artiste normand ? Nous ne pouvons le dire. Cette statue fut restaurée en 1966 par les Beaux-Arts. e retable de droite, est renommé par ses deux statues, celle de saint Augustin en haut, à droite celle de saint Guénolé, et à gauche celle de saint Antoine de Padoue. Saint Guénolé fut le fondateur au Vème siècle de l'abbaye de Landévennec près de Brest. Cet abbé breton - dont le nom signifie « tout blanc » - fut au Moyen-Age le patron des paludiers de la région de Guérande. Comme les relations étaient continuelles entre ce pays du sel et notre baie, les sauniers du Pays de Retz prirent également Guénolé pour patron. Mais à Prigny l'on ne parlait pas breton. Guénolé ou Gwénolé devint donc Guinolet. C'est pourquoi les textes anciens concernant notre paroisse mentionnent toujours : saint Guinolet. Il est invoqué par les jeunes filles qui désirent un mari. Piquer le pied du saint permet à la demoiselle de trouver l'âme soeur. Source : Extrait de l'ouvrage d' Emile Boutin "Les Moutiers en Retz", en vente à l'office de tourisme des Moutiers-en-Retz.
EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Construite à partir de 1846 sur l’emplacement d’une église romane datant du XIVe siècle, l’église est meublée et ornée en style néo-renaissance et dédiée aux apôtres Saint-Pierre et Saint-Paul. Quatre de ses vitraux sont l’œuvre d’Albert Gsell, peintre verrier auteur des vitraux de la Basilique du Sacré-Coeur à Montmartre. Découvrez son histoire en vidéo : https://youtu.be/__T-c70P94U
Église Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz
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Église Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz

Une origine sans doute médiévale On ne connaît pas exactement la date de la construction de la première chapelle romane de Bourgneuf. Elle fut probablement édifiée au XIIIème siècle, puisqu'un document rédigé en 1256 indique : "vicus novus in parochia Sancti Cyrici" (un bourg neuf dans la paroisse de Saint-Cyr). Mais l'attrait du nouveau bourg de la paroisse de Saint-Cyr fut tel, qu'il devint nécessaire de construire une nouvelle église, à l'emplacement de ce nouveau port du "Bourg Neuf", afin d'accueillir tous les fidèles. Une autre charte, ainsi qu'une bulle (lettre portant le sceau du pape) d’avril 1332, précisent : "Dans une ville appelée Bourgneuf, Gérard Ier de Machecoul [(1320-1342)] édifie de nouveau une église en l'honneur de la bienheureuse Vierge Marie." Ce contenu prouve bien la présence d'un lieu de cuIte antérieur, dédié déjà à Notre-Dame-du-Bon-Port. En 1458, une autre église est de nouveau construite à ce même emplacement. Fondée par René de Rais, seigneur de Bourgneuf et frère du célèbre Gilles de Rais, elle est constituée d'un monument haut flanqué d'un clocher massif. Elle est consacrée le 14 mai de cette-même année, sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon-Port. Cette présence d'un culte à la patronne des marins s'explique aisément puisque Bourgneuf, dépendant de Saint-Cyr-en-Retz pendant tout le Moyen Âge, était devenu le principal port du sel de la baie. D'ailleurs, la ville va prendre la suprématie sur la paroisse mère de Saint-Cyr à partir de 1672. Ce clocher, tellement massif, fut trop hâtivement construit. Il menaça à plusieurs reprises la bâtisse toute entière. Cependant, cette église va rester en service pendant plusieurs siècles. Mais elle dut subir de nombreuses réparations qui ruinèrent la fabrique. Pendant la période révolutionnaire, l'église est relativement épargnée, le curé Marchese ayant prêté serment à la constitution civile du clergé. Elle est transformée en magasin à fourrage. En 1800, la nécessité d'envisager la réparation du clocher est soulevée, car il sert de point de repère pour la navigation dans la Baie. Le péril devient éminent comme le constate le nouveau curé Esseau : l'inclinaison des murs s'intensifiant. Mais les années passent, et en 1850 un rapport rendu est sans appel : l'église du XVème siècle est irréparable. Une nouvelle église Il faut alors envisager la construction d'une nouvelle église. Une commission est formée regroupant des conseilllers municipaux et des conseillers de fabrique. On s'accorde sur l'implantaion de la nouvelle construction. C'est l'architecte nantais Henri Gilée (1816-1885) qui est chargé du chantier. Les travaux débutèrent en 1854 et la bénédiction faite en juillet 1863. Il ne reste plus qu'à l'orner d'un le clocher ! Afin d'éviter l'effondrement de l'édifice, le clocher du précédent édifice fut finalement démoli en 1878. Il faut attendre 1892 pour que les travaux du nouveau clocher débutent. L'actuel clocher date de 1893. Il est en pierre de Saint Savinien, de 55 mètres de hauteur. Il est orné par de nombreuses sculptures de tuffeau et granit des sculpteurs Potet et Vallet. Enfin, ses vitraux, somptueux, sont d'Antoine Meuret. Il aura fallu plus de quarante ans pour voir l'église achevée. L'église Notre-Dame-du-Bon-Port fut consacrée le 29 août 1900. L'église actuelle a été remaniée à plusieurs reprises. Son emplacement, sur les fondations de l'ancien cimetière paroissiale, sa position au vent et son type d'architecture, font d'elle un monument fragile dans le temps. Suite à une tempête en 1972, le bâtiment de l'église, mal entretenu, est endommagé. Il fallut se résoudre à abaisser le toit, car des pierres tombaient de la voûte. On conserva toutefois le clocher, qui domine tout le marais. En raison de sa vétusté, la belle nef en pierre de l'église fut remplacée par un plafond en bois lambrissé, rabaissant de sept mètres la voute d'origine. Construite en tuffeau, matériau assez fragile et sensible à l'humidité, une rénovation de l'église s'avère nécessaire, tout comme l'église de Saint-Cyr en Retz. Elle eut lieu en 2013/2014 (maçonnerie, voûte intérieure, sacristies, vitraux...). Les éléments remarquables de l'église A l'intérieur, on remarque tLes 12 colonnes de granit aux chapiteaux ornés de feuillages différents tLa sacristie est décorée de belles boiseries de style Louis XV tDu mobilier liturgique intéressant à souligner : un orgue en bois de chêne (œuvre datant de 1925, spécialement conçue pou l'église par deux facteurs d’orgues nantais : Georges Gloton (1876-1955), d’origine bourguignonne, installé à Nantes, et son associé Charles Le Mintier). t t Focus sur l'orgue de ND-du-Bon-Port tIl présente une façade néo-gothique en chêne tLes tuyaux apparents sont factices : ils sont peints sur le bois en couleur argentée tLa console est située derrière l'orgue. tEn 1973, l'orgue est modernisé : la machine pneumatique tubulaire d'origine est enlevée et l'instrument subit une électrification des transmissions. Un ventilateur électrique est installé dans la sacristie attenante mais les pompes à pied et les réservoirs à deux plis compensés sont conservés. tLes claviers de grand orgue et de récit expressif possèdent chacun 5 jeux, et le pédalier un jeu. L'instrument est surtout utilisé par des organistes locaux. Les oeuvres d'art de ND-du-Bon-Port Certaines œuvres d'art provenant de l'ancienne église sont visibles, tels que ces statues de bois datant du XVème au XVIIIème siècles : tun magnifique crucifix, polychrome à l'origine, remontant à la fin du XVème siècle. Il est posssible de discerner ce qui fait sa particularité, en examinant de près ce Christ : alors qu'aujourd'hui, sur tous les crucifix, les clous traversent les mains, on distingue ici, dans les poignets, des trous qui indiquent un premier mode de fixation plus conforme à la réalité du supplice. tUne statuette de "la Vierge à l'Enfant", du XVIIIème siècle. A noter que le visage de l'Enfant Jésus, de même que les draperies, sont assez frustes pour l'époque. Ce qui traduirait certainement une production d'un artiste amateur local. t Une statue de "Saint Paul bénissant", date du XVIIIème siècle. Celle-ci, à l'ample mouvement de bras, qui entraîne une large draperie, ne semble pas être du même artiste que la précédente. Moins soucieuse du détail, la sculpture, paraît vouloir montrer intentionnellement la taille du bois. tUn tableau de l'Immaculée Assomption. Propriété de l'Etat, puisque l'église n'en est que dépositaire, ce tableau date du XIXème siècle. Il a été offert par Napoléon III. La toile a été peinte par la copiste Clara Fournier d'après une oeuvre du peintre espagnol Murillo. Il a été restauré en 2017. 🚩Une bannière de procession rouge de 1791. Autrefois, à l'occasion des processions, on sortait les différentes bannières qui ornaient les murs et les colonnes des églises. Celle de Bourgneuf est une des plus ancienne du département. Celle-ci présente une particularité intéressante. Confectionnée approximativement en 1782 ou 1784, elle est recouverte par une autre date, en 1791, suite à une modification de la bannière. A l'époque où la monarchie devient constitutionnelle, elle était parsemée de fleurs de lys bleues. Lors du renversement de celle-ci, les fleurs de lys sont décousues au cours de la Révolution. La toile rouge, restaurée en 2018, en porte encore des traces. Provenant à l'origine de la chapelle Saint-Vincent, à Nantes (qui fut démoli lors de la Révolution), cette bannière fut ramenée en 1804 à Bourgneuf par un curé nommé à la paroisse. Celui-ci sauva également des vêtements sacerdotaux exposés, de nos jours, au Musée du Pays de Retz. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Ce site peut-être découvert en suivant le parcours urbain historique de Bourgneuf-en-Retz. Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Site de la Ferme Ecole
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Site de la Ferme Ecole

Qu’est-ce qu’une ferme-école ? Ce type d’établissement créé en 1830 avait pour but d’enseigner les progrès de l’agriculture. Au programme, techniques de culture et d’élevage, comptabilité, gestion, médecine vétérinaire, sans oublier le français et les mathématiques, le tout dispensé dans le cadre d’une discipline stricte où figuraient en bonne place les obligations religieuses. L’établissement était dirigé par un propriétaire qui en tirait ses revenus et était donc exploité par des élèves stagiaires sous la conduite de professeurs qui s’engageaient à former et éduquer en échange d’une subvention de l’état. Au terme de leur scolarité de 3 années, les meilleurs élèves étaient très convoités par de riches propriétaires terriens qui souhaitaient leur confier la direction de leurs nombreuses fermes modèles alors en vogue. De la ferme-école à la laiterie-fromagerie Autrefois lieu désert, recouvert de marais, ce site ne prend vie qu’en 1849 quand un jeune propriétaire, Mr Deloze, achète ces terres pour les mettre en valeur et y construire une ferme-école. Ainsi pendant 25 ans des centaines de jeunes gens vont être formés au métier de l’agriculture. Quelques années lieu de juvénat, le site est racheté en 1903 par Mr Maitre. Une nouvelle vie pour ce site qui devient entreprise de laiterie-beurrerie-fromagerie. Cette industrie locale va progressivement prendre de l’ampleur. Ils exporteront leur marchandise dans plusieurs pays d’Europe. Mais la guerre fait ses dégâts et met fin à cette période faste. Moins de débouchés, plus de concurrence, l’usine ferme en 1973, laissant bâtiments et terrains en état de friche industrielle. Il faudra toute la volonté de la municipalité pour que ce site commence à revivre en 1990. La ferme-école d’origine renait. Un contrat est passé avec la Formation Compagnonnique des Métiers du Bâtiment qui, en échange de l’usage gratuit des lieux, s’engage à rénover le site grâce au concours des stagiaires dont elle assure la formation sur place. La chapelle De 1849 à 1958, pour participer aux offices religieux, les élèves devaient se rendre, à l’église de Drefféac ou à celle de Saint-Gildas-des-Bois. Mr Deloze, pour éviter à ses élèves de trop longs trajets à pied, très pénibles l’hiver, édifia une chapelle sur les terres de la ferme-école. Mais lorsque le site fut vendu pour l’installation d’une beurrerie-laiterie, la chapelle devint une grange à paille pour l’élevage des porcs installés autour. Très rapidement la chapelle n’est plus que ruine, envahie de mauvaises herbes et de ronces. Consciente du riche patrimoine du site, la commune décide de réhabiliter ce site et les stagiaires de la ferme-école participent à la rénovation de la chapelle avec l’aide de tailleurs de pierre. La chapelle a ainsi retrouvé son lustre d’antan avec en 2009 le levage final de la flèche de 8 mètres.
TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL
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TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL

Seul vestige d’un château du XIIIe siècle, la Tour Saint-Clair est le témoignage que Derval fut en son temps une des places fortes des Marches de Bretagne. En 1598, l’Édit de Nantes condamne le château, alors fief des ligueurs, à la démolition. La destruction quasi-complète ne se sera pas réalisée de suite, la forteresse ayant dû servir de prison aux protestants capturés lors du siège de Port-Louis dans le Morbihan. Ce lieu servira ensuite de carrière de pierres pour la population Dervalaise. Panneaux explicatifs sur site. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/kjFbofujOKI > en version longue : https://youtu.be/3uwlwLITnJI
Eglise Saint-Pierre du Clion
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Eglise Saint-Pierre du Clion

Un clocher-porche, ancienne tour de guet L’église du Clion est remarquable avec sa haute tour carrée, massive, tel un donjon. Elle remonterait au XVème siècle, voir même au XIVe siècle. Cette tour, qui s’élève à 18 mètres de haut (37 m avec la flèche), est un clocher-porche, se composant : td'un clocher avec la chambre des cloches au dernier niveau, td'un porche au niveau du sol, accès somptueux de l’édifice. Les contreforts placés de biais montent du sol jusqu’au sommet, et lui confèrent cette allure puissante et altière. Construit pendant la guerre de Cent Ans, ce clocher-porche a vraisemblablement servi à l'origine de tour de guet vers la rivière de Haute-Perche qui coule à proximité au nord du bourg. Par la suite, cette tour de guet devint clocher, et l'église fut reconstruite en 1636, comme en témoigne l'inscription visible sur le porche. Une architecture sobre Il s'agit de la seule église du XVIIème siècle en Pays de Retz. La sobre architecture du bâtiment témoigne du "style Louis XIII" : tLes décorations superflues sont bannies. tLa pierre reste apparente et peu sculptée. tLe pavage est sommaire. Cette église date de l'époque de la Contre-Réforme catholique qui encouragea la mise en oeuvre d'une décoration intérieure maniériste et baroque. Rénovation de l'église du Clion Après la Révolution, l'église tomba en ruine. Une première restauration eut lieu vers 1825, sous l'impulsion de mademoiselle du Tressay de La Sicaudais. A partir de 1837, commence une complète rénovation menée sous la conduite du curé Fierabras. Les travaux les plus importants débutèrent en 1856. On acquit à cette occasion en 1857 le fameux carillon à mécanismes de dix cloches qui fonctionne toujours. Les cloches peuvent sonner l'octave complet, il est donc possible de faire jouer "l'Ave Maria" et "Il est né le Divin Enfant". Le petit plus L'église du Clion, par sa simplicité et son unicité, est à découvrir. Le circuit d'interprétation du patrimoine “ Paysage rural au fil de l'eau ” permet de rejoindre celle-ci après une balade le long du Canal de Haute-Perche en partant du vieux port de Pornic. Comptez une demi-journée (4h environ) pour l'aller-retour à pied. Une navette rejoint le bourg du Clion à l'Office de Tourisme de Pornic. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici.
L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

L’édifice date en partie du XIème siècle et en possède les caractéristiques architecturales : contreforts placés de biais et fenêtres de plein cintre. Une seconde partie fut construite postérieurement, au milieu du XVIème siècle. La structure de la nef est charpentée comme un navire renversé ; malheureusement invisible, elle fut recouverte de lambris en 1827. Le grand retable (classé) du XVIIème siècle occupant tout le chevet surmonte trois autels appuyés au pignon. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement grec complet. Les niches latérales abritent les statues de la Vierge Mère et du Pape Saint Clément. Le trois-mâts suspendu au fond de l’église est un ex-voto de marins en détresse. Il rappelle que les Moutiers fut une paroisse de marins et que la mer arrivait au bourg. En détails... Le clocher, « point fine d’oignon monté à graines » n’existe que depuis 1853 ; il est encadré de 4 clochetons rappelant la Lanterne des morts. Le clocher est l’oeuvre de l’architecte Renou, de Pornic. Du sol au sommet de la croix, il mesure 45 mètres et fut construit en 1853, sous le pastorat de l’Abbé Maillard (qui régit la paroisse de 1848 à 1878). Il remplace une tour carrée, qui sur la sacristie actuelle, ne dépassait pas le faîte de l’église. Dans la chambre haute, il y a 4 cloches. La plus ancienne date de 1840, les autres sont de 1848. L’église paroissiale, le monastère des hommes, dans sa partie la plus ancienne date du XIème siècle. De l’extérieur l’église présente une construction massive surmontée d’un élégant clocher au chevet de choeur. L’église est flanquée de 12 contreforts trapus. Les deux qui continuent le pignon oriental ont été placés de biais selon l’architecture du XIème siècle. Le retable « classé » est la grande richesse de cette église. Il est l’oeuvre de Jean Boffrand et date du XVIIème siècle. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement avec architrave, frise et corniche. Au-dessus, l’architecte a placé 3 niches accostées de pilastres légers et de rampants en volutes avec vases de fleurs et urnes flamboyantes. tLa niche du milieu : 3 coeurs cantonnés de 4 anges y figurent la Trinité. tLes niches latérales abritent la statue de la Vierge Mère et celle du Pape Saint Clément. Les tableaux du choeur, de gauche à droite : tLa Vierge donne le rosaire à Saint Dominique, tandis que l’Enfant Dieu le remet à Sainte Catherine de Sienne. Autour de la scène se déroulent les quinze mystères du rosaire. Ce tableau de 1631 (époque Maniériste) ne révèle pas le nom de son auteur tLe tableau central (restauré à la fin du XIX siècle), est une bonne copie d’une oeuvre du maître. Il représente la « dation des clefs à Saint Pierre » tSaint Clément, pape, orne l’autel de droite, offert à l’Eglise en 1631. La statue de Saint Paul est en bois, la statue de Saint-Pierre est en tuffeau. Des coquilles Saint Jacques à la place d’auréole rappelle les passages d’anciens pèlerins de Compostelle. Au-dessus de la porte de la sacristie : un tableau de l’école florentine représente une « Vierge au poupon emmailloté ». Autrefois, dans la Chapelle de Prigny, il fut lacéré pendant la révolution, restauré à la demande de l’Abbé Coeslier, il a été placé dans l’église sous le titre de « NOTRE DAME DE PRIGNY ». Les autels, hors du choeur, sont du XVIIIème siècle. Ils sont surmontés de beaux retables avec niches, guirlandes, potiches, colonnes, cartouches et tableau central. Ces autels malgré leur intérêt réel, ne sont pas « classés ». Les verrières (oeuvre du Maître verrier nantais Uzureau) sont de 1945. Elles représentent des scènes évangéliques faciles à interpréter. L'ex-voto : maquette d'un trois-mâts Cet ex-voto représente une barque de commerce en bois polychrome de 2,37 m de longueur pour 1,72 m de hauteur. Il témoigne du passé maritime des Moutiers-en-Retz et de la commune voisine de La Bernerie-en-Retz. Du XIXeme siècle jusque dans les années 1960, la maquette était descendue pour la fête de l'Assomption le 15 août et pouvait être admirée des paroissiens et des touristes lors de la procession nocturne qui suivait la plage et se concluait par la bénédiction de la mer. Quelques chiffres pour les amateurs : t tLa superficie de l’église : 370m² - elle peut contenir 450 personnes t t tHauteur centrale : 14 mètres t t tLes bancs sont de 1867 t t tLe carrelage du choeur est de 1775 t t tLe carrelage de la nef, en granite de Vigneux, est de 1867 t t tLe Chemin de Croix, peint sur toile, est de 1875 t Orientée selon les traditions liturgiques vers l’est, l’église Saint-Pierre, à l’ouest, a deux portes et deux verrières : « Judicaël » et « Adénor » fondateurs du couvent des bénédictines du Ronceray. Au nord, il y a cinq fenêtres et deux portes : l’une, la porte des "Sablais", est masquée intérieurement par le polyphone ; l’autre, la porte des "Berneriens" (ou porte parapluie, ou encore porte balai) a un auvent. C’est là, qu’à leur arrivée aux offices, les dames refaisaient à l’abri leur coiffure tourmentée par les intempéries des saisons, au temps où l’on allait à pied. Au sud, une seule ouverture, en raison du vent de mer et des tempêtes. Les petits + : tIl est possible de s'intéresser à ce patrimoine religieux de la commune en suivant la visite guidée à pied des Moutiers-en-Retz, un bourg aux origines ancestrales. tLa découverte de l'église Saint-Pierre peut se faire en parcourant le circuit de randonnée Le circuit de la campagne.
Château de Bourmont
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Château de Bourmont

- - - - - - - - - - HISTORIQUE - - - - - - - - - - Ancienne place forte du XVème siècle sur les Marches de Bretagne, le château de Bourmont se situe à 30km au sud de Châteaubriant. Il est composé d’un ensemble de bâtiment de styles bien différents. Le vieux château, incendié à la Révolution, a été remplacé par un logis de style néo-gothique à la toute fin du XIXème siècle. L’ancienne entrée, formée d’un portail encadré de deux piliers, de douves et de deux pavillons symétriques de style Louis XIV, date quant à eux de 1710. Situé à l’extrémité de l’allée cavalière d’axe est-ouest, cet ensemble, inscrit au titre des Monuments historiques, bordant un chemin communal largement emprunté constitue un très beau témoignage architectural sur l’ancien chemin qui reliait autrefois Candé à Freigné. Il marque le paysage d’une manière particulièrement charmante et forme un ensemble architectural complet, caractéristique de cette époque, tout comme les grands communs et l’orangerie du potager, élevés également au début du XVIIIème siècle. - - - - - - - - - - VISITES LIBRES - - - - - - - - - - Au abords de la tour Saint Jean Tous les jours du 1er juillet au 9 août 2024 de 10H à 13H et de 14H à 18H. Accès gratuit - - - - - - - - - - VISITES GUIDÉES DE GROUPES SUR DEMANDE - - - - - - - - - - Visite guidée sur demande pour des groupes de 20 personnes au minimum. Visite guidée pour des groupes scolaires (primaires, collégiens et lycéens) est possible afin de sensibiliser les élèves à leur patrimoine local et historique. Un thème historique (Moyen Âge, XVIIIème siècle, période de la Révolution française, XIXème siècle) peut être approfondi avec un professeur d'Histoire qui fera voyager vos élèves dans le temps avec passion. Lors des journées européennes du patrimoine des visites du parc et de la chapelle sont proposées par un membre de la famille (d'une durée d'1h environ)
LE CHATEAU DU BOIS CHEVALIER
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LE CHATEAU DU BOIS CHEVALIER

Horaires et jours d’ouverture 10H00 - 13H00 et 14H00-17H00 du 28 juin au 8 août 2024. Visite commentée de l'intérieur et des extérieurs C'est un bel exemple de l'architecture du XVIIème siècle, bien mise en valeur par une grande pièce d'eau, des douves et un entourage de bois et jardins. Il servit en 1793 d'asile aux royalistes de Vendée et particulièrement au Général Charette qui donna des réceptions dans le salon d'accueil. Denys de la Patelière y tourna le film "le Tonnerre de Dieu" avec Jean Gabin.
Église Saint Philbert
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Église Saint Philbert

Cette Eglise Accueillante est dédiée à Saint Philbert, c'est aussi une des églises n'ayant pas trop souffert des Guerres de Vendée puisqu'on retrouve l'influence romane du XIIème et XIIIème siècle. D'extérieur, observez le remaniement des murs au fil des siècle. A l'intérieur, retrouvez la structure à nef de facture romane. Au fond de l'église, prenez le temps d'observer ce magnifique retable du XVIIIème siècle où figure un tableau de la Sainte Famille, inspiré d'un original du XVIème siècle : la Vierge aux cerises. Egalement découvrez une croix de procession remarquable du début du XIXème siècle.
CHÂTEAU DE LA MOTTE GLAIN
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CHÂTEAU DE LA MOTTE GLAIN

Reconstruit au XVème siècle par Pierre de Rohan, le château orné de tuffeau sculpté est entouré de belles futaies et d’étangs. Son architecture et sa décoration mêlent les époques Médiévale et Renaissance avec à l’intérieur un mobilier ancien, de belles cheminées et une fresque du début du XVIème siècle dans la chapelle rénovée. Le château reçut la visite de Charles VIII, Anne de Bretagne, Charles IX et Catherine de Médicis.
Château de Beaupréau
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Château de Beaupréau

Les origines du château de Beaupréau remontent au XIème siècle. À cette époque, le duc d'Anjou Foulques Nerra décide de faire construire une chaîne de fortifications qui protégerait sa terre contre les Bretons. Construit sur un lieu stratégique, sur une butte féodale, le château bénéficiait d'une défense naturelle : l'Evre et le ruisseau du Pré Archer. Le château fut tour à tour "maison d'habitation" accueillant des hôtes de prestige tels que le Roi Charles IX, accompagné de sa mère Catherine de Médicis, fabrique de poudre et imprimerie à billets de banque et même prison pendant les Guerres de Vendée jusqu'à ce qu'il soit brûlé par les Républicains en 1793. Reconstruit au XIXème siècle sur ses soubassements médiévaux, le château se pare alors d'un style Renaissance avec des fenêtres à meneaux et des lucarnes surmontées de pignons flanquées de gâbles. Le dernier propriétaire, le Duc de Blacas, vendit la forteresse en 1959 à des religieuses qui le transformèrent en maternité, celle-ci est fermée depuis 2000. Aujourd'hui, le château est un ensemble immobilier privé, avec vue sur l'Èvre et l'hippodrome des Écuries Pantall. À gauche de l'entrée du château, accédez au parc attenant de 32 hectares ou bien en descendant le long des tours, en bas des douves près du lavoir. Continuez votre remontée dans le temps en déambulant dans les rues du quartier historique de Beaupréau. Sont encore visibles les Communs (dépendances où vivaient les domestiques), la Collégiale (où vivaient chanoines et enfants de choeur), la Maison des Tourelles aujourd'hui reconverties en charmantes chambres d'hôtes, la Place du Marché (où grouillaient autrefois marchands en tout genre), l'Hôtel des Postes, et la Sous-Préfecture.
Église Notre-Dame de Beaupréau
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Église Notre-Dame de Beaupréau

ACTUELLEMENT FERMÉ JUSQU'A NOUVEL ORDRE Ses 4 niveaux d'élévation , dignes des cathédrales, sont agrémentés de magnifiques vitraux qui composent un des plus beaux décors verriers de l'ouest de la France. Dans l’église, deux vitraux classés relatent des épisodes des Guerres de Vendée (parcours des Guerres de Vendée en téléchargement). Commandés par le clergé de la ville au grand maître-verrier allemand Heinrich Ely, les vitraux évoquent les grandes périodes de l'histoire de France, dans un tourbillon harmonieux de couleurs et de lumière qui ne vous laissera pas indifférent. Après votre visite, partez à la découverte du quartier historique de Beaupréau et déambulez dans le parc du Château.
Domaine de La Gressière, son histoire
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Domaine de La Gressière, son histoire

Au XIème siècle, on raconte que le château de la Gressière était une véritable forteresse, entourée de douves, qui dominait toute la Baie de Bourgneuf. À l'époque, il était entièrement construit en bois. Malheureusement, un incendie ruina la bâtisse à la fin du XVIIème siècle. Le château de la Gressière fut alors reconstruit en 1870 sur les ruines de la forteresse par Arthur Charrette de Boisfoucault. Il est difficile aujourd'hui d'imaginer qu'à l'époque, cette propriété s'étendait sur 50 ha et allait jusqu'à la mer. La propriété comprenait le château, les dépendances et deux fermes. C'est en 1936, qu’elle fut parcellisée, le château vendu à la famille de Boüard et la ferme à la famille Corbé. La ville de La Bernerie le rachète en 1985, après le décès du comte Roger de Boüard de Laforest, son dernier propriétaire. En 1991, elle met le château en location au travers d'un bail emphytéotique dans l'idée d'en faire un hôtel-restaurant et le loue à Madame Grandjean qui l'exploitera jusqu'en 2002. Depuis 2011, Marc Guillermou est locataire de ce bail, il investit pour optimiser l'offre du Domaine et délègue la gérance à plusieurs équipes successives. Depuis 2021, Alan Castelsagué en assure l'exploitation et anime le domaine pour en faire un lieu de vie pour tous, un lieu où l'on s'évade, se retrouve et surtout où l'on se sent bien. Le Domaine de la Gressière propose aujourd'hui un large panel d'activités : hôtel, restaurant, bar à cocktail, séminaire et évènements.
Eglise abbatiale
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Eglise abbatiale

L'Histoire Tout commence aux environs de l'an 1000, Simon, seigneur de la Roche, sur recommandation de Félix, abbé de Rhuys, décide de faire construire une abbaye sur ses terres pour le repos de l'âme de son frère et de son père Bernard. Le village de Lampridic est choisi et huit moines bénédictins, venus de Redon y batissent un monastère. Simon de la Roche et l'abbé Félix vont à Rhuys, rapportent des reliques de Saint-Gildas, et placent l'abbaye sous son patronage. La population y vient en pélerinage pour obtenir des guérisons de la folie. 200 ans plus tard, l'église, trop petite, est remplacée par l'abbatiale actuelle, construite au tout début du 13ème siècle. Au fil des siècles, l'abbaye connait des périodes plus ou moins prospères. Au début de la révolution, il ne reste que 5 moines. Pourchassés, certains s'exilent, d'autres sont emprisonnés et périssent dans les noyades de Nantes. L'abbaye vendue comme bien national, devient propriété privée, jusqu'en 1828. Elle est rachetée par l'abbé Deshayes qui y installe la congrégation des Soeurs de l'instruction chrétienne. L'église devient propriété de l'état en 1905 et classée monument Historique depuis 1995. Le monument L'Eglise de Saint-Gildas a été construite d'un seul élan à la fin du 12ème siècle. C'est un édifice de style roman, érigé selon les normes de l'ordre de Saint-Benoit et remarquable par son unité de style et la chaleur du matériau employé, "le roussard", un grès ferrugineux qui s'oxyde à l'humidité. En 1436 une grande verrière percée dans la façade donne de la luminosité à la nef. Jusqu'à la révolution l'abbatiale est entretenue par les moines. Elle devient ensuite la propriété de la paroisse qui modifie l'agencement inétrieur (installation des stalles et des lambris dans le choeur et déplacement de la grille de séparation du choeur à l'entrée de l'édifice). Le retable central est démoli. A la fin du 19 ème siècle le gros oeuvre du batiment donne de grandes inquiétudes, le pillier du transept sud s'affaise et le mur sud de la nef risque de s'effondrer sur le cloître. Les architectes font alors le nécessaire pour sauver le bâtiment. Une deuxième épreuve attend l'abbatiale le 12 août 1944 : des bombardements aériens détruisent toitures, voutes, clocher et vitraux. Grâce aux travaux de restauration effectués pour l'essentiel entre 1950 et 1960 la vieille église retrouve une nouvelle jeunesse. Les vitraux Prenez le temps de contempler ses vitraux réalisés en 2009 dans le cadre d’une commande publique. D’où viennent ces visages ? Ces figures d’enfants proviennent de travaux de Désiré Bourneville, qui portent principalement sur le diagnostic des maladies mentales chez les enfants. Des clichés d’enfants pris il y a plus d’un siècle, enfants malades, enfants enfermés. Une fois les photos cliniques scannées, Pascal Convert a décidé que les yeux seraient fermés, que les visages seraient légèrement relevés et que tout ce qui renverrait à l’asile et à la médecine comme les toises, s’effaceraient. A ce premier temps de retouche, a succédé celui du passage à la sculpture, qui a restitué des volumes, puis celui du moulage et de la fonte du cristal par le verrier, qui lui a conservé ces volumes en les inversant. Il a fallu ces transformations et ces transmutations pour métamorphoser les clichés médicaux du psychiatre en vivantes apparitions. Visite guidée Visite guidée gratuite uniquement en juillet et août le jeudi à 15h. Visite de groupes sur demande. Visite pour les scolaires.
Chapelle du Cougou
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Chapelle du Cougou

Prenez le temps d’observer la très belle rosace au-dessus de la porte d’entrée de cette chapelle bâtie par Guillaume Legrand au 18ème siècle. Autrefois les religieuses de Saint-Gildas-des-Bois y envoyaient un prêtre chaque dimanche pour y célébrer la messe. Pendant la Révolution, l’édifice reste intact à la demande des républicains du Gué. Seule la statue de Sainte-Anne est abattue et mutilée par les Bleus.
Église Notre-Dame de Bon Secours
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Église Notre-Dame de Bon Secours

Cette église est édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle Notre-Dame de Bon-Secours bénite le 26 avril 1845 et remplaçant elle-même une chapelle du XVIIe siècle. Le clocher date de 1853. Après son agrandissement au XIXe siècle, l'église n'est ouverte au culte qu'en 1862. La tribune date de 1922. Quelques oeuvres à remarquer : tLa peinture intitulée "La Vierge à l'Enfant" a été donnée par Napoléon III en 1867. tLa peinture intitulée "Grignon de Montfort", œuvre de A. Ayloul, date de 1925. tUne fresque du peintre bernerien Edgard Maxence au-dessus de la grande porte. L'orgue polyphonique, œuvre du facteur Debierre, date de 1884. Le grand orgue, qui date de 1860, est acheté en 1922 par la commune de La Bernerie-en-Retz : il est modifié en 1939 (ajout d'un jeu de nasard) et en 1889 (modification de la console).
ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Construite au XIème siècle, elle abrite la plus vieille cloche du département (1422) ainsi que des fresques de Joël Dabin peintes sur la voûte et représentant le paradis.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
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ÉGLISE SAINT-JULIEN

En 1889, une nouvelle église servant au pèlerinage est édifiée par l’architecte François Bougouin. Cette église est la plus grande du département après la cathédrale de Nantes. Sa crypte renferme un dépôt de pierres et de statues provenant de l’ancienne église. Visite de la crypte sur réservation. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/ufj20CDczWw > en version longue : https://youtu.be/c6elx4paGu4
Église St Martin de Tours
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Église St Martin de Tours

Cette église paroissiale fut construite en 1830 à l’emplacement d’une église romane devenue exiguë et dont certains vestiges subsistent à l’arrière. Embellie intérieurement vers 1880, elle abrite des vitraux intéressants, inscrits au titre des Monuments Historiques, rappelant les Guerres de Vendée, l’épopée des Zouaves Pontificaux et Volontaires de l’Ouest (1860-1871), la Première Guerre Mondiale et d’autres thèmes religieux. On peut y admirer aussi une belle copie de la « Crucifixion » de Van Dyck. L’église est ouverte toute l'année et une plaquette explicative peut y être consultée.
Église Saint-Pierre de Montrelais
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Église Saint-Pierre de Montrelais

Venez découvrir l'église Saint-Pierre à Montrelais dont le chœur est de style Renaissance, ainsi que la Grande Verrière qui se trouve au-dessus du Maître-autel, classée au titre d'objet Monument historique, méritent que le visiteur s’y attarde. Cette verrière de 1535 représentant la Passion du Christ y ajoute curieusement des personnages historiques de l’époque puisque l’on y voit le prélat breton Jean de Maure, François 1er, Charles Quint, Empereur du Saint-Empire Germanique qui était l’ennemi du Roi de France mais aussi Soliman le Magnifique, Sultan de l'Empire Ottoman son allié. À la base du vitrail, il ne reste de François Maure, Hélène de Rohan, son épouse et leurs trois enfants (sans doute la famille donatrice) que les visages, la partie basse ayant été amputée au XIXème siècle pour placer des boiseries. Les somptueuses couleurs de cette Grande Verrière illuminent le chœur de l’église où subsistent des fresques du XVIIème siècle remettant à l’honneur les blasons des familles seigneuriales de Montrelais. Vous pouvez également admirer les deux retables du transept classés aux Monuments historiques. Le retable nord (à gauche) est décoré de deux statues représentant saint Célestin et saint Roch sculptés par Henri-Amilton Barrême dit Barrême d'Ancenis en 1835, encadrant une Vierge à l'Enfant. Le retable sud (à droite) est décoré quant à lui de deux statues représentant saint Pierre et saint Etienne sculptés par Henri-Amilton Barrême en 1835, encadrant une statue de saint Joseph et l'Enfant Jésus.
Le rocher à la vache
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Le rocher à la vache

C’est un dolmen qui repose sur des cales, à même le sol en quartz, et dont la silhouette évoque une tête de bovin. Le site fut un haut lieu de culte druidique. Au XIXe siècle, une statue de saint Michel terrassant le dragon y est ajoutée. L’ensemble comprend un dolmen, un cromlech et le menhir le Fuseau à Berthe. Un carnet d'interprétation disponible dans les Offices de Tourisme vous permet de partir à la découverte de ce site. Le site offre une aire de pique-nique.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Une église à travers les siècles Une première église médiévale fut édifiée, semble-t-il, dans la ville haute de Pornic dès le Xème siècle, en 978 par le prince breton Glévihen. Une seconde fut bâtie à la fin XIVème siècle et mise sous l'invocation de saint Gilles. Elle fut placée sous l’autorité religieuse de l’abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic jusqu’au milieu du XVIème siècle. C'est précisément en 1554, que l'église de Pornic devint paroissiale. Celle-ci fut abattue au cours de la deuxième moitié du XIXème siècle pour laisser place à son emplacement à un édifice plus important. L'église Saint-Gilles actuelle date d'une époque où beaucoup d'églises dans notre région ont été reconstruites. La décision de rebâtir l'église vétuste du Moyen Âge est intervenue en 1852. Si les travaux ont débuté en 1864, elle ne fut entièrement achevée qu'en 1875 par la construction du clocher. L'église Saint-Gilles au temps médiéval, époque des Templiers La dévotion des Templiers pour Saint-Gilles-du-Gard, un des hauts-lieux de pèlerinage de la chrétienté médiévale, expliquerait vraisemblablement ce choix de patronage car les Templiers avaient des biens à Pornic. Dans l’ancienne église auraient été retrouvés des fragments de pierres tombales ornées de la croix de cet ordre hospitalier et militaire. C’est vers le milieu du VIIème siècle, à Athènes, que naît saint Gilles (Aegidius). S’illustrant par des miracles, mais fuyant la renommée, il quitte sa patrie et s’installe en Provence, où il vit en ermite dans une forêt au sud de Nîmes, avec une biche pour tout animal de compagnie. Selon la légende, la biche, poursuivie par des chasseurs, vient se réfugier à ses pieds, tandis qu’une flèche, tirée par un roi wisigoth, manque l’animal et blesse le saint à la main. Pour se faire pardonner, le roi consent à construire une abbaye dont Gilles devient le premier abbé, donnant naissance à la ville de Saint-Gilles-du-Gard. Saint-Gilles, célébré le 1er septembre, jour de sa mort, est invoqué comme protecteur des gens de mer, des cultivateurs et des bergers. On le représente souvent avec une biche sur la tête de laquelle repose sa main blessée. A voir les deux représentations du saint patron: l'une à l'extérieur de l'église, sculptée au-dessus du porche d'entrée, l'autre à l'intérieur sur un vitrail du choeur. Eglise Saint-Gilles : de style roman. La place de l'église est dominée par le clocher en pierre : tour massive couronnée par une flèche recouverte de pierres blanches. L'ensemble du bâtiment est entouré de culés d'arcs-boutants s'apparentant au style gothique (seuls ces détails architecturaux rappellent le gothique). Le parvis est constitué de l'escalier menant au porche d'entrée. Au-dessus de ce dernier, on aperçoit le tympan sculpté, représentant le personnage de saint Gilles. Il est étonnant que sur ce tympan la biche soit transpercée par une flèche. En effet, d'après la légende, c'est saint Gilles qui a reçu la flèche à la place de l'animal en la protégeant. Intérieur de l'église Saint-Gilles Plusieurs curiosités ont un intérêt : tA gauche, au fond de l'église, le baptistère. Présents dans l'ancienne église, les fonts baptismaux datent au moins de 1837. Ils sont en marbre rose avec un remarquable couvercle en chêne sculpté. tA proximité, un tableau de l'Assomption de la Vierge peint en 1868 par Joséphine Houssay, nantaise, pour le compte de l’Etat, en réponse à une demande de la paroisse de Pornic de disposer d’une œuvre pour sa nouvelle église en construction. C'est un copie d'un célèbre tableau de Pierre-Paul Prud'hon de 1819, conservé au Louvre.L’œuvre, longtemps remisée, a été restaurée et remise en place dans l’église en 2013. tLa statue de la Vierge à l'Enfant, située à droite du chœur. Cette sculpture, dite « bourguignonne », date de la première moitié du XVème siècle. Elle est attribuée à l'atelier du sculpteur Claus de Werve (1380-1439). Classée, elle était présente dans l'ancienne église médiévale. tUn Christ, installé dans le chœur, est une copie exacte d'un Christ polychrome du XVème siècle, œuvre de la communauté des sœurs de Bethléem. tLe maître-autel est en pierre de Chauvigny, comme les deux anges des autels latéraux. Les sculptures représentent, d'une part, les quatre évangélistes symbolisés par l'homme ailé, le taureau, le lion et l'aigle. De l'autre côté, ce sont deux scènes de l'Ancien Testament encadrant la mise en croix du Christ. tEnfin, à remarquer sur le tailloir des deux colonnes centrales de la tribune, deux personnages avec des instruments de musique, représentant d'un côté le roi David et de l'autre sainte Cécile. Les vitraux du chœur sont à rattacher à l'histoire religieuse de Pornic : tà gauche, le vitrail représente saint Gilles avec une biche, et saint Clément, troisième pape, patron des bateliers tau centre, il représente l'ancienne chapelle Notre-Dame de Recouvrance tet à droite saint André, apôtre de Jésus et sainte Anne, en souvenir de deux anciennes chapelles de Pornic. L’église actuelle est achevée en 1871, mais il faudra attendre 1875 pour que le son des trois nouvelles cloches se fasse entendre. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Les petits plus : tL'histoire de l'église est abordée avec un guide dans le cadre de l'une des visites guidées à pied proposées par l'Office de Tourisme Intercommunal intitulée "Rues et chemins". tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le coeur de ville et son paysage médévial.
Fuseau de la Madeleine
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Fuseau de la Madeleine

Ce menhir de granit de 5,65 m de hauteur est daté d'environ 5000 avant J.C. Il est orienté selon un axe nord-ouest/sud-est et penche légèrement vers le nord-est. Sa forme légèrement penchée et plutôt effilée à son sommet est certainement à l'origine de son appelation : "le fuseau" (accessoire pour tisser). La Madeleine est quant à elle le nom d'un lieu-dit proche, où se situe actuellement le calvaire de Pontchâteau.
Le château de Pornic
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Le château de Pornic

Château militaire ou demeure balnéaire ? Les deux mon capitaine ! Tout dépend de l’époque à laquelle vous faites référence ! Baigné d'un côté par la mer, le château de Pornic est construit sur un site défensif. Il était autrefois entouré d'eau des deux côtés. Sa physionomie actuelle date de la fin du XIXème siècle. « Même si l’extérieur est plutôt de style balnéaire, sa base médiévale se révèle lorsque l’on traverse l’une des pièces ouvertes aux visites » vous dirait son propriétaire actuel. Cinq grandes périodes se sont succédées tAu milieu du Xème siècle, Alain Barbetorte, Duc de Bretagne, fait de Pornic une place forte en faisant construire un château-fort en bois. Il est occupé par une garnison qui protège l'entrée de Pornic. tUn première construction solide apparait au début du XIIème siècle. Au XIIIème siècle, il appartient aux seigneurs de Rais qui construisent un nouveau château en pierre. Le plus connu des seigneurs de Rais sera Gilles de Rais au XVème siècle (compagnom d'armes de Jeanne d'Arc) qui n'y résida pas lui préférant le château de Machecoul. tA la fin du XVIIIème siècle, le château est la propriété du Marquis de Brie-Serrant. Avec la Révolution française ses biens sont confisqués et le château tombe en ruine. tAu début du XIXème siècle, Joseph Lebreton achète, en 1824, les vestiges médiévaux du château et en fait un lieu de résidence. A cette fin, il fait faire de premiers aménagement avec une architecture italianisante, en partie encore visble au pied de la tour nord du château. Son fils, Alcime Lebreton, réalise une seconde tranche de travaux pour aggrandir notamment la bâtisse principale entre 1863 et 1872. tA la fin du XIXème siècle, c'est l'architecte nantais François Bougouin qui lui donnera son aspect actuel suite aux travaux réalisés entre 1897 et 1899 à l'initiative du propriétaire de l'époque Clément de Bourqueney. Le château aujourd'hui La famille de Robert de Voguë, actuel propriétaire, est à Pornic depuis 1886 ! Elle était très liée à la famille Lebreton, précédemment propriétaire du château depuis 1824. Ce château a la particularité de se transmettre par les femmes ce qui explique depuis les quatre changements de noms des propriétaires à la suite des mariages de celles-ci, mais il s’agit bien de la même lignée ! Et il n’est pas impossible que cette tradition perdure... Comment Robert de Voguë est-il donc devenu propriétaire du château et pour quelle raison a-t-il décidé d’y vivre ? "A la mort de mes grands-parents, mes parents ne souhaitaient pas s’occuper du château. Ils l’ont donc transmis de leur vivant à la génération suivante. Dans l’ordre de la fratrie, je n’étais pas le premier mais la mort de mon frère aîné pour la France en 1955 en a décidé autrement. C’est pourquoi j’en suis devenu propriétaire en 1977. J’étais alors très jeune. Au début c’était ma résidence secondaire, de coeur, puis, c’est devenu ma résidence principale, de coeur et de vie !" Visites du château de Pornic Le château est aujourd'hui privé. Il se visite dans le cadre des visites guidées de l'Office de Tourisme et avec des visites commentées organisées par le propriétaire du Château. tPour accéder aux cours du château de Pornic : visite à pied de la ville avec accès dans les jardins du château "Cité médiévale et maritime ou visite spéciale enfant 7-12 ans dans les jardins du château "Il était une fois...le château de Pornic". tIl ouvre également ses portes durant les Journées europénnes du Patrimoine le troisième week-end de septembre. tPour découvrir certaines pièces de l'intérieur du château de Pornic, propriété privée et habitée, deux possibilités sont proposées selon les saisons : Visite guidée animée par les guides de l'office de tourisme Dans l'intimité du château de Pornic : (à partir de 10 ans exclusivement - Tarif unique 8 €), de fin octobre à fin avril ou Visite commentée du château de Pornic (Tarif 8 € - Gratuit pour les moins 10 ans). Billets en vente dans tous les bureaux d'information (La Bernerie-en-Retz, Les Moutiers-en-Retz, La Plaine-sur-Mer, Pornic, Préfailles, Saint-Michel-Chef-Chef et Villeneuve-en-Retz).
EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE
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EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE

Nichée au cœur du Bourg des Pins, l’église Saint-Brevin veille depuis des siècles sur la vie du littoral. Édifiée à l’emplacement d’un ancien sanctuaire du VIᵉ siècle Une église aux origines anciennes La partie la plus ancienne, comprenant le chœur et le clocher, remonte au XIᵉ siècle et conserve le charme sobre du style roman. L’édifice a traversé les âges : il fut rénové à plusieurs reprises, en 1648, 1913 puis 1972, tout en conservant son âme d’origine. Aujourd’hui, elle appartient à la paroisse Saint-Nicolas de l’Estuaire. Le retable : un chef-d’œuvre du XVIIᵉ siècle Le chœur abrite un remarquable maître-autel daté de 1661, classé Monument historique. Réalisé en plâtre et marbre, ce retable d’une grande finesse se déploie autour de colonnes corinthiennes aux chapiteaux finement sculptés. Cinq niches abritent les statues de Saint Roch — invoqué jadis pour protéger les habitants de la peste et de l’estuaire —, Saint Justin, Saint Pierre, Saint Paul et Saint Brewing, moine celte devenu Saint Brevin, le saint patron local auquel l’église est dédiée. Un écrin de dévotion et d’art sacré De part et d’autre du transept, d’autres niches composent un véritable panthéon de figures chrétiennes. À droite, Saint Antoine de Padoue, Saint Joseph et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. À gauche, Sainte Jeanne d’Arc, la Vierge Marie et Sainte Thérèse de Lisieux. Au centre, un délicat bas-relief d’angelots aux visages doux et lumineux semble veiller sur l’ensemble. Les escargots de pierre : un symbole discret À l’extérieur, un détail insolite attire le regard des curieux : de petits escargots sculptés grimpent au-dessus de l’encadrement de la porte. Dans la symbolique chrétienne, l’escargot est bien plus qu’un simple ornement , c'est un symbole puissant, celui de la résurrection. On la retrouve aussi auprès de grandes figures de la pénitence, Saint-François d'Assisse & Saint-Jérôme. Infos pratiques : Suite à des dégradations l'église n'est ouverte que le matin. Offices : tle dimanche à 11h00 à l’église de Saint-Brevin-les-Pins tle mardi à 18h30 tle jeudi à 9h30
Eglise de Saint-Michel
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Eglise de Saint-Michel

Paroisse médiévale "Terra de Chevesche" Cette paroisse apparaît dans divers écrits sous le nom de " Terra de Chevesche". L'église aurait été donnée à l'abbaye de Saint Serge à Angers vers 1104. Au XVème, l'édifice avait deux autels latéraux, l'un consacré à Saint Blaise, l'autre à saint Mathurin. ⛪ Eglise de Saint-Michel : XIXème siècle On sait peu de détails historique entre l'époque médiévale et le XIXème siècle. La première pierre de la nouvelle église fut bénite le 1er août 1886. Architecture extérieure tLe clocher de l'église St Michel est surmonté d'une statue de l'archange Saint-Michel. tLe clocher-porche se trouve en avant-corps. tDe chaque coté du clocher, une tourelle d'escalier donne accès au niveau médian, éclairé par une grande baie sur la place. tAu-dessus, se trouve l'horloge de l'église Saint-Michel, tet au même niveau sans doute, la chambre des cloches de section octogonale. tSur les quatre coins de l'entablement carré du niveau précédent se dressent des petites tourelles à colonettes qui achèvent les angles de l'octogone. tAu-dessus se trouve la flèche en pierre, percée de 4 petits fenestrons en bâtière, donnant sur les 4 points cardinaux. tEnfin, cette flèche est surmontée par un lanternon à jour, lui-même de section octogonale aussi, surmonté d'une petite flèche. tLa croix du Christ siège sur l'ensemble. Architecture intérieure L'église a trois nefs, un transept et un chevet à pans. Deux sacristies sont accolées aux bras de transept. L'édifice est orienté d'est (façade) en ouest et la célèbre biscuiterie des Galettes Saint-Michel se trouve à deux pas, de l'autre coté de la départementale 96 qui traverse le centre-ville. Des motifs marins décorent l'intérieur, où l'on peut aussi admirer le remarquable ensemble de vitraux : d'un côté, à gauche en entrant, on peut voir la vie de la Vierge Marie et à droite la vie de Jésus. A droite en entrant, se trouve également la chapelle des morts, et à gauche celle des fonts. Les petits plus : tUn autre site religieux est à découvrir sur la commune dans le quartier de Tharon Plage. N'hésitez pas à visiter la Chapelle Sainte-Anne. tProfitez de votre présence dans le bourg de Saint-Michel Chef-Chef pour découvrir la délicieuse histoire plus que centenaire de la Galette St Michel en poussant les portes de la boutique de l'Atelier St Michel juste de l'autre côté de la rue. L'occasion de faire une halte gourmande 😋 Pour connaître les jours et horaires des messes à Saint-Michel, cliquez ici.
Calvaire de Pontchâteau
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Calvaire de Pontchâteau

Erigé en 1710, partiellement rasé sous l’ordre de Louis XIV, puis restauré en 1821, le Calvaire de Pontchâteau constitue un site culturel et cultuel tout à fait remarquable. Chemin de croix grandeur nature et en trois dimensions, le Calvaire est également implanté dans un vaste parc paysager. Le parcours est jalonné de groupes sculptés, représentant les différentes stations de la passion du Christ, et ponctué d'édicules de styles variés, d'une grande finesse. Le visiteur, comme le pèlerin, terminent cette progression par l'ascension du Golgotha, mont artificiel, offrant une vue intéressante sur la Brière environnante. Sur le même site, découvrez le musée du calvaire, relatant l’histoire du Calvaire de Pontchâteau et présente les différentes Missions chrétiennes, évoluant à travers le monde. Chaque année, des expositions y sont organisées. Découverte à la fois originale et dépaysante, le Calvaire a sû conserver et renouveler sa vocation religieuse : il accueille, aujourd'hui encore, nombre de pèlerins chaque année.
Dolmen de la Barbière
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Dolmen de la Barbière

Considéré comme un des plus beaux mégalithes de la région, ce dolmen à couloir, bien qu’en partie détruit, reste imposant. Une énorme table dont le poids est évalué à 25 tonnes est supportée par 3 montants. Des fragments d’autres dalles de couverture sont écroulés à proximité. Non loin de là, une croix de granit, taillée dans une pierre du monument, sanctifie le site. Le folklore n’a pas boudé ce grand dolmen puisqu’on raconte qu’une pauvresse habitait là au début du 19ème siècle. Elle avait fermé avec de la terre les vides entre les montants de granit, et avait disposé sous cet abri solide mais inconfortable son misérable mobilier, au milieu duquel elle reçut, dit-on les derniers sacrements. Un très beau site à découvrir, notamment en randonnée à travers les Circuits de la Boucle de Croazac et Sur les Pas de Cadou.
Église Saint-Denis - Candé
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Église Saint-Denis - Candé

L'église Saint-Denis occupe l'emplacement de l'ancienne édifice paroissiale construite dès le 11e siècle. Elle est une première fois reconstruite au cours du 17e siècle. L'état général du bâtiment s'étant fortement détérioré, elle doit être rebâtie à neuf au 19e siècle. Aujourd'hui, l'église Saint-Denis de Candé est ouverte toute l'année.
Le Logis de la Chabotterie
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Le Logis de la Chabotterie

Situé à Montréverd (85260) au La Chabotterie.
CHÂTEAU DE CHÂTEAUBRIANT, GRAND PATRIMOINE DE LOIRE-ATLANTIQUE
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CHÂTEAU DE CHÂTEAUBRIANT, GRAND PATRIMOINE DE LOIRE-ATLANTIQUE

Forteresse médiévale et édifice de la Renaissance, le château de Châteaubriant raconte dix siècles d’histoire. Au Moyen Âge, le château de Châteaubriant est au cœur des Marches de Bretagne. Il en constitue une place forte qui défend le duché contre le royaume de France. Le donjon, les remparts, la chapelle seigneuriale et les logis de la cour médiévale témoignent encore de la puissance de cette forteresse. Au XVIe siècle, la bassecour devient un lieu de résidence ouvert sur jardins. Les jardins du château sont en accès libre et gratuit de février à décembre. Des plans de visites sont disponibles à l'accueil-boutique pour une meilleure compréhension du site. Un espace 3D permet de découvrir, en libre accès, l'évolution architectural du château, du XIe siècle à aujourd'hui. De février à décembre, des médiateurs du patrimoine vous accompagne dans une visite approfondie du château, de son donjon et de ses jardins. Pendant les vacances scolaires, des ateliers familles permettent de développer la créativité ou éveiller la curiosité des parents et des enfants !
La Chapelle Sainte-Anne de Tharon
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La Chapelle Sainte-Anne de Tharon

⛪ Construction de la chapelle Sainte-Anne de Tharon Dès l'origine de l'urbanisation du quartier de Tharon-Plage, son initiateur, Ernest Chevrier, prévoyait la réalisation d'un lieu de culte sur des terrains donnés par 4 propriétaires (Messieurs Boismain, du Chatelier, Guillou et Monty de Rezé). La chapelle initiale, dont les premiers plans, dessinés en 1906, furent réalisés par François Bourgouin, architecte à Nantes, est bâtie en 1908 au milieu d'une lande faite de sable, de vignes, de bois et de sapins. Bénie en 1909, elle était de modeste taille, mesurant 9,50m de profondeur et 7,50m en façade. Elle comportait une unique cloche qui fêlera avec le temps. Depuis sa date de construction, cette chapelle fut agrandie à six reprises pour former l'église principale, composée de trois nefs en forme de croix, articulées sur la tour-lanterne du chœur. Il n'y paraît pas mais elle compte en tout 1300 places ! Le principal artisan de cette réalisation est l'abbé Pierre Gicquel, chapelain (prêtre qui dessert une chapelle) de 1946 à 1959, puis curé de Tharon de 1959 à 1963. On a commencé à y célébrer les mariages et baptêmes peu avant 1939. Les sépultures ont eu lieu à partir de 1942, date à laquelle fut ouvert le cimetière de Tharon. 📿 Les éléments remarquables de la chapelle tOn y trouve deux "Christ en Croix" dont l'un date du XIVème siècle, qui a la particularité d'avoir des clous dans les poignets, comme sur le saint suaire de Turin, et l'autre du XVIème siècle. Dans la charpente de la nef centrale, en face de l'autel, le Christ en croix du XIVème siècle a été en partie restauré : les bras ont été refaits, mais les clous des pieds sont d'origine. tDerrière, le maître-autel, sur le mur, le grand Christ du XVIème siècle est d'école espagnole. tLa statue Renaissance de Sainte-Anne (XVIIème siècle) provient d'une église détruite de Basse Bretagne. tLa crédence, très ouvragée, est du XVIIIème siècle et provient de l'ancienne abbaye cistercienne de Buzay. tLa chapelle possède deux clochers : une tour-lanterne carrée à la croisée du transept, à la manière des abbatiales romanes tourangelles (ou de l'abbatiale Saint-Sauveur de Redon, bâtie sur le même modèle) et une flèche en ardoises au-dessus de l'entrée, posée sur la chambre des cloches dont la section est à mi-chemin entre le rectangle et l'ellipse... 💡 Le saviez-vous ? Traditionnellement appelée chapelle, la Chapelle Sainte-Anne, que l'on nomme également la chapelle de Tharon, devient une église en 1959. N'hésitez pas à découvrir également l'église de Saint-Michel. Pour connaître les horaires des messes, cliquez ici.
Église de Sainte-Marie
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Église de Sainte-Marie

Un prieuré devenu une abbaye influente Malgré les nombreuses invasions jusqu'au XIème siècle, le prieuré subsiste et fut érigé en abbaye au XIIème siècle. L'abbaye de Sainte-Marie atteint son apogée au XIVème siècle. Elle rayonne alors sur 13 prieurés dont Saint-Pierre du Clion, Saint-Gildas de Haute-Perche, Rohars, Guermiton de Frossay, Pornic, Saint-Laurent de Bourgneuf, Saint-Martin de Chauvé... Mais suite à de multiples conflits et à l'abandon progressif des lieux par les moines, au XVIIème siècle l'abbaye est démolie. Les bâtiments conventuels occupaient la cure actuelle de Sainte-Marie et les jardins. On pouvait encore y voir des vestiges du cloître et des morceaux de chapiteaux au début du XXème siècle. Les oeuvres de l'église de Sainte-Marie Toutefois, il reste à Sainte-Marie deux oeuvres d'art du lointain XIVème siècle. Elles se trouvent toutes deux dans la nouvelle église néo-gothique : tla pierre tombale de Guillaume des Bretesches tet la statue de Notre-Dame de Tabernacle. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Le petit plus : tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le bourg de Sainte-Marie-sur-Mer.
ÉGLISE SAINT-JOUIN
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ÉGLISE SAINT-JOUIN

Seule église romane fortifiée du département, bâtie pour être un lieu de culte et un asile sûr contre les invasions guerrière comme le montre la tour centrale percée de meurtrières. Cette tour servait à la défense du bourg. Elle est constituée d'une maçonnerie en schiste et supporte le clocher à poivrière surmonté d'une flèche du XVII - XVIIIème siècle.
EGLISE SAINT JEAN DE BÉRÉ
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EGLISE SAINT JEAN DE BÉRÉ

Construite au XIème siècle, l’église dédiée à St Jean-Baptiste est sans doute la plus ancienne du département. C’est une église dépouillée mais son retable baroque et ses statues classées lui donnent tout son charme sous l’oeil vigilant d’un « Père Eternel » provenant d’un ancien retable et d’une Sainte Rita sculptée par Jean Fréour en 1950 dans la poutre d’un ancien pressoir à cidre.
Les Vitraux du Pin-en-Mauges
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Les Vitraux du Pin-en-Mauges

Les quatorze verrières de l'église du Pin-en-Mauges sont uniques dans l'iconographie du soulèvement vendéen. Réalisées de 1795 à 1799 par le maitre verrier angevin Jean Clamens pour le centenaire des événements, elles sont inscrites depuis 1986 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Dans les transepts, trois vitraux sont entièrement consacrés à l’épopée de Jacques Cathelineau, né au Pin-en-Mauges en 1759 : de son départ pour les premiers combats le 13 mars 1793 à sa mort quatre mois plus tard en passant par sa nomination comme premier généralissime de l’armée catholique et royale de l’Anjou. Les vitraux de la nef présentent des épisodes de l’engagement de six autres chefs de cette armée vendéenne : -tD’elbée resté célèbre par ce que l’on appelle « le Pater de d’Elbée » -tBonchamps et la grâce qu’il accorde aux prisonniers -tLa Rochejaquelein : « Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi. » -tLescure : sa blessure mortelle à la Tremblaye près de Cholet -tStofflet et son hôpital de campagne dans la forêt de Vezins -tCharrette conduit à la mort dans les rues de Nantes. Le vitrail situé dans le narthex, résume à lui seul le sens de l’insurrection : des paysans qui se battent pour retrouver leur liberté de culte. L’ensemble de cette œuvre est remarquable tant dans les détails que dans les couleurs des vitraux qui mettent en images cette "Guerre de Géants". En sortant de l’église, visitez le musée Cathelineau. Outre l’histoire de l’enfant du pays et des guerres de Vendée, vous y découvrirez la vie quotidienne dans les Mauges avant la Révolution, l’histoire de la statue du Pin-en-Mauges ainsi que la généalogie de Jacques Cathelineau et divers objets lui ayant appartenu. Il est ouvert sur demande auprès de la mairie qui contactera un bénévole de l'APEC (Association Patrimoine Et Culture) pour vous accompagner lors de votre visite. Selon la disponibilité des bénévoles, une visite commentée des vitraux pourra vous être proposée.
Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges
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Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges

L'histoire des Guerres de Vendée est illustrée par les vitraux de l'Église du Pin en Mauges. Cet édifice reconstruit au XIXème siècle par l'Abbé Raimbault, est entièrement consacré aux combats de 1793 et au Généralissime Jacques Cathelineau, enfant du pays. Découvrez au travers des 15 vitraux classés créés dans les années 1880 par Jean Clamens, maître verrier à Angers, les actes marquants et les moments historiques de l'insurrection vendéenne. Conçus à la manière d'une bande dessinée, ces vitraux retracent les principaux épisodes de la Guerre et mettent en scène les généraux qui y ont participés comme Cathelineau, Bonchamps, Charette et d'autres. La finesse dans le dessin et le souci du détail font de ces vitraux un ensemble pour le moins exceptionnel. Et si vous avez encore envie d'en savoir plus sur les Guerres de Vendée, n'hésitez pas à demander une visite du musée du même nom.
EGLISE DE SAINT-NAZAIRE
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EGLISE DE SAINT-NAZAIRE

Inaugurée en 1891, l'église est de style néo-gothique, très en vogue à la fin du XIXè siècle. Elle renferme un riche patrimoine religieux provenant de l'ancienne église du village d'origine, mais également d'intéressants vitraux d'après-guerre, notamment dans les deux rosaces.
ÉGLISE SAINT-GOHARD
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ÉGLISE SAINT-GOHARD

Après sa destruction pendant la Seconde Guerre mondiale, la nouvelle église de Saint-Gohard est totalement reconstruite en 1955 dans un style architectural typique de la Reconstruction environ 800 m plus au nord de son emplacement d'origine. Sa réalisation et son aménagement sont le fruit d'un travail collaboratif entre architectes, ingénieurs et artisans d'art qui l'ont doté de nombreuses œuvres sacrées de grande qualité. Édifiée depuis un plan en forme de croix grecque, elle est composée de 3 nefs identiques et de baies verticales aux vitraux colorés. Grâce aux nouvelles techniques de construction des années 1950, et au béton armé, l'église se caractérise par un vaste espace totalement ouvert dépourvu de tout pilier ou de support porteur au croisement des nefs. Sa couverture très basse en ardoise et ses façades en béton peintes en blanc forment de grands pignons triangulaires qui lui donnent sa signature architecturale si particulière. L'église Saint-Gohard est reconnue au titre du label "Architecture Contemporaine Remarquable" par le Ministère de la Culture anciennement appelé "Patrimoine du XXe siècle".
Eglise de Missillac
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Eglise de Missillac

Cette église a été édifiée au XIXème siècle, sur les ordres du marquis de Montaigu, en remplacement et sur les ruines de l’ancienne église des templiers datant du XIIIème siècle. L’abbé Gaudin, à la fin du XIXème, entame la construction de l’église actuelle, beaucoup plus vaste et mieux adaptée à une population sans cesse croissante. - 31 mai 1880 : commencement du creusement des fondations - 11 juillet 1880 ; pose et bénédiction de la première pierre - 30 septembre 1883 : bénédiction de la première partie de l’église (Choeur, transept et ½ nef) par l’Evêque de Nantes, Mr LECOQ - 1896 : reprise des travaux de la seconde partie de l’église (bas de la nef, façade et clocher) après que l’on ait rasé l’ancienne église. - 16 septembre 1898 : consécration de l'édifice par Mgr ROUARD
EGLISE SAINTE-ANNE
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EGLISE SAINTE-ANNE

De nombreux artistes de l'époque ont contribué à sa réalisation et en font aujourd’hui un joyau du patrimoine nazairien. Elle bénéficie de la protection au titre des Monuments Historiques. Très géométrique et de forme rectangulaire avec un toit plat, l'église Sainte-Anne est loin des représentations que l'on peut se faire des églises françaises. Son clocher, un campanile de 39 mètres plus exactement, est séparé du bâtiment principal et recouvert d'une représentation d'une bible ouverte vers le ciel. De chaque côté de l'entrée principale, deux imposants cylindres sont recouverts de deux mosaïques représentant le travail des ouvriers des chantiers navals nazairiens. Cette œuvre aux angles saillants a été dessinée par le célèbre affichiste de l'époque Paul Colin et réalisée par les ateliers Jean Barillet. À l’intérieur, les décors modernes sont le fruit d'un travail remarquable de nombreux artistes célèbres du milieu du XXe siècle : l’autel est un monolithe de Maxime Adam-Tessier, orné de représentations abstraites de la résurrection, le christ en métal de couleur bleue a été réalisé par Albert Schilling, le tabernacle est une œuvre de l'arrière-petit-fils de Victor Hugo, François-Victor Hugo, orfèvre reconnu pour ses travaux avec Picasso, et les vitraux ont été dessinés par l’artiste Serge Rezvani puis réalisés par les ateliers Jean Barillet.