Le dialogue est étonnant, la rencontre est lumineuse, les deux écritures s'étreignent, s'imbriquent, se fondent, finissent par former un seul corps. Un corps qui ne demande qu'une chose, vibrer, se mettre en mouvement et embrasser l'espace. Le corps d'un musicien lorsqu'il n'est pas en fosse, lorsqu'il n'est pas dirigé par un chef, se montre d'une remarquable vivacité ; il est aux aguets, il est animal. On découvre l'acuité des regards, la précision du geste, de chaque signe. Corps, visages, instruments, archets, dessinent les prémisses d'un ballet. Tout public.