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Monuments à faire autour de Châteauneuf-sur-Loire (45) Tout afficher

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Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

L’église est construite dans un style roman comprenant nef, transept et chevet en hémicycle prolongé par une sacristie. Le clocher abrite la cloche de l’ancienne église, baptisée en 1690 et dont le parrain était Charles de Rabeau.
Château de la Madeleine
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Château de la Madeleine

Surplombant fièrement la commune de Chevreuse, le château de la Madeleine offre un superbe panorama sur la Vallée de l'Yvette. Magnifique forteresse, il fut l'enjeu de luttes sévères en particulier durant la Guerre de Cent ans.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Une nef unique, précédée d’un porche et percée de baies étroites, est prolongée par une abside en hémicycle, voûtée en cul-de-four. Une chapelle au nord fait face à une sacristie, sur le modèle de l’ancienne église. Le mur nord de la nef abrite depuis 1990 un vitrail, autrefois situé dans la chapelle, formé d’un assemblage de fragments du XVI siècle : la tête du Christ est entourée de six anges : trois portent les instruments de la Passion, d’autres sont musiciens. L’un des tableaux ornant les murs représente Agathe : il aurait été commandé par Ferdinand de Lesseps, en mémoire de son épouse prénommée comme la martyre.
Le Prieuré de La Charité-sur-Loire
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Le Prieuré de La Charité-sur-Loire

Le prieuré, fondé en 1059 par le puissant ordre de Cluny, est le noyau autour duquel la ville va se développer. Etape majeure sur les chemins de Compostelle et point de passage obligé sur la Loire, le monastère s’est enrichi et a très vite joué un rôle essentiel au sein du réseau clunisien. La Charité-sur-Loire devient une des cinq « fille aînée de Cluny » et étend son influence sur 45 prieurés et 400 dépendances. Au XIIè siècle, l’église Notre-Dame est la deuxième plus grande église de la chrétienté après Cluny, plus de 200 moines logent dans les bâtiments, s’étendant sur 3 hectares. La Guerre de Cent ans, puis les Guerres de religion vont peu à peu affaiblir la cité, place stratégique sur la Loire entre la Bourgogne et le Berry. En 1559, un gigantesque incendie va précipiter la ruine du monastère, ravageant la totalité de la nef, une grande partie du prieuré et de la ville. D’importants chantiers aux XVIIè et XVIIIè siècles contribuent à la renaissance de la ville et du prieuré, la nef est reconstruite sur 4 travées au lieu des 10 d’origine (d’importants vestiges sont visibles sur la façade de l’Office de Tourisme, à l’entrée de l’église). Après la Révolution, le prieuré, vendu comme Bien National est intégré dans le tissu urbain. Certains bâtiments seront occupés par des particuliers et des commerçants. Si la nef actuelle date de la fin du XVIIè siècle, le chœur et le transept ont gardé l’élégance architecturale des XIè et XIIè siècles. La renommée de l’église Notre-Dame est principalement due à la richesse de son décor sculpté, notamment de remarquables séries de chapiteaux et de pilastres, sans oublier deux tympans. Le premier, le tympan de la Vierge est toujours en place au pied du clocher Sainte-Croix. En 1840, le second, celui de la Transfiguration, a été déplacé à l’intérieur de l’église, pour une meilleure conservation. Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques fera classer l’église Notre-Dame, la sauvant ainsi de la destruction puisque le tracé initial de la route royale de Paris à Nevers traversait la nef. Depuis 1998, elle est classée par l’UNESCO « patrimoine mondial de l’humanité au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » sur la voie de Vézelay. Le Prieuré de La Charité, Cité du Mot Depuis 2001, le prieuré de La Charité est l’objet d’un vaste chantier de restauration, les différents espaces sont peu à peu rendus au public qui les découvre avec émerveillement. L’année 2012 apporte la création au monument par l’installation de vitraux contemporains dans la salle capitulaire. Depuis 2001, un vaste chantier de restauration 2001 – 2004 : aménagement du jardin des bénédictins et protection des vestiges de l’église Saint-Laurent 2003-2004 : restauration de la façade est du prieuré 2005-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile est du prieuré (salle capitulaire, salle Mérimée, galerie est du cloître) 2007-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile nord du prieuré (salles XVIIIè et galerie nord du cloître) 2010-2011 : restauration de l’enveloppe de l’aide nord et aménagement du cloître 2012 : restauration du portail principal 2015 : reprise des toitures et des structures de l’aile est du prieuré. Consolidation du passage Mérimé. D’autres chantiers sont à venir : aménagement de l’aile est du prieuré, aménagement de la cour du château, reprise des toitures de l’église Notre-Dame. Les labels Ville d’art et d’histoire et Centre culturel de rencontre En 2011, le label Ville d’Art et d’Histoire est accordé à La Charité-sur-Loire. Ce label reconnaît les actions conduites depuis plus de 10 ans, et fixe de nouvelles exigences de qualité pour les années à venir. En 2012, La Charité-sur-Loire devient Centre Culturel de Rencontre une distinction rare (15 sites en France) qui associe à un site remarquable, ici le prieuré, une thématique forte, le mot et la création, avec une programmation culturelle de qualité. Grâce à ses distinctions, le site de La Charité, reconnu au niveau national, gagne en notoriété. Le Prieuré de La Charité, Cité du mot La Cité du Mot est un centre culturel de rencontre. Son principal objectif est de développer, au sein du prieuré clunisien de La Charité, une action culturelle dans ce domaine peu exploré : résidences d’artistes, créations, colloques, expositions, accueil des visiteurs, actions pédagogiques… Le prieuré est ouvert tous les jours de Pâques à la Toussaint, de 9h30 à 18h. (certains espaces peuvent être momentanément fermés au public en cas de spectacles, installations scénographiques, conférences...ou avec un accès payant si une exposition s’y déroule).
Le jardin des bénédictins
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Le jardin des bénédictins

En 1975, lors de travaux de terrassement, l'église Saint Laurent est mise au jour. Construite en même temps que Notre-Dame, elle servait au culte des défunts. Incendiée en 1559 et croulant sous la vétusté, elle fut démolie au XVIIème siècle, remblayée et remplacée par des jardins potagers, puis oubliée jusqu'à nos jours. Le jardin des bénédictins est aujourd'hui un exemple réussi d'architecture qui utilise le présent pour mettre en valeur le passé.
L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire
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L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire

Classée Monument Historique dès 1840, l'église romane date des XIe, XIIe et XVe siècles. Toute découverte de cet ensemble commence par le parvis et le portail actuel rebâti au début du XVIe siècle. Aussitôt franchi le porche central, on entrait dans l'église, dont la nef fût amputée lors d'un grand incendie en 1559 - vestiges visibles cour Sainte Croix - La façade actuelle est de style classique et ouvre sur les quatre travées de la nef reconstruites à la fin du XVIIe siècle. Panneaux des différentes étapes de la construction à gauche. Le cœur a gardé sa splendeur du XIIe mais les vitraux modernes de Max Ingrand lui donne une lumière particulière. Classée Patrimoine Mondial de l'UNESCO en tant qu'étape majeure sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle depuis 1998.
Eglise romane
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Eglise romane

Possession de l’abbaye Notre-Dame d’Issoudun, Sainte-Lizaigne est un petit édifice d’une grande simplicité dont le plan est composé de deux rectangles correspondant respectivement à la nef pour le plus vaste et au chœur. La façade est très simple au portail orné de claveaux rayonnants que surmontent un oculus muré et un fronton triangulaire. Le chœur qui se termine par l’abside est couvert d’une voûte en berceau. Un Christ en majesté environné des Vieillards de l’Apocalypse et la Résurrection des morts sont des éléments aujourd’hui conservés dans un décor partiellement détruit. Dans l’embrasure de la baie d’axe deux belles figures romanes symbolisant l’Eglise et la Synagogue retiennent l’attention. Récemment, pour parachever sa restauration et grâce à un artiste local.
L'église Saint-Pierre de La Charité-sur-Loire
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L'église Saint-Pierre de La Charité-sur-Loire

L'église Saint-Pierre a été construite au XIIIè siècle. La population de la ville augmente, il faut donc de ce fait créer 2 nouvelles paroisses pour accueillir les nouveaux fidèles : la paroisse Saint-Pierre dans le haut de la ville et la paroisse Saint-Jacques, depuis détruite. L'église Saint-Pierre se trouve à l'intersection des routes de Champagne et de Paris. Entièrement remaniée au XVII è siècle, elle est vendue comme bien national en 1793. Après avoir été transformée en divers entrepôts, l'ancienne église Saint-Pierre devient une épicerie en 1921, activité qui a cessé en 1995. Aujourd'hui, elle fait l'objet de restauration et accueille l'Harmonie municipale, des expositions, des concerts.
Château de Passy-les-Tours
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Château de Passy-les-Tours

Le château de Passy-les-Tours (propriété privée) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juin 1927. Édifié sur un plan barlong d'environ 50 m de côté flanqué aux angles de quatre tours rondes, le château, a probablement été construit à la fin du XIVe siècle. En 1367 nous trouvons un Jean de Beaumont seigneur de Pacy. Le château est acheté en 1400 par Jean de Chevenon, alors conseiller de Charles VI de France, et prétendu plus riche écuyer du royaume, c'est surement lui qui modifie le donjon. Avec une hauteur de 25m il permettait de surveiller l'accès principal à la Charité-sur-Loire : l'actuelle N151. Son architecture est inspirée du château de Vincennes et ses tours imposantes donne leur nom au village. Pendant la guerre de Cent Ans, à partir de 1422, il est occupé par le capitaine Perrinet Gressard qui tint tête à Jeanne d'Arc lors du siège de La Charité-sur-Loire en 1429. Très endommagé par les guerres de religion, le château devient en 1782, la propriété du marquis de Vergennes, homme politique et diplomate, qui ne le restaure pas plus que ne le feront ses propriétaires successifs. Au contraire, ses pierres seront utilisées pour d'autres constructions.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Au sud, une chapelle du XVIe siècle dite la chapelle de la dîme, demeure l’unique témoignage de l’édifice primitif. Celle-ci est voutée d’ogives flamboyantes retombant sur des culots cannelés, ornés d’angelots très fins et de petits personnages. Elle abrite au-dessous d’une baie, l’enfeu des seigneurs de la Dîme, décoré de bas-reliefs représentant des emblèmes funéraires : un crâne et des os, un homme cadavérique, percé d’une flèche, avec à ses pieds un enfant nu et une chouette, et Dieu le Père, coiffé de la tiare. Ce rare est précieux exemple conservé en Berry, de décor sculpté dans la pierre, inspiré des traités du temps sur l’art de bien mourir a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques, le 30 octobre 2003.
Église Saint-Éliphe
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Église Saint-Éliphe

Du haut de la butte de Rampillon, l'église Saint-Eliphe domine la vaste plaine de la Brie champenoise.
Château de Veuil
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Château de Veuil

Sur demande et pour les groupes, le propriétaire vous contera la fabuleuse histoire du château et du village, vous fera entrer dans les entrailles d'une ruine exceptionnelle.
Visite du village fleuri de Veuil
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Visite du village fleuri de Veuil

Partez à la découverte de ce charmant village au patrimoine riche et mis en valeur par un fleurissement exceptionnel : son château Renaissance, son église romane du XIIème siècle, ses maisons traditionnelles en pierre de tuffeau, le four du Bas Ray, le cadran solaire au pignon de la mairie, la fontaine séculaire et son lavoir. Autant de lieux mis en valeur notamment lors d'exposition d'art contemporain "Art Grandeur Nature" dans les rues du village et dans l'église, de juillet à mi-septembre avec une soirée aux chandelles le 1er mercredi du mois d'août. Le 3ème samedi du mois de juillet, un rallye découverte vous emmène "Pas à pas autour de Veuil".
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

A l’ouest, un clocher-porche précède un portail roman, en plein cintre, à trois rouleaux nus. A l’est, le chevet est épaulé de contreforts pourvus d’un glacis en larmier et décoré d’une corniche soutenue par des modillons à masques grimaçants ou attristés. La nef, unique et sans transept, orientée au sud-est, est couverte d’un berceau de bois et terminée par un mur droit. Une arcade donne accès au chœur ajouré d’une fenêtre garnie, en 1892, de vitraux consacrés à Saint Paul, patron de la paroisse. Une statue du XVIIe, représentant sainte Anne, la Vierge au visage mutilé et l’Enfant Jésus (dont la tête a disparu), se dresse dans un coin de l’église.
Domaine de Grosbois
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Domaine de Grosbois

Le Domaine de Grosbois, près de Paris et de l'hippodrome de Vincennes, est un lieu incontournable pour les passionnés d'équitation. Ce château du XVIIe siècle attire avec sa façade élégante et ses collections précieuses. Sur 430 hectares, un centre d'entraînement pour chevaux trotteurs et le plus grand musée du Trot en Europe sont à découvrir. Des visites guidées sont proposées lors d'événements spéciaux pour le public individuel, en plus des groupes sur réservation.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Cette église (13ème siècle), reconstruite et agrandie au début du 16ème siècle, possède un clocher haut, pointu et flanqué de quatre pyramidions, forme insolite dans la région.
Dolmen de la Pierre Levée
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Dolmen de la Pierre Levée

A 600 mètres de l’entrée du village de Liniez, vous apercevrez le dolmen de la Pierre Levée. Érigé entre 4 700 et 2 500 avant J.C, cette sépulture est la plus longue du département, avec ses 10 mètres pour une largeur de 5,70 m. Classé monument historique, ce vestige du passé le plus lointain de l’Indre est composé de pierres de grès fine. Son entrée est exposée au soleil levant. Il s’agit d’une allée recouverte, probablement initialement d’un tumulus, conduisant à une tombe préhistorique. Impressionnant par sa taille, il est situé sur un terrain dégagé et occupe une surface d’environ 60m². Ce mégalithe, porteur de tradition originale, on les rattache souvent à des légendes : Maison de fées, autel sacrificatoire, trésors enfouis...