.À l’occasion du Printemps de l’art contemporain, le centrer D’arts accueille un projet inédit d’Anne Goyer, synthèse der Quinze ans de recherche sur la création d’un bleu structurelr Non pigmentaire. L’artiste avignonnaise développe depuis ler Début de sa carrière l’architecture d’une peinture faite de ma-r tières blanches, translucides et noires, reproduisant le phé-r nomène atmosphérique de Rayleigh qui n’avait pas échappér Aux intuitions de Léonard de Vinci. Dans son travail la couleurr Ne s’applique pas : elle apparaît. Elle n’est pas un objet posér Mais un évènement sensible. Dans une approche phénomé-r nologique, la couleur (bleue) devient une porte sur la percep-r tion de la réalité qui pose des questions sur le monde. Cer Bleu sans pigment, fait de lumière réfléchie, agit comme uner Métaphore inversée de la peinture : il est épure, une forme der Dépouillement où le regard est tenu en attente. Présentée àr L’aplomb de la mer Méditerranée, cette exposition établit avecr Sensibilité et poésie des connexions entre l’astrophysique etr L’océanographie par les similitudes scientifiques sur la révé-r lation du bleu dans notre environnement.