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Visites à faire autour de Manosque (04) Tout afficher

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Buis-les-Baronnies
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Buis-les-Baronnies

Buis-les-Baronnies est l'ancienne capitale médiévale des barons de Mévouillon, aux ruelles de charme. Gorges naturelles et falaises vertigineuses ponctuent le paysage sauvage, dévoilant un terrain de jeu exceptionnel pour les amateurs de pleine nature.
Visite historique de Buis
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Visite historique de Buis

Laissez-vous conter les légendes de Buis, ses annecdotes, son patrimoine et ses ruelles, du Moyen-Age au siècle dernier. Depuis l'installation des premières tribus gauloises jusqu'à la Baronnie de Mévouillon ...
Circuit médiéval
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Circuit médiéval

Plan de visite disponible à l'Office du Tourisme.
Saint-André-de-Rosans
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Saint-André-de-Rosans

Saint-André-de-Rosans a su conserver de nombreuses traces de son passé prestigieux. On peut y voir notamment les ruines d'un prieuré bénédictin fondé par l'ordre de Cluny au Xe (Monument Historique).
Le Bersac
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Le Bersac

La petite commune rurale du Bersac domine la vallée du Buëch, entre la montagne d'Arambre et le Révuaire.
Pierrelongue
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Pierrelongue

Entre Mollans-sur-Ouvèze et Buis-les-Baronnies, s‘élève dans la vallée de l’Ouvèze l’incontournable piton rocheux de Pierrelongue. Le village se situe sur la départementale 5 et il est reconnaissable à cette roche haute de 25m, à laquelle il doit son nom.
L'Estaque et les peintres
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L'Estaque et les peintres

Son développement au cours des siècles est étroitement lié à la fabrication de tuiles artisanales. Au début du XXe siècle on s'y rendait volontiers pour déguster oursins, panisses et sardines dans les hôtels et restaurants installés les pieds dans l'eau. Bastides, villas du bord de mer (Château Fallet, Villa la Palestine...), véritables " Folies " architecturales, fleurissent alors à côté des petites maisons traditionnelles des ouvriers travaillant dans les usines voisines (tuileries et cimenteries).r Mais, pour les amateurs de peinture, l'Estaque est avant tout l'un des lieux de naissance de la peinture moderne. De Collioure à Menton, pour se limiter à la côte méditerranéenne, les sites ne manquent pas qui ont attiré de grands peintres. Sont-ils nombreux, cependant, ceux qui peuvent s'enorgueillir d'avoir été fréquentés pendant une soixantaine d'années (1860-1920) par une dizaine d'artistes de grand renom ? Impressionnisme, fauvisme, cubisme : le nom de l'Estaque est associé à ces trois époques qui décidèrent largement de ce que serait la peinture de notre temps. Si Cézanne et Braque sont les deux figures majeures, les noms de Derain, Dufy, Marquet, Friesz, Macke, Renoir, Guigou, Monticelli, ne doivent pas non plus être oubliés. La plupart d'entre eux ont peint des dizaines de toiles à l'Estaque. Rare destin, donc, que celui de cette bourgade, et que l'on pourrait d'abord expliquer par sa situation : c'est effectivement un belvédère remarquable d'où la vue sur le golfe de Marseille est souvent saisissante.r On peut aussi évoquer comme source d'inspiration de ces peintres la multiplicité des motifs, la diversité des formes et des couleurs, le tout concentré dans un espace relativement restreint : horizontale de la mer, verticales des cheminées d'usines, courbes des collines et arches des viaducs, jeux des ocres et des rouges répondant à l'intensité des multiples verts et bleus.r Un circuit pédestre permet de raconter l'histoire de ce quartier populaire à l'âme forte et bigarrée, peu différent au fond de celui que les peintres ont connu et aimé. Bien des thèmes sont encore là il suffit de savoir regarder pour les voir. Au départ de la jetée du port, empruntez le chemin des peintres et laissez-vous conquérir, au cours d'une balade d'environ deux heures, par les sites chers à ces artistes.
Marché Provençal du mardi matin
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Marché Provençal du mardi matin

Maintien du Marché provençal le mardi matin
Visites commentées du Circuit Paul Ricard
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Visites commentées du Circuit Paul Ricard

Vous connaissez le légendaire Circuit Paul Ricard mais vous désirez en connaître plus sur son histoire, son fonctionnement, ses projets ?r Découvrez les endroits incontournables de ce lieu accompagné de notre guide.
Quartier du Jaï
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Quartier du Jaï

Lido des Marignanais et Châteauneuvais, le Jaï est un long et étroit cordon littoral, sablo-limoneux qui sépare l'étang du Bolmon et celui de Berre, et dont les extrémités viennent épouser, à l'est les pistes de l'aéroport et à l'ouest le quartier de La Palunette à Châteauneuf-lès-Martigues. r r Cette formation est-elle le fruit du travail de la nature ou bien le résultat de l'action de l'homme ? Ou les deux à la fois ? Nul ne le sait vraiment. r r On y a ramassé, jusqu'à la seconde guerre mondiale le varech (algues et fucus) destiné aux litières, comme isolants ou encore comme engrais. r r Asperges et raisins précoces poussaient sur ces rivages ensoleillés. r r Mais c’est surtout ses bourdigues ou petits canaux reliant les deux étangs qui ont contribué à la richesse marignanaise. Attestées dès le XIe siècle, on sait qu’il en existait une à l’ « Angle » de l’étang de Bolmon, abandonnée et probablement ensablée au début du XVe siècle. En 1448 a été ouverte la grande bourdigue, encore visible, qui a fait l’objet de projets de prolongation et d’empierrement sous Louise de Savoie en 1530. Une maison du bourdigalier maçonnée en 1613 par Claude et Jeannet Arvel pour Jean-Baptiste Ier de Covet (dont on voit les ruines) est venue remplacer une cabane décrite dans les années 1520. r r Au XVIe siècle apparaît le Môle ou « cargadou », qui accueillait des navires marchands venant du chenal de Caronte avec leurs produits finis, mais aussi nombre de matériaux bruts extraits des carrières du pourtour de l’étang pour bâtir et embellir les monuments du bourg. En sens inverse était exporté le vin marignanais qui partait par la haute mer vers l’étranger. Restauré au XVIIIe siècle, il a été réaménagé en port de pêche en 1900, agrandi en 1939, mais restant le plus petit de France au bord du plus grand étang d’Europe. r r L’activité industrielle a gagné le Jaï au XIXe siècle, notamment à travers deux fabriques, l’une de soude (les restes du four ont subsisté), dont la production alimentait les savonneries, l’autre de teinture rouge de garance, dont on voit encore les bassins. r r Au XXe siècle y ont émergé les équipements sportifs et de loisirs, rassemblés dans la structure nautique. Actuellement désaffectée, elle a été conçue par les architectes Auguste dit Ello et Yves Castel, fils et petit-fils de Gaston, fondateur d’une agence qui a donné les plans d’une vingtaine de bâtiments à Marignane. r r Aujourd'hui le Jaï est encore un refuge pour les oiseaux migrateurs. La pêche y trouve un renouveau certain. r r Il accueille aussi les amateurs de glisse, les promeneurs et les baigneurs (la plage du Jaï est labellisé Pavillon Bleu depuis 2016 et Tourisme et Handicap depuis 2020). Il est enfin un lieu d'animation en été. r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Village de Cornillon Confoux
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Village de Cornillon Confoux

Dans le village, il faut visiter l'église Saint Vincent et la chapelle romane du XIIème siècle, près de la nécropole gallo-romaine, le beffroi avec ses voûtes, les maisons semi-troglodytes, les deux châteaux : le château du Lys du XVIIème siècle et le château de Confoux du XIIIème siècle, avec sa chapelle (ne se visitent pas car propriétés privées).
Centre ancien historique
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Centre ancien historique

Il correspond à l’ancien bourg de Marignane, qualifié de « castrum » ou village fortifié à l’origine, selon un terme apparaissant en 1022. Il était ceint de remparts dont on aperçoit encore quelques portions. r L’agglomération installée sur une légère proéminence s’est véritablement « enchâtelée » au début du XIIIe siècle avec la fortification de la maison seigneuriale. r r Les murailles ou ancestraux « barri » ont connu plusieurs campagnes de réfection et de renfort, probablement à partir de 1396-1399 contre les troupes de Raymond de Turenne, et au temps des troubles religieux et civils de 1574 à 1589. L’enceinte est ponctuée de 3 portes au Moyen Âge : le portail de ville, la « porte fausse » (à l’emplacement de l’entrée d’honneur de l’Hôtel de ville, disparue en 1605), et la poterne, aujourd’hui rue de la Cité. r r S’y sont ajoutés, au XVIe siècle la brèche ouverte pour l’entrée des vendanges, ensuite obturée par la chapelle des pénitents blancs, le Portail neuf en 1607, la porte de la rue des Fours au XVIIIe siècle. r Un fossé médiéval, régulièrement mis en eau courait au pied des murailles, alimenté par le vallat de Font-Marignane et bordé de jardins qui ont fini par le recouvrir à partir de 1519. r r Les premières extensions extra muros attestées à partir des années 1650 dans la rue Charles Esmieu, ont été suivies du développement des mails au XVIIIe siècle, puis de l’ouverture du triomphal Cours Mirabeau sous le Second Empire. r Emergeaient quelques tours comme la base du clocher, probable ouvrage de défense et de surveillance accolé au rempart à l’origine, le « donjon » du château dit « fauconnerie » (effondré en 1921), et une tourette citée dès 1450 mais non localisée.r A l’intérieur se trouvent un hôpital des pauvres, un bâtiment du poids, un puits (toujours visible), des fours seigneuriaux et de particuliers, une forge, une boucherie publique et une poissonnerie, des moulins à huile, ainsi que des habitations et échoppes, parfois remarquables par leurs fenêtres ornées, portes millésimées à la clé, ou niches et édicules sculptés (et blasonnés pour certains) abritant de traditionnelles images de saints aujourd’hui disparues. r r Longtemps, le bourg n’a été desservi que par cinq rues et autant de traverses, aéré par une seule place, celle du château, très tardivement complétée par celles du Soleil et de l’Etoile. r r Rassemblant environ 500 ou 600 âmes estimées vers 1450, 2000 jusqu’en 1914, Marignane a atteint 5500 habitants en 1954, grâce au développement des industries et de l’aéroport. En 1962, la ville en comptait 8500, pour atteindre une population de 34000 habitants aujourd’hui. r r Après une campagne de fouilles de sauvetage, le centre historique fait l’objet d’une importante réhabilitation et campagne de rénovation urbaine. S’y attendent les riches et nombreux témoignages d’un bourg que, déjà, des visiteurs de la Renaissance à la suite d’un cortège royal, qualifiaient en 1564 de « belle petite ville et château », et les premiers excursionnistes marseillais de « joli village » en 1875.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
La Penne-sur-l'Ouvèze
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La Penne-sur-l'Ouvèze

Pour accéder à la Penne-sur-l’Ouvèze, il faut emprunter la petite départementale 525, une route boisée qui longe le ruisseau des Aspirants. La Penne est une petite commune située entre Cost et Pierrelongue, à 6Km de Buis-les-Baronnies.
Bésignan
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Bésignan

Bésignan est un village situé sur les pentes de la montagne de la Serre de la Croix de fer. Depuis Buis-les-Baronnies, on y accède par le col d’Ey en suivant la départementale 162.Il n’est pas rare d’y voir des brebis passer sur le bord de la route.
Savournon
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Savournon

"... il n'est de bon mouton qu'à Savournon !" s'exclamait le Président E. Heriot. Délicieux, en effet, ce mouton qui eut pour berceau ce village des Préalpes du Sud, posé au creux du Val de Channe.
Marché Provençal
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Marché Provençal

Marché du jeudi matin
Le Vieux Cannet-des-Maures
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Le Vieux Cannet-des-Maures

Le Cannet-des-Maures a la particularité d'être partagé entre le vieux Cannet perché au sommet d'une colline et en contrebas, le village moderne et commercial qui s'organise autour d'un parc de cèdres centenaires.
Village perché de l'Epine
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Village perché de l'Epine

Le charmant village perché de L'Epine doit son nom à la rareté de l'eau et non pas à l'éperon rocheux sur lequel il s'adosse.
Marché Provençal
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Marché Provençal

Marché provençal tous les samedis matins au centre du village
Marché Provençal
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Marché Provençal

Situé à Taradeau (83460) au Avenue Saint Joseph.
Moydans
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Moydans

Le Risou, sentinelle du Rosanais, domine de ses 1181 m, avec son rocher percé et sa chapelle dédiée à Saint-Jean Baptiste. En face, le village se déroule le long de la route depuis le 18ème siècle, ayant délaissé l’ancien village bâti plus haut.
Village d'Entrechaux
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Village d'Entrechaux

Situé sur la route des Princes d’Orange, le village provençal d’Entrechaux est dominé par son château médiéval. La particularité du village est d’être bordé par la rivière Toulourenc et traversé par la rivière Ouvèze.
Ribeyret
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Ribeyret

Situé au pied de Maraysse, qui sépare la vallée de l’Eygues de celle de l’Oule, située plus au nord, le village, dispersé de nombreux hameaux, présente une architecture de type provençal, où règnent la pierre dorée et la tuile canal.
Marché Provençal
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Marché Provençal

Plats cuisinés, rotisserie, agrumes, fromages, charcuterie, saveurs d'Italie, fleurs, plantes.r Légumes du jardin, safran, pins d'épice, miel, noix...r Boucherie, traiteur et boulangerie sont ouverts.
Eygalières
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Eygalières

Entouré des superbes paysages des Alpilles, le village fait face à de vastes champs d'oliviers, de vallons verdoyantes et de vignes. Ca et là, percent dans ce décor digne des plus belles cartes postales de Provence, de très belles propriétés avec de superbes mas restaurés avec goût.r Au loin, avant d'arriver au village, vous apercevrez Eygalières, au sommet de sa petite colline. Petit à petit en vous rapprochant, vous distinguerez les maisons qui s'étalent sur la colline face au panorama...et vous n'aurez qu'une idée, vous arrêter pour visiter ce village.r Vous découvrirez un village plein de charme qui a su conserver son authenticité. Les maisons anciennes du village sont en pierre et très belles, elles ont toujours un brin de verdure ou un buisson de fleur qui dépasse de la porte et laisse deviner de beaux jardins. Elles se tiennent sagement en enfilade le long des petites rues tortueuses. La grand-rue du village monte jusqu'au vieux village, en passant par la rue de l'Eglise vous rejoindrez les ruines du château, l'esplanade du vieux donjon et l'église Saint-Laurent.
Les vestiges de St Chamas
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Les vestiges de St Chamas

Bâti par les romains au 1er siècle avant JC à l'époque de l'Empéreur Auguste, il fut sauvé de la ruine au début du XVIIème siècle. Maintes fois restauré, il n'en garde pas moins la classe d'un monument rare. Témoignage de sa fréquentation, le passage des attelages ont laissé leurs empreintes.r r L'église paroissiale : Construite de 1660 à 1668 par l'architecte aixois Pierre Pavillon.La façade, joyau de style baroque provençal, contraste avec la sobriété de l'intérieur presque nu. La seconde chapelle, à droite, est ornée d'un magnifique retable en demi-relief retraçant des épisodes de la vie de la Vierge : le retable Ste Anne (XVIème siècle).r r Habitats troglodytiques : Deux sortes de grottes : les unes naturelles mais peu nombreuses, les autres ont été édifiées à partir de 1615 à la suite de la cession par le seigneur de St Chamas de ses droits de propriété au Conseil de Communauté. C'est lui qui accorde l'autorisation de creuser des baumes dans le Baou. Ces grottes on servi d'entrepôts pour les marchandises du port, de moulins, d'abris... C'est au cours du XVIIIème siècle que l'on a commencé à utiliser ces grottes comme habitats.r r La Poudrerie : Par acte du 20 mars 1690, la surverse des eaux du canal des moulins fut vendue au Roi pour s'en servir au travail du marteau à poudre que sa Majesté fait construire au lieu dit de St Chamas. Elle occupe aujourd'hui plus de 100 hectares en gagnant par des digues et des remblais sur les marais de l'étang. la Poudrerie qui a fait vivre plusieurs générations de St Chamassens a aujourd'hui cessé toute activité.r r Aqueduc du Plan ou Pont de l'Horloge : Le 18 décembre 1863, le tunnel "la Goule" s'effondre. St Chamas est coupé en deux et privé d'eau. Un aqueduc de 62m de long et 23m de haut est construit.r r Lavoir du Polygone : Lavoir du XVIIIème siècle autrefois réservé aux contagieux.r r La porte du Fort : Dernier vestige du mur d'enceinte du vieux St Chamas, elle date du XVème siècle.r r Chapelle ND de Miséricorde : Elle surplombe l'étang et le village et fut célèbre par ses ex-votos. Certaines de ces peintures naïves ont été restaurées et sont aujourd'hui au musée.r r Viaduc St Léger : Construit entre 1843 et 1847 pour le passage de la ligne Paris-Lyon-Marseille. Les voûtes sont croisées pour permettre le franchissement de la Touloubre. Il possède 49 arches et mesure 25m de haut.r r Ermitage St Léger : Il existait déjà au XVIème siècle, les notables du village s'y faisaient ensevelir. Centre de pélerinage et de dévotion des habitants, la chapelle a été abandonnée depuis des années.r r Le pont de la Roquette : Détruit par une crue de la Touloubre, il fut reconstruit en 1750.
Village de Miramas le Vieux
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Village de Miramas le Vieux

Les vestiges de Miramas le Vieux sont très bien restaurés. Le village est porté par une table rocheuse qui est bordée par une enceinte. Du Vieux Village on a une vue très étendue sur le côté sauvage de l'étang de Berre et sur l'arrière pays. Le village a conservé ses maisons anciennes à double entrée. Les vestiges du château, bâti au XII ème s, affichent un passage voûté sur croisée d'ogives. L' église du XVème est agrémentée d'un clocher-arcades.r La chapelle Saint Jullien XII°inscrite à l'inventaire des monuments historiques est un joyau de l'art roman provençal.
Village de Belgentier
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Village de Belgentier

Belgentier, petit village niché au cœur de la Vallée du Gapeau, est entouré d’une végétation typique de la région. La culture en restanques est encore très présente (oliviers, cerisiers…).
Propiac
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Propiac

Le village de Propiac, autrefois nommé « Propiac les Bains », tel que l’indique son nom, est connu pour ses sources thermales naturelles depuis l’antiquité. Son nom lui vient du latin propita aquae qui signifie littéralement « eau propice ».
Quartier du Panier
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Quartier du Panier

Ce quartier se situe sur la butte des Moulins (11ha) et s'étale de la butte Saint Laurent à l'Hôtel Dieu et de la Vieille Charité aux constructions d'après guerre. C'était un quartier de petits métiers liés à la mer, mais aujourd'hui il se tourne vers le futur avec le plan d'urbanisation Euroméditerrannée. r A voir : le palais Daviel, la place de Lenche, la place des Moulins, la rue du Panier, la montée des Accoules et le clocher, l'Hôtel Dieu, la Vieille Charité, les caves de Saint Sauveur...
Le Vieux Marseille et Le Panier
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Le Vieux Marseille et Le Panier

La Maison Diamantée.r Après avoir été édifiée par de riches commanditaires d'origine espagnole et italienne, la Maison Diamantée sera habitée par de grandes familles marseillaises, puis sera morcelée à la Révolution. Parfait exemple du maniérisme en Provence, la Maison Diamantée est exceptionnelle par le décor de bossage en pointe de diamants de sa façade et les décorations de son escalier à caissons, unique à Marseille. Classée Monument Historique en 1925, elle est sauvée des destructions de 1943, et a abrité le Musée du Vieux Marseille de 1967 à 2009.r r Le Pavillon Daviel.r Le Palais de Justice de Marseille a été édifié au milieu du XVIIIe siècle par les frères Gérard, architectes marseillais, sur l'emplacement d'une ancienne Maison de Justice du XVIe siècle. Le bâtiment est construit en pierre rose des carrières de la Couronne et présente une façade relativement étroite mais merveilleusement harmonieuse qui emprunte " l'ordonnance simple et heureuse des maisons provençales du XVIIIe siècle ". L'avant-corps, en faible saillie, est couronné d'un fronton allégorique, l'étage noble est orné d'un splendide balcon en ferronnerie constituée de panneaux dits " à la marguerite " typiques de l'art des artisans marseillais du XVIIIe siècle. C'est depuis ce balcon qu'étaient rendues les sentences révolutionnaires, en contrebas, la guillotine était dressée sur la place. Le bâtiment est actuellement occupé par l'annexe de l'Hôtel de Ville.r La Grand'Rue marque le tracé de la principale voie antique qui est encore visible dans le Port Antique et que l'on peut suivre jusqu'à la Place de Lenche, ancienne agora. Le niveau de la voie grecque se situe à 3 mètres en dessous du niveau de la rue actuelle. Au VIe siècle avant J.C elle était déjà très animée puisqu'elle desservait les principaux édifices publics et accueillait des marchés et des activités commerciales et artisanales. Il est d'ailleurs amusant de noter que sa fonction a finalement peu changé en 26 siècles ! Différentes rues portant le nom de corporations partaient de la Grand'rue en direction du Port, lieu de toutes les activités économiques de la ville.r r L'Hôtel de Cabre.r A l'angle de la rue Bonneterie et de la Grand'rue se trouve l'Hôtel de Cabre. Cet hôtel particulier construit en 1535 dans un curieux mélange de styles gothique et Renaissance pour Louis Cabre, négociant et consul, est l'une des maisons les plus anciennes de Marseille. Lors de la destruction des vieux quartiers en 1943, elle a été épargnée mais pour des raisons d'urbanisme, elle fut déplacée d'un seul bloc sur vérins et tournée à 90° pour être dans l'alignement des rues actuelles. Les façades sont classées Monument Historique depuis 1941. r r L'Hôtel Dieu.r L'hôpital du Saint-Esprit, créé au XIIe siècle, a été agrandi au cours des siècles et regroupé avec l'hôpital Saint-Jacques de Galice au XVIe siècle. Il devient Hôtel Dieu un siècle plus tard. Sa reconstruction est alors entreprise par un neveu du célèbre architecte Hardouin-Mansart, son vaste projet ne fut que partiellement réalisé et c'est sous le Second Empire que l'Hôtel Dieu adopte sa physionomie actuelle. En effet, comme dans tous les édifices hospitaliers du XVIIIe siècle, le bâtiment était fermé sur 4 côtés et partagé en deux cours principales, une pour les femmes et une pour les hommes. L'architecte Blanchet décida d'ouvrir l'hôpital au sud et termina les deux ailes par des pavillons. Les trois étages sont ouverts par des galeries de circulation, typiques aussi de l'architecture hospitalière. Les escaliers sont l'oeuvre de Joseph-Esprit Brun et là aussi comme à l'Hôtel de Ville la stéréotomie des voûtes est remarquable et les rampes en fer forgé sont un bel exemple de la ferronnerie marseillaise du XVIIIe siècle. L'Hôtel Dieu est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1963.r Depuis l'Antiquité, Marseille a toujours occupé une place importante dans la pratique médicale et la recherche scientifique et aujourd'hui encore la médecine est un des secteurs de pointe de la ville.r Sur la terrasse de l'Hôtel Dieu se trouve un buste en bronze représentant Jacques Daviel. Il était oculiste et s'illustra à Marseille pendant la peste de 1720. En 1745 il réalisa pour la première fois, à l'Hôtel Dieu, l'opération de la cataracte par extraction du cristallin. Trois ans plus tard, il était nommé oculiste du roi Louis XV.r r L'Eglise des Accoules.r Depuis le XIe siècle s'élève ici une petite église paroissiale dédiée à Notre-Dame des Accoules l'origine de ce nom est encore incertaine et viendrait soit des petites ancres déposées en guide d'ex-voto, soit des arceaux soutenant l'édifice. L'église fut reconstruite au XIIIe siècle ainsi que le clocher de la Tour Sauveterre qui sonnait le tocsin et convoquait le Conseil de Ville. L'ensemble fut rasé en 1794 et l'église fut rebâtie sur plan centré peu avant la Monarchie de Juillet. Sur l'emplacement de l'église primitive a été édifié un golgotha en pierre " en expiation de tous les crimes commis pendant la Révolution ". C'est également au cours du XIXe siècle qu'a été remaniée la flèche du clocher, inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1964.r r Le Préau des Accoules.r Au début du XVIIe siècle, les Jésuites créent l'église de Sainte-Croix et un grand collège où la jeunesse marseillaise qui se destine au négoce est formée aux langues orientales : le Collège des quatre langues. En 1701, sur décision de Louis XIV et conformément à ses volontés de développer le commerce à Marseille, l'école devient Observatoire Royal. r L'observatoire est marqué par de grands directeurs, Saint-Jacques de Silvabelle, Pezenas, Pons qui par la découverte de 37 comètes, allait donner à l'observatoire un rayonnement européen. En 1863, l'observatoire devenu trop petit fut transféré sur le plateau de Longchamp. Depuis une école s'est installée dans les anciens locaux de l'observatoire tandis que le Préau des Accoules a été aménagé dans la salle de l'Académie des Belles Lettres, Sciences et Arts, réalisée par Joseph-Esprit Brun. Ce musée est entièrement dédié aux enfants et présente des activités culturelles en relation avec les grandes expositions présentées dans les musées de Marseille.r A côté, se trouve la rue Fonderie Vieille où se trouvaient dans un premier temps les fonderies royales puis de nombreuses confréries et congrégations. En descendant " la montée des Accoules " on se rend compte du parcellaire étroit d'ancien Régime qui obligeait les propriétaires à construire leurs immeubles tout en hauteur pour compenser le manque de largeur des pièces. A remarquer la très belle ferronnerie des grilles dites " de conversation ".r r La Place de Lenche.r La place de Lenche est située sur l'ancienne agora grecque depuis laquelle les citoyens pouvaient surveiller les activités du port. A l'origine la place était fermée des quatre côtés et c'est au sud qu'au Ve siècle Saint-Cassien fonda le couvent des religieuses de Saint-Sauveur faisant ainsi face au monastère de Saint-Victor sur l'autre rive du port. Au VIIIe siècle, ces religieuses se coupèrent le nez pour faire horreur aux Sarrazins et échapper à leur lubricité, elles furent ainsi surnommées " desnarado ". Sous la place se trouvent les caves Saint-Sauveur qui seraient en fait les citernes de la ville grecque du IIIe siècle avant J.C, classées Monument Historique en 1840, elles sont considérées comme un monument antique intact.r Le nom de Lenche vient d'une famille corse, Lincio, qui au XVIe siècle, marqua fortement la place en y installant un atelier de corail, des magasins et en se faisant construire un somptueux hôtel particulier. En 1553, Thomas Lenche fonde la Compagnie du Corail pour exploiter le corail sur les côtes d'Algérie, et en 1561 la compagnie fonda le Bastion pour servir de base à ses opérations maritimes et commerciales (établissement qui fut à l'origine de la présence française en Algérie). Devenue l'une des plus riches familles de négociants marseillais, la famille fit par la suite de brillantes alliances qui lui valurent même en 1660 d'accueillir Louis XIV pendant son séjour à Marseille.r Sans être au centre des destructions des vieux quartiers pendant la deuxième guerre mondiale, la partie sud de la place a été démolie selon les plans des autorités allemandes durant l'hiver 1943 et des immeubles ont été reconstruits par les architectes du béton. Des échappées visuelles vers le Vieux-Port ont été ménagées et partout des sculptures témoignent de la vocation portuaire du quartier.r r La Vieille Charitér En 1640 le Conseil de Ville décide, selon la politique royale de " grand renfermement des pauvres " de " renfermer dans un lieu propre et choisi les pauvres natifs de Marseille ". En 1670, une association caritative au sein du Conseil des Echevins confie à Pierre Puget, architecte du roi et enfant du quartier, la réalisation d'un Hôpital Général pour accueillir les mendiants et les pauvres. Le projet piétine et c'est seulement en 1671 qu'est posée la première pierre de ce qui sera une des plus belles réalisations architecturales de Pierre Puget, mais l'ensemble ne sera terminé qu'en 1749.r Il se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l'extérieur et ouverts par une galerie à 3 niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Les 3 niveaux rythment également la vie à l'intérieur de l'édifice en desservant de vastes espaces collectifs de travail et de vie, séparant les femmes des hommes. Au centre de la cour, la chapelle construite entre 1679 et 1707 est l'oeuvre d'architecture la plus remarquable que Pierre Puget ait pu réaliser dans sa ville natale. Cette chapelle à dôme ovoïde est le parfait exemple du pur baroque italien. La façade actuelle, laissée en attente depuis le XVIIIe siècle date de 1863, et reprend le thème de la Charité accueillant les enfants indigents, entourée des deux pélicans nourrissant leurs petits. Après la Révolution et jusqu'à la fin du XIXe siècle, la Charité devint un hospice réservé aux vieillards et aux enfants. En 1905, le bâtiment fut occupé par l'armée et servira plus tard d'abri aux plus démunis. Après la deuxième guerre mondiale, l'architecte Le Corbusier, remarque l'édifice et dénonce son état d'abandon. Voué à la démolition, il sera finalement classé Monument Historique en 1951. A partir de 1968, grâce aux lois Malraux, il sera remarquablement restauré depuis 1986, la Vieille Charité est devenue un centre pluridisciplinaire à vocation scientifique et culturelle. En effet, elle abrite le Musée d'Archéologie Méditerranéenne, le Musée des Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (M.A.A.O.A), la Cinémathèque Le Miroir, ainsi que des salles d'expositions temporaires. Le Centre International de la Poésie de Marseille (C.I.P.M) y a également ses locaux. Située au coeur du Panier, la Vieille Charité est devenue un lieu de visite incontournable pour les touristes.r r La Place des Moulins.r Le site de la place des Moulins est connu depuis l'Antiquité et forme le point culminant de la vieille ville. Cette partie haute de la ville jouait un rôle défensif et des canons y étaient installés pour faire face aux agressions maritimes et terrestres. Parallèlement, la place a longtemps été occupée par des moulins dont les ailes étaient animées par le vent. En 1596, on comptait une quinzaine de moulins qui donnaient à Marseille une physionomie si particulière. Mais l'utilisation de l'eau comme force motrice allait petit à petit obliger les moulins à vent à cesser toute activité. Au XIXe siècle seuls trois moulins subsistaient dont les bases sont encore visibles de nos jours. Au milieu du XIXe siècle la ville fit raser les bâtiments existants afin de créer une place architecturalement homogène avec ses arbres, ses bancs, son jeu de boules, et plus tard son école lui conférant un caractère villageois. Sous la place, ont été créées en 1851 des citernes qui alimentaient en eau la ville. Depuis 1983, la ville de Marseille, aidée de la Commission Européenne, a entrepris la réhabilitation du Panier.
Exposition photographique "témoigner"
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Exposition photographique "témoigner"

Au Temple Grignan et Parvis du Protestantisme : r "L'accueil et le Service", une série consacrée à la diaconie et à l’engagement social.
Les ruines du Castellas
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Les ruines du Castellas

Le Château fort Le Castellas est une ruine perchée au sud du massif des Alpilles. Datant du XIIe siècle. Il domine la cité d'Aureille et donne une vue qui surplombe la plaine de la Crau.r r Ses vestiges traduisent le siège du Château en 1592 pour y déloger les troupes du capitaine Rondellet. La porte du château a été restaurée il y a quelques années. Il reste 2 pans de mur.
Exposition hors les murs : Les Alpilles par nature
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Exposition hors les murs : Les Alpilles par nature

A partir du 1er octobre 2025r Aureille - Les Baux-de-Provence - Saint-Rémy-de-Provencer Au cœur des Alpilles, la nature s’exprime intensément. Cette pépite, dont l’harmonie semble immuable, n’est pas qu’un paysage attractif apprécié de tous.r Avant tout, et depuis toujours, chaque espace est un lieu de vie. Ici, à la rencontre de plusieurs influences biogéographiques, la faune et la flore révèlent avec force leur caractère méditerranéen, chauffé par le soleil et séché par le vent.r Pour notre exposition « Les Alpilles par nature », nous avons choisi d’aller à la rencontre du public en investissant trois lieux emblématiques : la Maison du Parc à Saint-Rémy-de-Provence, les rues d’Aureille et celles des Baux-de-Provence.r r Aureille a été récompensée comme meilleure commune de France pour la Biodiversité en 2024.r À partir d’octobre 2025, les rues du village accueillent l’exposition du Parc des Alpilles et ses photos de nature qui révèle cette riche biodiversité.r r Vernissage : le samedi 4 octobre à 17hr Rendez-vous devant la mairie d’Aureille
Le lavoir à 3 arcades
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Le lavoir à 3 arcades

Quand le charme et l'authenticité se rencontre !r r Le village d'Aureille est chargé d'histoire et d'édifices comme le lavoir aux 3 arcades qui vous transporte dans le temps.
Althen des Paluds
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Althen des Paluds

Althen des Paluds, un art de vivre !
Village d'Aureille
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Village d'Aureille

Niché au coeur des Alpilles, c'est un village paisible et plein de charme entouré de nature qui s'étend au pied des Opies, sommet culminant du massif (492m). Les ruines du château datant du XIIe siècle domine la cité et donne une vue qui surplombe la plaine de la Crau. Qui vient à Aureille pourra apprécier la multitude de parcours de randonnées pédestres, équestres tracés au coeur du massif des Alpilles. S'adonner à l'escalade sur le magnifique site des Civadières, ou partir à la découverte de la richesse patrimoniale du village..
La Bâtie-Montsaléon
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La Bâtie-Montsaléon

Joli village cascadant aux flancs du plateau du Marésieu, La Bâtie-Montsaléon dort aujourd'hui sur le site d'une importance ville gallo-romaine, à la fois étape des garnisons sur la voie de Milan au couloir rhodanien, et probable cité religieuse.
Sainte-Jalle
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Sainte-Jalle

Sainte-Jalle est un agréable et typique village provençal avec notamment son allée ombragée de platanes, ses calades pavées.
Marché Provençal
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Marché Provençal

Venez découvrir les couleurs et les senteurs de la Provence ainsi que les produits locaux et artisanaux.
La Belle de l'Aiguebelle : Sigottier
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La Belle de l'Aiguebelle : Sigottier

Blotti dans le creux des falaises, au bord de l'Aiguebelle (Belle eau en provençal), Sigottier est un site classé. Ses gorges pittoresques et les grottes de la montagne d'Agnelle auraient abrité les premiers habitants de nos territoires.
Beauvoisin
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Beauvoisin

Pour se rendre à Beauvoisin, il faut s’engager sur la sinueuse départementale 523. Le village situé à 630 mètres d’altitude est au bout de la route qui s’interrompt au centre de la commune, devant le parvis de l’église Saint-Simon et Saint-Jude.
Village de Faucon
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Village de Faucon

Le petit village de Faucon vous fera découvrir un splendide panorama sur le Mont Ventoux. Vous serez charmés par les maisons construites en pierres du pays, les fameuses lauzes, qui donnent beaucoup de cachet à l’ancienne cité fortifiée.
Mérindol-les-Oliviers
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Mérindol-les-Oliviers

Mérindol-les-Oliviers est un village situé à 13Km de Buis-les-Baronnies juste en bordure du Vaucluse.
Le Castellet, classé "Plus Beaux Villages de France"
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Le Castellet, classé "Plus Beaux Villages de France"

A une dizaine de kilomètres de la côte varoise, dans le Parc naturel régional de la Sainte-Baume, le Castellet est tout aussi renommé pour son circuit automobile que pour son patrimoine et son art de vivre typiquement provençaux !
Village du Crestet
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Village du Crestet

Dominé par les ruines vertigineuses de l’un des plus vieux châteaux du Comtat, ce village médiéval s’étale sur une crête d’où il tire son nom.
Le Poët-Sigillat
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Le Poët-Sigillat

Le village est adossé à la Montagne de Buisseron, qui culmine au col d'Ambonne, à 1 269 mètres d'altitude, et le nord de la commune longe la crête de la Montagne du Poët. r Le sud de la commune est traversé par le Ravin du Clos, affluent de l'Ennuye.
Village de Saint-Marcellin-Lès-Vaison
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Village de Saint-Marcellin-Lès-Vaison

Pour goûter au calme et à la tranquillité, rien de mieux que la commune de St-Marcellin-lès-Vaison.
Rochebrune
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Rochebrune

Accessible depuis le col d’Ey en provenance de Buis-les-Baronnies, Rochebrune est un charmant petit village situé à 13Km de la capitale du tilleul. Il faudra quitter la départementale 108 pour prendre la départementale 528.
Visite et dégustation : moulin et distillerie familiale
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Visite et dégustation : moulin et distillerie familiale

Une Escale Incontournable en Baronniesr Distillerie artisanale de père en fils depuis 1902 : Découvrez nos spiritueux d’exception et dégustez des produits issus de notre terroir.r Le Moulin & Oliveraie Bio : Huile d’olive et olives AOP Nyons.
Grand marché provençal
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Grand marché provençal

Tous les vendredis matin, la commune du Beausset vous ouvre les portes de son grand marché provençal.
Marché des producteurs de pays
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Marché des producteurs de pays

Venez découvrir notre petit marché de producteurs de pays, chaque mercredi matin sur l'esplanade Charles de Gaulle.