Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Figeac (46) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Les guides conférenciers du Service Patrimoine de Conques
explore 28.9 km

Les guides conférenciers du Service Patrimoine de Conques

Ces visites guidées sont proposées en saison et vacances scolaire, pour les individuels, et toute l'année sur réservation, pour les groupes. Les lieux de visite se situent sur le site de Conques : Abbatiale et son tympan du Jugement dernier, les tribunes de l'abbatiale avec les chapiteaux et les vitraux de Pierre Soulages, la visite Découverte abbatiale/village ou Tribunes/village, etc. Chaque visite guidée dure environ 45 min. Ces visites sont majoritairement ouvertes à tous. Les tribunes (étage de l'abbatiale) est seulement accessible pour les plus de 12 ans. Cette visite est toujours accompagnée pour des raisons de sécurité. Les visites pour les individuels sont conduites en français ou en bilingue selon la disponibilité des guides (faire une demande préalable). Les visites guidées Groupe peuvent être conduites en français, anglais et espagnol ou avec un traducteur du groupe en binôme pour toute autre langue (réservation préalable). Dans le cadre d'un groupe, le Trésor peut être également guidé, combiné avec une autre visite. Contactez-nous pour plus de détails au 05 65 72 85 00.
Saint-Antoine
explore 29.3 km

Saint-Antoine

Les habitants de Saint-Antoine savent encore à quel saint se vouer. La preuve, chaque jeudi de l'Ascension, le village est le terme d'une procession consacrée à Antoine le Grand et dont les origines remontent au Moyen Âge.
Eglise Saint Martin
explore 29.5 km

Eglise Saint Martin

Au Haut Moyen Age, Prévinquières est donné à l'Abbaye de Conques qui fait construire autour de l'église et de son cimetière un prieuré ceinturé de murs. Notre église a fait l’objet d’une étude concernant : "Le groupe des églises pré-romanes à angles arrondis en Rouergue". Ultérieurement, deux agrandissements sont réalisés, le premier en 1828 et l’on déplace le cimetière, le second en 1848. Notre église étant vouée à Saint Martin (l’évangélisateur des campagnes), cela témoigne de voies de communication très anciennes. L’histoire de Saint Martin : Saint Martin était un tribun militaire au service de Rome, né en Hongrie, qui se convertit au christianisme, évangélisa la France et devint évêque. Il avait l'habitude de donner sa solde aux pauvres mais un jour où il ne lui restait plus rien, il partagea de son épée son manteau avec un miséreux. Notre blason se réfère à cet évènement.
Le Prieuré de Laramière
explore 29.9 km

Le Prieuré de Laramière

Visites libres ou guidées Sur réservation uniquement au 0616625929Groupe minimum 10 personnes
Eglise St Jean-Baptiste de La Bastide l'Evêque
explore 29.9 km

Eglise St Jean-Baptiste de La Bastide l'Evêque

Le choeur de plan pentagonal et les bras du transept constituent la partie la plus ancienne de l'édifice. Il subsiste un remarquable vitrail en grisaille datant de la fin de l'époque médiévale orné d'une rare crucifixion. Les chapelles latérales sont venues compléter l'édifice au XVIe. L'une, au nord, est dédiée à la Vierge. L'autre, au sud, est placée sous le vocable de St Dalmas (évêque de Rodez qui a vécu au VIe siècle et a contribué à évangéliser le Rouergue) représenté à travers un buste reliquaire doré du XVIIIe. Un pèlerinage lui était consacré le 13 novembre, ses reliques étaient vénérées pour la protection du bétail. Le clocher-porche, vraisemblablement bâti au XVIe siècle, enjambe la rue et rappelle celui de la collégiale Notre-Dame à Villefranche de Rouergue.
Visitez La Bastide l'Evêque
explore 29.9 km

Visitez La Bastide l'Evêque

Au coeur du Pays d'art et d'Histoire des Bastides du Rouergue La bastide épiscopale fondée en 1280 par Raymond de Calmont (évêque de Rodez), domine les gorges de l'Aveyron et la vallée du Lézert où de nombreux martinets battaient le cuivre au Moyen-Age. Cette fondation est lié à la présence de gisements d'argent et à d'abondantes forêts. Ce village de caractère a conservé son plan géométrique, typique de l'architecture des bastides avec, sur la place centrale, l'église Saint Jean Baptiste au clocher porche typique en granit rose. Terre d'accueil par excellence, les amateurs de pierres seront surpris par la diversité et la richesse du patrimoine à portée de main, entre autres marques de l'activité et de l'ingéniosité des hommes. Les nombreux sentiers balisés vous permettront de profiter pleinement d'une nature jalousement préservée et proposée aux randonneurs. Fêtes estivales traditionnelles, festival en Bastides, marché nocturne gourmand du Martinet, les habitants se rassemblent toute l'année et ont plaisir à partager en toute simplicité avec les visiteurs de passage, ces témoignages vivants de leur vitalité et d'une convivialité réputée. De visite à la Bastide l'Évêque, ne manquez pas l'insolite forge à battre le cuivre, des Martinets du Lézert, un patrimoine unique à découvrir au coeur du Ségala. Faites une petite escapade, au pont du Cayla, un site pittoresque des gorges sauvages de l'Aveyron. Pour en savoir plus sur la Bastide l'Évêque : Visite commentée en été le jeudi à 14h30 et sur rendez-vous pour les groupes. Informations 05 65 81 13 94
Cayrols
explore 30.2 km

Cayrols

Cayrols est marqué par l'empreinte du peintre abstrait Jean Labellie, natif du Rouget, dont quelques-unes des œuvres se dévoilent dans l'église Sainte-Anne. Autrefois traversé par un axe routier fréquenté, le charmant village a retrouvé toute sa quiétude.
Abbaye fortifiée et Parc de Loc-Dieu
explore 30.2 km

Abbaye fortifiée et Parc de Loc-Dieu

Loc-Dieu est un rare exemple d'un domaine cistercien transformé en parc romantique au XIXème siècle, autour des bâtiments monastiques intégralement conservés et familialement habités. La visite permet, à partir du domaine monastique et de son évolution, de découvrir le monumental vestibule du château, puis le cloître, la salle du chapitre et enfin l'abbatiale. Le séjour de la Joconde et des peintures du Louvre en 1940 est évoqué par une petite exposition de "Jocondes transfigurées".
Saint-Saury
explore 30.9 km

Saint-Saury

Le village de Saint-Saury, dont l'origine du nom se dissimule derrière celui de son église, ravira à la fois les amateurs de mystères mégalithiques, de belles histoires de Résistance, de trésors romans bien cachés et de belles truites... bien visibles !
Château fort de Vieillevie
explore 31.0 km

Château fort de Vieillevie

Le château fort de Vieillevie, dont les origines remontent autour de l'an mil, domine de ses hautes tours la vallée du Lot.
Château de Vieillevie
explore 31.0 km

Château de Vieillevie

A 15 km de Conques et d'Entraygues, dans la Vallée du Lot, à Vieillevie, le château est une forteresse du 11ème, coursives de défenses, souterrains, Donjon du 12ème, archères, escaliers à vis, cuisines médiévales, cheminées du 13ème, grandes salles Renaissance, fenêtres à meneaux sculptées, hourds de défense en bois. Pour les dates et horaires de visite : site internet
Château des Anglais et maisons troglodytes de Cabrerets
explore 31.5 km

Château des Anglais et maisons troglodytes de Cabrerets

Le château du Diable (ou château des Anglais) de Cabrerets domine le Célé et la route de Sauliac. Son nom est dû à son histoire, car il servait de repaire aux pillards des grandes compagnies pendant la guerre de Cent Ans. Intérieur non visitable. Vue sur le château depuis le pont de Cabrerets. A voir également de nombreuses maisons troglodytes ou semi-troglodytiques.
Château de Montal
explore 31.8 km

Château de Montal

Installé sur un surplomb dominant la vallée de la Dordogne, le château a été construit entre 1519 et 1534 par Jeanne de Balsac, dame de Montal. Jamais achevé, ce chef-d'œuvre de la Renaissance se distingue par l'exceptionnelle richesse de ses sculptures qui sont dignes des palais royaux. Escalier monumental. Tapisseries et meubles du XVIème et du XVIIème siècle. Cour intérieure Renaissance.
Château de Cabrerets
explore 31.9 km

Château de Cabrerets

Le château de Cabrerets a été construit au XVème siècle par les Gontaud, seigneurs du lieu. Ses deux tours et son logis couronné de mâchicoulis le distingue des falaises de la vallée. Le château propose des visites guidées pour groupes.
Église Sainte-Thérèse du Rouget
explore 32.3 km

Église Sainte-Thérèse du Rouget

L’église Sainte-Thérèse, construite au milieu du XXe siècle, est un lieu d’art sacré contemporain.
Église Saint-Martin
explore 32.4 km

Église Saint-Martin

C'est un vaste édifice de style gothique méridional. À l'intérieur, les dimensions imposantes de la nef montrent l'importance de Marcolès à la fin du Moyen Âge.
Grotte du Pech-Merle
explore 32.5 km

Grotte du Pech-Merle

Une grotte avec d’authentiques dessins préhistoriques. Peintures ou gravures, les figures montrent des mammouths, des chevaux, des bisons, des mains et silhouettes humaines. Les tracés jouent avec le relief et la couleur de la roche. C’est un authentique chef d’œuvre de l’art préhistorique européen daté de 30 000 ans. Sur place visitez le musée de préhistoire du Quercy qui présente 350 000 ans d'occupation humaine dans la région : de Néandertal aux Gaulois.
Musée de Préhistoire Amédée Lemozi
explore 32.5 km

Musée de Préhistoire Amédée Lemozi

Le Musée de Préhistoire du Quercy approfondit la visite de la Grotte du Pech Merle et présente la vie des Hommes en Quercy pendant la Préhistoire. Deux expositions permanentes et un film de 25 minutes sur les peintures préhistoriques de la grotte. Ateliers pédagogiques pour les scolaires : découvrir par l’expérimentation et le toucher l’art des origines, les plus anciennes traces écrites, l’évolution de l’Homme. En juillet et août et pendant toutes les vacances scolaires, pour la protection de la grotte, le nombre de visiteurs est limité, il est nécessaire de réserver plusieurs jours avant.
Eglise de Saint-Cirq Lapopie
explore 32.5 km

Eglise de Saint-Cirq Lapopie

Dédiée à Saint Cyr (origine du "Cirq" de Saint-Cirq Lapopie) et sainte Julitte, sa mère. L'Eglise gothique qui fut édifiée à partir de 1522 a englobé l'ancienne église paroissiale romane. Celle-ci conserve les vestiges de son décor sculpté à feuille d'acanthe du XIIème siècle, ainsi que des fragments de peintures murales du XIII. Une des chapelles latérales de l'Eglise est consacrée à Sainte Catherine, patronne des tourneurs sur bois. L'intérieur de l'église est ouvert au public.
Château des Cardaillac
explore 32.5 km

Château des Cardaillac

Près de l'église, ruines d'une demeure fortifiée avec un corps de logis appuyé sur un donjon roman à contreforts. Construit à l'intérieur de l'ancienne basse-cour du fort entre le début du XIIIème et le XIVème siècle, il est attribué aux Cardaillac qui font partie des coseigneurs du lieu. Il est modernisé au XVème siècle, avant d'être peu à peu abandonné par les seigneurs, à la suite de plusieurs destructions ordonnées par Louis XI, Charles VIII et Henri de Navarre. Les terrasses du château offrent une belle vue sur les toits du village.
Rocher Lapopie
explore 32.6 km

Rocher Lapopie

Au point culminant de la falaise, la popie supportait le premier château du site, construit au Xème siècle et remanié au XIIème. Subsistent les soubassements de la tour maîtresse et du logis seigneurial qui dominaient le fort, ainsi que les vestiges d'une porte fortifiée de l'enceinte. Le sommet du rocher et le belvédère aménagé en contre-bas offrent des points de vue sur l'ensemble de la vallée.
Château de Condat à Bouziès
explore 32.9 km

Château de Condat à Bouziès

Château du XV-XVIIIème siècle. Ce château présente deux corps de bâtiment disposés en angle droit, de volumes différents. Il devait s'incrire dans un ensemble plus important et plus ancien. Le rez de chaussée est occupé par des caves dont une est voûtée. A proximité se trouve un pigeonnier circulaire dépendant du château.rCe château est une propriété privée, ne se visite pas. Uniquement visible depuis l'extérieur.
Vestiges du château de Beaucaire
explore 33.1 km

Vestiges du château de Beaucaire

Le site de Beaucaire (Belcayre en occitan qui signifie beau rocher, belle forteresse) offre une position stratégique pour surveiller les voies de communications dans les vallées du Dourdou et du Créneau. Le château apparaît dans les textes au XIIème siècle et appartient successivement à diverses puissantes familles du Rouergue avant d'être progressivement délaissé à partir du XVIIIème siècle. Beaucaire est un exemple remarquable de l'architecture militaire du Moyen Âge en Rouergue dont il ne reste que peu de traces. On peut encore admirer une partie de l'enceinte du XIVème siècle et la base de la tour donjon. Toutefois, ces vestiges permettent d'imaginer une construction imposante qui, du haut de son promontoire, devait impressionner les voyageurs qui la découvraient, quelle que soit le lieu d'où ils arrivaient. Un sentier pédagogique jalonné de panneaux permet de mieux comprendre l'histoire et la configuration des lieux. Vous y trouverez les informations concernant l'histoire du site, les éléments remarquables d'architecture, les us et coutumes de l'époque mais aussi sur la flore, faune ou bien encore la géologie locale. Vue à 360° sur les environs. Des tables de pique-nique sont à la disposition des visiteurs.
Le Roc d'Anglars et Le Lourdou
explore 33.4 km

Le Roc d'Anglars et Le Lourdou

À seulement 900 mètres en amont du village de Belcastel, perché au-dessus de la grotte du Lourdou, se cachent les vestiges remarquables d’un ancien fort datant probablement du Ve siècle. Ce site historique méconnu est l’un des rares exemples de fortifications de cette époque encore visibles dans la région. Installé à 50 mètres au-dessus de la rivière Aveyron, ce système de défense d’environ 20 mètres de diamètre était composé de plusieurs compartiments, plateformes et fossés, formant un véritable rempart contre les invasions. Il surveillait et protégeait la vallée, bien avant la construction de la célèbre forteresse de Belcastel, dont il servit plus tard de poste avancé. Le sanctuaire du Lourdou quant à lui, est une grotte dans laquelle un autel est aménagé. Une statue de Notre-Dame de Lourdes domine le site religieux d’où le nom de « petit Lourdes » (Lourdou en Occitan).
Château des Anglais de Bouziès
explore 33.5 km

Château des Anglais de Bouziès

Le château des Anglais de Bouziès se trouve en hauteur, sur la route de Cahors à Saint-Cirq Lapopie, dans la falaise. On peut apercevoir des fortifications du XIème et XIIème siècles, ancrées dans la roche calcaire. Le château des Anglais servait de refuge pour protéger la population en cas d’attaque. Intérieur non visitable. Vue sur le château depuis la route ou le pont métallique de Bouziès.
CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)
explore 33.6 km

CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)

Construite il y a mille ans sur un solide éperon rocheux, cette magnifique forteresse s'élève au-dessus de l'un des “Plus Beaux Villages de France”. Après l'avoir découvert en ruines en 1973, Fernand Pouillon (1912-1986), architecte, visionnaire, auteur primé et Officier de la Légion d'honneur, s'est entièrement consacré pendant plus de huit ans à la restauration du Château de Belcastel. Bien que ce dernier reste une résidence privée, les propriétaires actuels l'ont ouvert au public pour qu'il puisse visiter à la fois un monument historique et une importante galerie d'art. Ce n'est que récemment que ce château privé, avec ses cours luxuriantes, ses chapelles médiévales, sa prison et ses superbes vues, a été ouvert au public. 2024 : Pour la première fois, des créatures mythologiques se réunissent dans une forteresse guerrière du XI° siècle pour raconter leurs histoires. Plus d'une vingtaine de bêtes légendaires du Moyen occupent l'intérieur et l'extérieur du château. Dans les jardins, six créatures animées « habitent » le site durant toute la période d'ouverture : Basilic | Griffon | Phénix | Licorne | Cerbère | Stryge Le château propose des visites guidées pour les groupes d'adultes comme d'enfants : Pour les adultes, une visite guidée d'environ 1h15 vous fera découvrir tous les secrets du château avec un guide passionné ! Pour les enfants, la visite est adaptée en fonction de l'âge, avec la possibilité d'une visite contée avec une histoire de dragons... Pour compléter la visite nous proposons différents ateliers : cuisine avec potion magique, calligraphie, visite de l'exposition sur le bestiaire. Contactez-nous à info@chateaubelcastel.com pour réserver ou recevoir notre plaquette !
Eglise Sainte Madeleine
explore 33.7 km

Eglise Sainte Madeleine

Construite au XVe siècle par le seigneur Alzias de Saunhac, l’église abrite son tombeau orné d’un remarquable gisant. On peut y admirer le blason de la famille de Saunhac, une statue de Saint Christophe, ainsi que quatre statues classées monuments historiques. Un chemin de croix contemporain, signé Casimir Ferrer, y est également exposé.
Les chaises du Seigneur
explore 34.0 km

Les chaises du Seigneur

Creusés directement dans le schiste de Roquecante, ces étonnants sièges sculptés dans la pierre remonteraient au XVIe siècle. Ils auraient servi de lieu de repos ou de promenade aux Seigneurs de Belcastel et à leur entourage. Depuis ce promontoire, la vue panoramique sur la vallée de l’Aveyron et les remparts du village est à couper le souffle — un cadre paisible et stratégique, propice à la contemplation.
Oreilles en balade à Sanvensa - Balade sonore
explore 34.2 km

Oreilles en balade à Sanvensa - Balade sonore

Le parcours comprend six arrêts avec une écoute adulte et une écoute enfant. A chaque point d'écoute, une signalétique vous indiquera où vous arrêter. Les points d'écoute sont indépendants, vous êtes libres de choisir l'ordre et les nombres d'écoute. Des QR codes sont présents sur la signalétique, flashez-les avec votre téléphone mobile et vous accéderez directement aux documents sonores. Vous pouvez aussi télécharger les sons et le google map en amont de votre visite sur le site internet. Sur la route nationale, arrêtez-vous au four à pain et découvrez l'histoire de la boulangerie Bedel, trois générations s'y sont succédées. Puis à côté de la Mairie, vous entendrez le quotidien d'une mairie en milieu rural. Quelques mètres plus loin, un puits. Les anciens racontent... quand le seau tombait au fond et quand on voulait boire un pastis bien frais.... Vous rentrerez ensuite dans le coeur du village avec son château et son église. Vous prendrez le temps au monument aux morts d'écouter les enfants de l'école lors de la cérémonie du 11 novembre. Puis, en écoutant le document adulte, vous apprendrez ce que sont les aubades.... Poursuivez votre route, prenez à droite, vers une petite chapelle... ici on venait jouer enfant, quant à Saint Roch et son chien... ils sont encore là. Pour le dernier arrêt, reprenez la voiture et allez au lac. Un joli lieu pour s'arrêter, pique-niquer, flâner et écouter une histoire de lutte contre l'enfouissement des déchets nucléaires. C'était en l'an 2000 ! Vous avez aimé ? 17 autres parcours existent sur l'ouest Aveyron. Consultez le site www.oreillesenbalade.eu
La Ségalassière
explore 35.4 km

La Ségalassière

À l'instar du Ségala aveyronnais et du Ségala lotois, le nom de cette commune évoque le passé de "terre à seigle" de la Châtaigneraie. Son église abrite un superbe retable baroque qui laisse deviner l'influence qu'exerça la Contre-Réforme dans la région.
Village de Clairvaux d'Aveyron
explore 35.6 km

Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Tour de Clairvaux
explore 35.6 km

Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
explore 35.6 km

Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
La Fontaine des Fachilièiras à Saint-Salvadou
explore 35.7 km

La Fontaine des Fachilièiras à Saint-Salvadou

Ce rocher naturel de quartz creusé d'un cône d'environ 40 cm de diamètre, toujours rempli d'eau, est un lieu de mystérieux : on raconte que la nuit les fées, « las fachilièiras » (les fées), dansaient autour et s'amusaient à faire peur... Il est fort probable qu'il s'agissait d'un lieu de culte A proximité, les vestiges d'une nécropole néolithique : des mégalithes, vestiges sur la lande, entourés d'énigmes. Pour amateurs de préhistoire et de légendes.
Église de Saint-Mamet
explore 35.7 km

Église de Saint-Mamet

L'église de Saint-Mamet apparaît pour la première fois dans un document de 1019 qui mentionne qu'avec celle de Saint-Jean (église de La Salvetat) elle furent offertes à l'abbaye de Conques par des seigneurs de Calmont d'Olt.
Tour du château de Sénergues (groupe)
explore 35.8 km

Tour du château de Sénergues (groupe)

La tour carrée date de la fin du XIVè siècle. Elle est le premier des bâtiments du château à avoir été construit. Haute de 24 mètres, elle offre avant tout une très belle vue panoramique sur le village et le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui passe en contre bas. A l'intérieur 3 niveaux se succèdent, des espaces vides de tout meuble, mais on y trouve encore de très belles traces architecturales de l'époque. Une jolie étape à deux pas du magnifique village de Conques.
Tour du château de Sénergues
explore 35.8 km

Tour du château de Sénergues

La tour carrée date de la fin du XIVè siècle. Elle est le premier des bâtiments du château a avoir été construit. Haute de 24 mètres, elle offre avant tout une très belle vue panoramique sur le village et le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui passe en contre bas. A l'intérieur 3 niveaux se succèdent, des espaces vides de tout meuble, mais on y trouve encore de très belles traces architecturales de l'époque. Une jolie étape à deux pas du magnifique village de Conques.
Visitez Saint-Salvadou
explore 35.9 km

Visitez Saint-Salvadou

Une ancienne sauveté… et un terroir à découvrir Parcourez le village fleuri de Saint-Salvadou à la découverte de son histoire : siège d’un prieuré relevant de l’abbaye de La Chaise-Dieu, possédait un château construit en 1422 (adossé à une occupation castrale antérieure) démantelé sur sentence royale lors de la Révolte des Croquants en 1643. Découvrez le site mystérieux de la Fontaine de Fachilièiras et les vestiges de la période Néolithique. Ce village est aussi le berceau de trois poètes qui ont chanté son terroir : l'abbé Justin Bessou, félibrige et ami de Frédéric Mistral, Henri de Lestang et André Pradel.
Église Saint-Jean de La Salvetat
explore 35.9 km

Église Saint-Jean de La Salvetat

L’église Saint-Jean-la-Salvetat, reconstruite au XIIe siècle, est le vestige d'une ancienne commanderie des Chevaliers de Malte.
Eglise de Saint-Salvadou et sa croix processionnelle
explore 35.9 km

Eglise de Saint-Salvadou et sa croix processionnelle

En 1882, il fut décidé de reconstruire une église en remplacement de celle petite et vétuste qui s'élevait au centre du village. Toute la population fut mise à contribution qui donnant des journées de travail, des pierres ou du bois, qui offrant un vitrail ou une statue. En 1885, les Saint-Salvadois pouvaient être fiers de leur église, par sa taille, la hauteur et l'élégance de son clocher, elle méritait le titre de Cathédrale du Ségala. Elle possède une remarquable croix processionnelle en argent datant de la fin XVe- début XVIe siècle (oeuvre de l'orfèvre Pierre Frechrieu), un bénitier de pierre de 1830 et un chemin de croix du XIXe siècle de belle facture (réalisé par l'atelier Giscard). En 2007 s'achevait la rénovation extérieure et intérieure menée à bien avec l'aide des paroissiens et des collectivités locales. Si l'église est fermée, n'hésitez pas à demander à l'épicière de l'ouvrir ! (horaires épicerie : mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 16h à 19h, le dimanche de 9h à 12h30)
Château de la Pannonie
explore 36.0 km

Château de la Pannonie

Château privé XVème - XVIIIème siècle classé Monument Historique A 6km de Rocamadour, le château de la Pannonie vous ouvre ses portes pour une immersion dans 340 ans d'histoire familiale. Niché sur le Causse de Gramat au coeur d'un parc préservé Natura 2000, il incarne l'authenticité d'une demeure transmise de génération en génération. Laissez-vous guider par des propriétaires passionnés et découvrez les salons décorés du XVIIIème, la grande cuisine voutée du XVème avec sa cheminée imposante et la cour verdoyante, offrant un panorama exceptionnel sur la vallée de l'Alzou et Dordogne Un moment hors du temps entre récits familiaux et patrimoine d'exception. Visite guidée 60mn
Église romane de Pers
explore 36.0 km

Église romane de Pers

L'église fut construite avant 1234. C'est une vieille construction massive et robuste, épaulée au chœur par deux contreforts. Elle est sous l'invocation de saint Martin et saint Eutrope.
Eglise Saint Martial
explore 36.3 km

Eglise Saint Martial

L'édifice, qui englobe les vestiges de l'église romane primitive (il en subsiste plusieurs colonnes et chapiteaux), a été reconstruit massivement au 13ème siècle, puis fortifié au début de la guerre de Cent Ans (1356), adossé et intégré aux remparts. En effet, au sommet de la nef et du choeur de l'église a été percé un couloir de circulation défensive (gaine) qui repose sur une couronne de mâchicoulis composés d'arcs bandés entre les contreforts. Au milieu de ces arcs sont aménagés de petits assommoirs qui permettaient de contrôler la base des murs, d'effectuer des tirs plongeant à l'aide d'un arc ou d'une arbalète, et de projeter des pierres qui étaient montées dans les combles et chargées à dos d'homme. Ce dispositif de gaine et de mâchicoulis sur arcs, assez remarquable en raison de ses proportions et de la qualité de sa mise en oeuvre, fort précoce à Rieupeyroux, équipait un certain nombre de châteaux forts dès le XIIIe siècle ou le début du suivant.
Omps
explore 36.4 km

Omps

Omps est un petit village d'origine médiévale, comme l'atteste la forme circulaire des maisons qui se blottissent autour de l'église. L'itinéraire de randonnée qui part d'Omps s'appelle le Sentier des belles vues : devinez pourquoi ?...
Saint Jean Le Froid - église
explore 36.5 km

Saint Jean Le Froid - église

Située sur un piton culminant à 566 mètres d'altitude, d'où l'on jouit d'un splendide panorama à 360°, ce sanctuaire, construit à l'emplacement d'un autel païen où nos ancêtres avaient coutume de venir allumer des feux, est dédiée à Saint Jean-Baptiste. Haut lieu de pèlerinage, on avait coutume d'allumer des feux aux équinoxes d'été et d'hiver. Aujourd'hui encore on vient y prier pour se débarrasser de maux de tête, de migraines, de névralgies ou de dépressions nerveuses. L'église de Saint Jean le Froid a été bâtie au XIe siècle. Il en est fait mention vers 1061 et 1108. Elle renferme une Vierge de Pitié du début du XVIe siècle, un retable daté de 1681 et un bas-relief du XVe siècle.
Château de Castelnau-Bretenoux
explore 37.1 km

Château de Castelnau-Bretenoux

Le château se dresse à l’extrémité d’un plateau rocheux formant un éperon grâce à la présence d’une faille naturelle. Dominant le pays dit des quatre rivières, il fut le siège d’une importante baronnie issue de l’aristocratie carolingienne quercynoise - la famille des Castelnau de Bretenoux - déjà en possession d’une résidence fortifiée dans les environs au 11e siècle. Au cours des 14e et 15e siècle, le château adopte sa configuration définitive. La famille de Clermont-Lodève qui a hérité de la baronnie en 1530, entreprend d’importants travaux d’embellissement de l’austère château au milieu du 17e siècle. Ce château est l’un des plus beaux exemples de l’architecture militaire du Moyen Age.
Château de la Reine Margot
explore 38.0 km

Château de la Reine Margot

Le château a accueilli la Reine Margot, 1ère épouse de Henri IV, en 1585 et Louis XIII en 1622.Visite libre des appartements de la Reine Margot et des 15 pièces meublées d'époque. 2 boutiques, café, 7 salles de réception, 2 chambres d'hôtes, table d'hôtes, gîte.
Ruines du château de Taillefer
explore 39.6 km

Ruines du château de Taillefer

Sur la commune de Gintrac, les ruines du château dit de « Taillefer » dominent fièrement la Dordogne. Datant vraisemblablement du 13e siècle, il s’agit de l’une des pièces maîtresses du patrimoine castral lotois. Le site offre un superbe panorama sur la vallée et le château de Castelnau. Son emplacement stratégique permettait de surveiller le chemin salinier et le port de Sal de Gintrac, l’un des plus anciens ports de la Dordogne où transitait le sel venu de l’Atlantique.
Remparts de Rocamadour
explore 39.7 km

Remparts de Rocamadour

Vestige d’un fort du XIVème siècle, destiné à protéger le sanctuaire. De ces remparts en surplomb se révèle un magnifique panorama sur le canyon de l’Alzou et sur le site.
Eglise romane de Saint-Austremoine
explore 39.8 km

Eglise romane de Saint-Austremoine

Saint-Austremoine fut le chef-lieu primitif de la paroisse de Salles. L'église dédiée à l'un des évangélisateurs de l'Auvergne, fut rattachée à Saint-Amans de Rodez. Bâti au coeur du vignoble, l'édifice possède un transept roman du XIe siècle. Le chevet, la nef et le clocher quadrangulaire ont été reconstruits aux XIVe et XVe siècles. Deux chapelles romanes, avec des restes de fresques, font pendant au transept originel. L'église est pourvue d'un mobilier remarquable. -Majestueux Christ roman du XIIe siècle, visage penché, yeux mi-clos, cheveux en mèche sur les épaules, hanches couvertes d'un drapé dissymétrique. -Dans le choeur ogival, maître-autel du XVIIIe siècle avec les bustes reliquaires de saint Amans et saint Austremoine entourés de bas-reliefs du XVIIIe siècle. -Au fond de la nef, sur la tribune gothique, remarquable croix dite "des vignerons" en pierre calcaire peinte du XVe siècle, avec décor de pampre et de feuilles de vigne. A l'extérieur, mélange de calcaire et de grés rouge, courent des cordons de pierre sculptée au-dessus de deux enfeux gothiques. Face au porche du XVe siècle, une croix moderne, oeuvre d'un artiste contemporain, relate des événements dramatiques du passé. L'église forme, avec son presbytère, les belles maisons anciennes qui le prolongent et l'orangerie récemment restaurée, un ensemble d'une remarquable cohérence dans un site exceptionnel.
Château des Anglais de Vers
explore 39.9 km

Château des Anglais de Vers

Le Château des Anglais de Vers se situe dans la partie ouest des falaises. Il est visible depuis le parking du terrain de tennis. Il possède une grotte fermée par un abri sous la roche, ce qui permettait à l’époque d’abriter la population locale en cas d’attaque d’ennemis. Intérieur non visitable. Le château se voit depuis le Pont de Béars.
Château de Vaillac
explore 40.3 km

Château de Vaillac

Le château de Vaillac, monument remarquable du 15e et 17e siècle vous ouvre ses portes pour une visite au cœur de l'histoire pendant une partie de l'été (Voir les jours d'ouverture). Exemple emblématique des châteaux militaires de la fin du Moyen-âge dans le Quercy, la visite vous permet de revivre l'histoire des seigneurs de Vaillac pleine d'anecdotes, et découvrir un ensemble de bâtiments et en particulier les anciennes écuries fortifiées, où se déroulait la vie seigneuriale d'autrefois. Rare peinture murale du Moyen-Age. La visite est commentée.