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Monuments à faire autour de Gramat (46) Tout afficher

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Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue
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Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue

Fondée au XIIe siècle et malmenée par l'Histoire, l'abbaye de Beaulieu-en-Rouergue a été restaurée dans les années 1960 par un couple de collectionneurs et mécènes passionnés, Pierre Brache et Geneviève Bonnefoi. Tout en respectant l'esprit cistercienne, avec une architecture pure, élégante et lumineuse, ils inaugurent un centre d'art contemporain en 1970 afin de présenter dans cet écrin les oeuvres de leur collection. Découvrez la riche collection d'art moderne de Pierre Brache et Geneviève Bonnefoi présentée dans le logis abbatial, flânez dans le parc paysager et le jardin planté de mille roses et profitez de la riche programmation culturelle du monument !
Les Fresques Gerbert
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Les Fresques Gerbert

Au cœur des Monts du Cantal, entre Aurillac et le Puy Mary (Grand Site National), visitez le village de St Simon et son église.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'église d'Escorailles, ou Scorailles, était dédiée jadis à Saint-Jean-Baptiste. C'est probablement l'ancienne chapelle du château dont on voit tout prêt les ruines encore imposantes.
Eglise de Cabanac
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Eglise de Cabanac

L’Eglise de Notre-Dame de Cabanac date du moyen-âge, son architecture est d’origine romane. L’église est en croix latine, elle est construite avec du calcaire, des pierres de taille et du moellon. Le toit est couvert de tuiles creuses à l’exception de celui de l’abside qui est couvert de lauze. L’église comprend trois formes de voûtes : d’ogives, en berceau plein-cintré, en cul-de-four.
Château de Cas
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Château de Cas

Vous serez surpris par la richesse des faits historiques qui vous seront racontés lors du parcours des 15 pièces entièrement meublées du château, des dépendances, de la chapelle.
Château de La Vigne
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Château de La Vigne

Visitez le château de La Vigne et ses étonnantes expositions...Une découverte rarissime : "Le Studiolo" ! Un panorama grandiose sur les Monts du Cantal et un château vivant, meublé et habité.
Eglise Saint-Thibaud
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Eglise Saint-Thibaud

Dédiée à St-Thibaud ainsi qu'à St-Côme et St-Damien, on compte environ 120 chapiteaux et bases (sculpture des bases étant une particularité locale) avec feuillages, décors zoomorphiques et anthropomorphiques.
Eglise de Villevayre
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Eglise de Villevayre

Chapelle du XIVème siècle à l'origine et agrandie à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle. Restaurée entièrement de 2006 à 2011 par l'Association pour la sauvegarde du patrimoine à Villevayre. Ouverte pour les journées du patrimoine.
Le Roc d'Anglars et Le Lourdou
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Le Roc d'Anglars et Le Lourdou

À seulement 900 mètres en amont du village de Belcastel, perché au-dessus de la grotte du Lourdou, se cachent les vestiges remarquables d’un ancien fort datant probablement du Ve siècle. Ce site historique méconnu est l’un des rares exemples de fortifications de cette époque encore visibles dans la région. Installé à 50 mètres au-dessus de la rivière Aveyron, ce système de défense d’environ 20 mètres de diamètre était composé de plusieurs compartiments, plateformes et fossés, formant un véritable rempart contre les invasions. Il surveillait et protégeait la vallée, bien avant la construction de la célèbre forteresse de Belcastel, dont il servit plus tard de poste avancé. Le sanctuaire du Lourdou quant à lui, est une grotte dans laquelle un autel est aménagé. Une statue de Notre-Dame de Lourdes domine le site religieux d’où le nom de « petit Lourdes » (Lourdou en Occitan).
Église Saint-Pierre de Rouillac
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Église Saint-Pierre de Rouillac

L'église romane de Rouillac est située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle à 4km de Montcuq. Ses fresques présentent un rare témoignage de peintures murales du 12e siècle : elles sont composées de 5 scènes relatives au Christ et à l'Ancien Testament. Cette église est classée aux Monuments Historiques depuis juillet 1980.
CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)
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CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)

Construite il y a mille ans sur un solide éperon rocheux, cette magnifique forteresse s'élève au-dessus de l'un des “Plus Beaux Villages de France”. Après l'avoir découvert en ruines en 1973, Fernand Pouillon (1912-1986), architecte, visionnaire, auteur primé et Officier de la Légion d'honneur, s'est entièrement consacré pendant plus de huit ans à la restauration du Château de Belcastel. Bien que ce dernier reste une résidence privée, les propriétaires actuels l'ont ouvert au public pour qu'il puisse visiter à la fois un monument historique et une importante galerie d'art. Ce n'est que récemment que ce château privé, avec ses cours luxuriantes, ses chapelles médiévales, sa prison et ses superbes vues, a été ouvert au public. 2024 : Pour la première fois, des créatures mythologiques se réunissent dans une forteresse guerrière du XI° siècle pour raconter leurs histoires. Plus d'une vingtaine de bêtes légendaires du Moyen occupent l'intérieur et l'extérieur du château. Dans les jardins, six créatures animées « habitent » le site durant toute la période d'ouverture : Basilic | Griffon | Phénix | Licorne | Cerbère | Stryge Le château propose des visites guidées pour les groupes d'adultes comme d'enfants : Pour les adultes, une visite guidée d'environ 1h15 vous fera découvrir tous les secrets du château avec un guide passionné ! Pour les enfants, la visite est adaptée en fonction de l'âge, avec la possibilité d'une visite contée avec une histoire de dragons... Pour compléter la visite nous proposons différents ateliers : cuisine avec potion magique, calligraphie, visite de l'exposition sur le bestiaire. Contactez-nous à info@chateaubelcastel.com pour réserver ou recevoir notre plaquette !
Eglise saint-Martin
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Eglise saint-Martin

L’église Saint-Martin XVe a été plusieurs fois remaniée au cours des siècles, des reconstructions à différentes époques lui ont fait perdre son ancien caractère roman.
Eglise Saint-Babylas
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Eglise Saint-Babylas

Eglise Saint-Babylas au clocher peigne
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Construite au XVe siècle par le seigneur Alzias de Saunhac, l’église abrite son tombeau orné d’un remarquable gisant. On peut y admirer le blason de la famille de Saunhac, une statue de Saint Christophe, ainsi que quatre statues classées monuments historiques. Un chemin de croix contemporain, signé Casimir Ferrer, y est également exposé.
Forteresse Royale de Najac (groupes)
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Forteresse Royale de Najac (groupes)

Ce château fut mêlé activement aux luttes contre les cathares et à la guerre de cent ans. Son cachot servit de prison aux derniers templiers du Rouergue Témoin du génie architectural militaire du Moyen-Âge, l'extraordinaire puissance défensive du château est mise en évidence par une grande maquette. Le donjon abrite des archères de 6,80 m, uniques au monde. À mi-hauteur, la chapelle gothique, aux innombrables marques de compagnons, cache le passage secret du dernier refuge des Gouverneurs, avant d'accéder au panorama grandiose sur la cité de Najac. Possibilité de visite guidée en anglais sur réservation pour les groupes à partir de 10 pers, durée 1h30
Forteresse Royale de Najac
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Forteresse Royale de Najac

Une formidable puissance : Témoin du génie architectural militaire du Moyen-Âge, l'extraordinaire puissance défensive du château est mise en évidence par une grande maquette. Le donjon abrite des archères de 6,80 m, uniques au monde. À mi-hauteur, la chapelle gothique, aux innombrables marques de compagnons, cache le passage secret du dernier refuge des Gouverneurs, avant d'accéder au panorama grandiose sur la cité de Najac. Document de visite disponible en plus de 15 langues différentes.
Eglise Saint Jean l'Evangéliste
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Eglise Saint Jean l'Evangéliste

L'église Saint-Jean est classée Monument Historique. En 1258 le tribunal de l'inquisition inflige des peines aux najacois, condamnés pour hérésie cathare, et impose la construction de l'église Saint-Jean. C'est une église massive, imposante, fortifiée et de grandes dimensions. Elle possède une nef unique et large adaptée au prêche. Les vitraux sont formés de dalles percées, la rose polylobée compte 10 rayons et le clocher hexagonal qui est implanté sur le côté date du XIVème siècle. Visite libre - accueil aux heures d'ouverture.
Les chaises du Seigneur
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Les chaises du Seigneur

Creusés directement dans le schiste de Roquecante, ces étonnants sièges sculptés dans la pierre remonteraient au XVIe siècle. Ils auraient servi de lieu de repos ou de promenade aux Seigneurs de Belcastel et à leur entourage. Depuis ce promontoire, la vue panoramique sur la vallée de l’Aveyron et les remparts du village est à couper le souffle — un cadre paisible et stratégique, propice à la contemplation.
Eglise de Saint-Amand
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Eglise de Saint-Amand

Reconstruite au XIXème siècle, elle abrite un riche mobilier du XVème s. et raconte l’histoire du Seigneur de Balsac….
Château de Saint-Chamant
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Château de Saint-Chamant

Dans un site particulier, autour d'un parc bien agencé, le château présente une parfaite homogénéité architecturale avec un donjon du XVème siècle et un imposant logis du XVIIIème. A l'intérieur se trouve une remarquable collection de tapisseries.
Eglise de La Salvetat des Carts
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Eglise de La Salvetat des Carts

Elle fut remaniée aux XVIème et XIXème siècles. Le vieux cimetière, adossé à l'Eglise, comporte un très bel ensemble de vieilles croix sculptées. ACCES personnes à mobilité réduite.
Eglise Saint Martial
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Eglise Saint Martial

L'édifice, qui englobe les vestiges de l'église romane primitive (il en subsiste plusieurs colonnes et chapiteaux), a été reconstruit massivement au 13ème siècle, puis fortifié au début de la guerre de Cent Ans (1356), adossé et intégré aux remparts. En effet, au sommet de la nef et du choeur de l'église a été percé un couloir de circulation défensive (gaine) qui repose sur une couronne de mâchicoulis composés d'arcs bandés entre les contreforts. Au milieu de ces arcs sont aménagés de petits assommoirs qui permettaient de contrôler la base des murs, d'effectuer des tirs plongeant à l'aide d'un arc ou d'une arbalète, et de projeter des pierres qui étaient montées dans les combles et chargées à dos d'homme. Ce dispositif de gaine et de mâchicoulis sur arcs, assez remarquable en raison de ses proportions et de la qualité de sa mise en oeuvre, fort précoce à Rieupeyroux, équipait un certain nombre de châteaux forts dès le XIIIe siècle ou le début du suivant.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de St-Martin-Valmeroux est citée dans la charte de Clovis. De l'époque romane, il subsiste quelques modillons sous le chevet polygonal, sous la corniche et peut-être la base du clocher, refait au moins en partie.
Eglise Saint-Jean-Baptiste autrefois « Eglise Sainte Croix de Tournemire ».
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Eglise Saint-Jean-Baptiste autrefois « Eglise Sainte Croix de Tournemire ».

Outre un riche mobilier, l’église possède une relique de la Sainte-Epine, objet d’un pèlerinage, qu’aurait rapportée de croisade l’un des seigneurs de Tournemire au début du XIIe siècle.
Saint Jean Le Froid - église
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Saint Jean Le Froid - église

Située sur un piton culminant à 566 mètres d'altitude, d'où l'on jouit d'un splendide panorama à 360°, ce sanctuaire, construit à l'emplacement d'un autel païen où nos ancêtres avaient coutume de venir allumer des feux, est dédiée à Saint Jean-Baptiste. Haut lieu de pèlerinage, on avait coutume d'allumer des feux aux équinoxes d'été et d'hiver. Aujourd'hui encore on vient y prier pour se débarrasser de maux de tête, de migraines, de névralgies ou de dépressions nerveuses. L'église de Saint Jean le Froid a été bâtie au XIe siècle. Il en est fait mention vers 1061 et 1108. Elle renferme une Vierge de Pitié du début du XVIe siècle, un retable daté de 1681 et un bas-relief du XVe siècle.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Eglise saint-Géraud
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Eglise saint-Géraud

Eglise romane Saint-Géraud XIème - XVIème.
Basilique Notre-Dame-des-Miracles
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Basilique Notre-Dame-des-Miracles

L’église a été mise en chantier au cours du XIe siècle. C’est par décision du pape Benoît XV, le 20 octobre 1921 que l’église a été érigée en basilique mineure.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Situé à Lunac (12270) au Bourg.
Visite de la Vieille Ville d'Entraygues pour les enfants
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Visite de la Vieille Ville d'Entraygues pour les enfants

Cette cité, aux nombreux vestiges moyenâgeux blottie entre les eaux du Lot et de la Truyère, nous offre ses vieilles rues, cantous et ganelles, de superbes maisons à colombages datant du XVème et XVIème siècle, son château et ses ponts du XIIIème siècle....
Découverte de la vieille ville d'Entraygues
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Découverte de la vieille ville d'Entraygues

De quelque direction que l'on vienne, par des charmantes routes qui musardent, on arrive à Entraygues. Et telle une récompense, la beauté du site nous émerveille. Cette cité, aux nombreux vestiges moyenâgeux blottie entre les eaux du Lot et de la Truyère, nous offre ses vieilles rues, cantous et ganelles, de superbes maisons à colombages datant du XVème et XVIème siècle, son château et ses ponts du XIIIème siècle.... Et sur les hauteurs, le petit village de Ginolhac aux vastes horizons... Des visites commentées sont organisées durant l'année.
Eglise Saint-Rémy
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Eglise Saint-Rémy

Eglise Saint-Rémy de Salers.r Fermée pour des raisons de sécurité. Ouverte sur demande.
L'Eglise Saint Etienne
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L'Eglise Saint Etienne

L'église remonterait au XIIème siècle, elle a conservé son aspect roman, avec sa nef à vaisseau unique étayé de contreforts. Il est possible de visiter l'église. Demander la clé aux propriétaire de la maison d'en face.
Château de Miremont, ruines
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Château de Miremont, ruines

Le château de Miremont est daté du 11ème siècle. Trois famille s'y sont succédé, la maison de Miremont-Mauriac, la maison de Saint-Exupéry et la maison de Bourbon-Malause.
Eglise saint-Pantaléon
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Eglise saint-Pantaléon

L’église du 12ème dédiée à saint Pantaléon dépendait autrefois de l’Abbaye de La Chaise-Dieu. Cette église est fort petite et est coiffée d'un remarquable clocher-peigne à deux cloches.
Fours à chaux
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Fours à chaux

Les sous-sol de cette partie de la haute vallée de la Dordogne présentent quelques lentilles de calcaire cipolin égaré en bordure du volcanisme.
Eglise saint-Laurent
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Eglise saint-Laurent

L’église Saint-Laurent (12ème) est entièrement classée par les Beaux-Arts. Autrefois prieuré dépendant du Monastère saint-Pierre de Mauriac.
Château de Pesteils
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Château de Pesteils

Vivez un moment d'exception et plongez au cœur de 700 ans d'histoire de ce château. Découvrez son donjon médiéval, ses plafonds peints, son mobilier d'époque ainsi que sa cuisine entièrement refaite façon XIXème siècle.
Eglise romane de Saint-Austremoine
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Eglise romane de Saint-Austremoine

Saint-Austremoine fut le chef-lieu primitif de la paroisse de Salles. L'église dédiée à l'un des évangélisateurs de l'Auvergne, fut rattachée à Saint-Amans de Rodez. Bâti au coeur du vignoble, l'édifice possède un transept roman du XIe siècle. Le chevet, la nef et le clocher quadrangulaire ont été reconstruits aux XIVe et XVe siècles. Deux chapelles romanes, avec des restes de fresques, font pendant au transept originel. L'église est pourvue d'un mobilier remarquable. -Majestueux Christ roman du XIIe siècle, visage penché, yeux mi-clos, cheveux en mèche sur les épaules, hanches couvertes d'un drapé dissymétrique. -Dans le choeur ogival, maître-autel du XVIIIe siècle avec les bustes reliquaires de saint Amans et saint Austremoine entourés de bas-reliefs du XVIIIe siècle. -Au fond de la nef, sur la tribune gothique, remarquable croix dite "des vignerons" en pierre calcaire peinte du XVe siècle, avec décor de pampre et de feuilles de vigne. A l'extérieur, mélange de calcaire et de grés rouge, courent des cordons de pierre sculptée au-dessus de deux enfeux gothiques. Face au porche du XVe siècle, une croix moderne, oeuvre d'un artiste contemporain, relate des événements dramatiques du passé. L'église forme, avec son presbytère, les belles maisons anciennes qui le prolongent et l'orangerie récemment restaurée, un ensemble d'une remarquable cohérence dans un site exceptionnel.
Eglise Saint-Bonnet
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Eglise Saint-Bonnet

Abside romane, le reste est du XVème siècle. Clocher-peigne à quatre ouïes sur arc triomphal. Corniche aux modillons sculptés.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Eglise gothique dont le clocher serait roman. Il y avait à l'origine une église romane mais l'expansion de la communauté de prêtres-filleuls installée là décida d'un agrandissement, qui fut une reconstruction complète dès 1468.
Eglise Saint-Projet
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Eglise Saint-Projet

Commune Saint Projet de Salers
Découverte du village de Villecomtal
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Découverte du village de Villecomtal

Un circuit de visite du village est disponible au Point Info Tourisme en juillet-août et à la mairie hors saison ainsi que dans les offices de tourisme. Vous en saurez plus sur l'histoire de son château (donjon du XVe siècle, avec vestiges de courtines et tours avec archères, et corps de logis du XVIIIe siècle) ainsi que sur son histoire et celle des Enfarinés. Continuez votre découverte du village par une visite libre du Jardin Botanique de Vinh Luu à proximité de la maison de santé.
Parc du Château du Colombier
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Parc du Château du Colombier

Edifice militaire ou château de complaisance, le Colombier a très souvent été modifié au cours des siècles. Il porte ce nom grâce aux deux colombiers permettant l'élevage des pigeons de l'époque. Aujourd'hui, Paul et Edmond de La Panouse ouvrent leurs domaines au public afin de faire partager leur Histoire et transmettre le savoir de coutumes ancestrales. Pour les amateurs de sensations fortes, escape game Auto-Psy réservable ici (déconseillé -18 ans) : https://escape.chateauducolombier.fr/auto-psy/ Besoin d'une pause gourmande et rafraîchissante ! La boutique du château vous propose boissons et petits goûters.
Église Saint Barthélémy
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Église Saint Barthélémy

Ouverte tous les jours.
Eglise Saint-Mathieu
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Eglise Saint-Mathieu

Cette église fut construite en dehors des fortifications du château et celles de la ville haute et présente un ensemble assez composite.
Eglise saint-Martin
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Eglise saint-Martin

Eglise romano-byzantine saint-Martin ou Saint- Men du 12ème, à nef unique prolongée par un choeur dont la travée droite est surmontée d’une coupole hémisphérique sur trompe supportant le clocher.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

De l'église romane, il subsiste la nef qui a conservé ses piliers et ses dimensions. A la fin du 16e siècle les chanoines font refaire ses voûtes par le maître d'oeuvre de la cathédrale Jean Salvan, dates figurant sur les clés de voûte et au tout début du 17e siècle ils font édifier un clocher reposant sur une coupole. C'est en 1865-1868 que sont ouverts les bas-côtés pour agrandir l'église devenue trop petite et qu'est créé le grand portail ouest. Enfin en 1896-1898, les derniers travaux d'agrandissement furent menés à bonne fin, élévation du grand clocher et reconstruction du choeur roman trop petit et qui menaçait ruine. On admirera la belle voûte à liernes et tiercerons, les reliquaires classés monuments historiques (vitrine à droite du choeur), ce qui reste des boiseries oeuvres du sculpteur ébéniste Paulin Serin, les beaux vitraux de la maison Doumerc de Toulouse.
Statue menhir du Rech
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Statue menhir du Rech

Découverte en 1993 par Charles Chambert agriculteur au lieu-dit Le Rech. Les monuments de ce type sont très nombreux sur les Grands Causses dans le sud de l'Aveyron ; la statue menhir du Rech est la seule qui a été découverte à ce jour dans notre territoire de l'ouest Aveyron. Il s'agit d'une grande pierre de micaschiste porphyroïde de 1,60 mètre de hauteur, en forme d'amande, sculptée en surface et représentant un homme aux attributs de guerrier : ceinture, baudrier, « objet » poignard de grande taille bien visibles tandis que les détails anthropomorphes, jambes, bras, omoplates sont un peu plus difficiles à observer. La tête a été en grande partie brisée sans qu'on puisse dire si cet accident est récent ou ancien. Cette statue-menhir vieille de quatre ou cinq mille ans atteste une occupation ancienne de notre territoire par les premiers agriculteurs. Depuis le 9 septembre 2020 notre statue-menhir est inscrite au titre des Monuments Historiques.
Eglise Saint-Thyrse
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Eglise Saint-Thyrse

Elle a les caractéristiques de l'art roman auvergnat. Sa construction remonte au XIIe siècle et son porche au XIIIe siècle.