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Monuments à faire autour de Digne-les-Bains (04) Tout afficher

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Vieux-Flassans, château des Pontevès
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Vieux-Flassans, château des Pontevès

Ce castrum est perché à 300m d'altitude sur une colline située au nord-ouest du village actuel. Il fut abandonné tardivement à la fin du XVIIème siècle. On y voit encore les ruines du château et du vieux village. Panorama. Sentiers.
Eglise de l'assomption Sainte Marie
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Eglise de l'assomption Sainte Marie

Visite tous les jours aux heures d'ouverturer Cette église romane du XVIIème siècle possède un magnifique retable de de 1708 en bois doré de dimension imposante, provenant du couvent des grands Augustins d'Aix. Il présente un splendide tableau de l'Assomption de Marie portée par quelques uns des 50 angelots qui orent cette oeuvre baroque illuminant la nef à l'ouverture des portes de l'église. Le maître-autel, classé, serait l'oeuvre de Pierre Puget.
Château de Valbelle
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Château de Valbelle

Il ne reste aujourd'hui que des vestiges du château de TOURVES, véritable résidence princière édifiée au milieu du XVIIIème siècle par Joseph Omer de Valbelle.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Eglise édifiée en 1870.
Eglise Saint Canadet
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Eglise Saint Canadet

Elle doit son nom à Saint Pierre aux Liens, en provençal, "San ¨Peyre Encadenat" qui a donné son nom à Saint-Canadet. L'autel et le retable de style baroque sont du XVIIème siècle. Un magnifique portail roman orne la façade, surmontée d'un campanile provençal.
Les Arches Bérenguier
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Les Arches Bérenguier

Les Arches Bérenguier, un vestige précieux de l’Aqueduc romain de Fréjus, se dévoilent discrètement dans le quartier de Sainte-Brigitte, au cœur de la commune.
Cathédrale Notre-Dame de la Nativité
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Cathédrale Notre-Dame de la Nativité

Fleuron du patrimoine religieux vençois, la Cathédrale Notre-Dame de la Nativité, classée aux monuments historiques, construite à partir du XIè siècle, était le siège de l’ancien diocèse de Vence.
Eglise Saint Hippolyte
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Eglise Saint Hippolyte

A la suite du tremblement de terre, il fallut reconstruire l'église, sise alors à Venelles le Haut, et en grande partie démolie. Après moult querelles, il fut décidé d'établir le nouvel édifice à Venelles le Bas, qui commençait alors à se développer. Une partie du mobilier de l'église y fut alors déposée, notamment les oeuvres du sculpteur local, Louis-Félix Chabaud égaement ancien maire de la ville, ami de Charles Garnier architecte de l'opéra de Paris. Mais l'église, construite en 1911, pour une population dix fois moindre, s'avère trop exigüe en cette fin de XXème siècle d'où son extension, consacrée en 2008.
Ancienne église
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Ancienne église

Visite extérieure- L'ancienne église, construite à Venelles le Haut, sur l'ancien oppidum celtique, fut victime du tremblement de terre de 1909 : seuls subsistent le clocher et la façade, adossée plus tard à un château d'eau. La vue exceptionnelle sur le Concors, le Sambuc, la plaine de la Durance, et Sainte-Victoire, ainsi que cet émouvant témoignage de la dernière catastrophe sismique fraçaise, rendent incontournable la visite de ce promontoire.
Eglise Saint Jacques le Majeur
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Eglise Saint Jacques le Majeur

L'église paroissiale Saint Jacques le Majeur date du XIe siècle
Le Rempart Romain
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Le Rempart Romain

Le rempart romain de Fréjus est une « belle ruine » comme écrivait Victor Hugo. Vestige pris au piège dans l’étouffement des branches entrelacées il demeure pourtant visible au beau milieu d’un jardin arboré.
Amphithéâtre romain ou Arènes
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Amphithéâtre romain ou Arènes

Fièrement dressé aux abords de la ville, l’amphithéâtre romain de Fréjus s’impose comme un des monuments emblématiques de Fréjus.
Théâtre Romain
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Théâtre Romain

Conçu par les grecs puis repris par les romains, le théâtre romain de Fréjus est l’espace dédié à l’art où se mettent en scène comédiens, poètes et musiciens de l’antiquité.
Eglise Notre Dame de Nazareth
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Eglise Notre Dame de Nazareth

EGLISE NOTRE DAME DE NAZARETH.r Eglise paroissiale, de style roman provençal, datant du XII° siècle, l'Eglise Notre-Dame de Nazareth est formée d'une abside voutée en cul-de-four et d'une nef romane voutée en berceau. Les chapelles et le clocher massif, dont la partie supérieure est inachevée, sont du XIV° siècle et de style gothique.r Signalée en l'an 1000, on sait qu'en 1056 elle fait partie du fief de l'Abbaye de Saint-Victor de Marseille. Après une longue période d'abandon, elle est agrandie et consacrée le 23 septembre 1325. L'édifice est classé monument historique dans son ensemble depuis septembre 1945 et contient de nombreux objet classés. Ses éléments les plus intéressants, à l'intérieur, sont un magnifique retable baroque du XVII° siècle, du sculpteur tretsois Christophe Veyrier, et une belle série de bustes reliquaires de Saints datant du XVII° siècle.
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

42 kms de longueur, 481 m de dénivelé, 36 ponts-aqueducs en seulement 20 années de construction, l’aqueduc romain de Fréjus est un ouvrage d’exception. Pour curieux, amateurs d’antiquité ou pour poètes contemplatifs il fut et reste une source d’admiration
Plate-forme Romaine
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Plate-forme Romaine

Le site de la plate-forme romaine constitue l’un des sites archéologiques les plus riches de Fréjus. Sur place on y trouve les vestiges d’une demeure antique monumentale ainsi qu’une citerne romaine enfouie et magnifiquement préservée.
Porte des Gaules
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Porte des Gaules

La porte des Gaules, aujourd’hui comblée de pierres et d’Histoire nous dévoile sa beauté à travers les câpriers sauvages qui la transpercent de toute part.
Cathédrale Saint-Léonce
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Cathédrale Saint-Léonce

La cathédrale Saint-Léonce est classés aux Monuments Historiques depuis 1862.
Cloitre de la Cathédrale
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Cloitre de la Cathédrale

Les chanoines entouraient et assistait l’évêque. Avec à leur tête un prévôt, ils forment le Chapitre. La première mention d’un Chapitre à Fréjus date de 1038.
Porte d'Orée
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Porte d'Orée

Arche et piliers toujours debout, la Porte d’Orée se pare de ses plus belles nuances de grès qui s’éclaircissent ou s’obscurcissent au rythme du soleil, tout en cohabitant avec la brique, matériau de prédilection romain.
Butte Saint-Antoine
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Butte Saint-Antoine

Avec la Butte Saint-Antoine, vous partez en voyage à travers l’histoire fascinante de Fréjus. Cet éperon rocheux, qui surplombe la mer, représente un lieu stratégique clé de l’histoire antique et moderne de la ville.
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

L'église de Rousset fut construite par l'abbé Ferdinand Meissonnier en à peine deux ans, parce qu'il sut mettre à contribution toutes les forces vives du village : la plupart des Roussettains ont participé au chantier, souvent en tant que manoeuvres.
Château des Remparts
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Château des Remparts

Le Château des Remparts était à l'origine un château fort, le début de sa construction date de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle. Au départ à caractère défensif après ses différentes meurtrières, ses mâchicoulis et son système de remparts, Il fut transformé au fil des siècles par le co-seigneurs de Trets afin d'en faire une belle demeure seigneuriale de plaisance et de confort.r Il fut notamment joliment décoré au XVIIe siècle dans le style baroque, dont les principaux éléments actuels sont visibles dans la salle des Mariages.r r Aujourd'hui le Château de Trets est un lieu dynamique, où sont organisées différentes manifestations culturelles durant la saison. Expositions artistiques, ateliers scolaires, spectacles, théâtres, concerts, conférences... animent le château toute l'année. La cour du château sert également de lieu de spectacle pendant la saison estivale avec l'accueil de concerts et de cinéma en plein-air.r La Maison du tourisme de Trets permet aussi d’assister à des visites guidées de ce site patrimonial de premier plan pour la ville et pour l'histoire locale.
Eglise Saint-Charles de Rocheville
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Eglise Saint-Charles de Rocheville

"Dès le début du XXe, ce quartier connaît un fort essor démographique. Une situation qui interpelle le clergé : « (...) ce vrai village qui se forme ne peut jouir d'aucun secours religieux »
Visite de Fort-Queyras
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Visite de Fort-Queyras

Star de pierre sur son verrou glaciaire, dominant les gorges du Guil, Fort-Queyras en jette par sa silhouette caractéristique des ouvrages de Vauban! Impossible de louper cet emblème chéri des Queyrassins, tu passes à ses pieds pour remonter la vallée !
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

S’appuyant contre les remparts de la cité de Rognes, l’église dédiée à Notre Dame de l’Assomption est édifiée à partir de la fin de 1607, achevée vers 1610. La base du clocher est une des tours qui défendaient le village.r Elle remplace l’église de Notre-Dame de Belvezet située dans le quartier médiéval de Saint-Martin, qui, délabrée et trop petite, est détruite à l’extrême fin du XVIe siècle.r Le nouvel édifice paroissial s’enrichit, tout au long du XVIIe siècle, grâce aux commandes et financement des différentes confréries de nombreux retables et autres mobiliers (aujourd’hui classés monuments historiques) attestant du savoir-faire des artistes provençaux. Parmi ces œuvres, figure la statue médiévale de Notre-Dame de Belvezet, figurant Marie tenant dans ses bras l’enfant Jésus.r Le corps de l’église a subi de nombreux remaniements notamment au XIXe siècle (clocher, tourelles, déplacement de la porte principale), d’autres transformations eurent lieu après le tremblement de terre de 1909. La mention au fronton « République Française » rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment qui appartient à l’Etat, loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905. r (Source: Les Amis du Patrimoine de Rognes)
Castellas
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Castellas

Implanté sur un promontoire, le château fort domine la plaine de 130 mètres environ. C'est l'édifice militaire médiéval le plus important du Var. Visible de l'extérieur et de loin uniquement (risque d'effondrement)
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Le bas de sa tour, reconstruite au XIIe siècle, désormais surmontée d'un beau campanile, constituait à l'origine le choeur de l'église.r Le clocher à campanile, doté de quatre cloches, dont un bourdon datant de 1694 classé Monument Historique, veille sur les maisons et les ruelles pittoresques du village.
Porte des Migraniers (1566)
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Porte des Migraniers (1566)

Située dans la Calade des Migraniers, cette porte constituée de pierres de calcaire hourdé forme un arc plein.
Château de Peynier
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Château de Peynier

Deux grandes tours rondes flanquent la façade principale, lesquelles étaient percées à l'époque de fenêtres à croisées. Dans la petite cour, un M formé au sol par des briques au milieu de la calade rappelle le nom de Matheron. Le château passe ensuite à la famille Isoard de Chênerilles puis aux d'Arbaud de Matheron, avant de devenir la propriété des Thomassin de Peynier au milieu du XVIIe siècle.r r Au XVIIIe siècle, le marquis Louis de Thomassin de Peynier le réaménage entièrement. Il fait faire des décors de gypseries dans les salons, fait réaménager les jardins en y ajoutant un magnifique portail monumental en 1769 (date gravée sur le pilier). L'intérieur a conservé une partie de son escalier monumental (similaire à ceux que l'on trouve dans les hôtels particuliers aixois) et un plafond à la française dans le grand salon, ainsi que des cheminées en marbres.r r Le château reste la propriété des Thomassin de Peynier et de leurs descendants jusqu'en 1933, date à laquelle il est vendu à l'archevêché d'Aix. Il abrite aujourd'hui une école d'enseignement privé et a été racheté par la commune.
Château d'Alphéran
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Château d'Alphéran

La construction du château d'Alphéran trouve ses origines au sein de la famille Forbin des Issarts, Seigneurs de Sainte Croix.r Cette famille a tenu le premier rang parmi les plus illustres de la Provence, tant par la noblesse de ses alliances, ses possessions, les dignités et les charges qu’elle a possédées, que par les services rendus à la couronne et à la France. r Son tout premier propriétaire est Jean-Baptiste Renaud de Forbin, Seigneur de Sainte-Croix, des Issarts et des Angles, Mousquetaire Noir et Capitaine d'infanterie.r r Tout comme la famille de Forbin, le nom d'Alphéran fait référence à une grande famille provençale, dont toutefois plus aucun membre ne subsiste aujourd'hui. r Le 19 septembre 1724, Claude Alphéran de Bussan, tout juste anobli, acquiert la bastide dite de Sainte Croix que vend Jean-Batiste de Forbin. r Claude Alphéran est un écuyer, seigneur de Montmeillan. Il reçoit son titre de noblesse par lettres patentes du mois de juin 1724 pour les services rendus au moment de la grande peste. r Quelques mois après, il devient donc propriétaire du château de Sainte Croix, qu'il ne tarde pas à inscrire dans le patrimoine historique de sa propre famille. r r Au cours des siècles, plusieurs remaniements successifs ont progressivement modifié le bâtiment d'origine, contribuant ainsi à lui donner son style architectural actuel, très atypique pour la région Provençale.r Aujourd'hui, le domaine s'étend sur plus de 30 hectares.
Mausolée de la Chèvre d'or
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Mausolée de la Chèvre d'or

Classé Monument Historique en 1943, cet édifice date de l’époque où les Romains vivaient sur les terres biotoises. Ce mausolée, héritage de la civilisation gallo-romaine, doit son nom à une légende ancienne.
La Route Cezanne
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La Route Cezanne

Certains l'appellent encore la D17, d'autres l'ont connue sous le nom de petite route du Tholonet, mais depuis 1959 c'est la "Route Cezanne". r r Ce site protégé est connu du monde entier, grâce à l'extraordinaire beauté de ses paysages et à celui qui les a immortalisés : Paul Cezanne.r r La Route Cezanne a rejoint le Réseau Impressionisms Routes© du Conseil de l’Europe au début de l'année 2022. Le projet de Routes des Impressionnismes en Europe, « Impressionisms Routes » a pour objet de créer et de faire vivre au sein du continent un lien entre les sites ayant inspiré les peintres impressionnistes et pleinairistes européens depuis le milieu du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle.
Porte des Tines (1565)
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Porte des Tines (1565)

La porte des Tines, construite en 1565, possède encore des gonds scellés dans les piliers, percés chacun d’un trou qui servait à loger l’extrémité de la barre fermant la porte.
Château-Musée de Vallauris
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Château-Musée de Vallauris

Le château de Vallauris, ancien prieuré de l’Abbaye de Lérins, reconstruit au XVIe siècle est l’un des rares édifices Renaissance de la région. Il abrite le Musée National Picasso “La Guerre et la Paix”, le Musée Magnelli et le Musée de la Céramique.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Eglise paroissiale édifiée au XVII° siècle.
Eglise Notre Dame de Saint-Antoine
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Eglise Notre Dame de Saint-Antoine

A l'origine une paroisse du XIIe siècle (dédiée à Sainte Marie). r L'église de Châteauneuf a traditionnellement un double patronage et donc deux fêtes votives : Saint Antoine le Grand (ne pas confondre avec Saint Antoine de Padoue), fête le 15 janvier et la Vierge Marie célébrée le 15 août.r r r XIVe siècle : 1ère destruction par les gascons, XVIIe siècle état lamentable sous 3 siècles d'abandon, reconstruction en 1690. r r Détruite sous la Révolution, elle est réédifiée en 1825.
Fort-Freinet
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Fort-Freinet

Le Fort-Freinet est un castrum, village fortifié médiéval
Eglise Saint-Clément
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Eglise Saint-Clément

L'Eglise paroissiale est dédiée à saint Clément, saint patron de la commune. Il s'agit probablement de l'emplacement de l'église médiévale. Elle fut reconstruite de 1782 à 1787 pour répondre à l'accroissement de la population.
Cathédrale Saint-Sauveur
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Cathédrale Saint-Sauveur

Les origines de cette église se placent, à la fois, dans la légende et dans l'histoire. Elle serait ainsi édifiée sur un temple d'Apollon. Sa situation sur l'ancienne voie Aurélienne fait d'elle un trait d'union, un relais entre le monde romain et le monde chrétien aixois.r r La construction de la cathédrale a évolué entre le Ve et le XVIIIe siècle et se lit d'emblée sur sa façade : à droite, au sud, le portail roman du XIIe siècle jouxte un mur romain, tandis qu'à gauche, au nord, le vaste portail gothique richement sculpté du XVe et du XVIe siècle est surmonté au nord d'un clocher octogonal dans sa partie supérieure, érigé entre 1323 et 1425.r r Toutes les statues de la façade ont été détruites pendant la Révolution, et seront remplacées seulement au XIXe siècle. Seuls la Vierge du trumeau et le Grand Saint Michel subsistent dans leur état d'origine. La cathédrale est classée Monument Historique en 1840.r r A l'intérieur, la cathédrale unit trois nefs de styles différents : roman, gothique et baroque.r r La nef romane offre des voûtes soulignées d'une frise imitée de l'Antique et ses chapiteaux corinthiens sont spécifiques du XIIe siècle provençal. Celle-ci flanque le baptistère, dont les colonnes supportant son dôme octogonal proviennent, dit-on, d'un temple antique. Sa cuve centrale rappelle l'ancienne pratique du baptême par immersion.r Au dessus des portes de la nef gothique se trouve un grand vitrail moderne qui remplace celui de Jean Joye, détruit là aussi sous la Révolution. r r Le cloître est édifié à la fin du XIIe, il est de petite dimension et respire la tranquillité et l'élégance.r Ses galeries charpentées offrent une décoration abondante et variée grâce à ses piliers et chapiteaux sculptés de figures humaines, animales, de végétaux et d'êtres fantastiques.r Aux angles sont symbolisés les quatre évangélistes.r Le cloître est classé en 1875.r Le sous-sol conserve le dallage et les fondations d'une grande cour datant du Ier siècle, qui s'étend jusqu'à la place de l'Archevêché et qui était peut être le forum de l'ancienne ville romaine.r r Les trésors cachés de la cathédrale : c'est dans la nef gothique de la cathédrale que l'on peut admirer le triptyque du Buisson Ardent, reconnu comme l'un des plus illustres tableaux de l'Europe du XVe siècle, et le chef d'oeuvre de la ville d'Aix. r r Commandé à l'origine pour l'église des Carmes par le Roi René, il est peint par Nicolas Froment vers 1476. Sur ses panneaux figurent les donateurs en prières. A droite, Jeanne de Laval, à gauche, le Roi René en habit de chanoine et entouré de saints, dont Marie-Madeleine, patronne de la Provence. Un sens profond est à redécouvrir par une lecture symbolique qui puise ses racines dans la Bible.r r Le triptyque a bénéficié depuis 2003 d'une restauration minutieuse et est aujourd'hui à nouveau visible dans son intégralité au sein de la Chapelle Saint Lazare, selon un calendrier d'ouverture très précis. Le triptyque est visible certains jours uniquement.r r Quant aux orgues, le buffet de J.E. Isnard, vert et or, date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet qui est de 1855 sont tous deux classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972.r r La Cathédrale Saint-Sauveur c'est aussi la première cathédrale de France connectée, grâce à ses pierres interactives. Parcourez ces lieux chargés d'histoire, grâce aux Pierres connectées avec l'application mobile Aix Cathédrale Connect.r r Pour les personnes à mobilité réduite, qui souhaitent visiter la cathédrale, merci de téléphoner à l'association Cathédrale vivante au 04 42 23 47 40.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Devant le Palais de Justice s'étend la place des Prêcheurs, ouverte au XVe siècle par le Roi René, devenue le centre de la vie publique et mondaine avant la création du cours Mirabeau. Sur l'emplacement de l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, Laurent Vallon a édifié l'église de la Madeleine (1691-1703). Mais la façade restée inachevée, reçoit un placage monumental de Revoil, en 1855-1860. r r A l'extérieur sud et au chevet de l'église, des éléments médiévaux remployés dans le chantier de Vallon sont visibles : collatéraux, contreforts, murs goutterots. Cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix, dont l'exceptionnel Retable de l'Annonciation datant de 1444. r r C'est ici que fut baptisé Paul Cezanne. r r Un nouvel autel a été réalisé en 2004 dans des matériaux nobles tel que le cristal de roche. En 1988 l'église est classée et le couvent inscrit. Une Vierge à l'Enfant se trouve rue Portalis.
Castrum du Vieux Nans
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Castrum du Vieux Nans

Vestiges du village perché, abandonné à la fin du 15e siècle. A voir : remparts, anciennes rues du bourg, vue panoramique sur la Sainte Baume et les plaines. A découvrir grâce aux panneaux de visite !
Eglise Saint-Jean de Malte
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Eglise Saint-Jean de Malte

A l'origine située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie, son architecture est directement inspirée des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r La construction était en effet dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r r La façade a donc un aspect sévère, que viendra tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'oeuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r En 2018, les trois cloches de l'église ont été réinstallées. 225 ans après avoir été fondues en cadeau pour Napoléon.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

La porte, le pavage, les orgues, la tribune et la cloche sont les dons de C. A. Verminck, dont la statue orne la place depuis 1902. Une messe y est dite tous les dimanche matins à 10h30.
Église du Saint-Esprit
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Église du Saint-Esprit

Située dans le centre historique et piéton d'Aix-en-Provence (rue Espariat), l’Église du Saint-Esprit est protégée par un classement au titre des monuments historiques.r Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés, aux pauvres de la ville l'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux, l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisser C'est dans cette église que fût célébré en 1772 le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. Notons la venue en 1804 du Pape Pie VII dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r Sur le dessin comme sur dans la construction on retrouve les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayonsr Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté le maitre-autel qui date de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. On y voit les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel es question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francsr r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont on a retrouvé la quittance datée de 1740. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
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Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Eglise St Jean-Baptiste
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Eglise St Jean-Baptiste

L’église, dont la première partie date du XIe siècle avec des ajouts successifs jusqu’au XVIIe siècle, est inscrite sur la liste des monuments historiques, tout comme la Chapelle des Pénitents construite en 1844, bâtie à l'extrémité est de la place et séparée de l'église par la sacristie, le presbytère et une maison particulière. C’est un ensemble artistique et homogène qui a conservé son mobilier : boiserie du chœur, stalles, chaire à prêcher, tribune avec balustrade, grille de communion et tableaux du XIXe. Dans cette église sont conservés les Retables de Saint-Eloy et du Mariage de la Vierge, un Autel-tombeau doré à la bronzine, ainsi qu'une curieuse relique «Lou San Sabatoun»* *“Lou San Sabatoun” : d’après les plus anciens documents et les plus vieilles traditions, comment la Sainte Relique arriva-t'elle en Provence ? Bien qu’il règne sur ce point une assez grande obscurité, voici les deux suppositions que l’on peut faire : - La première qui s’appuie sur de très anciennes traditions locales, permet de constater la présence simultanée, sur plusieurs points de notre région méridionale, des précieuses reliques énumérées plus haut et qui semblent, pour la plupart, avoir été transportées de Palestine par nos premiers apôtres, c’est à dire au premier siècle de l’ère chrétienne. - La seconde retarderait leur venue en Provence jusqu’à l’époque des dernières croisades.
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

De décembre à janvier, une crèche animée est visible à l'Eglise.
Eglise Notre-Dame de la Seds
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Eglise Notre-Dame de la Seds

Cela fait d'elle la plus ancienne église de la ville. Elle aurait abrité les reliques de Saint Mitre qui ont rejoint, en 1383, la cathédrale Saint-Sauveur. Détruite durant les invasions précédant le Xe siècle puis reconstruite, elle est élevée au rang de cathédrale et connaît alors son apogée, à partir du XIe siècle avant de tomber en désuétude avec le déplacement progressif du centre de la ville vers le bourg Saint-Sauveur.r r Il s'agit donc du plus ancien édifice chrétien d'Aix-en-Provence dont on a dit lors d'une cérémonie en 1857 que son histoire est la partie la plus précieuse et la plus intime de l'histoire de notre ville. r r Le culte marial qui y est rendu explique la présence d'une émouvante statue de la Vierge couronnée, allaitant l'enfant Jésus, et celle d'ex-voto recouvrant entièrement le sol de l'église et qui forment une frise historique des épidémies, qui se sont abattues sur la ville au XIXe siècle, notamment de choléra.
Eglise Notre Dame de l'Immaculée Conception
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Eglise Notre Dame de l'Immaculée Conception

Cette église fut édifiée en 1857.
Paroisse st Paul
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Paroisse st Paul

Paul de Tarse ou saint Paul, portant aussi le nom juif de Saul qui se prononce " Shaoul " (né probablement à Tarse en Cilicie au début du Ier siècle et mort vers 67 – 68 à Rome), est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des " Douze ". Il est citoyen romain de naissance et juif pharisien. Le Nouveau Testament le présente comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu'à sa rencontre mystique avec le Christ, vers 32-361, mais la réalité de ces persécutions fait débat dans l'historiographie moderne, tout comme l'emploi du terme de " conversion " à son propos.r r Au cours des années 40, Paul fonde plusieurs Églises dans le territoire de la Turquie actuelle, et effectue un deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce. Dans les années 50 et 60, tout en poursuivant sa mission itinérante, il adresse un certain nombre de lettres à ces nouvelles Églises.r r Ces lettres, dites " épîtres pauliniennes ", sont les documents les plus anciens du christianisme. Toutes ont été écrites avant les Évangiles. Elles représentent l'un des fondements de la théologie chrétienne, en particulier dans le domaine de la christologie, mais aussi, d'un point de vue historique.r r Permanence d'accueil du lundi au samedi de 10h à 12h.r r Messes le mardi à 8h30, le jeudi à 12h, le samedi messe anticipée à 18h30 et le dimanche à 9h45.
Vivier Gallo-Romain
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Vivier Gallo-Romain

Il est constitué de 3 bassins successifs : il servait à capturerr et à conserver les poissons.