Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Labastide-Murat (46) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Statue menhir du Rech
explore 69.5 km

Statue menhir du Rech

Découverte en 1993 par Charles Chambert agriculteur au lieu-dit Le Rech. Les monuments de ce type sont très nombreux sur les Grands Causses dans le sud de l'Aveyron ; la statue menhir du Rech est la seule qui a été découverte à ce jour dans notre territoire de l'ouest Aveyron. Il s'agit d'une grande pierre de micaschiste porphyroïde de 1,60 mètre de hauteur, en forme d'amande, sculptée en surface et représentant un homme aux attributs de guerrier : ceinture, baudrier, « objet » poignard de grande taille bien visibles tandis que les détails anthropomorphes, jambes, bras, omoplates sont un peu plus difficiles à observer. La tête a été en grande partie brisée sans qu'on puisse dire si cet accident est récent ou ancien. Cette statue-menhir vieille de quatre ou cinq mille ans atteste une occupation ancienne de notre territoire par les premiers agriculteurs. Depuis le 9 septembre 2020 notre statue-menhir est inscrite au titre des Monuments Historiques.
Eglise Notre-Dame de la Guérison d'Enchanet
explore 70.1 km

Eglise Notre-Dame de la Guérison d'Enchanet

Eglise Notre-Dame de la Guérison d'Enchanet.
Vestiges du château de Beaucaire
explore 70.3 km

Vestiges du château de Beaucaire

Le site de Beaucaire (Belcayre en occitan qui signifie beau rocher, belle forteresse) offre une position stratégique pour surveiller les voies de communications dans les vallées du Dourdou et du Créneau. Le château apparaît dans les textes au XIIème siècle et appartient successivement à diverses puissantes familles du Rouergue avant d'être progressivement délaissé à partir du XVIIIème siècle. Beaucaire est un exemple remarquable de l'architecture militaire du Moyen Âge en Rouergue dont il ne reste que peu de traces. On peut encore admirer une partie de l'enceinte du XIVème siècle et la base de la tour donjon. Toutefois, ces vestiges permettent d'imaginer une construction imposante qui, du haut de son promontoire, devait impressionner les voyageurs qui la découvraient, quelle que soit le lieu d'où ils arrivaient. Un sentier pédagogique jalonné de panneaux permet de mieux comprendre l'histoire et la configuration des lieux. Vous y trouverez les informations concernant l'histoire du site, les éléments remarquables d'architecture, les us et coutumes de l'époque mais aussi sur la flore, faune ou bien encore la géologie locale. Vue à 360° sur les environs. Des tables de pique-nique sont à la disposition des visiteurs.
Tour de Clairvaux
explore 71.3 km

Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Village de Clairvaux d'Aveyron
explore 71.3 km

Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
explore 71.4 km

Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Eglise Saint-Pierre, décors de N. Greschny
explore 71.6 km

Eglise Saint-Pierre, décors de N. Greschny

L’église actuelle, de style gothique très remanié, date du XVe s.r Son clocher donjon de 20 m de haut (XVe s) a conservé une meurtrière et sa tour à escalier.r Il reste du XVe s le chœur à voûte d’ogives. Il a été décoré de fresques par Nicolas Greschny.
Vestiges du château de Peyroles
explore 73.0 km

Vestiges du château de Peyroles

On a peine à imaginer en découvrant les ruines de cet antique château fort situé sur son piton rocheux dans la sauvage vallée du Liort qu'il fut tellement important qu'il donna son nom à toute une région, le Peyralès, car il était le siège d'une seigneurie qui étendait son pouvoir loin alentour. Les ruines nous montrent une tour carrée à la construction soignée malgré la difficulté de mise en oeuvre des pierres de schiste du pays. Jusqu'à une date récente les restes (arcades) de l'église saint Vincent étaient bien visibles. Malheureusement l'écroulement d'une arche de soutènement nous prive de l'aperçu que nous en avions. Le château de l'an mille tombait en ruine lorsque sur l'insistance des habitants de Blauzac le seigneur de Castelmary héritier du lieu se résolut à réparer la tour et les murailles en 1381 pour faire face aux attaques des routiers pendant la guerre de Cent Ans. La basse-cour fut lotie en 21 « cazaux », petits terrains destinés à recevoir une très modeste construction, surtout acquis par les gens de Blauzac et des hameaux environnants qui, en moins d'une demi-heure, pouvaient venir y chercher refuge. Accès : de la Salvetat prendre la route qui mène à Carmaux. Sur la gauche à 3,5km environ vous trouverez l'accès au château (panneau). L'aire naturelle de La Roque, la chapelle de Murat et le Château de Roumégous sont accessibles à partir du petit village de Bellecombe. Prendre la route qui démarre au carrefour du Couderc non loin de la mairie (panneau) et suivre les indications en cours de route. L'ACCES EN EST INTERDIT AU-DELA DU PANNEAU. LES RUINES SONT DANGEREUSES.
Eglise St-Jean-Baptiste
explore 73.4 km

Eglise St-Jean-Baptiste

La chapelle St Jean-Baptiste devient église paroissiale de Labontat, succursale de la paroisse de St Illide, par décret du Président de la République du 2 septembre 1849, confirmé par ordonnance de l'évêque de St Flour du 17 novembre 1849.
Prunet
explore 73.4 km

Prunet

Ce n'est pas par hasard que la commune de Prunet tire son nom de celui d'un arbre fruitier. Son territoire est largement couvert de bois, et c'est d'ailleurs ce qui lui vaut d'être bien connu des mycophiles locaux tant les champignons y abondent.
Église Saint-Corneille
explore 74.0 km

Église Saint-Corneille

La construction de l’église, datée du XVème siècle, a été réalisée en plusieurs étapes jusqu’au XVIIème siècle. Ses dimensions témoignent de l’importance et de la richesse du village à une certaine période.
Salles, la pierreuse
explore 74.2 km

Salles, la pierreuse

En longeant le Cérou, vous arriverez à Salles. Entre Monestiés et Cordes sur Ciel, faites une pause et soyez charmé par ce pittoresque village médiéval avec ses maisons de grès rouge, qui a conservé ses tours médiévales.
Eglise Saint-Alyre
explore 74.6 km

Eglise Saint-Alyre

Ancien prieuré dépendant de l’abbaye Saint-Géraud, l’église renferme dix des stalles de l’ancienne collégiale de Saint-Chamant, fondée en 1484 par Robert de Balsac.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 74.8 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

Ancienne église Saint-Sauveur de Pleaux.
Visitez Boussac
explore 75.7 km

Visitez Boussac

Une église bien campée sur le sol... Bâtie dès le XIIIe siècle, puis fortifiée par ses habitants au cours des XIVe et XVe siècles en vue de se protéger de l'invasion anglaise, sa base en atteste : 1 mètre d'épaisseur ! Egalement, créneaux, meurtrières et mâchicoulis témoignent aujourd'hui encore de la vocation défensive de l'édifice. Il fut même aménagé 3 étages de chambres et logements au-dessus de la nef en prévision de sièges prolongés. Entrez dans l'église, admirez la force de ses piliers, scrutez le magnifique retable en bois doré du XVIe siècle pour identifier les différents personnages représentés... et essayez de repérer l'emplacement du conduit prévu pour communiquer avec les étages et ses occupants ! Le 16 août, a lieu le pèlerinage de Saint-Roch à l'église de Boussac. En 1989, année de grande sècheresse, les habitants vinrent implorer ce saint pour demander la pluie. ... accompagnée de sa petite légende locale : A la confluence des ruisseaux du Couffignan et du Lézert, au lieu-dit Le Gourg Nègre, il serait possible d'entendre certaines nuits le tintement d'une cloche tombée au fond de l'eau. Celle-ci se serait détachée du clocher de l'église une nuit de Noël et aurait dévalé la pente jusqu'au Lézert. Passionnés de retables ? Consultez le pdf ci-après intitulé "Les retables en Aveyron - Itinéraire Ségala-Lévezou" et parcourez le Ségala à la découverte des autres églises citées ! Découvrez nos autres sites avec plan de visite : Naucelle, St Clair de Verdun, Baraqueville, Sauveterre-de-Rouergue et Gramond.
Eglise Saint-Martin
explore 75.9 km

Eglise Saint-Martin

Un beau monument presque intégralement roman. On refit la vôute de la nef et le clocher en 1805. Porche-auvent en bois qui protège un remarquable portail.
Eglise Saint-Christophe
explore 76.2 km

Eglise Saint-Christophe

Les restes romans sont rares. Clocher néo roman (XVIIIème s.). Vierge noire rapportée de Terre Sainte.
Eglise Saint-Jacques et Saint-Philippe
explore 76.7 km

Eglise Saint-Jacques et Saint-Philippe

Eglise Freix-Anglards.
Eglise Saint-Martin / Saint-Louis
explore 77.3 km

Eglise Saint-Martin / Saint-Louis

L'église Saint-Martin de Barriac est de pur style Roman s'agissant du chœur, de l'abside en cul de four et du chevet orné de curieux modillons (12e).
Château de Mayragues, Monument Historique
explore 78.2 km

Château de Mayragues, Monument Historique

Le Château de Mayragues (XII - XVIIème siècles) et son pigeonnier à colonnes, inscrits aux Monuments Historiques, au cœur de son vignoble cultivé en bio-dynamie, élève sa fière silhouette dans le paysage magnifique des Bastides Albigeoises.
Site de Saint-Clair de Verdun
explore 78.7 km

Site de Saint-Clair de Verdun

Très tôt, les hommes semblent avoir été attirés par le site de Verdun, dont le nom d'origine celtique évoque un promontoire fortifié. Des vestiges de cette vocation militaire sont toujours là. Ils ne remontent pas à une époque aussi lointaine : la tour et les murailles encore visibles ont été élevées au Moyen-Age. Le point d'orgue de la découverte du site est sans nul doute la chapelle Saint-Clair, classée monument historique. Bâtie à la fin du premier millénaire de notre ère, elle est décorée de peintures murales exécutées dans le style gothique flamboyant au XVème siècle. Fréquentée pendant longtemps par les pèlerins venant prier Saint-Clair, elle a été délaissée vers 1950. Après de longues années d'abandon, le lieu reprend vie sous l'impulsion de l'association Saint-Clair de Verdun, qui se consacre à la restauration et à l'animation du site. Pour les enfants, une chasse au trésor leur permettra de découvrir le site quand la chapelle est ouverte. L'association St Clair de Verdun est membre de l'Union Sauvegarde du Rouergue. Elle propose aussi la visite de la chapelle St Vincent de Lugan. Accès : parking en bord de route, dans un renfoncement. Vous aurez ensuite 200m à faire à pied. Plan de visite disponible ci-joint ou en version imprimée à l'office de tourisme. Découvrez nos autres sites avec plan de visite : Sauveterre-de-Rouergue, Naucelle, Boussac, Baraqueville & Gramond. ________________________________________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : Le sentier jusqu'au site est en légère pente. Un fauteuil tout terrain peut convenir pour faire le trajet. Pour rentrer dans la chapelle, il y a une marche. La partie en contrebas de la chapelle et du château est uniquement accessible via un escalier en pierres avec des marches inégales. Les toilettes sèches présentes sur place ne sont pas handi-accessibles.
Eglise Notre-Dame de la Visitation
explore 79.1 km

Eglise Notre-Dame de la Visitation

Une petite église romane au clocher mur à double clocheton
Site historique et archéologique de Jalenques
explore 79.2 km

Site historique et archéologique de Jalenques

Ce site unique en Ségala est un lieu de recherches et de travail pour redonner vie au château et au village de Jalenques. Ce promontoire verdoyant sur lequel trône les ruines du château et de quelques maisons, four et autres traces du passé, regorge en réalité de nombreux trésors. Richesses que l'association «Les Amis de Jalenques» s'efforce de trouver, déchiffrer et conserver. Durée de la visite : 1h-1h30 environ. Groupe de 10 à 30 personnes, modulable sur demande. Une visite passionnée qui éveillera votre curiosité. 3 accès possibles : Stationnez sur la petite aire prévue à cet effet sur la D524, route de Naucelle, après avoir laissé sur votre droite le lieu-dit Le Peyrou. Il vous faudra marcher pendant 500m., principalement en descente et donc monter au retour ! Stationnez au niveau du moulin de Jalenques, chemin du château, un peu plus loin sur la D524 (en venant de Naucelle). Le chemin est quasiment plat et peut même se faire en voiture s'il n'est pas trop boueux. La toute dernière montée devra se faire à pied. Pour les sportifs, faites le circuit balisé n°3 du Chemin de Gary qui passe par le château ! (fiche en vente à l'office de tourisme) ___________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : Le site en lui-même peut se parcourir uniquement en joëlette en raison du terrain inégal et du fait de devoir monter sur le promontoire où se site le château.
Site historique et archéologique de Jalenques
explore 79.2 km

Site historique et archéologique de Jalenques

Ce site unique en Ségala est un lieu de recherches et de travail pour redonner vie au château et au village de Jalenques. Ce promontoire verdoyant sur lequel trône les ruines du château et de quelques maisons, four et autres traces du passé, regorge en réalité de nombreux trésors. Richesses que l'association «Les Amis de Jalenques» s'efforce de trouver, déchiffrer et conserver. Une visite passionnée qui éveillera votre curiosité. 3 accès possibles : Stationnez sur la petite aire prévue à cet effet sur la D524, route de Naucelle, après avoir laissé sur votre droite le lieu-dit Le Peyrou. Il vous faudra marcher pendant 500m., principalement en descente et donc monter au retour ! Stationnez au niveau du moulin de Jalenques, chemin du château, un peu plus loin sur la D524 (en venant de Naucelle). Le chemin est quasiment plat et peut même se faire en voiture s'il n'est pas trop boueux. La toute dernière montée devra se faire à pied. Pour les sportifs, faites le circuit balisé n°3 du Chemin de Gary qui passe par le château ! (fiche en vente à l'office de tourisme) ___________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : Le site en lui-même peut se parcourir uniquement en joëlette en raison du terrain inégal et du fait de devoir monter sur le promontoire où se site le château.
Eglise Saint-Victor
explore 79.4 km

Eglise Saint-Victor

Clocher carré de style roman, venu en remplacement d'un clocher-peigne auquel on accédait par un escalier extérieur. Voûte de la nef en berceau.
Église Notre-Dame de Roumanou
explore 79.5 km

Église Notre-Dame de Roumanou

Église romane construite vers 1060, sur un piton rocheux surplombant la rivière Vère. Il s' agit d'une des dernières églises romanes du Tarn. Ouverture sur demande uniquement.
Eglise Saint-Loup de Loupiac
explore 80.1 km

Eglise Saint-Loup de Loupiac

Eglise Saint-Loup de Loupiac.
Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny
explore 80.2 km

Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny

Nicolaï Greschny a réalisé de nombreuses nativités.Ce mystère de la venue du Fils de Dieu parmi nous. Une des plus riches est à Saint-Benoît de Carmaux. Elle se situe dans la chapelle dédiée à saint Joseph, à gauche en regardant l’autel.
Eglise Notre-Dame de la Gardelle, décors de N. Greschny
explore 80.3 km

Eglise Notre-Dame de la Gardelle, décors de N. Greschny

L’église de Notre-Dame de la Gardelle a été construite au XIVe ou XVe siècle dans un style gothique méridional. Abritée dans un cimetière de Villeneuve-sur-Vère, son principal attrait se situe dans ses fresques murales réalisées par Nicolaï Greschny.
Château de Sedaiges
explore 80.5 km

Château de Sedaiges

Repaire militaire dès le XIe siècle, Sedaiges fut témoin et acteur des luttes franco-anglaises dans l'Auvergne médiévale...
Villeneuve-sur-Vère, la blanche
explore 80.9 km

Villeneuve-sur-Vère, la blanche

Le village pittoresque de Villeneuve-sur-Vère, tout en pierre blanche, est bâti sur un éperon rocheux naturel. Installé au cœur de la Vallée de la Vère, il a été gouverné par des vicomtes.
Eglise Saint-Etienne
explore 81.1 km

Eglise Saint-Etienne

Eglise au chevet roman-limousin possédant notamment de magnifiques tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles.
Fontaine romaine de Vors
explore 81.1 km

Fontaine romaine de Vors

Les raisons de sa présence : Il y a 2 000 ans, les Romains firent construire un aqueduc pour alimenter en eau Segodonum (Rodez), depuis le bassin de captation de Vors. Il serpentait sur 30 km afin d'éviter ravins et collines et montait petit à petit sur une succession d'arcades : les traces de 133 piles ont été découvertes, dont la dernière haute de 20 m. Par écoulement gravitaire, une série de plusieurs conduites, de plomb ou de terre cuite, alimentait fontaines, lavoirs, thermes et même quelques particuliers (moyennant finances bien sûr!). Dans le village de Vors, vous trouverez un regard qui servait à contrôler le bon état de la canalisation : il y en avait un tous les 100 m. La fontaine est visible de l'extérieur. Le champ dans lequel elle se trouve est une propriété privée, merci de ne pas y pénétrer. L'info en plus : L'intérieur de la fontaine donne accès aux premiers mètres de l'aqueduc, sous une clé de voûte de 1,40 m réalisée en cendre volcanique, briques et chaux. Cette construction impressionnante, dont il ne reste que quelques vestiges, atteste de l'importance de la ville dès le Ier siècle après J.-C. Son utilisation a duré environ cinq siècles. A proximité : Baraqueville et son lac du Val de Lenne
Eglise Saint-Saturnin
explore 81.3 km

Eglise Saint-Saturnin

Le chœur de l’église conserve quatorze stalles et quatre panneaux sculptés provenant de la collégiale de Saint-Chamant (XVe siècle).
Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny
explore 81.7 km

Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny

Eglise néo-gothique agrandie au milieu du XIXème siècle. Les tableaux du choeur sont peints par Mischa Greschny qui a repris l’oeuvre de son père.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 82.0 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

Eglise Saint Jean-Baptiste de Saint-Cirgues de Malbert.r XIXème siècle.
Château fort de Mauriac
explore 82.3 km

Château fort de Mauriac

Situé au cœur du vignoble de Gaillac entre Albi et Cordes, le Château de Mauriac est un château fort militaire Templier étoilé au guide vert Michelin et classé parmi les 50 plus belles demeures de France par art et décoration.
Eglise Saint-Vincent
explore 82.8 km

Eglise Saint-Vincent

La charte de Clovis mentionne à Ally une église dédiée à St-Vincent, appellation qu'elle a conservé aujourd'hui, bien qu'en 1535 elle ait été dédiée à St-Ferréol.
Église Notre-Dame de l'Assomption
explore 83.3 km

Église Notre-Dame de l'Assomption

Eglise du XIXe siècle, fresques de Nicolaï Greschny, retable. Musée d'Art Sacré. Trésor avec croix processionnelle classée par les Monuments Historiques et Vierge à l'enfant du XIIIe siècle.
Eglise Saint-Eugène, décors de N. Greschny
explore 83.3 km

Eglise Saint-Eugène, décors de N. Greschny

C’est le peintre Nicolas Greschny qui réalisa les fresques du chœur en 1947. r Selon Jacques Castagné, Nicolas Greschny travaille « à la manière d’un imagier roman » c’est à dire dans un style foisonnant de symboles à significations religieuses.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 83.6 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'église d'Escorailles, ou Scorailles, était dédiée jadis à Saint-Jean-Baptiste. C'est probablement l'ancienne chapelle du château dont on voit tout prêt les ruines encore imposantes.
Eglise et objets d'art précieux
explore 83.9 km

Eglise et objets d'art précieux

Depuis 2024, une collection d'objets sacrés classés sont exposés dans une vitrine visible à l'intérieur de l'église. > Calice et sa patène, Argent, XVII° siècle. Réalisé par le maître orfèvre toulousain Bertrand Lacère. Objet classé au titre des Monuments Historiques le 7 décembre 1966. > Calice et sa patène (à gauche de la vitrine), Vermeil, XVIII° siècle. Réalisé par le maître orfèvre ruthénois Jean-Joseph Lacoste. Objet classé au titre des Monuments Historiques le 7 décembre 1966. > Croix de Procession, Argent et Métal Argenté, XVIII° siècle. >tCiboire des malades (custode), Argent, XVIII° siècle.
Château de La Vigne
explore 83.9 km

Château de La Vigne

Visitez le château de La Vigne et ses étonnantes expositions...Une découverte rarissime : "Le Studiolo" ! Un panorama grandiose sur les Monts du Cantal et un château vivant, meublé et habité.
Eglise Saint-Thibaud
explore 84.1 km

Eglise Saint-Thibaud

Dédiée à St-Thibaud ainsi qu'à St-Côme et St-Damien, on compte environ 120 chapiteaux et bases (sculpture des bases étant une particularité locale) avec feuillages, décors zoomorphiques et anthropomorphiques.
Château du Bosc - Demeure de Toulouse-Lautrec
explore 84.2 km

Château du Bosc - Demeure de Toulouse-Lautrec

Ancien donjon bâti par Bérenger du Bosc en 1180, il devient une forteresse médiévale avec douves et pont-levis, tours en poivrière, archères et bouches à feu, jusqu'à ce que la grand-mère du peintre, la Comtesse Raymond de Toulouse-Lautrec née Gabrielle d'Imbert du Bosc, transforme au milieu du XIXème siècle, l'austère château de défense en une demeure familiale accueillante, tout en conservant les parties Renaissance de l'édifice. Bien que mort en 1901, l'artiste y est toujours présent à travers un ensemble de dessins d'enfants, d'objets personnels, d'affiches, de lithographies et de photographies. Ce château de famille est également riche en souvenirs, à l'image de la toise qui a mesuré tous les membres de la famille à partir de 1850. Les visites guidées vous racontent la vie de ses ancêtres, noblesse d'épée tous officiers aux armées du Roi, les souvenirs de jeunesse du peintre et ses vacances au Bosc jusqu'en 1900. Le monument abrite de splendides tapisseries d'Aubusson du XVIIème siècle, qui retracent les exploits d'Alexandre le Grand, ainsi que des verdures du XVIIIème siècle et des grisailles de Sauvage, peintre à la Cour de Marie-Antoinette. Le château est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques. En 2003, son jardin d'agrément a été inscrit à l'Inventaire général du patrimoine culturel : il présente notamment deux espèces remarquables de l'Aveyron que vous pourrez découvrir en vous baladant dans le parc. Durée moyenne de la visite guidée : 1h / Dernière visite 1h avant la fermeture Randonnée au départ du château - 1h Sur réservation pour les groupes. Aucune visite libre n'est possible dans notre établissement.
Eglise de Saint-Amand
explore 84.4 km

Eglise de Saint-Amand

Reconstruite au XIXème siècle, elle abrite un riche mobilier du XVème s. et raconte l’histoire du Seigneur de Balsac….
Eglise Saint-Babylas
explore 84.6 km

Eglise Saint-Babylas

Eglise Saint-Babylas au clocher peigne
Château de Saint-Chamant
explore 84.7 km

Château de Saint-Chamant

Dans un site particulier, autour d'un parc bien agencé, le château présente une parfaite homogénéité architecturale avec un donjon du XVème siècle et un imposant logis du XVIIIème. A l'intérieur se trouve une remarquable collection de tapisseries.
Eglise saint-Martin
explore 84.8 km

Eglise saint-Martin

L’église Saint-Martin XVe a été plusieurs fois remaniée au cours des siècles, des reconstructions à différentes époques lui ont fait perdre son ancien caractère roman.
EGLISE SAINTE FOY
explore 85.2 km

EGLISE SAINTE FOY

Sa façade fortifiée possède de faux mâchicoulis et, à l'angle sud, la tourelle ronde renferme un escalier qui mène au clocher pigeonnier. A l'intérieur, les clefs de voûte sont marquées d'un blason datant de 1682. La décoration du chœur de l'église se compose d'arcs biseautés soutenus par des colonnettes à chapiteaux feuillagés ou historiés.
Eglise Saint-Martin
explore 85.5 km

Eglise Saint-Martin

L'église de St-Martin-Valmeroux est citée dans la charte de Clovis. De l'époque romane, il subsiste quelques modillons sous le chevet polygonal, sous la corniche et peut-être la base du clocher, refait au moins en partie.
Visitez St-Just-sur-Viaur
explore 86.3 km

Visitez St-Just-sur-Viaur

La commune de St-Just-sur-Viaur comptait environ 1700 habitants à la fin du XIXe siècle. Avec l'exode rural tout au long du siècle dernier, les bois ont remplacé les cultures de chanvre, les arbres fruitiers et la vigne. Aujourd'hui, avec ses quelques 230 habitants, c'est une destination idéale pour les amoureux de la nature et des vieilles pierres. Un village qui ne date pas d'hier... Il en est fait mention pour la 1re fois en 1241. Cet ancien bourg fortifié abrite de beaux bâtiments, notamment le prieuré qui domine le Viaur. Ce monument dépendait autrefois des religieuses du Monastère-sous-Rodez et, comme la plupart des biens de l'Eglise, il fut livré aux enchères en 1793. Observez ses belles fenêtres à meneaux et sa corniche à ondes qui résistent depuis le XVIe siècle. Prenez le temps de vous balader dans ce village qui a su garder tout son charme avec ses maisons et ses murets de pierre, son petit pont et son chemin escarpé. ... Qui a modifié son nom... Le village s'appelait simplement St Just à l'origine. C'est en novembre 1918 que le village devint St-Just-sur-Viaur pour éviter les erreurs fréquentes dues au grand nombre de localités portant ce nom : preuve que nous aimons marquer notre différence en Ségala ! ... Et propose un rendez-vous insolite : Tous les ans au mois d'août, se tient la Fête de l'échaudé au vin. Pour les "non-locaux" : l'échaudé est un gâteau à l'anis. Poursuivez votre découverte de la commune par : - Le point de vue au Puech de Rouet (626 mètres) pour avoir un bel aperçu sur la commune et le charme de ses vallées boisées. - La chapelle de Roucayrol, située à la limite des départements du Tarn et de l'Aveyron. Depuis le XVIIe siècle, s'y déroule chaque 8 septembre un pèlerinage. - La Calmésie, ancien camp gallo-romain ou l'on trouve dans les environs des traces de fortification, des débris gallo-romains (statue, poteries) et 5 meules de grés incorporées dans un mur de grange. En ces lieux aurait existé une ville appelée Pontoise. Poursuivez la visite de la commune en vous rendant à Castelpers.