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Monuments à faire autour de Florac (48) Tout afficher

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EGLISE DE FLORAC
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EGLISE DE FLORAC

Cette église a un air de temple grec, avec les 2 colonnes doriques et le fronton de sa façade. Elle ne date que de 1830, alors que la première église Saint-Martin était du 12e. L'intérieur a une abside en coquille, une nef en berceau, des fenêtres romanes; mais les collatéraux, aux plafonds de bois, s'achèvent en cul-de-four aux deux extrémités.
CHATEAU DU MIRAL
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CHATEAU DU MIRAL

Le château du Miral est situé sur la route du Pont-de-Montvert, à 10km de Florac. La bâtisse dominant le confluent entre la rivière de Runes et le Tarn, est visible depuis la route D998. Le château de Miral a été construit au XIIIème siècle mais il prend de l'ampleur après le XVIè et XVIIème siècle où la famille Malbosc de Miral l'agrandit progressivement. Lors de votre visite, les différentes étapes de construction vous seront expliquées. Le bâtiment gothique que vous pourrez observer, est venu s'ajouter au donjon et aux remparts vers le XVème siècle. La chapelle ornée de fresques du XIVème siècle est également ouverte aux visites. Au moment de la Révolution Française, à cause de successions de propriétaires hasardeuses le château tombe petit à petit en ruine jusqu'à une action privée a début des années 1980. Cette action a permis de remettre en état cet ancien fief catholique et de protéger ce bien par une inscription aux monuments historiques depuis 1984.
CHAM DES BONDONS
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CHAM DES BONDONS

Ce site constitue la deuxième concentration mégalithique en Europe après celle de Carnac (Bretagne), avec 150 menhirs et 30 tertres funéraires. Un sentier appelé « Balade au pays des menhirs » a été aménagé pour découvrir pendant 2 heures ou sur une journée les vestiges mégalithiques et curiosités géologiques singulières.
CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON
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CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON

Les ruines du Château de Saint-Julien-d'Arpaon se trouve sur la falaise dominant le village éponyme. Les premières mentions du château dateraient du XIIIe siècle, période durant laquelle les seigneurs d'Anduze possédaient la baronnie de Florac, et ce château. En 1618 le château est démantelé alors que la famille de Gabriac en a la propriété. Au XVIIIe siècle, le château revient par héritage à la famille de Montcalm originaire du Rouergue. Cette famille restaurera la bâtisse mais le château subira les effets du temps et, actuellement, il est en ruines. Néanmoins vous pourrez observer les vestiges de nombreux arcs en plein cintre, d'une échauguette, une vaste salle basse en arc brisé et même un pigeonnier construit directement dans la carcasse du château. Nota : Veuillez être très prudents dans une ruine. Surtout ne grimper sur aucun mur et ne courez pas. Le risque de recevoir une pierre est important.
CHATEAU DE SALGAS
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CHATEAU DE SALGAS

Le château de Salgas est situé près de Vebron en Lozère et fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1991. Ce château est mentionné dès 1312. Il ne reste rien du château médiéval qui avait dû être entièrement transformé au 16e ou 17e siècle. Des modifications sont réalisées à partir du 18e siècle. Celles du 19e siècle ont contribué à accentuer l'apparence 18e avec ajout de frontons sur les façades principales et du balcon au sud, transformation de la porte d'entrée, remplacement des lauzes par des ardoises, création de mansardes avec des lucarnes, construction de la tour nord-ouest... Les soins apportés à l'environnement extérieur procèdent de la même démarche. Le château présente un aspect résidentiel qui ne conserve plus aucune référence militaire ou défensive.
EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL
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EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL

"La tradition veut que l'église ait été construite à l'emplacement d'un temple druidique. L'église faisait partie d'un monastère, cité pour la première fois au milieu du 12e siècle parmi les possessions de l'abbaye d'Aurillac. En 1365, le pape Urbain V érige le prieuré d'Ispagnac en prieuré conventuel et le met sous la dépendance de l'abbaye bénédictine Saint-Victor de Marseille. En 1580, l'église est gravement endommagée par les Protestants. Elle est restaurée au début du 17e siècle, puis au 18e. Des restaurations sont également menées en 1807, 1853 et au début du 20e siècle. L'édifice du 12e siècle n'a subi de transformations que dans ses clochers qui seraient du 15e ou du début du 16e siècle. L'un, octogonal, domine la croisée du transept ; l'autre, carré est placé sur la façade ouest [...]" Informations issues de la base Mérimée
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

"Selon la légende, un agriculteur aurait découvert, au début du 11e siècle, une statue miraculeuse de la Vierge en labourant son champ. Une première église aurait été bâtie à cette époque. Le premier document mentionnant l'église date de 1365. La dévotion à la Vierge attire de nombreux pèlerins. Au 14e siècle, des indulgences sont accordées pour la construction d'un pont facilitant l'accès aux pélerins. L'église actuelle remonte au début du 15e siècle. Pendant les guerres de Religion, Quézac est pillé et dévasté. En 1577, les Catholiques reprennent la ville. En 1579, le capitaine Merle brûle trois fois l'église. Cette dernière subit également des mutilations pendant la Révolution. De l'église construite au 15e siècle ne subsiste plus que le porche sud. Recouvert d'une voûte à nervures toriques, il est cantonné de deux piles prismatiques qui permettent de le dater de la fin du 14e siècle [...]". Informations issues de la base Mérimée
CHATEAU DE GRIZAC
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CHATEAU DE GRIZAC

Le château n'est pas ouvert à la visite, mais son histoire se dévoile à travers une exposition dédiée au pape Urbain V, accessible du 14 juillet au 31 août dans une annexe de l'édifice. C’est entre ces murs que naquit Guillaume Grimoard en 1309, avant de devenir pape sous le nom d'Urbain V. La bâtisse médiévale, érigée au 14e siècle et agrandie au 15e, conserve l’empreinte de l’enfance de ce personnage historique. L'édifice est abandonné à la fin du 15e s. depuis le domaine a connu plusieurs vies : Du 17e au 19e : Importantes transformations architecturales. 1 Au 19e : Conversion en exploitation agricole et en école communale. L’ensemble rectangulaire regroupe aujourd'hui une tour de guet, un corps central et d'anciens bâtiments agricoles. En parcourant les abords, vous pourrez encore identifier les vestiges des dispositifs défensifs qui protégeaient autrefois le château. Le propriétaire actuel du château a restauré les anciennes ruines et a permis de redonner vie à la demeure.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

Classée aux Monuments Historiques depuis 1931, l'église Notre Dame de Barre-des-Cevennes, ancienne prieurale de Notre Dame de l'assomption, est un ouvrage roman du XIIème siècle. Elle est construite en pierre calcaire et fut plusieurs fois remaniée sans pour autant perdre son harmonie et son élégance. Plusieurs agrandissements ont été progressivement faits à la nef unique, voûtée en plein cintre... A l'austérité et la sobriété romane ont succédé les larges fenêtres à meneaux du gothique éclairant les chapelles construites au cours des siècles... Seul le chevet avec son abside en cul-de-four ornée d'une corniche à modillons, conserve son style roman...
CHATEAU DE CASTELBOUC
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CHATEAU DE CASTELBOUC

Site grandiose et monumental, le château et le village de Castelbouc invitent à la contemplation. Le château est juché sur un piédestal, et surplombe le village creusé en troglodytes dans la roche calcaire. La légende raconte qu'en 1095, lorsque tous les seigneurs et hommes d'armes partirent à la recherche du Tombeau du Christ en Palestine, le seigneur resta au château pour tenir la place forte que représente Castelbouc. Suite à quelques faits d'armes, celui-ci s'attire les faveurs des dames alentour, et met tout en œuvre pour satisfaire leurs désirs, tant et si bien qu'il finit par en mourir. Après sa mort, un bouc, symbole de virilité, apparu au-dessus du château puis parti vers l'horizon. Maisons anciennes et typiques de la région, ruelles fleuries et petite plage de galet vous feront profiter de la beauté de ce site ainsi que de la fraîcheur du Tarn.
CHATEAU DE PRADES
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CHATEAU DE PRADES

Le château de Prades est situé dans le village homonyme, près de Sainte-Enimie dans les Gorges du Tarn. Château construit au début du 13e siècle. En 1283, il devient propriété de l'abbaye de Sainte-Enimie dans un but défensif. Au cours des guerres de religion, le capitaine Merle attaqua le château où résidait le prieur de Sainte-Enimie. Le château résista aux Protestants et stoppa leur avancée vers l'ouest. A la Révolution, le château est vendu comme bien national. Planté sur un éperon, l'édifice domine les gorges du Tarn. Il se compose d'un corps de logis au sud et d'une chapelle au nord, tous deux liés par un mur d'enceinte qui existait également au nord et à l'ouest, délimitant une cour intérieure. La façade nord du corps de logis est accostée de deux petits bâtiments bas en appentis. A gauche du porche d'entrée se trouve la tourelle de l'escalier à vis. A l'angle nord-ouest s'élève une grosse tour carrée. A l'intérieur, seul le rez-de-chaussée a conservé des éléments anciens.
EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION
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EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION

L'église de Prades est située en bordure du Tarn, dans le village du même nom. Son plan est en croix latine comportant une nef unique ainsi que deux chapelles latérales près du choeur à abside polygonale. L'édifice est construit en pierre calcaire de petit appareil, assemblés de la même façon sur la voûte en cul-de-four de l'abside que sur le voûtement de la nef en arc brisé. Ainsi l'ensemble est-il esthétique. Les deux arcs des chapelles latérales sont formés de pierres plus grosses et plus claires que le reste de l'édifice ce qui rend un aspect soigné. L'église abrite également un tableau représentant une Crucifixion, qui est d'assez bonne facture : sur un fond sombre rappelant un ciel crépusculaire, le Christ en croix est entouré par la Vierge, sainte Madeleine et saint Jean. Le blason figuré dans le bas du tableau est sûrement celui du commanditaire.
EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS

Le village de Fraissinet-de-Fourques est situé en contrebas du causse Méjean, installé le long d'un ruisseau qui coule depuis le hameau des Clauzels. Resté fidèle, à partir de la Réforme protestante, à l'autorité de l’Église romaine, la paroisse est une sorte d'enclave catholique isolée au milieu des Cévennes majoritairement acquises à la cause huguenote. Cela lui vaut d'être attaqué à plusieurs reprises, et son église est profanée et partiellement détruite au cours des conflits religieux du XVIe et du XVIIIe siècle. Malgré tout, les reconstructions et remaniements successifs conservent le caractère roman de l'édifice. Mentionnée dès le XIIe siècle, il présente une nef de trois travées ouvrant sur le chœur dont l'abside est voûtée en cul-de-four. Les chapelles latérales datent du XVIIe siècle. Les murs extérieurs de la nef conservent un remarquable décor d'arcades lombardes qui sont d'origine. Le clocher massif est couvert d'une curieuse toiture tronquée.
EGLISE DU PONT DE MONTVERT
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EGLISE DU PONT DE MONTVERT

" L'église fut édifiée à partir de 1861, en remplacement de la vieille chapelle de la rue de la Jalerie. Cette chapelle était devenue le centre de la paroisse au début du XIXe siècle, elle est décrite dans une lettre de l'évêque de Mende comme " une sorte de cave humide et obscure où on ne peut ni décemment célébrer les saints mystères ni presque prier sans contracter des infirmités ou sans être incommodés". Le projet d'édifier une église fut réalisé au terme d'une véritable bataille menée sur tous les fronts par l'abbé Rouvière, curé du pont à partir de 1854. Il obtint le soutien personnel de l'évêque de Mende, des subventions exceptionnelles de l'Etat, des dons de personnes privés, et lança même une souscription auprès des catholiques de toute la France." Texte issu de l'ouvrage " Le Pont de Montvert, Croissance du bourg à travers l'histoire"
ANCIENNE EGLISE NOTRE-DAME DE MOLEZON
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ANCIENNE EGLISE NOTRE-DAME DE MOLEZON

"Il s'agit d'une église romane, citée en 1123, constituée d'une travée de chœur et d'une abside pentagonale. Les guerres de religion ont grandement fragilisé l'édifice qui fut l'objet de nombreuses réfections au fil des siècles. La partie la plus remarquable est la porte romane en plein cintre à trois voussures: le linteau semi-circulaire repose sur un linteau monolithe et les impostes portent des traces de polychromie rouge. Le corps de porche gothique a été ajouté devant la façade romane et présente un arc brisé avec une moulure en quart de rond à sa base". Informations issues de la base Mérimée
ANCIENNE EGLISE DE SAINT-FLOUR DU POMPIDOU
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ANCIENNE EGLISE DE SAINT-FLOUR DU POMPIDOU

Joyau de pierre dans un écrin de verdure, loin du monde et du bruit, c’est un lieu magique et accueillant, havre de méditation et de paix. Elle est ouverte à tous, croyants de toutes confessions et incroyants qui y viennent en grand nombre et en apprécient l’harmonie et l’extraordinaire acoustique. Eglise romane dont les murs et le sol sont en pierres calcaires et la toiture en lauzes de schiste, elle abrite, outre sa nef, trois chapelles latérales construites ou aménagées plusieurs siècles plus tard et de style gothique. Utilisée pour l’exercice du culte catholique jusqu’au milieu du 18ème siècle et désaffectée, elle est devenue un abri à fourrage et à outillage agricole jusqu’en 1956, année de son inscription à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Elle a été acquise en 1960 par le Département de la Lozère qui en a assuré la restauration avec le concours financier de l'Etat et de la Région Languedoc Roussillon.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

L'église de Gatuzières était un prieuré rural d'implantation fort ancienne et qui fut habité, jusqu’aux guerres de Religion, par une communauté de chanoines bénédictins. Dépendant d'abord de l'abbaye bénédictine de Gellone (Saint-Guilhem-le-Désert), l'établissement passe, en 1274, entre les mains du monastère de Bonahuc, sur le mont Aigoual. Le bâtiment massif qui s'élève contre la façade de l'église, en constituait la cure. A l'intérieur de l'église, seule l'abside, cantonnée par deux colonnes engagées, est romane. Le reste de l'édifice a été reconstruit après les ravages des guerres de Religion (XVIe et XVIIIe siècle) alors que les chapelles sont une adjonction du XIXe siècle. L'intérieur quant à lui est entièrement peint, et présente un ensemble complet de mobilier en bois (maitre-autel, retable, autels, chaire, confessionnal). Son dernier curé parti en 1939 , la paroisse de Gatuzières est maintenant rattachée à celle de Meyrueis.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG

L'église paroissiale, au bas du village, s'appelle N.D. du Gourg. De la rue pavée en galets du Tarn, on y pénètre par un portail roman à deux voussures. Et la splendeur de cette nef et de ce choeur voûtés en plein-cintre, de ces 5 chapelles dont 4 sont anciennes, de cette abside à 7 pans ornée d'arcades, éclairée d'une fenêtre en plein-cintre, frappe et enchante le visiteur, non moins que les belles statues harmonieusement disposées dans l'édifice. La plus belle est une sainte Anne en pierre peinte et dorée, du XVe, tenant sur son genou gauche la vierge qui porte l'enfant Jésus.
LA VILLA GALLO-ROMAINE DE SAINT-CLÉMENT
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LA VILLA GALLO-ROMAINE DE SAINT-CLÉMENT

Le site de Saint-Clément est une ancienne villa gallo-romaine de 15mètres sur 16, habitée au IIe siècle de notre ère. Comme certains toponymes le laissent peut-être deviner (Ispagnac, Quézac, Florac), la présence gallo-romaine en Cévennes est ici attestée. Les vestiges de la villa sont constitués d'un ensemble de fondations qui permettent de saisir la configuration des lieux. Le confort des lieux se devine par la qualité des aménagements : terrasse dallée exposée au sud-est, cheminée et chauffage au sol alimenté par un système d'hypocauste souterrain, système d'écoulement des eaux et probable arrivée d'eau alimentée par une source située tout près... Ajoutant à cela la présence de bâtiments secondaires sans doute liés à une exploitation agricole, il semble que les propriétaires des lieux étaient d'un rang social élevé. Le site est aussi situé tout près d'une des principales voies de passage traversant les Cévennes, et qui devait être empruntée dès l'époque romaine pour le commerce.
EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY
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EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY

L'église de Mas St-Chély date du XIXe siècle. La taille imposante de l'édifice et son aspect élancé peuvent surprendre dans cet environnement aride du causse Méjean. Il s'agissait de réaffirmer la puissance de l’Église tout en faisant face à l'accroissement démographique. De style néo-gothique, l'église est organisée autour d'un plan en croix latine entièrement voûté d'arêtes. Le clocher-porche, qui constitue sa façade, présente un assemblage horizontal de baies encadrées par des contreforts, le tout se terminant par une flèche. L'église abrite aussi l'une des plus anciennes cloches du diocèse de Mende, datée de 1362 (classée M.H) et qui appartenait à l'origine à la chapelle Saint-Côme située non loin de là. Remarquable par la pureté de sa ligne, elle présente également deux inscriptions. La première, gothique, figure la dédicace de la cloche à saint Martin « MARTINUS VOCOR », (« je m'appelle Martin ») tandis que la seconde, plus récente, indique « J'APPARTIENS A SAINT-COME ».
EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION
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EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION

Voyez l'église: à peine, de loin, se distinguerait-elle des autres maisons, n'était ce vénérable clocher carré, à l'air antique, avec cette ouverture énorme sur son flanc. Elle est pourtant jolie cette campagnarde aux airs un peu rudes: son abside, à 5 pans à l’extérieur, se pare d'une corniche à moulure arrondie; au dessus de son portail gothique, sur une pierre sculptée, Adam et Eve se tiennent autour de l'arbre fatal ou le serpent est enroulé. L'intérieur du monument témoigne d'une certaine recherche. La nef, couverte en berceau légèrement brisé, est décorée d'arcades aveugles, le chœur, à son tour, a deux arcades qui lui font un croisillon; l'abside a 7 pans...
EGLISE DE HURES
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EGLISE DE HURES

Quelle surprise que ce bijou d'architecture au coeur de ces solitudes! La nef romane, à 3 travées, est soutenue par des arcs doubleaux reposant sur des consoles; des arcades en décorent le mur méridional. L'église a un embryon de transept: c'est-à-dire des bras, et tant pis s'ils sont courts... Et au centre une coupole sur pendentifs! Sous la coupole on a placé un autel circulaire, une meule de moulin. Une hure de sanglier, au sommet du portail, veut rappeler le nom du village. Le clocher, avec sa tour carrée et sa flèche, n'a pas le mérite d'être ancien, mais indique de loin aux marcheurs qu'ici est un lieu encore habité, si peu que ce soit.
CLOCHER DE TOURMENTE DE SERVIES
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CLOCHER DE TOURMENTE DE SERVIES

"Les clochers lozériens connus sous l'appellation "clochers de tourmente", intéressent une aire culturelle et géographique limitée aux franges du mont Lozère. Construits dans les hameaux dépourvus d'église, ces édifices apparaissent comme un prolongement de la voix de l'église paroissiale. Leurs fonctions autrefois diversifiées (angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées dans le brouillard), se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le sommet. La plupart sont bâtis granit, mais également en schiste ou en calcaire. Certains clochers sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base [...]" Informations issues de la base Mérimée
CLOCHER DE TOURMENTE DES SAGNES
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CLOCHER DE TOURMENTE DES SAGNES

"Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont du XIXe siècle. Un ensemble patrimonial lié à la vie sociale et économique peut y être associé". Informations issues de la base Mérimée
CHATEAU DE MONTIALOUX
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CHATEAU DE MONTIALOUX

Les parties les plus anciennes, mur d'enceinte, tour ronde du logis et chapelle Saint-Jean pourraient dater du XIIe siècle. Les terrasses successives sur lesquelles il est établi sont peut-être l’indice de la présence d'une deuxième enceinte. Au nord se trouve un tour carrée servant de pigeonnier, à l'est un passage couvert voûté en berceau mène à la porte d'entrée de la cour. Le grand corps de logis occupe tout le côté sud. Le château semble avoir été habité jusqu'en 1786. Le logis porte d'ailleurs des indices d'aménagement de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle, notamment les vestiges d'un grand escalier. Il est déjà mentionné en ruines lors d'une vente en 1932. L'accès est assez facile mais il est périlleux d'entrer dans les ruines. La vue sur les vallées de la Nize et du Bramont vaut cependant la peine de s'approcher du site.
EGLISE DE SAINTE CROIX VALLEE FRANCAISE
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EGLISE DE SAINTE CROIX VALLEE FRANCAISE

Construite sur une éminence qui domine la Vallée Française, l'église de Sainte-Croix est un très bel exemple d'architecture romane en Cévennes. Elle présente un plan simple : une nef unique de deux travées, une courte travée droite de choeur qui s'achève par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Une chapelle au nord, romane également, complète le plan. Mais ce qui est particulièrement remarquable ici, c'est le soin apporté à l'exécution et à l'appareillage des pierres de schiste. Ainsi, malgré une esthétique rustique caractérisé par l'aspect massif de l'édifice, on observe, en particulier à l'arrière du bâtiment, que les assises sont très bien réflées et les pierres taillées avec une grande précision. Ce savoir-faire démontre une très grande maitrise des techniques de construction. Elle conserve en son sein deux œuvres picturales, dont une Sainte Famille, restaurée, de Paul Chevandier de Valdrôme et une Crucifixion non signée.
Saint André de Valborgne
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Saint André de Valborgne

Saint-André-de-Valborgne est un village de la haute gardonnenque qui se situe entre le Mont Aigoual, la Corniche des Cévennes et St Jean du Gard. Le bourg s'est développé tout le long en bordure du Gardon (rivière).
EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX
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EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX

L'église de Brenoux, dédiée à saint Privat, est intéressante, construite au XIXe siècle, à l'emplacement d'une ancienne église mentionnée dès le XIIe siècle. Elle a la particularité de n'être pas orientée, le choeur étant construit en direction du nord (et non de l'est, comme c'est généralement le cas pour toutes les églises). Elle abrite également un bel ensemble mobilier. En premier lieu, un tableau situé dans la chapelle de droite qui date du XVIIe siècle. Il représente le martyre de saint Privat qui expire dans les bras d'un disciple, entouré de sept personnages, et dont le visage est éclairé par un rayon, signifiant sa sainteté. Récemment restauré en 2017, il est inscrit au titre des Monuments Historiques. Le magnifique maitre-autel de l'église, de style néo-gothique, est lui aussi inscrit. Il présente, dans sa partie haute, un ensemble d'arcades brisées aveugles et géminées, dont le sommet se termine en pinacle. Une série de statuettes de saints est nichée, entre les pinacles.
CHATEAU DE LA CAZE
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CHATEAU DE LA CAZE

"Le château est formé d'un corps de logis sensiblement carré, baigné au sud par le Tarn et entouré d'un fossé sur les autres côtés. Les angles nord-est et nord-ouest sont cantonnés de tours circulaires entre lesquelles fait saillie une tour carrée plus élevée. L'angle sud-ouest est formé d'une tour carrée incluse dans la façade et remontant au XVIIe siècle. Au sud-est se trouve une tour en fer à cheval, reliée à la façade sud par un pan coupé. Toutes les superstructures ont été restaurées ou refaites aux XIXe et XXe siècles. La construction d'origine est entièrement englobée dans l'édifice actuel. La tour sud-ouest conserve un cabinet peint dont le décor est daté de 1637 et signé Prunier. Le cabinet est dit "des nymphes du Tarn" car le plafond est divisé en huit panneaux comprenant chacun un portrait de femme dans un médaillon. Ce décor constitue un jalon important dans l'étude des motifs ornementaux de tradition maniériste". Informations issues de la base Mérimée
CLOCHER DE TOURMENTE D'AURIAC
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CLOCHER DE TOURMENTE D'AURIAC

"Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont du XIXe siècle. Un ensemble patrimonial lié à la vie sociale et économique peut y être associé". Informations issues de la base Mérimée
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-SALETTE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-SALETTE

L'église de Saint-Privat-de-Vallongue est une église romane bâtie au XIIe siècle par les moines de l'abbaye de Cendras, située dans les Cévennes gardoises. A l'origine au coeur d'un important village disparu, elle connut de multiples dégradations au cours des conflits religieux locaux du XVIIIe siècle et de la Révolution française. Son plan est composé d'une nef de trois travées voûtée en berceau plein cintre et se terminant par une abside semi-circulaire. Au sud, un petit collatéral de deux travées, plus tardif, se termine par une absidiole. Construite en schiste, tout comme le presbytère qui lui est accolé, elle constitue un exemple caractéristique de l'architecture romane en Cévennes, avec notamment un bel appareillage en schiste au niveau du chevet extérieur. Récemment restaurée, elle accueille parfois des événements musicaux.
CLOCHER DE TOURMENTE D'OULTET
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CLOCHER DE TOURMENTE D'OULTET

"Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont du XIXe siècle. Un ensemble patrimonial lié à la vie sociale et économique peut y être associé". Informations issues de la base Mérimée
CHATEAU DU BOY
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CHATEAU DU BOY

Le château du Boy a dû être édifié aux environs de 1369 sur l'emplacement du "Mas del Boy". Plus confortable, il devient, à partir du XVIe siècle, la demeure préférée des seigneurs du Tournel. Il est largement restauré après les guerres de Religion, notamment la cour intérieure. En 1726, les Molette de Morangiès deviennent propriétaires du Boy. C'est un membre de cette famille qui fait créer la terrasse et la façade principale sur laquelle s'ouvre le "grand salon" autrefois richement décoré de boiseries peintes qui sont aujourd'hui aux Etats-Unis. En 1920 il devient propriété du sénateur L. Bringer qui en donne la jouissance, puis la pleine possession en 1943, aux Soeurs de la Providence. Il devient un préventorium puis un centre de soins et de repos. Le château est habituellement fermé au public mais le Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan vous en propose des visites guidées suivant programmation ou sur réservation.
EGLISE SAINT-GERMAIN-DE-CALBERTE
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EGLISE SAINT-GERMAIN-DE-CALBERTE

Cette église dépendait à l'origine de l'abbaye de Saint-Pierre de Sauves. C'est un édifice de transition: le berceau brisé a remplacé le plein-cintre, aux voûtes de la nef comme aux voussures du portail. Un léger bandeau, soutenu par de minuscules modillons, court à la base des voûtes. Cinq chapelles l'agrandissent, une au nord et quatre au sud. En 1900 - 1901, le clocher fut reconstruit pour abriter la cloche et l'horloge communale. Un lustre de la fin du 16e siècle, une Vierge en bois doré, une statue de N.D. des Victoires de la période de Louis-Philippe, sont les richesses qu'abrite, outre sa chaire, l'église de Saint-Germain.
MENHIR DU BOY
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MENHIR DU BOY

Aujourd'hui situé à l'embranchement menant au chateau du Boy quand on va à Lanuejols depuis Brenoux, ce menhir est assez imposant (plus de 2m de haut pour un mètre de large). Sa face sud est orné de deux cercles superposés. Les réutilisations, déplacements et autres transformations au cours du temps nous empêchent toute interprétation de ces symboles.
EGLISE DE LAVAL-DU-TARN
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EGLISE DE LAVAL-DU-TARN

L'église de Laval-du-Tarn est une église romane comportant une nef unique de quatre travées, ainsi qu'un choeur et deux absidioles. La partie la plus ancienne de l'édifice, composée du choeur et de l'absidiole nord, date probablement du XIIe ou XIIIe siècle. Des arcatures à cinq baies, séparées par des colonnes engagées, ornent les murs des deux espaces (le choeur et l'absidiole). Ce décor, très caractéristique du style roman, laisse à penser qu'à l'origine le plan était tréflé. L'absidiole sud, la tribune et la partie ouest de l'édifice sont des adjonctions tardives, probablement du XVIIe siècle. Le clocher a été construit tardivement, au XIXe siècle. Quant aux vitraux historiés représentant la Sainte Famille, le Baptême du Christ ou encore Notre-Dame de Lourdes, ils datent du XXe siècle.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église Saint-Privat du Mas d'Orcières a été construite en 1824 à l'emplacement d'un ancien sanctuaire. C'est un des curés de l'époque, M. Bonnald, qui lance le projet de construction, jugeant l'ancienne église trop vétuste et trop petite.
EGLISE DE MEYRUEIS
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EGLISE DE MEYRUEIS

L'église catholique de Meyrueis est dédiée à Saint-Pierre. Un ancien prieuré bénédictin, mentionné en 1034, dépendant de Saint-Guilhem-du-Désert, occupa jadis le quartier Saint-Pierre. L'actuel bâtiment est de 1663 et le choeur ne date que du 19e siècle. C'est une des plus vastes églises de Lozère. Les grandes arcades des chapelles sont originales. Une belle statue en bois doré de Saint-Joseph est peut-être un ancien Christ. Le clocher a été refait en 1848.
MAUSOLEE ROMAIN DE LANUEJOLS
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MAUSOLEE ROMAIN DE LANUEJOLS

Le tombeau romain de Lanuéjols daterait du IIIe siècle. Il a été élevé à la mémoire de Lucius Pomponius Bassulus et de Lucius Pomponius Balbinus par leurs parents. La famille devait être d'origine syrienne, et a été introduite à la cour de Rome par l'empereur Septime Sévère. Des fouilles sont menées sur le site au XIXe siècle puis dans les années 1980. Il s'agit d'un monument de plan carré, flanqué au nord, à l'est et au sud de trois niches. Le mur ouest est percé d'une porte surmontée d'un linteau sur lequel est gravé la dédicace en latin. Au-dessus de la porte et du linteau se trouve une baie semi-circulaire dont l'arc, ceint d'une archivolte, est décoré de génies ailés, d'amours nus, à demi couchés, soutenant les ailerons du cartouche à inscription, reliés une volute de laquelle s'échappent des feuilles de vigne et grappes de raisin. Les retombées d'arc sont ornées de sculptures. Les quatre angles du carré sont décorés de pilastres d'ordre corinthien.
EGLISE SAINT-PIERRE DE LANUEJOLS
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EGLISE SAINT-PIERRE DE LANUEJOLS

L'église Saint-Pierre de Lanuéjols est un remarquable exemple d'architecture romane puisqu'elle n'a été que peu modifiée depuis sa fondation au XIIe siècle. Au XIVe siècle, le côté sud de la nef est agrandi pour y créer deux chapelles et la façade occidentale est refaite. Autre modification d'importance: le clocher. À l'origine, il était installé à la croisée du transept sur coupole, comme à Ispagnac ou Nasbinals, mais il a été détruit à la Révolution et remplacé par un simple clocher-mur à une seule baie. Son architecture extérieure est assez sobre, la mise en oeuvre du tuf calcaire est cependant très soignée et témoigne d'une excellente maîtrise. À l'intérieur, la nef en berceau ouvre sur une croisée du transept couverte par une coupole sur trompe très élégante. L'église est ouverte pour une visite libre. Le Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan vous en propose des visites guidées suivant programmation ou sur réservation.
CHATEAU DE ROQUEDOLS
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CHATEAU DE ROQUEDOLS

Le château de Roquedols s'est construit au cours du XVIe et XVIIe siècle et se situe sur la commune de Meyrueis dans les gorges de la Jonte. Il est composé de deux bâtiments rectangulaires reliés entre eux suivant un angle droit et ornés de trois tours rondes. Au XVIIe siècle, il est le centre de la baronnie de Pourcarès. Se succéderont divers propriétaires jusqu'en 1938. Il dresse sa silhouette imposante dans la vallée du Bétuzon. Assez bien conservé dans son ensemble, il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques. On peut garer sa voiture sur l'emplacement prévu à cet effet à l'entrée du domaine. La promenade autour des bâtiments et le retour au parking par le "sentier de la forêt" permettent de découvrir un environnement remarquable.
EGLISE SAINT-JULIEN
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EGLISE SAINT-JULIEN

Construite en lauzes de schiste, fort bien restaurée ces dernières années, l'église de Saint Julien du Tournel s'étale bien en vue au milieu du village. La nef, de trois travées, est voûtée en plein-cintre. On remarque une certaine recherche dans la construction: les arcs doubleaux sont à ressauts et les colonnes engagées qui les supportent reposent sur des socles carrés. Des arcades décorent les murs latéraux. Un bandeau court à la naissance des voûtes. Deux chapelles romanes sont construites de part et d'autre du choeur. Les peintures murales de l'église sont également remarquables.
ÉGLISE DU BLEYMARD
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ÉGLISE DU BLEYMARD

Au Bleymard, une première chapelle fut bâtie en 1770 pour la Confrérie des Pénitents. On démolit cet édifice en 1873 pour construire un peu plus loin l'église actuelle: une nef à 4 travées, à voûte en croisée d'ogive, un transept aux bras courts formant chacun une chapelle; chacune des chapelles a son espace délimité par un arc plein-cintre et les deux arcs s'appuient fraternellementsur la même colonne centrale. La statue en bois de la Vierge à l'Enfant provient de Saint-Jean. Les autels de bois, très hauts naguère, ont été rabaissés; un retable s'est conservé.
EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-HILAIRE-DE-LAVIT
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EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-HILAIRE-DE-LAVIT

Après la transformation, en 1796, de l'ancienne église romane de Saint-Hilaire-de-Lavit en temple protestant, les catholiques de la paroisse ont fait construire l'église au XIXe siècle, sur le hameau de l'Elze. Consacrée en 1854 et construite entièrement en schiste (à l'exception des chainages d'angles et des arcs des baies), elle s'intègre très bien dans le paysage et le bâti environnant. Le presbytère prolonge la nef. L'ensemble, de style néo-gothique, est composé d'une nef unique se terminant par une abside semi-circulaire. Deux chapelles latérales forment un transept au niveau de la dernière travée. L'intérieur est enduit d'une peinture claire qui rend l'ensemble lumineux. Dans les chapelles, les deux autels en bois peints, restaurés, sont surmontés d'un fronton triangulaire soutenu par des colonnes crénelées. Un chemin de croix est illustré de gravures représentant la Passion du Christ et un tableau du Sacré-Coeur est placé derrière le maitre-autel.
CHATEAU DU TOURNEL
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CHATEAU DU TOURNEL

Les imposantes ruines du château du Tournel témoignent encore aujourd'hui de la présence de cette baronnie du XIIe siècle qui dominait du causse de Mende jusqu'au Vivaret, possédant tout le Mont Lozère. Plusieurs membres de la famille du Tournel se sont distingués par leurs œuvres poétiques. Deux troubadouresses, Iseult de Chapieu et Azalaïs d'Altier, écrivirent au XIIIe siècle de célèbres poésies en langue d'Oc. De nos jours, le château est en cours de restauration. Une fois dans les murs du château, vous pourrez admirer les salles voûtées, mais également le panorama sur la vallée du lot et la magnifique vue sur le Mont Lozère.
CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD
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CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD

Saint-Jean-du-Bleymard se situe à 2 km avant le Bleymard et fut jadis le siège de la paroisse. Le village a gardé son prieuré et sa chapelle que la route sépare. Le prieuré, fortifié, est bien campé sur la pente, La chapelle romane du XIIesiècle, classée au titre des monuments historique en 1979, est un peu en contre-bas de la route. La nef n'a que deux travées, couvertes d'une voûte en berceau brisé. Les chapiteaux des colonnes engagées sont décorés de stries. Quatre chapelles s'adossent au chœur et à la nef. Le toit de l'abside est plus bas. Le portail en ogive a quatre fines colonnettes.
EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Comme les églises monastiques, la Malène peut se glorifier de ses trois nefs. Ce furent sans doute les moines de Sainte-Enimie qui, au XIIe siècle, la construisirent. La nef centrale, voûtée en berceau plein-cintre, divisée en trois travées par des doubleaux rectangulaires, est soutenue par quatre énormes piliers. L'abside en cul-de-four, semi-circulaire, prend le jour par trois fenêtres en éventail. Elle est flanquée de deux absidioles, couronnant les nefs latérales. A l'extérieur, l'abside est à 5 pans; le portails à voussures date de 1601. Une chapelle a été ajoutée au milieu du siècle dernier, au collatéral nord; elle renferme les restes des "martyrs de la Malène", exécutés en 1793.
DOLMEN DE CHANGEFEGE
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DOLMEN DE CHANGEFEGE

Le dolmen de la Tuile est situé à proximité immédiate du village de Changefège. Il fait partie d'un ensemble d'au moins 8 dolmens disséminés sur ce petit causse. Fouillé et publié en 1857 et en 1867, il est protégé au titre des Monuments Historiques de 1887. Malgré les épreuves du temps, il reste en bon état de conservation. Du cairn (amoncellement de pierres recouvrant la table du dolmen) émerge la dalle de couverture (table) aux dimensions importantes: 4,60 m de longueur pour 3,40 m de largeur et 60 cm d'épaisseur. La spécificité de ce dolmen est de posséder un accès coudé très représenté dans cette région entre Mende et Chanac. Le sens, s'il y en un, ... cliquez pour en savoir plus sur ce dolmen et les mégalithes du Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan
EGLISE DE LA CAPELLE
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EGLISE DE LA CAPELLE

Le hameau de la Capelle est situé sur une voie de passage fréquentée au Moyen-Age, qui traverse le causse Sauveterre jusqu'à Sainte-Enimie. L'église primitive, qui semble dater du XIIème siècle, était rattachée à la collégiale Saint-Martin de la Canourgue, située non loin de là. L'édifice est roman : la nef unique est voûtée en berceau plein-cintre avec des arcs doubleaux qui se terminent par des colonnes engagées. Le choeur polygonal, voûté en cul-de-four, a subi des transformations que l'on peut facilement déceler en prêtant attention aux baies de l'abside : seule la baie axiale demeure inchangée, les deux autres ont été sectionnées afin de pouvoir ouvrir les deux chapelles latérales au XVIIème siècle. L'élégant clocher date du XIXème siècle. Les murs et les voûtes sont décorées de peintures murales exécutées à partir du Moyen Age jusqu'au XVIIIème siècle. Les plus anciennes sont celles situées dans la nef, celles des voûtes sont plus récentes.
CHÂTEAU DE CAMBIAIRE
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CHÂTEAU DE CAMBIAIRE

Le château de Cambiaire s'admire de l'extérieur depuis ses jardins, mais l'intérieur ne se visite pas car il abrite des chambres d'hôtes. Datant de la fin du Moyen Âge, cet édifice illustre l'apparition des demeures résidentielles en Cévennes dès le 14e siècle, privilégiant le confort au prestige militaire. L'histoire du site est documentée dès 1366, sous la seigneurie de la famille Raymond. Au fil des siècles, le château change plusieurs fois de mains et subit un incendie lors de la 2de Guerre mondiale. Son architecture, composée de 3 corps de logis et d'un donjon carré médiéval, fut remaniée au 19e siècle dans un style néo-gothique. Le domaine recèle d'une curiosité historique : une réplique de la grotte de Lourdes et une chapelle sont érigées en 1875 par la marquise de Cambiaire après la guérison de son fils. Endommagé, ce sanctuaire est aujourd'hui en cours de restauration par les propriétaires afin de faire revivre ce lieu. La chapelle est accessible au public.
EGLISE NOTRE-DAME DE LA ROUVIERE
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EGLISE NOTRE-DAME DE LA ROUVIERE

L'église Notre-Dame de la Rouvière est mentionnée en 1123. Remarquable exemple d'architecture romane en Gévaudan, elle est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1973. Entourée de son cimetière, c'est une église à nef unique voûtées en berceau et terminée par une abside à cinq pans voûtée en cul-de-four. Le clocher-mur à deux baies est placé sur le pignon ouest et date dans doute du XVIe siècle. Le chevet est décoré par des chapiteaux dont les deux côtés sud sont historiés: des animaux fabuleux, symboles du mal, s'apprêtent à dévorer des personnages et à les entraîner vers l'enfer. L’intérieur se signale par la présence de peintures murales conservées. Outre les motifs géométriques et végétaux vous pouvez découvrir un grand panneau figurant le Christ en Majesté. Cet ensemble a été réalisé à la fin du XIVe ou au XVe siècle et représente le Christ entouré du symbole des quatre évangélistes. L'église est rarement ouverte.
EGLISE DE SAINT ETIENNE VALLEE FRANCAISE
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EGLISE DE SAINT ETIENNE VALLEE FRANCAISE

L'organisation topographique du petit bourg cévenol de Saint-Etienne Vallée Française est très intéressante : en effet, en observant son plan circulaire et ses maisons bien groupées autour de l'église paroissiale, on comprend bien la mise en place de l'habitat médiéval. Celui-ci se développait à l'intérieur d'un enclos de paix qui protégeait quiconque demandait la protection de l'Eglise. Ce phénomène, qui est attesté dans tout le Languedoc et en Catalogne, est lié au mouvement appelé "la paix de Dieu", tentative de pacification de l'Eglise à l'époque féodale. L'église, fortement remaniée au cours du temps, présente une nef de deux travées complétée par un collatéral sud et une chapelle au nord. Voûté en arc brisé pour la nef et d'arêtes pour les collatéraux et l'abside, l'ensemble était couvert de peintures murales, recouvertes d'une peinture jaune. Plusieurs tableaux décorent l'intérieur, dont un "Martyre de saint Laurent" inscrit au titre des Monuments Historiques.