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Monuments à faire autour de Marvejols (48) Tout afficher

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COLLÉGIALE NOTRE-DAME DE LA CARCE
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COLLÉGIALE NOTRE-DAME DE LA CARCE

La première église de Marvejols date de la fin du XIIe siècle. Elle devient collégiale en 1310. Cette église souffre beaucoup des guerres de Religion. Les travaux de restauration et de réédification durent toute la seconde moitié du XVIIe siècle. L'église Notre-Dame de la Carce témoigne du renouveau de l'architecture religieuse en France au XVIIe siècle, en réaction contre la Réforme. Ce n'est donc pas un hasard si, en Lozère, c'est à Marvejols, place forte du protestantisme en Gévaudan, que l'influence des modèles jésuites se manifeste. : le plan de l'église, la sobriété de la façade extérieure, le soin apporté aux portails... Le grand clocher actuel est, au XVIIe siècle, couvert par un dôme. L’intérieur très riche avec la statue de Notre Dame de la Carce tenant l’enfant Jésus par la main, la chaire également inscrite, l’orgue, les peintures murales, une chapelle dédiée à Saint-Roch qui rappelle que la ville et le Gévaudan ont été victimes du fléau de la peste de 1720 à 1723.
PLATEAU DE LA CHAM
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PLATEAU DE LA CHAM

Le plateau de la Cham surplombe Marvejols, c'est une véritable invitation à la balade. Paysage remarquable quadrillé de murs en pierres sèches, "chazelles", chemins formant un puzzle de petites parcelles agricoles. Depuis le néolithique les hommes ont habité et travaillé ces terres, déplacé ses pierres. Difficile de dater précisément les murs et chazelles, chaque génération ayant participé à ces constructions. À partir du 12ème que le plateau aurait commencé à avoir l'aspect qu'il a aujourd'hui. En toute saison, le plateau est très apprécié des locaux pour les balades dominicales, à travers ce labyrinthe de chemins qui se confondent parfois avec les murs de pierres. Selon l'encaissement des chemins, vous verrez apparaitre et disparaitre les Trucs du Midi et de St Bonnet. Profitez, au départ comme à l'arrivée, du magnifique point de vue sur Marvejols, la Belle du Gévaudan. En fin de journée, patientez jusqu'au crépuscule et prenez le temps de la voir revêtir son habit de lumières.
MENHIR A MARVEJOLS
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MENHIR A MARVEJOLS

Cette pierre trouvée et offerte par la famille Rousset de Valadou (village proche de Marvejols) commémore l’œuvre du Docteur Barthélémy Prunières, célèbre archéologue local. Par ses fouilles il a pu démontrer entre autre que des personnes trépanées à la Préhistoire avaient survécu à leur opération. Mégalithe du néolithique classé depuis 1889.
EGLISE SAINT-ROMAIN
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EGLISE SAINT-ROMAIN

"L'église fut donnée en 1155 à l'abbaye Saint-Victor de Marseille par l'évêque de Mende. Elle faisait partie du prieuré du Monastier. En 1562, l'église fut brûlée par les Calvinistes, les cloches fondues et la ville démantelée. Dans sa partie essentielle, l'église est romane du 12e siècle et comprend : une nef avec deux bas-côtés terminés par une abside semi-circulaire à l'extérieur et pentagonale à l'intérieur. Il n'y a pas de transept. Le plan original devait comporté, aux extrémités des bas-côtés, deux absidioles demi-circulaires. L'absidiole nord a été remplacée, au 15e siècle, par une chapelle. L'absidiole sud semble n'avoir jamais été bâtie mais remplacée par un clocher porche. Plusieurs modifications sont intervenues au 14e siècle. Ont été rajoutées une travée basse à l'ouest de la nef ; à l'ouest du bas-côté sud, une travée basse avec travée haute au-dessus ; ..." Informations issues de la base Mérimée
ÉGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE
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ÉGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE

L’église de Montrodat daterait du 12ème siècle. Elle était à l’origine l’ancienne chapelle du château fort des seigneurs de Montrodat dont le seul vestige est un blason retrouvé lors de la construction de la nouvelle mairie. Cette chapelle dédiée à Saint Jean-Baptiste serait bâtie sur les restes d’un ancien temple païen car il existait à Montrodat un «castrum romain». Le siège de la paroisse situé à Colagnet, près de Marvejols, où se trouvait le prieuré bénédictin de St Martin, fût transféré au village de Montrodat en 1345. La paroisse resta sous la dépendance du Monastère de Colagnet jusqu’en 1562 puis de la Collégiale de Marvejols jusqu’à la Révolution. L’église est un mélange de roman et de gothique. Cet édifice a été très remanié, fortement endommagé lors des guerres de religion. Son chemin de croix et les vitraux ont été dessinés par Anne Huet. Remaniée et agrandie au cours des âges, elle est précédée d’un vestibule, sur la voûte duquel fut édifiée en 1872, le clocher pyramidal.
ANCIENNE EGLISE DE SAINT-BONNET
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ANCIENNE EGLISE DE SAINT-BONNET

"Presbytère du 18e siècle. L'église, avec ses culots sculptés et ses traces de peinture, est un témoignage rare du style gothique en Gévaudan". Informations issues de la base Mérimée
EGLISE SAINT-SAUVEUR-DE-CHIRAC
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EGLISE SAINT-SAUVEUR-DE-CHIRAC

Édifiée à la fin du Xlè siècle, l'église du prieuré bénédictin de Chirac a été consacrée en 1095 par le pape Urbain II, venu prêcher la première croisade. L'édifice, joyau de l'époque romane, a subi les assauts des anglais lors de la guerre de Cent-ans, malgré les fortifications, dont certaines sont encore visibles. L'unité romane est malgré tout préservée, des chapiteaux d'excellente facture sont encore visibles sur la façade, dans la nef et dans les deux collatéraux. Le portail est surmonté des armes de Guillaume de GRIMOARD, devenu Urbain V, natif du Mont Lozère, accueilli en 1319 et ordonné prêtre bénédictin quelques années après. Le village tire son origine de cette fondation monastique. En 1801, l'église Saint-Sauveur est érigée en paroisse. Les pèlerins faisaient ici étape pour éviter les rigueurs de l'Aubrac en hiver. L'église est dédiée au saint Sauveur. Point de départ du circuit patrimoine et du parcours Baludik, lancez vous à la découverte de l'histoire du Monastier!
EGLISE SAINT-FREZAL
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EGLISE SAINT-FREZAL

L'église de Grèzes est entourée d'un chemin qui servait jadis aux processions, est dotée d'un clocher carré à flèche. De ses 4 chapelles d'allure gothique, l'une de 1400 est dédiée à St Privat, comme l'église elle-même. Vous pouvez toujours admirer sa chaire suspendue. Le maitre autel monumental est bois doré, l'ensemble, d'un très bel effet décoratif, ainsi que les vestiges de décors peints sur les murs datent du XVII siècle. Cette église paroissiale du XIIIe siècle entièrement inscrite sur la Liste des Monuments Historiques depuis le 9 avril 2001 pour ses décors intérieurs.
ÉGLISE ROMANE DE SAINTE-LUCIE
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ÉGLISE ROMANE DE SAINTE-LUCIE

Petit édifice de style roman sur lequel sont passées les tourmentes de l'Histoire, l'église a été très remaniée. Le portail sous porche donne accès, par le côté droit, à la nef unique, séparée de l'abside par deux pilastres. Le chevet heptagonal est décoré de modillons en pierre tendre rongée par le temps, sculptés de têtes humaines et animales. Le cocher-mur à deux baies superposées, accessible de l'extérieur par un escalier de granit, porte deux cloches. La plus grosse, Marie-Lucie, fondue par Joseph Pierre d'Avignon, fut offerte par J.B. Remise et F. Jarousse; Monseigneur Remise fut son parrain. L'église, du XIIème siècle est restaurée par l'association des "Amis de Sainte-Lucie"
ANCIENNE PLACE FORTE DE GREZES
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ANCIENNE PLACE FORTE DE GREZES

Le curieux piton conique et calcaire du truc de Grèzes a porté successivement sur sa plate-forme un oppidum gaulois, un castrum romain et une forteresse féodale démantelée en 1632. Ces vestiges architecturaux se trouvent sur le haut et le bas du truc de Grèzes. On peut dater les ruines du haut du Haut Moyen-Age, elles nous traduisent une solidité impressionnante. On remarquera des détails qui nous dévoilent les restes d'une tour ou d'un donjon pourvus de pierres rosées. Concernant la partie basse du château, elle est en meilleur état. Il faut noter que cet édifice a été modifié à travers le temps, les époques, les propriétaires. Les vestiges historiques ont vu les siècles défiler, les conflits éclater telle que la guerre de cent ans, et ont disparu au fil du temps. Il reste quelques traces de l'emplacement d'une salle et un puits qui a été empierré par sécurité.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PIN
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PIN

Donnée au monastère de Chirac par Aldebert II de Peyre au début du 12e siècle, l'église, dans un site de charme, est toujours environnée de son cimetière qui recèle des stèles d'intérêt archéologique (certaines mérovingiennes) faisant de ce lieu un site patrimonial exceptionnel. L'édifice roman se termine par une abside à cinq pans et se compose d'une nef unique, de deux chapelles latérales formant faux transept, d'une chapelle latérale au nord sous le clocher et d'une sacristie accolée au sud du chevet. L'église a été fortement remaniée à l'époque gothique dont elle conserve de belles clefs de voûtes armoriées. Les vestiges de décor peint dans la chapelle nord, évoquent le 14e siècle. Les vitraux, créés et réalisés en Lozère, sont l’œuvre du Maitre verrier Paul Duckert de Bahours. Cette église est un exemple d'une assimilation lozérienne locale des principes architecturaux et décoratifs de l'époque romane puis du gothique tardif.
EGLISE DE GABRIAS
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EGLISE DE GABRIAS

L’église des Saints Innocents était sous le vocable de Notre Dame au Moyen-Age. Gabrias à cette époque n’est qu’un mas. En 1420 on l’appelle le mas de Gabrias . Notre Dame de Gabrias était un prieuré fondé au XIIe siècle. La présence d’un enfeu à la chapelle de la sainte Vierge témoigne de la présence de cercueils. En effet au Moyen-Age il est courant qu’un prieur, un moine, ou le curé soit enterré sous une chapelle. Cette église romane prendra une importance considérable dans la paroisse dés 1412. A cette date le prieur Jean Novelli rédige son testament. Ses dernières volontés exigent de voir l’église de Gabrias comme étant la place centrale de la paroisse . A la suite de la destruction de l’église Sainte Pétronille, Notre Dame de Gabrias devint l’église de la paroisse . 1424 marque l’érection de la collégiale de Notre Dame de la Carce à Marvejols, Gabrias en fait désormais partie. (extrait de « Gabrias, histoire d’une village lozérien » Fabrice GRAL 2012)
EGLISE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS

Son église renferme quelques petits Trésors comme une statue de la Vierge sur laquelle une belle légende existe : Dans l'ancienne église (1195), les pieux paroissiens des Salelles, inspirés par l'Amour de la Vierge, demandèrent aux bénédictins du monastère de Chirac le prêt d'une statue. Après avoir trôné quelques mois au dessus du maître-autel, il était temps à nos pauvres chrétiens, la mort dans l'âme, de rendre celle ci. Ils la chargèrent sur un char à bœufs, mais elle se fît si lourde qu'il fut impossible de la transporter. Frappés par ce prodige, les moines renoncèrent à cette Madonne qui resta aux Salelles.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église du Villard est vraisemblablement à l'origine l'ancienne chapelle castral du château. Elle devient paroissiale en 1300 sous le vocable de Saint-Privat... Restauré vers 1990. On peut y admirer de superbes peintures iconographiques.
CHATEAU DE RESSOUCHES
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CHATEAU DE RESSOUCHES

Le château de Ressouches est situé sur la commune de Chanac dans la vallée du Lot en Lozère. Il est inscrit sur l'inventaire Monuments historiques depuis 1971. En 1560, une seigneurie de Ressouches est mentionnée. Charles d'Aragon, seigneur de Ressouches, fit construire son château dans la seconde moitié du 16e siècle, sur les fondations d'un bâtiment édifié au 13e siècle. L'édifice se compose d'un corps de logis à trois étages. Deux tours d'angle flanquent le bâtiment à l'est et à l'ouest. Au nord, une tour circulaire abrite l'escalier de pierre et se termine par des corbeaux qui, primitivement, supportaient un mâchicoulis destiné à la défense de la porte d'entrée. La façade sud est percée de quatre fenêtres à meneaux.
ÉGLISE DE  SAINT-LAURENT DE MURET
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ÉGLISE DE SAINT-LAURENT DE MURET

L'église de Saint-Laurent de Muret est donnée, en 1424, par le pape Martin V, à la collégiale de Marvejols, afin d'augmenter les revenus des chanoines. Délabrée, elle est remplacée, en 1876, par l'actuelle. Celle-ci se présente selon un plan en croix latine, avec une nef unique de deux travées, se terminant par une abside polygonale. Les deux chapelles latérales formant transept, ainsi que le reste de l'édifice, est voûtée en arêtes dont les nervures sont saillantes. Elle possède également un bel ensemble de mobilier néo-gothique avec ses autels et son retable composé d'un série de baies à remplage quadrilobé, s'étageant sur deux niveaux. La façade du clocher est élancée et se termine par une flèche, ce qui est caractéristique de l'architecture néo-gothique en Lozère. La statue de la Sainte Vierge en bois doré du XVIIIe siècle est inscrite au titre objet aux Monuments Historiques.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église de Combret, construite en 1843, est dédiée à saint Privat. Son toit caractéristique, en forme de carène de bateau renversé (toiture dite "à la Philibert") est le premier élément remarquable de l'édifice. Son plan simple est composé d'une nef unique de deux travées complétée par deux chapelles latérales près du choeur. A l'intérieur, le décor de l'église est composé d'un bel ensemble mobilier contenant statues et tableaux qui l'agrémentent joliment, en particulier le tableau de gauche qui représente une martyre reconnaissable à sa palme. Le choeur bénéficie d'un traitement monumental, avec notamment un tableau de grandes dimensions représentant la Crucifixion, encadré par deux colonnes cannelées engagées contre le mur, le tout surmonté de l'inscription lithurgique GLORIA IN EXCELSIS DEO, Gloire à Dieu au plus haut des cieux. A l'intérieur du fronton triangulaire, une représentation de Dieu le Père. Un enduit bleu ciel appliqué sur la voûte complète l'ensemble.
EGLISE DE MONTJÉZIEU
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EGLISE DE MONTJÉZIEU

L'église de Montjézieu est en pierres joliment appareillées. Le voûtement du choeur en cul-de-four, et celui des chapelles latérales, en voûte d'arêtes, est soigné. Les pierres utilisées pour l'arc triomphal sont légèrement jaunes, celles des arcs des chapelles nettement plus claires, ce qui apporte à l'ensemble un aspect harmonieux. La chaire à prêcher en bois est intéressante : prenant appui sur un pilier unique, elle est surmontée d'une flèche ornementée présentant divers motifs (lys, trèfle). Ses pans présentent en relief les figures des quatre évangélistes tenant un livre, que l'on peut reconnaitre à leurs attributs (le lion, le taureau, l'aigle et l'homme). Cette chaire, le siège au bas de l'escalier, le tabernacle, ainsi que le confessionnal dans la chapelle de gauche forment un ensemble de bois sculpté homogène. Dans la chapelle de droite, une sculpture en bois représentant la Vierge à l'Enfant entourée de deux anges fait face à un tableau du Sacré-Coeur du Christ.
CHATEAU DE MONTJEZIEU
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CHATEAU DE MONTJEZIEU

Le château de Montjézieu est situé sur l'ancienne commune de Montjézieu, rattachée à La Canourgue en Lozère. Le bourg et son château domine la Vallée du Lot. "Des vestiges de l'ancien château-fort (porte et murs adjacents) subsistent. La cause de sa destruction est inconnue. Il fut détruit antérieurement à la construction de la résidence seigneuriale, élevée au dehors de l'enceinte. La nouvelle bâtisse fut d'ailleurs pourvue d'un chemin de ronde dont une partie assurait à la fois l'observation et le tir. Le château se compose de plusieurs parties : une tour barlongue munie d'un chemin de ronde, deux bâtiments adjacents à l'est de la tour et, vers le nord, des murs ruinés auxquels sont accolés des bâtisses. La tour conserve des cheminées. La tourelle d'escalier, située dans l'angle rentrant sud-ouest de la petite cour, s'élève d'un étage au-dessus de la tour et de deux étages au-dessus des bâtiments. La partie haute de la tourelle a été aménagée en pigeonnier".
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE
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EGLISE SAINT-HIPPOLYTE

L'Eglise paroissiale, dédiée à Saint Hippolyte, a été unie à la manse épiscopale en 1305. Après des destructions successives, l'église actuelle date du XVII ème siècle et sa reconstruction est restée conforme au modèle médiéval des églises rurales de Lozère. Vous pourrez y admirer un magnifique retable composé de 3 superbes toiles (restauré en 2008). Le petit clocher, construit sans doute au XIX, abrite une cloche achetée en 1889 à Rodez et installée par des artisants d'Esclanèdes, qui en fabriquent le fer et le mouton.
EGLISE SAINT-PIERRE & PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE & PAUL

L'église de Saint-Pierre-et-Paul appartenait au monastère de Ste Enimie et demeure un édifice intéressant malgré les remaniements qu'elle a subi après les destructions protestantes. Le décor peint de l'église constitue l'élément archéologique majeur, (XIV ème au XVII ème ). Le clocher carré date du XIX ème siècle. ... [Cette église, à l'abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four, possède un choeur en berceau, avec deux arcades latérales profondes, qui lui font un croisillon. Son clocher-tour carré, à flèche, ne manque pas de panache.]... Félix Buffière
EGLISE SAINT-MARTIN D'AUXILLAC
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EGLISE SAINT-MARTIN D'AUXILLAC

Le plan de l'église est en croix latine, à trois travées voûtées en berceau plein-cintre et deux chapelles latérales. L'intérieur est entièrement recouvert de peintures murales en bon état, qui datent de 1921. En effet, c'est à cette date que l'état de l'église est jugé dégradé, et que d'importants travaux sont entrepris, sous l'impulsion du maire d'Auxillac et évêque de Rodez, Charles de Ligonnès. Les murs, la voûte de la nef et les arcs des chapelles sont peints en faux appareil, des draperies figurent sur les pans de l'abside circulaire et sur les murs des chapelles. Sur le cul-de-four de l'abside est peint un Sacré-Coeur entouré de deux anges. En parallèle de ce programme pictural, les boiseries murales et le mobilier en bois forment un ensemble cohérent et richement décoré. Le maitre-autel, associé au retable, présente une décoration homogène, tout comme les sièges du célébrant et les autels des chapelles, qui sont identiques et fonctionnent par paire.
TOUR DE CHANAC
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TOUR DE CHANAC

"Entre le 12e et le 13e siècle, les rois d'Aragon qui possédaient une grande partie des fortifications de la vallée, en furent peu à peu dépossédés par les évêques de Mende. Chanac représente un maillon important dans cette lutte et tombe entre les mains de l'évêque au début du 13e siècle. La construction du donjon se situe entre la fin du 12e et le début du 13e siècle. Le bâtiment, construit en moellons équarris de calcaire, présente des assises relativement régulières, et s'élève sur 4 niveaux : un rez-de-chaussée voûté en berceau, un 1er étage autrefois voûté, un 2e étage aujourd'hui planchéié et un dernier étage en berceau ... Ce donjon est le seul vestige d'un ensemble plus vaste, le site ayant servi de résidence d'été aux évêques de Mende à la fin du 16e siècle. Les agrandissements importants réalisés à la fin du 17e ou au début du 18e siècle ne sont connus que par les documents d'archives ..." Informations issues de la base Mérimée
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Ancien prieuré bénédictin qui appartient au domaine de l’Evêque. Construit au XIIIe siècle, certainement sous l’épiscopat de Guillaume IV de Peyre. Magnifique maître autel classé au titre des Monuments Historiques en 1924. Selon la tradition, il proviendrait du château de Chanac, de la chapelle disparue des évêques de Mende. Les armoiries du Monseigneur Cruzy de Marcillac (évêque entre 1628-1659) sur le tabernacle en font certainement le commanditaire du tabernacle.
ROC DE PEYRE
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ROC DE PEYRE

Situé au cœur des Terres de Peyre, le site du Roc de Peyre culmine à près de 1180 mètres d’altitude et domine le plateau de l’Aubrac. Du fait de cette situation géographique exceptionnelle et autrefois bien stratégique, le site était surmonté à partir du XIIe siècle d’un castrum, un bourg fortifié, siège des seigneurs de Peyre. À partir du Xe siècle, la seigneurie de Peyre connaît une ascension fulgurante et devient l’une des plus puissantes familles du Gévaudan et du royaume de France. Aujourd’hui il ne reste plus aucun vestige de la forteresse, détruite lors des Guerres de Religion par représailles. La conversion de la famille au protestantisme mena à l’organisation de la résistance protestante en Nord-Gévaudan pendant les Guerres de Religion. C’est pour cette raison qu’en 1633, le cardinal Richelieu ordonna le démantèlement du château. Les barons de Peyre choisiront par la suite d’autres emplacements pour reconstruire leur siège (notamment à la Baume).
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

Elle fût consacrée en 1324.
EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL
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EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL

Cette église n'est pas ancienne, elle date de 1880, mais elle a une jolie abside à 5 pans avec 5 fenêtres néo-romanes. Et sur la haute façade au large portail trône un clocher à 3 arcades, qu'une quatrième surmonte: il fut construit en 1913. L'intérieur est vaste, avec ses deux nefs latérales. Les murs en pierre appareillée, la voûte en brique et plâtre, tout a été peint de couleurs hardies: vert clair sur les grandes surfaces et violet sur les arceaux; l'inverse dans l'abside. Un original autel en pierre de Laval-du-Tarn, orne le choeur. Tout cela est très harmonieux et réussi.
EGLISE SAINTE-MADELEINE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE

Le chœur de l'église des Hermaux, qui est la partie la plus ancienne de l'édifice, constituait la chapelle d'un château datant du XIIème siècle, aujourd'hui disparu. L'abside romane à cinq pans est divisée en deux étages, soulignés par une corniche posée sur un rang de billettes. Les arcs en plein-cintre retombent sur de hautes colonnes encastrées. Avec la chapelle nord, qui elle aussi a conservé son appareil en pierre, le chœur constitue la partie la plus ancienne et la plus remarquable. Le clocher massif, surmonté d'une flèche élancée, a été construit au XIXe siècle.
CHÂTEAU DE LA BAUME
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CHÂTEAU DE LA BAUME

Le château de la Baume, surnommé « le Versailles du Gévaudan », est le seul château de grande taille érigé dans le département à l’époque classique. Il était le siège de la baronnie des seigneurs de Peyre. Le document le plus ancien mentionnant le château remonte à 1275. À l’issue des Guerres de Religion, les barons de Peyre décidèrent de reconstruire un nouveau château pour les accueillir, dès 1632, après le démantèlement du siège de la baronnie du Roc de Peyre et ils choisirent la Baume. Le château subit ensuite une campagne d’agrandissement entre 1690 et 1715 pour créer l’extension sud, afin de rappeler Versailles. L’état actuel du château date du début du XVIIIe siècle. Par son aspect extérieur, il se rapproche davantage des constructions médiévales à vocation défensive. Sa décoration intérieure est exubérante à influence italienne et versaillaise. Les propriétaires sont des descendants d’Emmanuel de Las Cases, le fameux compagnon d’exil de Napoléon Bonaparte (Ier).
DOLMEN DE CHANGEFEGE
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DOLMEN DE CHANGEFEGE

Le dolmen de la Tuile est situé à proximité immédiate du village de Changefège. Il fait partie d'un ensemble d'au moins 8 dolmens disséminés sur ce petit causse. Fouillé et publié en 1857 et en 1867, il est protégé au titre des Monuments Historiques de 1887. Malgré les épreuves du temps, il reste en bon état de conservation. Du cairn (amoncellement de pierres recouvrant la table du dolmen) émerge la dalle de couverture (table) aux dimensions importantes: 4,60 m de longueur pour 3,40 m de largeur et 60 cm d'épaisseur. La spécificité de ce dolmen est de posséder un accès coudé très représenté dans cette région entre Mende et Chanac. Le sens, s'il y en un, ... cliquez pour en savoir plus sur ce dolmen et les mégalithes du Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'église paroissiale de fondation monastique sous le vocable de Saint-Martin est devenue une collégiale de chanoines laïcs en l'an Mil. Le doyen céda la collégiale aux moines bénédictins de Saint-Victor de Marseille qui la réformèrent et la conservèrent jusqu'en 1789. Elle est l'un des plus beaux édifice roman du Gévaudan. Malgré les remaniements et adjonctions des XIVe et XVIIe siècles, il conserve son identité et notamment son plan, caractéristique des grandes églises de pèlerinage : une nef flanquée de collatéraux et une abside* pourvue d'un déambulatoire* sur lequel s'ouvrent des absidioles* rayonnantes.
EGLISE SAINT-MEDARD DE BANASSAC
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EGLISE SAINT-MEDARD DE BANASSAC

L'église Saint-Médard de Banassac est mentionnée dès 1123 parmi les possessions du chapitre de Mende, mais l'histoire mouvementée du territoire, en particulier les guerres de Religions, lui a valu bon nombre de modifications. En 1591, on fait état de multiples dégradations et des travaux sont commandés au XVIIe siècle. Ces derniers, outre la réfection des voûtes, consistent en la construction du collatéral sud à trois travées, ceci afin de compléter l'édifice qui, à l'origine, ne comportait qu'un seul vaisseau. En empruntant le collatéral, on arrive à la chapelle de la Vierge qui présente des caractéristiques gothiques. Le chœur polygonal voûté d'arêtes présente une niche abritant une statue de la Vierge. La frise d'arceaux, située sur la droite, est de facture médiévale. Sur les culots, on peut apercevoir les restes de personnages ailés sculptés. Un corps y a été retrouvé en 1619 et transporté à la Canourgue.
EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL

Ce village faisait partie, depuis le Moyen Age et jusqu'à la Révolution française, du mandement de Nogaret. Cette subdivision territoriale comprenait tous les villages et hameaux de cette portion du territoire, faite de multiples vallées encaissées entre le Lot et le plateau de l'Aubrac. L'église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul se dresse au milieu du village de Saint-Pierre-de-Nogaret. L'emploi du grès rouge pour la construction d'une grande partie de l'édifice lui confère cette couleur particulière. On accède à l'église par le côté sud, en longeant le cimetière qui offre également un joli panorama des alentours. A l'intérieur, la composition s'organise autour d'une nef centrale de trois travées avec ses bas-côtés. L'intérieur est lumineux grâce à de grandes baies. Une tribune en bois est ouverte sur la nef, d'où l'on accède par un petit escalier sur la gauche.
EGLISE SAINT-ANTOINE DU VIALA
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EGLISE SAINT-ANTOINE DU VIALA

L'église Saint-Antoine, située dans le hameau du Viala, commune de Banassac-Canilhac, a été construite quelques années après la création de la paroisse en 1802. Elle est représentative des églises nouvelles construites au XIXe siècle, sur lesquelles aucune contrainte de bâti existant ne s'appliquait, et qui présentent un ensemble complet et très cohérent. Le plan reste classique : il est en croix latine avec sa nef unique bordée de deux chapelles latérales, et se terminant par une abside rectangulaire. Mais l'intérieur est remarquable pour son ensemble de peintures murales qui décore la totalité des murs : la nef est couverte dans les tons jaunes, les chapelles en bleu, l'abside en vert. Les motifs ne manquent pas : fleurs, rinceaux, faux appareils, draperies, visages d'anges... Sur la voûte de l'abside figure un panier en osier contenant deux poissons et sept pains. Cette représentation, peu fréquente, renvoie à l'un des miracles attribué à Jésus-Christ, la Multiplication des pain
EGLISE SAINTE-COLOMBE
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EGLISE SAINTE-COLOMBE

C’est en 1109 que remonte la plus ancienne mention de l’église Sainte-Colombe, dans le testament d’Aldebert II de Peyre. Cette église est dédiée à la sainte martyre de Sens, nommée sainte Colombe. De style roman, elle se fond parfaitement dans le paysage des églises de la région. Son homogénéité et sa simplicité, couplées à un clocher en peigne à trois baies, sont des signes architecturaux typiques des églises de l’Aubrac. De son architecture aux formes très rectilignes, émerge le portail d’entrée sur la façade ouest surmonté d’un oculus. L’intérieur de l’église reste sobre, elle présente un vaisseau unique voûté en ogive. Seules les travées se détachent de l’homogénéité des murs car elles sont matérialisées par de larges voûtes et colonnes en grand appareil de granite. Aux portes du chœur, se trouve la statue représentant la sainte martyre de Sens, sainte Colombe vocable de l’église. Le chœur, quant à lui, abrite une magnifique statue saint Privat ainsi qu’un Christ en Croix.
CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN
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CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN

Le vallon du Triboulin était occupé dans l'Antiquité par une ville de près de 40ha. Construite peu après la conquête romaine, elle constitue le chef lieu de la cité des Gabales. Bâtie à la Romaine, quadrillée par des rues, elle dispose d'un centre monumental constitué d'un forum et de boutiques, bordé de deux thermes et d'un bâtiment de spectacle. Derrière l'église actuelle (XIXème), 4ha de parcelles publiques ont été aménagées de façon paysagère afin de permettre de prendre la mesure à la fois de l'emplacement de ces vestiges au coeur du bourg mais également de mesurer la trace du temps et la reconquête de la campagne sur l'urbain.
EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Perché à 1200 mètres d’altitude, le village de Prinsuéjols abrite une église romane du XIIe siècle. Son clocher est le témoin de l’épisode douloureux que fut la Révolution pour le village. Reconstruit par la suite en clocher-mur, il se dresse aujourd’hui avec quatre arcades occupées par des cloches dont deux datées du XVIIIe et du XIXe siècles. Le style architectural de l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul épuré en fait son charme. Construite en appareil régulier de granite à l’extérieur comme à l’intérieur, elle forme un tout architectural homogène. Elle n’en abrite pas moins de nombreux trésors. L’intérieur de l’édifice est rempli de charme. Sa nef présente un vaisseau unique vouté en arc brisé complété par deux chapelles latérales. Celles-ci, voutées en berceau, conservent les fonts baptismaux au nord et gardent le Saint Sacrement au sud. Des vitraux contemporains ont récemment été installés. L’entrée du chœur est assurée par deux statues de Saint-Paul et de Saint-Pierre.
JARDIN ARCHÉOLOGIQUE DE JAVOLS
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JARDIN ARCHÉOLOGIQUE DE JAVOLS

La partie centrale de la capitale antique du Gévaudan (Anderitum) a été aménagée en parcours végétalisé. L'accès est possible pour les poussettes et les personnes à mobilité restreinte. Possibilité balade, accès libre (parcours court 15mn, ). Circuit complet , accès libre (3,5km, 1h). Visite accompagnée avec casque 3D, payant (sous conditions, contacter le musée)
ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS
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ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS

L’église Saint-Gervais et Saint-Protais a été érigée au XIXe siècle, au même endroit où celle du Moyen-Âge était édifiée.
CHATEAU DE SAINT-SATURNIN DE TARTARONNE
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CHATEAU DE SAINT-SATURNIN DE TARTARONNE

Château datant du début du XIVe siècle, remanié aux XVIe et XVIIe siècles, au coeur d'un charmant village lozérien, niché dans le cirque de Saint Saturnin (Causse de Sauveterre). Ancien fief royal, la construction du château , initiée par les Comtors de Montferrand dès le XIIe siècle, est remarquable et est dotée du dernier donjon royal du Gévaudan. En 1995, une famille descendant d'Amphélise de Montferrand, mère du pape gévaudanais Urbain V, rachète les ruines du château et se lance dans une longue campagne de restauration. Il est classé Monument Historique en novembre 1995 tant pour son histoire que pour son architecture.
Église romane d'Estables
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Église romane d'Estables

Au civil, Estables dépendait du Rouergue, mais au spirituel, la paroisse appartenait au diocèse de Mende, d'où le nom qu'on lui donna d'Estables de Mende. Elle fut rattachée au diocèse de Rodez après le Concordat. L'église fut restaurée en 1854. L'extérieur est orné de modillons sculptés de toute beauté. À l'intérieur, elle renferme de nombreux chapiteaux historiés figuratifs (St Michel, ...). La Vierge Noire, d'époque romane, de la fin du XIIIème siècle et redorée au XIX siècle, figure, avec celle de Lenne, parmi les plus anciennes du Rouergue. Estables était le but d'un important pèlerinage dont la Sainte patronne est Notre Dame de l'Assomption. Tout près de l'église, enchâssée dans un mur, une stèle discoïdale suscite encore bien des interrogations.
ÉGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS
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ÉGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS

Construite par l’architecte diocésain à la fin du XIXe siècle, l’église Saint-Gervais-et-Saint-Protais présente une architecture sobre. Sa façade ouest est la plus travaillée réunissant le portail d’entrée, une baie ternée, un oculus, une niche renfermant une Vierge polychrome ainsi qu’un clocher flèche. L’intérieur de l’édifice abrite de beaux objets comme la bannière de procession à l’effigie des deux saints patrons de l’église mais également un tableau inscrit au titre des Monuments Historiques La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique peint en 1849 par un artiste mendois Laget. Ouverte tout au long de l’année, l’église du Chastel-Nouvel se trouve au cœur du vieux-centre du village.
EGLISE SAINT-VINCENT DE CANILHAC
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EGLISE SAINT-VINCENT DE CANILHAC

On accède à l'église paroissiale en traversant le cimetière enclos qui l'entoure, puis en passant sous le porche hors-oeuvre qui précède l'entrée. C'est une église construite en appareil de calcaire et de grès rouge pour les angles. Ce grès, à la couleur particulière, est caractéristique des environs de Banassac. L'édifice est construit dans un style roman très marqué : le vaisseau central et les bas-côtés sont voûtés en berceau plein cintre, les piliers sont massifs et les baies étroites. Les arcs doubleaux du vaisseau central se détachent de l'ensemble car ils sont faits d'un appareil de grès rouge. La partie la plus ancienne est principalement constituée du chœur et de l'abside au sud. Les bas-côtés ont été rajoutés à une date inconnue. L'intérêt de l'église réside aussi dans le fait qu'elle a conservé son dallage en pierre Dans la chapelle nord, une niche abrite une statue monolithique qui représenterait saint Vincent.
CHATEAU DE CANILHAC
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CHATEAU DE CANILHAC

Le château médiéval de Canilhac est situé dans la Vallée du Lot, sur la commune de Canilhac en Lozère. Du château il n'en reste que des ruines qui témoignent d'une histoire riche et ancienne. Appartenant aux barons de Canilhac, la château date du XIIème siècle lors de la dominance du comté d'Aragon sur le Gévaudan. Il fut le siège de la baronnie la plus ancienne du vicomté du Gévaudan. On peut voir aujourd'hui le donjon restauré et bâti en opus spictum ou arête de poisson. Dans l'église actuelle, ancienne chapelle du château figure l'emblème sculpté du blason des Canilhac : un lévrier dressé. La salle basse a été consolidée et accueille désormais la mairie. Le château est enregistré depuis 2011 à Inventaire général du patrimoine culturel.
Château des Hermeaux à Saint Laurent d'Olt
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Château des Hermeaux à Saint Laurent d'Olt

A découvrir de l'extérieur toute l'année avec sa tour médiévale. D'avril à la Toussaint des visites ou animations vous sont proposées pendant les vacances scolaires. Il est également possible de louer une partie du château pour l'organisation d'événements.
Église de Bonneterre
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Église de Bonneterre

La paroisse dépendait du prieuré de Sainte Énimie en Gévaudan, auquel elle fut donnée en 1104 par Abo, seigneur de St Laurent dOlt. Elle aurait été réunie ensuite au Prieuré de Sévérac, dépendant lui-même du Monastier Saint-Chaffre. Beau panorama.
EGLISE DE LA CAPELLE
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EGLISE DE LA CAPELLE

Le hameau de la Capelle est situé sur une voie de passage fréquentée au Moyen-Age, qui traverse le causse Sauveterre jusqu'à Sainte-Enimie. L'église primitive, qui semble dater du XIIème siècle, était rattachée à la collégiale Saint-Martin de la Canourgue, située non loin de là. L'édifice est roman : la nef unique est voûtée en berceau plein-cintre avec des arcs doubleaux qui se terminent par des colonnes engagées. Le choeur polygonal, voûté en cul-de-four, a subi des transformations que l'on peut facilement déceler en prêtant attention aux baies de l'abside : seule la baie axiale demeure inchangée, les deux autres ont été sectionnées afin de pouvoir ouvrir les deux chapelles latérales au XVIIème siècle. L'élégant clocher date du XIXème siècle. Les murs et les voûtes sont décorées de peintures murales exécutées à partir du Moyen Age jusqu'au XVIIIème siècle. Les plus anciennes sont celles situées dans la nef, celles des voûtes sont plus récentes.
Église de Saint Laurent d'Olt
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Église de Saint Laurent d'Olt

Édifiée par Jean Graffanhi, maçon de Coussergues, l'église de St Laurent fut ensuite agrandie vers 1860. Le prieuré de Saint Laurent était à la nomination de l'Évêque de Rodez. Elle renferme un tableau de 1651 représentant la crucifixion, un retable du XVIIIème siècle (une Vierge donnant le Rosaire à Saint Dominique et à Sainte Claire) et une Pietà du XVème siècle.
LA NÉCROPOLE DE CAGNOT
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LA NÉCROPOLE DE CAGNOT

Site atypique en pleine nature, Cagnot abrite 17 tombes taillées à même le granit. Certains archéologues se sont risqués à évoquer des sépultures gallo-romaines, mais rien n'est encore avéré. Cette nécropole remarquée dès le XIXème siècle et redécouverte en 1942, ne cesse de susciter la curiosité. Au départ de Serverette, plusieurs circuits vous mènent à cette énigme archéologique.
ÉGLISE SAINTE-CROIX-ET-SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINTE-CROIX-ET-SAINT-PIERRE

L’église Sainte-Croix-et-Saint-Pierre présente un style roman épuré en façade. Seuls émergent de ce massif de granite le portail sud et le clocher-mur de la façade ouest. Celui-ci est à étage unique, présentant deux baies, et se terminant par un pinacle monté d’une croix latine. Le portail est notable par ses deux voussures en dents de scie. Une étoile de David est également creusée dans la pierre de son tympan. À l’intérieur, le parement est différent de celui de l’extérieur. Construit en opus incertum, seuls les voûtes et pilastres s’en détachent par un grand appareil de granite. L’église présente un vaisseau unique vouté en berceau plein-cintre. Il ouvre sur deux chapelles latérales de plan carré. Le chœur abrite un magnifique retable bois et or sur lequel trône une imposante statue du Christ. À l’entrée, se trouvent également de magnifiques fonts baptismaux couronnés d’une croix.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
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ÉGLISE SAINT-JULIEN

L’ancienne église du village, de facture romane, a été détruite lors de le Révolution. L’édifice actuel sortit de terre au XIXe siècle et est construit en grand appareil de granite. Longue de sept travées, l’église présente un imposant clocher-mur à trois niveaux sur sa façade ouest qui présente la particularité d’avoir une tour à toit flèche abritant un escalier. À l’intérieur, la nef est large de trois vaisseaux dont les deux latéraux se terminent en chapelles. La chapelle des fonts baptismaux abrite un imposant tableau représentant la sainte Famille ainsi que des fonts baptismaux sculptés de motifs géométriques. L’abside semi-circulaire du choeur accueille un tableau représentant saint Ferréol.
EGLISE SAINT-JEAN - SERVERETTE
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EGLISE SAINT-JEAN - SERVERETTE

L'église se trouve près de Serverette, à l'écart de la D806 en direction de Rieutort-de-Randon. Au XIIe s, le village de Serverette se situait alors à Saint-Jean et s'appelait La Vachellerie construit autour de son église romane. Elle fut ravagée par les Protestants. En ruines en 1650, elle fut restaurée. Le pillage et la dégradation à la Révolution furent apparemment la cause du changement de destination, les habitants quittèrent le vallon pour rechercher la protection du puissant Château de Serverette. De nos jours sur le site de la Vachellerie subsistent l'église romane et le cimetière. Elle mesure 24 m de long sur 6 m de large. Le portail roman à voussures nues est surmonté d'une baie et encadré d'imposants contreforts qui laissent supposer la présence d'un clocher abattu. L'intérieur offre un bel ensemble architectural. A l'extérieur, l'abside est arrondie et déroule ses 5 arcades en plein cintre. A noter que le site a été récemment restauré grâce à un financement participatif.