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Monuments à faire autour de Marvejols (48) Tout afficher

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EGLISE SAINT-VINCENT
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EGLISE SAINT-VINCENT

L'église Saint-Vincent subit au cours des siècles de nombreuses transformations. Au XIIIème siècle, c’est une chapelle castrale élevée sur le côté sud du château aujourd'hui disparu. Au XVIIème siècle, l'église est voûtée et on perce des fenêtres pour éclairer la nef. L'église devient officiellement église paroissiale en 1802 (à la place de l'église romane Saint-Jean située à 1km au sud de Serverette) même si on y officie déjà depuis longtemps. Après un incendie survenu en 1833, on décide, sept ans plus tard, d'agrandir l'église d'une travée vers l'ouest. On construit alors une nouvelle façade avec un clocher peigne. La voûte sera refaite et rehaussée entre 1930 et 1931. L'église abrite une vierge noire aujourd'hui encore très vénérée (l'une des quatre en Lozère), gage d’un rayonnement religieux particulièrement important. Le mobilier liturgique en bois est aussi remarquable.
EGLISE SAINT-ETIENNE
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EGLISE SAINT-ETIENNE

Le village d’Aumont-Aubrac abrite l’église Saint-Etienne au mélange de styles roman et baroque. Mentionnée dès l’an 1106, elle est aujourd’hui une étape incontournable pour les randonneurs à la coquille. Remaniée au cours du XIXe siècle, l’église conserve une trace de chaque époque de sa construction. L’abside est la partie la plus ancienne alors que la nef semble antérieure au XIVe siècle. Elle présente un clocher carré terminé par une flèche, relevé en 1809 avec les pierres du cimetière. Son portail sud en arc-brisé est l’un des plus remarquables de la région. Sa façade en moellons de granite est typique de l’architecture locale. Si l’architecture reste sobre et typique du style roman, la décoration laisse transparaître sa contemporanéité. Les magnifiques vitraux datés de 1967 sont l’œuvre d’un artiste contemporain nommé Ménard. Dans son vaisseau, à l’entrée de la chapelle sud, se trouve un superbe tableau représentant la Vierge portant l’Enfant et le jeune Jean-Baptiste.
CHATEAU DE MONTIALOUX
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CHATEAU DE MONTIALOUX

Les parties les plus anciennes, mur d'enceinte, tour ronde du logis et chapelle Saint-Jean pourraient dater du XIIe siècle. Les terrasses successives sur lesquelles il est établi sont peut-être l’indice de la présence d'une deuxième enceinte. Au nord se trouve un tour carrée servant de pigeonnier, à l'est un passage couvert voûté en berceau mène à la porte d'entrée de la cour. Le grand corps de logis occupe tout le côté sud. Le château semble avoir été habité jusqu'en 1786. Le logis porte d'ailleurs des indices d'aménagement de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle, notamment les vestiges d'un grand escalier. Il est déjà mentionné en ruines lors d'une vente en 1932. L'accès est assez facile mais il est périlleux d'entrer dans les ruines. La vue sur les vallées de la Nize et du Bramont vaut cependant la peine de s'approcher du site.
Église de Canet d'Olt
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Église de Canet d'Olt

Le dessus du portail de l'église est orné d'une statue ancienne de Saint Pierre. À l'intérieur, on découvre une curieuse cuve baptismale et la statue de St Férreol.
EGLISE DE MALBOUZON
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EGLISE DE MALBOUZON

En 1100, le village de Malbouzon, fut offert à l’abbaye de Conques par les seigneurs de Peyre. En découla la construction d’une église romane en granite, dont le chœur et le clocher-mur à trois baies romanes sont remarquables. Contrairement à de nombreux édifices romans, l’intérieur de l’église de Malbouzon est baigné de lumière par le nombre conséquent de fenêtres hautes de ses murs latéraux. Il abrite également un mobilier notable comme un bénitier daté du XVIIIe siècle. L’architecture de l’église a récemment été modifiée car la nef a subi un agrandissement. Toutefois, l’abside n’a pas été touchée et conserve donc un magnifique chœur d’origine dont la voûte a été peinte en bleu pâle parsemé d’étoiles conformément aux descriptions de l’Apocalypse. Autre particularité, les chapelles latérales s’ouvrent par une arcade en plein-cintre croisée et présentent une voûte peinte de couleur bleue. Placée sur l’ancienne voie romaine dite d’Agrippa, l’église accueille de nombreux randonneurs.
EGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY

A l'origine, l'église paroissiale de la Tieule, consacrée à saint Barthélémy, était une simple chapelle rurale qu'une inscription date de 1654. Dès 1808, face à l'augmentation démographique et économique, le village est détaché de la paroisse de Banassac et une nouvelle paroisse est créée, qui s'accompagne de la construction de l'église que nous voyons aujourd'hui. Celle-ci est composée d'une nef unique et de deux chapelles près du choeur. L'abside est polygonale, voûtée en arc brisé, et abrite un retable monumental en bois peint, composé d'un tableau central (une Crucifixion) de grande dimension, encadré de colonnes et de statues. L'ensemble est surmonté d'un entablement Pour l'esentiel, les décors se composent d'autels en bois pour les chapelles et de statues, notamment une belle Pietà du XVIIe siècle, inscrite au titre des Monuments Historiques.
EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX
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EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX

L'église de Brenoux, dédiée à saint Privat, est intéressante, construite au XIXe siècle, à l'emplacement d'une ancienne église mentionnée dès le XIIe siècle. Elle a la particularité de n'être pas orientée, le choeur étant construit en direction du nord (et non de l'est, comme c'est généralement le cas pour toutes les églises). Elle abrite également un bel ensemble mobilier. En premier lieu, un tableau situé dans la chapelle de droite qui date du XVIIe siècle. Il représente le martyre de saint Privat qui expire dans les bras d'un disciple, entouré de sept personnages, et dont le visage est éclairé par un rayon, signifiant sa sainteté. Récemment restauré en 2017, il est inscrit au titre des Monuments Historiques. Le magnifique maitre-autel de l'église, de style néo-gothique, est lui aussi inscrit. Il présente, dans sa partie haute, un ensemble d'arcades brisées aveugles et géminées, dont le sommet se termine en pinacle. Une série de statuettes de saints est nichée, entre les pinacles.
Église de Campagnac
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Église de Campagnac

En 1895, l'église romane est démolie, pour laisser place à l'église néo-gothique actuelle. Le tympan de l'église, représentant le martyre de Sainte Foy, est l'oeuvre de l'artiste Casimir Serpantié. À l'intérieur, un retable du XVIIème siècle avec quinze médaillons dorés sur fond azur figure les mystères du Rosaire.
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE - LES ESTRETS
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE - LES ESTRETS

Mentionnée comme simple chapelle privée des Chevaliers de Malte dès le Moyen-Âge, elle devient une église paroissiale en 1843. Sur l’ambon en chêne, se trouve une croix de Malte, symbole de cette dépendance. Le portail sud de l’église est remarquable par sa clé de voûté où clé et croix sont entrecroisées. Il est surmonté d’une niche de calcaire dans laquelle se trouve une Vierge. Le chœur, quant à lui, est surmonté d’un clocher-peigne à deux baies sur lequel se trouve un pinacle au symbole de la Trinité. À l’intérieur, la dernière travée, au parement en grand appareil de granite, aurait constitué l’essentiel de la chapelle à l’époque médiévale. Les deux autres travées ont été ajoutées au cours du XIXe siècle, on les reconnaît à leur voûte en enduit clair. Son chœur abrite un magnifique autel en bois de chêne et de tilleul représentant la Cène d’après Léonard de Vinci en bas-relief. Une statue de saint Jean-Baptiste, quant à elle, se trouve dans la chapelle des fonts baptismaux.
Église de Pomayrols
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Église de Pomayrols

Au XIème siècle, l'église de Pomayrols est donnée à l'Abbaye de Conques qui la géra jusqu'au XIVème siècle, avant de la céder à l'évêque de Rodez. En 1568, les calvinistes massacrent les gardes du château et les prêtres, pillent la demeure seigneuriale, s'emparent du trésor que la paroisse de St Geniez y avait mis à l'abri et brûlent l'église et le château. L'édifice actuel, dédié à St Jean-Baptiste, remanié à la fin du XIXème siècle, est bâti autour de la Chapelle du Rosaire, dite aussi Chapelle des Seigneurs, datée de 1452 et seul vestige de l'église ancienne brûlée en 1568 par les Protestants. Un cadran solaire figure au-dessus du portail. L'église se compose d'une nef rectangulaire, dont la voûte a été réalisée en 1840, et d'une abside à voûte en cul-de-four éclairée par trois baies étroites. Les deux chapelles latérales sont inégales.
Eglise de Verlac
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Eglise de Verlac

L'église dépendait de la Chaise-Dieu. Construite en matériaux locaux : schiste pour les murs, basalte, tuf et grès pour les pierres taillées, elle était à l'origine, composée d'une simple nef terminée par une voûte en cul-de-four. Deux chapelles à voûte d'arête, construites postérieurement, font office de transept. Le décor des chapiteaux mérite l'attention du visiteur. Le bénitier et les fonts baptismaux en grès sont probablement d'origine romane. L'intérieur renferme une statue de St Jacques, de style populaire, retrouvée dans le bâti de l'autel, et une belle statue de Saint-Clair, en calcaire, du XV-XVIème siècle, provenant de la chapelle d'Aurelle, comme la cloche du XVIème siècle. À l'extérieur, le chevet pentagonal comporte de magnifiques corbeaux sculptés. Le portail, également orné (cf chapiteau à droite de la porte), est protégé par un clocher-tour du XVIIIème siècle.
EGLISE DE LAVAL-DU-TARN
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EGLISE DE LAVAL-DU-TARN

L'église de Laval-du-Tarn est une église romane comportant une nef unique de quatre travées, ainsi qu'un choeur et deux absidioles. La partie la plus ancienne de l'édifice, composée du choeur et de l'absidiole nord, date probablement du XIIe ou XIIIe siècle. Des arcatures à cinq baies, séparées par des colonnes engagées, ornent les murs des deux espaces (le choeur et l'absidiole). Ce décor, très caractéristique du style roman, laisse à penser qu'à l'origine le plan était tréflé. L'absidiole sud, la tribune et la partie ouest de l'édifice sont des adjonctions tardives, probablement du XVIIe siècle. Le clocher a été construit tardivement, au XIXe siècle. Quant aux vitraux historiés représentant la Sainte Famille, le Baptême du Christ ou encore Notre-Dame de Lourdes, ils datent du XXe siècle.
EGLISE SAINTE-MARIE
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EGLISE SAINTE-MARIE

L'église Sainte-Marie de Nasbinals est une étape incontournable pour les randonneurs à la coquille. Construite au cours des XIe et XIIe siècles, elle est remaniée au cours du XIVe siècle sans perdre son style roman auvergnat. Sur la croisée du transept s’élève un clocher octogonal qui se termine majestueusement par une flèche. Son portail est orné de voussures en plein-cintre encadrées de chapiteaux historiés remarquablement sculptés. L’un d’eux propose une scène peu répandue dans la sculpture : un archer faisant face à un lancier protégé par un écu triangulaire typiquement médiéval. Autre particularité, dans le mur extérieur de la chapelle sud, est sculpté dans du calcaire l’un des cadrans solaires les plus anciens du département daté de 1500. L’église Sainte-Marie abrite également de beaux objets d’art. Dans son chœur est fixé un magnifique Christ en croix de bois polychrome et, dans le bras sud de son transept, un retable en bois doré, tous deux datés du XVIIe siècle.
ÉGLISE SAINT-MARTIN
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ÉGLISE SAINT-MARTIN

Édifice roman du XIIIe siècle, l’église du Fau-de-Peyre est dotée d’une architecture typique des églises de l’Aubrac. Construite entièrement en granite, elle présente un clocher-peigne daté de 1797, date à laquelle l’édifice fut reconstruit à la suite de la Révolution. La particularité de cet édifice réside dans son architecture originale, notamment celle de son clocher. Il présente quatre baies, dont trois ouvertes et une aveugle. Par ailleurs, l’attention portée aux éléments sculptés est également remarquable. Les trois pinacles sont surmontés de blocs de granite taillés à l’effigie de la Trinité. À l’intérieur, le style roman domine par sa sobriété et par ses voûtes en plein-cintre. Sur le pan ouest, se dessine un magnifique oculus représentant Saint-Bruno en costume blanc des Chartreux. Dans le bras nord de son transept, l’église accueille une cuve à eau baptismale en granite. Dédiée à saint Martin, l’église abrite en son chœur une statue et un vitrail représentant le saint
EGLISE SAINT-PIERRE - FONTANS
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EGLISE SAINT-PIERRE - FONTANS

L’église Saint-Pierre de Fontans trouve ses origines à l’époque romane même si elle fut remaniée durant l’époque gothique. Classée au titre des Monuments Historiques, elle présente un remarquable ensemble de peintures murales à motifs figurés, géométriques et végétaux qui tapissent l’ensemble des plafonds de l’édifice. Entièrement restaurées à la fin du XXe siècle, elles représentent des références religieuses. Devant l’église se trouve une magnifique croix fleurdelisée dite à bubons, datée de 1823. Elle présente à l’avers un Christ en croix et au revers une Vierge à l’Enfant.
MENHIR DU BOY
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MENHIR DU BOY

Aujourd'hui situé à l'embranchement menant au chateau du Boy quand on va à Lanuejols depuis Brenoux, ce menhir est assez imposant (plus de 2m de haut pour un mètre de large). Sa face sud est orné de deux cercles superposés. Les réutilisations, déplacements et autres transformations au cours du temps nous empêchent toute interprétation de ces symboles.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG

L'église paroissiale, au bas du village, s'appelle N.D. du Gourg. De la rue pavée en galets du Tarn, on y pénètre par un portail roman à deux voussures. Et la splendeur de cette nef et de ce choeur voûtés en plein-cintre, de ces 5 chapelles dont 4 sont anciennes, de cette abside à 7 pans ornée d'arcades, éclairée d'une fenêtre en plein-cintre, frappe et enchante le visiteur, non moins que les belles statues harmonieusement disposées dans l'édifice. La plus belle est une sainte Anne en pierre peinte et dorée, du XVe, tenant sur son genou gauche la vierge qui porte l'enfant Jésus.
Église romane de Canac
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Église romane de Canac

Construite à l'emplacement d'un site gallo-romain et ancienne nécropole, elle est placée sous le patronage de Saint Cyr et de Sainte Juliette, sa mère, martyrisés vers 303. Elle a été agrandie de chapelles aux XIV et XV s. et remaniée dans les parties hautes au XIX s. C'est une église à abside et absidioles, celle du sud ayant disparu. À l'extérieur, sobre décor de corniche du chevet constitué par l'alternance de pleins et de vides et la succession d'arcatures supportant des couvertures en lauzes de calcaires. Au nord et au sud, on observera la présence d'enfeux ; à l'Ouest les éléments de décor de l'époque romane subsistent sous le porche et au-dessus, dans l'arcature centrale on peut voir une série de chapiteaux. À l'intérieur, deux pierres romanes remarquables : la pierre d'autel et une autre, scellée sous la fenêtre de la chapelle nord, avec trois arcatures et la représentation du soleil, d'une étoile et de la lune. Sans doute faut-il y voir une invocation à la Vierge, reine du ciel : l'église de Perse (à Espalion), à laquelle Canac fut unie, porte en son tympan une figuration de la Vierge couronnée, entourée de la lune et du soleil. Statue en bois de Saint-Cyrice (fin XIII s.).
CHATEAU DU BOY
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CHATEAU DU BOY

Le château du Boy a dû être édifié aux environs de 1369 sur l'emplacement du "Mas del Boy". Plus confortable, il devient, à partir du XVIe siècle, la demeure préférée des seigneurs du Tournel. Il est largement restauré après les guerres de Religion, notamment la cour intérieure. En 1726, les Molette de Morangiès deviennent propriétaires du Boy. C'est un membre de cette famille qui fait créer la terrasse et la façade principale sur laquelle s'ouvre le "grand salon" autrefois richement décoré de boiseries peintes qui sont aujourd'hui aux Etats-Unis. En 1920 il devient propriété du sénateur L. Bringer qui en donne la jouissance, puis la pleine possession en 1943, aux Soeurs de la Providence. Il devient un préventorium puis un centre de soins et de repos. Le château est habituellement fermé au public mais le Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan vous en propose des visites guidées suivant programmation ou sur réservation.
MAUSOLEE ROMAIN DE LANUEJOLS
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MAUSOLEE ROMAIN DE LANUEJOLS

Le tombeau romain de Lanuéjols daterait du IIIe siècle. Il a été élevé à la mémoire de Lucius Pomponius Bassulus et de Lucius Pomponius Balbinus par leurs parents. La famille devait être d'origine syrienne, et a été introduite à la cour de Rome par l'empereur Septime Sévère. Des fouilles sont menées sur le site au XIXe siècle puis dans les années 1980. Il s'agit d'un monument de plan carré, flanqué au nord, à l'est et au sud de trois niches. Le mur ouest est percé d'une porte surmontée d'un linteau sur lequel est gravé la dédicace en latin. Au-dessus de la porte et du linteau se trouve une baie semi-circulaire dont l'arc, ceint d'une archivolte, est décoré de génies ailés, d'amours nus, à demi couchés, soutenant les ailerons du cartouche à inscription, reliés une volute de laquelle s'échappent des feuilles de vigne et grappes de raisin. Les retombées d'arc sont ornées de sculptures. Les quatre angles du carré sont décorés de pilastres d'ordre corinthien.
EGLISE SAINT-PIERRE DE LANUEJOLS
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EGLISE SAINT-PIERRE DE LANUEJOLS

L'église Saint-Pierre de Lanuéjols est un remarquable exemple d'architecture romane puisqu'elle n'a été que peu modifiée depuis sa fondation au XIIe siècle. Au XIVe siècle, le côté sud de la nef est agrandi pour y créer deux chapelles et la façade occidentale est refaite. Autre modification d'importance: le clocher. À l'origine, il était installé à la croisée du transept sur coupole, comme à Ispagnac ou Nasbinals, mais il a été détruit à la Révolution et remplacé par un simple clocher-mur à une seule baie. Son architecture extérieure est assez sobre, la mise en oeuvre du tuf calcaire est cependant très soignée et témoigne d'une excellente maîtrise. À l'intérieur, la nef en berceau ouvre sur une croisée du transept couverte par une coupole sur trompe très élégante. L'église est ouverte pour une visite libre. Le Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan vous en propose des visites guidées suivant programmation ou sur réservation.
EGLISE SAINT-FABIEN - RIMEIZE
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EGLISE SAINT-FABIEN - RIMEIZE

L’église date du 14ème siècle. Elle est de style roman et possède une chapelle ancienne de style gothique flamboyant qui abrite la statue de Saint Fabien, patron de Rimeize. L’histoire de cette église est mouvementée puisque le 15 janvier 1791, après la sortie des deniers récoltés pendant la quête, l’église s’est effondrée sans blesser personne. Ce miracle sera associé au saint de l’église, puisque cet accident est survenu le jour de la fête de Saint Fabien. Elle abrite un escalier en colimaçon qui est un chef-d’œuvre. Elle fut reconstruite 6 ans plus tard avec l’aide de tous les habitants de la commune.
EGLISE NOTRE-DAME DE LA ROUVIERE
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EGLISE NOTRE-DAME DE LA ROUVIERE

L'église Notre-Dame de la Rouvière est mentionnée en 1123. Remarquable exemple d'architecture romane en Gévaudan, elle est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1973. Entourée de son cimetière, c'est une église à nef unique voûtées en berceau et terminée par une abside à cinq pans voûtée en cul-de-four. Le clocher-mur à deux baies est placé sur le pignon ouest et date dans doute du XVIe siècle. Le chevet est décoré par des chapiteaux dont les deux côtés sud sont historiés: des animaux fabuleux, symboles du mal, s'apprêtent à dévorer des personnages et à les entraîner vers l'enfer. L’intérieur se signale par la présence de peintures murales conservées. Outre les motifs géométriques et végétaux vous pouvez découvrir un grand panneau figurant le Christ en Majesté. Cet ensemble a été réalisé à la fin du XIVe ou au XVe siècle et représente le Christ entouré du symbole des quatre évangélistes. L'église est rarement ouverte.
CHATEAU DE LA CAZE
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CHATEAU DE LA CAZE

"Le château est formé d'un corps de logis sensiblement carré, baigné au sud par le Tarn et entouré d'un fossé sur les autres côtés. Les angles nord-est et nord-ouest sont cantonnés de tours circulaires entre lesquelles fait saillie une tour carrée plus élevée. L'angle sud-ouest est formé d'une tour carrée incluse dans la façade et remontant au XVIIe siècle. Au sud-est se trouve une tour en fer à cheval, reliée à la façade sud par un pan coupé. Toutes les superstructures ont été restaurées ou refaites aux XIXe et XXe siècles. La construction d'origine est entièrement englobée dans l'édifice actuel. La tour sud-ouest conserve un cabinet peint dont le décor est daté de 1637 et signé Prunier. Le cabinet est dit "des nymphes du Tarn" car le plafond est divisé en huit panneaux comprenant chacun un portrait de femme dans un médaillon. Ce décor constitue un jalon important dans l'étude des motifs ornementaux de tradition maniériste". Informations issues de la base Mérimée
Église de la Capelle Bonance
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Église de la Capelle Bonance

Reconstruite en 1880 dans le style gothique, cette église possède deux belles statues de St Roch et de la Vierge ainsi que trois tableaux du XVIIIème siècle. Elle a été dernièrement restaurée. Les corbeaux du clocher et les modillons, sous la toiture, sculptés dans la pierre, rappellent ceux de l'église romane d'Estables.
Église de La Roque-Valzergues
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Église de La Roque-Valzergues

La Roque Valzergues était autrefois une place-forte. Aujourd'hui, seuls des vestiges des anciens remparts subsistent, avec la Tour du Boulevard, la Grande Porte et sa poterne. Les maisons anciennes rénovées et l'église incitent le visiteur à prolonger sa visite.
EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION
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EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION

Voyez l'église: à peine, de loin, se distinguerait-elle des autres maisons, n'était ce vénérable clocher carré, à l'air antique, avec cette ouverture énorme sur son flanc. Elle est pourtant jolie cette campagnarde aux airs un peu rudes: son abside, à 5 pans à l’extérieur, se pare d'une corniche à moulure arrondie; au dessus de son portail gothique, sur une pierre sculptée, Adam et Eve se tiennent autour de l'arbre fatal ou le serpent est enroulé. L'intérieur du monument témoigne d'une certaine recherche. La nef, couverte en berceau légèrement brisé, est décorée d'arcades aveugles, le chœur, à son tour, a deux arcades qui lui font un croisillon; l'abside a 7 pans...
Église de St Saturnin de Lenne
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Église de St Saturnin de Lenne

Au XIème siècle, Bégon de Calmont remet les églises de St Saturnin et de La Roque à l'abbaye de Conques. Vers 1100, les moines entreprennent la reconstruction de l'édifice. Mais les travaux s'arrêtent. La seule travée érigée brutalement laisse longtemps penser que l'église était construite sur les plans d'une croix grecque. Dans le courant du XIIIème siècle, la tour est achevée par la construction d'une salle de cloches éclairée de 4 baies et couverte d'une calotte coiffée de lauzes. Au XIVème siècle, le prieuré, avec celui de Ste Eulalie dOlt, est attribué à Pierre Roger de Beaufort, futur pape Grégoire VI. Une plaque, à l'intérieur de l'église rappelle son souvenir. Le XIXème siècle apporte de nombreuses transformations : des baies jusqu'alors aveugles sont ouvertes dans le chevet, 2 travées sont ajoutées entre 1852 et 1856. Enfin, un architecte de Mende propose de surélever le clocher et de le couronner par un lanterneau à 8 colonnettes, dans le style néo-byzantin. À l'extérieur, les sculptures présentent des scènes historiées (oiseaux, cavaliers, ...) de la fin du XIème siècle, notamment sur les modillons du chevet et du transept.
EGLISE SAINT-SATURNIN
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EGLISE SAINT-SATURNIN

L’église romane Saint-Saturnin du XIIe siècle et son prieuré sont le témoin du passage des Templiers à Recoules d’Aubrac. Ils dépendaient des Hospitaliers de Saint-Jean, plus précisément à la commanderie de Palhers. Dressé sur son rocher granitique, le village de Recoules d’Aubrac recense de nombreux vestiges de cette époque : des croix de Malte disposées aux quatre coins du village. L’église, elle aussi, abrite une remarquable croix des Templiers. Elle se distingue également par une architecture particulière. L’église Saint-Saturnin présente quatre travées contre trois habituellement. De même, de par sa haute altitude, elle ne présente des fenêtres que sur trois façades excluant ainsi la façade nord. L’homogénéité de son style est dynamisée par la couleur de la pierre volcanique rouge utilisée pour sa décoration et par les magnifiques chapiteaux sculptés d’animaux et de végétaux. Son portail est orné de voussures en plein-cintre et est dominé d’un échiquier sculpté notable.
EGLISE NOTRE-DAME DU ROSAIRE
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EGLISE NOTRE-DAME DU ROSAIRE

Sur la commune du Massegros, le village du Recoux possède une jolie église romane dédiée à Notre-Dame du Rosaire. On y pénètre par un porche aménagé du côté sud de l'édifice. A l'intérieur, une nef unique voûtée en berceau plein-cintre s'ouvre sur une abside polygonale voûtée en cul-de-four. L'arcature figurant sur les pans de l'abside et encadrant les baies est ponctuée de colonnes de grès rouge à chapiteaux sculptés. Le chevet à l'extérieur bénéficie d'un traitement similaire. Cette composition soignée du choeur, ainsi que le voûtement en berceau, caractérisent l'architecture romane et permet de dater ces parties de l'édifice du XIIIe siècle. Quatre chapelles plus tardives s'ouvrent sur la nef, dont une contient une niche en arc brisé abritant une statue de la Vierge. Une niche aménagée au-dessus du portail d'entrée du cimetière abrite également une statue de la Vierge. Cet élément plutôt rare se retrouve également pour l'église de Saint-Geoges de Lévéjac.
EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION
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EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION

L'église de Prades est située en bordure du Tarn, dans le village du même nom. Son plan est en croix latine comportant une nef unique ainsi que deux chapelles latérales près du choeur à abside polygonale. L'édifice est construit en pierre calcaire de petit appareil, assemblés de la même façon sur la voûte en cul-de-four de l'abside que sur le voûtement de la nef en arc brisé. Ainsi l'ensemble est-il esthétique. Les deux arcs des chapelles latérales sont formés de pierres plus grosses et plus claires que le reste de l'édifice ce qui rend un aspect soigné. L'église abrite également un tableau représentant une Crucifixion, qui est d'assez bonne facture : sur un fond sombre rappelant un ciel crépusculaire, le Christ en croix est entouré par la Vierge, sainte Madeleine et saint Jean. Le blason figuré dans le bas du tableau est sûrement celui du commanditaire.
CHATEAU DE PRADES
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CHATEAU DE PRADES

Le château de Prades est situé dans le village homonyme, près de Sainte-Enimie dans les Gorges du Tarn. Château construit au début du 13e siècle. En 1283, il devient propriété de l'abbaye de Sainte-Enimie dans un but défensif. Au cours des guerres de religion, le capitaine Merle attaqua le château où résidait le prieur de Sainte-Enimie. Le château résista aux Protestants et stoppa leur avancée vers l'ouest. A la Révolution, le château est vendu comme bien national. Planté sur un éperon, l'édifice domine les gorges du Tarn. Il se compose d'un corps de logis au sud et d'une chapelle au nord, tous deux liés par un mur d'enceinte qui existait également au nord et à l'ouest, délimitant une cour intérieure. La façade nord du corps de logis est accostée de deux petits bâtiments bas en appentis. A gauche du porche d'entrée se trouve la tourelle de l'escalier à vis. A l'angle nord-ouest s'élève une grosse tour carrée. A l'intérieur, seul le rez-de-chaussée a conservé des éléments anciens.
Église des Pénitents - Chapelle des Augustins
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Église des Pénitents - Chapelle des Augustins

L'édifice porte les armes de Bonne de Berri, Comtesse d'Armagnac et celles de Guillemot de Solages, conseiller du Comte d'Armagnac. Pour la visiter, empruntez la porte côté rue de l'Hôtel de Ville. L'église renferme des reliquaires en bois dorés, une pietà, et surtout un très beau triptyque du XVIème siècle, chef-d'oeuvre de l'art gothique flamboyant en bois sculpté. Attribué à des artistes flamands itinérants, il représente l'adoration des Mages en son centre, la circoncision et la présentation au Temple sur les deux volets peints. Il est visible lors des visites guidées de groupes, toute l'année sur réservation, ou bien pour les individuels, en juillet et août lors des visites guidées de la ville, organisées par l'Office de Tourisme.
St Geniez d'Olt, la Ville Lumière
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St Geniez d'Olt, la Ville Lumière

Saint-Geniez d'Olt est une petite ville de 2000 habitants permanents dont la population quadruple en saison estivale. Bâtie de part et d'autre du Lot, la ville bénéficie d'une situation privilégiée entre 2 régions naturelles recherchées : les Causses, au Sud, et les Monts d'Aubrac, au Nord. Le visiteur qui découvre Saint-Geniez pour la première fois est frappé par la richesse architecturale de cette ville. Dès le Moyen-Age, St-Geniez tire profit de la draperie pour devenir, au XVIIIs, l'une des villes les plus importantes du Rouergue. De son passé, la ville a su préserver son patrimoine : cloître et chapelle des Augustins (XV - XVIIs.), église paroissiale (XI - XVIIs.), hôtels particuliers (XVIIs.), Monument Talabot (XIXs.) Au siècle des Lumières, la ville accueillait philosophes, penseurs, écrivains,... Fidèle à ce passé, St-Geniez perpétue cette vocation culturelle, tout au long de l'année : musique, spectacles, danse, traditions, ... Toutes les occasions sont bonnes pour partager des moments de plaisir. Le centre bourg, nouvellement rénové est parfaitement adapté aux personnes à mobilité réduite. Des plaques d'information vous aident à mieux connaître le patrimoine de la ville. Lieu de vie idéal dans un environnement préservé, Saint-Geniez est un point de départ parfait pour la découverte et la pratique de loisirs de pleine nature, en famille ou entre amis. Grâce à l'autoroute A75, à 15 mn, la côte méditerranéenne est à moins de deux heures de route. La légende des marmots : On raconte qu'à la fin du 15° s., vivait à St-Geniez un pêcheur dont les deux enfants avaient capturé une marmotte. Par un après-midi orageux, le petit animal s'enfuit, effrayé. Les deux enfants se lancèrent à sa poursuite alors qu'un violent orage éclatait, noyant la vallée sous un vrai déluge. A leur retour, plusieurs maisons, dont la leur, avaient été emportées. Leur vie avait été épargnée grâce à la fuite du petit animal. Ils furent appelés familièrement les Marmots. Ce nom fut donné, par extension, à tous les habitants.
Visite guidée de Saint Geniez d'Olt (groupes)
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Visite guidée de Saint Geniez d'Olt (groupes)

Pour les groupes, visites guidées sur réservation préalable par téléphone ou mail. Durée : 1h30 à 2h Visite accessible aux personnes à mobilité réduite. Merci de nous avertir afin de définir un parcours adapté.
Église paroissiale de St Geniez d'Olt
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Église paroissiale de St Geniez d'Olt

On accède à l'édifice par un escalier à balustres à double révolution. À droite de cet escalier, sur l'emplacement de l'ancienne halle aux grains, est exposé le portail sculpté de la Chapelle N-D de Juéry (autrefois située sur la route de Pomayrols). La nef romane primitive (1ère travée actuelle) se termine par un chevet plat décoré d'un retable appelé l'Olta Viel (Autel vieux) à colonnes torses. Le tableau, représentant la Cène, fut acheté à Livourne en 1650. À droite, la chapelle des Frezals (Paul Frezals, président du Parlement de Toulouse au XVIIIème siècle) conserve une pierre tombale et le mausolée de Monseigneur Frayssinous (1765-1841), pair de France et précepteur du dauphin, le Comte de Chambord. Le bas-relief, sculpté par Gayrard, illustre Charles X présentant son neveu, le Duc de Bordeaux, à Mgr Frayssinous. La nouvelle église, construite à partir de 1704 sur les plans de Jean Paraté, comporte 6 chapelles, dont la chapelle St Roch (confrérie des architectes et maçons), la chapelle St Eutrope (confrérie des tisserands), la chapelle des Anges Gardiens (XVIIIème siècle). Le choeur est éclairé par 4 vitraux du XVIIIème siècle représentant les 4 évangélistes. Le baldaquin supportant la gloire de St Geniez, est un chef d'oeuvre de l'art baroque (1763).
CHATEAU DE SAINT-ALBAN-SUR-LIMAGNOLE
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CHATEAU DE SAINT-ALBAN-SUR-LIMAGNOLE

Situé sur la Via Podensis, l'un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, ce château est d'implantation fort ancienne : il est mentionné dès le XIIe siècle et une forteresse existait sûrement auparavant. Durant l’année 1764 le château de Saint-Alban devient l’un des points de ralliement pour organiser les battues visant à éliminer la Bête du Gévaudan. Ce château devint un hôpital psychiatrique en 1821, avec l'arrivée de Joseph Tissot, dit Frère Hilarion, dont la vocation était de servir les aliénés. Hôpital réputé par la qualité de ses soins. Le château abrite actuellement l'office de tourisme qui accueille aussi en saison des expositions temporaires et des spectacles dans la très belle cour intérieure. Cependant, l'intérieur du château ne se visite pas. Possibilité de visite extérieure commentée du château pour les groupes. Accès possible uniquement par la cour du château.
EGLISE SAINT-ALBAN
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EGLISE SAINT-ALBAN

La construction de l'église Saint-Alban, sur la Via Podensis, débute au 12e s., pour se poursuivre aux 14e et 15e siècles. L'édifice est restauré aux 17e et 18e siècles, après les guerres de Religion, et agrandie au 19e. Le portail primitif était situé à l'extrémité ouest du mur sud. L'agrandissement de la nef s'est accompagné de la construction du porche actuel. La partie la plus ancienne est le chœur, voûté en berceau, est décoré de 2 arcs en plein cintre. Chapiteaux sculptés (l'un d'eux représentait un troubadour jouant d'un instrument de musique). Utilisation de différentes pierres pour jouer sur la polychromie. La travée du chœur comprend une trappe qui mène à une crypte qui servit de caveau funéraire. Au bout du puits de descente, une salle basse voûtée en berceau a contenu 3 corps et le gisant de St-Félix. Le clocher est typique de Margeride, c’est un clocher-mur à 3 baies. Démoli pendant la Révolution, il est reconstruit en 1891 en s'inspirant de la forme primitive.
Église St Laurent de Prades d'Aubrac
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Église St Laurent de Prades d'Aubrac

Le Père André procède à la reconstruction de l'église. Mais déçu par l'accueil réservé à son oeuvre, il fait placer une inscription sous le porche : "Il est difficile de faire quelque chose qui soit au goût de tout le monde". Il meurt au château de Salle le 16 mai 1546. L'église, achevée par son successeur Georges d'Armagnac, est l'une des rares en Rouergue, à posséder des clés de voûte pendantes. Mêlant styles gothique et Renaissance, elle est parmi les plus remarquables du Rouergue et mérite une visite attentive. Le porche abrite, au-dessus du portail, une pietà du XVème siècle en pierre polychrome. À l'intérieur, la chaire, composée de 6 blocs de pierre, a été conservée. Des fresques sont encore visibles sur certains murs.
CHATEAU DE CASTELBOUC
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CHATEAU DE CASTELBOUC

Site grandiose et monumental, le château et le village de Castelbouc invitent à la contemplation. Le château est juché sur un piédestal, et surplombe le village creusé en troglodytes dans la roche calcaire. La légende raconte qu'en 1095, lorsque tous les seigneurs et hommes d'armes partirent à la recherche du Tombeau du Christ en Palestine, le seigneur resta au château pour tenir la place forte que représente Castelbouc. Suite à quelques faits d'armes, celui-ci s'attire les faveurs des dames alentour, et met tout en œuvre pour satisfaire leurs désirs, tant et si bien qu'il finit par en mourir. Après sa mort, un bouc, symbole de virilité, apparu au-dessus du château puis parti vers l'horizon. Maisons anciennes et typiques de la région, ruelles fleuries et petite plage de galet vous feront profiter de la beauté de ce site ainsi que de la fraîcheur du Tarn.
Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize
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Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize

L’église Saint-Pierre/Saint-Michel, mi gothique mi romane, est classée monument historique depuis 1921. Une des plus belles églises de Haute-Auvergne.
EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Comme les églises monastiques, la Malène peut se glorifier de ses trois nefs. Ce furent sans doute les moines de Sainte-Enimie qui, au XIIe siècle, la construisirent. La nef centrale, voûtée en berceau plein-cintre, divisée en trois travées par des doubleaux rectangulaires, est soutenue par quatre énormes piliers. L'abside en cul-de-four, semi-circulaire, prend le jour par trois fenêtres en éventail. Elle est flanquée de deux absidioles, couronnant les nefs latérales. A l'extérieur, l'abside est à 5 pans; le portails à voussures date de 1601. Une chapelle a été ajoutée au milieu du siècle dernier, au collatéral nord; elle renferme les restes des "martyrs de la Malène", exécutés en 1793.
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

"Selon la légende, un agriculteur aurait découvert, au début du 11e siècle, une statue miraculeuse de la Vierge en labourant son champ. Une première église aurait été bâtie à cette époque. Le premier document mentionnant l'église date de 1365. La dévotion à la Vierge attire de nombreux pèlerins. Au 14e siècle, des indulgences sont accordées pour la construction d'un pont facilitant l'accès aux pélerins. L'église actuelle remonte au début du 15e siècle. Pendant les guerres de Religion, Quézac est pillé et dévasté. En 1577, les Catholiques reprennent la ville. En 1579, le capitaine Merle brûle trois fois l'église. Cette dernière subit également des mutilations pendant la Révolution. De l'église construite au 15e siècle ne subsiste plus que le porche sud. Recouvert d'une voûte à nervures toriques, il est cantonné de deux piles prismatiques qui permettent de le dater de la fin du 14e siècle [...]". Informations issues de la base Mérimée
EGLISE SAINT-HILAIRE - SAINT-CHELY-D'APCHER
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EGLISE SAINT-HILAIRE - SAINT-CHELY-D'APCHER

Saint-Chély serait une déformation régionale de Saint-Hilaire. Elle s'appelait avant la Révolution Sancti-Hilari de Capoleg. Cette église trouve ses origines dans une petite chapelle érigée au cœur du XVIe siècle au même emplacement. L’église actuelle conserve les deux tiers de cet édifice. C’est en 1690 que la paroisse fut transférée de la chapelle du cimetière à celle de l’enceinte de la ville. Construite en granit, elle présente plusieurs particularités : son absence de clocher et son incrustation dans la ville ne laissant le passage qu’au niveau de ses façades ouest et est. Son portail d’entrée est remarquable par ses voussures en arc brisé mais également pour sa menuiserie aux armes des Barons d’Apcher et la croix du Languedoc. Dans le bas-côté gauche se trouve une belle piéta du XVIIe s. A voir aussi l’autel du Saint-Sacrement au sud et l’autel Notre-Dame de Pitié au nord. Le chœur reste la seule partie ornée par des peintures aux motifs fleuris.
EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY
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EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY

L'église de Mas St-Chély date du XIXe siècle. La taille imposante de l'édifice et son aspect élancé peuvent surprendre dans cet environnement aride du causse Méjean. Il s'agissait de réaffirmer la puissance de l’Église tout en faisant face à l'accroissement démographique. De style néo-gothique, l'église est organisée autour d'un plan en croix latine entièrement voûté d'arêtes. Le clocher-porche, qui constitue sa façade, présente un assemblage horizontal de baies encadrées par des contreforts, le tout se terminant par une flèche. L'église abrite aussi l'une des plus anciennes cloches du diocèse de Mende, datée de 1362 (classée M.H) et qui appartenait à l'origine à la chapelle Saint-Côme située non loin de là. Remarquable par la pureté de sa ligne, elle présente également deux inscriptions. La première, gothique, figure la dédicace de la cloche à saint Martin « MARTINUS VOCOR », (« je m'appelle Martin ») tandis que la seconde, plus récente, indique « J'APPARTIENS A SAINT-COME ».
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

L'église du Massegros est une église récente construite de 1912 à 1914. Sa construction est soignée : le plan est composé d'une nef centrale avec ses deux collatéraux. Le clocher carré est surmonté d'une statue de Saint-Privat, que l'on aperçoit de loin. L'extérieur de l'édifice présente des encadrements et des angles en pierre de taille alternant avec un enduit clair. La voûte centrale est en arc brisé et les chapelles latérales sont en voûte d'arêtes, toutes recouvertes d'un enduit orangé. L'ensemble est élancé, lumineux, et de nombreux vitraux historiés ornent les baies latérales. Représentant la Vierge Marie, saint Jean, Jeanne d'Arc, Sainte Marguerite ou encore une riche donatrice, ils participent à l'élégance générale de l'édifice. Cette église a été construite sous l'impulsion de l'Abbé Casimir Privat et sert d'église paroissiale depuis le transfert de la paroisse d'Inos en 1912.
ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE
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ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE

L’église Saint-Hippolyte de Brion est une petite église construite en grand appareil de granite. Elle présente un clocher-mur à deux étages, le premier est occupé par une fenêtre et le deuxième est percé de deux baies recevant chacune une cloche. Sur les murs de l’église, on peut voir le témoignage d’un miracle de saint Jacques, survenu en Espagne, relatant la conversion de la reine Luppa, à la suite de la capture de taureaux sauvages par les deux disciples de saint Jacques. Ainsi, au-dessus du portail d’entrée de l’église et dans le prolongement de la façade, on peut ainsi voir des figures sculptées : un pèlerin, deux visages (ceux des disciples) et la tête d’un taureau, puis, un peu plus loin, un autre taureau mais décorné. À l’intérieur, une unique travée dessert deux chapelles latérales et un chœur voûté en arrêtes. Sur les façades intérieures comme extérieures, l’église présente des modillons représentant des figures animales et humaines sculptées dans le granite.
EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL
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EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL

"La tradition veut que l'église ait été construite à l'emplacement d'un temple druidique. L'église faisait partie d'un monastère, cité pour la première fois au milieu du 12e siècle parmi les possessions de l'abbaye d'Aurillac. En 1365, le pape Urbain V érige le prieuré d'Ispagnac en prieuré conventuel et le met sous la dépendance de l'abbaye bénédictine Saint-Victor de Marseille. En 1580, l'église est gravement endommagée par les Protestants. Elle est restaurée au début du 17e siècle, puis au 18e. Des restaurations sont également menées en 1807, 1853 et au début du 20e siècle. L'édifice du 12e siècle n'a subi de transformations que dans ses clochers qui seraient du 15e ou du début du 16e siècle. L'un, octogonal, domine la croisée du transept ; l'autre, carré est placé sur la façade ouest [...]" Informations issues de la base Mérimée
Église romane de Sainte Eulalie d'Olt
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Église romane de Sainte Eulalie d'Olt

L'édifice rappelle, par son plan et surtout son déambulatoire et ses absides orientées, la fameuse abbatiale de Conques. Au XIIème siècle, suite à de nombreuses attaques, l'église est transformée en véritable bâtiment de défense. La toiture intérieure est supprimée et les bas-côtés sont exhaussés. L'église est confortée de murs épais percés de meurtrières. Un triforium vient se superposer au déambulatoire existant, dont le toit reposait auparavant sur les colonettes extérieures des trois chapelles. Au cours des travaux de restauration, on a découvert une pierre d'autel du Xème siècle, consacrée par l'Evêque Deusdet. En 1524, l'Evêque François d'Estaing demande son agrandissement pour accueillir tous les paroissiens. Les dernières travées sont achevées en 1530, sous l'épiscopat de Georges d'Armagnac, son successeur. Attaquée à plusieurs reprises, les Huguenots l'incendient en 1586. Des traces sont encore visibles dans un escalier intérieur. Par ailleurs, l'église abritait un buste-reliquaire contenant deux épines de la couronne du Christ, certifiées authentiques et rapportées de Terre Sainte par Géraud de Curières et son frère Hugues. Ce reliquaire, mis sous clef hors de l'église, est promené à travers le village au cours d'une procession portant le nom de Ste Epine, qui a lieu chaque année le 2ème dimanche du mois de juillet. Dans l'une des chapelles du déambulatoire, on peut voir une statue de Sainte Eulalie. En 1923, l'église est classée Monument Historique.
Visite libre de Sainte Eulalie d'Olt
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Visite libre de Sainte Eulalie d'Olt

à voir : Eglise (intérieur+extérieur) - Village (maisons à colombage ou non avec des galets du Lot et les toits en lauzes) - Château XVème (extérieur) - Hôtel Particulier d'époque Renaissance (1564) - Ecole Communale devenue Petite Ecole d'Art (Artisans) et le Musée Marcel Boudou - "la Grange des Arts" Pôle Artistique créé en 2002. Village très fleuri, classé Plus Beau Village de France.Des visites guidées sont proposées par l'Office de Tourisme toute l'année, sur réservation, pour les groupes et de juin à septembre pour les individuels
EGLISE DE LAUBERT
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EGLISE DE LAUBERT

A l'origine, le village de Laubert ne possédait pas d'église mais une chapelle, construite au XIIIe siècle par Betrand de Laubert (acte du 28 septembre 1278). Celle-ci fut détruite pour une raison inconnue en 1636 et reconstruite bien plus tard, en 1773. C'est à partir des années 1780 que les habitants de Laubert réclament que celle-ci soit érigée en succursale, afin de pouvoir y célébrer la messe et de ne plus devoir se rendre jusqu'à Allenc pour y assister, arguant des dangers de la neige en hiver. C'est donc en 1802 que Laubert est détaché d'Allenc, et une église nouvelle est construite en 1825, dans un style néo-roman. Construite principalement en granite, elle est bien reconnaissable à son clocher en peigne. L'intérieur présente un très bel ensemble mobilier : un atlante supportant la chaire , des retables ainsi qu'un Christ en croix et une Vierge en bois doré.
Église de St Martin de Lenne
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Église de St Martin de Lenne

Les anciens textes soulignent tous l'incommodité de cette église et les continuelles réparations coûteuses et peu efficaces. Son état de délabrement était constamment souligné. En 1739, une visite pastorale indique que l'église menace de tomber en ruines. On l'appelait alors le château rouge. Cette église primitive devait servir également de place forte car elle comprenait une tour crénelée avec des meurtrières et un puits à l'intérieur. Il faut attendre l'abbé Bourgade pour lancer en 1883 un projet sérieux de reconstruction. La population tout entière, malgré les temps difficiles, recueille les fonds nécessaires. Le 3 septembre 1885, l'évêque de Rodez, Monseigneur Bourret, consacre la nouvelle église bâtie autour de l'ancien clocher restauré. Cest l'église que nous connaissons aujourd'hui... Mais le 30 août 1932, un seul coup de foudre incendie la haute flèche à la consternation de tout le village. Or, depuis la loi de 1905, l'église était bien communal. La commune était alors si pauvre qu'il fallut une aide de l'État pour recouvrir le clocher d'une simple dalle, et surtout remettre des cloches et la pendule, indispensables à cette époque pour la vie d'un village. C'est seulement en octobre 1993 que, grâce à de nombreux donateurs et subventions, la flèche a pu être reconstruite, identique à l'ancienne.