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Monuments à faire autour de Saint-Germain-de-Calberte (48) Tout afficher

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EGLISE SAINT-SATURNIN
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EGLISE SAINT-SATURNIN

L’église romane Saint-Saturnin du XIIe siècle et son prieuré sont le témoin du passage des Templiers à Recoules d’Aubrac. Ils dépendaient des Hospitaliers de Saint-Jean, plus précisément à la commanderie de Palhers. Dressé sur son rocher granitique, le village de Recoules d’Aubrac recense de nombreux vestiges de cette époque : des croix de Malte disposées aux quatre coins du village. L’église, elle aussi, abrite une remarquable croix des Templiers. Elle se distingue également par une architecture particulière. L’église Saint-Saturnin présente quatre travées contre trois habituellement. De même, de par sa haute altitude, elle ne présente des fenêtres que sur trois façades excluant ainsi la façade nord. L’homogénéité de son style est dynamisée par la couleur de la pierre volcanique rouge utilisée pour sa décoration et par les magnifiques chapiteaux sculptés d’animaux et de végétaux. Son portail est orné de voussures en plein-cintre et est dominé d’un échiquier sculpté notable.
CHAPELLE DE SAINT-PIERRE-LE-VIEUX
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CHAPELLE DE SAINT-PIERRE-LE-VIEUX

L’église Saint-Pierre pourrait avoir été fondée au XIe siècle par l’abbaye de la Chaise-Dieu (Haute-Loire). Toutefois, le bâtiment actuel daterait du XIIIe siècle ou du XIVe s. Inscrite en 1986 au titre des Monuments Historiques, l’église de Saint-Pierre-le-Vieux présente un bel appareil en pierres de granite. À la suite de la destruction du village par Mathieu Merle au XVIe s puis une deuxième fois à la suite de la Révolution, la structure de l’église Saint-Pierre fut particulièrement affectée. Une nouvelle entrée voit le jour avec la construction du portail sud en tiers-point au XVIe s et il ne subsiste qu’un vestige de l’ancien clocher-mur au-dessus de l’arc triomphal détruit lors de la Révolution. Depuis 1846, l’église n’est plus le siège de la paroisse de la commune qui a été transférée à l’église de Vareilles. Des vestiges encore plus anciens ont été retrouvés sur le terrain de l’église.
La Forteresse de Beaucaire
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La Forteresse de Beaucaire

Perchée sur son éperon rochaux, la forteresse domine la ville.
Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire
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Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire

Classée "Ville d'art et d'histoire" en 2001, Beaucaire possède un riche patrimoine architectural.
Eglise Abbatiale du Monastier
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Eglise Abbatiale du Monastier

Ouverte toute l'année de 9h à 18h.
Château de Tarascon
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Château de Tarascon

Bâti sur un rocher peu élevé, à l’intersection des voies terrestres et fluviales reliant la Provence au Languedoc, le château assume le rôle de sentinelle monumentale. Il contrôle, jusqu’en 1481, la frontière politique du Rhône qui coule à ses pieds. Trait d’union entre les villes d’Avignon et d’Arles, Tarascon est, tout au long du Moyen Âge, la base territoriale d’expansion et de conquête des comtes de Barcelone puis des ducs d’Anjou, devenus comtes de Provence. Afin d’asseoir son pouvoir dans la région, Louis II, duc d’Anjou ( 1384-1417 ) et Yolande d’Aragon ( 1400-1417 ) lancent à l’automne 1400 le chantier de construction du bâtiment côté Rhône, finalement achevé en 1411. Leur fils Louis III ( 1417-1434 ) fait bâtir l’aile côté ville entre 1429 et 1434. Le maître des œuvres du roi, Jean Robert, en est l’architecte. René Ier ( 1434-1480 ), héritier du Comté de Provence, prend possession du château dans son état actuel. Il porte les titres prestigieux de roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem, duc d’Anjou, de Bar et de Lorraine, comte de Provence et de Forcalquier.r r René Ier n’effectue, dans cette demeure, que des aménagements décoratifs et de confort. À chacun de ses nombreux séjours, il en fait un lieu de rencontre, de fête et de prestige.r r Un lieu d'incarcération pour détenus d'incarcération pour détenus civils et militaires. Siège du pouvoir régalien du comte, le château sert, dès le début, de lieu de détention. En 1480, un prisonnier catalan, partisan du roi d’Aragon, ennemi du roi René Ier, y est enfermé. Il grave, dans deux cachots, des graffiti exceptionnels der bateaux de guerre, de commerce, des motifs religieux et profanes. La fonction carcérale du château est accentuée entre 1642 et 1926.r Tour à tour, le site est utilisé comme prison, maison d’arrêt et de correction. Les salles sont alors transformées en cachots collectifs ou individuels. Sous la Révolution française, les partisans de Robespierre y sont exécutés en 1795. De cette histoire, subsistent des centaines de graffiti gravés par des soldats espagnols, des marins britanniques et hollandais, témoins des guerres euro- méditerranéennes des XVIIe et XVIIIe siècles.
Boulevard Joseph Desanat
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Boulevard Joseph Desanat

C'était un félibre pré-Mistralien, journaliste et poète à la fois. A une époque où l'orthographe du provençal n'avait pas encore été fixée par l'illustre maillanais, il n'avait que 16 ans à l'époque où cet ouvrage a été édité, il est intéressant de noter que la graphie Mistralienne est différente de celle de Désanat (on enlève des "e", des "s" et on écrit comme cela se prononce...). Désanat écrit le patois provençal, en fait. Mistral en fera une langue. A noter que la prononciation du Provençal est encore proche, par contre, de celle de notre félibre tarasconnais.
LA PIERRE PLANTÉE - PINJO CHABRO
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LA PIERRE PLANTÉE - PINJO CHABRO

La "Pierre Plantée" est un émouvant témoignage de la présence de l'Homme au Néolithique tardif . Ce menhir est situé entre les villages de Mazeyrac et de Chassagnes, en bordure d'un champ. Sur la surface de l’imposante pierre de granite de 2.65m de haut, on trouve des gravures figurant des croix latines superposées, ce qui montre que le monument a été christianisé.
Eglise Saint Jacques
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Eglise Saint Jacques

La façade, de style classique, est réalisée en pierre de Beaucaire.r Description architecturale:r C'est le style baroque qui a été choisi pour l'ornementation de l'édifrice, avec un système de voussure. La façade à double volutes latéraux s'inspire dans sa composition du baroque italien: elle mêle les éléments empruntés à l'architecture antique-deux pilastres à chapiteaux ioniques encadrent le portail principal que surmonte un fronton triangulaire-et les motifs de décors raffinés, finement travaillés - des guirlandes de végétaux rythment le haut de la façade et soulignent les courbes de l'imposant oculus percé au dessus de la porte. La coupole qui coiffe la croisée du transept, de conception audacieuse, est un beau travail stéréotomique. Le baldaquin et les orgues XVIIIème que renferme Saint-Jacques proviennent du couvent des ursulines.
Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize
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Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize

L’église Saint-Pierre/Saint-Michel, mi gothique mi romane, est classée monument historique depuis 1921. Une des plus belles églises de Haute-Auvergne.
Eglise de Feycenet-la-Tour
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Eglise de Feycenet-la-Tour

L'église Saint Nicolas fut autrefois le siège d'un prieuré-cure sous la mouvance des bénédictins de Saint-Chaffre du Monastier sur Gazeille.
ÉGLISE SAINTE-MARIE
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ÉGLISE SAINTE-MARIE

L’église Sainte-Marie de Berc est construite en grand appareil de pierres de granite. On note la différence de construction entre le clocher, dont l’appareil est régulier, et le reste de l’édifice présentant un appareil croisé. L’entrée se fait par un portail au sud surmonté du clocher-flèche érigé en 1875 comme l’indique le millésime gravé dans la pierre. Une Vierge en majesté rouge domine le portail dans une niche aux parois à l'enduit clair. À l’intérieur, l’église présente un vaisseau unique voûté en arc brisé avec deux chapelles latérales saillantes. Des murs en enduit clair se détachent seulement les colonnes de retombée et les arcs des voûtes des chapelles latérales qui sont en granite. Les deux chapelles abritent des retables représentant Marie au sud et le Christ au nord. Sur la chaussée face à l’église, se trouve une belle croix de chemin monolithique en granite. Un Christ en croix y est figuré. Sur le fût est gravé le millésime 1816 dans un cartouche.
ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE
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ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE

L’église Saint-Hippolyte de Brion est une petite église construite en grand appareil de granite. Elle présente un clocher-mur à deux étages, le premier est occupé par une fenêtre et le deuxième est percé de deux baies recevant chacune une cloche. Sur les murs de l’église, on peut voir le témoignage d’un miracle de saint Jacques, survenu en Espagne, relatant la conversion de la reine Luppa, à la suite de la capture de taureaux sauvages par les deux disciples de saint Jacques. Ainsi, au-dessus du portail d’entrée de l’église et dans le prolongement de la façade, on peut ainsi voir des figures sculptées : un pèlerin, deux visages (ceux des disciples) et la tête d’un taureau, puis, un peu plus loin, un autre taureau mais décorné. À l’intérieur, une unique travée dessert deux chapelles latérales et un chœur voûté en arrêtes. Sur les façades intérieures comme extérieures, l’église présente des modillons représentant des figures animales et humaines sculptées dans le granite.
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Le village de Termes abrite une église tardive, datée du XVIIe siècle. Située sur les hauteurs du bourg, elle fait partie des trois exceptions que recensent les Hautes Terres. Elle l’une des rares églises de la région à présenter un clocher flèche peu élevé et non pas un clocher-peigne ou un clocher-mur. Construite entièrement en pierres de granit, elle reste toutefois fidèle au style roman par son austérité et son homogénéité. Sa particularité réside également dans l’intérieur de son sanctuaire. Les murs et les voûtes en ogives sont ornés de peintures polychromes. Les peintures aux couleurs chaudes décorent le chœur de l’église sur le bas des murs et sur les arcs des voûtes. Les chapelles sont ornées de motifs végétaux au niveau de leur ouverture et de damiers de couleurs sur les arcs de leurs voûtes quadripartites. Le chœur accueille un magnifique Christ en Croix et les chapelles abritent de magnifiques retables sur lesquels sont positionnées des statues de saints remarquables.
Eglise Sainte Anne
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Eglise Sainte Anne

L'église Ste Anne, construite en 1628 sur l'emplacement d'une chapelle romane, est dans le temps, la 2e église paroissiale du village. Elle est désaffectée en 1875 au profit de l'église St Joseph.r elle a été aménagée en centre cilturel en 2009.
ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE
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ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE

Le village de Grandvals possède une église récente mais originale. Le parement est couvert d’un enduit gris, les arêtes des murs sont, quant à elles, construites en grand appareil de granite. Reconstruite au XIXe siècle, l’édifice conserve toutefois l’abside d’origine du XIIIe siècle. Chaque ouverture s’orne d’une arcature romane simple comme le portail d’entrée au sud qui est surmonté d’un clocher flèche de forme carrée. À l’intérieur, la nef est composée d’un vaisseau central ainsi que de deux vaisseaux latéraux découpés en trois travées voûtées en berceau plein cintre. Chaque recoin de l’église est pourvu d’un décor. Le chœur présente une abside semi-circulaire et est voûté en cul-de-four. Il abrite un remarquable maître-autel en bois et en détails dorés. Deux statues de sainte Thérèse et de sainte Anne sont positionnées sur les pans sud et nord de l’abside.
EGLISE DE GRANDVALS
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EGLISE DE GRANDVALS

Appelé en 1364 "de Granda Valle", passé en 1922 du canton de Fournels à celui de Nasbinals, Grandvals a une église ancienne et jolie, dont il a conservé l'abside et refait tout le reste en bon granit du pays. A l'extérieur, cette abside est à 5 pans et chaque pan s'orne d'un arcature romane simple mais pure.
EGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY - SAINT-LEGER DU MALZIEU
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EGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY - SAINT-LEGER DU MALZIEU

L'église de Saint-Léger-du-Malzieu est dédiée à saint Barthélémy. Selon les sources, elle existait déjà au 12e siècle et dépendait alors de La Chaise-Dieu. La construction a conservé en partie son plan d'origine malgré les reconstructions intervenues au 16e siècle, à savoir la voûte, le portail sud, la tour d'escalier et le clocher peigne. L'entrée de l'église se fait par un portail sud couvert par un arc brisé. L'église comporte une nef à vaisseau unique, composée de trois travées. La nef et l'abside polygonale sont voûtées d'ogives. Une tour escalier hors d'oeuvre permet d'accéder au clocher-mur qui clôt l'édifice côté ouest. La porte d'accès est ornée de moulures croisées à bases prismatiques datables du 16e siècle. Le clocher à deux niveaux comprend quatre baies surmontées d'une cinquième. Seul le premier niveau conserve ses cloches du 19e siècle.
Château de Roussan
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Château de Roussan

Celui-ci est situé à la sortie ouest de Saint Rémy de Provence, sur la route de tarascon.r Le premier propriétaire connu était le capitaine Bertrand de Nostredame frêre de Michel de Nostredame.r Le mas de Roussan est transformé plus tard par Melchior- Jacques de Joanis, (conseiller du roi) et mari de sa petite fille Thomine de Nostredame, et prend la forme du château actuellement connu.r Au XIXe siècle le parc est aménagé en utilisant l' ancien aqueduc romain menant l' eau d' Eygalières jusqu'à Arles.r Le château de Roussan est devenu un hôtel touristique visitable exeptionnellement, dont il convient de respecter au mieux la clientèle.r Un restaurant permet d' y déjeuner ou dîner.
EGLISE SAINT-JULIEN - BLAVIGNAC
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EGLISE SAINT-JULIEN - BLAVIGNAC

Elle présente l’exemple le plus évolué en Gévaudan de décors géométriques de la première moitié du XVIe siècle. Au XVIIIe siècle, l’activité de la peinture murale est fort intense et reprend toujours les mêmes thèmes : la colombe du Saint-Esprit, les vases sacrés, des fleurs et guirlandes de fruits. L’église paroissiale Saint-Julien était le siège d’un ancien prieuré-cure dépendant du chapitre de Marvejols. Elle comporte des parties plus anciennes qui remontent peut-être au XIIIe s., mais l’ensemble doit appartenir aux XVe et XVIe s. Il s’agit d’une construction de petite dimension mais dont l’appareil de granit est très soigné. À l’extérieur, un portail à voussures gothiques ouvre au sud sur la seconde travée de la nef. Il est surmonté d’une archivolte ornée de trois figures sculptées. Un élégant clocher-peigne s’élève au-dessus de l’arc triomphal. Percé de quatre arcades en plein cintre, surmonté d’une baie clocheton, orné sur le côté sud de larmiers et de deux figures sculptées.
La Tour des Anglais
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La Tour des Anglais

Cette Tour du Moyen Age constituait le donjon du château ravagé par un incendie en 1788.r De la terrasse, découvrez une superbe vue sur la Margeride, pays des aventures de la Bête du Gévaudan.r Tous les étés découvrez une nouvelle exposition
ÉGLISE SAINTE-MADELEINE
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ÉGLISE SAINTE-MADELEINE

Datée du XIIe siècle, l’église Sainte-Madeleine d’Arcomie est construite en grand appareil de granite. Elle présente fièrement un clocher-peigne, à étage unique avec trois baies occupées par deux cloches, érigé en 1808 comme l’indique le millésime gravé dans les pierres du clocher. L’entrée se fait par un portail sud voûté en ogives. À l’intérieur, l’église présente un vaisseau unique voûté en ogives. Il dessert deux chapelles latérales également voutées en ogives quadripartites. Elles abritent toutes deux une statue de la Vierge. Dans la chapelle nord se trouve un retable présentant une Vierge à l’Enfant dorée. Elles possèdent également la particularité d’être ornées des deux seuls vitraux de l’édifice. Deux statues de sainte Madeleine, tenant une croix monumentale et foulant aux pieds un crâne, et de saint Privat, en habits d’évêque, sont nichées au creux du mur nord de l’église.
SITE DE MARINESQUE
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SITE DE MARINESQUE

Le site archéologique de Marinesque, situé à Loupian, est l’un des rares sites d’observation de la voie Domitienne dans son état de fonctionnement ancien du I er siècle av. J.-C.. Ce site devenu propriété de la commune de Loupian en 2014, a été fouillé durant 11 campagnes, entre les années 2004 et 2023 par l’association Archéofactory.
CHATEAU DE FOURNELS
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CHATEAU DE FOURNELS

Le château de Fournels a été construit en 1573 sous le règne de Charles IX par Jean bâtard d'Apcher, fils de François Martin, baron d'Apcher. Dominant trois vallées, le château de Fournels occupait une position stratégique ; c'était une véritable maison forte, défendue par ses tours et l'épaisseur de ses murs percés de meurtrières ; cette vieille demeure a su conserver toute son authenticité.
EGLISE NOTRE-DAME DE FOURNELS
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EGLISE NOTRE-DAME DE FOURNELS

L’église Notre-Dame reste fidèle à la construction des églises des Hautes Terres. Elle présente une architecture romane, sur deux étages surmontés d’un clocher-peigne. Construite entièrement en granite, elle est le plus vieux monument du bourg en remontant à 1145 au plus tôt. Elle est agrandie au cours du XVIe siècle par l’ajout des chapelles rayonnantes. Sa façade sobre et austère abrite toutefois au creux d’une niche une belle Vierge à l’Enfant polychrome en pierre. Si l’intérieur présente peu d’éléments décoratifs, il a toutefois la particularité d’abriter un mobilier élaboré par des artisans de la région, comme le maître-autel en bois de chêne ou encore les deux tabernacles. Derrière l’église, au niveau de son chevet, se trouve une magnifique croix en basalte, témoin de la présence d’un ancien cimetière. La figuration comprend un Christ en Croix les pieds reposant sur le crâne d’Adam sur une face, et sur l’autre une Vierge à l’Enfant sur un croissant de lune et des étoiles.
EGLISE SAINT-PRIVAT-DU-FAU
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EGLISE SAINT-PRIVAT-DU-FAU

La magnifique église de Saint-Privat-du-Fau trône, majestueuse, sur le flanc de la montagne, face à la vallée du Malzieu, l'Aubrac et le massif du Cantal, au loin. Son clocher à peigne est certainement le plus remarquable des clochers murs du Gévaudan avec ses trois étages de baies où se nichent les cloches dont une date de 1658... L'église a sans doute été construite au 12e siècle par les moines de l'abbaye de Pébrac, près de Langeac actuellement dans la Haute-Loire. La façade de l'église date du 19e siècle comme l'indique le cartouche au-dessus du porche d'entrée où est gravé « 1888 ». La porte d'entrée est moderne. Le porche en lui-même est gothique. Un œil-de-bœuf au-dessus de la porte permet l'éclairage de la tribune à l'intérieur. À l'intérieur, l'église est composée d'une nef unique, voûtée en plein-cintre sur arcs doubleaux. La nef distribue quatre petites chapelles éclairées par une fenêtre en arc simple.
CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION - LA GARDE
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CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION - LA GARDE

La chapelle Notre-Dame-de-l’Assomption se situe dans le village de La Garde. Elle a été édifiée en 1975.
EGLISE SAINT-MARY - ALBARET
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EGLISE SAINT-MARY - ALBARET

Construite dans un style roman et surmontée d'un joli clocher en peigne typique de la région, l’église Sainte-Mary présente une architecture purement romane par sa sobriété, construite en grand appareil de granite. Se détachent un magnifique clocher-peigne à deux étages ainsi qu’un portail à voussures en plein cintre. À l’intérieur, l’édifice suit la sobriété et l’austérité rencontrées à l’extérieur. Il se compose d’un vaisseau central desservant trois chapelles latérales. Une d’elles, celle du sud, est dédiée à Notre-Dame. Au niveau de son chevet, se trouve une majestueuse croix couverte d’un voile. Enfin, étant située sur les hauteurs du village, l’église offre une vue imprenable sur la Margeride. Et cerise sur le gâteau, elle est dotée d'escaliers vous permettant de monter au niveau du clocher. De là-haut, ce sera l’occasion d'observer de près l'un de ces éléments architecturaux remarquables que sont les clochers à peigne et bien sûr aussi les cloches ! Sans oublier le panorama...
ÉGLISE PALÉOCHRÉTIENNE
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ÉGLISE PALÉOCHRÉTIENNE

En 1987, des travaux de terrassement ont conduit à la découverte de vestiges appartenant à une des plus anciennes églises du département. Elle fut construite au début du Ve siècle, à l’époque où la villa des Près-Bas est décorée de mosaïques au sol. L’édifice, d’une longueur de 35m, n’a été dégagé que sur la moitié nord, l’autre partie étant recouverte par la route départementale. La nef, couverte d’une charpente, est suivie d’une abside semi-circulaire, peut-être voûtée, inscrite dans un chevet carré. Le corps central, formé par la nef et l’abside, est doublé, au moins du côté nord, par une série de pièces annexes, plus basses, qui donnent l’illusion d’un bas-côté. Ces pièces communiquent entre elles. Celle du centre, plus large, donne à l’édifice une amorce de plan en croix. Elle abrite une cuve baptismale de forme hexagonale faite de morceaux de tuiles plates assemblés à la chaux, recouverte d’un enduit étanche. Ce type de cuve est caractéristique de la liturgie paléochrétienne où le catéchumène, souvent adulte, doit s’immerger entièrement pendant la cérémonie du baptême. Deux autres corps de bâtiment, formant un angle droit, viennent s’appuyer sur le baptistère. Le premier, partagé en trois pièces est un balnéaire destiné aux préparatifs du baptême, à moins qu’il ne soit construit que pour le confort du clergé attaché à l’église. La pièce la plus septentrionale servait de fournaise (praefurnium) pour chauffer les deux.
VESTIGES DE LA BASILIQUE GALLO-ROMAINE
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VESTIGES DE LA BASILIQUE GALLO-ROMAINE

Les vestiges de la basilique Gallo-Romaine, mis à jour lors de fouilles effectuées dans les années 80, attestent de leur installation prolongée dans notre ville. La partie aujourd'hui visible de ce site archéologique date du 3ème siècle de notre ère. L'ensemble est composé des fondations d'un grand bâtiment d'une superficie d'environ 185 m² comprenant une grande salle évoquant une basilique et deux pièces annexes, le tout desservi par un long couloir de 3 m de largeur. La découverte sur ces lieux, en 1981, d'un buste de pierre représentant Neptune laisse établir l'hypothèse que cette basilique fut dédiée au Dieu romain du monde aquatique, devenu protecteur de cette cité - aujourd'hui notre ville - aux eaux exceptionnelles.
Château de Coubon
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Château de Coubon

Le château offre un exemple d’architecture du 19° siècle, à mi-chemin entre Viollet-Le-Duc et Gustave Eiffel. C’était hier et c’est déjà si loin… Toute l’atmosphère d’une maison du 19° siècle.
Château de Volhac
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Château de Volhac

Depuis plus de mille ans, le château dresse fièrement ses échauguettes et ses mâchicoulis sur les rives de la Loire... et pour enflammer l’imagination des petits et des grands… la visite du souterrain.
Eglise Sainte-Foy
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Eglise Sainte-Foy

L'église Sainte-Foy est une église de style roman auvergnat située sur la commune de Bains. Sa façade présente un grand intérêt par la richesse de son ornementation rare en Velay.
ÉGLISE SAINT-FRÉZAL - JULIANGES
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ÉGLISE SAINT-FRÉZAL - JULIANGES

La forme primitive de l’église Saint-Frézal de Julianges date du XIIIe siècle et celle-ci subit des transformations au cours des siècles suivants. Toutefois, l’édifice conserve tous ses attributs romans à l’extérieur comme à l’intérieur. À l’intérieur, l’église comporte une chapelle latérale abritant un magnifique retable bois et or. La façade nord est dépourvue d’ouvertures afin d’éviter les grands vents froids. Un calvaire à trois croix monolithiques se trouve accolé à la façade sud de l’église. La croix du centre représente un Christ en croix aux bras levés.
ÉGLISE SAINT-MAURICE
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ÉGLISE SAINT-MAURICE

L’église actuelle de Saint-Juéry date du milieu du XXe siècle et n’est donc pas très ancienne. Son architecture est très particulière et laisse transparaître sa modernité. Elle fait partie des trois exceptions répertoriées dans la région des Hautes-Terres présentant un clocher flèche et non pas un clocher-peigne ou un clocher-mur. Son originalité réside également dans l’absence de chapelles rayonnantes et d’un transept saillant. Sa décoration et son architecture intérieure sont tout aussi particulières. L’église possède un vaisseau unique, vouté en arc brisé, reliant la nef au chœur dans une même continuité. Le vaisseau et le chœur sont entièrement décorés de lambris en chêne, du sol au plafond, s’accordant ainsi avec le mobilier. Seuls quelques éléments s’en détachent comme le maître-autel en fer forgé. Il a été élaboré par un artiste de la région et représente des motifs chrétiens, les poissons symbolisant le rassemblement des croyants, et des végétaux.
Eglise romane de Saint-Front
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Eglise romane de Saint-Front

Eglise romane remarquable au clocher à peigne, chapiteaux.
Le cirque romain
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Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Eglise St Césaire
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Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Eglise St Julien
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Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Château du Villard
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Château du Villard

Le château de Villard est un édifice majeur de la commune de Saint-Germain-Laprade. Édifié à la fin du Moyen-Âge, remanié durant la renaissance (1545) et à la fin du XIXe siècle. Il développe un ensemble bâti riche et de grande qualité.
Primatiale Saint Trophime
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Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème sièclesr Epoque : Moyen Ager Type : Architecture religieuser Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981)r r La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. r Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale.r Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. r Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. r L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. r C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. r r Le monument est érigé en plusieurs phases. r Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. r Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles.r A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. r Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. r Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. r La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. r La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
EGLISE SAINT-FRÉZAL - CHAULHAC
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EGLISE SAINT-FRÉZAL - CHAULHAC

Construite au milieu du XIIe siècle, l’église romane Saint-Frézal de Chaulhac a subi plusieurs transformations et adjonctions au cours des siècles suivants. Si au XVIe siècle, elle se dote d’un magnifique portail au larmier décoré, au XIXe siècle sortent de terre les chapelles latérales et se dresse un clocher-peigne à quatre baies. Sur la lignée de ses voisines, l’église de Chaulhac est exclusivement construite en pierre de granite. À l’intérieur, la sobriété romane règne même si l’on trouve un décor de chapiteaux sculptés de motifs végétaux ou de figures humaines. Au niveau du chevet, se trouve une croix en granite représentant une Vierge à l’Enfant à l’avers ainsi qu’un Christ en croix au revers.
Le Théâtre Antique
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Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Eglise Notre Dame de la Major
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Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
Eglise St Jean de Moustiers
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Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Dolmens
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Dolmens

La commune compte sur son territoire trois dolmens datés de 3000 à 3300 av. JC :r Dolmen de Coutignargues r Dolmen du Mas d'Agard r Dolmen de la Mérindoler Jusqu'à aujourd'hui, seul celui de Coutignargues a fait l'objet de fouilles. L'architecture de ces trois monuments funéraires est dérivée de celle des hypogées que l'on trouve également sur la commune. r Les 3 dolmens sont tous situés sur des domaines privés et se visitent donc pas.
Hypogées
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Hypogées

Le terme "hypogée" désigne des sépultures collectives souterraines construites aux environs de 3300-3000 av JC.r Celles que l'on trouve sur le territoire de Fontvieille sont singulières de par leur caractère hybride : elles sont en effet semi-enterrées mais possèdent également une toiture en dalles de pierres à la manière des dolmens. Les parois ainsi que les sols des cavités, de forme trapézoïdale très allongée, sont maçonnés en galets de quartzite de la Crau.r Les différents objets retrouvés dans les sépultures (bijoux, armes, outils...) attestent de leur utilisation sur un période assez longue : construites vers - 3000, elles ne seront abandonnées que mille ans plus tard.r L'architecture de ces hypogées est propre au territoire local : elle y est née et s'est ensuite diffusée vers les zones du Var, du Vaucluse et du Languedoc.r 4 hypogées ont été répertoriées sur le territoire de Fontvieille :r Grotte-dolmen de la source (le Castelet, Montagne des Cordes)r Grotte-dolmen des fées de Cordes ou Épée de Roland (Lieu-dit Cordes)r Grotte dolmen du Castelet ou du fabre (Lieu-dit le Castelet)r Grotte dolmen de Bounias.r Elles se trouvent malheureusement toutes sur des propriétés privées et sont fermées au public, à l'exception de celle du Castelet.r Le Castelet a une profondeur progressive de plus de 2 mètres, elle est recouverte de blocs de pierre monolithe pesant plusieurs tonnes. Ce hypogée est signalé en bord gauche de la route menant d'Arles à Fontvieille, peu après l'abbaye de Montmajour.
CHÂTEAU D'ARZENC-D'APCHER
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CHÂTEAU D'ARZENC-D'APCHER

Perché au sommet des falaises dominant les gorges du Bès, le château d’Arzenc-d’Apcher était un fief des barons d’Apcher, l’une des huit baronnies du Gévaudan. Aménagé en motte castrale dès la fin du XIIe siècle, le rocher reçoit une haute tour isolée. Celle-ci sera complétée par un corps de fortification et par des tours cylindriques au cours du XIVe siècle. Au cours du XVIe siècle, le château perd son caractère défensif et devient un logis résidentiel de prestige. Le château est laissé à l’abandon au cours du XVIIe siècle, le manque d’entretien et l’usure provoquent alors son effondrement. Au Moyen-Âge, le château d’Arzenc-d’Apcher protégeait l’ouest du village éponyme grâce à sa place stratégique incomparable. Aujourd’hui il ne reste que quelques ruines de cet édifice. En plus de la tour d’Arzenc, vous pouvez apercevoir des vestiges de deux tours cylindriques en contrebas ayant servi à contrebuter l’édifice au-dessus du ravin.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

L’église Notre-Dame de l’Assomption sort de terre à la même époque que la première tour du château d’Arzenc-d’Apcher, à la fin du XIIe siècle. Elle n’a toutefois plus la même allure de nos jours, résultat de plusieurs rénovations et extensions au cours des siècles suivants. L’église se situe aux abords du château, isolée par un fossé artificiel. De facture romane, elle possède un chevet daté du début du XIIIe siècle construit en moyen appareil de pierres de granit. Typique de la région des Hautes-Terres de l’Aubrac, l’église Notre-Dame de l’Assomption présente un clocher-peigne à deux baies, dressé au XVIIIe siècle. À l’intérieur, la sobriété et l’homogénéité du style roman dominent autour d’un chœur du XIVe siècle. Une des deux chapelles latérales présente de remarquables vestiges du passé seigneurial de l’église comme une clef de voûte aux armes d’Apcher.
Eglise Sainte-Therese du Val-Vert
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Eglise Sainte-Therese du Val-Vert

L’église du Val-Vert ne ressemble à aucune autre en Haute-Loire ! Elle est la seule du département à avoir été construite au 20ème siècle. r Ce nouveau quartier "Val-Vert" est appelé ainsi parce qu'il a été bâti sur un espace de jardins et de prairies
Château de La Chèze
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Château de La Chèze

Du haut de ses 4 tours défensives, le château de la Chèze domine et surveille la ville du Cheylard depuis le XIII°. Découvrez 16 salles de la vie au château. Visites libres ou thématiques, ateliers/animations ludiques, activités de l'été et soirées jeux.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Au pied du château, se dresse l'église paroissiale Saint-André. La façade occidentale est constituée d'une tour quadrangulaire et d'un portail sculpté pourvu, à gauche, d'une t^te ricanante, à droite, d'une tête barbue.