Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Mende (48) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX
explore 4.5 km

EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX

L'église de Brenoux, dédiée à saint Privat, est intéressante, construite au XIXe siècle, à l'emplacement d'une ancienne église mentionnée dès le XIIe siècle. Elle a la particularité de n'être pas orientée, le choeur étant construit en direction du nord (et non de l'est, comme c'est généralement le cas pour toutes les églises). Elle abrite également un bel ensemble mobilier. En premier lieu, un tableau situé dans la chapelle de droite qui date du XVIIe siècle. Il représente le martyre de saint Privat qui expire dans les bras d'un disciple, entouré de sept personnages, et dont le visage est éclairé par un rayon, signifiant sa sainteté. Récemment restauré en 2017, il est inscrit au titre des Monuments Historiques. Le magnifique maitre-autel de l'église, de style néo-gothique, est lui aussi inscrit. Il présente, dans sa partie haute, un ensemble d'arcades brisées aveugles et géminées, dont le sommet se termine en pinacle. Une série de statuettes de saints est nichée, entre les pinacles.
ÉGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS
explore 4.7 km

ÉGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS

Construite par l’architecte diocésain à la fin du XIXe siècle, l’église Saint-Gervais-et-Saint-Protais présente une architecture sobre. Sa façade ouest est la plus travaillée réunissant le portail d’entrée, une baie ternée, un oculus, une niche renfermant une Vierge polychrome ainsi qu’un clocher flèche. L’intérieur de l’édifice abrite de beaux objets comme la bannière de procession à l’effigie des deux saints patrons de l’église mais également un tableau inscrit au titre des Monuments Historiques La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique peint en 1849 par un artiste mendois Laget. Ouverte tout au long de l’année, l’église du Chastel-Nouvel se trouve au cœur du vieux-centre du village.
DOLMEN DE CHANGEFEGE
explore 4.9 km

DOLMEN DE CHANGEFEGE

Le dolmen de la Tuile est situé à proximité immédiate du village de Changefège. Il fait partie d'un ensemble d'au moins 8 dolmens disséminés sur ce petit causse. Fouillé et publié en 1857 et en 1867, il est protégé au titre des Monuments Historiques de 1887. Malgré les épreuves du temps, il reste en bon état de conservation. Du cairn (amoncellement de pierres recouvrant la table du dolmen) émerge la dalle de couverture (table) aux dimensions importantes: 4,60 m de longueur pour 3,40 m de largeur et 60 cm d'épaisseur. La spécificité de ce dolmen est de posséder un accès coudé très représenté dans cette région entre Mende et Chanac. Le sens, s'il y en un, ... cliquez pour en savoir plus sur ce dolmen et les mégalithes du Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan
CHATEAU DE MONTIALOUX
explore 5.3 km

CHATEAU DE MONTIALOUX

Les parties les plus anciennes, mur d'enceinte, tour ronde du logis et chapelle Saint-Jean pourraient dater du XIIe siècle. Les terrasses successives sur lesquelles il est établi sont peut-être l’indice de la présence d'une deuxième enceinte. Au nord se trouve un tour carrée servant de pigeonnier, à l'est un passage couvert voûté en berceau mène à la porte d'entrée de la cour. Le grand corps de logis occupe tout le côté sud. Le château semble avoir été habité jusqu'en 1786. Le logis porte d'ailleurs des indices d'aménagement de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle, notamment les vestiges d'un grand escalier. Il est déjà mentionné en ruines lors d'une vente en 1932. L'accès est assez facile mais il est périlleux d'entrer dans les ruines. La vue sur les vallées de la Nize et du Bramont vaut cependant la peine de s'approcher du site.
MENHIR DU BOY
explore 5.4 km

MENHIR DU BOY

Aujourd'hui situé à l'embranchement menant au chateau du Boy quand on va à Lanuejols depuis Brenoux, ce menhir est assez imposant (plus de 2m de haut pour un mètre de large). Sa face sud est orné de deux cercles superposés. Les réutilisations, déplacements et autres transformations au cours du temps nous empêchent toute interprétation de ces symboles.
CHATEAU DU BOY
explore 5.6 km

CHATEAU DU BOY

Le château du Boy a dû être édifié aux environs de 1369 sur l'emplacement du "Mas del Boy". Plus confortable, il devient, à partir du XVIe siècle, la demeure préférée des seigneurs du Tournel. Il est largement restauré après les guerres de Religion, notamment la cour intérieure. En 1726, les Molette de Morangiès deviennent propriétaires du Boy. C'est un membre de cette famille qui fait créer la terrasse et la façade principale sur laquelle s'ouvre le "grand salon" autrefois richement décoré de boiseries peintes qui sont aujourd'hui aux Etats-Unis. En 1920 il devient propriété du sénateur L. Bringer qui en donne la jouissance, puis la pleine possession en 1943, aux Soeurs de la Providence. Il devient un préventorium puis un centre de soins et de repos. Le château est habituellement fermé au public mais le Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan vous en propose des visites guidées suivant programmation ou sur réservation.
MAUSOLEE ROMAIN DE LANUEJOLS
explore 6.0 km

MAUSOLEE ROMAIN DE LANUEJOLS

Le tombeau romain de Lanuéjols daterait du IIIe siècle. Il a été élevé à la mémoire de Lucius Pomponius Bassulus et de Lucius Pomponius Balbinus par leurs parents. La famille devait être d'origine syrienne, et a été introduite à la cour de Rome par l'empereur Septime Sévère. Des fouilles sont menées sur le site au XIXe siècle puis dans les années 1980. Il s'agit d'un monument de plan carré, flanqué au nord, à l'est et au sud de trois niches. Le mur ouest est percé d'une porte surmontée d'un linteau sur lequel est gravé la dédicace en latin. Au-dessus de la porte et du linteau se trouve une baie semi-circulaire dont l'arc, ceint d'une archivolte, est décoré de génies ailés, d'amours nus, à demi couchés, soutenant les ailerons du cartouche à inscription, reliés une volute de laquelle s'échappent des feuilles de vigne et grappes de raisin. Les retombées d'arc sont ornées de sculptures. Les quatre angles du carré sont décorés de pilastres d'ordre corinthien.
EGLISE SAINT-PIERRE DE LANUEJOLS
explore 6.1 km

EGLISE SAINT-PIERRE DE LANUEJOLS

L'église Saint-Pierre de Lanuéjols est un remarquable exemple d'architecture romane puisqu'elle n'a été que peu modifiée depuis sa fondation au XIIe siècle. Au XIVe siècle, le côté sud de la nef est agrandi pour y créer deux chapelles et la façade occidentale est refaite. Autre modification d'importance: le clocher. À l'origine, il était installé à la croisée du transept sur coupole, comme à Ispagnac ou Nasbinals, mais il a été détruit à la Révolution et remplacé par un simple clocher-mur à une seule baie. Son architecture extérieure est assez sobre, la mise en oeuvre du tuf calcaire est cependant très soignée et témoigne d'une excellente maîtrise. À l'intérieur, la nef en berceau ouvre sur une croisée du transept couverte par une coupole sur trompe très élégante. L'église est ouverte pour une visite libre. Le Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan vous en propose des visites guidées suivant programmation ou sur réservation.
EGLISE SAINT-PRIVAT
explore 7.1 km

EGLISE SAINT-PRIVAT

Elle fût consacrée en 1324.
EGLISE NOTRE-DAME DE LA ROUVIERE
explore 7.7 km

EGLISE NOTRE-DAME DE LA ROUVIERE

L'église Notre-Dame de la Rouvière est mentionnée en 1123. Remarquable exemple d'architecture romane en Gévaudan, elle est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1973. Entourée de son cimetière, c'est une église à nef unique voûtées en berceau et terminée par une abside à cinq pans voûtée en cul-de-four. Le clocher-mur à deux baies est placé sur le pignon ouest et date dans doute du XVIe siècle. Le chevet est décoré par des chapiteaux dont les deux côtés sud sont historiés: des animaux fabuleux, symboles du mal, s'apprêtent à dévorer des personnages et à les entraîner vers l'enfer. L’intérieur se signale par la présence de peintures murales conservées. Outre les motifs géométriques et végétaux vous pouvez découvrir un grand panneau figurant le Christ en Majesté. Cet ensemble a été réalisé à la fin du XIVe ou au XVe siècle et représente le Christ entouré du symbole des quatre évangélistes. L'église est rarement ouverte.
EGLISE SAINT-PIERRE & PAUL
explore 10.0 km

EGLISE SAINT-PIERRE & PAUL

L'église de Saint-Pierre-et-Paul appartenait au monastère de Ste Enimie et demeure un édifice intéressant malgré les remaniements qu'elle a subi après les destructions protestantes. Le décor peint de l'église constitue l'élément archéologique majeur, (XIV ème au XVII ème ). Le clocher carré date du XIX ème siècle. ... [Cette église, à l'abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four, possède un choeur en berceau, avec deux arcades latérales profondes, qui lui font un croisillon. Son clocher-tour carré, à flèche, ne manque pas de panache.]... Félix Buffière
EGLISE DE GABRIAS
explore 10.4 km

EGLISE DE GABRIAS

L’église des Saints Innocents était sous le vocable de Notre Dame au Moyen-Age. Gabrias à cette époque n’est qu’un mas. En 1420 on l’appelle le mas de Gabrias . Notre Dame de Gabrias était un prieuré fondé au XIIe siècle. La présence d’un enfeu à la chapelle de la sainte Vierge témoigne de la présence de cercueils. En effet au Moyen-Age il est courant qu’un prieur, un moine, ou le curé soit enterré sous une chapelle. Cette église romane prendra une importance considérable dans la paroisse dés 1412. A cette date le prieur Jean Novelli rédige son testament. Ses dernières volontés exigent de voir l’église de Gabrias comme étant la place centrale de la paroisse . A la suite de la destruction de l’église Sainte Pétronille, Notre Dame de Gabrias devint l’église de la paroisse . 1424 marque l’érection de la collégiale de Notre Dame de la Carce à Marvejols, Gabrias en fait désormais partie. (extrait de « Gabrias, histoire d’une village lozérien » Fabrice GRAL 2012)
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE
explore 11.7 km

EGLISE SAINT-HIPPOLYTE

L'Eglise paroissiale, dédiée à Saint Hippolyte, a été unie à la manse épiscopale en 1305. Après des destructions successives, l'église actuelle date du XVII ème siècle et sa reconstruction est restée conforme au modèle médiéval des églises rurales de Lozère. Vous pourrez y admirer un magnifique retable composé de 3 superbes toiles (restauré en 2008). Le petit clocher, construit sans doute au XIX, abrite une cloche achetée en 1889 à Rodez et installée par des artisants d'Esclanèdes, qui en fabriquent le fer et le mouton.
CLOCHER DE TOURMENTE D'AURIAC
explore 12.3 km

CLOCHER DE TOURMENTE D'AURIAC

"Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont du XIXe siècle. Un ensemble patrimonial lié à la vie sociale et économique peut y être associé". Informations issues de la base Mérimée
ANCIENNE PLACE FORTE DE GREZES
explore 12.4 km

ANCIENNE PLACE FORTE DE GREZES

Le curieux piton conique et calcaire du truc de Grèzes a porté successivement sur sa plate-forme un oppidum gaulois, un castrum romain et une forteresse féodale démantelée en 1632. Ces vestiges architecturaux se trouvent sur le haut et le bas du truc de Grèzes. On peut dater les ruines du haut du Haut Moyen-Age, elles nous traduisent une solidité impressionnante. On remarquera des détails qui nous dévoilent les restes d'une tour ou d'un donjon pourvus de pierres rosées. Concernant la partie basse du château, elle est en meilleur état. Il faut noter que cet édifice a été modifié à travers le temps, les époques, les propriétaires. Les vestiges historiques ont vu les siècles défiler, les conflits éclater telle que la guerre de cent ans, et ont disparu au fil du temps. Il reste quelques traces de l'emplacement d'une salle et un puits qui a été empierré par sécurité.
EGLISE SAINT-FREZAL
explore 13.0 km

EGLISE SAINT-FREZAL

L'église de Grèzes est entourée d'un chemin qui servait jadis aux processions, est dotée d'un clocher carré à flèche. De ses 4 chapelles d'allure gothique, l'une de 1400 est dédiée à St Privat, comme l'église elle-même. Vous pouvez toujours admirer sa chaire suspendue. Le maitre autel monumental est bois doré, l'ensemble, d'un très bel effet décoratif, ainsi que les vestiges de décors peints sur les murs datent du XVII siècle. Cette église paroissiale du XIIIe siècle entièrement inscrite sur la Liste des Monuments Historiques depuis le 9 avril 2001 pour ses décors intérieurs.
EGLISE SAINT-PIERRE D'ALLENC
explore 13.1 km

EGLISE SAINT-PIERRE D'ALLENC

Allenc se trouvait sur le passage d'une voie romaine qui traversait ensuite le Lot et passait à Lanuéjols. Au XIIe siècle, l'église appartenait au chapitre de la cathédrale de Mende. Les seigneurs d'Allenc y avaient élu leur sépulture. L'édifice est un remarquable ouvrage d'époque romane, classée au titre des Monuments Historiques. Le chevet date du XIe siècle et la construction de la nef s'étend du XIIe au XVe siècle, avec addition d'une façade surmontée d'un clocher "à peigne" d'une disposition assez rare : quatre baies, dont deux abritent les cloches, sont surmontées de deux autres plus petites. Une tour circulaire à toit conique est flanquée contre le clocher, ce qui renforce l'originalité de l'ensemble. Construite principalement en granit, l'église présente un choeur sur plan trêflé de l'intérieur avec abside et absidioles, tandis que leur chevet (extérieur) est polygonal.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
explore 13.2 km

ÉGLISE SAINT-JULIEN

L’ancienne église du village, de facture romane, a été détruite lors de le Révolution. L’édifice actuel sortit de terre au XIXe siècle et est construit en grand appareil de granite. Longue de sept travées, l’église présente un imposant clocher-mur à trois niveaux sur sa façade ouest qui présente la particularité d’avoir une tour à toit flèche abritant un escalier. À l’intérieur, la nef est large de trois vaisseaux dont les deux latéraux se terminent en chapelles. La chapelle des fonts baptismaux abrite un imposant tableau représentant la sainte Famille ainsi que des fonts baptismaux sculptés de motifs géométriques. L’abside semi-circulaire du choeur accueille un tableau représentant saint Ferréol.
EGLISE DE LAUBERT
explore 13.5 km

EGLISE DE LAUBERT

A l'origine, le village de Laubert ne possédait pas d'église mais une chapelle, construite au XIIIe siècle par Betrand de Laubert (acte du 28 septembre 1278). Celle-ci fut détruite pour une raison inconnue en 1636 et reconstruite bien plus tard, en 1773. C'est à partir des années 1780 que les habitants de Laubert réclament que celle-ci soit érigée en succursale, afin de pouvoir y célébrer la messe et de ne plus devoir se rendre jusqu'à Allenc pour y assister, arguant des dangers de la neige en hiver. C'est donc en 1802 que Laubert est détaché d'Allenc, et une église nouvelle est construite en 1825, dans un style néo-roman. Construite principalement en granite, elle est bien reconnaissable à son clocher en peigne. L'intérieur présente un très bel ensemble mobilier : un atlante supportant la chaire , des retables ainsi qu'un Christ en croix et une Vierge en bois doré.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
explore 13.6 km

EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Ancien prieuré bénédictin qui appartient au domaine de l’Evêque. Construit au XIIIe siècle, certainement sous l’épiscopat de Guillaume IV de Peyre. Magnifique maître autel classé au titre des Monuments Historiques en 1924. Selon la tradition, il proviendrait du château de Chanac, de la chapelle disparue des évêques de Mende. Les armoiries du Monseigneur Cruzy de Marcillac (évêque entre 1628-1659) sur le tabernacle en font certainement le commanditaire du tabernacle.
TOUR DE CHANAC
explore 13.6 km

TOUR DE CHANAC

"Entre le 12e et le 13e siècle, les rois d'Aragon qui possédaient une grande partie des fortifications de la vallée, en furent peu à peu dépossédés par les évêques de Mende. Chanac représente un maillon important dans cette lutte et tombe entre les mains de l'évêque au début du 13e siècle. La construction du donjon se situe entre la fin du 12e et le début du 13e siècle. Le bâtiment, construit en moellons équarris de calcaire, présente des assises relativement régulières, et s'élève sur 4 niveaux : un rez-de-chaussée voûté en berceau, un 1er étage autrefois voûté, un 2e étage aujourd'hui planchéié et un dernier étage en berceau ... Ce donjon est le seul vestige d'un ensemble plus vaste, le site ayant servi de résidence d'été aux évêques de Mende à la fin du 16e siècle. Les agrandissements importants réalisés à la fin du 17e ou au début du 18e siècle ne sont connus que par les documents d'archives ..." Informations issues de la base Mérimée
CLOCHER DE TOURMENTE DES SAGNES
explore 13.6 km

CLOCHER DE TOURMENTE DES SAGNES

"Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont du XIXe siècle. Un ensemble patrimonial lié à la vie sociale et économique peut y être associé". Informations issues de la base Mérimée
CLOCHER DE TOURMENTE D'OULTET
explore 13.9 km

CLOCHER DE TOURMENTE D'OULTET

"Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont du XIXe siècle. Un ensemble patrimonial lié à la vie sociale et économique peut y être associé". Informations issues de la base Mérimée
ÉGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE
explore 14.1 km

ÉGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE

L’église de Montrodat daterait du 12ème siècle. Elle était à l’origine l’ancienne chapelle du château fort des seigneurs de Montrodat dont le seul vestige est un blason retrouvé lors de la construction de la nouvelle mairie. Cette chapelle dédiée à Saint Jean-Baptiste serait bâtie sur les restes d’un ancien temple païen car il existait à Montrodat un «castrum romain». Le siège de la paroisse situé à Colagnet, près de Marvejols, où se trouvait le prieuré bénédictin de St Martin, fût transféré au village de Montrodat en 1345. La paroisse resta sous la dépendance du Monastère de Colagnet jusqu’en 1562 puis de la Collégiale de Marvejols jusqu’à la Révolution. L’église est un mélange de roman et de gothique. Cet édifice a été très remanié, fortement endommagé lors des guerres de religion. Son chemin de croix et les vitraux ont été dessinés par Anne Huet. Remaniée et agrandie au cours des âges, elle est précédée d’un vestibule, sur la voûte duquel fut édifiée en 1872, le clocher pyramidal.
EGLISE SAINT-JULIEN
explore 14.8 km

EGLISE SAINT-JULIEN

Construite en lauzes de schiste, fort bien restaurée ces dernières années, l'église de Saint Julien du Tournel s'étale bien en vue au milieu du village. La nef, de trois travées, est voûtée en plein-cintre. On remarque une certaine recherche dans la construction: les arcs doubleaux sont à ressauts et les colonnes engagées qui les supportent reposent sur des socles carrés. Des arcades décorent les murs latéraux. Un bandeau court à la naissance des voûtes. Deux chapelles romanes sont construites de part et d'autre du choeur. Les peintures murales de l'église sont également remarquables.
CHATEAU DE RESSOUCHES
explore 15.1 km

CHATEAU DE RESSOUCHES

Le château de Ressouches est situé sur la commune de Chanac dans la vallée du Lot en Lozère. Il est inscrit sur l'inventaire Monuments historiques depuis 1971. En 1560, une seigneurie de Ressouches est mentionnée. Charles d'Aragon, seigneur de Ressouches, fit construire son château dans la seconde moitié du 16e siècle, sur les fondations d'un bâtiment édifié au 13e siècle. L'édifice se compose d'un corps de logis à trois étages. Deux tours d'angle flanquent le bâtiment à l'est et à l'ouest. Au nord, une tour circulaire abrite l'escalier de pierre et se termine par des corbeaux qui, primitivement, supportaient un mâchicoulis destiné à la défense de la porte d'entrée. La façade sud est percée de quatre fenêtres à meneaux.
MENHIR A MARVEJOLS
explore 16.2 km

MENHIR A MARVEJOLS

Cette pierre trouvée et offerte par la famille Rousset de Valadou (village proche de Marvejols) commémore l’œuvre du Docteur Barthélémy Prunières, célèbre archéologue local. Par ses fouilles il a pu démontrer entre autre que des personnes trépanées à la Préhistoire avaient survécu à leur opération. Mégalithe du néolithique classé depuis 1889.
CHATEAU DU TOURNEL
explore 16.3 km

CHATEAU DU TOURNEL

Les imposantes ruines du château du Tournel témoignent encore aujourd'hui de la présence de cette baronnie du XIIe siècle qui dominait du causse de Mende jusqu'au Vivaret, possédant tout le Mont Lozère. Plusieurs membres de la famille du Tournel se sont distingués par leurs œuvres poétiques. Deux troubadouresses, Iseult de Chapieu et Azalaïs d'Altier, écrivirent au XIIIe siècle de célèbres poésies en langue d'Oc. De nos jours, le château est en cours de restauration. Une fois dans les murs du château, vous pourrez admirer les salles voûtées, mais également le panorama sur la vallée du lot et la magnifique vue sur le Mont Lozère.
CLOCHER DE TOURMENTE DE SERVIES
explore 16.3 km

CLOCHER DE TOURMENTE DE SERVIES

"Les clochers lozériens connus sous l'appellation "clochers de tourmente", intéressent une aire culturelle et géographique limitée aux franges du mont Lozère. Construits dans les hameaux dépourvus d'église, ces édifices apparaissent comme un prolongement de la voix de l'église paroissiale. Leurs fonctions autrefois diversifiées (angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées dans le brouillard), se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le sommet. La plupart sont bâtis granit, mais également en schiste ou en calcaire. Certains clochers sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base [...]" Informations issues de la base Mérimée
EGLISE SAINT-PRIVAT
explore 16.4 km

EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église du Villard est vraisemblablement à l'origine l'ancienne chapelle castral du château. Elle devient paroissiale en 1300 sous le vocable de Saint-Privat... Restauré vers 1990. On peut y admirer de superbes peintures iconographiques.
EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL
explore 16.5 km

EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL

"La tradition veut que l'église ait été construite à l'emplacement d'un temple druidique. L'église faisait partie d'un monastère, cité pour la première fois au milieu du 12e siècle parmi les possessions de l'abbaye d'Aurillac. En 1365, le pape Urbain V érige le prieuré d'Ispagnac en prieuré conventuel et le met sous la dépendance de l'abbaye bénédictine Saint-Victor de Marseille. En 1580, l'église est gravement endommagée par les Protestants. Elle est restaurée au début du 17e siècle, puis au 18e. Des restaurations sont également menées en 1807, 1853 et au début du 20e siècle. L'édifice du 12e siècle n'a subi de transformations que dans ses clochers qui seraient du 15e ou du début du 16e siècle. L'un, octogonal, domine la croisée du transept ; l'autre, carré est placé sur la façade ouest [...]" Informations issues de la base Mérimée
EGLISE NOTRE-DAME
explore 16.5 km

EGLISE NOTRE-DAME

"Selon la légende, un agriculteur aurait découvert, au début du 11e siècle, une statue miraculeuse de la Vierge en labourant son champ. Une première église aurait été bâtie à cette époque. Le premier document mentionnant l'église date de 1365. La dévotion à la Vierge attire de nombreux pèlerins. Au 14e siècle, des indulgences sont accordées pour la construction d'un pont facilitant l'accès aux pélerins. L'église actuelle remonte au début du 15e siècle. Pendant les guerres de Religion, Quézac est pillé et dévasté. En 1577, les Catholiques reprennent la ville. En 1579, le capitaine Merle brûle trois fois l'église. Cette dernière subit également des mutilations pendant la Révolution. De l'église construite au 15e siècle ne subsiste plus que le porche sud. Recouvert d'une voûte à nervures toriques, il est cantonné de deux piles prismatiques qui permettent de le dater de la fin du 14e siècle [...]". Informations issues de la base Mérimée
EGLISE SAINT-PRIVAT
explore 16.7 km

EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église Saint-Privat du Mas d'Orcières a été construite en 1824 à l'emplacement d'un ancien sanctuaire. C'est un des curés de l'époque, M. Bonnald, qui lance le projet de construction, jugeant l'ancienne église trop vétuste et trop petite.
ANCIENNE EGLISE DE SAINT-BONNET
explore 17.2 km

ANCIENNE EGLISE DE SAINT-BONNET

"Presbytère du 18e siècle. L'église, avec ses culots sculptés et ses traces de peinture, est un témoignage rare du style gothique en Gévaudan". Informations issues de la base Mérimée
COLLÉGIALE NOTRE-DAME DE LA CARCE
explore 17.3 km

COLLÉGIALE NOTRE-DAME DE LA CARCE

La première église de Marvejols date de la fin du XIIe siècle. Elle devient collégiale en 1310. Cette église souffre beaucoup des guerres de Religion. Les travaux de restauration et de réédification durent toute la seconde moitié du XVIIe siècle. L'église Notre-Dame de la Carce témoigne du renouveau de l'architecture religieuse en France au XVIIe siècle, en réaction contre la Réforme. Ce n'est donc pas un hasard si, en Lozère, c'est à Marvejols, place forte du protestantisme en Gévaudan, que l'influence des modèles jésuites se manifeste. : le plan de l'église, la sobriété de la façade extérieure, le soin apporté aux portails... Le grand clocher actuel est, au XVIIe siècle, couvert par un dôme. L’intérieur très riche avec la statue de Notre Dame de la Carce tenant l’enfant Jésus par la main, la chaire également inscrite, l’orgue, les peintures murales, une chapelle dédiée à Saint-Roch qui rappelle que la ville et le Gévaudan ont été victimes du fléau de la peste de 1720 à 1723.
PLATEAU DE LA CHAM
explore 17.6 km

PLATEAU DE LA CHAM

Le plateau de la Cham surplombe Marvejols, c'est une véritable invitation à la balade. Paysage remarquable quadrillé de murs en pierres sèches, "chazelles", chemins formant un puzzle de petites parcelles agricoles. Depuis le néolithique les hommes ont habité et travaillé ces terres, déplacé ses pierres. Difficile de dater précisément les murs et chazelles, chaque génération ayant participé à ces constructions. À partir du 12ème que le plateau aurait commencé à avoir l'aspect qu'il a aujourd'hui. En toute saison, le plateau est très apprécié des locaux pour les balades dominicales, à travers ce labyrinthe de chemins qui se confondent parfois avec les murs de pierres. Selon l'encaissement des chemins, vous verrez apparaitre et disparaitre les Trucs du Midi et de St Bonnet. Profitez, au départ comme à l'arrivée, du magnifique point de vue sur Marvejols, la Belle du Gévaudan. En fin de journée, patientez jusqu'au crépuscule et prenez le temps de la voir revêtir son habit de lumières.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS
explore 18.0 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS

Son église renferme quelques petits Trésors comme une statue de la Vierge sur laquelle une belle légende existe : Dans l'ancienne église (1195), les pieux paroissiens des Salelles, inspirés par l'Amour de la Vierge, demandèrent aux bénédictins du monastère de Chirac le prêt d'une statue. Après avoir trôné quelques mois au dessus du maître-autel, il était temps à nos pauvres chrétiens, la mort dans l'âme, de rendre celle ci. Ils la chargèrent sur un char à bœufs, mais elle se fît si lourde qu'il fut impossible de la transporter. Frappés par ce prodige, les moines renoncèrent à cette Madonne qui resta aux Salelles.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG
explore 18.2 km

EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG

L'église paroissiale, au bas du village, s'appelle N.D. du Gourg. De la rue pavée en galets du Tarn, on y pénètre par un portail roman à deux voussures. Et la splendeur de cette nef et de ce choeur voûtés en plein-cintre, de ces 5 chapelles dont 4 sont anciennes, de cette abside à 7 pans ornée d'arcades, éclairée d'une fenêtre en plein-cintre, frappe et enchante le visiteur, non moins que les belles statues harmonieusement disposées dans l'édifice. La plus belle est une sainte Anne en pierre peinte et dorée, du XVe, tenant sur son genou gauche la vierge qui porte l'enfant Jésus.
CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD
explore 18.2 km

CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD

Saint-Jean-du-Bleymard se situe à 2 km avant le Bleymard et fut jadis le siège de la paroisse. Le village a gardé son prieuré et sa chapelle que la route sépare. Le prieuré, fortifié, est bien campé sur la pente, La chapelle romane du XIIesiècle, classée au titre des monuments historique en 1979, est un peu en contre-bas de la route. La nef n'a que deux travées, couvertes d'une voûte en berceau brisé. Les chapiteaux des colonnes engagées sont décorés de stries. Quatre chapelles s'adossent au chœur et à la nef. Le toit de l'abside est plus bas. Le portail en ogive a quatre fines colonnettes.
EGLISE SAINT-ROMAIN
explore 18.6 km

EGLISE SAINT-ROMAIN

"L'église fut donnée en 1155 à l'abbaye Saint-Victor de Marseille par l'évêque de Mende. Elle faisait partie du prieuré du Monastier. En 1562, l'église fut brûlée par les Calvinistes, les cloches fondues et la ville démantelée. Dans sa partie essentielle, l'église est romane du 12e siècle et comprend : une nef avec deux bas-côtés terminés par une abside semi-circulaire à l'extérieur et pentagonale à l'intérieur. Il n'y a pas de transept. Le plan original devait comporté, aux extrémités des bas-côtés, deux absidioles demi-circulaires. L'absidiole nord a été remplacée, au 15e siècle, par une chapelle. L'absidiole sud semble n'avoir jamais été bâtie mais remplacée par un clocher porche. Plusieurs modifications sont intervenues au 14e siècle. Ont été rajoutées une travée basse à l'ouest de la nef ; à l'ouest du bas-côté sud, une travée basse avec travée haute au-dessus ; ..." Informations issues de la base Mérimée
CHAM DES BONDONS
explore 18.7 km

CHAM DES BONDONS

Ce site constitue la deuxième concentration mégalithique en Europe après celle de Carnac (Bretagne), avec 150 menhirs et 30 tertres funéraires. Un sentier appelé « Balade au pays des menhirs » a été aménagé pour découvrir pendant 2 heures ou sur une journée les vestiges mégalithiques et curiosités géologiques singulières.
EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION
explore 18.7 km

EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION

L'église de Prades est située en bordure du Tarn, dans le village du même nom. Son plan est en croix latine comportant une nef unique ainsi que deux chapelles latérales près du choeur à abside polygonale. L'édifice est construit en pierre calcaire de petit appareil, assemblés de la même façon sur la voûte en cul-de-four de l'abside que sur le voûtement de la nef en arc brisé. Ainsi l'ensemble est-il esthétique. Les deux arcs des chapelles latérales sont formés de pierres plus grosses et plus claires que le reste de l'édifice ce qui rend un aspect soigné. L'église abrite également un tableau représentant une Crucifixion, qui est d'assez bonne facture : sur un fond sombre rappelant un ciel crépusculaire, le Christ en croix est entouré par la Vierge, sainte Madeleine et saint Jean. Le blason figuré dans le bas du tableau est sûrement celui du commanditaire.
CHATEAU DE PRADES
explore 18.8 km

CHATEAU DE PRADES

Le château de Prades est situé dans le village homonyme, près de Sainte-Enimie dans les Gorges du Tarn. Château construit au début du 13e siècle. En 1283, il devient propriété de l'abbaye de Sainte-Enimie dans un but défensif. Au cours des guerres de religion, le capitaine Merle attaqua le château où résidait le prieur de Sainte-Enimie. Le château résista aux Protestants et stoppa leur avancée vers l'ouest. A la Révolution, le château est vendu comme bien national. Planté sur un éperon, l'édifice domine les gorges du Tarn. Il se compose d'un corps de logis au sud et d'une chapelle au nord, tous deux liés par un mur d'enceinte qui existait également au nord et à l'ouest, délimitant une cour intérieure. La façade nord du corps de logis est accostée de deux petits bâtiments bas en appentis. A gauche du porche d'entrée se trouve la tourelle de l'escalier à vis. A l'angle nord-ouest s'élève une grosse tour carrée. A l'intérieur, seul le rez-de-chaussée a conservé des éléments anciens.
ÉGLISE DU BLEYMARD
explore 19.0 km

ÉGLISE DU BLEYMARD

Au Bleymard, une première chapelle fut bâtie en 1770 pour la Confrérie des Pénitents. On démolit cet édifice en 1873 pour construire un peu plus loin l'église actuelle: une nef à 4 travées, à voûte en croisée d'ogive, un transept aux bras courts formant chacun une chapelle; chacune des chapelles a son espace délimité par un arc plein-cintre et les deux arcs s'appuient fraternellementsur la même colonne centrale. La statue en bois de la Vierge à l'Enfant provient de Saint-Jean. Les autels de bois, très hauts naguère, ont été rabaissés; un retable s'est conservé.
EGLISE D'ARZENC DE RANDON
explore 19.2 km

EGLISE D'ARZENC DE RANDON

Les moines qui ont construit l’église, ont peut-être donné son nom au village : en effet, ils parlaient naturellement latin, et c’était souvent eux qui baptisaient leur couvent d’un nom de lieu-dit ou de rivière. C’est ainsi que le mot Arzenc viendrait du mot pré-latin Arisa, qui veut dire rivière et du suffixe Inco qui signifie lieu, endroit. Arzenc voudrait donc dire lieu de la rivière.
EGLISE SAINT-SAUVEUR-DE-CHIRAC
explore 19.4 km

EGLISE SAINT-SAUVEUR-DE-CHIRAC

Édifiée à la fin du Xlè siècle, l'église du prieuré bénédictin de Chirac a été consacrée en 1095 par le pape Urbain II, venu prêcher la première croisade. L'édifice, joyau de l'époque romane, a subi les assauts des anglais lors de la guerre de Cent-ans, malgré les fortifications, dont certaines sont encore visibles. L'unité romane est malgré tout préservée, des chapiteaux d'excellente facture sont encore visibles sur la façade, dans la nef et dans les deux collatéraux. Le portail est surmonté des armes de Guillaume de GRIMOARD, devenu Urbain V, natif du Mont Lozère, accueilli en 1319 et ordonné prêtre bénédictin quelques années après. Le village tire son origine de cette fondation monastique. En 1801, l'église Saint-Sauveur est érigée en paroisse. Les pèlerins faisaient ici étape pour éviter les rigueurs de l'Aubrac en hiver. L'église est dédiée au saint Sauveur. Point de départ du circuit patrimoine et du parcours Baludik, lancez vous à la découverte de l'histoire du Monastier!
EGLISE SAINT-ETIENNE
explore 19.6 km

EGLISE SAINT-ETIENNE

L’église primitive était romane et fut détruite en 1758 pour cause de vétusté. Elle fut remplacée par l’église actuelle consacrée en 1767 et dédiée à saint Etienne. De l’extérieur, l’édifice est contemporain par son parement régulier de pierres de granite. On remarque sa façade ouest qui présente une élévation tripartite. À l’intérieur, les plafonds sont couverts d’enduits tandis que les murs possèdent un parement en granite. Ses deux chapelles latérales abritent des retables. Les caractéristiques de l’édifice résident dans sa hauteur sous plafond et dans la statue de saint Etienne installée avant l’entrée des chapelles.
CHATEAU DE CASTELBOUC
explore 19.8 km

CHATEAU DE CASTELBOUC

Site grandiose et monumental, le château et le village de Castelbouc invitent à la contemplation. Le château est juché sur un piédestal, et surplombe le village creusé en troglodytes dans la roche calcaire. La légende raconte qu'en 1095, lorsque tous les seigneurs et hommes d'armes partirent à la recherche du Tombeau du Christ en Palestine, le seigneur resta au château pour tenir la place forte que représente Castelbouc. Suite à quelques faits d'armes, celui-ci s'attire les faveurs des dames alentour, et met tout en œuvre pour satisfaire leurs désirs, tant et si bien qu'il finit par en mourir. Après sa mort, un bouc, symbole de virilité, apparu au-dessus du château puis parti vers l'horizon. Maisons anciennes et typiques de la région, ruelles fleuries et petite plage de galet vous feront profiter de la beauté de ce site ainsi que de la fraîcheur du Tarn.
ÉGLISE ROMANE DE SAINTE-LUCIE
explore 19.8 km

ÉGLISE ROMANE DE SAINTE-LUCIE

Petit édifice de style roman sur lequel sont passées les tourmentes de l'Histoire, l'église a été très remaniée. Le portail sous porche donne accès, par le côté droit, à la nef unique, séparée de l'abside par deux pilastres. Le chevet heptagonal est décoré de modillons en pierre tendre rongée par le temps, sculptés de têtes humaines et animales. Le cocher-mur à deux baies superposées, accessible de l'extérieur par un escalier de granit, porte deux cloches. La plus grosse, Marie-Lucie, fondue par Joseph Pierre d'Avignon, fut offerte par J.B. Remise et F. Jarousse; Monseigneur Remise fut son parrain. L'église, du XIIème siècle est restaurée par l'association des "Amis de Sainte-Lucie"
EGLISE DE LA CAPELLE
explore 20.9 km

EGLISE DE LA CAPELLE

Le hameau de la Capelle est situé sur une voie de passage fréquentée au Moyen-Age, qui traverse le causse Sauveterre jusqu'à Sainte-Enimie. L'église primitive, qui semble dater du XIIème siècle, était rattachée à la collégiale Saint-Martin de la Canourgue, située non loin de là. L'édifice est roman : la nef unique est voûtée en berceau plein-cintre avec des arcs doubleaux qui se terminent par des colonnes engagées. Le choeur polygonal, voûté en cul-de-four, a subi des transformations que l'on peut facilement déceler en prêtant attention aux baies de l'abside : seule la baie axiale demeure inchangée, les deux autres ont été sectionnées afin de pouvoir ouvrir les deux chapelles latérales au XVIIème siècle. L'élégant clocher date du XIXème siècle. Les murs et les voûtes sont décorées de peintures murales exécutées à partir du Moyen Age jusqu'au XVIIIème siècle. Les plus anciennes sont celles situées dans la nef, celles des voûtes sont plus récentes.
CHATEAU DU MIRAL
explore 21.1 km

CHATEAU DU MIRAL

Le château du Miral est situé sur la route du Pont-de-Montvert, à 10km de Florac. La bâtisse dominant le confluent entre la rivière de Runes et le Tarn, est visible depuis la route D998. Le château de Miral a été construit au XIIIème siècle mais il prend de l'ampleur après le XVIè et XVIIème siècle où la famille Malbosc de Miral l'agrandit progressivement. Lors de votre visite, les différentes étapes de construction vous seront expliquées. Le bâtiment gothique que vous pourrez observer, est venu s'ajouter au donjon et aux remparts vers le XVème siècle. La chapelle ornée de fresques du XIVème siècle est également ouverte aux visites. Au moment de la Révolution Française, à cause de successions de propriétaires hasardeuses le château tombe petit à petit en ruine jusqu'à une action privée a début des années 1980. Cette action a permis de remettre en état cet ancien fief catholique et de protéger ce bien par une inscription aux monuments historiques depuis 1984.
LA NÉCROPOLE DE CAGNOT
explore 21.5 km

LA NÉCROPOLE DE CAGNOT

Site atypique en pleine nature, Cagnot abrite 17 tombes taillées à même le granit. Certains archéologues se sont risqués à évoquer des sépultures gallo-romaines, mais rien n'est encore avéré. Cette nécropole remarquée dès le XIXème siècle et redécouverte en 1942, ne cesse de susciter la curiosité. Au départ de Serverette, plusieurs circuits vous mènent à cette énigme archéologique.