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Monuments à faire autour de Mende (48) Tout afficher

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LA NÉCROPOLE DE CAGNOT
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LA NÉCROPOLE DE CAGNOT

Site atypique en pleine nature, Cagnot abrite 17 tombes taillées à même le granit. Certains archéologues se sont risqués à évoquer des sépultures gallo-romaines, mais rien n'est encore avéré. Cette nécropole remarquée dès le XIXème siècle et redécouverte en 1942, ne cesse de susciter la curiosité. Au départ de Serverette, plusieurs circuits vous mènent à cette énigme archéologique.
EGLISE DE LAVAL-DU-TARN
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EGLISE DE LAVAL-DU-TARN

L'église de Laval-du-Tarn est une église romane comportant une nef unique de quatre travées, ainsi qu'un choeur et deux absidioles. La partie la plus ancienne de l'édifice, composée du choeur et de l'absidiole nord, date probablement du XIIe ou XIIIe siècle. Des arcatures à cinq baies, séparées par des colonnes engagées, ornent les murs des deux espaces (le choeur et l'absidiole). Ce décor, très caractéristique du style roman, laisse à penser qu'à l'origine le plan était tréflé. L'absidiole sud, la tribune et la partie ouest de l'édifice sont des adjonctions tardives, probablement du XVIIe siècle. Le clocher a été construit tardivement, au XIXe siècle. Quant aux vitraux historiés représentant la Sainte Famille, le Baptême du Christ ou encore Notre-Dame de Lourdes, ils datent du XXe siècle.
EGLISE DE SAINT-FREZAL
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EGLISE DE SAINT-FREZAL

Saint-Frézal d'Albuges possède une très belle église romane, qui vaut assurément le détour. Son ancienneté attestée remonte à 1227, date de sa première mention, mais elle semble être plus ancienne encore. Probablement endommagée par les guerres de religion du XVIe siècle, elle présente néanmoins de très belles caractéristiques romanes, qui lui ont d'ailleurs valu son classement au titre des Monuments Historiques. Son plan est celui d'une nef de trois travées voûtée en berceau légèrement brisé, se terminant par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des arcades en plein-cintre retombant sur des colonnettes, typiquement romanes, sont visibles sur les parois de l'abside. Les chapiteaux des colonnes sont sculptés de feuilles. A l'extérieur, on peut admirer l'élégance de l'édifice, avec ses arcs plein-cintre surmontant les baies, ses modillons sculptés qui courent le long de la corniche et le portail profond à trois voussures.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PIN
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PIN

Donnée au monastère de Chirac par Aldebert II de Peyre au début du 12e siècle, l'église, dans un site de charme, est toujours environnée de son cimetière qui recèle des stèles d'intérêt archéologique (certaines mérovingiennes) faisant de ce lieu un site patrimonial exceptionnel. L'édifice roman se termine par une abside à cinq pans et se compose d'une nef unique, de deux chapelles latérales formant faux transept, d'une chapelle latérale au nord sous le clocher et d'une sacristie accolée au sud du chevet. L'église a été fortement remaniée à l'époque gothique dont elle conserve de belles clefs de voûtes armoriées. Les vestiges de décor peint dans la chapelle nord, évoquent le 14e siècle. Les vitraux, créés et réalisés en Lozère, sont l’œuvre du Maitre verrier Paul Duckert de Bahours. Cette église est un exemple d'une assimilation lozérienne locale des principes architecturaux et décoratifs de l'époque romane puis du gothique tardif.
EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION
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EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION

Voyez l'église: à peine, de loin, se distinguerait-elle des autres maisons, n'était ce vénérable clocher carré, à l'air antique, avec cette ouverture énorme sur son flanc. Elle est pourtant jolie cette campagnarde aux airs un peu rudes: son abside, à 5 pans à l’extérieur, se pare d'une corniche à moulure arrondie; au dessus de son portail gothique, sur une pierre sculptée, Adam et Eve se tiennent autour de l'arbre fatal ou le serpent est enroulé. L'intérieur du monument témoigne d'une certaine recherche. La nef, couverte en berceau légèrement brisé, est décorée d'arcades aveugles, le chœur, à son tour, a deux arcades qui lui font un croisillon; l'abside a 7 pans...
EGLISE SAINT-MARTIN D'AUXILLAC
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EGLISE SAINT-MARTIN D'AUXILLAC

Le plan de l'église est en croix latine, à trois travées voûtées en berceau plein-cintre et deux chapelles latérales. L'intérieur est entièrement recouvert de peintures murales en bon état, qui datent de 1921. En effet, c'est à cette date que l'état de l'église est jugé dégradé, et que d'importants travaux sont entrepris, sous l'impulsion du maire d'Auxillac et évêque de Rodez, Charles de Ligonnès. Les murs, la voûte de la nef et les arcs des chapelles sont peints en faux appareil, des draperies figurent sur les pans de l'abside circulaire et sur les murs des chapelles. Sur le cul-de-four de l'abside est peint un Sacré-Coeur entouré de deux anges. En parallèle de ce programme pictural, les boiseries murales et le mobilier en bois forment un ensemble cohérent et richement décoré. Le maitre-autel, associé au retable, présente une décoration homogène, tout comme les sièges du célébrant et les autels des chapelles, qui sont identiques et fonctionnent par paire.
ROC DE PEYRE
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ROC DE PEYRE

Situé au cœur des Terres de Peyre, le site du Roc de Peyre culmine à près de 1180 mètres d’altitude et domine le plateau de l’Aubrac. Du fait de cette situation géographique exceptionnelle et autrefois bien stratégique, le site était surmonté à partir du XIIe siècle d’un castrum, un bourg fortifié, siège des seigneurs de Peyre. À partir du Xe siècle, la seigneurie de Peyre connaît une ascension fulgurante et devient l’une des plus puissantes familles du Gévaudan et du royaume de France. Aujourd’hui il ne reste plus aucun vestige de la forteresse, détruite lors des Guerres de Religion par représailles. La conversion de la famille au protestantisme mena à l’organisation de la résistance protestante en Nord-Gévaudan pendant les Guerres de Religion. C’est pour cette raison qu’en 1633, le cardinal Richelieu ordonna le démantèlement du château. Les barons de Peyre choisiront par la suite d’autres emplacements pour reconstruire leur siège (notamment à la Baume).
EGLISE SAINT-VINCENT
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EGLISE SAINT-VINCENT

L'église Saint-Vincent subit au cours des siècles de nombreuses transformations. Au XIIIème siècle, c’est une chapelle castrale élevée sur le côté sud du château aujourd'hui disparu. Au XVIIème siècle, l'église est voûtée et on perce des fenêtres pour éclairer la nef. L'église devient officiellement église paroissiale en 1802 (à la place de l'église romane Saint-Jean située à 1km au sud de Serverette) même si on y officie déjà depuis longtemps. Après un incendie survenu en 1833, on décide, sept ans plus tard, d'agrandir l'église d'une travée vers l'ouest. On construit alors une nouvelle façade avec un clocher peigne. La voûte sera refaite et rehaussée entre 1930 et 1931. L'église abrite une vierge noire aujourd'hui encore très vénérée (l'une des quatre en Lozère), gage d’un rayonnement religieux particulièrement important. Le mobilier liturgique en bois est aussi remarquable.
EGLISE DE FLORAC
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EGLISE DE FLORAC

Cette église a un air de temple grec, avec les 2 colonnes doriques et le fronton de sa façade. Elle ne date que de 1830, alors que la première église Saint-Martin était du 12e. L'intérieur a une abside en coquille, une nef en berceau, des fenêtres romanes; mais les collatéraux, aux plafonds de bois, s'achèvent en cul-de-four aux deux extrémités.
CHATEAU DE LA CAZE
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CHATEAU DE LA CAZE

"Le château est formé d'un corps de logis sensiblement carré, baigné au sud par le Tarn et entouré d'un fossé sur les autres côtés. Les angles nord-est et nord-ouest sont cantonnés de tours circulaires entre lesquelles fait saillie une tour carrée plus élevée. L'angle sud-ouest est formé d'une tour carrée incluse dans la façade et remontant au XVIIe siècle. Au sud-est se trouve une tour en fer à cheval, reliée à la façade sud par un pan coupé. Toutes les superstructures ont été restaurées ou refaites aux XIXe et XXe siècles. La construction d'origine est entièrement englobée dans l'édifice actuel. La tour sud-ouest conserve un cabinet peint dont le décor est daté de 1637 et signé Prunier. Le cabinet est dit "des nymphes du Tarn" car le plafond est divisé en huit panneaux comprenant chacun un portrait de femme dans un médaillon. Ce décor constitue un jalon important dans l'étude des motifs ornementaux de tradition maniériste". Informations issues de la base Mérimée
CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN
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CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN

Le vallon du Triboulin était occupé dans l'Antiquité par une ville de près de 40ha. Construite peu après la conquête romaine, elle constitue le chef lieu de la cité des Gabales. Bâtie à la Romaine, quadrillée par des rues, elle dispose d'un centre monumental constitué d'un forum et de boutiques, bordé de deux thermes et d'un bâtiment de spectacle. Derrière l'église actuelle (XIXème), 4ha de parcelles publiques ont été aménagées de façon paysagère afin de permettre de prendre la mesure à la fois de l'emplacement de ces vestiges au coeur du bourg mais également de mesurer la trace du temps et la reconquête de la campagne sur l'urbain.
JARDIN ARCHÉOLOGIQUE DE JAVOLS
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JARDIN ARCHÉOLOGIQUE DE JAVOLS

La partie centrale de la capitale antique du Gévaudan (Anderitum) a été aménagée en parcours végétalisé. L'accès est possible pour les poussettes et les personnes à mobilité restreinte. Possibilité balade, accès libre (parcours court 15mn, ). Circuit complet , accès libre (3,5km, 1h). Visite accompagnée avec casque 3D, payant (sous conditions, contacter le musée)
ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS
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ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS

L’église Saint-Gervais et Saint-Protais a été érigée au XIXe siècle, au même endroit où celle du Moyen-Âge était édifiée.
EGLISE DE MONTJÉZIEU
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EGLISE DE MONTJÉZIEU

L'église de Montjézieu est en pierres joliment appareillées. Le voûtement du choeur en cul-de-four, et celui des chapelles latérales, en voûte d'arêtes, est soigné. Les pierres utilisées pour l'arc triomphal sont légèrement jaunes, celles des arcs des chapelles nettement plus claires, ce qui apporte à l'ensemble un aspect harmonieux. La chaire à prêcher en bois est intéressante : prenant appui sur un pilier unique, elle est surmontée d'une flèche ornementée présentant divers motifs (lys, trèfle). Ses pans présentent en relief les figures des quatre évangélistes tenant un livre, que l'on peut reconnaitre à leurs attributs (le lion, le taureau, l'aigle et l'homme). Cette chaire, le siège au bas de l'escalier, le tabernacle, ainsi que le confessionnal dans la chapelle de gauche forment un ensemble de bois sculpté homogène. Dans la chapelle de droite, une sculpture en bois représentant la Vierge à l'Enfant entourée de deux anges fait face à un tableau du Sacré-Coeur du Christ.
CHATEAU DE MONTJEZIEU
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CHATEAU DE MONTJEZIEU

Le château de Montjézieu est situé sur l'ancienne commune de Montjézieu, rattachée à La Canourgue en Lozère. Le bourg et son château domine la Vallée du Lot. "Des vestiges de l'ancien château-fort (porte et murs adjacents) subsistent. La cause de sa destruction est inconnue. Il fut détruit antérieurement à la construction de la résidence seigneuriale, élevée au dehors de l'enceinte. La nouvelle bâtisse fut d'ailleurs pourvue d'un chemin de ronde dont une partie assurait à la fois l'observation et le tir. Le château se compose de plusieurs parties : une tour barlongue munie d'un chemin de ronde, deux bâtiments adjacents à l'est de la tour et, vers le nord, des murs ruinés auxquels sont accolés des bâtisses. La tour conserve des cheminées. La tourelle d'escalier, située dans l'angle rentrant sud-ouest de la petite cour, s'élève d'un étage au-dessus de la tour et de deux étages au-dessus des bâtiments. La partie haute de la tourelle a été aménagée en pigeonnier".
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'église paroissiale de fondation monastique sous le vocable de Saint-Martin est devenue une collégiale de chanoines laïcs en l'an Mil. Le doyen céda la collégiale aux moines bénédictins de Saint-Victor de Marseille qui la réformèrent et la conservèrent jusqu'en 1789. Elle est l'un des plus beaux édifice roman du Gévaudan. Malgré les remaniements et adjonctions des XIVe et XVIIe siècles, il conserve son identité et notamment son plan, caractéristique des grandes églises de pèlerinage : une nef flanquée de collatéraux et une abside* pourvue d'un déambulatoire* sur lequel s'ouvrent des absidioles* rayonnantes.
EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY
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EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY

L'église de Mas St-Chély date du XIXe siècle. La taille imposante de l'édifice et son aspect élancé peuvent surprendre dans cet environnement aride du causse Méjean. Il s'agissait de réaffirmer la puissance de l’Église tout en faisant face à l'accroissement démographique. De style néo-gothique, l'église est organisée autour d'un plan en croix latine entièrement voûté d'arêtes. Le clocher-porche, qui constitue sa façade, présente un assemblage horizontal de baies encadrées par des contreforts, le tout se terminant par une flèche. L'église abrite aussi l'une des plus anciennes cloches du diocèse de Mende, datée de 1362 (classée M.H) et qui appartenait à l'origine à la chapelle Saint-Côme située non loin de là. Remarquable par la pureté de sa ligne, elle présente également deux inscriptions. La première, gothique, figure la dédicace de la cloche à saint Martin « MARTINUS VOCOR », (« je m'appelle Martin ») tandis que la seconde, plus récente, indique « J'APPARTIENS A SAINT-COME ».
CHATEAU DE GRIZAC
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CHATEAU DE GRIZAC

Le château n'est pas ouvert à la visite, mais son histoire se dévoile à travers une exposition dédiée au pape Urbain V, accessible du 14 juillet au 31 août dans une annexe de l'édifice. C’est entre ces murs que naquit Guillaume Grimoard en 1309, avant de devenir pape sous le nom d'Urbain V. La bâtisse médiévale, érigée au 14e siècle et agrandie au 15e, conserve l’empreinte de l’enfance de ce personnage historique. L'édifice est abandonné à la fin du 15e s. depuis le domaine a connu plusieurs vies : Du 17e au 19e : Importantes transformations architecturales. 1 Au 19e : Conversion en exploitation agricole et en école communale. L’ensemble rectangulaire regroupe aujourd'hui une tour de guet, un corps central et d'anciens bâtiments agricoles. En parcourant les abords, vous pourrez encore identifier les vestiges des dispositifs défensifs qui protégeaient autrefois le château. Le propriétaire actuel du château a restauré les anciennes ruines et a permis de redonner vie à la demeure.
ÉGLISE DE  SAINT-LAURENT DE MURET
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ÉGLISE DE SAINT-LAURENT DE MURET

L'église de Saint-Laurent de Muret est donnée, en 1424, par le pape Martin V, à la collégiale de Marvejols, afin d'augmenter les revenus des chanoines. Délabrée, elle est remplacée, en 1876, par l'actuelle. Celle-ci se présente selon un plan en croix latine, avec une nef unique de deux travées, se terminant par une abside polygonale. Les deux chapelles latérales formant transept, ainsi que le reste de l'édifice, est voûtée en arêtes dont les nervures sont saillantes. Elle possède également un bel ensemble de mobilier néo-gothique avec ses autels et son retable composé d'un série de baies à remplage quadrilobé, s'étageant sur deux niveaux. La façade du clocher est élancée et se termine par une flèche, ce qui est caractéristique de l'architecture néo-gothique en Lozère. La statue de la Sainte Vierge en bois doré du XVIIIe siècle est inscrite au titre objet aux Monuments Historiques.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église de Combret, construite en 1843, est dédiée à saint Privat. Son toit caractéristique, en forme de carène de bateau renversé (toiture dite "à la Philibert") est le premier élément remarquable de l'édifice. Son plan simple est composé d'une nef unique de deux travées complétée par deux chapelles latérales près du choeur. A l'intérieur, le décor de l'église est composé d'un bel ensemble mobilier contenant statues et tableaux qui l'agrémentent joliment, en particulier le tableau de gauche qui représente une martyre reconnaissable à sa palme. Le choeur bénéficie d'un traitement monumental, avec notamment un tableau de grandes dimensions représentant la Crucifixion, encadré par deux colonnes cannelées engagées contre le mur, le tout surmonté de l'inscription lithurgique GLORIA IN EXCELSIS DEO, Gloire à Dieu au plus haut des cieux. A l'intérieur du fronton triangulaire, une représentation de Dieu le Père. Un enduit bleu ciel appliqué sur la voûte complète l'ensemble.
EGLISE SAINT-MEDARD DE BANASSAC
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EGLISE SAINT-MEDARD DE BANASSAC

L'église Saint-Médard de Banassac est mentionnée dès 1123 parmi les possessions du chapitre de Mende, mais l'histoire mouvementée du territoire, en particulier les guerres de Religions, lui a valu bon nombre de modifications. En 1591, on fait état de multiples dégradations et des travaux sont commandés au XVIIe siècle. Ces derniers, outre la réfection des voûtes, consistent en la construction du collatéral sud à trois travées, ceci afin de compléter l'édifice qui, à l'origine, ne comportait qu'un seul vaisseau. En empruntant le collatéral, on arrive à la chapelle de la Vierge qui présente des caractéristiques gothiques. Le chœur polygonal voûté d'arêtes présente une niche abritant une statue de la Vierge. La frise d'arceaux, située sur la droite, est de facture médiévale. Sur les culots, on peut apercevoir les restes de personnages ailés sculptés. Un corps y a été retrouvé en 1619 et transporté à la Canourgue.
EGLISE DE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE DE SAINT-JEAN-BAPTISTE

À l’origine, l’église de Saint-Jean-la-Fouillouse était une chapelle de Bénédictins venus du Vivarais afin de créer une communauté de Saint-Jean. L’église date ainsi du XIIIe siècle. De l’extérieur, l’imposant clocher-peigne à trois baies attire l’attention. Construit en 1829, il surmonte l’arc triomphal. Sur la façade sud, se trouve le portail d’entrée présentant plusieurs voussures en plein cintre. Construite en grand appareil de pierres de granite, l’édifice présente une abside à cinq pans ainsi qu’un transept au bras saillants se terminant par deux chapelles de forme carrée. Au cimetière, on remarque une croix en granite qui porte à sa base une demi-vasque servant de bénitier. Cette particularité ne se voit qu’en Margeride.
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

Cette église, dédiée à saint Martin, est déjà citée en 1123. Construite en grand appareil de pierres de granite, l’édifice illustre les particularités des églises romanes. Par exemple, le portail présente des voussures portées par des colonnettes romanes a chapiteaux sculptés de feuillages et de têtes humaines. Le clocher-peigne se compose de deux niveaux comptabilisant en tout quatre baies. À l’intérieur, la nef est voûtée en berceau brisé et divisée en deux travées. En revanche, le chœur présente une abside à trois pans voûtée d’ogives tout comme le sont les anciennes chapelles.
EGLISE DU PONT DE MONTVERT
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EGLISE DU PONT DE MONTVERT

" L'église fut édifiée à partir de 1861, en remplacement de la vieille chapelle de la rue de la Jalerie. Cette chapelle était devenue le centre de la paroisse au début du XIXe siècle, elle est décrite dans une lettre de l'évêque de Mende comme " une sorte de cave humide et obscure où on ne peut ni décemment célébrer les saints mystères ni presque prier sans contracter des infirmités ou sans être incommodés". Le projet d'édifier une église fut réalisé au terme d'une véritable bataille menée sur tous les fronts par l'abbé Rouvière, curé du pont à partir de 1854. Il obtint le soutien personnel de l'évêque de Mende, des subventions exceptionnelles de l'Etat, des dons de personnes privés, et lança même une souscription auprès des catholiques de toute la France." Texte issu de l'ouvrage " Le Pont de Montvert, Croissance du bourg à travers l'histoire"
EGLISE SAINT-BLAISE
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EGLISE SAINT-BLAISE

L'église Saint-Blaise de Chasseradès est classée au titre des Monuments Historiques. Elle est un exemple bien conservé d'église romane du XIIe siècle. Construite en granite, elle ne comportait, à l'origine, qu'une nef unique de 3 travées assortie d'une abside semi-circulaire à l'intérieur et polygonale à l'extérieur. Les multiples décors sculptés dont elle dispose, sur les chapiteaux des colonnes engagées notamment, forment un ensemble remarquable illustrant l'art de la sculpture romane. Cette disposition primitive est modifiée par l'ajout de deux travées à l'ouest et d'un bas-côté au nord au XVIe siècle. L'ajout du clocher carré date probablement de la même période. Les décors de l'intérieur sont eux aussi typiques de l'architecture romane, avec ses colonnes jumelles qui soutiennt l'arc triomphal, sculptés de motifs divers tels que des figures humaines, entrelacs, feuillages ...
EGLISE SAINT-PIERRE - FONTANS
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EGLISE SAINT-PIERRE - FONTANS

L’église Saint-Pierre de Fontans trouve ses origines à l’époque romane même si elle fut remaniée durant l’époque gothique. Classée au titre des Monuments Historiques, elle présente un remarquable ensemble de peintures murales à motifs figurés, géométriques et végétaux qui tapissent l’ensemble des plafonds de l’édifice. Entièrement restaurées à la fin du XXe siècle, elles représentent des références religieuses. Devant l’église se trouve une magnifique croix fleurdelisée dite à bubons, datée de 1823. Elle présente à l’avers un Christ en croix et au revers une Vierge à l’Enfant.
EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL
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EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL

Cette église n'est pas ancienne, elle date de 1880, mais elle a une jolie abside à 5 pans avec 5 fenêtres néo-romanes. Et sur la haute façade au large portail trône un clocher à 3 arcades, qu'une quatrième surmonte: il fut construit en 1913. L'intérieur est vaste, avec ses deux nefs latérales. Les murs en pierre appareillée, la voûte en brique et plâtre, tout a été peint de couleurs hardies: vert clair sur les grandes surfaces et violet sur les arceaux; l'inverse dans l'abside. Un original autel en pierre de Laval-du-Tarn, orne le choeur. Tout cela est très harmonieux et réussi.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L’église romane de Pierrefiche est mentionnée dans les documents dès 1249. Le nom de Pierrefiche vient de la présence du Menhir planté non loin du village. En effet, il se trouve sur la route D60, reliant Pierrefiche au Cellier. Au Moyen Âge, l’église Saint-Privat appartenait aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, les Chevaliers de Malte. Des chapiteaux historiés et sculptés de figures et de motifs géométriques enrichissent le portail d’entrée à voussures en plein cintre. En 1890, l’église se dote du clocher carré en flèche.
CHATEAU DE SAINT-SATURNIN DE TARTARONNE
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CHATEAU DE SAINT-SATURNIN DE TARTARONNE

Château datant du début du XIVe siècle, remanié aux XVIe et XVIIe siècles, au coeur d'un charmant village lozérien, niché dans le cirque de Saint Saturnin (Causse de Sauveterre). Ancien fief royal, la construction du château , initiée par les Comtors de Montferrand dès le XIIe siècle, est remarquable et est dotée du dernier donjon royal du Gévaudan. En 1995, une famille descendant d'Amphélise de Montferrand, mère du pape gévaudanais Urbain V, rachète les ruines du château et se lance dans une longue campagne de restauration. Il est classé Monument Historique en novembre 1995 tant pour son histoire que pour son architecture.
CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON
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CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON

Les ruines du Château de Saint-Julien-d'Arpaon se trouve sur la falaise dominant le village éponyme. Les premières mentions du château dateraient du XIIIe siècle, période durant laquelle les seigneurs d'Anduze possédaient la baronnie de Florac, et ce château. En 1618 le château est démantelé alors que la famille de Gabriac en a la propriété. Au XVIIIe siècle, le château revient par héritage à la famille de Montcalm originaire du Rouergue. Cette famille restaurera la bâtisse mais le château subira les effets du temps et, actuellement, il est en ruines. Néanmoins vous pourrez observer les vestiges de nombreux arcs en plein cintre, d'une échauguette, une vaste salle basse en arc brisé et même un pigeonnier construit directement dans la carcasse du château. Nota : Veuillez être très prudents dans une ruine. Surtout ne grimper sur aucun mur et ne courez pas. Le risque de recevoir une pierre est important.
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE - LES ESTRETS
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE - LES ESTRETS

Mentionnée comme simple chapelle privée des Chevaliers de Malte dès le Moyen-Âge, elle devient une église paroissiale en 1843. Sur l’ambon en chêne, se trouve une croix de Malte, symbole de cette dépendance. Le portail sud de l’église est remarquable par sa clé de voûté où clé et croix sont entrecroisées. Il est surmonté d’une niche de calcaire dans laquelle se trouve une Vierge. Le chœur, quant à lui, est surmonté d’un clocher-peigne à deux baies sur lequel se trouve un pinacle au symbole de la Trinité. À l’intérieur, la dernière travée, au parement en grand appareil de granite, aurait constitué l’essentiel de la chapelle à l’époque médiévale. Les deux autres travées ont été ajoutées au cours du XIXe siècle, on les reconnaît à leur voûte en enduit clair. Son chœur abrite un magnifique autel en bois de chêne et de tilleul représentant la Cène d’après Léonard de Vinci en bas-relief. Une statue de saint Jean-Baptiste, quant à elle, se trouve dans la chapelle des fonts baptismaux.
EGLISE SAINT-ANTOINE DU VIALA
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EGLISE SAINT-ANTOINE DU VIALA

L'église Saint-Antoine, située dans le hameau du Viala, commune de Banassac-Canilhac, a été construite quelques années après la création de la paroisse en 1802. Elle est représentative des églises nouvelles construites au XIXe siècle, sur lesquelles aucune contrainte de bâti existant ne s'appliquait, et qui présentent un ensemble complet et très cohérent. Le plan reste classique : il est en croix latine avec sa nef unique bordée de deux chapelles latérales, et se terminant par une abside rectangulaire. Mais l'intérieur est remarquable pour son ensemble de peintures murales qui décore la totalité des murs : la nef est couverte dans les tons jaunes, les chapelles en bleu, l'abside en vert. Les motifs ne manquent pas : fleurs, rinceaux, faux appareils, draperies, visages d'anges... Sur la voûte de l'abside figure un panier en osier contenant deux poissons et sept pains. Cette représentation, peu fréquente, renvoie à l'un des miracles attribué à Jésus-Christ, la Multiplication des pain
EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Comme les églises monastiques, la Malène peut se glorifier de ses trois nefs. Ce furent sans doute les moines de Sainte-Enimie qui, au XIIe siècle, la construisirent. La nef centrale, voûtée en berceau plein-cintre, divisée en trois travées par des doubleaux rectangulaires, est soutenue par quatre énormes piliers. L'abside en cul-de-four, semi-circulaire, prend le jour par trois fenêtres en éventail. Elle est flanquée de deux absidioles, couronnant les nefs latérales. A l'extérieur, l'abside est à 5 pans; le portails à voussures date de 1601. Une chapelle a été ajoutée au milieu du siècle dernier, au collatéral nord; elle renferme les restes des "martyrs de la Malène", exécutés en 1793.
EGLISE SAINTE-COLOMBE
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EGLISE SAINTE-COLOMBE

C’est en 1109 que remonte la plus ancienne mention de l’église Sainte-Colombe, dans le testament d’Aldebert II de Peyre. Cette église est dédiée à la sainte martyre de Sens, nommée sainte Colombe. De style roman, elle se fond parfaitement dans le paysage des églises de la région. Son homogénéité et sa simplicité, couplées à un clocher en peigne à trois baies, sont des signes architecturaux typiques des églises de l’Aubrac. De son architecture aux formes très rectilignes, émerge le portail d’entrée sur la façade ouest surmonté d’un oculus. L’intérieur de l’église reste sobre, elle présente un vaisseau unique voûté en ogive. Seules les travées se détachent de l’homogénéité des murs car elles sont matérialisées par de larges voûtes et colonnes en grand appareil de granite. Aux portes du chœur, se trouve la statue représentant la sainte martyre de Sens, sainte Colombe vocable de l’église. Le chœur, quant à lui, abrite une magnifique statue saint Privat ainsi qu’un Christ en Croix.
CHÂTEAU DE LA BAUME
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CHÂTEAU DE LA BAUME

Le château de la Baume, surnommé « le Versailles du Gévaudan », est le seul château de grande taille érigé dans le département à l’époque classique. Il était le siège de la baronnie des seigneurs de Peyre. Le document le plus ancien mentionnant le château remonte à 1275. À l’issue des Guerres de Religion, les barons de Peyre décidèrent de reconstruire un nouveau château pour les accueillir, dès 1632, après le démantèlement du siège de la baronnie du Roc de Peyre et ils choisirent la Baume. Le château subit ensuite une campagne d’agrandissement entre 1690 et 1715 pour créer l’extension sud, afin de rappeler Versailles. L’état actuel du château date du début du XVIIIe siècle. Par son aspect extérieur, il se rapproche davantage des constructions médiévales à vocation défensive. Sa décoration intérieure est exubérante à influence italienne et versaillaise. Les propriétaires sont des descendants d’Emmanuel de Las Cases, le fameux compagnon d’exil de Napoléon Bonaparte (Ier).
EGLISE SAINT-ETIENNE
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EGLISE SAINT-ETIENNE

Le village d’Aumont-Aubrac abrite l’église Saint-Etienne au mélange de styles roman et baroque. Mentionnée dès l’an 1106, elle est aujourd’hui une étape incontournable pour les randonneurs à la coquille. Remaniée au cours du XIXe siècle, l’église conserve une trace de chaque époque de sa construction. L’abside est la partie la plus ancienne alors que la nef semble antérieure au XIVe siècle. Elle présente un clocher carré terminé par une flèche, relevé en 1809 avec les pierres du cimetière. Son portail sud en arc-brisé est l’un des plus remarquables de la région. Sa façade en moellons de granite est typique de l’architecture locale. Si l’architecture reste sobre et typique du style roman, la décoration laisse transparaître sa contemporanéité. Les magnifiques vitraux datés de 1967 sont l’œuvre d’un artiste contemporain nommé Ménard. Dans son vaisseau, à l’entrée de la chapelle sud, se trouve un superbe tableau représentant la Vierge portant l’Enfant et le jeune Jean-Baptiste.
CHATEAU DU CHAMP
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CHATEAU DU CHAMP

Visites : Journées du Patrimoine uniquement "La seigneurie du Champ apparaît dans les actes en 1498. Une première campagne de travaux, à la fin du XVe siècle, concerne la tour d'angle dite "donjon". L'ensemble formé par la tour d'escalier et les bâtiments adjacents semble remonter au XVIe siècle. Les tourelles de petit diamètre sont certainement plus tardives, marquant un agrandissement qui pourrait remonter au XVIIe siècle. Au XIXe siècle, l'entrée ayant été transférée d'une façade à l'autre, le vestibule actuel a été édificé et couvert. La chapelle extérieure est également récente. La masse du château est hérissée de six tours et tourelles. Quatre de ces ouvrages marquent les angles de la construction. Un autre divise en deux la plus grande façade. Le sixième, à l'intérieur, abrite l'escalier. La plus ancienne de ces tours, le "donjon", sert d'appui à l'aile située à droite de la terrasse d'entrée. Le donjon est le seul à présenter des éléments défensifs". (Base Mérimée)
EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER
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EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER

L'église Saint-Privat d'Altier a été fortement remaniée au cours du temps. Dépendant au XIIe siècle du chapitre de Mende, elle est dévastée en 1572 par les protestants. Le plan primitif se compose d'une nef unique de trois travées, à laquelle ont été rajoutée des chapelles latérales. Deux chapelles au niveau de la troisième travée sont voûtées en berceau. Les baies de l'église sont gothiques, avec leur remplage quadrilobé. On remarquera également un tableau représentant le Christ souffrant vêtu d'un manteau rouge et portant une couronne d'épines (Ecce homo).
EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL

Ce village faisait partie, depuis le Moyen Age et jusqu'à la Révolution française, du mandement de Nogaret. Cette subdivision territoriale comprenait tous les villages et hameaux de cette portion du territoire, faite de multiples vallées encaissées entre le Lot et le plateau de l'Aubrac. L'église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul se dresse au milieu du village de Saint-Pierre-de-Nogaret. L'emploi du grès rouge pour la construction d'une grande partie de l'édifice lui confère cette couleur particulière. On accède à l'église par le côté sud, en longeant le cimetière qui offre également un joli panorama des alentours. A l'intérieur, la composition s'organise autour d'une nef centrale de trois travées avec ses bas-côtés. L'intérieur est lumineux grâce à de grandes baies. Une tribune en bois est ouverte sur la nef, d'où l'on accède par un petit escalier sur la gauche.
EGLISE SAINTE-MADELEINE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE

Le chœur de l'église des Hermaux, qui est la partie la plus ancienne de l'édifice, constituait la chapelle d'un château datant du XIIème siècle, aujourd'hui disparu. L'abside romane à cinq pans est divisée en deux étages, soulignés par une corniche posée sur un rang de billettes. Les arcs en plein-cintre retombent sur de hautes colonnes encastrées. Avec la chapelle nord, qui elle aussi a conservé son appareil en pierre, le chœur constitue la partie la plus ancienne et la plus remarquable. Le clocher massif, surmonté d'une flèche élancée, a été construit au XIXe siècle.
EGLISE SAINT-VINCENT DE CANILHAC
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EGLISE SAINT-VINCENT DE CANILHAC

On accède à l'église paroissiale en traversant le cimetière enclos qui l'entoure, puis en passant sous le porche hors-oeuvre qui précède l'entrée. C'est une église construite en appareil de calcaire et de grès rouge pour les angles. Ce grès, à la couleur particulière, est caractéristique des environs de Banassac. L'édifice est construit dans un style roman très marqué : le vaisseau central et les bas-côtés sont voûtés en berceau plein cintre, les piliers sont massifs et les baies étroites. Les arcs doubleaux du vaisseau central se détachent de l'ensemble car ils sont faits d'un appareil de grès rouge. La partie la plus ancienne est principalement constituée du chœur et de l'abside au sud. Les bas-côtés ont été rajoutés à une date inconnue. L'intérêt de l'église réside aussi dans le fait qu'elle a conservé son dallage en pierre Dans la chapelle nord, une niche abrite une statue monolithique qui représenterait saint Vincent.
CHATEAU DE CANILHAC
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CHATEAU DE CANILHAC

Le château médiéval de Canilhac est situé dans la Vallée du Lot, sur la commune de Canilhac en Lozère. Du château il n'en reste que des ruines qui témoignent d'une histoire riche et ancienne. Appartenant aux barons de Canilhac, la château date du XIIème siècle lors de la dominance du comté d'Aragon sur le Gévaudan. Il fut le siège de la baronnie la plus ancienne du vicomté du Gévaudan. On peut voir aujourd'hui le donjon restauré et bâti en opus spictum ou arête de poisson. Dans l'église actuelle, ancienne chapelle du château figure l'emblème sculpté du blason des Canilhac : un lévrier dressé. La salle basse a été consolidée et accueille désormais la mairie. Le château est enregistré depuis 2011 à Inventaire général du patrimoine culturel.
CHATEAU DE SALGAS
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CHATEAU DE SALGAS

Le château de Salgas est situé près de Vebron en Lozère et fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1991. Ce château est mentionné dès 1312. Il ne reste rien du château médiéval qui avait dû être entièrement transformé au 16e ou 17e siècle. Des modifications sont réalisées à partir du 18e siècle. Celles du 19e siècle ont contribué à accentuer l'apparence 18e avec ajout de frontons sur les façades principales et du balcon au sud, transformation de la porte d'entrée, remplacement des lauzes par des ardoises, création de mansardes avec des lucarnes, construction de la tour nord-ouest... Les soins apportés à l'environnement extérieur procèdent de la même démarche. Le château présente un aspect résidentiel qui ne conserve plus aucune référence militaire ou défensive.
EGLISE SAINT-LAURENT
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EGLISE SAINT-LAURENT

L'église Saint-Laurent de Puylaurent, de taille modeste, n'en est pas moins l'un des fleurons de l'art religieux du canton de Villefort. De construction ancienne (au moins du XIIe siècle), elle est restée pendant un millénaire le siège d'une paroisse. Ayant subi très peu de modifications et dégradations au cours du temps, elle constitue un précieux témoignage de l'architecture religieuse romane. Elle est composée d'une nef unique de deux travées voûtée en berceau et d'une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Un décor d'arcatures reposant sur des colonnettes aux chapiteaux sculptés, très caractéristique, est présent sur le mur de l'abside, mais aussi à l'extérieur sur le chevet. Le clocher à deux baies parait être d'origine. En revanche, la chapelle latérale au sud est une adjonction tardive, sans doute du XVIe siècle. Elle est voûtée d'arêtes saillantes dont la clé de voûte est sculptée d'un blason.
EGLISE DE HURES
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EGLISE DE HURES

Quelle surprise que ce bijou d'architecture au coeur de ces solitudes! La nef romane, à 3 travées, est soutenue par des arcs doubleaux reposant sur des consoles; des arcades en décorent le mur méridional. L'église a un embryon de transept: c'est-à-dire des bras, et tant pis s'ils sont courts... Et au centre une coupole sur pendentifs! Sous la coupole on a placé un autel circulaire, une meule de moulin. Une hure de sanglier, au sommet du portail, veut rappeler le nom du village. Le clocher, avec sa tour carrée et sa flèche, n'a pas le mérite d'être ancien, mais indique de loin aux marcheurs qu'ici est un lieu encore habité, si peu que ce soit.
CHATEAU DE SAINT-ALBAN-SUR-LIMAGNOLE
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CHATEAU DE SAINT-ALBAN-SUR-LIMAGNOLE

Situé sur la Via Podensis, l'un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, ce château est d'implantation fort ancienne : il est mentionné dès le XIIe siècle et une forteresse existait sûrement auparavant. Durant l’année 1764 le château de Saint-Alban devient l’un des points de ralliement pour organiser les battues visant à éliminer la Bête du Gévaudan. Ce château devint un hôpital psychiatrique en 1821, avec l'arrivée de Joseph Tissot, dit Frère Hilarion, dont la vocation était de servir les aliénés. Hôpital réputé par la qualité de ses soins. Le château abrite actuellement l'office de tourisme qui accueille aussi en saison des expositions temporaires et des spectacles dans la très belle cour intérieure. Cependant, l'intérieur du château ne se visite pas. Possibilité de visite extérieure commentée du château pour les groupes. Accès possible uniquement par la cour du château.
ÉGLISE SAINTE-EULALIE
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ÉGLISE SAINTE-EULALIE

La mention la plus ancienne d’une église à Sainte-Eulalie remonte à 1277. Il s’agit de l’ancienne église du village, qui était de facture romane, remplacée en 1820 par une petite chapelle dédiée à sainte Élisabeth édifiée au cœur du village en 1723. L’essentiel du bâtiment date ainsi du XVIIIe siècle et est de facture néo-romane. La façade ouest, érigée en 1924, accueille le portail d’entrée actuel. On remarque encore l’ancien portail de la chapelle d’origine sur la façade sud ornée d’une clé de voûte sculptée. À l’intérieur, la décoration reste très sobre et comporte uniquement un bandeau dépouillé à la base de la voûte. Le chœur accueille un Christ en croix sculpté par un artiste local, M. Jardé, dans une attitude de souffrance. Au-dessus du portail d’entrée se trouve le vitrail faisant référence à sainte Eulalie. En face de la façade sud de l’église, se trouve une grande croix nommée croix bubonique. Sur elle, a été fixée un Christ en croix en fonte, d’époque contemporaine.
EGLISE SAINT-ALBAN
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EGLISE SAINT-ALBAN

La construction de l'église Saint-Alban, sur la Via Podensis, débute au 12e s., pour se poursuivre aux 14e et 15e siècles. L'édifice est restauré aux 17e et 18e siècles, après les guerres de Religion, et agrandie au 19e. Le portail primitif était situé à l'extrémité ouest du mur sud. L'agrandissement de la nef s'est accompagné de la construction du porche actuel. La partie la plus ancienne est le chœur, voûté en berceau, est décoré de 2 arcs en plein cintre. Chapiteaux sculptés (l'un d'eux représentait un troubadour jouant d'un instrument de musique). Utilisation de différentes pierres pour jouer sur la polychromie. La travée du chœur comprend une trappe qui mène à une crypte qui servit de caveau funéraire. Au bout du puits de descente, une salle basse voûtée en berceau a contenu 3 corps et le gisant de St-Félix. Le clocher est typique de Margeride, c’est un clocher-mur à 3 baies. Démoli pendant la Révolution, il est reconstruit en 1891 en s'inspirant de la forme primitive.
EGLISE SAINT-JACQUES LE MAJEUR
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EGLISE SAINT-JACQUES LE MAJEUR

L’église de Chastanier est un édifice du XIIe siècle de facture romane, dédié à saint Jacques le Majeur. Elle dépendait du monastère de Langogne et constituait une halte sur le chemin de Compostelle. Construite en grand appareil de pierres de granite, elle présente un clocher-mur, à deux baies. Le porche d’entrée se compose de plusieurs voussures en arc brisé ajouté à l’édifice au XVe siècle. À l’intérieur, sa nef est voûtée en berceau plein cintre et est divisée en trois travées. Son chœur possède un chevet plat et accueille un bel autel avec de notables ornements roses. La travée de chœur a été ajoutée au XVe siècle, en guise de remplacement à l’abside romane initiale dont des vestiges sont encore perceptibles. En effet, du XIIe siècle ne subsistent que deux colonnes engagées portant le premier doubleau et les murs au sud percés de fenêtres.
Église de Bonneterre
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Église de Bonneterre

La paroisse dépendait du prieuré de Sainte Énimie en Gévaudan, auquel elle fut donnée en 1104 par Abo, seigneur de St Laurent dOlt. Elle aurait été réunie ensuite au Prieuré de Sévérac, dépendant lui-même du Monastier Saint-Chaffre. Beau panorama.
EGLISE SAINT-FABIEN - RIMEIZE
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EGLISE SAINT-FABIEN - RIMEIZE

L’église date du 14ème siècle. Elle est de style roman et possède une chapelle ancienne de style gothique flamboyant qui abrite la statue de Saint Fabien, patron de Rimeize. L’histoire de cette église est mouvementée puisque le 15 janvier 1791, après la sortie des deniers récoltés pendant la quête, l’église s’est effondrée sans blesser personne. Ce miracle sera associé au saint de l’église, puisque cet accident est survenu le jour de la fête de Saint Fabien. Elle abrite un escalier en colimaçon qui est un chef-d’œuvre. Elle fut reconstruite 6 ans plus tard avec l’aide de tous les habitants de la commune.
EGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY

A l'origine, l'église paroissiale de la Tieule, consacrée à saint Barthélémy, était une simple chapelle rurale qu'une inscription date de 1654. Dès 1808, face à l'augmentation démographique et économique, le village est détaché de la paroisse de Banassac et une nouvelle paroisse est créée, qui s'accompagne de la construction de l'église que nous voyons aujourd'hui. Celle-ci est composée d'une nef unique et de deux chapelles près du choeur. L'abside est polygonale, voûtée en arc brisé, et abrite un retable monumental en bois peint, composé d'un tableau central (une Crucifixion) de grande dimension, encadré de colonnes et de statues. L'ensemble est surmonté d'un entablement Pour l'esentiel, les décors se composent d'autels en bois pour les chapelles et de statues, notamment une belle Pietà du XVIIe siècle, inscrite au titre des Monuments Historiques.