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Monuments à faire autour de Nasbinals (48) Tout afficher

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EGLISE SAINTE-MARIE
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EGLISE SAINTE-MARIE

L'église Sainte-Marie de Nasbinals est une étape incontournable pour les randonneurs à la coquille. Construite au cours des XIe et XIIe siècles, elle est remaniée au cours du XIVe siècle sans perdre son style roman auvergnat. Sur la croisée du transept s’élève un clocher octogonal qui se termine majestueusement par une flèche. Son portail est orné de voussures en plein-cintre encadrées de chapiteaux historiés remarquablement sculptés. L’un d’eux propose une scène peu répandue dans la sculpture : un archer faisant face à un lancier protégé par un écu triangulaire typiquement médiéval. Autre particularité, dans le mur extérieur de la chapelle sud, est sculpté dans du calcaire l’un des cadrans solaires les plus anciens du département daté de 1500. L’église Sainte-Marie abrite également de beaux objets d’art. Dans son chœur est fixé un magnifique Christ en croix de bois polychrome et, dans le bras sud de son transept, un retable en bois doré, tous deux datés du XVIIe siècle.
EGLISE SAINT-SATURNIN
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EGLISE SAINT-SATURNIN

L’église romane Saint-Saturnin du XIIe siècle et son prieuré sont le témoin du passage des Templiers à Recoules d’Aubrac. Ils dépendaient des Hospitaliers de Saint-Jean, plus précisément à la commanderie de Palhers. Dressé sur son rocher granitique, le village de Recoules d’Aubrac recense de nombreux vestiges de cette époque : des croix de Malte disposées aux quatre coins du village. L’église, elle aussi, abrite une remarquable croix des Templiers. Elle se distingue également par une architecture particulière. L’église Saint-Saturnin présente quatre travées contre trois habituellement. De même, de par sa haute altitude, elle ne présente des fenêtres que sur trois façades excluant ainsi la façade nord. L’homogénéité de son style est dynamisée par la couleur de la pierre volcanique rouge utilisée pour sa décoration et par les magnifiques chapiteaux sculptés d’animaux et de végétaux. Son portail est orné de voussures en plein-cintre et est dominé d’un échiquier sculpté notable.
ÉGLISE SAINTE-CROIX-ET-SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINTE-CROIX-ET-SAINT-PIERRE

L’église Sainte-Croix-et-Saint-Pierre présente un style roman épuré en façade. Seuls émergent de ce massif de granite le portail sud et le clocher-mur de la façade ouest. Celui-ci est à étage unique, présentant deux baies, et se terminant par un pinacle monté d’une croix latine. Le portail est notable par ses deux voussures en dents de scie. Une étoile de David est également creusée dans la pierre de son tympan. À l’intérieur, le parement est différent de celui de l’extérieur. Construit en opus incertum, seuls les voûtes et pilastres s’en détachent par un grand appareil de granite. L’église présente un vaisseau unique vouté en berceau plein-cintre. Il ouvre sur deux chapelles latérales de plan carré. Le chœur abrite un magnifique retable bois et or sur lequel trône une imposante statue du Christ. À l’entrée, se trouvent également de magnifiques fonts baptismaux couronnés d’une croix.
Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize
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Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize

L’église Saint-Pierre/Saint-Michel, mi gothique mi romane, est classée monument historique depuis 1921. Une des plus belles églises de Haute-Auvergne.
EGLISE DE MALBOUZON
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EGLISE DE MALBOUZON

En 1100, le village de Malbouzon, fut offert à l’abbaye de Conques par les seigneurs de Peyre. En découla la construction d’une église romane en granite, dont le chœur et le clocher-mur à trois baies romanes sont remarquables. Contrairement à de nombreux édifices romans, l’intérieur de l’église de Malbouzon est baigné de lumière par le nombre conséquent de fenêtres hautes de ses murs latéraux. Il abrite également un mobilier notable comme un bénitier daté du XVIIIe siècle. L’architecture de l’église a récemment été modifiée car la nef a subi un agrandissement. Toutefois, l’abside n’a pas été touchée et conserve donc un magnifique chœur d’origine dont la voûte a été peinte en bleu pâle parsemé d’étoiles conformément aux descriptions de l’Apocalypse. Autre particularité, les chapelles latérales s’ouvrent par une arcade en plein-cintre croisée et présentent une voûte peinte de couleur bleue. Placée sur l’ancienne voie romaine dite d’Agrippa, l’église accueille de nombreux randonneurs.
EGLISE DE GRANDVALS
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EGLISE DE GRANDVALS

Appelé en 1364 "de Granda Valle", passé en 1922 du canton de Fournels à celui de Nasbinals, Grandvals a une église ancienne et jolie, dont il a conservé l'abside et refait tout le reste en bon granit du pays. A l'extérieur, cette abside est à 5 pans et chaque pan s'orne d'un arcature romane simple mais pure.
ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE
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ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE

Le village de Grandvals possède une église récente mais originale. Le parement est couvert d’un enduit gris, les arêtes des murs sont, quant à elles, construites en grand appareil de granite. Reconstruite au XIXe siècle, l’édifice conserve toutefois l’abside d’origine du XIIIe siècle. Chaque ouverture s’orne d’une arcature romane simple comme le portail d’entrée au sud qui est surmonté d’un clocher flèche de forme carrée. À l’intérieur, la nef est composée d’un vaisseau central ainsi que de deux vaisseaux latéraux découpés en trois travées voûtées en berceau plein cintre. Chaque recoin de l’église est pourvu d’un décor. Le chœur présente une abside semi-circulaire et est voûté en cul-de-four. Il abrite un remarquable maître-autel en bois et en détails dorés. Deux statues de sainte Thérèse et de sainte Anne sont positionnées sur les pans sud et nord de l’abside.
EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Perché à 1200 mètres d’altitude, le village de Prinsuéjols abrite une église romane du XIIe siècle. Son clocher est le témoin de l’épisode douloureux que fut la Révolution pour le village. Reconstruit par la suite en clocher-mur, il se dresse aujourd’hui avec quatre arcades occupées par des cloches dont deux datées du XVIIIe et du XIXe siècles. Le style architectural de l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul épuré en fait son charme. Construite en appareil régulier de granite à l’extérieur comme à l’intérieur, elle forme un tout architectural homogène. Elle n’en abrite pas moins de nombreux trésors. L’intérieur de l’édifice est rempli de charme. Sa nef présente un vaisseau unique vouté en arc brisé complété par deux chapelles latérales. Celles-ci, voutées en berceau, conservent les fonts baptismaux au nord et gardent le Saint Sacrement au sud. Des vitraux contemporains ont récemment été installés. L’entrée du chœur est assurée par deux statues de Saint-Paul et de Saint-Pierre.
ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE
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ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE

L’église Saint-Hippolyte de Brion est une petite église construite en grand appareil de granite. Elle présente un clocher-mur à deux étages, le premier est occupé par une fenêtre et le deuxième est percé de deux baies recevant chacune une cloche. Sur les murs de l’église, on peut voir le témoignage d’un miracle de saint Jacques, survenu en Espagne, relatant la conversion de la reine Luppa, à la suite de la capture de taureaux sauvages par les deux disciples de saint Jacques. Ainsi, au-dessus du portail d’entrée de l’église et dans le prolongement de la façade, on peut ainsi voir des figures sculptées : un pèlerin, deux visages (ceux des disciples) et la tête d’un taureau, puis, un peu plus loin, un autre taureau mais décorné. À l’intérieur, une unique travée dessert deux chapelles latérales et un chœur voûté en arrêtes. Sur les façades intérieures comme extérieures, l’église présente des modillons représentant des figures animales et humaines sculptées dans le granite.
CHÂTEAU DE LA BAUME
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CHÂTEAU DE LA BAUME

Le château de la Baume, surnommé « le Versailles du Gévaudan », est le seul château de grande taille érigé dans le département à l’époque classique. Il était le siège de la baronnie des seigneurs de Peyre. Le document le plus ancien mentionnant le château remonte à 1275. À l’issue des Guerres de Religion, les barons de Peyre décidèrent de reconstruire un nouveau château pour les accueillir, dès 1632, après le démantèlement du siège de la baronnie du Roc de Peyre et ils choisirent la Baume. Le château subit ensuite une campagne d’agrandissement entre 1690 et 1715 pour créer l’extension sud, afin de rappeler Versailles. L’état actuel du château date du début du XVIIIe siècle. Par son aspect extérieur, il se rapproche davantage des constructions médiévales à vocation défensive. Sa décoration intérieure est exubérante à influence italienne et versaillaise. Les propriétaires sont des descendants d’Emmanuel de Las Cases, le fameux compagnon d’exil de Napoléon Bonaparte (Ier).
Visitez Saint Chély d'Aubrac
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Visitez Saint Chély d'Aubrac

Passage incontournable de plusieurs chemins de grande randonnée, le tourisme est l’une des activités qui fait vivre ce petit village de l’Aveyron. Son patrimoine est fortement lié au pèlerinage, l’église et le pont des Pèlerins en sont les principaux témoins. N’hésitez plus et venez faire une visite de Saint-Chély-d’Aubrac, son ambiance saura vous charmer ! Le pont des Pèlerins, monument phare ! Le pont date du XIVe siècle et permet d’enjamber la Boralde de Saint-Chély en bas du village. Sur le parapet, vous pourrez admirer la belle croix en pierre qui porte un bas-relief représentant un pèlerin, avec sa grande cape (pèlerine), son bourdon (bâton) et un chapelet. Encore aujourd’hui, ce pont est emprunté par les marcheurs du monde entier qui cheminent sur la voie du Puy-en-Velay vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Le monument fait partie des 78 éléments inscrits sur la liste du Patrimoine Mondial par l’UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques en France. L'église et ses doubles tribunes L’intérieur est aussi plein de surprises. Les doubles tribunes en bois sont peu courantes dans la région. Elles se retrouvent plutôt vers le sud-ouest de la France, notamment au Pays-Basque. L’église étant trop petite pour accueillir tous les fidèles et son extension rendue impossible par sa situation dans le village, des tribunes ont été construites pour pallier ce manque de place. L’église abrite également un retable datant du XIVe siècle, l’un des premiers d’Europe. Les maisons du village En vous baladant dans les rues du village, vous pourrez voir des maisons aux styles très différents. Sur l’Avenue d’Aubrac (nouvellement route de Bonnefon), rue principale de Saint-Chély-d’Aubrac, les maisons sont plutôt imposantes, bourgeoises. En continuant au centre du village, vous pourrez voir des maisons plus anciennes, dont certaines sont à encorbellements et colombages datant du XVIIe siècle. La Tour, aujourd’hui transformée en chambres d’hôtes, date de la fin du Moyen-Age. Cette diversité prouve l’existence ancienne de Saint-Chély-d’Aubrac.
ÉGLISE DE  SAINT-LAURENT DE MURET
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ÉGLISE DE SAINT-LAURENT DE MURET

L'église de Saint-Laurent de Muret est donnée, en 1424, par le pape Martin V, à la collégiale de Marvejols, afin d'augmenter les revenus des chanoines. Délabrée, elle est remplacée, en 1876, par l'actuelle. Celle-ci se présente selon un plan en croix latine, avec une nef unique de deux travées, se terminant par une abside polygonale. Les deux chapelles latérales formant transept, ainsi que le reste de l'édifice, est voûtée en arêtes dont les nervures sont saillantes. Elle possède également un bel ensemble de mobilier néo-gothique avec ses autels et son retable composé d'un série de baies à remplage quadrilobé, s'étageant sur deux niveaux. La façade du clocher est élancée et se termine par une flèche, ce qui est caractéristique de l'architecture néo-gothique en Lozère. La statue de la Sainte Vierge en bois doré du XVIIIe siècle est inscrite au titre objet aux Monuments Historiques.
EGLISE SAINTE-COLOMBE
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EGLISE SAINTE-COLOMBE

C’est en 1109 que remonte la plus ancienne mention de l’église Sainte-Colombe, dans le testament d’Aldebert II de Peyre. Cette église est dédiée à la sainte martyre de Sens, nommée sainte Colombe. De style roman, elle se fond parfaitement dans le paysage des églises de la région. Son homogénéité et sa simplicité, couplées à un clocher en peigne à trois baies, sont des signes architecturaux typiques des églises de l’Aubrac. De son architecture aux formes très rectilignes, émerge le portail d’entrée sur la façade ouest surmonté d’un oculus. L’intérieur de l’église reste sobre, elle présente un vaisseau unique voûté en ogive. Seules les travées se détachent de l’homogénéité des murs car elles sont matérialisées par de larges voûtes et colonnes en grand appareil de granite. Aux portes du chœur, se trouve la statue représentant la sainte martyre de Sens, sainte Colombe vocable de l’église. Le chœur, quant à lui, abrite une magnifique statue saint Privat ainsi qu’un Christ en Croix.
Visitez Laguiole, capitale de l'Aubrac et des couteaux
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Visitez Laguiole, capitale de l'Aubrac et des couteaux

Arpentez les rues aux maisons de murs épais et sombres de basalte, protégeant les habitants des rudesses de l'hiver. Depuis la place de la Mairie, vers le quartier ancien et ses anciennes devantures commerçantes et sa célèbre rue "bombecul" ! Ensuite, une petite montée vers le point haut du village. À l'origine, le village de Laguiole (prononcé "laïole) s'est construit autour d'une petite chapelle de secours. Cette dernière fut remplacée par l'église du XVIIe, édifiée sur le site de l’ancien fort aujourd’hui disparu. C'est depuis cette esplanade que vous pourrez admirer l'immensité du plateau de l'Aubrac à 360° ! Découvrez la rue du Valat, où l'histoire des couteaux Laguiole a commencé... Le parcours se termine sur la place du Taureau, où trône depuis 70 ans la célèbre statue, symbole de la race Aubrac, la belle aux yeux cernés de noir. Pour les gourmands, ne ratez pas la visite de la Coopérative Jeune Montagne. Laguiole ... c'est aussi un fromage !
ÉGLISE SAINT-MARTIN
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ÉGLISE SAINT-MARTIN

Édifice roman du XIIIe siècle, l’église du Fau-de-Peyre est dotée d’une architecture typique des églises de l’Aubrac. Construite entièrement en granite, elle présente un clocher-peigne daté de 1797, date à laquelle l’édifice fut reconstruit à la suite de la Révolution. La particularité de cet édifice réside dans son architecture originale, notamment celle de son clocher. Il présente quatre baies, dont trois ouvertes et une aveugle. Par ailleurs, l’attention portée aux éléments sculptés est également remarquable. Les trois pinacles sont surmontés de blocs de granite taillés à l’effigie de la Trinité. À l’intérieur, le style roman domine par sa sobriété et par ses voûtes en plein-cintre. Sur le pan ouest, se dessine un magnifique oculus représentant Saint-Bruno en costume blanc des Chartreux. Dans le bras nord de son transept, l’église accueille une cuve à eau baptismale en granite. Dédiée à saint Martin, l’église abrite en son chœur une statue et un vitrail représentant le saint
Église St Laurent de Prades d'Aubrac
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Église St Laurent de Prades d'Aubrac

Le Père André procède à la reconstruction de l'église. Mais déçu par l'accueil réservé à son oeuvre, il fait placer une inscription sous le porche : "Il est difficile de faire quelque chose qui soit au goût de tout le monde". Il meurt au château de Salle le 16 mai 1546. L'église, achevée par son successeur Georges d'Armagnac, est l'une des rares en Rouergue, à posséder des clés de voûte pendantes. Mêlant styles gothique et Renaissance, elle est parmi les plus remarquables du Rouergue et mérite une visite attentive. Le porche abrite, au-dessus du portail, une pietà du XVème siècle en pierre polychrome. À l'intérieur, la chaire, composée de 6 blocs de pierre, a été conservée. Des fresques sont encore visibles sur certains murs.
Château de La Boissonnade
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Château de La Boissonnade

Des visites du château sont organisées en saison estivale, aux dates et jours indiqués, de 11h00 à 17h00. La prise de rendez-vous est conseillée pour les groupes. Vous aurez ainsi l'occasion de découvrir l'histoire du château dans son contexte familial, régional et historique. Se visitent les extérieurs du château, ainsi que la « salle basse », ancienne salle des gardes, voutée et meublée. Ensuite, la visite continue dans deux salons. Un des salons se trouve dans le donjon du XIII° siècle, contigu à un bel escalier à vis en pierre de taille. Enfin, la visite se termine par la chapelle, consacrée en 1458, et parfaitement entretenue. Pour accéder au château depuis le village de Laguiole, prendre direction St-Flour par la D921 puis direction Cassuéjouls par la D900. Le tarif est de 2 € pour la visite extérieure seule, 5€ pour la visite extérieure et intérieure guidée, gratuit pour les moins de 15 ans.
EGLISE NOTRE-DAME DE FOURNELS
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EGLISE NOTRE-DAME DE FOURNELS

L’église Notre-Dame reste fidèle à la construction des églises des Hautes Terres. Elle présente une architecture romane, sur deux étages surmontés d’un clocher-peigne. Construite entièrement en granite, elle est le plus vieux monument du bourg en remontant à 1145 au plus tôt. Elle est agrandie au cours du XVIe siècle par l’ajout des chapelles rayonnantes. Sa façade sobre et austère abrite toutefois au creux d’une niche une belle Vierge à l’Enfant polychrome en pierre. Si l’intérieur présente peu d’éléments décoratifs, il a toutefois la particularité d’abriter un mobilier élaboré par des artisans de la région, comme le maître-autel en bois de chêne ou encore les deux tabernacles. Derrière l’église, au niveau de son chevet, se trouve une magnifique croix en basalte, témoin de la présence d’un ancien cimetière. La figuration comprend un Christ en Croix les pieds reposant sur le crâne d’Adam sur une face, et sur l’autre une Vierge à l’Enfant sur un croissant de lune et des étoiles.
EGLISE SAINTE-MADELEINE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE

Le chœur de l'église des Hermaux, qui est la partie la plus ancienne de l'édifice, constituait la chapelle d'un château datant du XIIème siècle, aujourd'hui disparu. L'abside romane à cinq pans est divisée en deux étages, soulignés par une corniche posée sur un rang de billettes. Les arcs en plein-cintre retombent sur de hautes colonnes encastrées. Avec la chapelle nord, qui elle aussi a conservé son appareil en pierre, le chœur constitue la partie la plus ancienne et la plus remarquable. Le clocher massif, surmonté d'une flèche élancée, a été construit au XIXe siècle.
CHATEAU DE FOURNELS
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CHATEAU DE FOURNELS

Le château de Fournels a été construit en 1573 sous le règne de Charles IX par Jean bâtard d'Apcher, fils de François Martin, baron d'Apcher. Dominant trois vallées, le château de Fournels occupait une position stratégique ; c'était une véritable maison forte, défendue par ses tours et l'épaisseur de ses murs percés de meurtrières ; cette vieille demeure a su conserver toute son authenticité.
ÉGLISE SAINT-MAURICE
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ÉGLISE SAINT-MAURICE

L’église actuelle de Saint-Juéry date du milieu du XXe siècle et n’est donc pas très ancienne. Son architecture est très particulière et laisse transparaître sa modernité. Elle fait partie des trois exceptions répertoriées dans la région des Hautes-Terres présentant un clocher flèche et non pas un clocher-peigne ou un clocher-mur. Son originalité réside également dans l’absence de chapelles rayonnantes et d’un transept saillant. Sa décoration et son architecture intérieure sont tout aussi particulières. L’église possède un vaisseau unique, vouté en arc brisé, reliant la nef au chœur dans une même continuité. Le vaisseau et le chœur sont entièrement décorés de lambris en chêne, du sol au plafond, s’accordant ainsi avec le mobilier. Seuls quelques éléments s’en détachent comme le maître-autel en fer forgé. Il a été élaboré par un artiste de la région et représente des motifs chrétiens, les poissons symbolisant le rassemblement des croyants, et des végétaux.
Eglise de Verlac
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Eglise de Verlac

L'église dépendait de la Chaise-Dieu. Construite en matériaux locaux : schiste pour les murs, basalte, tuf et grès pour les pierres taillées, elle était à l'origine, composée d'une simple nef terminée par une voûte en cul-de-four. Deux chapelles à voûte d'arête, construites postérieurement, font office de transept. Le décor des chapiteaux mérite l'attention du visiteur. Le bénitier et les fonts baptismaux en grès sont probablement d'origine romane. L'intérieur renferme une statue de St Jacques, de style populaire, retrouvée dans le bâti de l'autel, et une belle statue de Saint-Clair, en calcaire, du XV-XVIème siècle, provenant de la chapelle d'Aurelle, comme la cloche du XVIème siècle. À l'extérieur, le chevet pentagonal comporte de magnifiques corbeaux sculptés. Le portail, également orné (cf chapiteau à droite de la porte), est protégé par un clocher-tour du XVIIIème siècle.
EGLISE SAINT-JULIEN DE LA FAGE
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EGLISE SAINT-JULIEN DE LA FAGE

De facture romane, l’église Saint-Julien présente les caractéristiques d’un édifice antérieur au XIIIe s. Son portail d’entrée est situé Est, sur la façade sud et présente une porte en bois sculptée sur des thèmes animaliers et religieux. À ses pieds, se trouve une tombe sculptée d’un calice surmonté d’une couronne. Le clocher-peigne à trois baies a été reconstruit en 1777 et comporte deux cloches. À l’intérieur, la nef est à deux travées voûtées en arc brisé et donne accès à deux chapelles latérales peu profondes ainsi qu’à une niche creusée dans la façade nord de la première travée. La décoration de l’édifice est relativement sommaire. En effet, seules les retombées des arcs sculptées en figure humaine se détachent du parement en pierres de granite. Les chapelles, quant à elles, sont seulement occupées par une statue : au sud, une statue d’une Vierge à l’Enfant, au nord, une statue de saint Joseph. Dans la niche, sont logées deux statues de la Vierge.
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Le village de Termes abrite une église tardive, datée du XVIIe siècle. Située sur les hauteurs du bourg, elle fait partie des trois exceptions que recensent les Hautes Terres. Elle l’une des rares églises de la région à présenter un clocher flèche peu élevé et non pas un clocher-peigne ou un clocher-mur. Construite entièrement en pierres de granit, elle reste toutefois fidèle au style roman par son austérité et son homogénéité. Sa particularité réside également dans l’intérieur de son sanctuaire. Les murs et les voûtes en ogives sont ornés de peintures polychromes. Les peintures aux couleurs chaudes décorent le chœur de l’église sur le bas des murs et sur les arcs des voûtes. Les chapelles sont ornées de motifs végétaux au niveau de leur ouverture et de damiers de couleurs sur les arcs de leurs voûtes quadripartites. Le chœur accueille un magnifique Christ en Croix et les chapelles abritent de magnifiques retables sur lesquels sont positionnées des statues de saints remarquables.
ROC DE PEYRE
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ROC DE PEYRE

Situé au cœur des Terres de Peyre, le site du Roc de Peyre culmine à près de 1180 mètres d’altitude et domine le plateau de l’Aubrac. Du fait de cette situation géographique exceptionnelle et autrefois bien stratégique, le site était surmonté à partir du XIIe siècle d’un castrum, un bourg fortifié, siège des seigneurs de Peyre. À partir du Xe siècle, la seigneurie de Peyre connaît une ascension fulgurante et devient l’une des plus puissantes familles du Gévaudan et du royaume de France. Aujourd’hui il ne reste plus aucun vestige de la forteresse, détruite lors des Guerres de Religion par représailles. La conversion de la famille au protestantisme mena à l’organisation de la résistance protestante en Nord-Gévaudan pendant les Guerres de Religion. C’est pour cette raison qu’en 1633, le cardinal Richelieu ordonna le démantèlement du château. Les barons de Peyre choisiront par la suite d’autres emplacements pour reconstruire leur siège (notamment à la Baume).
Église de Castelnau de Mandailles
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Église de Castelnau de Mandailles

La modestie de la chapelle (8m X 6m) fait penser à un lieu de prières réservé à la dévotion des nobles dames et famille résidant régulièrement au château. L'architecture d'ensemble de cette chapelle présente déjà une certaine élégance en voûte d'arête dans le pur style régional de l'art roman. Lieu de culte, mais aussi de défense, la chapelle est protégée par une archère très proche, située en contrebas des fenêtres, dans l'angle même de la tour. La fréquentation assidue des Castelnoviens aux offices religieux dispensés dans la chapelle seigneuriale obligent à agrandir le lieu en 1617. La chapelle de Castelnau constitue une annexe de la paroisse du Cambon. Chapelle vicariale jusqu'en 1630, l'église de Castelnau devient une paroisse et se sépare du prieuré du Cambon. Elle est consacrée à Saint-Thomas Becket de Cantorbery. Connaissant un accroissement démographique important, l'église subit une nouvelle transformation qui s'achève en 1813. A la fin du XIXème siècle, la sacristie, malsaine et insuffisante, est agrandie. Le presbytère est restauré en 1923. En 1927, l'église est une nouvelle fois agrandie et les tribunes, devenues dangereuses, sont supprimées. Le portail roman est réhabilité et est aujourd'hui surmonté d'un superbe vitrail représentant un ange aux ailes déployées soutenant un poilu de la Première Guerre Mondiale agonisant. L'oeuvre date de 1926. La dernière restauration débutée à l'automne 1982 s'achève fin mars 1983.
EGLISE SAINT-ETIENNE
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EGLISE SAINT-ETIENNE

Le village d’Aumont-Aubrac abrite l’église Saint-Etienne au mélange de styles roman et baroque. Mentionnée dès l’an 1106, elle est aujourd’hui une étape incontournable pour les randonneurs à la coquille. Remaniée au cours du XIXe siècle, l’église conserve une trace de chaque époque de sa construction. L’abside est la partie la plus ancienne alors que la nef semble antérieure au XIVe siècle. Elle présente un clocher carré terminé par une flèche, relevé en 1809 avec les pierres du cimetière. Son portail sud en arc-brisé est l’un des plus remarquables de la région. Sa façade en moellons de granite est typique de l’architecture locale. Si l’architecture reste sobre et typique du style roman, la décoration laisse transparaître sa contemporanéité. Les magnifiques vitraux datés de 1967 sont l’œuvre d’un artiste contemporain nommé Ménard. Dans son vaisseau, à l’entrée de la chapelle sud, se trouve un superbe tableau représentant la Vierge portant l’Enfant et le jeune Jean-Baptiste.
ÉGLISE ROMANE DE SAINTE-LUCIE
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ÉGLISE ROMANE DE SAINTE-LUCIE

Petit édifice de style roman sur lequel sont passées les tourmentes de l'Histoire, l'église a été très remaniée. Le portail sous porche donne accès, par le côté droit, à la nef unique, séparée de l'abside par deux pilastres. Le chevet heptagonal est décoré de modillons en pierre tendre rongée par le temps, sculptés de têtes humaines et animales. Le cocher-mur à deux baies superposées, accessible de l'extérieur par un escalier de granit, porte deux cloches. La plus grosse, Marie-Lucie, fondue par Joseph Pierre d'Avignon, fut offerte par J.B. Remise et F. Jarousse; Monseigneur Remise fut son parrain. L'église, du XIIème siècle est restaurée par l'association des "Amis de Sainte-Lucie"
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église de Combret, construite en 1843, est dédiée à saint Privat. Son toit caractéristique, en forme de carène de bateau renversé (toiture dite "à la Philibert") est le premier élément remarquable de l'édifice. Son plan simple est composé d'une nef unique de deux travées complétée par deux chapelles latérales près du choeur. A l'intérieur, le décor de l'église est composé d'un bel ensemble mobilier contenant statues et tableaux qui l'agrémentent joliment, en particulier le tableau de gauche qui représente une martyre reconnaissable à sa palme. Le choeur bénéficie d'un traitement monumental, avec notamment un tableau de grandes dimensions représentant la Crucifixion, encadré par deux colonnes cannelées engagées contre le mur, le tout surmonté de l'inscription lithurgique GLORIA IN EXCELSIS DEO, Gloire à Dieu au plus haut des cieux. A l'intérieur du fronton triangulaire, une représentation de Dieu le Père. Un enduit bleu ciel appliqué sur la voûte complète l'ensemble.
Eglise Saint-Martin Saint-Blaise
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Eglise Saint-Martin Saint-Blaise

Dénommée à l’origine Église Saint Martin, l’église paroissiale prit, au XVIIIème, le nom de St Martin - St Blaise, associant ainsi au culte de Saint Martin celui de Saint Blaise, patron d’une ancienne communauté de prêtres de Chaudes-Aigues.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

L’église Notre-Dame de l’Assomption sort de terre à la même époque que la première tour du château d’Arzenc-d’Apcher, à la fin du XIIe siècle. Elle n’a toutefois plus la même allure de nos jours, résultat de plusieurs rénovations et extensions au cours des siècles suivants. L’église se situe aux abords du château, isolée par un fossé artificiel. De facture romane, elle possède un chevet daté du début du XIIIe siècle construit en moyen appareil de pierres de granit. Typique de la région des Hautes-Terres de l’Aubrac, l’église Notre-Dame de l’Assomption présente un clocher-peigne à deux baies, dressé au XVIIIe siècle. À l’intérieur, la sobriété et l’homogénéité du style roman dominent autour d’un chœur du XIVe siècle. Une des deux chapelles latérales présente de remarquables vestiges du passé seigneurial de l’église comme une clef de voûte aux armes d’Apcher.
CHÂTEAU D'ARZENC-D'APCHER
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CHÂTEAU D'ARZENC-D'APCHER

Perché au sommet des falaises dominant les gorges du Bès, le château d’Arzenc-d’Apcher était un fief des barons d’Apcher, l’une des huit baronnies du Gévaudan. Aménagé en motte castrale dès la fin du XIIe siècle, le rocher reçoit une haute tour isolée. Celle-ci sera complétée par un corps de fortification et par des tours cylindriques au cours du XIVe siècle. Au cours du XVIe siècle, le château perd son caractère défensif et devient un logis résidentiel de prestige. Le château est laissé à l’abandon au cours du XVIIe siècle, le manque d’entretien et l’usure provoquent alors son effondrement. Au Moyen-Âge, le château d’Arzenc-d’Apcher protégeait l’ouest du village éponyme grâce à sa place stratégique incomparable. Aujourd’hui il ne reste que quelques ruines de cet édifice. En plus de la tour d’Arzenc, vous pouvez apercevoir des vestiges de deux tours cylindriques en contrebas ayant servi à contrebuter l’édifice au-dessus du ravin.
Église du Cambon
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Église du Cambon

Cette église du Cambon est dédiée à Saint Julien. Aujourd'hui, il ne reste pour seuls témoins de cet ancien chef-lieu de paroisse que le cimetière et le beau bâtiment du prieuré, datant du XVIème siècle. La paroisse du Cambon s'étendait jusqu'au XVIIème siècle sur le territoire de la commune actuelle de Castelnau de Mandailles. Elle comptait alors plus de cent villages et était l'une des plus importantes du Rouergue. Le plan de l'église romane a été conservé : une nef avec collatéraux à trois absides orientées. Au XVIème siècle, des chapelles s'ouvrant sur les collatéraux ont été rajoutées. Elles possèdent de superbes voûtes d'ogive. A la même époque, le plafond de la nef centrale a été remanié pour devenir une voûte. Elle est remaniée en 1530 par Salvan. François d'Estaing, alors Êvêque de Rodez, s'y retirait souvent. De son origine romane, l'église a conservé un portail à triple voussure, des colonnes possédant de magnifiques chapiteaux à décors végétaux ou figuratifs (chouettes, animaux, personnages). Parmi le riche mobilier présent, on peut remarquer : - dans la première chapelle de gauche, trois statues de la fin du XVème siècle représentent Saint Julien, Patron de la paroisse, Saint Jean-Baptiste et Saint Antoine, - dans une chapelle gothique, une piéta du XVème siècle, encadrée par les statues de Sainte Catherine et de Sainte Madeleine, - dans une chapelle à droite, un retable du rosaire, du début du XVIIIème siècle, orné au fronton d'une statue du XIVème siècle, - le retable du maître-autel, avec son tableau représentant l'Adoration des bergers. Les peintures murales ont été découvertes dans la première chapelle de droite, côté sud, à l'occasion de travaux à l'intérieur de l'église entrepris en 1987. L'église est classée Monument Historique depuis 1924. Ouverte tous les dimanches de l'été de 15h à 17h.
Église de Pomayrols
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Église de Pomayrols

Au XIème siècle, l'église de Pomayrols est donnée à l'Abbaye de Conques qui la géra jusqu'au XIVème siècle, avant de la céder à l'évêque de Rodez. En 1568, les calvinistes massacrent les gardes du château et les prêtres, pillent la demeure seigneuriale, s'emparent du trésor que la paroisse de St Geniez y avait mis à l'abri et brûlent l'église et le château. L'édifice actuel, dédié à St Jean-Baptiste, remanié à la fin du XIXème siècle, est bâti autour de la Chapelle du Rosaire, dite aussi Chapelle des Seigneurs, datée de 1452 et seul vestige de l'église ancienne brûlée en 1568 par les Protestants. Un cadran solaire figure au-dessus du portail. L'église se compose d'une nef rectangulaire, dont la voûte a été réalisée en 1840, et d'une abside à voûte en cul-de-four éclairée par trois baies étroites. Les deux chapelles latérales sont inégales.
Église de Mandailles
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Église de Mandailles

L'ancienne chapelle castrale se situait au fond du village et a été construite en 1802. En 1866, l'église actuelle est érigée. Le mobilier, de style néogothique, ne manque pas de qualité : grand Christ, autel richement sculpté, chapelles néogothiques. L'église est dédiée à St Pierre et St Martial.
Menhir de la Baisse des Mazes
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Menhir de la Baisse des Mazes

Menhir christianisé
PLATEAU DE LA CHAM
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PLATEAU DE LA CHAM

Le plateau de la Cham surplombe Marvejols, c'est une véritable invitation à la balade. Paysage remarquable quadrillé de murs en pierres sèches, "chazelles", chemins formant un puzzle de petites parcelles agricoles. Depuis le néolithique les hommes ont habité et travaillé ces terres, déplacé ses pierres. Difficile de dater précisément les murs et chazelles, chaque génération ayant participé à ces constructions. À partir du 12ème que le plateau aurait commencé à avoir l'aspect qu'il a aujourd'hui. En toute saison, le plateau est très apprécié des locaux pour les balades dominicales, à travers ce labyrinthe de chemins qui se confondent parfois avec les murs de pierres. Selon l'encaissement des chemins, vous verrez apparaitre et disparaitre les Trucs du Midi et de St Bonnet. Profitez, au départ comme à l'arrivée, du magnifique point de vue sur Marvejols, la Belle du Gévaudan. En fin de journée, patientez jusqu'au crépuscule et prenez le temps de la voir revêtir son habit de lumières.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PIN
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PIN

Donnée au monastère de Chirac par Aldebert II de Peyre au début du 12e siècle, l'église, dans un site de charme, est toujours environnée de son cimetière qui recèle des stèles d'intérêt archéologique (certaines mérovingiennes) faisant de ce lieu un site patrimonial exceptionnel. L'édifice roman se termine par une abside à cinq pans et se compose d'une nef unique, de deux chapelles latérales formant faux transept, d'une chapelle latérale au nord sous le clocher et d'une sacristie accolée au sud du chevet. L'église a été fortement remaniée à l'époque gothique dont elle conserve de belles clefs de voûtes armoriées. Les vestiges de décor peint dans la chapelle nord, évoquent le 14e siècle. Les vitraux, créés et réalisés en Lozère, sont l’œuvre du Maitre verrier Paul Duckert de Bahours. Cette église est un exemple d'une assimilation lozérienne locale des principes architecturaux et décoratifs de l'époque romane puis du gothique tardif.
ÉGLISE SAINTE-MARIE
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ÉGLISE SAINTE-MARIE

L’église Sainte-Marie de Berc est construite en grand appareil de pierres de granite. On note la différence de construction entre le clocher, dont l’appareil est régulier, et le reste de l’édifice présentant un appareil croisé. L’entrée se fait par un portail au sud surmonté du clocher-flèche érigé en 1875 comme l’indique le millésime gravé dans la pierre. Une Vierge en majesté rouge domine le portail dans une niche aux parois à l'enduit clair. À l’intérieur, l’église présente un vaisseau unique voûté en arc brisé avec deux chapelles latérales saillantes. Des murs en enduit clair se détachent seulement les colonnes de retombée et les arcs des voûtes des chapelles latérales qui sont en granite. Les deux chapelles abritent des retables représentant Marie au sud et le Christ au nord. Sur la chaussée face à l’église, se trouve une belle croix de chemin monolithique en granite. Un Christ en croix y est figuré. Sur le fût est gravé le millésime 1816 dans un cartouche.
COLLÉGIALE NOTRE-DAME DE LA CARCE
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COLLÉGIALE NOTRE-DAME DE LA CARCE

La première église de Marvejols date de la fin du XIIe siècle. Elle devient collégiale en 1310. Cette église souffre beaucoup des guerres de Religion. Les travaux de restauration et de réédification durent toute la seconde moitié du XVIIe siècle. L'église Notre-Dame de la Carce témoigne du renouveau de l'architecture religieuse en France au XVIIe siècle, en réaction contre la Réforme. Ce n'est donc pas un hasard si, en Lozère, c'est à Marvejols, place forte du protestantisme en Gévaudan, que l'influence des modèles jésuites se manifeste. : le plan de l'église, la sobriété de la façade extérieure, le soin apporté aux portails... Le grand clocher actuel est, au XVIIe siècle, couvert par un dôme. L’intérieur très riche avec la statue de Notre Dame de la Carce tenant l’enfant Jésus par la main, la chaire également inscrite, l’orgue, les peintures murales, une chapelle dédiée à Saint-Roch qui rappelle que la ville et le Gévaudan ont été victimes du fléau de la peste de 1720 à 1723.
EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL

Ce village faisait partie, depuis le Moyen Age et jusqu'à la Révolution française, du mandement de Nogaret. Cette subdivision territoriale comprenait tous les villages et hameaux de cette portion du territoire, faite de multiples vallées encaissées entre le Lot et le plateau de l'Aubrac. L'église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul se dresse au milieu du village de Saint-Pierre-de-Nogaret. L'emploi du grès rouge pour la construction d'une grande partie de l'édifice lui confère cette couleur particulière. On accède à l'église par le côté sud, en longeant le cimetière qui offre également un joli panorama des alentours. A l'intérieur, la composition s'organise autour d'une nef centrale de trois travées avec ses bas-côtés. L'intérieur est lumineux grâce à de grandes baies. Une tribune en bois est ouverte sur la nef, d'où l'on accède par un petit escalier sur la gauche.
EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL
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EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL

Cette église n'est pas ancienne, elle date de 1880, mais elle a une jolie abside à 5 pans avec 5 fenêtres néo-romanes. Et sur la haute façade au large portail trône un clocher à 3 arcades, qu'une quatrième surmonte: il fut construit en 1913. L'intérieur est vaste, avec ses deux nefs latérales. Les murs en pierre appareillée, la voûte en brique et plâtre, tout a été peint de couleurs hardies: vert clair sur les grandes surfaces et violet sur les arceaux; l'inverse dans l'abside. Un original autel en pierre de Laval-du-Tarn, orne le choeur. Tout cela est très harmonieux et réussi.
Église paroissiale de St Geniez d'Olt
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Église paroissiale de St Geniez d'Olt

On accède à l'édifice par un escalier à balustres à double révolution. À droite de cet escalier, sur l'emplacement de l'ancienne halle aux grains, est exposé le portail sculpté de la Chapelle N-D de Juéry (autrefois située sur la route de Pomayrols). La nef romane primitive (1ère travée actuelle) se termine par un chevet plat décoré d'un retable appelé l'Olta Viel (Autel vieux) à colonnes torses. Le tableau, représentant la Cène, fut acheté à Livourne en 1650. À droite, la chapelle des Frezals (Paul Frezals, président du Parlement de Toulouse au XVIIIème siècle) conserve une pierre tombale et le mausolée de Monseigneur Frayssinous (1765-1841), pair de France et précepteur du dauphin, le Comte de Chambord. Le bas-relief, sculpté par Gayrard, illustre Charles X présentant son neveu, le Duc de Bordeaux, à Mgr Frayssinous. La nouvelle église, construite à partir de 1704 sur les plans de Jean Paraté, comporte 6 chapelles, dont la chapelle St Roch (confrérie des architectes et maçons), la chapelle St Eutrope (confrérie des tisserands), la chapelle des Anges Gardiens (XVIIIème siècle). Le choeur est éclairé par 4 vitraux du XVIIIème siècle représentant les 4 évangélistes. Le baldaquin supportant la gloire de St Geniez, est un chef d'oeuvre de l'art baroque (1763).
St Geniez d'Olt, la Ville Lumière
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St Geniez d'Olt, la Ville Lumière

Saint-Geniez d'Olt est une petite ville de 2000 habitants permanents dont la population quadruple en saison estivale. Bâtie de part et d'autre du Lot, la ville bénéficie d'une situation privilégiée entre 2 régions naturelles recherchées : les Causses, au Sud, et les Monts d'Aubrac, au Nord. Le visiteur qui découvre Saint-Geniez pour la première fois est frappé par la richesse architecturale de cette ville. Dès le Moyen-Age, St-Geniez tire profit de la draperie pour devenir, au XVIIIs, l'une des villes les plus importantes du Rouergue. De son passé, la ville a su préserver son patrimoine : cloître et chapelle des Augustins (XV - XVIIs.), église paroissiale (XI - XVIIs.), hôtels particuliers (XVIIs.), Monument Talabot (XIXs.) Au siècle des Lumières, la ville accueillait philosophes, penseurs, écrivains,... Fidèle à ce passé, St-Geniez perpétue cette vocation culturelle, tout au long de l'année : musique, spectacles, danse, traditions, ... Toutes les occasions sont bonnes pour partager des moments de plaisir. Le centre bourg, nouvellement rénové est parfaitement adapté aux personnes à mobilité réduite. Des plaques d'information vous aident à mieux connaître le patrimoine de la ville. Lieu de vie idéal dans un environnement préservé, Saint-Geniez est un point de départ parfait pour la découverte et la pratique de loisirs de pleine nature, en famille ou entre amis. Grâce à l'autoroute A75, à 15 mn, la côte méditerranéenne est à moins de deux heures de route. La légende des marmots : On raconte qu'à la fin du 15° s., vivait à St-Geniez un pêcheur dont les deux enfants avaient capturé une marmotte. Par un après-midi orageux, le petit animal s'enfuit, effrayé. Les deux enfants se lancèrent à sa poursuite alors qu'un violent orage éclatait, noyant la vallée sous un vrai déluge. A leur retour, plusieurs maisons, dont la leur, avaient été emportées. Leur vie avait été épargnée grâce à la fuite du petit animal. Ils furent appelés familièrement les Marmots. Ce nom fut donné, par extension, à tous les habitants.
Église des Pénitents - Chapelle des Augustins
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Église des Pénitents - Chapelle des Augustins

L'édifice porte les armes de Bonne de Berri, Comtesse d'Armagnac et celles de Guillemot de Solages, conseiller du Comte d'Armagnac. Pour la visiter, empruntez la porte côté rue de l'Hôtel de Ville. L'église renferme des reliquaires en bois dorés, une pietà, et surtout un très beau triptyque du XVIème siècle, chef-d'oeuvre de l'art gothique flamboyant en bois sculpté. Attribué à des artistes flamands itinérants, il représente l'adoration des Mages en son centre, la circoncision et la présentation au Temple sur les deux volets peints. Il est visible lors des visites guidées de groupes, toute l'année sur réservation, ou bien pour les individuels, en juillet et août lors des visites guidées de la ville, organisées par l'Office de Tourisme.
Visite guidée de Saint Geniez d'Olt (groupes)
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Visite guidée de Saint Geniez d'Olt (groupes)

Pour les groupes, visites guidées sur réservation préalable par téléphone ou mail. Durée : 1h30 à 2h Visite accessible aux personnes à mobilité réduite. Merci de nous avertir afin de définir un parcours adapté.
EGLISE SAINT-HILAIRE - SAINT-CHELY-D'APCHER
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EGLISE SAINT-HILAIRE - SAINT-CHELY-D'APCHER

Saint-Chély serait une déformation régionale de Saint-Hilaire. Elle s'appelait avant la Révolution Sancti-Hilari de Capoleg. Cette église trouve ses origines dans une petite chapelle érigée au cœur du XVIe siècle au même emplacement. L’église actuelle conserve les deux tiers de cet édifice. C’est en 1690 que la paroisse fut transférée de la chapelle du cimetière à celle de l’enceinte de la ville. Construite en granit, elle présente plusieurs particularités : son absence de clocher et son incrustation dans la ville ne laissant le passage qu’au niveau de ses façades ouest et est. Son portail d’entrée est remarquable par ses voussures en arc brisé mais également pour sa menuiserie aux armes des Barons d’Apcher et la croix du Languedoc. Dans le bas-côté gauche se trouve une belle piéta du XVIIe s. A voir aussi l’autel du Saint-Sacrement au sud et l’autel Notre-Dame de Pitié au nord. Le chœur reste la seule partie ornée par des peintures aux motifs fleuris.
ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS
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ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS

L’église Saint-Gervais et Saint-Protais a été érigée au XIXe siècle, au même endroit où celle du Moyen-Âge était édifiée.
CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN
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CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN

Le vallon du Triboulin était occupé dans l'Antiquité par une ville de près de 40ha. Construite peu après la conquête romaine, elle constitue le chef lieu de la cité des Gabales. Bâtie à la Romaine, quadrillée par des rues, elle dispose d'un centre monumental constitué d'un forum et de boutiques, bordé de deux thermes et d'un bâtiment de spectacle. Derrière l'église actuelle (XIXème), 4ha de parcelles publiques ont été aménagées de façon paysagère afin de permettre de prendre la mesure à la fois de l'emplacement de ces vestiges au coeur du bourg mais également de mesurer la trace du temps et la reconquête de la campagne sur l'urbain.
JARDIN ARCHÉOLOGIQUE DE JAVOLS
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JARDIN ARCHÉOLOGIQUE DE JAVOLS

La partie centrale de la capitale antique du Gévaudan (Anderitum) a été aménagée en parcours végétalisé. L'accès est possible pour les poussettes et les personnes à mobilité restreinte. Possibilité balade, accès libre (parcours court 15mn, ). Circuit complet , accès libre (3,5km, 1h). Visite accompagnée avec casque 3D, payant (sous conditions, contacter le musée)
MENHIR A MARVEJOLS
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MENHIR A MARVEJOLS

Cette pierre trouvée et offerte par la famille Rousset de Valadou (village proche de Marvejols) commémore l’œuvre du Docteur Barthélémy Prunières, célèbre archéologue local. Par ses fouilles il a pu démontrer entre autre que des personnes trépanées à la Préhistoire avaient survécu à leur opération. Mégalithe du néolithique classé depuis 1889.
EGLISE SAINT-ROMAIN
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EGLISE SAINT-ROMAIN

"L'église fut donnée en 1155 à l'abbaye Saint-Victor de Marseille par l'évêque de Mende. Elle faisait partie du prieuré du Monastier. En 1562, l'église fut brûlée par les Calvinistes, les cloches fondues et la ville démantelée. Dans sa partie essentielle, l'église est romane du 12e siècle et comprend : une nef avec deux bas-côtés terminés par une abside semi-circulaire à l'extérieur et pentagonale à l'intérieur. Il n'y a pas de transept. Le plan original devait comporté, aux extrémités des bas-côtés, deux absidioles demi-circulaires. L'absidiole nord a été remplacée, au 15e siècle, par une chapelle. L'absidiole sud semble n'avoir jamais été bâtie mais remplacée par un clocher porche. Plusieurs modifications sont intervenues au 14e siècle. Ont été rajoutées une travée basse à l'ouest de la nef ; à l'ouest du bas-côté sud, une travée basse avec travée haute au-dessus ; ..." Informations issues de la base Mérimée