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SITE DE ST GEORGES DE CAMBOULAS
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SITE DE ST GEORGES DE CAMBOULAS

A proximité se trouve un oratoire datant du XVIème siècle.Légende : Au début de l'ère chrétienne, Saint Georges, poursuivi par les sarrasins, ordonna à son cheval de sauter la vallée du Viaur afin de fuir ses poursuivants. Les sabots de sa monture laissèrent leurs empreintes sur le rocher se trouvant sous l'église de Saint Georges. Au XIIème siècle, les chrétiens firent bâtir l'église tout près de l'endroit où le miracle s'est produit. Cet édifice au clocher fortifié fut construit sur un ancien oppidum. Tympan : Selon une hypothèse très vraisemblable, le tympan de Saint Georges proviendrait du portail de l'ancienne cathédrale de Rodez, ainsi sauvé d'une ruine totale. La ressemblance avec le Christ de Conques est frappante même si ici le style paraît plus archaïque. Cet ensemble sculpté serait en effet l'un des plus anciens jugements derniers monumentaux. A proximité : Autour de l'édifice l'on peut voir des sarcophages creusés dans la roche (VIème-Xème siècles) et à proximité, un oratoire construit en 1545 et dont les piliers s'ornent des armes de Raymond Fredaud (des freins de cheval), chanoine ouvrier de la cathédrale de Rodez
Eglise Saint-Jean Baptiste de Virargues
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Eglise Saint-Jean Baptiste de Virargues

Connue pour la fresque sur le miracle du "pendu dépendu"attribué à Saint-Jacques, l'église romane de Virargues date du XIe siècle. Elle fût en partie restaurée au XVIe siècle, et les peintures récemment découvertes datent de cette époque.
EGLISE PAROISSIALE SAINT-PIERRE
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EGLISE PAROISSIALE SAINT-PIERRE

Sur le causse Méjean, le hameau Saint-Pierre des Tripiers possède une église romane tout à fait intéressante. Sa construction s'échelonne sur plusieurs campagnes de travaux, lisibles sur les murs à l'intérieur, et donnant un aperçu de l'évolution du village. Le choeur est le noyau primitif de l'église, avec son abside étroite entourée de deux absiodioles, il date de la fin du XIe siècle.Une deuxième campagne au XIIe siècle a agrandit l'église avec la nef de trois travées, puis plus tard l'adjontion des collatéraux voûtés en demi-berceau. On peut repérer les anciennes baies au-dessus des arcs au sud. La façade et son portail style Renaissance, ont sans doute été reconstruits après les Guerres de Religion. L'église dépendait du monastère du Rozier. L'ensemble des bâtiments du prieuré, organisés autour d'une cour centrale faisant office de cloître et munis d'une citerne, étaient accolés au sud de l'édifice. Ils ont été récemment restaurés et transformés en gîte ruraux.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

"Eglise du 12e siècle n'ayant subi aucune altération, hormis la sacristie plaquée contre l'abside. Un petit clocher pignon à trois baies s'élève au-dessus de l'arc qui renforce la façade occidentale. La nef est voûtée en berceau, l'abside en cul de four. La façade ouest s'ouvre par un porche dont l'archivolte plein cintre repose sur des colonnettes à chapiteaux". Informations issues de la base Mérimée
Eglise Saint Jean Baptiste du Poujol de CAMBOULAS
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Eglise Saint Jean Baptiste du Poujol de CAMBOULAS

Le château de Camboulas,au sommet d'un rocher de la vallée du Viaur, à quelques kilomètres de PONT DE SALARS, les vestiges du château sont les témoins de la riche histoire de site autrefois.
CLOCHER DE TOURMENTE DES SAGNES
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CLOCHER DE TOURMENTE DES SAGNES

"Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont du XIXe siècle. Un ensemble patrimonial lié à la vie sociale et économique peut y être associé". Informations issues de la base Mérimée
CHATEAU DU FORT
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CHATEAU DU FORT

Construit au XIVe siècle, le château du Fort est l’un des rares témoignages d’édifices de cette époque dans le nord de la Lozère. Il était habité par un membre de la famille d’Apcher, l’une des baronnies qui se partageaient le Gévaudan au cours du Moyen Âge. De plan presque carré, l’édifice présente trois étages, surmontés par un chemin de ronde à mâchicoulis. Même si le château a subi peu de transformations, son architecture actuelle date du XVIe ou XVIIe siècles. Des bâtiments ont été ajoutés au XVIIe siècle. On remarque sur un linteau de cheminée le millésime 1620. De plus, deux tours circulaires cantonnent la façade sud qui comporte deux échauguettes en encorbellement à ses angles. Les façades sont percées de fenêtres à croisées. Enfin, la porte d’entrée est à bossage et au fronton interrompu. L’un des salons intérieurs est classé au titre des Monuments Historiques en raison des décors peints tandis que les façades sont inscrites.
CLOCHER DE TOURMENTE D'OULTET
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CLOCHER DE TOURMENTE D'OULTET

"Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont du XIXe siècle. Un ensemble patrimonial lié à la vie sociale et économique peut y être associé". Informations issues de la base Mérimée
Château de Peyrelade
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Château de Peyrelade

Description Construit entre le XIIème et le XVIème siècle, le Château de Peyrelade constituait au Moyen Âge l'une des plus importantes forteresses du Rouergue, grâce à la position de son rocher-donjon naturel qui lui permettait de contrôler la vallée du Tarn. Aujourd'hui, la visite permet de découvrir l'histoire du site, son architecture atypique, ainsi que les nombreux travaux de restauration et de fouilles entrepris depuis plus de 30 ans. La visite se termine par l'ascension sur le rocher qui offre un panorama spectaculaire sur le secteur de la vallée et des Gorges du Tarn. Parcours scénographique avec maquettes, tables d'interprétation et vidéo. Les Jeux du Château Le coffre mystérieux : Aide Lina, l'archéologue, à résoudre les énigmes pour ouvrir le coffre qui se cache dans le château. Enquête avec livret 3€ à l'accueil (Français ou Anglais seulement). Les enquêtes d'Anne Mésia : Application de visite gratuite : chasse au trésor pour découvrir le Château en famille (Français ou Anglais seulement). Animations Les enfants sont les rois du château : Les Mercredis de juillet et août de 14h30 à 18h, des déguisements, magie, contes, jeux en bois, ateliers manuels vous attendent à la forteresse ! Revivez le Moyen Âge : Les dimanches et lundis de juillet et août de 11h à 18h. Venez festoyer, guerroyer et vibrer avec les différentes troupes de la saison estivale, exposition d'armes, armures, la vie quotidienne au Moyen Âge et vibrer à l'écoute des sons de l'époque.
Chapelle Saint-Antoine de Murat
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Chapelle Saint-Antoine de Murat

Chapelle perchée en haut du rocher de Chastel-sur-Murat. Construite à la manière des burons de montagne, cette émouvante chapelle agrandie au XVe siècle est classée Monument Historique pour ses fresques et son architecture depuis 1947.
EGLISE SAINT-JULIEN
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EGLISE SAINT-JULIEN

Construite en lauzes de schiste, fort bien restaurée ces dernières années, l'église de Saint Julien du Tournel s'étale bien en vue au milieu du village. La nef, de trois travées, est voûtée en plein-cintre. On remarque une certaine recherche dans la construction: les arcs doubleaux sont à ressauts et les colonnes engagées qui les supportent reposent sur des socles carrés. Des arcades décorent les murs latéraux. Un bandeau court à la naissance des voûtes. Deux chapelles romanes sont construites de part et d'autre du choeur. Les peintures murales de l'église sont également remarquables.
EGLISE DE HURES
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EGLISE DE HURES

Quelle surprise que ce bijou d'architecture au coeur de ces solitudes! La nef romane, à 3 travées, est soutenue par des arcs doubleaux reposant sur des consoles; des arcades en décorent le mur méridional. L'église a un embryon de transept: c'est-à-dire des bras, et tant pis s'ils sont courts... Et au centre une coupole sur pendentifs! Sous la coupole on a placé un autel circulaire, une meule de moulin. Une hure de sanglier, au sommet du portail, veut rappeler le nom du village. Le clocher, avec sa tour carrée et sa flèche, n'a pas le mérite d'être ancien, mais indique de loin aux marcheurs qu'ici est un lieu encore habité, si peu que ce soit.
Eglise Saint-Hilaire de Moissac
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Eglise Saint-Hilaire de Moissac

L'église Saint-Hilaire de Moissac est surmontée d'un clocher à peigne unique en Auvergne, totalement enveloppé par un escalier monumental. Elle présente un mobilier exceptionnel : une chaire et un baptistère polychrome, une piscine et une tombe jacquaire.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L’église romane de Pierrefiche est mentionnée dans les documents dès 1249. Le nom de Pierrefiche vient de la présence du Menhir planté non loin du village. En effet, il se trouve sur la route D60, reliant Pierrefiche au Cellier. Au Moyen Âge, l’église Saint-Privat appartenait aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, les Chevaliers de Malte. Des chapiteaux historiés et sculptés de figures et de motifs géométriques enrichissent le portail d’entrée à voussures en plein cintre. En 1890, l’église se dote du clocher carré en flèche.
EGLISE SAINT-SAUVEUR
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EGLISE SAINT-SAUVEUR

C'est une église monastique, édifiée par les moines venus d'Aniane. Si la voûte a été refaite et les murailles reprises, chevet et chapelle ont échappé aux dévastations des guerres de religion et remontent au XIIe siècle. Cette église est assez surprenante, par les colonnes, trois d'un coté et trois de l'autre, qui séparent la nef des ccollatéraux; construites en pierre de grossier appareil aujourd'hui remises à nu, ces âpres colonnes sans base ni couronnement font le plus vif contraste avec les sveltes colonnettes des sept arcades de l'abside.
Eglise Saint-Bruno | St Vénérand
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Eglise Saint-Bruno | St Vénérand

D'origine romane, l'église a été remaniée vers le XVème siècle. Elle possède comme de nombreuses églises du pays un clocher peigne et un chevet à pans coupés.
CHATEAU DU TOURNEL
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CHATEAU DU TOURNEL

Les imposantes ruines du château du Tournel témoignent encore aujourd'hui de la présence de cette baronnie du XIIe siècle qui dominait du causse de Mende jusqu'au Vivaret, possédant tout le Mont Lozère. Plusieurs membres de la famille du Tournel se sont distingués par leurs œuvres poétiques. Deux troubadouresses, Iseult de Chapieu et Azalaïs d'Altier, écrivirent au XIIIe siècle de célèbres poésies en langue d'Oc. De nos jours, le château est en cours de restauration. Une fois dans les murs du château, vous pourrez admirer les salles voûtées, mais également le panorama sur la vallée du lot et la magnifique vue sur le Mont Lozère.
Les Fresques Gerbert
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Les Fresques Gerbert

Au cœur des Monts du Cantal, entre Aurillac et le Puy Mary (Grand Site National), visitez le village de St Simon et son église.
CHAM DES BONDONS
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CHAM DES BONDONS

Ce site constitue la deuxième concentration mégalithique en Europe après celle de Carnac (Bretagne), avec 150 menhirs et 30 tertres funéraires. Un sentier appelé « Balade au pays des menhirs » a été aménagé pour découvrir pendant 2 heures ou sur une journée les vestiges mégalithiques et curiosités géologiques singulières.
CLOCHER DE TOURMENTE DE SERVIES
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CLOCHER DE TOURMENTE DE SERVIES

"Les clochers lozériens connus sous l'appellation "clochers de tourmente", intéressent une aire culturelle et géographique limitée aux franges du mont Lozère. Construits dans les hameaux dépourvus d'église, ces édifices apparaissent comme un prolongement de la voix de l'église paroissiale. Leurs fonctions autrefois diversifiées (angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées dans le brouillard), se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le sommet. La plupart sont bâtis granit, mais également en schiste ou en calcaire. Certains clochers sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base [...]" Informations issues de la base Mérimée
Château de Vabres
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Château de Vabres

Niché sur un contrefort de granit, le château de Vabres, possession des Montlaur, démontre l'importance que ces seigneurs attachaient à la maîtrise du péage sur l'Allier. Seul vestiges, la tour de plan circulaire épouse les ressauts de l'enrochement.
Eglise Saint-Grégoire | Vabre
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Eglise Saint-Grégoire | Vabre

Annexe d'Alleyras en Velay, Vabres appartenait au Gévaudan sans pour autant avoir été érigée en paroisse indépendante. La chapelle est un édifice dont l'abside construite suivant le modèle roman auvergnat se prolonge par une nef édifiée au XIXème siècle.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église Saint-Privat du Mas d'Orcières a été construite en 1824 à l'emplacement d'un ancien sanctuaire. C'est un des curés de l'époque, M. Bonnald, qui lance le projet de construction, jugeant l'ancienne église trop vétuste et trop petite.
Eglise Saint-Jacques | St Christophe d'Allier
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Eglise Saint-Jacques | St Christophe d'Allier

Eglise romane. Autel en bois, confessionnaux gothiques, croix en pierre.
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

Cette église, dédiée à saint Martin, est déjà citée en 1123. Construite en grand appareil de pierres de granite, l’édifice illustre les particularités des églises romanes. Par exemple, le portail présente des voussures portées par des colonnettes romanes a chapiteaux sculptés de feuillages et de têtes humaines. Le clocher-peigne se compose de deux niveaux comptabilisant en tout quatre baies. À l’intérieur, la nef est voûtée en berceau brisé et divisée en deux travées. En revanche, le chœur présente une abside à trois pans voûtée d’ogives tout comme le sont les anciennes chapelles.
EGLISE SAINT-JACQUES LE MAJEUR
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EGLISE SAINT-JACQUES LE MAJEUR

L’église de Chastanier est un édifice du XIIe siècle de facture romane, dédié à saint Jacques le Majeur. Elle dépendait du monastère de Langogne et constituait une halte sur le chemin de Compostelle. Construite en grand appareil de pierres de granite, elle présente un clocher-mur, à deux baies. Le porche d’entrée se compose de plusieurs voussures en arc brisé ajouté à l’édifice au XVe siècle. À l’intérieur, sa nef est voûtée en berceau plein cintre et est divisée en trois travées. Son chœur possède un chevet plat et accueille un bel autel avec de notables ornements roses. La travée de chœur a été ajoutée au XVe siècle, en guise de remplacement à l’abside romane initiale dont des vestiges sont encore perceptibles. En effet, du XIIe siècle ne subsistent que deux colonnes engagées portant le premier doubleau et les murs au sud percés de fenêtres.
Château de Larguiès
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Château de Larguiès

Petit château de caractère situé à proximité du lac de Pareloup et du bourg de Salles-Curan. Cette demeure de plan rectangulaire est flanquée de 2 tourelles et en opposition de 2 échauguettes carrées. Les deux lucarnes sont du 17ème siècle, en façade nord des latrines sont visibles. Visites individuelles guidées de 14h à 18h et visites de groupes le matin sur rendez-vous de 10h à 12h.
Prieuré de Comberoumal
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Prieuré de Comberoumal

C'est un ancien prieuré de l'ordre de Grandmont, fondé à la fin du XIIème siècle. Bâtie selon les règles des grandmontains, l'église n'a pas de clocher et possède une nef unique avec voûte en berceau, elle est éclairée par quatre fenêtres romanes percées dans le choeur demi-circulaire. L'ensemble de l'édifice se compose d'un cloître, d'une salle capitulaire de plan carré avec voûte romane et porte à triple arcature, d'une salle commune et d'un dortoir. Vous ne manquerez pas de visiter en parallèle le joli village médiéval de Saint Beauzély.
Église St Jacques de Salsac
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Église St Jacques de Salsac

Au cœur du Parc Naturel Régional des Grands Causses, l’église Saint Jacques de Salsac est localisée dans la vallée de la Muse, sur le territoire de la commune aveyronnaise de Saint Beauzély. Ce monument est un édifice préroman ainsi que roman des X° et XII° siècles, bâti en pierres de grès et couvert en lauzes de schiste. Probablement construite sur les bases d’une villa gallo-romaine située au bord d’un ancien chemin reliant la voie romaine de Millau à Rodez via Ségur, cette église est dotée de détails architecturaux de qualité : voûte en plein cintre, fragments de peintures… Elle fait partie d'un circuit dédié à l'art roman : "patrimoine roman le long des vallées de la muse, des raspes du tarn et alentours".
Château / Musée de la vie rurale / Musée de la pierre
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Château / Musée de la vie rurale / Musée de la pierre

Les métiers de la pierre sont particulièrement mis en valeur. Saint Beauzély a été un lieu réputé d'extraction et de taille de pierre (grès). Ces maçons, dont Déodat ALAUS, ont construit les remparts des cités templières.
Château / Musée de la vie rurale / Musée de la pierre (groupes)
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Château / Musée de la vie rurale / Musée de la pierre (groupes)

Durée de visite : 1h30
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

C'est un vaste édifice de style gothique méridional. À l'intérieur, les dimensions imposantes de la nef montrent l'importance de Marcolès à la fin du Moyen Âge.
CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD
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CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD

Saint-Jean-du-Bleymard se situe à 2 km avant le Bleymard et fut jadis le siège de la paroisse. Le village a gardé son prieuré et sa chapelle que la route sépare. Le prieuré, fortifié, est bien campé sur la pente, La chapelle romane du XIIesiècle, classée au titre des monuments historique en 1979, est un peu en contre-bas de la route. La nef n'a que deux travées, couvertes d'une voûte en berceau brisé. Les chapiteaux des colonnes engagées sont décorés de stries. Quatre chapelles s'adossent au chœur et à la nef. Le toit de l'abside est plus bas. Le portail en ogive a quatre fines colonnettes.
Saint-Antoine
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Saint-Antoine

Les habitants de Saint-Antoine savent encore à quel saint se vouer. La preuve, chaque jeudi de l'Ascension, le village est le terme d'une procession consacrée à Antoine le Grand et dont les origines remontent au Moyen Âge.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
EGLISE DE FLORAC
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EGLISE DE FLORAC

Cette église a un air de temple grec, avec les 2 colonnes doriques et le fronton de sa façade. Elle ne date que de 1830, alors que la première église Saint-Martin était du 12e. L'intérieur a une abside en coquille, une nef en berceau, des fenêtres romanes; mais les collatéraux, aux plafonds de bois, s'achèvent en cul-de-four aux deux extrémités.
Château de la Beaume
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Château de la Beaume

En prenant la route de Grandrieu, on pourra suivre toute la haute chaîne de la Margeride, pour revenir par Langeac ; mais il vaut mieux longer les rivages de l'Allier jusqu'à Alleyras, pour se rendre au château de La Beaume, assis sur un sol volcanique.
Eglise de Saint Mary le Cros
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Eglise de Saint Mary le Cros

Eglise romane édifiée par un évêque de Clermont-Ferrand, construite pour honorer Saint Mary, confesseur évangélisateur de Haute Auvergne et conserver ses reliques.
CHÂTEAU DE CONDRES
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CHÂTEAU DE CONDRES

"Maison forte dont l'aspect tant extérieur qu'intérieur résulte de deux campagnes de travaux majeures. La première fut entreprise en 1624 et conférât à la bâtisse une silhouette fortifiée avec chemin de ronde, échauguettes ainsi que de grandes fenêtres à croisées de pierres servant à éclairer les salles du premier étage dotées de plafonds peints à la française. La seconde campagne eut lieu au 18ème siècle. Elle permit de procéder à des aménagements de confort : mise en place d'un avant-corps plat en façade et d'un escalier à jour central avec garde-corps en ferronnerie. Le premier étage est modifié par la création de pièces lambrissées à plafonds plâtrés. Les gypseries de belle qualité du salon du rez-de-chaussée datent probablement d'une campagne de travaux des années 1780. Plafonds peints à la française". Informations issues de la base Mérimée. Non accessible à la visite.
Château de la Cheyrelle
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Château de la Cheyrelle

Visitez le Château de la Cheyrelle, manoir de montagne du XIXè s, réaménagé et redécoré entre 1903 et 1910 selon les principes du décorateur liégeois, maître de l'art nouveau, Gustave Serrurier-Bovy et de son associé, l'architecte René Dulong.
Château des évêques
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Château des évêques

...Pendant ce temps, la cathédrale de Rodez est encore en pleins travaux. A la fin de la guerre de Cent- Ans, le bourg apparait entouré d'une enceinte continue faite de maisons fortes - des fossés l'entourent. Guillaume de la Tour adosse son château aux murailles de la ville. Trois tours le renforcent - les mâchicoulis consolident ses murs. Un parc et un jardin d'hiver agrémenteront le château. Demeurent de l'édifice du XVe siècle : l'escalier à vis, les salles voûtées et leur cheminée, la salle dite des gardes. Les armes de l'Evêque de La Tour d'Oliergues, l'oeil de la garde, la herse et la porte, forment un ensemble classé parmi les Monument Historiques. VISIBLE DE l'EXTERIEUR UNIQUEMENT
Eglise collégiale de Salles-Curan
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Eglise collégiale de Salles-Curan

En 1452, avec l'accord de Guillaume de La Tour, évêque de Rodez, le curé de Salles-Curan et les ouvriers (personnes responsables de l'oeuvre) confient la construction de la nouvelle église à Dardé Alaus maçon- architecte réputé de Saint Beauzély. Il est l'auteur des remparts de la Couvertoirade, de La Cavalerie et de Sainte-Eulalie de Cernon sur le Larzac. On conserve le bail a prix-fait de la construction, écrit en langue d'Oc, de faire construire sa chapelle seigneuriale sur l'emplacement du vieux château féodal datant de Pépin le Bref. En 1456, le pape autorise la création d'un chapitre ou collège de prêtres. Six chanoines et deux clercs composent ce collège. L'église devient collégiale. Au-dessus du portail d'entrée sont sculptées les armoiries de François d'Estaing, portant les trois fleurs de lis. Le lys est symbole de la Vierge Marie et emblème royal. Trente stalles, chacune avec sa miséricorde ornée de sujets fantaisistes, constituent le choeur, fermé par une grille de choeur. La décoration et le mobilier méritent une visite attentive : vitraux de la fin du XVe siècle, chaire richement sculptée, voûte à liernes et tiercerons, bénitier.
ÉGLISE DU BLEYMARD
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ÉGLISE DU BLEYMARD

Au Bleymard, une première chapelle fut bâtie en 1770 pour la Confrérie des Pénitents. On démolit cet édifice en 1873 pour construire un peu plus loin l'église actuelle: une nef à 4 travées, à voûte en croisée d'ogive, un transept aux bras courts formant chacun une chapelle; chacune des chapelles a son espace délimité par un arc plein-cintre et les deux arcs s'appuient fraternellementsur la même colonne centrale. La statue en bois de la Vierge à l'Enfant provient de Saint-Jean. Les autels de bois, très hauts naguère, ont été rabaissés; un retable s'est conservé.
EGLISE DE SAINT-FREZAL
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EGLISE DE SAINT-FREZAL

Saint-Frézal d'Albuges possède une très belle église romane, qui vaut assurément le détour. Son ancienneté attestée remonte à 1227, date de sa première mention, mais elle semble être plus ancienne encore. Probablement endommagée par les guerres de religion du XVIe siècle, elle présente néanmoins de très belles caractéristiques romanes, qui lui ont d'ailleurs valu son classement au titre des Monuments Historiques. Son plan est celui d'une nef de trois travées voûtée en berceau légèrement brisé, se terminant par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des arcades en plein-cintre retombant sur des colonnettes, typiquement romanes, sont visibles sur les parois de l'abside. Les chapiteaux des colonnes sont sculptés de feuilles. A l'extérieur, on peut admirer l'élégance de l'édifice, avec ses arcs plein-cintre surmontant les baies, ses modillons sculptés qui courent le long de la corniche et le portail profond à trois voussures.
Chapelle Notre-Dame d'Aures
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Chapelle Notre-Dame d'Aures

Dans le cimetière, on peut voir une belle croix sculptée en pierre de la même époque. La chapelle et la croix sont classées aux Monuments Historiques. Chapelle ouverte au public (sous réserve) les week-ends d'avril à juin et tous les jours en juillet-août. En cas de fermeture, demander la clé à la maison en façe de la chapelle (sous réserve). Détails historiques dans l'édifice.
CHATEAU DU MIRAL
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CHATEAU DU MIRAL

Le château du Miral est situé sur la route du Pont-de-Montvert, à 10km de Florac. La bâtisse dominant le confluent entre la rivière de Runes et le Tarn, est visible depuis la route D998. Le château de Miral a été construit au XIIIème siècle mais il prend de l'ampleur après le XVIè et XVIIème siècle où la famille Malbosc de Miral l'agrandit progressivement. Lors de votre visite, les différentes étapes de construction vous seront expliquées. Le bâtiment gothique que vous pourrez observer, est venu s'ajouter au donjon et aux remparts vers le XVème siècle. La chapelle ornée de fresques du XIVème siècle est également ouverte aux visites. Au moment de la Révolution Française, à cause de successions de propriétaires hasardeuses le château tombe petit à petit en ruine jusqu'à une action privée a début des années 1980. Cette action a permis de remettre en état cet ancien fief catholique et de protéger ce bien par une inscription aux monuments historiques depuis 1984.
Village double de Saint-Santin et site de Gironde (groupe)
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Village double de Saint-Santin et site de Gironde (groupe)

Saint-Santin La moitié du village dans l'Aveyron et l'autre moitié dans le Cantal ... une double identité incroyable et unique en France ! Découvrez l'histoire de ce village étonnant chez "Pierre-Marie" dans l'Aveyron et chez "Marie-Pierre" dans le Cantal. Site du Château de Gironde Après la visite de la chapelle (vierge en bois du XIIIème siècle, reliquaire du XVème siècle, série de toiles où les scènes de la vie rouergate remplacent celles des textes bibliques), les portes s'ouvrent sur un superbe panorama de la Vallée du Lot. En contemplant le paysage, écoutez l'histoire atypique du château : des seigneurs de Gironde, au pape du Jazz Hugues Panassié, jusqu'à nous jours...La visite se termine en empruntant le sentier qui longe le parc du château. Le château étant privé, seuls les extérieurs se visitent. Durée environ 2h.
Château du Thord | St Haon
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Château du Thord | St Haon

Surplombant les Gorges de l'Allier, se dessinent les vestiges de l'ancien château des Montlaur démantelé au XVIIème siècle sur ordre de Richelieu "parce que repère de brigands"
Eglise Saint-Cirgues de Dienne
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Eglise Saint-Cirgues de Dienne

Eglise remarquable de style roman auvergnat, possédant des pièces d'ameublement qui méritent le détour dont un Christ sculpté sur bois. Elle surprend par ses dimensions , son architecture robuste et son caractère artistique.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Au pied du château, se dresse l'église paroissiale Saint-André. La façade occidentale est constituée d'une tour quadrangulaire et d'un portail sculpté pourvu, à gauche, d'une t^te ricanante, à droite, d'une tête barbue.