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Monuments à faire autour de Cholet (49) Tout afficher

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Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église subit de nombreuses destructions, notamment durant la révolution à l’issue de laquelle elle est reconstruite afin de servir aux deux communes de Sainte-Hermine et Saint-Hermand (aujourd’hui rassemblées sous l’unique nom de Sainte-Hermine). En 1832, cette église menace d’être entièrement détruite pour cause de vétusté très avancée et suite à des réparations estimées pour un montant exorbitant. La décision fut prise de tout de même réaliser les travaux dont le coût dépassera largement les premières estimations. Cette nouvelle église devait être de style grec, comporter 3 nefs et mesurer 35.50m de long pour 19.50m de large. Le clocher devait être reconstruit au même emplacement que le précédent, c’est à dire au-dessus de l’autel de Saint Joseph actuel. À la demande du conseil municipal, le clocher fut transféré sur la façade, et l’édifice fut orienté face à la rue et non plus parallèle. Les travaux ne débuteront qu’en 1844, sous l’égide de M. Raffin, entrepreneur à Sigournais, et selon les plans de M. Levêque, architecte à Fontenay-le-Comte. Par économie on employa avec parcimonie la pierre de taille et le fer. Aussi, en 1875, trente ans après cette reconstruction totale, l’église menace de nouveau ruine et nécessite la construction des contreforts qui soutiennent le Chœur. En 1877, trois cloches fondues au Mans sont installées. Le maître-autel est en marbre blanc, et fut consacré en 1885. Il présente huit colonnettes, encadrant des niches qui contiennent les statues de Saint Hermes, Sainte Catherine, Saint Paul, Notre Dame du Sceptre, Saint Pierre, Sainte Théodora Hermina et Saint Symphorien. Quatre statues monumentales des évangélistes se dressent dans le chœur. De chaque côté de ce dernier, deux médaillons représentent sur un fond bleu le glaive renversé de Saint Paul (côté épître) et les clefs de saint Pierre et la croix renversée (côté évangile). La Sainte table en fer forgé fut réalisée par M. Cailleton, forgeron de La Gaubretière, et date de 1838. Les vitraux des chapelles latérales datent de 1868 et proviennent de Tours, du maître verrier L. Lobin. Ceux des nefs latérales datent de 1885 et viennent de Toulouse, du maître verrier M. Gesta. Les vitraux du transept sont posés un an plus tard. Dans une chapelle du fond de la nef latérale, M. Piberne a fait ériger une Piéta en l’honneur des 61 enfants de Sainte-Hermine morts durant la première guerre mondiale. Le clocher qui s’incline fortement sur la nef et dont la flèche est faite de construction irrégulière a été emporté lors de la tempête de février 1972. Il ne fut jamais reconstruit entièrement jusqu’en 2014, quand à l’occasion de travaux de remise en l’état de l’église il retrouva son style d’origine. En observant de près le clocher, vous pourrez y observer le dessin dans l'ardoise d’une hermine, symbole de la commune. Au côté de cette église, un ossuaire construit en 1848 recueille les ossements de l’ancien cimetière. Ces éléments sont inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 6 février 1989.
Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée
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Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée

L'édifice est reconstruit au 19e siècle afin d'accueillir plus de fidèles. Elle s'appuie sur deux chapelles pré-existantes. Afin de s'adapter à l’exiguïté du terrain, les architectes choisissent un plan octogonal, notamment utilisé à Aix-la-Chapelle.
EGLISE SAINT MÉLAINE
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EGLISE SAINT MÉLAINE

L'église est d'inspiration gothique. On le remarque notamment dans le choeur de l'édifice à travers les voûtes basses reposant sur de fines colonnes. En outre le gothique se ressent avec les couleurs rouge et or et les croisées d'ogives. Les arcs brisés, les piliers en faisceaux, les murs largement percés de rosaces et les différentes statues isolées (telles que celles de Saint Jacques de Compostelle ou de Saint Mélaine) que l'on trouve dans l'église, sont également caractéristiques de l'art gothique. A l'intérieur de l'église on trouve la statue de Saint Jacques de Compostelle (datant du 18ème siècle), située près des fonds baptismaux. Elle a été réalisée en pierre polychrome c'est-à-dire en pierre de plusieurs couleurs. Cette statue rappelle que la commune était une halte pour les pèlerins allant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS
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CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS

Le premier château fut édifié en 1070, l'actuel date du 18è siècle. Le domaine du Pont Hus est aujourd'hui un haras réputé. Ce château est visible depuis la rivière Erdre
EGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE

Découvrez une très belle église située près des bords de Loire.
Château à Motte
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Château à Motte

Explorez un site médiéval unique, témoin de l'époque féodale ! Différentes visites guidées et animations vous sont proposées, afin de découvrir le château de façon ludique et amusante. Vos enfants seront conquis !
Église Saint Martin - Grez-Neuville
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Église Saint Martin - Grez-Neuville

L'édifice est fondé au 12e siècle mais a subi de nombreux remaniements, notamment aux 17e et 18e siècles. Un support de visite est disponible sur place.
CHÂTEAU DU PORT MULON
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CHÂTEAU DU PORT MULON

Château du 18° siècle, qui a appartenu à la famille COINQUET. Compositeur des valses "l'Erdre"et "le Port-Mulon", François Prosper Barthélémy Coinquet organisait des soirées musicales renommées au Château où les artistes nantais conviés se rendaient en bateau. Le parc permet d'agréables balades, au milieu de nombreuses espèces rares d'arbres.
Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes
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Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes

Entre Saint-Mars-la-Jaille et la Chapelle-Glain, l'ancienne église paroissiale de Saint-Sulpice-des-Landes, datant des XIVe et XVe siècles, renferme des peintures murales remarquables classées Monuments historiques. Elles illustrent la vie du Christ. L'église a été sauvegardée grâce à l'action du Département de Loire-Atlantique qui en est propriétaire depuis 1979. Découvrez la visite virtuelle de l'église sur https://visite-saint-sulpice.loire-atlantique.fr/
EGLISE SAINT-LOUIS
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EGLISE SAINT-LOUIS

L'église Saint-Louis (1841), œuvre de l'architecte Chenantais. Elle renferme un bas relief classé, en albâtre, datant du 15e siècle « l'adoration des mages entre deux saints ». Le clocher est inscrit à l'inventaire du patrimoine naturel, car il abrite une race de chauves-souris très rare.
Château de Bessay
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Château de Bessay

Visite uniquement sur réservation Classé monument historique en 1928, le château de Bessay est aujourd’hui une habitation privée ouverte au public. Bâti sur une ancienne motte féodale, il est composé de deux tours Renaissance, reliées par un corps de logis datant du XVIIIème siècle et XVIIIème siècles. Son histoire est profondément liée à celle de la famille Bessay, une grande et puissante famille qui en restera propriétaire jusqu’en 1988. L’originalité de la tour Renaissance repose sur son inspiration médiévale et son caractère défensif : chemin de ronde, mâchicoulis et meurtrières. Son parc, aux arbres séculaires, abrite l'un des plus grands pigeonniers de la région avec ses 3200 boulins (niches à pigeons). Il est classé monument historique depuis 1990.
EGLISE SAINT CHRISTOPHE
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EGLISE SAINT CHRISTOPHE

Très riche par ses vitraux, l'église actuelle (1901/1903) fut construite au même emplacement que ses précédentes mais orientée différement, le clocher est détaché, il date de 1842. 33 fenêtres éclairent l'église grâce aux vitraux restaurés de 1995 à 1998 - vitraux posés en 1902 par la manufacture St Clément de Nantes. L'orgue expressif Cavaillé Coll datant de 1884, véritable patrimoine de cet église est encore utilisé lors de concert.
CHÂTEAU DU HAUT GESVRES
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CHÂTEAU DU HAUT GESVRES

La propriété du Haut-Gesvres - dite aussi de la Rivière - fut successivement la résidence d’armateurs nantais. Au XXè siècle, elle appartenait à la famille Sébert (Etienne Sébert, ingénieur agronome fortuné et maire de Treillières de 1934 à 1960), avant de devenir par la volonté des propriétaires un institut pour jeunes filles (fermé en 1976). Le château et les 7,5 hectares du parc furent légués à la commune en 1990 au terme d’un long et destructeur imbroglio judiciaire. Le château fait actuellement l’objet d’une réhabilitation initiée par l’association « Renaissance du Haut-Gesvres » en partenariat avec la commune, afin de créer un espace de rencontres et de festivités. Dès les beaux jours, sa façade nord se couvre d’une grande toile imprimée. Cette création artistique éphémère du plasticien nantais Tangui Robert dévoile, entre rêve et réalité, quelques épisodes de la vie antérieure du château et évoque également le chantier de réhabilitation en cours.
Château de Boumois
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Château de Boumois

L'extérieur est flanqué de tours avec chemin de ronde. La façade sur cour évoque l'esthétique Renaissance. Le colombier XVIIe siècle a conservé son état d'origine.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené

Édifiée au 12e siècle dans un style roman, l'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Gené est en grande partie reprise au cours du 19e siècle. Un plan daté de 1777 permet de visualiser l'édifice avant toutes ces modifications. Cette église peut se visiter librement avec support de visite disponible sur place.
Château de la Grandière
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Château de la Grandière

Ce château est édifié au cours des 16e et 18e siècles. Il comprend un châtelet d'entrée commandant l'accès sur la cour entourée de douves en eau, son corps de logis principal et un parc avec de belles allées de platanes, de buis, de charmilles et de tilleuls taillés en paliers.
Château de Bagneux
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Château de Bagneux

L'ensemble est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1970. Le château conserve une partie de ses hauts murs d'enceinte. Ces murs, arasés vers le sud quand ils n'eurent plus de fonction défensive, formèrent les terrasses dominant le parc et la vallée. Le parc est classé au titre des Sites Naturels depuis 1966 pour son cadre et ses arbres anciens datant du 19e siècle : Tulipier de Virginie, Cèdre du Liban, Cèdre de l'Himilaya, allées de buis... Visite des extérieurs, du parc et de la cour
Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin
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Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin

Découvrez les lieux historiques de "Vipère au poing" où sévissait la terrible Folcoche. En parcourant une vingtaine de pièces du château, toutes meublées et décorées, vous revivrez le roman et découvrirez également les ancêtres d'Hervé Bazin, dont bon nombre d'écrivains, ainsi que l'ensemble de son oeuvre.
Château de Brézé
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Château de Brézé

Bâti entre les XIe et XIXe siècles, le château de Brézé possède un extraordinaire réseau souterrain. Vous y découvrez l'ancienne demeure seigneuriale et ses écuries, un chemin de ronde, un pont-levis, une magnanerie, des cuisines, des celliers, d'immenses pressoirs ; l'ensemble ouvrant sur les plus profondes douves sèches d'Europe. Les appartements privés de la famille Colbert méritent également la visite avec la salle à manger abritant une magnifique collection d'armes ainsi que les chambres du marquis et de la marquise de Dreux-Brézé.
Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers
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Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers

L'édifice est fondé au 11e siècle et est dédié à saint Martin de Vertou. Remaniée au 19e siècle, l'église conserve aujourd'hui encore sa nef romane, l'une des plus ancienne du département. A l'intérieur, vous pourrez découvrir des fresques du 16e siècle. En cas de fermeture, merci de vous adresser à la mairie.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Réalisée par Henri Gilée, architecte départemental à Nantes, cette église à été restaurée et classée par les Rubans du Patrimoine en 2012.
CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE
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CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE

Quelle que soit la route par laquelle vous arrivez, le clocher de Saint Lumine de Coutais s'impose à vous. Son belvédère situé au dessus des cloches en fait un poste d'observatoire privilégié du Lac de Grand Lieu et de ses environs. Une fois les 158 marches gravies, vous arrivez à 40 mètres au-dessus du sol. De l'observatoire, le lac et ses milieux variés sont à vos pieds. L'été, vous pouvez ainsi découvrir la répartition de la végétation autour du lac : en bordure les prairies pâturées (appelées aussi "commun" de St Lumine"), puis les praires fauchées, la roselière boisée, les herbiers flottants et enfin les eaux libres du lac.
CHÂTEAU DE MONTGEOFFROY
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CHÂTEAU DE MONTGEOFFROY

Exemple unique en France, le château de Montgeoffroy nous invite à une pause temporelle au XVIIIe siècle. Ici, tout est intact : le château a traversé sans dommages la Révolution et nous est parvenu dans un état de conservation unique, jusque dans l'ameublement qui est toujours celui de l'époque. Construit entre 1772 et 1776 par le Maréchal de Contades, le château de Montgeoffroy a su conserver son âme grâce à ses descendants qui l'habitent encore et vous ouvrent aujourd'hui leur porte. Déambuler dans les pièces de vie, admirer les toiles de maîtres qui ornent les murs, observer les tissus, les soieries, les indiennes qui habillent les fauteuils:une visite à Montgeoffroy offre une véritable plongée dans l'art de vivre à la Française au 18éme siècle. La cuisine, avec ses 260 pièces de cuivre et d'étain, sera, à n'en pas douter, un des temps forts de la visite, tout comme la chapelle du XVIe siècle, la sellerie et les écuries. Montgeoffroy est à 28 minutes d'Angers et 38 minutes de Saumur, en Val de Loire, au coeur de l'Anjou.
Église de Dissais - Musée des 3 Batailles
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Église de Dissais - Musée des 3 Batailles

Eglise de Dissais - Site des Trois Batailles Cette église romane a été édifiée aux XIᵉ et XIIᵉ siècles. Elle abrite le caveau de famille du seigneur Sabourin (daté de 1705). Restaurée après les Guerres de Religion au 15ᵉ, son clocher est relevé au 17ᵉ siècle. L'église est vendue comme bien national en 1798 à la veuve du seigneur de Dissais. Église de plan longitudinal ; chevet plat. Le portail en plein cintre en façade et surmonté par un grand oculus. Les contreforts d'angle de la façade sont couverts en bâtière. Le clocher de plan carré se situe sur la partie latérale sud de la façade. Il est dépourvu de flèche. Aujourd’hui, elle est propriété de la commune. Depuis 1993, elle abrite le mémorial des Trois Batailles. L’exposition permanente vous explique le déroulement tragique de ces trois batailles qui ont eu lieu le 28 juin, le 30 juillet et le 14 août 1793, lors des Guerres de Vendée. Les Vendéens voulurent prendre d’assaut la ville de Luçon, laissant sur le terrain 7500 morts. Des visites de groupes sont possibles sur demande auprès de la mairie. Groupes à partir de 10 personnes.
Demeure de la Haute Rivière
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Demeure de la Haute Rivière

Découvrez la Haute Rivière, une ancienne seigneurie des 15e, 16e et 17e siècles, dont les murs ont traversé la Guerre de Cent Ans, la peste noire et les combats de la Chouannerie. Aujourd’hui transformé en véritable havre de paix, le domaine offre un cadre propice au ressourcement, entouré d’un jardin où les plantes sauvages se mêlent librement aux rosiers, vivaces et fleurs annuelles. L’un des propriétaires vous accompagne dans la découverte du lieu et partage l’histoire singulière de cette demeure chargée de mémoire. Pour toute information complémentaire, il vous suffit de contacter les propriétaires.
STÈLE AUX AVIATEURS
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STÈLE AUX AVIATEURS

Une stèle à la mémoire des sept aviateurs tués dans la chute de de leur bombardier Stirling parti de Liverpool en Angleterre dans la nuit du 17 octobre 1942. Ce monument a été érigé et inauguré le 11 novembre 2004, avec le concours du Souvenir Français. L'objectif de leur mission était de bombarder des usines aux environs de Bordeaux. Un panneau explicatif, implanté auprès de la stèle, au lieu-dit Les Landes, retrace cet événement.
Château de Challain-la-Potherie
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Château de Challain-la-Potherie

Ce joyau de l'architecture néogothique a été construit par l'architecte René Hodé. Installé au cœur d'un parc romantique de 30 hectares, cet imposant édifice mesure près de 60 mètres de long et 45 mètres de haut. Le château est visible depuis l'extérieur et offre une vue imprenable ! Le château peut se visiter uniquement pour des groupes de 20 personnes et plus et sur demande (en fonction de la disponibilité des lieux et du guide).
Château Marie du Fou
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Château Marie du Fou

Construit entre le XIIᵉ et le XVIᵉ siècle, le château comportait deux enceintes de 400 m environ avec des tours carrées et rondes, un donjon et des logements seigneuriaux. Durant la première partie du XVᵉ siècle, le château primitif servait de base d’activité militaire au seigneur. Le domaine appartient aujourd’hui au viticulteur Mourat qui détient également le caveau. Le château sert désormais de vitrine à leur activité. Ce château n'est pas ouvert au public.
Église Saint-Sauveur
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Église Saint-Sauveur

Bien que l’édifice a été détruit et reconstruit à plusieurs reprises, une de ses parties date du XIe siècle. Un incendie provoqué par les protestants ravagea l’église et le prieuré en 1568 puis aucune réparation ne fut entreprise pendant près d’un siècle. Après quelques travaux sommaires, elle fut endommagée lors de la Révolution. Les réparations du clocher, du chœur et de la façade ouest furent entreprises en 1877 sous l’impulsion de L’abbé Guerineau. Ce bâtiment vieux de 8 siècles a connu une vaste restauration entre 1964 et 1967. L'édifice est classé aux Monuments historiques depuis le 14 Juillet 1877.
Église Notre-Dame - Challain-la-Potherie
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Église Notre-Dame - Challain-la-Potherie

L'église Notre-Dame, en partie reconstruite durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, ne suffisait plus à la population croissante du village, ainsi, dès 1821, la commune demande un agrandissement. La reconstruction commence en 1862 avec la nef et le clocher et s'achève en 1879 avec le chœur.
CHÂTEAU DE LA MOTTE GLAIN
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CHÂTEAU DE LA MOTTE GLAIN

Reconstruit au XVème siècle par Pierre de Rohan, le château orné de tuffeau sculpté est entouré de belles futaies et d’étangs. Son architecture et sa décoration mêlent les époques Médiévale et Renaissance avec à l’intérieur un mobilier ancien, de belles cheminées et une fresque du début du XVIème siècle dans la chapelle rénovée. Le château reçut la visite de Charles VIII, Anne de Bretagne, Charles IX et Catherine de Médicis.
Château du Plessis-Bourré
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Château du Plessis-Bourré

Dressé sur ses douves, le château apparaît tel qu’il était lors de sa construction au XVème siècle. Entre forteresse et château de conte de fées, il offre un cadre somptueux au cœur de la campagne angevine.
Château-Musée de Saumur
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Château-Musée de Saumur

UN CHÂTEAU-PALAIS GOTHIQUE « Château d’Amour » du roi René, figuré dans toute sa splendeur sur l’enluminure des "Très Riches Heures du duc de Berry", le château de Saumur a été tour à tour palais princier, citadelle, prison, garnison. En 1906, la Ville de Saumur le rachète pour y installer son musée municipal et entreprend des travaux de restauration qui restituent l’architecture féerique des ducs d’Anjou. UN MUSÉE, DES COLLECTIONS Bénéficiant de l’appellation « Musée de France », le musée déploie ses riches collections dans les salles du château. Les arts décoratifs ornent le premier étage (tapisseries, céramiques, mobilier), tandis que l’exposition "Jeux et joutes à cheval" présente au deuxième étage une sélection de la collection cheval. UNE PROGRAMMATION ARTISTIQUE Chaque année, une nouvelle exposition temporaire est proposée. Art contemporain ou regard original sur les collections, la visite se fait toujours plus surprenante et s’accompagne d’une programmation culturelle inédite. UN PANORAMA UNIQUE Le belvédère, surplombant les toitures du château, offre à la belle saison une vue magnifique sur la ville et la Loire. LES ENFANTS SONT ROIS ! Animations et ateliers pendant les vacances scolaires. Livret-jeu gratuit pour les 7-12 ans.
Château - Musée de Villevêque
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Château - Musée de Villevêque

Visitez une ancienne forteresse du XIIe siècle et admirez d'impressionnantes collections d'art et d'objets précieux qui font la richesse du lieu. N'oubliez pas d'aller explorer les jardins et espaces extérieurs ! Accès gratuit avec le Angers City Pass.
EGLISE SAINT MALO
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EGLISE SAINT MALO

De style Néo gothique Angevin, elle est dédiée à St Malo, l'un des évangélisateurs de la Bretagne. Elle est composée d'une nef unique et d'une abside semi-circulaire.
Manoir les Vents
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Manoir les Vents

Ancienne maison forte construite à l'emplacement d'un donjon du 11e siècle, le manoir des vents est entouré de douves. L'édifice est remanié au cours des siècles suivants. La propriétaire vous fera découvrir les extérieurs de ce charmant manoir.
EGLISE NOTRE DAME A BEAUFORT EN VALLÉE
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EGLISE NOTRE DAME A BEAUFORT EN VALLÉE

L’église Notre-Dame est le troisième édifice religieux construit à cet emplacement. Elle fait suite à une chapelle en bois (vers 1000) et à une église du XII ème siècle. Au XV ème siècle, Jeanne de Laval décide de faire ériger un nouveau sanctuaire à la place de l’église romane devenue vétuste. La nef et le bras nord sont construits à l’extrême fin du XV ème début du XVI ème siècle. Le clocher, de style Renaissance est achevé en 1542. L’essentiel de l’édifice actuel, comme l’impressionnant chevet néo-gothique, est reconstruit dans la seconde moitié du XIX ème siècle. À l’intérieur de l’église, les 41 verrières composées de 652 personnages, œuvre majeure du maître-verrier parisien Edouard Didron, illustrent principalement la vie de la Vierge. Parmi celles-ci, le grand vitrail du transept sud, restauré en 2016, en est certainement le point d’orgue. Le grand orgue, restauré en 1994, vibrent chaque année en mai à l’occasion du Grand Prix de l’Académie des Beaux-Arts, Institut de France. L’église Notre-Dame de Beaufort-en-Vallée fait partie du réseau des « Églises accueillantes en Anjou ». Un audio guide pour la visite a été mis en place et avec son propre smartphone ou tablette, le visiteur qui a téléchargé l’application géolocalisée et gratuite izi-TRA-VEL, peut découvrir, autour de lui, tous les sites qui lui offrent cette possibilité.
Caves troglodytiques de Cornillé-les-Caves
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Caves troglodytiques de Cornillé-les-Caves

Dans le village de charme de Cornillé-les-Caves, plus de 20 km de galeries furent creusées entre le 16ème et le 19ème siècle pour l'extraction du tuffeau nécessaire aux constructions des environs. Elles ont ensuite été utilisées comme abris pour le matériel et les animaux, et comme habitations. Depuis 1989, l'association des Compagnons des Caves organisent des visites guidées, les sommes récoltées contribuent au financement des travaux de mise en valeur des caves et des terrains attenants. Visite commentée des caves SUR RÉSERVATION, au 06 63 07 81 83. Lors des Journées du Patrimoine en septembre, le site des Compagnons est ouvert deux jours, avec dégustation de fouées, et la visite se déroule en association avec celle de la Charpenterie et de sa fameuse tour. L’association propose différentes animations tout au long de l’année : visites, soirées à thèmes, expositions de crèches et goûter de Noël, soirées estivales et dégustation de fouées de temps en temps en même temps que des visites guidées des caves. Ces animations ont pour but de faire vivre le site troglodytique et de faire découvrir le village dont le dynamisme n'est plus à prouver. Cornillé-les-Caves, inscrit au patrimoine depuis 1976 et Village de Charme depuis 2012, est connu pour sa beauté, son harmonie et sa qualité de vie. L'association des Compagnons des Caves est toujours à la recherche de nouveaux adhérents passionnés du monde souterrain et prêts à s’investir durablement afin d’assurer, avec les jeunes présents, la relève et la pérennité des Compagnons des Caves.
Le château de la Rivière
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Le château de la Rivière

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Château de la Devansaye
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Château de la Devansaye

Le château a été édifié pour sa partie la plus ancienne vers le milieu du 16e siècle. Il est rénové au cours du 19e siècle mais a conservé ses murs extérieurs et ses ouvertures. Le château de la Devansaye c'est avant tout un jardin potager d'exception, d'une superficie d'un hectare et entièrement clos. Créé vers 1875, ce jardin potager a conservé la plupart de ses aménagements d'origine tels que la maison du jardinier, la serre et tout le système d'approvisionnement en eau. Il abrite une collection de pommiers et de poiriers taillés en cordons, palmettes et fuseaux.
Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou
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Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou

L'église Saint-Martin est l'une des plus anciennes église de la région. Plusieurs campagnes de travaux se sont succédées aux 11e, 12e, 16e et 18e siècles. Le chœur est couvert d'une belle voûte de style gothique Plantagenêt. Il est habillé d'un grand retable incurvé datant - pour sa partie centrale - de 1769 et représentant la Résurrection du Christ. Il est la réplique d’une toile peinte en 1702 par Antoine Coypel, à la demande du Grand dauphin (futur Louis XV) pour la chapelle du Château de Meudon.
Le château et la chapelle de la Tour
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Le château et la chapelle de la Tour

Ce château remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786. Le gros des communs datent du XVIIe siècle. La propriété à été brûlée par les colonnes infernales, et a été entièrement reconstruite en 1800 (les communs ont été re-charpentés et le logis rebâti). Par la suite, un petit colombier a été rajouté à gauche dans la cour, fermant l'espace entre la cour du logis et celle de la ferme, visible de la route remontant du pont sur le Tenu. La tour de laquelle le château tient son nom est visible après ses emprises, plus loin sur la route. La chapelle se trouve à gauche, derrière le château, dans les hautes herbes, sur le coté de ce qui fut jadis un jardin à la française. De forme octogonale, elle a une porte et une fenêtre par pans, toutes encadrées de briques, ainsi qu'une cheminée. Jusque dans les années 1950, elle eut des restants de toit, retirés par vétusté et un plancher. Aujourd'hui, elle est accessible, mais pleine de ronces, le lierre épais tenant les murs. Un fragment de grisaille est conservé juste au-dessus de la porte. Le château devint au XIXe le centre d'un domaine viticole, et fut alors transformé, notamment avec la construction d'un abri à cuves dans sa cour. Aujourd'hui, le domaine est une propriété privée non visitable.
L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

Evangélisation du Pays de Retz Saint Martin de Vertou évangélisa le sud de la Loire au VIème siècle. Une première église a été construite à l'emplacement même où le moine aurait planté son bâton. Les premières mentions d’une église dans la paroisse du Port-Saint-Père remontent au XIIème siècle. A cette époque, deux édifice religieux s'y retrouvaient : le prieuré Saint-Martin et l'église Saint-Pierre. Elle comporte deux retables datés des XIIIème et XIVème siècles, dédiés à : tsaint André tet saint Eutrope, évêque de Saintes. Ce qui renvoie aux nombreux pèlerinages vers Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le Pays de Retz. Au Moyen Âge, le bourg de Port-Saint-Père est très renommé, en raison de sa situation géographique, qui témoigne d’un trafic terrestre et fluvial très dense. C'est un lieu de passage sur le Tenu, d'où son nom de "port" (passage et port sont synonyme) qui indique le "passage de Saint-Pierre". Eglise Saint-Pierre médiévale Cette église est ainsi dédiée à saint Pierre. Ce nom nous renvoie au premier évangélisateur, Martin de Vertou, qui donnait à ses fondation les noms de Saint-Pierre ou Saint-Jean. Le premier édifice a été agrandi et transformé durant les siècles, notamment aux XIIème et XVème siècles. Il dut subir plusieurs réparations au cours des XVIIème et XVIIIème siècles, en raison de son mauvais entretien. La Révolution entraîne la ruine du bâtiment et le 10 septembre 1793, le bourg de Port-Saint-Père est ravagé par les flammes, suite aux passages des Républicains. Il ne reste plus que trois maisons debout. L'église a été détruite par cet incendie. Elle est tout de même restaurée de 1812 à 1818. On construisit un clocher et deux chapelles formant un transept, pour répondre à l'augmentation de la population. Elle est agrandie en 1825 et 1834. Dès 1834, les paroissiens, devenus plus nombreux, prévoient la construction d'un nouvel édifice. Eglise Saint-Pierre néo-gothique Cette nouvelle église, de style néo-gothique, a été bâtie selon les plans de l'architecte Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868) de 1865.Celui-ci a notamment participé à la réalisation du palais Dobrée. La première pierre fut posée le 28 juin 1865. Celle-ci est construite grâce à une souscription locale et à des dons. Elle comprend trois nefs, et possède des vitraux dans le choeur et sur les côtés. Afin de permettre la célébration de la messe pendant les travaux , la bâtisse fut construite en deux temps : tde 1865 à 1867 : édification de la nef, des collatéraux et du transept sud. tde 1873 à 1878 : transept nord, le choeur et les deux chapelles collatérales. Cette église fut édifiée à l'emplacement de l'ancien cimetière et du chevet de l'ancienne église, orientée est-ouest (qui, elle, fut démolie en 1874). Pour répondre aux besoins de la circulation, elle a dû être aménagée de manière perpendiculaire à l'ancien lieu de culte. De nouveaux travaux ont lieu sur l'église de 1878 à 1880. Elle sera surmontée d'un clocher en 1889 et d'une flèche de 58 mètres grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881). Près de l'autel de la Vierge, sur le bas côté droit, on peut découvrir une copie de la Pietà de Michel-Ange. L'édifice ayant souffert des affres du temps, de gros travaux ont été réalisés durant deux ans, en 2021/2023. La toiture en ardoise et la charpente étaient détériorées. L'église a ainsi fait peau neuve. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Manoir de la Harderie
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Manoir de la Harderie

Ce manoir-ferme de la fin du 17e siècle se compose d'un logis avec des dépendances agricoles (étable, écurie, cellier, boulangerie, porcherie, grange) et un parc reconstitué dans le style 17e siècle. Les propriétaires vous ouvrent leurs portes et vous invitent à découvrir ce logis plein de charme.
EGLISE SAINT GERMAIN
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EGLISE SAINT GERMAIN

Elle a été construite en 1780 et 1869 par l'architecte Bonnet. Elle se constitue d'un très bel ensemble de statues et de retables. Clés disponibles auprès de la mairie.
LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU
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LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Château de la Chevallerie
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Château de la Chevallerie

Depuis 20 ans, La Chevallerie renaît peu à peu grâce à un travail passionné de restauration qui redonne vie à ses pierres chargées d’histoire. Ce lieu unique vous invite à une plongée au cœur du patrimoine, où chaque recoin raconte une anecdote ou révèle un pan oublié de la Grande Histoire de France. Nouveauté : la ferme florale Depuis 2023, La Chevallerie cultive sur place une ferme florale en agriculture raisonnée. À partir de 2025, repartez avec un bouquet éco-responsable réalisé sur mesure, pour emporter un peu de ce cadre enchanteur chez vous. Un cadre exceptionnel à privatiser Pour vos mariages, séances photo ou événements, La Chevallerie offre un décor authentique et élégant, mêlant charme historique et ambiance champêtre. N’hésitez pas à vous renseigner pour personnaliser votre moment. Infos pratiques - Visites guidées l'été : juillet à septembre. - Hors saison : sur rendez-vous, avec un minimum de 4 adultes. - Activités pour les enfants : chasse au trésor et surprises garanties ! Venez vivre une expérience unique à La Chevallerie, où histoire et modernité se mêlent dans un cadre préservé.
Le château et la chapelle de Grandville
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Le château et la chapelle de Grandville

Domaine de la Tour Natif de Saint-Malo, Charles-Jean Locquet de Grandville (1716-1792), chevalier, marquis de Fougeray, secrétaire du Roi à la Chancellerie de Bretagne, se voit vite anoblir par les arrêts de 1700 et 1707. L'aristocrate acquit en 1786 les terres de la Tour à Port-Saint-Père, qu'il légua à son fils Félix-Victor à sa mort. Ce domaine sert en réalité de rente foncière pour les Locquet. Lors des évènements de 1789, Félix-Victor Locquet, marquis de Fougeray (1760-1793), s'est vu impliqué dans les manigances du colonel breton Armand de La Rouërie. Il doit aussi prendre en charge ses deux fils, Achille et Aristide depuis le décès de son épouse, Victoire Gouyon de Beaufort, en 1792. Accusé d'avoir comploté, il fut condamné à mort le 18 juin 1793 à Paris. Ses fils mineurs devinrent les seuls héritiers du domaine de la Tour et ses dépendances. Achille Locquet de Grandville (1789 -), surnommé le marquis de Grandville, devint châtelain de La Rivière à Port-Saint-Père. Son frère, Aristide habita le château de la Tour jusqu'à sa vente en 1820. Il a également fait construire le château de Grandville et sa chapelle. L'évolution de Port-Saint-Père Aristide de Grandville (1791-1853) s'impliqua dans la vie locale, devenant maire de Port-Saint-Père dès 1818. Il sera maire de 1818 à 1830, puis de 1838 à 1848. Conseiller général, il fut également élu député à l'assemblée constituante de 1848. Il est l'initiateur de grands projets comme : tle pont en pierre, tl'agrandissement de l'église, tla régularisation des eaux du lac de Grandlieu, tl'arrivée du chemin de fer, tmais aussi la mise en place d'une réglementation sur l'interdiction des jeux hasard sur la commune. Château de Grandville Héritier du château de la Tour, Aristide le revend avec l'accord de son frère aîné. Il fait construire, sur le coteau en face de celui-ci, le château de Grandville entre 1820 et 1825. le bâtiment est édifié sur les plans de l'architecte Étienne Blon (1780-1863), auteur de la place Mellinet à Nantes. L'édifice est doté d'un portique à colonnes. Il s'agit d'un des rares exemples d'architecture néo-palladienne dans la région nantaise, inspirée des villas italiennes du XVIème siècle. Le château, grande demeure carrée, offre un rez-de-chaussée et deux étages. Il est vaste sans être immense. À la suite de la construction de son château, Aristide fit dessiner le parc à l'anglaise, vers 1845, à partir des études qu'il commanda à deux célèbres paysagistes : tAndré Leroy (1801-1875), grand pépiniériste et arboriculteur angevin, dont le projet n'est pas concrétisé. tJean-Dominique Noisette, jardinier-paysagiste, fils aîné d'Antoine Noisette (1778-1858), jardinier en chef du Jardin des Plantes de Nantes. Il est à l'origine de belles réalisations paysagères nantaises comme le parc de la Chantrerie ou celui de Procé. C'est son projet, réalisé en 1851, qui est utilisé pour mettre en forme le parc. C'est en 1844 que la chapelle de style néo-gothique fut édifiée à quelques mètres de la demeure. C'est l'œuvre de l'architecte diocésain nantais Théodore Nau (1805-1865). Dédiée à Sainte Anne, elle fut inaugurée par l'évêque de Nantes, Monseigneur de Hercé. Anecdote Le château de Grandville fut à cette époque très animé. Aristide avait notamment coutume d'accueillir du beau monde. Tel est le cas avec Jean-Anne Dubois-Violette, armateur et négociant nantais, propriétaire du château de Briord, quand celui-ci vendit son bien. Les soirées de jeu y étaient courantes. Lors d'une nuit enflammée, Aristide joua son château et le perdit au profit de Dubois-Violette. Ce dernier, grand seigneur, laissa la demeure à son voisin et se contenta d'une maison à la Lucerie, hameau situé entre Grandville et Briord. Aristide de Grandville mourut en 1853 à Port-Saint-Père. Depuis, ses descendants se sont succédés à Grandville. Au décès d'Aristide de Grandville, le domaine revient à son gendre, Stéphane de Moulin de Rochefort. Puis le domaine passe par mariage aux Dampierre. Ensuite, encore par mariage, il est dévolu aux d'Argenlieu, depuis 3 générations, qui le restaurent depuis quelques années. Le château est inscrit au titre des monuments historiques en 1992. Le petit plus : le site est une propriété privée mais la visite des extérieurs du château de Grandville (2€), avec les jardins et la chapelle, est possible en période estivale, du 14 juillet au 22 août (10h-12h / 14h-18h) ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine de septembre (avec un parcours fléché dans le parc et une visite guidée de la chapelle). Le saviez-vous : La flèche de l'église Saint-Pierre de Port-Saint-Père sera financée grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881).
Église Saint-Médard
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Église Saint-Médard

Les plans de cette nouvelle église ont été dessinés en 1889 par Léon BALLEREAU. Trois des quatre travées de la nef sont marquées par des colonnes à chapiteaux néo-gothiques. Le choeur est éclairé par 3 fenêtres à vitraux. A l'intérieur, on peut y voir un retable de l'ancienne église, datant de vers 1746.
Église Saint-Aubin - Andigné
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Église Saint-Aubin - Andigné

Incendiée au 17e siècle, l'église est recouverte - provisoirement - d'un toit de chaume. Il faut attendre le 19e siècle pour voir les premiers travaux de restauration. L'édifice est ouvert uniquement pendant les Journées Européennes du Patrimoine.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L'église est de taille modeste, elle suit un plan longitudinal à une nef s'achevant par un chevet plat. Le chœur possède un toit nettement plus élevé que celui de la nef. La façade comporte un portail à tympan muet en plein cintre. Son pignon s'orne d'un fronton et est surmonté par le clocher-mur contenant une seule cloche.
Le château et la chapelle du Pré-Meriet
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Le château et la chapelle du Pré-Meriet

Ce domaine fait partie de la seigneurie du Branday (ou Brandais) qui appartenait en 1429 à Martin de Rezay (ou Rezé), seigneur de Briord. Propriété de la famille Leray de Chaumont au XVIIIe siècle, puis des familles Trottier et Chevy (alliés aux Oriordans et Mazureau des Touches). En 1824, la propriété est achetée par Mathurin Trottier, époux de Sophie Chaton du Crabon, à la famille Dore-Graslin qui la tenait elle-même de la famille Leray de Chaumont. La propriété était beaucoup plus importante que maintenant puisqu'elle comprenait quatre fermes. Outre celles actuelles de Clavier et Voyaud (les anciennes fermes Batard et Chagnas), elle comprenait également les fermes du Brandais et de la Bernairie. Mathurin Trottier acheta ultérieurement la ferme de la Métairie Neuve. L'ensemble représentait environ 215 hectares. Actuellement, la propriété représente 10 hectares. Mathurin Trottier maria sa fille Mathilde avec Pierre (dit Pitre) Pichelin du Cléray, qui en héritèrent. La construction du premier étage de l'édifice actuel fut terminée en 1827. Vers 1864, Pitre Pichelin fit élever le second étage. La chapelle inaugurée en 1911 est dédiée à Saint-Marc. Le domaine est une propriété privée, non visitable.