Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Beaupréau (49) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château de Beaupréau
explore 598 m

Château de Beaupréau

Les origines du château de Beaupréau remontent au XIème siècle. À cette époque, le duc d'Anjou Foulques Nerra décide de faire construire une chaîne de fortifications qui protégerait sa terre contre les Bretons. Construit sur un lieu stratégique, sur une butte féodale, le château bénéficiait d'une défense naturelle : l'Evre et le ruisseau du Pré Archer. Le château fut tour à tour "maison d'habitation" accueillant des hôtes de prestige tels que le Roi Charles IX, accompagné de sa mère Catherine de Médicis, fabrique de poudre et imprimerie à billets de banque et même prison pendant les Guerres de Vendée jusqu'à ce qu'il soit brûlé par les Républicains en 1793. Reconstruit au XIXème siècle sur ses soubassements médiévaux, le château se pare alors d'un style Renaissance avec des fenêtres à meneaux et des lucarnes surmontées de pignons flanquées de gâbles. Le dernier propriétaire, le Duc de Blacas, vendit la forteresse en 1959 à des religieuses qui le transformèrent en maternité, celle-ci est fermée depuis 2000. Aujourd'hui, le château est un ensemble immobilier privé, avec vue sur l'Èvre et l'hippodrome des Écuries Pantall. À gauche de l'entrée du château, accédez au parc attenant de 32 hectares ou bien en descendant le long des tours, en bas des douves près du lavoir. Continuez votre remontée dans le temps en déambulant dans les rues du quartier historique de Beaupréau. Sont encore visibles les Communs (dépendances où vivaient les domestiques), la Collégiale (où vivaient chanoines et enfants de choeur), la Maison des Tourelles aujourd'hui reconverties en charmantes chambres d'hôtes, la Place du Marché (où grouillaient autrefois marchands en tout genre), l'Hôtel des Postes, et la Sous-Préfecture.
Église Notre-Dame de Beaupréau
explore 709 m

Église Notre-Dame de Beaupréau

ACTUELLEMENT FERMÉ JUSQU'A NOUVEL ORDRE Ses 4 niveaux d'élévation , dignes des cathédrales, sont agrémentés de magnifiques vitraux qui composent un des plus beaux décors verriers de l'ouest de la France. Dans l’église, deux vitraux classés relatent des épisodes des Guerres de Vendée (parcours des Guerres de Vendée en téléchargement). Commandés par le clergé de la ville au grand maître-verrier allemand Heinrich Ely, les vitraux évoquent les grandes périodes de l'histoire de France, dans un tourbillon harmonieux de couleurs et de lumière qui ne vous laissera pas indifférent. Après votre visite, partez à la découverte du quartier historique de Beaupréau et déambulez dans le parc du Château.
Église Notre-Dame
explore 3.9 km

Église Notre-Dame

Eglise contemporaine du XXème siècle située sur le parcours des églises accueillantes du Maine et Loire, réseau basé sur le bénévolat pour valoriser le patrimoine rural, regroupant une centaine d'églises en Anjou. Vers 1997, la seconde église du Fief-Sauvin fut démolie et remplacée par une église plus contemporaine. Quelques restes du chœur et des vitraux de l'ancien édifice ont été conservés. Ouverte toute l'année de 10h à 18h.
Église Saint Philbert
explore 5.5 km

Église Saint Philbert

Cette Eglise Accueillante est dédiée à Saint Philbert, c'est aussi une des églises n'ayant pas trop souffert des Guerres de Vendée puisqu'on retrouve l'influence romane du XIIème et XIIIème siècle. D'extérieur, observez le remaniement des murs au fil des siècle. A l'intérieur, retrouvez la structure à nef de facture romane. Au fond de l'église, prenez le temps d'observer ce magnifique retable du XVIIIème siècle où figure un tableau de la Sainte Famille, inspiré d'un original du XVIème siècle : la Vierge aux cerises. Egalement découvrez une croix de procession remarquable du début du XIXème siècle.
Église St Martin de Tours
explore 5.9 km

Église St Martin de Tours

Cette église paroissiale fut construite en 1830 à l’emplacement d’une église romane devenue exiguë et dont certains vestiges subsistent à l’arrière. Embellie intérieurement vers 1880, elle abrite des vitraux intéressants, inscrits au titre des Monuments Historiques, rappelant les Guerres de Vendée, l’épopée des Zouaves Pontificaux et Volontaires de l’Ouest (1860-1871), la Première Guerre Mondiale et d’autres thèmes religieux. On peut y admirer aussi une belle copie de la « Crucifixion » de Van Dyck. L’église est ouverte toute l'année et une plaquette explicative peut y être consultée.
Église Saint Christophe de la Blouère
explore 6.2 km

Église Saint Christophe de la Blouère

Cette édifice de 1860 a été construit par l'architecte bellopratain Albert Tessier, suite à la création de la paroisse de La Blouère, bien dissocier de Villedieu. Durant la construction on conserva la première église de La Blouère qui datait du XIIème siècle. A l'intérieur de cette église se trouve les 10 pierres tombales du Moyen-âge : "les Cénotaphes des Chevaliers de Malte. La légende nous dit que les Templiers y étaient enterrés dessous. En 1991, les cénotaphes sont déplacés du cimetière à l'église. Accès et visite sur demande exclusivement : 02 41 30 82 34 (historien Yves Naud)
Les Vitraux du Pin-en-Mauges
explore 9.7 km

Les Vitraux du Pin-en-Mauges

Les quatorze verrières de l'église du Pin-en-Mauges sont uniques dans l'iconographie du soulèvement vendéen. Réalisées de 1795 à 1799 par le maitre verrier angevin Jean Clamens pour le centenaire des événements, elles sont inscrites depuis 1986 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Dans les transepts, trois vitraux sont entièrement consacrés à l’épopée de Jacques Cathelineau, né au Pin-en-Mauges en 1759 : de son départ pour les premiers combats le 13 mars 1793 à sa mort quatre mois plus tard en passant par sa nomination comme premier généralissime de l’armée catholique et royale de l’Anjou. Les vitraux de la nef présentent des épisodes de l’engagement de six autres chefs de cette armée vendéenne : -tD’elbée resté célèbre par ce que l’on appelle « le Pater de d’Elbée » -tBonchamps et la grâce qu’il accorde aux prisonniers -tLa Rochejaquelein : « Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi. » -tLescure : sa blessure mortelle à la Tremblaye près de Cholet -tStofflet et son hôpital de campagne dans la forêt de Vezins -tCharrette conduit à la mort dans les rues de Nantes. Le vitrail situé dans le narthex, résume à lui seul le sens de l’insurrection : des paysans qui se battent pour retrouver leur liberté de culte. L’ensemble de cette œuvre est remarquable tant dans les détails que dans les couleurs des vitraux qui mettent en images cette "Guerre de Géants". En sortant de l’église, visitez le musée Cathelineau. Outre l’histoire de l’enfant du pays et des guerres de Vendée, vous y découvrirez la vie quotidienne dans les Mauges avant la Révolution, l’histoire de la statue du Pin-en-Mauges ainsi que la généalogie de Jacques Cathelineau et divers objets lui ayant appartenu. Il est ouvert sur demande auprès de la mairie qui contactera un bénévole de l'APEC (Association Patrimoine Et Culture) pour vous accompagner lors de votre visite. Selon la disponibilité des bénévoles, une visite commentée des vitraux pourra vous être proposée.
Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges
explore 9.7 km

Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges

L'histoire des Guerres de Vendée est illustrée par les vitraux de l'Église du Pin en Mauges. Cet édifice reconstruit au XIXème siècle par l'Abbé Raimbault, est entièrement consacré aux combats de 1793 et au Généralissime Jacques Cathelineau, enfant du pays. Découvrez au travers des 15 vitraux classés créés dans les années 1880 par Jean Clamens, maître verrier à Angers, les actes marquants et les moments historiques de l'insurrection vendéenne. Conçus à la manière d'une bande dessinée, ces vitraux retracent les principaux épisodes de la Guerre et mettent en scène les généraux qui y ont participés comme Cathelineau, Bonchamps, Charette et d'autres. La finesse dans le dessin et le souci du détail font de ces vitraux un ensemble pour le moins exceptionnel. Et si vous avez encore envie d'en savoir plus sur les Guerres de Vendée, n'hésitez pas à demander une visite du musée du même nom.
Église Saint-Jacques
explore 15.5 km

Église Saint-Jacques

L'église a été bâtie au XIème s. avec une seule nef. Elle est pillé pendant les Guerres de Religion et incendiée pendant les Guerres de Vendée. Sur les murs restés debout, on reconstruit la nef actuelle, unique à l’époque. Puis, successivement, en 1844 et 1863, les 2 côtés. Les 3 retables du 18ème s., classés aux Monuments Historiques, ont été érigés à l’initiative et aux frais du prêtre Nicolas Boussicault. Ils sont l’œuvre de l’artiste lézinois Denis Glédu. Tout en haut, dans la gloire, se trouve Saint Jacques, patron de la paroisse. Récemment en 2009, l’église a été repeinte dans son ensemble. Une équipe de bénévoles est venue prêter main forte pour restaurer les 2 bas-côtés avec pierres apparentes.
Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil
explore 17.5 km

Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil

En approchant de Saint-Florent-le-Vieil, c’est le site qui, d’emblée, retient l’attention : l’abbaye bénédictine perchée sur le Mont Glonne surplombe la Loire de ses cinquante mètres. L’ancienne abbaye mauriste constitue un ensemble monastique majeur du Maine-et-Loire, dont l'histoire a débuté dès le IVème siècle sous l'impulsion de l'ermite saint Florent, qui se serait établi sur le site pour évangéliser le territoire à la demande de Saint Martin de Tours. Le Moyen Âge florentais est ainsi essentiellement marqué par l’histoire de l’abbaye. Si l’établissement du saint ne peut être avéré au IVème siècle, la fondation de l’abbaye bénédictine par Saint Mauron est attestée par une charte de 717-718. Son église abbatiale, joyau architectural de la ville, renferme le tombeau en marbre blanc du général vendéen Bonchamps, sculpté par le célèbre artiste angevin David d'Angers. L'église et l'abbaye telles que l'on peut les visiter aujourd'hui datent de la reconstruction par les moines mauristes, à partir de 1637, à la suite de la destruction du site lors des Guerres de Religion. Le chœur néo-gothique de l'église, qui est élevé sur une crypte et qui date du XIXème, est l'oeuvre de l'architecte Alfred Tessier, originaire de Beaupréau. Elle comporte un ensemble de vitraux remarquables qui retracent l'histoire de l'abbaye, la vie au village et l'histoire des Guerres de Vendée qui ont profondément marqué l'histoire de la ville. Ces derniers ont d'ailleurs été bénis en 1934. La crypte, quant à elle, abrite une partie des reliques de Saint-Florent et un petit musée lapidaire. L'église est ouverte toute l'année de 9h à 19h (hors cérémonies religieuses)
Église Notre-Dame
explore 17.5 km

Église Notre-Dame

L’église paroissiale Notre-Dame à 2 clochers date du XIXe siècle. Cette église achevée en 1890 voit sa façade encadrée par deux clochers dont les flèches aiguës et ajourées, typiquement néo-gothiques, furent construites en 1899 et 1900.
Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais
explore 18.2 km

Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais

Lieu de pèlerinage depuis l'apparition de la Vierge à Saint-Maurille, sur les bords de l'Èvre, le sanctuaire de Notre-Dame-du-Marillais est un site connu pour la vénération de Notre-Dame l'Angevine Entre 1890 et 1913, l'ancienne chapelle est remplacée par un sanctuaire aux proportions majestueuses, édifié par l'architecte Beignet. Après la Première Guerre Mondiale, on lui ajouta une tour carrée de 40 mètres de haut qui marque le paysage des alentours. L'église accueille en son sein de nombreux vitraux. Un célèbre la cérémonie du couronnement de la Vierge ayant eu lieu en 1931 par le Pape Pie X tandis qu'un autre rappelle le massacre du Champs des Martyrs, tout proche, durant les Guerres de Vendée. Une magnifique rosace est également à découvrir. Le sanctuaire se situe à l'embouchure de l'Èvre et de la Loire et vous avez possibilité de rejoindre Saint-Florent-le-Vieil à pied en empruntant la promenade Julien Gracq, qui vous fera passer par le Champs des Martyrs et vous permettra de découvrir les bords de Loire.
Champs des Martyrs
explore 18.3 km

Champs des Martyrs

Durant la période de la Terreur allant de 1793 à 1794, la Vendée militaire paiera le prix fort son soulèvement et les Mauges et Saint-Florent-le-Vieil n’y échapperont pas. Durant l’hiver 1793-1794, environ 2000 hommes, femmes et enfants seront enfermés dans l’abbaye puis fusillés dans le Champs des Martyrs, au pied du Mont Glonne ou noyés dans la Loire. En mémoire de ce massacre, depuis 1953, dans le Champs des Martyrs, on trouve un autel commémoratif au pied duquel ont été recueillis les ossements des victimes. Des vitraux au sein de l’église Notre-Dame-du-Marillais rappellent également l'évènement. Accessible depuis la promenade Julien Gracq, le champs des Martyrs vous permettra d'en savoir un peu plus sur l'histoire locale tout en découvrant le patrimoine naturel ligérien.
Église Notre-Dame
explore 20.1 km

Église Notre-Dame

L'architecte François Scheult avait conçu au début du XIXème siècle une église de style néo-classique reprenant le vocabulaire greco-romain avec notamment son fronton triangulaire en façade. L'édifice fait face au musée dédié au poète de la Renaissance Joachim Du Bellay qui n'aurait sans doute pas renié ces jolies formes.
Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique
explore 20.3 km

Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique

Eglise de style néo-gothique construite en 1868 par de Coutailloux, en remplacement d'une ancienne église du XIe siècle. Le clocher-porche, élevé sur quatre niveaux et arc-bouté contre les culées des collatéraux, forme une façade imposante. A l'intérieur, dans le chœur, le polyptyque relatant des épisodes de l'histoire de Dieu, est l'œuvre de Bernard Bouin, originaire de La Pommeraye.
Église romane Notre-Dame
explore 20.4 km

Église romane Notre-Dame

Construite à la fin du XIème siècle sur l’emplacement d’une ancienne chapelle, elle aurait été consacrée en 1096 par le pape Urbain II, sur invitation de Pétronille de Chemillé, future abbesse à l'Abbaye de Fontevraud. L'église romane Notre Dame a été plusieurs fois remaniée mais a échappé aux destructions de la Révolution. À voir : - L'arc triomphal - Le clocher récemment restauré - Les nombreuses sculptures - Les peintures sur les murs intérieurs de l'édifice réalisées depuis le XIIème siècle jusqu'au XIXème siècle. Celles-ci ont récemment été dégagées de leur badigeon du XIXème siècle et offrent un bel ensemble pictural remettant en image des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
Ruines du Manoir de la Turmelière
explore 20.5 km

Ruines du Manoir de la Turmelière

Au fond d'un vaste parc romantique s'élève un château massif construit à la fin du XIXe siècle. Mais le promeneur curieux découvrira derrière cet édifice, un peu en contrebas et dissimulés par les arbres, les restes imposants d'un manoir médiéval. Ces ruines sont celles de la demeure natale de Joachim Du Bellay, cette " pauvre maison " qu'à Rome il regrettera. Le château primitif date du XIIIe siècle et fut restauré au XVe siècle par Perceval Chabot, aïeul de la mère de Joachim Du Bellay. La Turmelière est alors une place-forte où les Seigneurs de Liré se retranchaient en cas de guerre. La position du bâtiment, entre coteaux escarpés et une petite vallée, le rendait quasiment imprenable. Le grand-père maternel du poète s'y installe en 1472. Joachim Du Bellay est né à la Turmelière vers 1522-1525. Il y passera toute sa jeunesse et il est certain que les paysages de bocage qui entourent le château ont pu inspirer au poète son attachement à la douceur angevine… La demeure a été détruite en grande partie durant les guerres de Vendée, mais conservée par la suite pour agrémenter, dans un esprit romantique, le parc de la propriété. N'hésitez donc pas à venir flâner autour des ruines de la Turmelière et à vous laisser porter par cette ambiance médiévale et bucolique. Le parc est ouvert tous les jours de 6h à 22h.
Porte du château et les remparts
explore 20.5 km

Porte du château et les remparts

Un premier château, construit à partir de 1030 par Pierre Ier sur ordre de Foulques Nerra, pour remplacer celui de Saint-Pierre, devient très vite le centre d'une cour importante. Au 12ème siècle, le château détruit puis reconstruit, perd de son importance faute de seigneurs résidents. La porte du château (identique à celle de Montreuil-Bellay) date du début du XIIIème s. Elle est curieuse de par son architecture en ruche d'abeilles et est surmontée d'une sculpture représentant un homme jetant des pierres sur des assaillants : "Le bonhomme Chemillé". La place de la herse est encore visible. Pour découvrir les vestiges des remparts du château, suivez le parcours de la Coulée verte. Vous pourrez notamment y deviner l'angle de la forteresse avec son avancée. Ces remparts ont été détruits à la fin des Guerres de Religion, au 16ème siècle.
Abbaye Notre-Dame-des-Gardes
explore 20.5 km

Abbaye Notre-Dame-des-Gardes

Dominant la colline des Gardes, le sanctuaire Notre-Dame est depuis toujours un haut lieu de pèlerinage marial. Vers 1465, le seigneur du lieu, retenu prisonnier, promet pour sa libération, d'édifier une chapelle Notre-Dame. Libéré, il accomplit son vœu, c'est le début des pèlerinages. Une nouvelle chapelle et un monastère sont bâtis au XVIIème siècle. Le bourg des Gardes se développe. Pendant la tourmente révolutionnaire, couvent et église sont pillés et brûlés. L'ensemble est restauré au XIXème siècle, puis agrandi jusqu'en 1948. Le pèlerinage est fixé au dimanche qui précède le 8 septembre. Aujourd'hui l'abbaye des Gardes propose des séjours individuels et découverte, pour toutes les personnes souhaitant partager la solitude, le silence et la prière de la communauté. L'accueil des groupes et des étudiants est également possible (récollection-retraite, réunion, session de travail ou de formation, révisions…). Les soeurs se feront également un plaisir de vous accueillir dans leur magasin où vous aurez l'occasion d'y trouver leurs produits (confitures et gelées à l'ancienne, pâtes de fruits, gâteaux maison, chapelets, CD...), ainsi que des produits provenant d'autres monastères. > Visite libre uniquement de l'église et du magasin > Visites guidées uniquement durant les Journées Européennes du Patrimoine (dimanche après-midi)
Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle
explore 20.6 km

Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle

L'Eglise Notre-Dame La Nouvelle est achevée en 1884. Elle prend le nom de "nouvelle" pour se différencier de l'église romane du XIIème siècle. Eglise imposante, visible de loin, elle offre une diversité architecturale intéressante. Ses vitraux historiés rappellent, entre autres, la légende de la Sainte Larme et des épisodes de la vie de Pétronille de Chemillé, 1ère abbesse de l'Abbaye de Fontevraud. Elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Église Saint-Pierre de Chemillé
explore 20.8 km

Église Saint-Pierre de Chemillé

Cette église a conservé quelques éléments de son architecture romane du XIème siècle, son portail du XIIIème siècle, mais la nef est récente, elle date de 1902. Elle domine le vieux bourg de St Pierre et abrite le vitrail du "Pater des Vendéens", scène qui s'est déroulée sur le parvis le 11 avril 1793. L'exposition permanente, la "Vendée chemilloise" se tient dans un de ses transepts. Celle-ci retrace l'histoire des Guerres de Vendée dans la région de Chemillé à l'aide de nombreuses illustrations et explications.
Église Saint-Pierre de Montrelais
explore 21.1 km

Église Saint-Pierre de Montrelais

Venez découvrir l'église Saint-Pierre à Montrelais dont le chœur est de style Renaissance, ainsi que la Grande Verrière qui se trouve au-dessus du Maître-autel, classée au titre d'objet Monument historique, méritent que le visiteur s’y attarde. Cette verrière de 1535 représentant la Passion du Christ y ajoute curieusement des personnages historiques de l’époque puisque l’on y voit le prélat breton Jean de Maure, François 1er, Charles Quint, Empereur du Saint-Empire Germanique qui était l’ennemi du Roi de France mais aussi Soliman le Magnifique, Sultan de l'Empire Ottoman son allié. À la base du vitrail, il ne reste de François Maure, Hélène de Rohan, son épouse et leurs trois enfants (sans doute la famille donatrice) que les visages, la partie basse ayant été amputée au XIXème siècle pour placer des boiseries. Les somptueuses couleurs de cette Grande Verrière illuminent le chœur de l’église où subsistent des fresques du XVIIème siècle remettant à l’honneur les blasons des familles seigneuriales de Montrelais. Vous pouvez également admirer les deux retables du transept classés aux Monuments historiques. Le retable nord (à gauche) est décoré de deux statues représentant saint Célestin et saint Roch sculptés par Henri-Amilton Barrême dit Barrême d'Ancenis en 1835, encadrant une Vierge à l'Enfant. Le retable sud (à droite) est décoré quant à lui de deux statues représentant saint Pierre et saint Etienne sculptés par Henri-Amilton Barrême en 1835, encadrant une statue de saint Joseph et l'Enfant Jésus.
Église de Saint-Sauveur-de-Landemont
explore 21.5 km

Église de Saint-Sauveur-de-Landemont

Cette modeste église date de 1744 (dans sa construction actuelle). Elle fut agrandie après les dommages causés par les guerres de Vendée. Néanmoins le porche d'entrée rappelle sa fondation romane au XIème siècle par les moines de Marmoutier. A l'intérieur peuvent être remarqués un élégant bas relief dédié à saint Christophe et des fonts baptismaux en marbre du XVIIème siècle. Au fond de la nef, peut être observée une toile du martyre de saint Sébastien.
Château de la Jumelière
explore 21.8 km

Château de la Jumelière

Avec une architecture de style Louis XIII, le château de la Jumellière est un parfait témoin de l'aristocratie du XIXème siècle. Ses fenêtres, ses lucarnes travaillées ou encore ses sculptures en tuffeau lui apportent une incroyable majesté. La Jumellière est issue de la rencontre de deux dynasties : celle d'un célèbre architecte parisien, Henri Parent et celle des Ducs de Plaisance, représentée par Armand-Urbain, conte de Maillé, Président du Conseil Général et sénateur du Maine-et-Loire. C'est grâce à la transmission faite par les femmes que le château appartient à la même famille depuis maintenant huit siècles. Cet édifice éclectique, en brique et pierre, est élevé entre 1858 et 1862 et est inauguré en 1866, sous le Second Empire. Une extension voit le jour vers 1874. A l'intérieur, tout (ou presque) à été conservé : l'escalier à vis, entièrement fait de chêne, la salle à manger, les salons de style Louis XVI, la cuisine en sous-sol, ses cuivres et faïences, la cave, la salle à manger des domestiques... Le château de la Jumellière vous plongera au cœur du Second Empire, grâce à ses décors et son mobilier remarquablement conservés. Vous découvriez comment s'organisait le quotidien d'une grande maison en parcourant les salons en enfilade, la grande salle à manger, la cuisine, les pièces réservées au personnel ou encore les chambres des domestiques.
Château de Vair
explore 22.2 km

Château de Vair

Franchissez les grilles, entrez dans la Légende… Venez découvrir en famille l'Histoire, les Contes et les Légendes de Vair ! Visites historiques, Chasse au trésor et Jeux… Les arbres à balançoires, la tyrolienne et la slackline feront le bonheur des enfants ! "En quête du Graal" ou sur les pas de "Flamme, la salamandre de François 1er", des aventures extraordinaires vous attendent au château de Vair ! LES MERCREDIS DE VAIR Le château de Vair est ouvert à la visite tous les mercredis après-midi de 14h00 à 19h00, d'Avril à Novembre et tous les jours sur RDV pour les groupes et scolaires. Visites de 14h à 19h : Chasses au trésor pour les enfants et Visites Historique pour les adultes ! Jeux de 14h à 19h : Arbres à Balançoires, Tyrolienne, Slackline ! Anniversaire : Organisez un anniversaire inoubliable en choisissant un spectacle ou une activité ! L’ensemble des recettes vont à l’association VAIRBIAGES dont l’objectif est la sauvegarde et l’animation du site.
Chapelle Sainte Magdeleine
explore 22.4 km

Chapelle Sainte Magdeleine

A Barbechat, partez à la decouverte des vestiges de la Chapelle Sainte Magdeleine du XIIIe siècle et du tumulus sur le site du Perthuis Churin. Le 1er édifice religieux aurait été construit vers l'an 777 dédiée à Sainte Magdeleine, patronne de Barbechat. En 1769, le bâtiment étant trop vétuste, une église est érigée au Bois Guillet (à l'emplacement de l'église actuelle). Elle est bénite en 1771.| | A proximité se trouve un Tumulus gaulois. Certains écrits, parlent de mausolée de terre sous lequel reposerait la femme d'un lieutenant de Jules César, d'autres d'une motte féodal du XIe siècle servant de lieu de surveillance pour contrôler le passage dans la vallée.
Château d'Ancenis
explore 22.6 km

Château d'Ancenis

Château des Marches de Bretagne, sa position stratégique l’expose à de multiples sièges entre le XIIe et le XVIe siècle. Le châtelet d’entrée édifié à la fin du XIVe et au début du XVIe, présente un dispositif défensif particulier : un pont-levis précède la herse, dans une galerie couverte, disposée en chicane. Le logis Renaissance, un programme résidentiel initié par le couple Claude 1er de Rieux et son épouse Suzanne de Bourbon, est édifié vers 1529. Sa façade, côté cour, offre un décor de la première Renaissance, tandis que la structure du logis reste gothique. Entre 2013 et 2015, le logis Renaissance du château a été réhabilité. Cela concernait à la fois la consolidation des structures, la reprise des ouvertures et des sculptures. Vous y trouverez aujourd'hui des expositions temporaires toute l'année. Parc en accès libre tous les jours de 8h à 21h.
Église Saint Pierre d'Ancenis
explore 22.7 km

Église Saint Pierre d'Ancenis

L'église Saint-Pierre possède un porche-clocher avec un sommet quadrangulaire, assez rare, daté du XVe et ses fondations sont peut-être gallo-romaines. L’église primitive fut gravement endommagée pendant La Guerre Folle (1485-1488). Relevée, elle présente aujourd’hui un transept de part et d'autre du chœur du XVIe et des bas-côtés du XVIIe. Les vitraux de Raphaël Lardeur datent de 1946. L'église est inscrite au titre des monuments historiques en 1926.
Château de Mortagne, site médiéval
explore 23.1 km

Château de Mortagne, site médiéval

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290) au Château de Mortagne.
Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère
explore 23.3 km

Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290)
Église Saint-Symphorien
explore 23.5 km

Église Saint-Symphorien

ATTENTION : L'accès à l'église est limitée à la partie centrale intérieure de l’église. Construite sur le site de l'ancien château incendié par les Républicains en 1793, l'église Saint-Symphorien a été construite de 1958 à 1864 d'après les plans de l'architecte Alfred-Edouard Heulin. Celui-ci mourra 1 an après son inauguration. Né à Champtoceaux, on lui doit aussi l'église de Freigné et la chapelle des soeurs de la Miséricorde d'Angers. De style néogothique, l'église devait à l'origine accueillir une flèche de 50 mètres. Le sol de Montjean ne garantissait cependant pas la solidité nécessaire pour ce projet qui fût abandonné. La voûte est supporté par 18 colonnes monolithes en granit rose de Saint-Macaire-en-Mauges. Son choeur est éclairé par trois grands vitraux comptant chacun 18 médaillons quadrilobés illustrant la vie du Christ, de la Vierge Marie et Saint-Joseph. Le 7 juin 1944, au lendemain du débarquement des alliés en Normandie, l’armée américaine bombarde le pont de Montjean, ouvrage allemand, afin de ralentir l'ennemi. Le vitrail de gauche de l'église sera alors détruit puis refait à l'identique. La chaire et l'autel ont été supprimé à la fin des années soixante. On remplacera ce dernier par une sorte de table massive en granit poli. Au pied de l'édifice, achevé en 1978, s'élève le presbytère. Aujourd'hui, ce batîment accueille les locaux de la mairie déléguée de Montjean-sur-Loire. Ne partez pas d'ici sans avoir profiter du panorama extérieur sur la Vallée de la Loire. A deux pas du circuit de la Loire à Vélo et du GR3, offrez vous une pause détente pour visiter Montjean-sur-Loire.
Château de la Tourlandry
explore 23.6 km

Château de la Tourlandry

Le château tient son origine de la période du Haut-Moyen Age, sous le Premier Roi des Francs Clovis, lorsque le premier chevalier Landry choisit le domaine pour établir une tour de guet sur le plus haut point de l’Anjou. Cette tour donna au château son nom, puis celui du village de "La Tourlandry". La célébrité du château tient notamment à Geoffroy de la Tour Landry qui a rédigé l'ouvrage à succès européen "L'enseignement de mes filles" (aussi appelé Livre du chevalier de la Tour Landry), mais aussi aux visites répétées de Napoléon III (1808 - 1873) au château. Ses visites sont matérialisées par la présence de trois séquoias offerts par l’Empereur en souvenir de son passage, ainsi qu’un tableau de Lorenzo di Credi portant encore la mention « don de Napoléon III au Château de La Tourlandry ». La Duchesse de Berry s'est également rendue au Château de la Tourlandry en 1828 et 1832. Le château actuel du Second Empire, succède aux précédents châteaux édifiés depuis le XIème siècle. Ses deux tourelles et le pigeonnier datant du XVème siècle rappellent la période du chevalier de La Tourlandry. Abandonné entre 1980 et 2015, le château connaît une véritable renaissance à partir de 2016. Un projet autour du patrimoine bâti et naturel naît, dans l'objectif de sortir le site de la désuétude et de le rendre autonome afin qu'il perdure dans le temps. Depuis 2019, le château est site touristique ouvert au public. Élégamment rénové, le château, son permaparc et son jardin potager vous suggèrent un moment d'évasion au cœur du Second Empire. Une visite libre des parcs et jardins ou encore une visite conférence vous sont proposées sur place : > Visite libre des parcs et jardins "Parcours histoire et patrimoine bâti" : Profitez des 3 hectares de parcs et jardins du Château de la Tourlandry en suivant le parcours « histoire et patrimoine bâti ». Sur votre chemin, arrêtez-vous au pied du Pigeonnier du XVe ou découvrez l’allée des Explorations Botaniques du XIXe siècle parmi les différents points d’intérêts indiqués sur votre plan. Vous pourrez également compléter votre découverte en suivant le chemin du parcours « patrimoine végétal et sciences du vivant », vous êtes libre de suivre les pistes qui vous inspirent ! > Visite conférence - "L'histoire choisie des sciences et techniques du XIXème siècle à nos jours" : Sur les pas de Napoléon III, découvrez l’impact des évolutions des sciences et de la technologie sous le Second Empire et plus largement au XIXe siècle comme lors des premières grandes Expositions Universelles de l’époque. Ce parcours dans les salons restaurés du château met à l’honneur des hommes et des femmes symboliques de cette époque : Napoléon III, l’Impératrice Eugénie, Jules Verne, et bien d’autres… Une visite conférence passionnante et labellisée par la Fondation Napoléon lors de « 2023 l’année Napoléon III » pour fêter les 150 ans de la disparition du premier président de la République et dernier Empereur des Français. Visites guidées sur réservation, 25 personnes maximum.
Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson
explore 24.3 km

Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson

L’église de la Trinité est la plus ancienne église de Clisson accompagnée du couvent Fontevriste à l’architecture travaillé multigénérationnelle (du XII au XIXe siècle). Très abîmés aux guerres de Vendée, les bâtiments annexes furent réaménagés au XIXe siècle par Jacques Charles Valentin, sur l’emplacement de l’ancien couvent, en partie démoli.| Venez visiter le parc paysager bucolique la Garenne Valentin. À l’instar de la Garenne Lemot, c’est l’autre parc paysager qu’il faut découvrir ! De proportions plus modestes : 4 hectares, il possède une superbe fabrique monumentale appelée le « pavillon des rochers ».| Aujourd’hui, l’église est fermée pour cause d’insécurité, mais vous pouvez toujours l’admirer d’extérieur, ainsi nous vous invitons à vous promener au sein du parc de la Garenne Valentin.
Église Notre Dame de Clisson
explore 24.7 km

Église Notre Dame de Clisson

Édifié sur l’emplacement d'une ancienne collégiale détruite pendant les guerres de Vendée, c’est une église entièrement refaite au XIX selon des modèles italiens. Elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis 2006. Ce classement est dû à son campanile (son clocher) inspiré de l'Italie centrale et à son corps de bâtiment inspiré d’une basilique de Rome, San Giovanni e San Paolo. Elle constitue l'élément italien le plus identifiable dans la ville.| À l’intérieur, vous trouverez une remarquable fresque de 1930.| Pour profiter au mieux de l’église, vous pouvez bien évidemment l’admirer de l’intérieur. Néanmoins, nous vous invitons à aller l’observer à différents points de vue tels que sur le pont de la vallée, sur la terrasse de l’hôtel Best Western ou encore sur le Viaduc de Clisson ou sur la terrasse de la Villa Lemot.| Depuis 2024, l'église se visite avec une application dédiée sur ISO Apple et un site internet : https://www.belleseglises.com/eglises/1467
Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique
explore 24.7 km

Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique

Longtemps forteresse imprenable, le château de Clisson est un modèle de château fort. Édifié par la puissante famille de Clisson à partir du XIIe siècle, ce château devient au XVe un point stratégique protégeant la frontière du duché de Bretagne. En 1793, pendant la guerre de Vendée, la forteresse est incendiée et partiellement détruite. Aujourd’hui, le château de Clisson offre encore de nombreux exemples d’architecture défensive : archères, canonnières, assommoirs…| De février à décembre, des médiateurs du patrimoine vous accompagne dans une visite approfondie du château. | Pendant les vacances scolaires, des ateliers familles permettent de développer la créativité ou éveiller la curiosité des parents et des enfants !
Eglise et espace Saint-Jacques
explore 24.8 km

Eglise et espace Saint-Jacques

Étape clé de la voie de Saint-Jacques-de-Compostelle, l’église Saint-Jacques est dédiée au pèlerin, mais pas que puisqu’elle est devenue un lieu culturel de la Mairie de Clisson.| Grande église romane de pèlerinage, elle perdit son chevet et son transept pendant la révolution où elle devint « temple Décadaire ». Sa nef, aujourd’hui restaurée, est transformée en espace culturel à part entière.| Cet espace culturel intimiste, propose une programmation riche et diversifiée. La ville de Clisson a pour ambition de réunir petits et grands autour de spectacles vivants et d'expositions.| Sans oublier son jardin médiéval ouvert librement au public.
Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux
explore 25.3 km

Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux

Si vous êtes en visite à Champtoceaux, vous ne pouvez pas manquer les 2 tours situées place des Piliers. Ces dernières sont les vestiges d'une citadelle du Moyen-Âge ! Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. La porte d'entrée de cette citadelle se situait donc entre ces 2 tours. Celle de gauche est authentique et date du XIIème siècle, en revanche, celle de droite a été restaurée au XIXème siècle avec des créneaux décoratifs et servait de salle de justice et de prison pour les criminels de droit commun. Dans tous les cas, au Moyen-Âge, une porte devait représenter la sécurité et le pouvoir. elle devait à la fois donner envie aux commerçants de s'établir dans l'enceinte de la ville et intimider les bandits. C'est pourquoi on retrouve une architecture massive mais travaillée et détaillée. Votre curiosité est piquée ? Vous avez d'en savoir plus sur le passé prestigieux de Champtoceaux ? Alors n'attendez plus et empruntez dès maintenant la balade "Parcours médiéval" pour partir à la découverte des secrets de la citadelle de Châteauceaux !
EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR
explore 25.6 km

EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR

Situé à La Bruffière (85530) au Place Jeanne d'Arc.
Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux
explore 25.7 km

Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux

Depuis les 2 tours d'entrée de l'ancienne citadelle fortifiée de Champtoceaux, empruntez le chemin du Voinard et grimpez jusqu'aux vestiges afin d'en apprendre plus sur le passé prestigieux de la commune. Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. Il reste comme vestige les 2 tours d'entrée et les ruines de l'ancienne place forte. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. Niché dans un écrin de verdure, les ruines se dévoilent et prouvent l'importance de la forteresse au Moyen-Âge. Une très belle balade dans un lieu riche et mystérieux. Cette cité fortifiée couvrait 30 hectares. Seule la partie seigneuriale est aujourd’hui accessible : le donjon, la chapelle St Pierre, la citerne, une cave voûtée ou encore le pont-levis. Mais surtout les vestiges de la Citadelle jouissent d'une magnifique vue sur la Loire et la vallée. L'histoire tumultueuse de ce site renvoi à celle des différentes forteresses des Marches de Bretagne et au royaume de France. Sept grands livres ouverts vous feront en feront découvrir les différents aspects. Non loin de là, continuez la balade vers le bord de Loire et les vestiges de l'ancien moulin pendu.
Château de Pierre Landais
explore 26.4 km

Château de Pierre Landais

Aujourd'hui, il ne reste que les vestiges de deux tours du Château de Pierre Landais, qui succèderaient à un ou plusieurs châteaux. Celui-ci était rectangulaire (32 mètres sur 35) et possédait 6 tours plus 2 tours d'accès au pont-levis. Il fut reconstruit par Pierre Landais en 1474. Les tours et les murailles étaient couronnées de créneaux et mâchicoulis, et surmontées d'une courtine couverte formant un étage en saillie dans lequel pouvaient circuler les défenseurs en cas de siège. Au pied des vestiges du château, une plaque explicative retrace son histoire. Sur l'une des tours flotte le drapeau de Bretagne et l'oriflamme des armes de Pierre Landais.| | Agréable promenade le long de ces remparts et de l'étang qui borde le château| | Accès libre toute l'année|
Eglise Saint Jean Baptiste
explore 26.7 km

Eglise Saint Jean Baptiste

Eglise (1858-1875) de style néo-gothique construite par l'architecte Faucher, vous pourrez observer la fresque de St Gilles classée (1170-1180) et la fresque de la guerre 1914-1918 inscrite par l'Abbé Bouchaud (1926) ainsi qu’un Bas-relief de Moïse (1821) inscrit de Dominique Molchnecht. | | La peinture de St Jean Baptiste (1827) inscrite et offerte par le roi Charles X à la ville du Loroux Bottereau après les guerres de Vendée.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
explore 26.8 km

Eglise Notre Dame de l'Assomption

Située au centre du bourg de la Chapelle Basse Mer, à 4 kms de la Loire et dominant sa vallée, l'Eglise Notre Dame de l'Assomption, et notamment son chevet, sont mis en valeur. Cet édifice néo-gothique, réalisé par la fabrique (Assemblée de laïcs élus par les paroissiens), datant du 19ème siècle, est livré au culte en 1879. Le mobilier, l'architecture, les statuaires et vitraux sont la marque d'une oeuvre achevée.
Château Médiéval d'Oudon
explore 27.2 km

Château Médiéval d'Oudon

À 30 minutes de Nantes, au cœur de ce charmant village des bords de Loire, le château médiéval d’Oudon impressionne et intrigue par son architecture depuis plus de 600 ans. Vous y découvrirez : un parcours pour les familles, des expositions temporaires et un magnifique point de vue remarquable depuis la terrasse du donjon sur Oudon et la vallée de la Loire ! ----------------------JOURS ET HORAIRES D'OUVERTURE 2025------------------------- > Du 29 mars au 4 juillet : Mercredi, jeudi, vendredi : 14h30 à 18h Samedis, dimanches, jours fériés, ponts et vacances scolaires (zone B : du 5 au 21 avril) : 10h-13h / 14h-18h > Du 5 juillet au 31 août : Tous les jours : 10h à 18h30 > Du 1er au 30 septembre : Mercredi, jeudi, vendredi : 14h30 à 18h Samedis, dimanches : 10h-13h / 14h-18h > Octobre (hors vacances scolaires) : Samedis, dimanches : 10h-13h / 14h-18h > Vacances de la Toussaint (du 18 octobre au 2 novembre) : Tous les jours : 10h-13h / 14h-18h > Samedi 29 et dimanche 30 novembre à l'occasion du Marché de Noël de la ville : 10h-13h / 14h-18h ----------------------VISITES GUIDÉES------------------------- Visite "Les Essentiels" : 30 min visite guidée puis accès en autonomie au donjon (sans réservation) Week-ends, jours fériés, ponts et petites vacances : > tous les jours à 15h30 Vacances d'été : > tous les jours à 11h Réservations et tarifs groupes (à partir de 15 personnes), nous contacter. ------------------------------------TARIFS------------------------------------- Visite en autonomie : Adulte / 6,80 € Adulte tarif réduit / 5,80 € Enfant de 4 à 14 ans / 4,80 € Enfant de moins de 4 ans / gratuit Visite guidée "Les Essentiels" et accès en autonomie au donjon : Adulte / 9,30 € Adulte tarif réduit / 8,30 € Enfant de 4 à 14 ans / 6,30 € Enfant de moins de 4 ans / gratuit Carte Pass : accès illimité au château incluant la visite de 30 min "Les Essentiels", valable toute l'année 2025 : Adulte / 14 € Enfant de 4 à 14 ans / 9 € Billetterie fermée : 45 min avant la fermeture du site.
CHÂTEAU DE LA HAUTE GUERCHE
explore 27.6 km

CHÂTEAU DE LA HAUTE GUERCHE

Offrez vous repos, concentration, et art plastique en Anjou! et passez un week- end artistique dans le site historique remarquable du chateau de la Haute Guerche où vous trouverez le calme de la campagne au coeur des coteaux du Layon. Vous serez accueilli en chambre d'hôte (capacité 9 personnes, 3 chambres grand lit et 3 suites lit une personne, une cuisine équipée est à disposition)et pratiquerez une activité de dessin, modelage, peinture ou vitrail dans un atelier équipé professionnel. Des stages de week end de 1, 2 ou 3 jours sont proposés .Ils s'adressent aux débutants, confirmés ou professionnels. Retrouvez toutes les informations et conditions sur notre site.
Château de Chanzeaux
explore 27.8 km

Château de Chanzeaux

C'est au XVIIIe siècle qu'une demeure seigneuriale est construite par Jacques Gourreau sur les ruines d'un vieux manoir aux bords de l'Hyrôme. En 1793, Chanzeaux est marqué par les soulèvements vendéens. L'année suivante, le château, l'église et la quasi-intégralité des maisons de Chanzeaux sont incendiés par les colonnes infernales. Partiellement ruiné, le château est restauré et agrandi au XIXe siècle (1846-1848) par l’architecte angevin René Hodé (1811 - 1874), en style troubadour (atmosphère idéalisée du Moyen Âge et de la Renaissance via différents arts) à la demande du Comte de Quatrebarbes (1803 - 1871). Après le château de Chanzeau, l'architecte participera à la construction de 26 autres édifices, tels que le château du Cloître de Chemillé, le château de Challain-la-Poterie ou encore le château de Pineau de Champ-sur-Layon. D'un point de vue architectural, le château se compose de quatre tours octogonales, ajoutées par l'architecte Hodé, sous l'impulsion de Rose Bourreau et de Théodre de Quatrebarbes, de toitures effilées, de lucarnes sur les toitures, d'un faux chemin de ronde et de plusieurs cheminées. A l'intérieur, se trouve une galerie avec des tableaux racontant l'histoire des familles Bourreau et Quatrebarbres, ainsi que celle de l'Anjou. Le plâtre d'origine de la statue du Roi René, réalisé par David d'Angers, est également exposé au sein du château. Le parc de 30 hectares est dessiné par le Comte de Choulot vers 1847. Le Château est ouvert au public lors des Journées Européennes du Patrimoine et sur rendez-vous. Visite guidée possible uniquement sur demande, 15 personnes minimum.
Église Saint-Pierre de Chanzeaux
explore 27.8 km

Église Saint-Pierre de Chanzeaux

La tour carrée du clocher est tout ce qui reste de l'ancienne église, en grande partie brulée pendant la Révolution et reconstruite en 1898-1899 dans le style néo-roman. Elle est volontairement conservée à cette époque en souvenir du "martyr" de ses 28 défenseurs face à 2000 soldats "bleus", le 9 avril 1795 durant les Guerres de Vendée. Ne manquez pas le vitrail de la Communion de la Coulée de Fruchaud, le plus grand des 75 vitraux de l'église reconstruite ainsi que les remarquables peintures murales qui colorent cette église claire et lumineuse et illustrent ce qui s'est passé à Chanzeaux lors de cette période sombre de la région.
CHÂTEAU DE LA FRESNAYE
explore 28.0 km

CHÂTEAU DE LA FRESNAYE

Château du XVIème siècle de style fin Renaissance dans son état originel situé sur les Coteaux du Layon.
Four à chaux du Port de Montru
explore 28.0 km

Four à chaux du Port de Montru

Le four à chaux fut construit en 1825 par M. Duhoux pour satisfaire la demande des agriculteurs. Le calcaire extrait de Liré descendait la Loire et remontait la Goulaine par bateau. Il était débarqué sur le "petit port" aujourd'hui comblé et hissé à la brouette au sommet du four. L'activité fut intense pendant 25 ans. Le département créa la route du Port en 1851. Mais la construction de la digue de la Divatte en 1854-1856 condamna la batellerie sur le marais et provoqua l'extinction des feux. Sur place : aire de repos, aire de pique nique.
Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public
explore 28.3 km

Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public

A partir de 1817, Maximilien Siffait, propriétaire de La Gérardière sur la commune du Cellier, se lance dans l’aménagement d’une parcelle totalement inexploitable mais avec une vue magnifique sur la Loire. Sur cet éperon rocheux dominant le fleuve à près de 70 mètres de haut, il fait construire un étonnant jardin descendant en terrasses jusqu’à la rive. Le caractère monumental du site, l’architecture labyrinthique agrémentée de niches, de tourelles et d’escaliers, les couleurs, les trompe-l’œil font du jardin une véritable « folies » aux yeux des gens et particulièrement sous la plume des auteurs des guides touristiques d’alors, destinés au voyage en bateau le long de la Loire. Cette appellation restera accolée au nom de son créateur. En 1836, Oswald Siffait, fils de Maximilien Siffait et membre de la Société nantaise d'Horticulture fait planter une très réputée collections d’arbres rares dans son parc autour du château mais aussi dans le jardin en terrasses. A la fin du XIXe siècle, le site est vendu et peu à peu abandonné et une végétation parfois très dense s’y développe indépendamment de toute volonté humaine. Cette nature enveloppante participe aujourd’hui de l’atmosphère poétique du jardin. Les 3,33 hectares des Jardins des Folies Siffait font partie de la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) des « coulées et côteaux de Mauves et du Cellier » et est inscrit aux Monuments historiques dans la section "parcs et jardins" depuis 1992. Le site appartient depuis 2007 au Département de la Loire-Atlantique qui se charge de sa conservation et de sa valorisation auprès du public. ----------------------------------INFORMATIONS PRATIQUES--------------------------------------- Les Jardins des Folies Siffait sont fermés au public depuis 2024. Un outil de découverte numérique est disponible sur le site internet des Jardins des Folies Siffait en compensation de la fermeture provisoire du site et à sa non-accessibilité pour les personnes en situation de handicap.
Chapelle Saint-Michel-du-Bois
explore 28.5 km

Chapelle Saint-Michel-du-Bois

Un juillet 1944, la chapelle Saint-Michel-du-Bois devient un sanctuaire pour un officier américain : le capitaine Paul-Louis Cartier (alias Paul Cyr, de son nom de guerre), et la Team Georges. Avec l'aide de résistants roche-blanchois, l'équipe dirige des opérations aériennes alliées contre les trains à Ancenis en transmettant des informations par radio. Le 12 juillet 1944, deux trains allemands sont neutralisés par l'aviation anglaise en gare d'Ancenis. Les Allemands cherchent l'émetteur, persuadés que des informations ont été transmises aux Alliers, et fouillent les campagnes. Ils arriveront devant la chapelle Saint-Michel-du-Bois, où se trouvent Paul Cyr et Christian Lejeune, sous-lieutenant, piégé à l'intérieur. Paul Cyr, devant ce qu'il pense être ces dernières heures, prend une ardoise et grave : "Mère de Dieu, priez pour nous. Protégez-nous et donnez-nous la force nécessaire pour accomplir notre mission. Team George 817". Les Allemands feront eux demi-tour, n'estimant pas nécessaire de fouiller le tas de ruines et de ronces que représente la chapelle. L'ardoise est aujourd'hui installée à l'entrée de la chapelle. Un livre retraçant l'histoire de Paul Cyr et de la Team Georges a été édité par la commune : "La Chapelle Saint-Michel-du-Bois, un haut-lieu de la Résistance", coécrit par Joël Thievin, historien, et les Amis de la chapelle. Des visites guidées de la chapelle sont organisées ponctuellement. Elle est également ouverte en accès libre durant la journée.
Église Saint Martin du Cellier
explore 29.4 km

Église Saint Martin du Cellier

Église ouverte tous les jours de 9h à 19h de mai à octobre et de 9h à 18h de novembre à avril. L'Association Culturelle Saint Martin du Cellier propose aussi un programme de concerts et d'activités culturelles en partenariat avec la paroisse et la commune. L'église Saint-Martin se trouve sur la Via Sancti Martini, Itinéraire Culturel du Conseil de l'Europe, entre Nantes et Tours. Visites libres. Gratuit.
Château de Goulaine
explore 30.4 km

Château de Goulaine

Classé Monument historique depuis 1913 et reconnu « Château de la Loire » en 2011, aux portes de Nantes et de son vignoble, Goulaine est le seul Château breton du val de Loire. Édifiée dans un écrin de verdure, cette belle demeure de la Renaissance dévoile ses trésors. Résidence d’une même famille pendant près 1000 ans, ses salons témoignent de la richesse décorative du XVIIème siècle. Des cuisines XVIème au Cabinet de Curiosité jusqu’à la chambre du Roi, traversez les siècles en découvrant l'intimité d'une famille remontant au XIIème siècle! Pour découvrir le château en s’amusant ! Animations chasse au trésor et location de costumes (de 4 à 12 ans). Plus d'infos sur www.chateaudegoulaine.fr