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Monuments à faire autour de Beaupréau (49) Tout afficher

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TRESOR D'EGLISE ST VINCENT STERLANGES
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TRESOR D'EGLISE ST VINCENT STERLANGES

Situé à Saint-Vincent-Sterlanges (85110) au rue de l'église.
SITE DE L'ABBATIALE - DEAS
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SITE DE L'ABBATIALE - DEAS

L’ABBATIALE CAROLINGIENNE QUI CONSTITUE LE COEUR DU SITE « DÉAS » A ÉTÉ ÉDIFIÉE AU DÉBUT DU IXE SIÈCLE. Admirable par le mariage de la pierre et de la brique, la majesté incomparable des lourds piliers de ses arcs en damier, ce monument est dans un état exceptionnel de conservation. Classée monument historique, cette oeuvre de transition entre l’art antique et l’art du Moyen Âge est un rare témoin de l’époque carolingienne. Elle abrite le sarcophage du saint éponyme de la ville. La salle du pressoir accueille en permanence une exposition sur la collection naturalisée d’Helmut Warzecha. Une quarantaine d’oiseaux emblématiques du lac et de ses marais est présentée pour mieux comprendre la faune de cette zone humide exceptionnelle qui entoure le site de l’abbatiale. Les jardins Jouxtant l’abbatiale, le Jardin des simples, inspiré du célèbre plan de Saint-Gall, regroupe de façon pédagogique des plantes médicinales, aromatiques, tinctoriales et ornementales. À l’emplacement des bâtiments du monastère, le prieuré et ses salles accueillent des expositions temporaires.
Château de la Devansaye
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Château de la Devansaye

Le château a été édifié pour sa partie la plus ancienne vers le milieu du 16e siècle. Il est rénové au cours du 19e siècle mais a conservé ses murs extérieurs et ses ouvertures. Le château de la Devansaye c'est avant tout un jardin potager d'exception, d'une superficie d'un hectare et entièrement clos. Créé vers 1875, ce jardin potager a conservé la plupart de ses aménagements d'origine tels que la maison du jardinier, la serre et tout le système d'approvisionnement en eau. Il abrite une collection de pommiers et de poiriers taillés en cordons, palmettes et fuseaux.
Villa des Bretaudières
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Villa des Bretaudières

LA VILLA DES BRETAUDIÈRES : UN CHANTIER DE RESTAURATION La villa étant en restauration, vous pouvez accéder au parc où des explications sur l'histoire de la villa et le déroulement du chantier vous sont données. Villa néo-classique du 19 siècle classée Monument Historique depuis 1997. Jours et horaires d'ouverture 2024 : Du 13 juillet au 18 août 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 21 et 22 septembre 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 28 au 29 septembre 2024, de 10h à 16h. Commentaire historique et architectural toutes les 30 minutes. Gratuit
Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers
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Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers

Fondée au 11e siècle et dédiée à saint Martin de Vertou, cette église constitue un témoignage ancien du patrimoine religieux local. Bien que remaniée au 19e siècle, elle conserve encore sa nef romane, considérée comme l’une des plus anciennes du département. À l’intérieur, les visiteurs peuvent découvrir de remarquables fresques du 16e siècle, qui participent à la richesse artistique et historique de l’édifice. En cas de fermeture, il est possible de s’adresser à la mairie pour obtenir des informations sur l’accès à l’église.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
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ÉGLISE SAINT-JULIEN

En 1889, une nouvelle église servant au pèlerinage est édifiée par l’architecte François Bougouin. Cette église est la plus grande du département après la cathédrale de Nantes. Sa crypte renferme un dépôt de pierres et de statues provenant de l’ancienne église. Visite de la crypte sur réservation. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/ufj20CDczWw > en version longue : https://youtu.be/c6elx4paGu4
EGLISE SAINT-AUBIN DE BLAISON-SAINT-SULPICE
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EGLISE SAINT-AUBIN DE BLAISON-SAINT-SULPICE

Visitez l'église Saint-Aubin, construite au XIème siècle à l'initiative du comte d'Anjou Foulques de Nerra, édifiée dans la Petite Cité de Caractère de Blaison-Gohier. Cette église dédiée à Saint-Aubin, de style roman à l'origine, a été reconstruite en style gothique à partir du XIIème siècle. Cet édifice fortifié est doté d'une chambre forte avec meurtrières et fentes de tir et possède une charpente médiévale remarquable, dont les stalles en chêne du XVème siècle sont sculptées et protégées au titre des Monuments Historiques. Cette église appartient au réseau des "Eglises Accueillantes en Anjou" ouvertes au public. Des visites guidées de l'église peuvent être réalisées sur demande avec une association locale, le Sablier.
Château de la Grandière
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Château de la Grandière

Ce château est édifié au cours des 16e et 18e siècles. Il comprend un châtelet d'entrée commandant l'accès sur la cour entourée de douves en eau, son corps de logis principal et un parc avec de belles allées de platanes, de buis, de charmilles et de tilleuls taillés en paliers.
Manoir les Vents
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Manoir les Vents

Ancienne maison forte construite à l'emplacement d'un donjon du 11e siècle, le manoir des vents est entouré de douves. L'édifice est remanié au cours des siècles suivants. La propriétaire vous fera découvrir les extérieurs de ce charmant manoir.
CHÂTEAU DE MONTSABERT
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CHÂTEAU DE MONTSABERT

Le château est ouvert en saison sur visite guidée uniquement et propose une exposition incluse dans la visite. Le château a été fondé sur les bases d'un édifice des XI/XIIème siècles par la famille de Laval, au XIIIème siècle. Au XVème siècle, avec Bertrand du Guesclin, le château devient une forteresse, puis il est mis au goût de la Renaissance, avec la construction de la loggia et d'une fausse balustrade, et d'une surélévation des murs de la cour. Fin XVIIème siècle, les fenêtres sont agrandies, l'Orangerie et la chapelle sont construites et le rempart sud est rasé pour laisser place à une terrasse avec jardins à la française.
EGLISE - SAINT GERMAIN DE PRINCAY
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EGLISE - SAINT GERMAIN DE PRINCAY

Situé à Saint-Germain-de-Prinçay (85110)
LE CHATEAU DU BOIS CHEVALIER
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LE CHATEAU DU BOIS CHEVALIER

Horaires et jours d’ouverture 10H00 - 13H00 et 14H00-17H00 du 28 juin au 8 août 2024. Visite commentée de l'intérieur et des extérieurs C'est un bel exemple de l'architecture du XVIIème siècle, bien mise en valeur par une grande pièce d'eau, des douves et un entourage de bois et jardins. Il servit en 1793 d'asile aux royalistes de Vendée et particulièrement au Général Charette qui donna des réceptions dans le salon d'accueil. Denys de la Patelière y tourna le film "le Tonnerre de Dieu" avec Jean Gabin.
Château à Motte
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Château à Motte

Explorez un site médiéval unique, témoin de l'époque féodale ! Différentes visites guidées et animations vous sont proposées, afin de découvrir le château de façon ludique et amusante. Vos enfants seront conquis !
ÉGLISE NOTRE DAME DE MONTOURNAIS
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ÉGLISE NOTRE DAME DE MONTOURNAIS

Il est facile de reconnaître dans l'église de Montournais, les caractères essentiels de l'art gothique. En sa quasi totalité, elle date de la fin du XVème siècle. Cependant, elle a conservé quelques éléments hérités des siècles précédents (clocher roman). Elle possède deux nefs : une originalité exceptionnelle !
Les Troglos de la Sablière
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Les Troglos de la Sablière

Les Troglos de la Sablière mêlent histoire et art. Le guide passionnant vous fera découvrir cette galerie creusée pour en extraire le falun et le sable. Vous découvriez aussi la vie souterraine d'autrefois avec son habitation, son bistrot souterrain et l'exposition de fossiles. C'est aussi un lieu d'art avec sa galerie consacrée uniquement à des artistes qui réalisent des œuvres dans la roche. Une expérience troglodytique et artistique unique et étonnante très appréciée des petits comme des grands.
Église Saint-Aubin - Andigné
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Église Saint-Aubin - Andigné

Incendiée au XVIIe siècle, l’église fut recouverte, à titre provisoire, d’un toit de chaume qui demeura en place pendant plusieurs décennies. Ce n’est qu’au XIXe siècle que les premiers grands travaux de restauration furent entrepris, redonnant progressivement à l’édifice son caractère architectural et patrimonial. Aujourd’hui, ce lieu chargé d’histoire ne se dévoile au public uniquement que lors des Journées Européennes du Patrimoine, offrant une occasion rare de découvrir ce témoin discret mais précieux du patrimoine local.
Château de la Lorie
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Château de la Lorie

Le château de la Lorie est le plus septentrional des châteaux de la Loire. Édifié pendant le règne de Louis XIII, il recèle un grand salon entièrement composé de marbre et semblable au décor des palais princiers. Sa grande galerie conçue par le marquis de Saint-Genys abrite une belle collection de tableaux d'art et d'objets anciens. La salle à manger, oeuvre du célèbre architecte Camut, a été réalisée sur mesure pour accueillir des boiseries du Château de Vitry-sur-Seine. Le château s'installe au cœur d'un parc à la française, créé par le paysagiste Edouard André, formant ainsi de larges esplanades parfaitement intégrées aux paysages alentours.
ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS
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ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS

Eglise du XIXème siècle
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

L’église actuelle date de 1833. Le clocher, achevé en 1874, abrite quatre cloches installées en 1875 : Caroline-Louise 1450 kg, Renée-Marguerite 850 kg, Anne-Marie-Thérèse 610 kg et Marie-Louise-Célestine 400 kg.
Manoir de la Chouanière
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Manoir de la Chouanière

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Le Château de Sigournais
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Le Château de Sigournais

Situé à Sigournais (85110) au Rue du Donjon.
Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon
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Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon

L’église Saint-Martin est édifiée dans la seconde moitié du 18e siècle, à l’initiative de la famille Constantin de la Lorie, avec la participation des paroissiens. Elle témoigne de l’implication conjointe des notables locaux et de la communauté dans la construction des édifices religieux de l’époque. Sur le mur sud, l’église est flanquée d’une tour carrée surmontée d’un clocher à toit “à l’impériale”, prolongé par une flèche octogonale. Cette silhouette singulière constitue l’un des éléments architecturaux les plus caractéristiques de l’édifice et marque le paysage du village.
Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou
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Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou

L’église Saint-Martin compte parmi les plus anciennes églises de la région. Elle a connu plusieurs campagnes de travaux successives aux 11e, 12e, 16e et 18e siècles, qui témoignent de l’évolution de l’architecture religieuse au fil du temps. Le chœur, couvert d’une élégante voûte de style gothique Plantagenêt, constitue l’un des éléments remarquables de l’édifice. Il est orné d’un grand retable incurvé, dont la partie centrale date de 1769 et représente la Résurrection du Christ. Cette œuvre est la réplique d’une toile peinte en 1702 par Antoine Coypel, réalisée à la demande du Grand Dauphin, futur Louis XV, pour la chapelle du château de Meudon. Un édifice majeur du patrimoine religieux, à découvrir pour la richesse de son histoire et la qualité de son décor.
Église Sainte-Madeleine - Segré
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Église Sainte-Madeleine - Segré

Dominant la ville, cette église constitue l’un des exemples architecturaux les plus remarquables de l’Anjou bleu. Construite en deux phases au cours du 19e siècle par les architectes Dellêtre et Auguste Beignet, elle illustre l’évolution de l’architecture religieuse à une période marquée par un fort accroissement de la population. Entre 1890 et 1896, Auguste Beignet repense profondément l’édifice afin de répondre au besoin d’agrandissement. L’église adopte alors une esthétique perçue comme résolument moderne pour son époque : transept non saillant, chœur à travée unique, abside semi-circulaire et volumes harmonisés. Inspirée de la Renaissance italienne, l’architecture se distingue notamment par son dôme culminant à 30 mètres de hauteur, élément emblématique visible de loin. Un édifice à découvrir pour comprendre les influences artistiques et l’histoire urbaine du territoire.
Manoir de la Harderie
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Manoir de la Harderie

Ce manoir-ferme du XVIIᵉ siècle, datant de la fin du 17ᵉ siècle, est un remarquable ensemble de patrimoine historique. Il se compose d’un logis principal entouré de nombreuses dépendances agricoles d’époque : étable, écurie, cellier, boulangerie, porcherie et grange. L’ensemble est sublimé par un parc reconstitué dans le style du XVIIᵉ siècle, offrant une immersion authentique dans l’art de vivre de l’époque. Les propriétaires vous ouvrent chaleureusement leurs portes et vous invitent à découvrir ce lieu de caractère, chargé d’histoire et de charme.
Église de la Jaillette - Louvaines
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Église de la Jaillette - Louvaines

L'église du prieuré de la Jaillette est fondée au 12e siècle puis reprise au 16e siècle. Son architecture associe une nef romane et un choeur gothique Plantagenêt. L'édifice est en partie recouvert de peintures murales du 16e siècle et compte des clés de voûte polychromes du 13e siècle.
Château de la Roche-Noyant
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Château de la Roche-Noyant

Édifié entre 1785 et 1788 par Louis de Dieusie, riche propriétaire terrien, le château de la Roche-Noyant constitue un bel exemple de l’architecture des Lumières en Anjou. Guillotiné en 1794, son commanditaire ne profite que brièvement de cette demeure élégante. Revendu en 1804 au baron de Candé, le château reste dans sa famille jusqu’à la fin des années 1970. Au fil du temps, de nombreuses améliorations sont apportées, notamment la création de dépendances et l’aménagement d’un parc paysager dessiné en 1878 par Jacques Chevallier. Après avoir accueilli une école pendant une vingtaine d’années, le domaine fait aujourd’hui l’objet d’un entretien et de travaux de restauration réguliers par ses propriétaires actuels. La visite concerne uniquement les extérieurs : le parc, la terrasse et les dépendances.
Troglodytes & Sarcophages
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Troglodytes & Sarcophages

Monument historique, ce site troglodytique est le plus complet et le plus insolite pour montrer les multiples usages des troglos. Vous serez surpris de découvrir comment l'homme a su réutiliser l'espace souterrain depuis 1500 ans : fabrication de sarcophages, refuge souterrain, silos à grains, chapelle et ferme troglodytique, caves dites "cathédrales", refuge de la dernière guerre, four à pain...
Église Saint-Pierre - Combrée
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Église Saint-Pierre - Combrée

L’église Saint-Pierre, édifiée au 17e siècle, présente une architecture marquée par plusieurs campagnes de construction et de transformation. Le chœur et les chapelles datent du 18e siècle, tandis que le portail, la nef et les bas-côtés ont été réalisés au 19e siècle. L’édifice a fait l’objet d’une reconstruction partielle entre 1998 et 1999, contribuant à sa conservation. À proximité, la chapelle de la Sainte-Famille, construite en 1905, est une chapelle rectangulaire dotée de chapelles en transept. Elle est édifiée pour desservir la cité ardoisière de Bel-Air, témoignant du développement industriel et de la vie ouvrière liée à l’exploitation de l’ardoise dans le secteur.
Château de la Grève
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Château de la Grève

Situé à Saint-Martin-des-Noyers (85140) au La Grève.
Château du Plessis-Bourré
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Château du Plessis-Bourré

Dressé sur ses douves, le château apparaît tel qu’il était lors de sa construction au XVème siècle. Entre forteresse et château de conte de fées, il offre un cadre somptueux au cœur de la campagne angevine.
Château du Hardas
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Château du Hardas

Le château du Hardas, édifié au 15e siècle, est construit en schiste et en tuffeau, matériaux emblématiques du patrimoine architectural angevin. Le domaine est aujourd’hui entouré d’un parc arboré aménagé en 1992, offrant un cadre paysager soigné et harmonieux. Des parterres de buis taillés conduisent vers un parc à l’anglaise, planté d’une grande diversité d’essences. Depuis les allées, la vue s’ouvre sur l’étang, le bourg et le clocher de Louvaines, offrant une perspective champêtre typique du Haut-Anjou. Dans la cour fermée, charmilles et topiaires composent un décor inspiré des jardins de la Renaissance, associant élégance végétale et mise en scène architecturale.
Le château de la Rivière
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Le château de la Rivière

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Le château et la chapelle de la Tour
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Le château et la chapelle de la Tour

Ce château remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786. Le gros des communs datent du XVIIe siècle. La propriété à été brûlée par les colonnes infernales, et a été entièrement reconstruite en 1800 (les communs ont été re-charpentés et le logis rebâti). Par la suite, un petit colombier a été rajouté à gauche dans la cour, fermant l'espace entre la cour du logis et celle de la ferme, visible de la route remontant du pont sur le Tenu. La tour de laquelle le château tient son nom est visible après ses emprises, plus loin sur la route. La chapelle se trouve à gauche, derrière le château, dans les hautes herbes, sur le coté de ce qui fut jadis un jardin à la française. De forme octogonale, elle a une porte et une fenêtre par pans, toutes encadrées de briques, ainsi qu'une cheminée. Jusque dans les années 1950, elle eut des restants de toit, retirés par vétusté et un plancher. Aujourd'hui, elle est accessible, mais pleine de ronces, le lierre épais tenant les murs. Un fragment de grisaille est conservé juste au-dessus de la porte. Le château devint au XIXe le centre d'un domaine viticole, et fut alors transformé, notamment avec la construction d'un abri à cuves dans sa cour. Aujourd'hui, le domaine est une propriété privée non visitable.
L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

Evangélisation du Pays de Retz Saint Martin de Vertou évangélisa le sud de la Loire au VIème siècle. Une première église a été construite à l'emplacement même où le moine aurait planté son bâton. Les premières mentions d’une église dans la paroisse du Port-Saint-Père remontent au XIIème siècle. A cette époque, deux édifice religieux s'y retrouvaient : le prieuré Saint-Martin et l'église Saint-Pierre. Elle comporte deux retables datés des XIIIème et XIVème siècles, dédiés à : tsaint André tet saint Eutrope, évêque de Saintes. Ce qui renvoie aux nombreux pèlerinages vers Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le Pays de Retz. Au Moyen Âge, le bourg de Port-Saint-Père est très renommé, en raison de sa situation géographique, qui témoigne d’un trafic terrestre et fluvial très dense. C'est un lieu de passage sur le Tenu, d'où son nom de "port" (passage et port sont synonyme) qui indique le "passage de Saint-Pierre". Eglise Saint-Pierre médiévale Cette église est ainsi dédiée à saint Pierre. Ce nom nous renvoie au premier évangélisateur, Martin de Vertou, qui donnait à ses fondation les noms de Saint-Pierre ou Saint-Jean. Le premier édifice a été agrandi et transformé durant les siècles, notamment aux XIIème et XVème siècles. Il dut subir plusieurs réparations au cours des XVIIème et XVIIIème siècles, en raison de son mauvais entretien. La Révolution entraîne la ruine du bâtiment et le 10 septembre 1793, le bourg de Port-Saint-Père est ravagé par les flammes, suite aux passages des Républicains. Il ne reste plus que trois maisons debout. L'église a été détruite par cet incendie. Elle est tout de même restaurée de 1812 à 1818. On construisit un clocher et deux chapelles formant un transept, pour répondre à l'augmentation de la population. Elle est agrandie en 1825 et 1834. Dès 1834, les paroissiens, devenus plus nombreux, prévoient la construction d'un nouvel édifice. Eglise Saint-Pierre néo-gothique Cette nouvelle église, de style néo-gothique, a été bâtie selon les plans de l'architecte Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868) de 1865.Celui-ci a notamment participé à la réalisation du palais Dobrée. La première pierre fut posée le 28 juin 1865. Celle-ci est construite grâce à une souscription locale et à des dons. Elle comprend trois nefs, et possède des vitraux dans le choeur et sur les côtés. Afin de permettre la célébration de la messe pendant les travaux , la bâtisse fut construite en deux temps : tde 1865 à 1867 : édification de la nef, des collatéraux et du transept sud. tde 1873 à 1878 : transept nord, le choeur et les deux chapelles collatérales. Cette église fut édifiée à l'emplacement de l'ancien cimetière et du chevet de l'ancienne église, orientée est-ouest (qui, elle, fut démolie en 1874). Pour répondre aux besoins de la circulation, elle a dû être aménagée de manière perpendiculaire à l'ancien lieu de culte. De nouveaux travaux ont lieu sur l'église de 1878 à 1880. Elle sera surmontée d'un clocher en 1889 et d'une flèche de 58 mètres grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881). Près de l'autel de la Vierge, sur le bas côté droit, on peut découvrir une copie de la Pietà de Michel-Ange. L'édifice ayant souffert des affres du temps, de gros travaux ont été réalisés durant deux ans, en 2021/2023. La toiture en ardoise et la charpente étaient détériorées. L'église a ainsi fait peau neuve. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Château des Forges
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Château des Forges

Ancien fief et seigneurie, le château des Forges présentait à l’origine les caractéristiques d’une maison fortifiée plutôt que d’un château monumental. Bien que la date exacte de sa construction demeure incertaine, le site pourrait avoir constitué une étape pour les Templiers, notamment sur l’itinéraire reliant Laval à Saint-Jacques-de-Compostelle. La découverte de tessons de poterie à œil de perdrix vient appuyer cette hypothèse. La destruction du site serait intervenue vers 1620. Depuis 1993, des campagnes de recherches archéologiques permettent aux ruines du château de réapparaître progressivement et d’en préciser l’organisation et la forme d’origine. Aujourd’hui, l’association Les Amis du Château assure l’entretien et la sauvegarde du site. Des visites commentées, des initiations à l’archéologie, des démonstrations de combats médiévaux et des repas de fouées sont proposés toute l’année, sur réservation.
EGLISE - CHANTONNAY
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EGLISE - CHANTONNAY

Situé à Chantonnay (85110) au Parvis Saint Pierre.
CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE
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CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE

Quelle que soit la route par laquelle vous arrivez, le clocher de Saint Lumine de Coutais s'impose à vous. Son belvédère situé au dessus des cloches en fait un poste d'observatoire privilégié du Lac de Grand Lieu et de ses environs. Une fois les 158 marches gravies, vous arrivez à 40 mètres au-dessus du sol. De l'observatoire, le lac et ses milieux variés sont à vos pieds. L'été, vous pouvez ainsi découvrir la répartition de la végétation autour du lac : en bordure les prairies pâturées (appelées aussi "commun" de St Lumine"), puis les praires fauchées, la roselière boisée, les herbiers flottants et enfin les eaux libres du lac.
EGLISE
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EGLISE

L'église Notre-Dame-des-Landes, achevée en 1889, est due à l'architecte nantais Mathurin Fraboulet.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église de Vigneux-de-Bretagne, qui a été agrandie en 1565, est remplacée par l'édifice actuel dont la construction débute en 1860. Le 2 octobre 1778, a été inhumée dans l'église Louise du Breil du Buron (32 ans), épouse de Charles Brillet de Candé
LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU
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LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Le château et la chapelle de Grandville
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Le château et la chapelle de Grandville

Domaine de la Tour Natif de Saint-Malo, Charles-Jean Locquet de Grandville (1716-1792), chevalier, marquis de Fougeray, secrétaire du Roi à la Chancellerie de Bretagne, se voit vite anoblir par les arrêts de 1700 et 1707. L'aristocrate acquit en 1786 les terres de la Tour à Port-Saint-Père, qu'il légua à son fils Félix-Victor à sa mort. Ce domaine sert en réalité de rente foncière pour les Locquet. Lors des évènements de 1789, Félix-Victor Locquet, marquis de Fougeray (1760-1793), s'est vu impliqué dans les manigances du colonel breton Armand de La Rouërie. Il doit aussi prendre en charge ses deux fils, Achille et Aristide depuis le décès de son épouse, Victoire Gouyon de Beaufort, en 1792. Accusé d'avoir comploté, il fut condamné à mort le 18 juin 1793 à Paris. Ses fils mineurs devinrent les seuls héritiers du domaine de la Tour et ses dépendances. Achille Locquet de Grandville (1789 -), surnommé le marquis de Grandville, devint châtelain de La Rivière à Port-Saint-Père. Son frère, Aristide habita le château de la Tour jusqu'à sa vente en 1820. Il a également fait construire le château de Grandville et sa chapelle. L'évolution de Port-Saint-Père Aristide de Grandville (1791-1853) s'impliqua dans la vie locale, devenant maire de Port-Saint-Père dès 1818. Il sera maire de 1818 à 1830, puis de 1838 à 1848. Conseiller général, il fut également élu député à l'assemblée constituante de 1848. Il est l'initiateur de grands projets comme : tle pont en pierre, tl'agrandissement de l'église, tla régularisation des eaux du lac de Grandlieu, tl'arrivée du chemin de fer, tmais aussi la mise en place d'une réglementation sur l'interdiction des jeux hasard sur la commune. Château de Grandville Héritier du château de la Tour, Aristide le revend avec l'accord de son frère aîné. Il fait construire, sur le coteau en face de celui-ci, le château de Grandville entre 1820 et 1825. le bâtiment est édifié sur les plans de l'architecte Étienne Blon (1780-1863), auteur de la place Mellinet à Nantes. L'édifice est doté d'un portique à colonnes. Il s'agit d'un des rares exemples d'architecture néo-palladienne dans la région nantaise, inspirée des villas italiennes du XVIème siècle. Le château, grande demeure carrée, offre un rez-de-chaussée et deux étages. Il est vaste sans être immense. À la suite de la construction de son château, Aristide fit dessiner le parc à l'anglaise, vers 1845, à partir des études qu'il commanda à deux célèbres paysagistes : tAndré Leroy (1801-1875), grand pépiniériste et arboriculteur angevin, dont le projet n'est pas concrétisé. tJean-Dominique Noisette, jardinier-paysagiste, fils aîné d'Antoine Noisette (1778-1858), jardinier en chef du Jardin des Plantes de Nantes. Il est à l'origine de belles réalisations paysagères nantaises comme le parc de la Chantrerie ou celui de Procé. C'est son projet, réalisé en 1851, qui est utilisé pour mettre en forme le parc. C'est en 1844 que la chapelle de style néo-gothique fut édifiée à quelques mètres de la demeure. C'est l'œuvre de l'architecte diocésain nantais Théodore Nau (1805-1865). Dédiée à Sainte Anne, elle fut inaugurée par l'évêque de Nantes, Monseigneur de Hercé. Anecdote Le château de Grandville fut à cette époque très animé. Aristide avait notamment coutume d'accueillir du beau monde. Tel est le cas avec Jean-Anne Dubois-Violette, armateur et négociant nantais, propriétaire du château de Briord, quand celui-ci vendit son bien. Les soirées de jeu y étaient courantes. Lors d'une nuit enflammée, Aristide joua son château et le perdit au profit de Dubois-Violette. Ce dernier, grand seigneur, laissa la demeure à son voisin et se contenta d'une maison à la Lucerie, hameau situé entre Grandville et Briord. Aristide de Grandville mourut en 1853 à Port-Saint-Père. Depuis, ses descendants se sont succédés à Grandville. Au décès d'Aristide de Grandville, le domaine revient à son gendre, Stéphane de Moulin de Rochefort. Puis le domaine passe par mariage aux Dampierre. Ensuite, encore par mariage, il est dévolu aux d'Argenlieu, depuis 3 générations, qui le restaurent depuis quelques années. Le château est inscrit au titre des monuments historiques en 1992. Le petit plus : le site est une propriété privée mais la visite des extérieurs du château de Grandville (2€), avec les jardins et la chapelle, est possible en période estivale, du 14 juillet au 22 août (10h-12h / 14h-18h) ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine de septembre (avec un parcours fléché dans le parc et une visite guidée de la chapelle). Le saviez-vous : La flèche de l'église Saint-Pierre de Port-Saint-Père sera financée grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881).
Château de Danne
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Château de Danne

Édifié au 19e siècle, le château de Danne est situé à Saint-Martin-du-Bois, commune de Segré-en-Anjou Bleu, dans le nord-ouest du Maine-et-Loire. Le domaine, implanté au sud-ouest du bourg, doit son nom au ruisseau de Danne qui traverse le site. À la fin du Moyen Âge, un premier manoir sur motte est établi. Aux 16e et 17e siècles, le domaine évolue et une chapelle dédiée à Notre-Dame et à saint Claude est fondée par la famille d’Orvaux. Au début du 19e siècle, le comte de Danne fait construire un nouveau château de plan rectangulaire, dessiné par l’architecte Leblond, avec fronton central, parc paysager et perron. Le domaine comprend également des communs, un colombier, des tourelles d’angle, un jardin potager et une allée traversant un bosquet de séquoias. Le château est partiellement inscrit aux Monuments historiques depuis le 11 juin 1980 (façades, toitures, fuie et plusieurs pièces intérieures).
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Armaillé
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Armaillé

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Armaillé est reconstruite au 19e siècle. Entièrement de style néogothique, elle abrite deux cœurs en fer abritant les cœurs de François Le Chat et de son épouse. On peut également y observer une dalle funéraire du 17e siècle. La crypte est ouverte sur demande.
Église Saint-Martin de Vertou - Champteussé-Sur-Baconne
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Église Saint-Martin de Vertou - Champteussé-Sur-Baconne

Située au cœur de Champteussé-sur-Baconne, village de caractère en Anjou, l’église Saint-Martin de Vertou est un édifice roman datant du 12e siècle. Elle constitue un témoignage représentatif de l’architecture romane en Maine-et-Loire, avec ses volumes sobres et son implantation au centre du bourg. L’église conserve des fresques du 15e siècle, éléments remarquables du décor intérieur, qui illustrent l’évolution artistique et religieuse du monument au fil du temps. Ces peintures murales renforcent l’intérêt patrimonial de l’édifice pour les amateurs d’histoire, d’art sacré et de patrimoine religieux. Un livret de visite est mis à disposition afin de faciliter la découverte de l’église, de son architecture et de ses décors. La visite permet ainsi de mieux comprendre l’histoire du site et son rôle dans le patrimoine local.
Château et Jardins de la Montchevalleraie
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Château et Jardins de la Montchevalleraie

Chaque Dimanche et jour férié, les propriétaires du château de la Montchevalleraie vous reçoivent pour des visites guidées des intérieurs de la demeure. Meublé et habité à l'année La Montchevalleraie offre aux visiteurs la possibilité de se replonger dans la vie quotidienne des maisons de famille des siècles passés à travers la découverte des pièces de réception et de services. Les propriétaires vous accompagneront dans des salons, la salle a manger, les anciennes cuisines et une chambre de parade. Les collections de familles ou chiné avec passion par les propriétaires vous y attendent. À l'intérieur, l'élégance et le raffinement de la décoration vous replonge au siècle des Lumières. À l'extérieur, séquoias, platanes, mélèze, marronnier, chênes verts, tulipier... se succèdent sur plus de six hectares pour composer un grand espace naturel avec parc à l'anglaise, roseraie, verger et étang. Les jardins sont soigneusement entretenus dans une démarche éco-responsable. Le parc est également orné de sept sculptures signées Jimmix.
Le Château de Briord
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Le Château de Briord

Seigneurie de Briord Le seigneur Séris de Rezay et du Pallet détient en 1225 les terres de Briord et des Huguetières : c'est la seigneurie de Briord. Il possède sur ses dix domaines le droit de justices à trois poteaux : c'est à dire la peine de mort. Pierre Landais, trésorier du duc de Bretagne, acquit en 1468 le domaine de Briord. Il créa ainsi une magnifique propriété. Trois étangs et quatre allées d'entrée ont été aménagés. Les éléments défensifs encore observables (douves et pont) datent bien de cette époque. Jean Charette, fortune nantaise, épouse en 1725 l'héritière de Briord, Françoise de Lépinay. Il décida très vite de détruire le manoir de Pierre Landais et de construire un nouveau château. A proximité du château, il fit construire une chapelle privée dédiée à Saint-Germain et édifiée par Joseph Charette en 1780. Le château est donc entouré de douves profondes et une imposante tour a été ajoutée à la façade nord de l'ancien manoir féodal. Jean Charette, laissa à sa mort en 1754 son domaine à son fils Joseph. Celui-ci, dernier seigneur de Briord, s'impliqua lors de la Révolution et mourut en octobre 1792. En 1793, le domaine est mis sous séquestre et vidé de ses meubles, vendu comme bien national. Le négociant nantais Jean-Anne Dubois-Violette prit possession du domaine de Briord en 1800 (en réalité, Louise du Cambout de Coislin, fille de Charette de Briord, a pu avec l'aide d'acquéreurs travaillant pour elle reconstituer son domaine qu'elle vendit légalement à Dubois-Viollette). Entrepreneur, il se lança dans la conserverie alimentaire et fit malheureusement faillite en 1833. Cette même année, il fut obligé de vendre ses terres de Briord et de se réfugier chez son voisin, Aristide Locquet de Grandville. Vignoble de Briord Le domaine de Briord était reconnu au XVIIIème siècle pour son cépage. La famille Charette de Briord était en effet de très bons viticulteurs. Elle possédait alors 36 pieds de vignes cultivés à la main. Les récoltes étaient bonnes et donnaient environ 244 tonneaux de vins par an. Ce revenu supplémentaire va vite décroitre au désespoir de Joseph Charette de Briord. Le petits plus : tLa découverte du site se fait également chaque mois, gratuitement, avec le propriétaire des lieux. Pour en apprendre plus sur le château de Briord : Terre de Briord est un grand projet régional de restitution historique. VIDEO FRANCE 3 "TERRE DE BRIORD"
Le château et la chapelle du Pré-Meriet
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Le château et la chapelle du Pré-Meriet

Ce domaine fait partie de la seigneurie du Branday (ou Brandais) qui appartenait en 1429 à Martin de Rezay (ou Rezé), seigneur de Briord. Propriété de la famille Leray de Chaumont au XVIIIe siècle, puis des familles Trottier et Chevy (alliés aux Oriordans et Mazureau des Touches). En 1824, la propriété est achetée par Mathurin Trottier, époux de Sophie Chaton du Crabon, à la famille Dore-Graslin qui la tenait elle-même de la famille Leray de Chaumont. La propriété était beaucoup plus importante que maintenant puisqu'elle comprenait quatre fermes. Outre celles actuelles de Clavier et Voyaud (les anciennes fermes Batard et Chagnas), elle comprenait également les fermes du Brandais et de la Bernairie. Mathurin Trottier acheta ultérieurement la ferme de la Métairie Neuve. L'ensemble représentait environ 215 hectares. Actuellement, la propriété représente 10 hectares. Mathurin Trottier maria sa fille Mathilde avec Pierre (dit Pitre) Pichelin du Cléray, qui en héritèrent. La construction du premier étage de l'édifice actuel fut terminée en 1827. Vers 1864, Pitre Pichelin fit élever le second étage. La chapelle inaugurée en 1911 est dédiée à Saint-Marc. Le domaine est une propriété privée, non visitable.
Manoir de la Maldemeure
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Manoir de la Maldemeure

Construit entre le 15e et le 17e siècle, ce manoir à l’allure de maison forte séduit par son architecture remarquable, notamment ses fenêtres à meneaux et sa cheminée sculptée. La visite libre permet de découvrir les extérieurs de la demeure, ainsi que le four à pain, témoins du quotidien d’autrefois. Le site fait actuellement l’objet de campagnes de restauration, visant à préserver et valoriser ce patrimoine historique.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-BONNES-NOUVELLES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-BONNES-NOUVELLES

Dans l’église de La Chevallerais, au clocher d’ardoise si caractéristique, on trouve une cloche du XVe siècle issue de l’ancienne abbaye de Bout de Bois, une des plus anciennes dans le département. L’église abrite aussi la statuette polychrome de « Notre Dame de Bonne Nouvelle ». Lors d’épisodes tragiques de la révolution, la chapelle construite à l’emplacement actuel de l’église a été brûlée, et la statuette aurait été sauvée de l’incendie par un soldat qui l’aurait confiée à une fillette… A proximité de l’église, un oratoire a été érigé, en mémoire de cet évènement.
Château - Musée de Villevêque
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Château - Musée de Villevêque

Visitez une ancienne forteresse du XIIe siècle et admirez d'impressionnantes collections d'art et d'objets précieux qui font la richesse du lieu. N'oubliez pas d'aller explorer les jardins et espaces extérieurs ! Accès gratuit avec le Angers City Pass.
Château de Verney et son parc
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Château de Verney et son parc

Mentionné dès le 12e siècle dans les textes, le château connaît d’importantes transformations au 17e siècle puis dans la seconde moitié du 19e siècle, sous l’impulsion des architectes René Hodé et Auguste Beignet. Aujourd’hui, il est entouré d’un vaste parc paysager bordé par la Baconne, offrant un cadre naturel propice à la promenade et à la découverte du patrimoine local.