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ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
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ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
EGLISE NOTRE DAME DE CHEFFES
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EGLISE NOTRE DAME DE CHEFFES

Les vitraux de la nef représentent les saints patrons des pieux donateurs de cette époque. La nef ancienne, plus étroite, percée de petites ouvertures romanes et voûtée de bois, n'avait pas ces dimensions et cette lumière. L'autel moderne fut construit en 1967 à la croisée du transept juste sous le clocher. Scellée au mur derrière l'autel, une curieuse plaque d'ardoise de 1167 rappelle le détail de la consécration de l'église. L'oie sculptée dans une pierre de tuffeau provient des ruines d'un ancien logis située autrefois dans la campagne cheffoise. En sortant de l'église, empruntez la ruelle qui descend vers la Sarthe : vous observerez le clocher et sa flèche d'ardoise légèrement torsadée (cette vrille peut être simplement due à la déformation naturelle du bois, la charpente daterait du 17ème siècle ).
Le château et la chapelle du Bois-Corbeau
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Le château et la chapelle du Bois-Corbeau

Histoire du Bois-Corbeau La chapelle du château de Bois-Corbeau date du XIIème siècle. Cette importante chapelle de style roman fut édifiée par les moines de l'abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic. La partie ancienne du château de Bois-Corbeau date du XIVème siècle. La propriété serait dès cette époque un rendez-vous de chasse d'échevins nantais. La terre noble du Bois-Corbeau appartenait, dès le XVème siècle, à des échevins nantais. Au XVIIème siècle, les familles Blanchet de Fougère et Brillaud de Laujardière en deviennent les propriétaires. Elles engagent différentes constructions. Un bâtiment additionnel en pierre apparente et brique est réalisé au début du XXème siècle. Il comporte deux ailes perpendiculaires avec une tourelle d'angle à clocheton. Citons quelques propriétaires successifs : tRené de Kercy, de 1482 à 1542. tCésar d'Aiguillon, de 1659 à 1664. tJulien de Richardeau, de 1664 à 1671. tClaude Bretin, épouse de Julien de Richardeau, en 1671. Cette dernière fait procéder au bornement du domaine en 1679, ainsi précisé: "d'un costé la rivière de Grand-Lieu conduisant de Pillon à Rouans, d'austre costé le chemin quy conduist du Pellerin à Veue, d'un bout, vers la soleil levant, le chemin quy conduist du Pellerin à Pillon, d'austre bout le chemin quy conduist du village de la Tousche à l'estang de Malnoë". tJoseph-Marie-Pierre de Gravelaye, dont le père avait acquis le domaine judiciairement. tCharles Guchet de 1719 à son décès, il laisse pour héritiers ses enfants mineurs. tClaude Blanchet, seigneur de Fougères en 1732, sur adjudication. tClaude-Christophe Blanchet, son fils. tJean-Baptiste Brillaud du Noyer, en 1753, époux de Louise Blanchet de Fougères (elle-même sœur de Claude-Christophe Blanchet). tCamille Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du Bois-Corbeau le 19 janvier 1882 par tirage au sort dressé par Maître Jaquelin, notaire à Vue. Il décède le 19 novembre 1917, laissant son épouse survivante, Henriette de Guerry, et cinq enfants, dont Madame Marie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière, épouse de Monsieur Jean Joseph Octave Raymond Bergeron, commandant de l'armée de terre. tMarie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du domaine du Bois-Corbeau le 23 septembre 1934 par acte de vente par licitation des autres héritiers et ayants-droit de Camille Brillaud de Laujardière, acte reçu par Maître Anjoran, notaire au Pellerin. Veuve non remariée, elle décède le 5 août 1975 au Bois-Corbeau, laissant pour héritiers ses deux fils, Antoine-Marie Bergeron et René-Régis Bergeron. tAntoine Marie Bergeron, médecin, fils du propriétaire précédent acquiert, le 15 mars 1976, la pleine-propriété d'une partie du domaine du Bois-Corbeau, incluant les bâtiments, en exécution d'un testament-partage rédigé par sa mère, l'autre partie revient à son frère René-Régis Bergeron, contrôleur aux armées. La propriété est privée et non accessible au public. Néanmoins, le circuit pédestre de la Pierre Tremblante passe à proximité du château de Bois-Corbeau, en empruntant le chemin des soupirs qui débouche sur un calvaire.
Église Saint-Martin-de-Vertoux -- Quérré
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Église Saint-Martin-de-Vertoux -- Quérré

Le plus ancien document connu concernant l'église est daté du 27 janvier 1421. Le chœur est édifié en 1768. A la nef unique furent adjointes deux travées de style néogothique lors de la reconstruction de l'église, en 1874. La sacristie abrite deux reliquaires et les statues de la Vierge et de Saint Sébastien, saint patron des archers.
La Ciste des Cous
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La Ciste des Cous

La ciste des Cous non loin du bourg de la commune est située sur un plateau calcaire à la confluence des rivières du Loing et de l'Arkanson. Monument à couloir et couverte de pierres. Près de cette ciste, vous trouverez un autre dolmen appelé "le dolmen des Pierres Folles". Entrée libre
Le château d'Ardennes
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Le château d'Ardennes

Propriété de la famille Colas de Malmusse (alliée aux Le Meilleur des Marais, aux Ballan, aux Chancerel, aux Jogues) qui fait édifier le château actuel. Les Colas acquirent cette "terre noble" des Barrin de La Galissonnière et des Biré de Bouaye, qui avaient à Ardennes, garennes et colombier. La juridiction étaient régie par les familles Léauté des Mellerais, Gigault, Courant, Coussays, Magouet de Bouée, Orhant de La Souchais, Cormier, Letourneux... tous notaires ou hommes de lois, et qui seront avec les Ecomard, Meignen, Nau, Plaintive... rédacteurs du Cahier de Doléances de Sainte-Pazanne. Ce domaine est vendu ensuite aux Guillet de La Brosse. Jules Guillet de La Brosse est nommé maire de Sainte-Pazanne, après le marquis de Charette en 1878, et a su sauvegarder de belles statues en bois de la vieille église, lesquelles ornent le hall des Ardennes. Le colonel Deslondes, aide-de-camp du général Moulin, occupa Ardennes avec le 8ème Bataillon de Paris. La mairie de Sainte-Pazanne appelée alors La Franchère, lui délivra un certificat le 8 thermidor 1794, attestant qu'il avait rétabli l'ordre. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Château de la Faucille
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Château de la Faucille

Installé au cœur d'un vallon dominé par de hauts coteaux schisteux et traversé par l'Oudon, le château de la Faucille est élevé au 17e siècle sur les ruines d'un ancien château fort médiéval. Les façades ouvertes sur l'environnement du parc sont organisées en travées ordonnancées selon un axe de symétrie. Le jardin est composé de trois terrasses, occupées par un potager et des parterres ornés de vieux buis qui descendent du château jusqu'à la rivière. La chapelle, le pigeonnier, la glacière, l'orangerie restaurée, constituent les témoignages de la manière dont était organisée la vie sur un site castral tel que celui de la Faucille.
Donjon
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Donjon

Au travers de ce monument datant du XIVème siècle, plongez au cœur de la vie quotidienne au Moyen Age. Empruntez l’escalier à vis qui vous conduira aux cinq étages meublés et vous mènera au chemin de ronde culminant à 30 mètres de haut et offrant une vue exceptionnelle sur le bocage vendéen. Se visite avec le jardin contemporain d'inspiration médiévale .
EGLISE SAINT GERMAIN
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EGLISE SAINT GERMAIN

Elle a été construite en 1780 et 1869 par l'architecte Bonnet. Elle se constitue d'un très bel ensemble de statues et de retables. Clés disponibles auprès de la mairie.
Église Saint-Pierre - Chenillé-Changé
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Église Saint-Pierre - Chenillé-Changé

Edifice roman, l'église Saint-Pierre de Chenillé-Changé est construit au cours du 11e, avec une nef unique s'ouvrant sur un chœur voûté. En 1788, une campagne de travaux transforme le profil de l'église. La nef, jusqu'alors faiblement éclairée par de petites baies romanes, est ouverte de grandes fenêtres en plein cintre. On édifie le clocher et deux sacristies au nord et au sud du chevet.
Château du Percher
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Château du Percher

Découvrez ce château privé du 16e siècle et sa chapelle atypique en Anjou.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

FERMETURE PENDANT TRAVAUX Au 11e siècle, l'église de la Madeleine n'est encore qu'un prieuré géré par des moines. Ce n'est seulement qu'après la révolution qu'elle devient le siège de la paroisse. L'édifice actuel date du 19e siècle. Il se compose notamment d'un clocher-porcher et d'une nef à trois vaisseaux. L'orgue est un des éléments remarquable de l'église et a été construit en 1863 ; de même que l'un des vitraux du mur sud réalisé par Gabriel Loire, natif de Pouancé et maître-verrier à Chartres.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Evangélisation La région fut évangélisée au VIème siècle par saint Martin de Vertou (527-601), moine envoyé par l'évêque de Nantes, Félix, pour combattre le paganisme dans le sud de la Loire. Selon la tradition, la Pierre Saint-Martin (ou Pierre Tremblante), grande dalle de gneiss située sur la rive de l'Acheneau, aurait servi de chaire à saint Martin pour prêcher devant la population locale. La paroisse de Cheix fut fondée aux Xème ou XIème siècles. Une première église fut construite au bourg de Chesiacum au XIème ou XIIème siècle. L'édifice est de dimension bien modeste : de 15 mètres sur 5 environ, avec des murs d’à peine 3 mètres de hauteur. L'église est entourée par son petit cimetière. Une église qui connut bien des changements C'est au cours du XIIème siècle que le nom du saint patron de cette première église connue va changer. Placée sous le patronage de l'évangélisateur local, saint Martin de Vertou, celui-ci fut remplacé par saint Martin de Tours (316-397), comme en plusieurs autres endroits du Pays de Retz (c'est le cas à Chauvé). Quand vint la Révolution, le pays fut ruiné. Une partie du village et l'église de Cheix-en-Retz sont détruites suite au passage des troupes républicaines en 1793. tEn 1803, l'église est restaurée. En 1833, elle est agrandie par un prolongement de la nef, surmonté d’un petit clocher (pour y placer une cloche). tEn 1852, le cimetière précédemment autour de l'église, fut déplacé un peu plus loin et établi en son emplacement actuel. tEn 1853, on installa le baptistère que l’on a conservé dans l’église actuelle. Mais l’église était trop petite, trop basse et insalubre. tEn 1856, à l'initiative du maire de l'époque, Claude Camille Brillaud de Laujardière (propriétaire du château de Bois-Corbeau), il est décidé de reconstruire et d'agrandir l'église. Les habitants vont conserver ses anciennes pierres en les réutilisant pour la construction à venir. L'église Saint-Martin actuelle date de 1856. Elle est construite selon les plans de l’architecte nantais Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868), à qui l’on doit l’ancien Palais de Justice de Nantes ou l'église Notre-Dame de Bon-Secours à La Bernerie-en-Retz. De style néo - roman, elle remplace l'édifice médiéval détruit à la Révolution. Les éléments remarquables de l'église Les piliers de la voûte du transept et les arcs des verrières sont constituées d'une alternance de pierres blanches et de briques. Le bénitier en granit date du XIIème siècle. Il est l'un des rares vestiges de l'église du XIIème siècle. Les fonts baptismaux datent de 1853. Constitués d'une vasque de marbre et d'un dôme de cuivre, ils ont été achetés pour l'ancienne église. Ils sont placés dans un angle du fond de l'éfifice. Ces fonts baptismaux sont entourés d'une grille, pièce de ferronnerie très travaillée. La verrière du chœur, est l'œuvre de l'atelier des carmélites. Elle date de 1856. Elle représente trois épisodes de la vie de Saint-Martin : tla charité du saint, tla fondation du monastère de Ligugé, tet l’épiscopat de Tours. La bannière, datant de 1856, est en velours et soie, à l’effigie de saint Martin. Elle est utilisée pour les processions. Nouvelle église La nouvelle église connut ses premières réparations en 1931 : tla toiture et la voûte de la nef sont refaites. tdes vitraux neufs y sont placés. En 1935, le clocher abrita deux nouvelles cloches. Une restauration interne fut entreprise dans les années 1960 au niveau du chœur (pour l’adapter aux nouvelles liturgies découlant du Concile Vatican II). Dans les années 1980, les travaux s'enchainent : tle clocher à refaire dont la flèche s’inclinait; tle ravalement interne du pignon sud; tle carrelage à refaire dans sa totalité; tle ravalement intérieur du transept. Mais l'église accuse les outrages du temps. Des travaux de réfection par vagues successives sont en cours pour permettre à la commune de sauvegarder ce site religieux. Le petit plus : Il est possible d'observer l'église située en plein centre du bourg de Cheix-en-Retz en couplant la découverte des lieux avec la randonnée du circuit de la Pierre Tremblante. A noter que l'intérieur de l'église est accesssible le samedi matin uniquement, de 10h à 11h30, en dehors des célébrations. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
L'ENCLOS
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L'ENCLOS

Ensemble paroissial d'architecture médiévale en schiste comprenant une cure du XVIème siècle et une église des XIIème, XVème et XIXème siècles. Classée Monument Historique depuis 1989, l'église possède des peintures murales du XVe au XVIIIe siècle. Son transept nord est de style gothique flamboyant et la charpente du XVème siècle est en forme de coque de bateau renversée. L'Enclos, propriété de l'association ASPHAN, accueille aujourd'hui de nombreuses manifestations culturelles : expositions, spectacles, concerts... et reste ouverte à la visite pour tous les amateurs d'art et de patrimoine. Église du Vieux Bourg ouverte du 14 juillet jusqu'au 1er septembre les dimanches après-midi de 14h30 à 18h30. Sur réservation en dehors de ces horaires.
Le château de la Durasserie
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Le château de la Durasserie

L'abbaye sera transformée en seigneurie vers le XVIe siècle. Le château est édifié au XVIIe siècle. La famille du Camboult de Coislin restaure les communs au XVIIIe siècle. Détruit en partie pendant la guerre de Vendée, la famille Chancerel l'achète en 1811 et le restaure et y construit une ferme à l'époque du Premier Empire. Les Chancerel le vendent en 1913 à la famille Ecomard (Joseph), qui le restaure entièrement, et achètera des terres avoisinantes pour constituer une propriété de 95 hectares d'un seul tenant, séparée en deux par la rivière du Tenu, 47 hectares sur Sainte-Pazanne sur la Durrasserie et Port-faissant, et 48 sur Saint-Mars-de-Coutais avec la Vannerie. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Église Saint-Pierre - Montguillon
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Église Saint-Pierre - Montguillon

L'église Saint-Pierre est construite au 11e siècle dans un style roman. Mais elle a subi de nombreuses modifications au cours des siècles suivants notamment en 1840 avec la réfection des lambris de la nef et la reconstruction du clocher. Elle est entièrement restaurée en 1873-1874. Les fonds baptismaux sont datés du 15e siècle et classés aux Monuments Historiques. Tout comme la chair.
CHÂTEAU DE LA TOUCHE
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CHÂTEAU DE LA TOUCHE

Château privé bâti en tuffeau sous la Restauration, il est accessible par 2 portails de construction plus ancienne. Les communs, inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques, possèdent une magnifique charpente. Les espaces ouverts à la visite sont les communs et le tour du château.
EGLISE SAINT VICTOR
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EGLISE SAINT VICTOR

De style néogothique, cette église, en forme de croix latine, possède des harpes de murs et des entourages d’ouvertures en tuffeau. Elle abrite une galerie de statuettes de saints, classés en 1962 à l'inventaire des Monuments Historiques. Ces 28 statues, en plâtre polychrome, posées sur les boiseries du chœur, datent de 1879. Classée également, la chaire, œuvre en chêne des établissements Barranger, est ornée de seize statues polychrome, réalisées par les établissements Barbier de Nantes. Le maitre autel est orné de cinq statues en bois polychrome, sculptées par JP Fréour, représentant les saints patrons des cinq frairies de la Grigonnais, parmi lesquels Saint Victor, patron de la paroisse et ermite de Campbon au VIe siècle.
EGLISE SAINT MALO
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EGLISE SAINT MALO

De style Néo gothique Angevin, elle est dédiée à St Malo, l'un des évangélisateurs de la Bretagne. Elle est composée d'une nef unique et d'une abside semi-circulaire.
L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne
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L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne

Des origines mal connues Sainte Pécinne - qui devient Sainte Pazanne au fil des siècles - quitta au VIIIème siècle, son pays natal, l'Espagne, avec deux compagnes, Colombe et Macrine, pour se rendre en Aquitaine. Elles fondèrent un monastère près de Niort. Elles furent malheureusement persécutées par un seigneur local. Aucune source ne mentionne la date de la construction de la première église de Sancta Picina. Toutefois, des informations la concernant existent à travers certains textes : tUn écrit rapporte les dégâts survenus à cette église en 1401 suite à un ouragan qui jeta la toiture à terre le 3 juillet de cette année-là. tUn document de 1680 livre quelques indications sur l'intérieur de l'église avec ses chapelles Saint Sébatien, Saint Yves, Sainte Marguerite et l'autel Saint Jean. tDe plus, la visite d'un archidiacre de Nantes en 1683 fait état d'une certaine vétusté. tEnfin, les registres paroissiaux révèlent la bénédiction le 23 novembre 1777 de nouveaux fonts baptismaux en marbre et celle, le 26 octobre 1781, de deux cloches. Eglise de Sainte-Pazanne incendiée L'église fut accidentellement brulée en septembre 1793 par un soldat de l'armée républicaine du général Beysser. La halle de la Hunaudais devient alors une église de substitution : la commune la loue pour que la messe y soit célébrée. Il en sera ainsi jusqu'à l'ouverture d'un nouvel édifice. Une nouvelle église fut édifiée à l'emplacement de la première en 1819. Elle demeure, toutefois, trop étroite pour accueillir tous les paroissiens. Les élus souhaitèrent, en conséquence, en bâtir une autre. Une puis deux... puis trois églises L'architecte Ménard prend donc en main la construction de la 3e l'église. Les travaux commencèrent le 28 mai 1878, la première pierre étant bénie le 22 septembre. La construction de l'église s'est effectuée en deux temps : tde 1878 à 1881 pour le chœur, le transept et les trois travées de la nef. La bénédiction de l'ensemble intervient le 10 mai 1881, sous la présence de Monseigneur Lecoq, évêque de Nantes. tet de 1895 à 1898 pour la dernière travée et le clocher. De style néo-gothique, elle se distingue surtout par son élévation et la richesse de ses ornements. Elle est réalisée en pierre de Saint-Savinien, notamment pour le porche. Tandis que les colonnes intérieures sont en pierre de Lavoux. De l'église au marché couvert Dans la foulée, l'ancienne église est désaffectée et transformée en marché couvert. Vingt ans plus tard, le 12 mai 1901, le conseil municipal vote la démolition de l'ancienne église, qui sera effective en 1902, pour édifier une halle moderne à son emplacement. Les éléments remarquables de l'église Notre-Dame de Saint-Pazanne Le clocher construit en 1897 est haut de 67 mètres sous la croix. Il est surmonté d'une croix de 5 mètres et d'un coq. Le coq d'origine, positionné en haut du clocher, a été renversé par une tempête en 1920. C'est en juillet 2004 qu'il fut remplacé. Le clocher renferme les quatre cloches de l'ancienne église que l'on peut dénombrer déjà en 1866 : t"Maria Auguste" avec pour parrain, le marquis Charrette de Boisfoucault, maire, et marraine, Melle Marie Camille de la Brosse; t"Louise Angélique" avec pour parrain, Hippolyte Baudry du Plessis et marraine, Mme Barbier du Doré; t"Henriette, Jeanne, Pecinne" avec pour parrain l'abé Jean-Marie Prin et marraine, Melle Tessier; tet "Marie Immaculée Joséphe Thérèse" avec pour parrain, Léon Ecomard et marraine, Mme Thérèse Guihal. Cet édifice rural néo-gothique, a été réalisé par les architectes : tRené Michel Menard (1843-1895) durant la période de 1877 à 1881, tpuis pour la seconde période de 1895 à 1898, Langarcy et Emile Libaudière (1853-1923), architecte-céramiste de la brasserie La Cigale à Nantes. L'église fut consacrée les 31 juillet et 1er aout 1898. A l'intérieur, quatre chapelles, situées de part et d'autre du choeur, sont décorées de statues. La richesse des bas-reliefs est inhabituels parmi les églises du territoire. Au nombre de dix dans chaque chapelle, ils constituent une série de petits tableaux très finement sculptés. A souligner également deux très belles rosaces qui ornent les transepts ouest et est. Ainsi qu'une jolie verrière faite d'une série de cinq remarquables vitraux. Les gargouilles et les nombreuses statues ornant le porche principal, sont l'oeuvre du sculpteur nantais Joseph Vallet (1841-1920). "Petite cathédrale" classée Cette église présente un caractère très complet du programme architectural et décoratif (sculpture monumentale, vitraux). Rien d'étonnant à ce que l'église Notre-Dame, que l'on surnomme la "petite cathédrale du Pays de Retz", ait été classée aux Monument historique par arrêté du 05 octobre 2007. Le 03 avril 1956, une relique de la sainte (une phalange de doigt) arrive enfin, après quelques péripéties à Sainte-Pazanne. Des travaux de réfection sont régulièrement effectués sur l'église pazennaise, par tranches successives. La restauration de l'église Notre-Dame se poursuit. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici Le saviez-vous ? L'église Notre-Dame a suscité la curiosité du cinéaste Jean-Jacques Annaud dans sa jeunesse ! En effet, quand il était enfant, son père travaillait à la SNCF à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, où ses parents avaient une maison. Il venait en vacances par le train et s’arrêtait à la gare de Sainte-Pazanne. Le réalisateur de "Le nom de la rose" (1986) et "Notre-Dame brûle" (2022) confia aux journalistes qu'il était un "fou furieux" des églises depuis l’enfance. Il avais 9 ans, quand il a acheté un grand cahier et a décidé de démarrer son "inventaire général des églises peu connues de France". "J'ai commencé par l'église de Sainte-Pazanne, près de Nantes" précise t-il. Sur la route des vacances, il s'était arrêté photographier celle-ci. Impressionné et admiratif, Jean-Jacques Annaud revint régulièrement pour la photographier sous tous les angles. Et il continua en faisant des milliers de photos d'églises par la suite.
Caves troglodytiques de Cornillé-les-Caves
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Caves troglodytiques de Cornillé-les-Caves

Dans le village de charme de Cornillé-les-Caves, plus de 20 km de galeries furent creusées entre le 16ème et le 19ème siècle pour l'extraction du tuffeau nécessaire aux constructions des environs. Elles ont ensuite été utilisées comme abris pour le matériel et les animaux, et comme habitations. Depuis 1989, l'association des Compagnons des Caves organisent des visites guidées, les sommes récoltées contribuent au financement des travaux de mise en valeur des caves et des terrains attenants. Visite commentée des caves SUR RÉSERVATION, au 06 63 07 81 83. Lors des Journées du Patrimoine en septembre, le site des Compagnons est ouvert deux jours, avec dégustation de fouées, et la visite se déroule en association avec celle de la Charpenterie et de sa fameuse tour. L’association propose différentes animations tout au long de l’année : visites, soirées à thèmes, expositions de crèches et goûter de Noël, soirées estivales et dégustation de fouées de temps en temps en même temps que des visites guidées des caves. Ces animations ont pour but de faire vivre le site troglodytique et de faire découvrir le village dont le dynamisme n'est plus à prouver. Cornillé-les-Caves, inscrit au patrimoine depuis 1976 et Village de Charme depuis 2012, est connu pour sa beauté, son harmonie et sa qualité de vie. L'association des Compagnons des Caves est toujours à la recherche de nouveaux adhérents passionnés du monde souterrain et prêts à s’investir durablement afin d’assurer, avec les jeunes présents, la relève et la pérennité des Compagnons des Caves.
CHÂTEAU DE MONTGEOFFROY
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CHÂTEAU DE MONTGEOFFROY

Exemple unique en France, le château de Montgeoffroy nous invite à une pause temporelle au XVIIIe siècle. Ici, tout est intact : le château a traversé sans dommages la Révolution et nous est parvenu dans un état de conservation unique, jusque dans l'ameublement qui est toujours celui de l'époque. Construit entre 1772 et 1776 par le Maréchal de Contades, le château de Montgeoffroy a su conserver son âme grâce à ses descendants qui l'habitent encore et vous ouvrent aujourd'hui leur porte. Déambuler dans les pièces de vie, admirer les toiles de maîtres qui ornent les murs, observer les tissus, les soieries, les indiennes qui habillent les fauteuils:une visite à Montgeoffroy offre une véritable plongée dans l'art de vivre à la Française au 18éme siècle. La cuisine, avec ses 260 pièces de cuivre et d'étain, sera, à n'en pas douter, un des temps forts de la visite, tout comme la chapelle du XVIe siècle, la sellerie et les écuries. Montgeoffroy est à 28 minutes d'Angers et 38 minutes de Saumur, en Val de Loire, au coeur de l'Anjou.
CHATEAU DE CARATEL
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CHATEAU DE CARATEL

L’ensemble architectural est simple mais exceptionnel par son homogénéité façonnée par le temps. Avec ses nombreux bassins, ses jardins et ses bois, le site constitue un élément discret mais emblématique du pays de Châteaubriant.
Église Saint-Aubin - Pouancé
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Église Saint-Aubin - Pouancé

Aux portes de la Bretagne, le village de Saint-Aubin préexistait à celui de Pouancé. Vers 1110, l'évêque d'Angers, Renaud III de Martigné, donne l'église Saint-Aubin à l'abbaye de Marmoutier (près de Tours). Ses moines établissent un prieuré, près de l'enceinte, dans la chapelle de la Madeleine. En 1640, l'église Saint-Aubin est réaménagée pour accueillir l'ensemble du clergé - nombreux - qui la dessert. Au 19e siècle, l'édifice est orné d'un retable représentant l'Assomption de la Vierge (réalisé par Delavente) et décoré de fresques murales, rénovées récemment. Aujourd'hui, l'église est labellisée est ouverte toute l'année.
Église Saint-Loup - La Jaille-Yvon
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Église Saint-Loup - La Jaille-Yvon

L'église Saint-Loup fondée au 11e siècle est remaniée à plusieurs reprises jusqu'au début du 20e siècle. Elle surplombe la vallée de la Mayenne offrant aux visiteurs un superbe point de vue.
Le château de l'Ennerie
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Le château de l'Ennerie

Le château de l'Ennerie ou de l'Aisnerie date du XVIIIe siècle, il a été construit par la famille Charette de Bois-Foucaud qui a donné trois maires à Sainte-Pazanne. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château du Moulin Henriet
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Le château du Moulin Henriet

Il est la propriété de la famille Charette de Bois-Foucaut depuis le XVIe siècle. Incendié durant les guerres de Vendée, il a été reconstruit sous le Premier Empire. Ses communs construits par Auguste Charette de Boisfoucault sont de style clissonnais donc italiens... Le château fut agrandi entre 1895 et 1905. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
DOLMEN DE LA PIERRE AU LOUP
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DOLMEN DE LA PIERRE AU LOUP

Le dolmen est très bien conservé. La table de 4 mètres de côté est supportée par trois grands blocs de pierre. On raconte que le dolmen de la Pierre au Loup était, vers 1830, l'habitation d'une femme de mauvaise vie ce qui ne plaisait guère a une dame fort pieuse qui voulu y mettre un terme. Pour la chasser, elle fit abattre deux pierres qui fermèrent le dolmen. Mais la croyance populaire veut que quiconque touche aux dolmens pour les détruire ou les détériorer s'expose à des malheurs! Aussi cette dame fût punie de son action par une paralysie qui frappa ses jambes la rendant complètement impotente...
EGLISE SAINT AUBIN
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EGLISE SAINT AUBIN

L'Eglise saint-Aubin construite au milieu du XIIe siècle conserve son clocher et son choeur d'origine. Le choeur, le transept, le clocher et la chapelle seigneuriale sont classés monuments historiques depuis 1987.
EGLISE SAINT AUBIN
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EGLISE SAINT AUBIN

Elle fut autrefois la chapelle annexe de la paroisse de Seiches/Loir. Elle est remarquable par son choeur décoré de vitraux du XIV ème et de statues d'anges.
CHÂTEAU DE CHÂTEAUBRIANT, GRAND PATRIMOINE DE LOIRE-ATLANTIQUE
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CHÂTEAU DE CHÂTEAUBRIANT, GRAND PATRIMOINE DE LOIRE-ATLANTIQUE

Forteresse médiévale et édifice de la Renaissance, le château de Châteaubriant raconte dix siècles d’histoire. Au Moyen Âge, le château de Châteaubriant est au cœur des Marches de Bretagne. Il en constitue une place forte qui défend le duché contre le royaume de France. Le donjon, les remparts, la chapelle seigneuriale et les logis de la cour médiévale témoignent encore de la puissance de cette forteresse. Au XVIe siècle, la bassecour devient un lieu de résidence ouvert sur jardins. Les jardins du château sont en accès libre et gratuit de février à décembre. Des plans de visites sont disponibles à l'accueil-boutique pour une meilleure compréhension du site. Un espace 3D permet de découvrir, en libre accès, l'évolution architectural du château, du XIe siècle à aujourd'hui. De février à décembre, des médiateurs du patrimoine vous accompagne dans une visite approfondie du château, de son donjon et de ses jardins. Pendant les vacances scolaires, des ateliers familles permettent de développer la créativité ou éveiller la curiosité des parents et des enfants !
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église romane de Fay de Bretagne possédait un clocher en bois recouvert d'ardoises et situé au milieu de la nef. Celui-ci fut remplacé en 1859 par un clocher en pierre. Lors de la construction de la nouvelle église, seul ce clocher a été conservé.
CHÂTEAU DE LA TUFFIERE
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CHÂTEAU DE LA TUFFIERE

Le Château de la Tuffière est fait de Tuffeau et de brique et fut dessiné par Richard Delalande en 1860 . Il est riche de sa décoration extérieure : jeu des matières et des couleurs (pierre de tuffe écrue, brique orangée, ardoise bleue), variété et quantité des décors sculptés, et originalité de ses curieuses lucarnes dites "à tabernacle". Le propriétaire des lieux vous fera visiter le rez-de-chaussée et les extérieurs du château tous les jeudis à 14h30. Réservation obligatoire, de préférence en ligne sur : www.tourisme-anjouloiretsarthe.fr
Château de Mortiecrolles
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Château de Mortiecrolles

Le château fortifié, de la fin du XVe siècle, classé Monument Historique, "Le plus septentrional des châteaux de la Loire" est caractéristique par le pavement de briques et de tuffeau qui recouvre ses murs d'enceinte, son châtelet d'entrée et sa chapelle. En 2020, visite des douves et extérieurs uniquement. Ouvert du 15 juillet au 31 aout, tous les jours sauf le mardi : -visite libre : de 12h à 18h -visites guidées : 15h – 16h -17h -tarif visite libre individuel 2€ -tarif visite guidée individuel adulte 6€ -gratuit pour les moins de 10ans Ouvert aux Journées Européennes du Patrimoine : -Visites libres samedi et dimanche de 11h à 18h gratuites -Visites guidées samedi : 14h-30 et 16h / Visites guidées dimanche 11h, 14h30 et 16h (tarif individuel visite guidée 4€ et gratuit pour les - 10 ans). Toute l'année sur réservation pour les groupes Conditions à définir sur devis La Fondation du Patrimoine a ouvert une collecte pour le sauvetage des lucarnes. De plus, la Mission Bern soutient le Château de Mortiercrolles.
Le château de la Favrie
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Le château de la Favrie

Le logis de la Favrie édifié vers 1775 pour Louis Victor Geffray un médecin de Nantes, est entouré de hauts murs et possède une chapelle privée, dédiée à saint Louis. Il appartient aux de Chalus. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Château de Montreuil-Bellay
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Château de Montreuil-Bellay

Le Château de Montreuil-Bellay, avec ses 15 tours de défense et ses 600 mètres de remparts, a des allures de forteresse imprenable ! Niché au cœur de la vallée du Thouet, le Château de Montreuil-Bellay vous ouvre les portes d’un millénaire d’histoire ! Fondé vers 1025, ce joyau du patrimoine médiéval vous invite à un voyage dans le temps à travers ses spectaculaires remparts fortifiés, ses douves et souterrains voûtés, ainsi que sa cuisine à foyer central, vestiges fascinants du Moyen Âge. Au fil des siècles, la forteresse s’est transformée en une demeure de charme, élégamment enrichie au XVe siècle par de magnifiques caves voûtées, puis par la collégiale, le logis des chanoines et les étuves, témoignages raffinés de l’architecture des XVe et XVIe siècles. Entièrement meublé, le château vous offre également une immersion dans l’art de vivre à travers les âges. Mais le Château de Montreuil-Bellay, c’est aussi un domaine viticole d’exception, où vous pourrez déguster les millésimes au cours de votre visite. Une expérience unique : la visite guidée insolite Pour les amateurs d’aventure et d’histoire secrète, optez pour la visite guidée insolite ! En option, cette exploration exclusive vous conduit dans les entrailles de la forteresse, de la barbacane aux fossés surplombés par les remparts. Laissez-vous conter les batailles épiques et les secrets d’architecture militaire qui font la richesse de ce lieu unique. Durée : 45 minutes. Réservation fortement conseillée. Non accessible aux poussettes et aux personnes à mobilité réduite. Annulation possible en cas de mauvais temps.
Le château de la Vignauderie
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Le château de la Vignauderie

Le château a été reconstruit sur un ancien lieu d’une chatellenie dès 1628, puis siège d’une chapellenie du Sieur Cazal, le château actuel est plus récent. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouverte à la visite.
Le château de Noirbreuil
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Le château de Noirbreuil

Histoire du Château de Noirbreuil Le château de Noirbreuil fut construit en 1878 (ou 1879). Cette grande batisse fut la propriété de la famille Levesque du Rostu. Le manoir de Noirbreuil fut transformé en hôpital pendant la guerre de 1914-1918, avec appel à la population pour des draps servant aux bandages des blessés. Centre de loisirs pour tous Il appartint à l’entreprise Saint-Gobain à partir de 1954, qui le transforma en colonie de vacances pour les enfants des salariés. En 1977, le bien est acquis par l’association Apalos quelques mois après sa création, au comité d'entreprise de Saint-Gobain. Le château fut converti en centre de loisirs. Cette association nantaise, créée en 1976, par différents comités d'entreprises de cinq organismes sociaux nantais (CAF, CPAM, le Comité des oeuvres sociales de la Ville de Nantes...), a pour but de proposer des loisirs sportifs et culturels accessibles à tous, en privilégiant l'ouverture sociale. Elle va permettre aux enfants de pouvoir faire du cheval, se lancer dans un parcours acrobatique dans les arbres, faire de la moto, côtoyer des animaux... Ne pouvant plus assurer le fonctionnement du château, le site est vendu en 2017. Lieu de réception Le château est, depuis 2018, la propriété de Magali et Franck Bérieau qui vont réaliser des travaux pour lui offrir une cure de jouvence, et permettre d'organisent des évènements dans les lieux. Le site accueille également une écurie. Le petit plus : il est possible de louer le château pour des évènenements professionnels ou particuliers : La salle des Grands Chênes ou Les Salons du Château
EGLISE NOTRE DAME A BEAUFORT EN VALLÉE
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EGLISE NOTRE DAME A BEAUFORT EN VALLÉE

L’église Notre-Dame est le troisième édifice religieux construit à cet emplacement. Elle fait suite à une chapelle en bois (vers 1000) et à une église du XII ème siècle. Au XV ème siècle, Jeanne de Laval décide de faire ériger un nouveau sanctuaire à la place de l’église romane devenue vétuste. La nef et le bras nord sont construits à l’extrême fin du XV ème début du XVI ème siècle. Le clocher, de style Renaissance est achevé en 1542. L’essentiel de l’édifice actuel, comme l’impressionnant chevet néo-gothique, est reconstruit dans la seconde moitié du XIX ème siècle. À l’intérieur de l’église, les 41 verrières composées de 652 personnages, œuvre majeure du maître-verrier parisien Edouard Didron, illustrent principalement la vie de la Vierge. Parmi celles-ci, le grand vitrail du transept sud, restauré en 2016, en est certainement le point d’orgue. Le grand orgue, restauré en 1994, vibrent chaque année en mai à l’occasion du Grand Prix de l’Académie des Beaux-Arts, Institut de France. L’église Notre-Dame de Beaufort-en-Vallée fait partie du réseau des « Églises accueillantes en Anjou ». Un audio guide pour la visite a été mis en place et avec son propre smartphone ou tablette, le visiteur qui a téléchargé l’application géolocalisée et gratuite izi-TRA-VEL, peut découvrir, autour de lui, tous les sites qui lui offrent cette possibilité.
CHATEAU DE BLAIN - MONUMENT HISTORIQUE
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CHATEAU DE BLAIN - MONUMENT HISTORIQUE

C'est fin XIe, début XII, que les premières fondations de la forteresse voulue par Alain Fergent, sont posées. Les Clisson, jusqu'à Olivier V, haut et puissant seigneur breton, et connétable de France, agrandiront cet énorme château fort qui s'étend sur quatre hectares. Les Rohan y résideront avec leur cour du XVe jusqu'à la Révolution. Le plus grand d'entre eux : Henri II, le duc, y naîtra en 1579. Les guerres de religion, dont le long siège des troupes espagnoles en 1591, les démantèlements ordonnés par Richelieu, les actes des révolutionnaires occasionneront de lourdes destructions. Toutefois subsistent encore d'impressionnants logis, tours et murailles. Marie Bonaparte sauvera le château de la ruine dans les années 1900, puis la commune devient propriétaire des parties classées MH. Celles-ci vous accueillent avec des expositions, des reconstitutions historiques.
Château de la Boissière
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Château de la Boissière

Ce donjon médiéval (XIIème siècle) et son ancienne ferme du XVIIème siècle vous accueillent pour un voyage dans le passé. En ce temps-là, le donjon était un poste de garde de la « frontière » entre l’Anjou et la Bretagne. Il deviendra ensuite une dépendance pour la ferme attenante. La propriété est achetée en 1982 par des passionnés qui feront de gros travaux de réhabilitation. Le château a de nouveaux propriétaires depuis 2021. Château privé. Ouvert certains jours de juillet à septembre 2025 : voir jours d'ouverture précis sur le site internet du château www.chateaudelaboissiere.fr Pendant les jours d'ouverture : visites guidées à 16h30 (sans supplément).
Église Saint-Pontien - Marigné
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Église Saint-Pontien - Marigné

Edifiée au 16e siècle, cette charmante église a été construite sur les vestiges d'une chapelle datant des 10e et 11e siècles. L'édifice était alors rattachée à un château. L'église est dédicacée le 4 juillet 1512 et prend le vocable de Saint-Pontien, martyre supplicié à Rome au 12e siècle. Installée sur les bord de la Mayenne, elle est élevée selon un plan en croix latine.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Prieuré du Moyen Âge Au Moyen Âge, dès le XIème siècle, des écrits mentionnent à Rouans (Rotohenge) un prieuré fondé par les moines de l'abbaye Saint-Serge d'Angers. C'est à cette époque qu'une première église sous l'invocation de saint Martin, évêque de Tours, est construite. Une statue du XIXème siècle, en bois peint, située dans le choeur de l'église actuelle, le représente. Puis, la seconde église construite plus tard daterait du XVIIème siècle. Elle menaçait de tomber en ruine à la fin du XIXème siècle. La construction d'un nouvel édifice fut décidée en avril 1893, et l'achat du terrain suivit. Les éléments ramarquables de l'église Saint-Martin C'est en 1901 que la première pierre fut bénie. Le 10 avril 1904, la première grand-messe fut donnée, avec la bénédiction d'Émile Rouard, évêque de Nantes. Cette église est réalisée par l'architecte nantais Joseph Nau, petit-fils du célèbre architecte diocésain Théodore Nau, dans un style gothique flamboyant. Les vitraux furent installés en 3 temps : ten avril 1929, lorsque l'on fêta les 25 ans de l'église, eut lieu la bénédiction de onze vitraux : ceux du chœur (représentant la vie de saint Martin de Tours) et ceux des chapelles. ten mars 1942, la grande rosace flamboyante a été posée par Félix Razin, maître-verrier de Nantes. Elle est imposante par ses couleurs et ses dimensions. ten 1955, on posa les cinq vitraux de la grande verrière Nord-Est. Les fonts baptismaux, qui se trouvaient dans l'ancienne église, datent du XVIIIème siècle. Le reliquaire, en métal doré, datant de 1950, contient les reliques d'Anne Françoise Moreau. Fille du pays née en avril 1866 à Rouans, elle était devenue religieuse, martyrisée en Chine en juillet 1900, avec six autres Franciscaines missionnaires de Marie. Elle fut béatifiée en 1946 (la bienheureuse Marie de Saint-Just) et canonisée le 1er octobre 2000 par le pape Jean-Paul II. La cloche de l'ancienne église de Rouans, d'un poids de 600 kg, "Justine" a remplacé celle du précédent lieu de culte. Cette dernière avait "trépassé en sonnant pour la commémoration des morts", le jour de la fête de la Toussaint. Justine a été offerte par Mme Maudit du Plessix, généreuse donatrice habitant le château de la Vignauderie. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
EGLISE SAINT JEAN DE BÉRÉ
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EGLISE SAINT JEAN DE BÉRÉ

Construite au XIème siècle, l’église dédiée à St Jean-Baptiste est sans doute la plus ancienne du département. C’est une église dépouillée mais son retable baroque et ses statues classées lui donnent tout son charme sous l’oeil vigilant d’un « Père Eternel » provenant d’un ancien retable et d’une Sainte Rita sculptée par Jean Fréour en 1950 dans la poutre d’un ancien pressoir à cidre.
ÉGLISE SAINT-JOUIN
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ÉGLISE SAINT-JOUIN

Seule église romane fortifiée du département, bâtie pour être un lieu de culte et un asile sûr contre les invasions guerrière comme le montre la tour centrale percée de meurtrières. Cette tour servait à la défense du bourg. Elle est constituée d'une maçonnerie en schiste et supporte le clocher à poivrière surmonté d'une flèche du XVII - XVIIIème siècle.
EGLISE SAINT LAURENT
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EGLISE SAINT LAURENT

Cet édifice imposant tranche avec le style néogothique de la région. Soutenue par de solides colonnes de granit, la grande nef frappe par sa luminosité et son ampleur. Les vitraux du chœur sont de très belle facture, ils ont été fabriqués dans l'atelier parisien de Champigneulles Fils en 1893. Ils représentent les Saints Patrons de différents donateurs.
EGLISE SAINT HILAIRE D'ETRICHÉ
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EGLISE SAINT HILAIRE D'ETRICHÉ

Cette église fut restaurée et agrandie ensuite par Mr BRICARD, architecte. Elle est composée d'une nef unique et d'un chœur. A gauche se trouve une très belle chaire en bois sculpté du 17ème siècle dont les panneaux représentent les 4 évangélistes. Derrière l'autel, on peut admirer un grand vitrail de la Vierge réalisé par Mr DESVALLIERES, membre de l'Académie des Beaux Arts. On peut y découvrir aussi la reproduction du retable de la chapelle du Moulin d'Ivray (16ème siècle) dont l'original est conservé au musée Saint Jean à Angers. Eglise ouverte tous les jours.
Château de Vaux et sa chapelle - Jarzé Villages
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Château de Vaux et sa chapelle - Jarzé Villages

A quelques foulées de Chaumont d'Anjou en pleine campagne angevine, le château de Vaux est entièrement ceint de douves. Le château actuel fut reconstruit en 1821, par l'architecte Desnoyers sur les caves d'un ancien château du 14ème siècle. Le logis médiéval était alors entouré d'un mur d'enceinte doté de tours en poivrière ; une partie des fortifications, le châtelet d'entrée et trois tours en poivrière témoignent encore de cette époque. On peut également encore admirer une remarquable chapelle "reliques" construite en 1298 dédiée à Saint-Georges, et rehaussée en 1510. Le château de Vaux est inscrit à l'inventaire Supplémentaire des Monuments historiques depuis 1993. Le site et en particulier la chapelle sont ouverts à la visite l'été, ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine. La réservation est vivement conseillée et la visite pour les groupes est possible toute l'année sur rendez-vous au préalable convenu avec le propriétaire.
EGLISE NOTRE DAME ET ST JULIEN
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EGLISE NOTRE DAME ET ST JULIEN

Sa construction s'étale entre le XIème et le XIXème siècle. Elle a été conçue par l'architecte Beignet. Remarquable par ses peintures murales représentant le jugement dernier, St Pierre délivré par un Ange et le Paradis. Le sol du choeur et de la nef sont constitués d'une belle composition de mosaïque. L'édifice a été classé monument historique en 1968. Ouverte l'été, clés à la mairie l'hiver.
Le château du Bois-Rouaud
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Le château du Bois-Rouaud

La Seigneurie du Bois-Rouaud Cette seigneurie existait depuis longtemps. Elle formait "une châtellenie avec ses annexes de Maubussons, Ville-Maurice, La Hunaudais, La Sicaudais et Vue, tous fiefs s'étendant sur les paroisses de Saint-Hilaire, Arthon et Chéméré." Le nom du Bois-Rouaud vient de Rouaud ou Rouault qui pourrait provenir de Rodoald puissant seigneur du Pellerin, descendant de Vikings convertis à la religion catholique. Une forteresse féodale a été bâtie sur ces terres au milieu du Moyen Âge. Il ne reste cependant aucun vestige de ce château médiéval. Alors que sous Louis XIII, le Bois-Rouaud n'était qu'un simple manoir, un château fut édifié au XVIIIème siècle. Il fut malencontreusement incendié durant la Révolution. Alors que les Républicains cantonnaient au Bois-Rouaud, ils furent attaqués par les troupes royalistes de Princé. Comte et marquis de Juigné L'apogée des seigneurs du Bois-Rouaud arrive tardivement avec le comte de Gustave de Juigné (1825-1900) La famille Juigné avait hérité de ce domaine des Crux-Rochechouart en 1755. Gustave de Juigné s'associe à Aristide Locquet de Grandville - de Port-Saint-Père - pour assécher le lac de Grandlieu, alors propriété du comte. Ce projet gigantesque sera néanmoins très vite abandonné. Conseiller général du canton de Bourgneuf-en-Retz, il s'employa au développement de l'agriculture régionale et des voies de communication. Il contribua activement à la création du chemin de fer dans le Pays de Retz. D'ailleurs, il donna des terres pour la construction de la ligne Nantes-Pornic, ainsi que celle de Saint-Hilaire à Paimboeuf (qui ne fonctionne plus désormais). Entouré d'une pièce d'eau et d'un magnifique parc paysager à l'anglaise, ce château Bois-Rouaud se dresse au milieu des terres du domaine (3500 ha). Les jardins sont l'œuvre, en 1865, de l'architecte paysagiste Édouard André (1840-1911) puis de son fils René Édouard André (vers 1913). Le comte Gustave de Juigné, célibataire, lègue à sa mort, en 1900, tous ses biens à son neveu, le marquis Jacques de Juigné. Château du XXe siècle Le Marquis de Juigné (1874-1951) décide de reconstruire un château moderne, à l'attention de son épouse Eulalie Schneider du Creusot. Il fit édifier par l'architecte Alfred Coulomb (1838-1929), un nouveau château en 1905, de type gros cottage normand. L'édifice est remarquable par sa toiture, inscrite. Celle-ci est particulière : dissymétrique, elle ressemble aux casques prussiens de la guerre de 1870. A l'intérieur, deux curiosités qu'il convient de souligner : tLes murs du grand salon sont recouverts de lambris XVIIIème siècle, attribués au père de David d'Angers. tCeux de la salle-à-manger reprennent les lambris du Jockey-club de Paris, démonté vers 1912. Le château est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 27 novembre 2001. Le saviez-vous ? Haras du Bois-Rouaud Membre du Jockey Club de Paris et vice-président de la Société hippique française, le comte de Juigné était un homme de cheval. En 1864 (ou 1867), il créa un haras au Bois-Rouaud. Il possédait une écurie de dressage, une porcherie et des dépendances pour la boulangerie, la laiterie et les habitations du personnel. Le domaine était alors très prospère. Les récoltes agricoles étaient bonnes et la race bovine et chevaline du Bois-Rouaud était reconnue. Il s'associa par la suite à son ami le prince d'Arenberg (1837-1924) et créa une société de courses. Leurs chevaux remportent le succès sous des couleurs communes (casaque cerclée jaune et rouge, toque noire) et gagnèrent de nombreux prix. Le petit plus : Si le château est une propriété privée et ne se visite pas, il est possible de découvrir le parc paysager lors des "Rendez-vous aux jardins" au début du mois de juin.
Église Saint-Pierre - Cherré
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Église Saint-Pierre - Cherré

L'église est reconstruite au 19e siècle mais conserve son clocher du 17e siècle. Elle est entièrement détruite par le feu lors de la Chouannerie d'où sa récente reconstruction. En 1967, des travaux mettent à jour les peintures du calvaire et trois statues sans tête dont l'une représente Saint-Séréné. Elles proviennent probablement du Plessis aux Nonnains, un domaine situé sur Cherré, et datent certainement de la fin du 11e siècle. Un support de visite vous permettra de découvrir les lieux.
Manoir de la Véroullière
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Manoir de la Véroullière

Ce château seigneurial du 12e siècle s'organise autour d'une grande cour intérieure pavée. Il est transformé au 19e siècle en ferme modèle. Le propriétaire vous fera découvrir les cours intérieure et extérieure du manoir, la tour de l'escalier, l'ancienne chapelle, les fours à ban et le manège.