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Monuments à faire autour de Beaupréau (49) Tout afficher

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EGLISE ST MARTIN DE TOURS
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EGLISE ST MARTIN DE TOURS

L'Eglise Saint-Martin-De-Tours, renferme un chœur voûté et une nef lambrissée datant du XIVe siècle, les chapelles latérales sont dues XVIe siècle.
CHÂTEAU DU PLESSIS CHIVRÉ
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CHÂTEAU DU PLESSIS CHIVRÉ

Visites des extérieurs où vous pourrez admirer les façades du château du XVIIème siècle, mais également des façades du XIVème siècle. Vous pourrez également voir la chapelle du XVème siècle, la fuie du XIIIème siècle qui est la plus large de l'Anjou et enfin vous promener librement dans le jardin principal qui est entouré de douves. La demeure est constituée de 2 corps de logis en équerre, dont l'angle est marqué d'une grosse tour.. En façade on distingue une double tour d'escalier.
LE CHÂTEAU DE MACHECOUL
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LE CHÂTEAU DE MACHECOUL

Haut-lieu de l'histoire du Pays de Retz, le château de Machecoul a été classé "Monument Historique" en 1925 et a fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 2008. Il est connu comme ayant été la résidence principale du seigneur Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc. Edifié en 1235 par le Duc de Bretagne, le château fut la forteresse bastionnée des Ducs de Retz au XVIème siècle. Ce site pittoresque sur la rivière "le Falleron", est, depuis la période romaine, le verrou du trafic du sel et de la gestion de l'eau, entre Loire et Océan. Passionnés par l'histoire de leur région côtière, des marais et des rivières, les propriétaires du château vous feront partager 10 siècles d'histoire de France et de conflits. Une conférence illustrée, suivie d'une visite du site, dans ce parc de 7 ha, vous offriront un bon moment de détente. Durée de la visite : environ 2 heures RDV devant le porche aux heures de visite (grand portail en bois avenue du Château).
Église Notre-Dame de Séronnes - Châteauneuf-sur-Sarthe
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Église Notre-Dame de Séronnes - Châteauneuf-sur-Sarthe

Charmante église élevée au 12e siècle, l'édifice domine la vallée de la Sarthe. Il est repris au cours des siècles suivants avec notamment l'édification de voûtes de style gothique Plantagenêt. Elle est finalement décorée de fresques au 13e puis au 16e siècle.
EGLISE SAINT PIERRE
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EGLISE SAINT PIERRE

L'église Saint-Pierre construite en 1704 était non voûtée et possédait un clocher roman. Le sanctuaire a été profondément remanié en 1881.
EGLISE DE LA TRINITÉ
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EGLISE DE LA TRINITÉ

Elle a été construite pour remplacer l'église romane datant du XIII° siècle. Sa construction est due à la volonté de l'abbé Bouron et débute en 1863 et s'achève en 1881 par la construction des deux flèches sous la direction de l'abbé Lavigne. On dit que le curé Lavigne, ayant récolté une somme suffisante pour doter l'église de trois nefs, fit approuver son projet de deux flèches de 62,14 et 60,53 mètres, ce qui donna ainsi à l'église de l'ancienne capitale du duché de Retz, cette allure de cathédrale.
RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST
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RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST

Ce château, construit du 13è au 16è siècle, avait, à l'origine, une fonction économique. A partir de 1418, le château devient la propriété de Guillaume de Montauban, dont Jean VI, dernier de la famille a laisser son nom dans l'histoire de la Ligue, en prenant une part active aux guerres de religion; ce qui entraîna le début de sa ruine et celle du château.
L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons
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L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons

Une ancienne église date du Moyen-Age. Elle a cependant été détruite lors de la Révolution. Un bâtiment en bois a ensuite été construit pour la remplacer. Il faudra attendre 1895 pour l'édification d'une nouvelle église. 📿 Les éléments remarquables de l'église à découvrir lors de votre visite : 🖼️ Le tableau intitulé "la Fuite en Egypte" provient de l'ancienne église. Les vitraux représentent l'Arche de Noë, Jeanne d'Arc, saint Louis, saint Joseph avec la Sainte Famille, l'apparition du Sacré-Cœur à sainte Marguerite Marie Alacoque... Le clocher, quant à lui, a été dresser seulement en 1930. Il est surmonté d'une coupole de forme hexagonale. Trois cloches (un mi-bémol, un sol, un la bémol) y sont disposées. L'Angélus sonnait à 7h, 12h et 19h. Des horaires qui ont longtemps rythmés la vie quotidienne. En 1947, trois nouvelles cloches sont installées. 🔔 Les cinq cloches : tArmande 1250 kg tAnne-Andrée-Thérèse 900 kg tClaude-Louise 850 kg tFrançoise-Maurice 580 kg tMarie-Pierre 350 kg En 1948, un carillon est placé, sonnant l'air de la "Paimpolaise" aux heures pleines, chant marin créé en 1895 par l'auteur-compositeur et interprète Théodore Botrel (1868-1925).
L'église Sainte-Anne
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L'église Sainte-Anne

L'église Sainte-Anne de Vue est une belle illustration de l'histoire architecturale et religieuse de la région. Une histoire riche et mouvementée L'église actuelle est une construction du XIXe siècle. Elle a été érigée pour remplacer l'ancienne chapelle Sainte-Anne, qui menaçait ruine, et l'église Saint-Philbert, détruite par les guerres de Vendée. tDes origines tumultueuses : alors que l'église Saint-Philibert connut des incendies et des reconstructions, les habitants édifièrent une chapelle de secours à ses côtés. Celle-ci fut utilisée comme lieu de culte pendant la Révolution. tElle sera agrandie pour accueillir les fidèles et deviendra l'église paroissiale de 1801 à 1855. tUne reconstruction nécessaire : face à la dégradation de la chapelle Sainte-Anne, la décision est prise de construire une nouvelle église. Les travaux débutent au milieu du XIXe siècle et s'étalent sur plusieurs années. La première pierre fut posée le 23 juin 1854. Les ouvriers ont travaillé sur le clocher jusqu'à Pâques 1856. tLes travaux ont été achevés le 11 novembre 1868 avec la pose de la boule couronnant la flèche. tUn édifice marqué par les évènements : La statue de sainte Anne, trônant au-dessus du porche d'entrée, est une oeuvre du sculpteur nantais Potet. Elle sera bénie le 26 juillet 1882. tL'église est tout naturellement dédiée à sainte Anne. En effet, le curé de l'époque avait insisté pour conserver ce patronage observant la portée des pèlerinages. tChaque année, le 26 juillet, une messe est célébrée au sein de l'église pour rendre hommage à la sainte. tL'église Sainte-Anne n'a pas été épargnée par les aléas du temps. Elle a subi un violent incendie au début du XXème siècle, nécessitant d'importants travaux de restauration (voir ci-dessous : Le saviez-vous ?). Une architecture caractéristique, un mobilier d'exception L'église Sainte-Anne est un bâtiment remarquable, qui reflète le style architectural de son époque. tDes matériaux locaux : les pierres utilisées pour la construction proviennent de la carrière de l'Ilette à Vue, témoignant d'un ancrage local. tUn clocher emblématique : le clocher de l'église est un élément marquant de son architecture. Il a été construit plusieurs années après l'achèvement du reste de l'édifice. tUn mobilier riche : à l'intérieur, l'église abrite un mobilier intéressant, avec notamment des fonts baptismaux en pierre mais aussi : t- Un calice et une patène en argent doré du XVIIème siècle, qui proviendraient de l'abbaye de Buzay. Ce calice, orné d'un « C » couronné, est décoré d'une tête mitrée, d'une crosse et de la main de justice. Eu égard à sa grande valeur, cet ensemble n'est pas visible à l'intérieur de l'église. t- Un reliquaire du XIXème siècle. Ce reliquaire contient un morceau d'os de sainte Anne, provenant de la cathédrale d'Apt. Le 26 juillet 1846, une fête grandiose célèbre la translation de cette relique. Le reliquaire est un cadeau de Mlle Victoire Chérau de Vue. t- Le baptistère en granit datant du haut Moyen Age. Il provient certainement de l'ancienne église Saint-Philbert. t- L'autel, situé à droite de l'entrée principale, date du XIXème siècle. Il provient de la chapelle de La Blanchardais. t- Le maître-autel. Réalisé par un sculpteur nantais, Potet, l'autel est inauguré le 13 avril 1879. t- Le retable représente sainte Anne. t- Une statue représentant sainte Anne, peut-être de la Renaissance. t- Une statue représentant Saint Philbert datant du XIXème siècle. Située dans le transept droit de l'église, elle honore le premier patron de la paroisse, fondateur de l'abbaye de Noirmoutier. Le saint et ses moines sillonnent le pays de Retz au VIIème siècle. Il fonde un prieuré à Vue et y instaure le culte de Ste Anne Un lieu de culte et de patrimoine Aujourd'hui, l'église Sainte-Anne est un lieu de culte actif, mais c'est aussi un patrimoine architectural et historique important pour la commune de Vue. L'église accueille régulièrement des célébrations religieuses et des événements culturels. Le saviez-vous? Le 11 août 1923, un incendie va engendrer de nombreux dégâts au toit de l'église. Toute la charpente et la toiture sont détruites ainsi que la sacristie où s'est déclaré l’incendie. Il semblerait que ce soit une bougie restée allumée qui avait enflammé un dais. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
CHÂTEAU DE LA GRANDE JALLERIE
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CHÂTEAU DE LA GRANDE JALLERIE

Logis du XVIIIe de caractère reconstitué dans son état d'origine situé dans un parc paysagé d'inspiration anglaise.
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

L'église : ancienne chapelle datant du XIIIe siècle, fortement remaniée aux XVe et XIXe siècles. Curieux clocher latéral (XIXe S); voûte de bois en berceau avec poutres sculptées aux extrémités (les sculptures représentent les animaux de la forêt : sanglier, loup...) ; Vitraux 1930 évoquant la guerre 14-18; vitraux du choeur représentant Sainte Françoise d'Amboise qui séjourna au château du Gâvre, et Olivier de Clisson avec Jeanne d'Arc.
Prieuré de Port l'Abbé
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Prieuré de Port l'Abbé

Fondé par Robert d'Arbrissel à la fin du 11ème siècle, le Prieuré de Port l'Abbé dépendait de l'Abbaye de la Roë. De la cinquantaine de maison religieuse construites au 12ème siècle sous l'impulsion de l'Abbaye de la Roë, seul le Port l'Abbé à Etriché, a conservé une grande partie de ses bâtiments d'origine : chapelle romane, aile Est, bâtiment de servitudes avec sa tour défensive donnant sur la Sarthe. Visites gratuites et commentées l'été du 10 juillet au 25 août , tous les jours (sauf le dimanche), de 10h à 16h. Visites de groupes sur rendez-vous. Réservation conseillée.
Château de Boumois
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Château de Boumois

L'extérieur est flanqué de tours avec chemin de ronde. La façade sur cour évoque l'esthétique Renaissance. Le colombier XVIIe siècle a conservé son état d'origine.
CHÂTEAU DE LA HERBRETAIS
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CHÂTEAU DE LA HERBRETAIS

Le château date de la fin du XVè et du début du XVIè siècle. Il a été construit avec la pierre bleue de Nozay et de Marsac sur Don. La visite commentée des extérieurs du château vous permettra de mieux comprendre son histoire de 1580 à aujourd'hui.
ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME
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ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME

Fondations du XIème siècle L'abbaye Notre-Dame de la Chaume est la principale implantation bénédictine à Machecoul, qui en compta au moins cinq. Le monastère cesse d'exister en 1767. Les deux oculi (uniques vestiges de l'abbaye) du mur éclairaient la salle capitulaire et donnaient directement sur le jardin de l'abbé. Le pigeonnier situé au centre du domaine de la Chaume, est un peu le symbole de l'abbaye. Il y est l'élément le plus visible et le mieux conservé, mais aussi le plus récent, car il prend place entre la cour de l'abbé et la cour commune au début du XVIIIème siècle. Il était auparavant dans le jardin de l'abbé. Il pouvait accueillir plus de 600 couples de pigeons. Il est accessible uniquement sur visite avec réservation.
Le château et la chapelle de la Blanchardais
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Le château et la chapelle de la Blanchardais

LE CHÂTEAU DE LA BLANCHARDAIS Un premier château a été édifié aux 12e et 13e siècles au lieu-dit "la Blanchardaye". A cette époque, la seigneurie de la Blanchardaye se différenciait de la châtellenie de Vue. En 1265, le duc de Bretagne Jean Ier a offert la châtellenie de Vue à son fils aîné Pierre. Ce dernier l'échangea contre les terres d'Emma Chabot de Nogent-le-Rotrou. La dame de Rais laissant ses terres à son mari Girard II Chabot si leur fils mourait en héritier. Celui-ci devenu prêtre, le seigneur de Rais devint donc le nouveau propriétaire de la châtellenie de Vue. Au fil des siècles, Vue passa des mains de ducs de Bretagne et des barons de Retz à celles des seigneurs de la Blanchardaye. Lors des révoltes de 1793, le seigneur de la Blanchardais, Dranguy, fut contraint par se paysans d'aller attaquer Paimboeuf. Blessé, il fut arrêté chez lui dès le lendemain. Conduit à Nantes par les Républicains, il fut fusillé sans jugement et ses biens placé sous séquestre. LE PIGEONNIER Posséder un pigeonnier ou une fuie était un privilège dû à la féodalité. Les seigneurs détenaient alors "le droit de colombier". Ils disposaient ainsi du moyen de communication le plus rapide de l'époque. En effet, le pigeon a la faculté d'être un grand voyageur avec le sens de l'orientation et il revient fidèlement à son pigeonnier. Le pigeonnier de La Blanchardais fut bâti au 14e siècle. Environ 2600 pigeons pouvaient s'y réfugier pour pondre et couver sans être importunés par les intempéries. LA CHAPELLE DE LA BLANCHARDAIS Il y a eu plusieurs chapelles au cours des siècles. Les deux premières chapelles étaient accolées au château de la Blanchardais comme on peut s’en apercevoir sur le cadastre de 1836. En 1781, une deuxième chapelle à la Blanchardais a dû être reconstruite car on retrouve un extrait de la bénédiction de cette nouvelle chapelle sur le registre paroissiale des baptêmes, mariages et décès. C'était une chapelle privée, construite par et pour une famille. L'édifice est doté d'une crypte mortuaire. Le domaine est une propriété privée ouverte à la visite uniquement lors des journées Européennes du Patrimoine de septembre.
Le château et la chapelle de la Budorière
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Le château et la chapelle de la Budorière

La chapelle date du XVIIIe siècle, il pourrait s'agir de la chapelle d'une ancienne léproserie. Un château a été bâti à proximité en 1887 en lieu et place d’un ancien datant de 1669, des Seigneurs François, puis des Louer de la Caffinière. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouv
EGLISE SAINT SAUVEUR
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EGLISE SAINT SAUVEUR

Style hétéroclite aux trois voûtes de même hauteur dans un style néo-poitevin. Le clocher actuel en béton et pierre blanche est de style bâtard, moderne dans ses grandes lignes voulant tout à la fois rappeler l'ancien clocher en pierre, détruit en 1944. L'église actuelle compte aujourd'hui l'autel en bois peint provenant de l'ancienne chapelle St Mathurin détruite, et les anciens fonts baptismaux de l'ancienne église médiévale détruite. De nombreuses sculptures de l'artiste contemporain Jean Fréour ornent l'intérieur de l'église ainsi que le porche.
Eglise Saint-Pierre de Bouchamps-lès-Craon
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Eglise Saint-Pierre de Bouchamps-lès-Craon

Cette petite église se démarque par son architecture ancienne et la qualité de ses décors. Sous ses vestiges du XIIème siècle, elle forme un écrin aux peintures murales du XIXème qui recouvrent la totalité de ses murs intérieurs -œuvres du peintre angevin René Jouhan-, des retables classés à l’inventaire des Monuments Historiques et des fresques datées de la fin du Moyen Age. Ces richesses font actuellement l'objet d'un important projet de restauration.
CHÂTEAU DE BRIGNAC
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CHÂTEAU DE BRIGNAC

Ensemble immobilier comprenant un château du XVIIIè s. transformé en commun au XIX lors de la construction du château de Brignac par l'architecte angevin René HODÉ. Le parc à l'anglaise a été dessiné par le comte de CHOULOT. Il existe également une chapelle du XVII ou XVIIIè s.
ÉGLISE SAINT-MARTIN-DE-VERTOU
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ÉGLISE SAINT-MARTIN-DE-VERTOU

Édifiée au XIe siècle, l'église Saint-Martin-de-Vertou présente un étonnant clocher Tors ou vrillé. Construite aux XIe et XIIe siècles, elle est dédiée à Saint-Martin-de-Vertou. La nef est bâtie au XIe et le chœur et le clocher au XIIe. Parmi les clochers tors du baugeois, c'est le seul qui tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
Manoir de la Noë Briord
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Manoir de la Noë Briord

Un personnage de renom : François de Lanoue Bras de Fer : Il s'agissait du siège de la Seigneurie de la Noë Briord. C'est par des liens familiaux que nous arrivons à un personnage célèbre : François de Lanoue Bras de Fer (1531-1591). Il est né et fut baptisé à la Chapelle Basse Mer, mais fut élevé dans la religion catholique, au sein de sa famille à Fresnay. Il fut par la suite un Chevalier remarquable d'Henri IV. En se remariant, il se convertit au protestantisme et se retrouva à combattre les Catholiques. Ce fut pour lui un lourd cas de conscience. Blessé, il mourut au siège de Lamballe (22) en 1591. Prisonnier dans une autre bataille, pendant son internement, il écrivit les discours politiques et militaires avec trois thèmes essentiels à chaque civilisation : celui de la guerre, celui de l'éducation et celui de l'autorité. Henri IV apprenant la mort de son compagnon d'armes lui adressa ce compliment : "C'était un grand homme de guerre, et plus encore un grand homme de bien". Il est à noter que le manoir de la Noë Briord et ses métairies relevaient toujours de la châtellenie de Bourgneuf (châtellenie : seigneurie et juridiction d'un seigneur châtelain). La Noë Briord : La seigneurie de la Noë Briord est ancienne puisqu'on sait qu'à la construction de l'église de Saint-Cyr-en-Retz, en 1252, une entrée spéciale est déjà réservée à ses maîtres. Elle dispose alors d'un vaste domaine, avec fuie, bois et marais, qui s'étend en grande partie sur la commune actuelle de Fresnay. De cette construction féodale, il ne reste que quelques pans de murs au nord du manoir. Au XVIIème siècle, le château appartient au seigneur de La Salle en Fresnay. Ce dernier n'a donc pas été bâti sur les ruines du château médiéval. Puis, c'est une élégante construction de la fin du XIXème siècle, en pierre de taille, qui s'élève au milieu d'un petit parc circulaire agrémenté d'une pièce d'eau. Le manoir de la Noë Briord construit en 1888 est l'œuvre de l'architecte Jules Monfort. Propriété privée, le manoir accueille, de nos jours, un hébergement touristique (Gites de France) de Villeneuve-en-Retz. Le petit plus : il est possible d'apercevoir la bâtisse entourée de son espace vert en randonnée avec le circuit Le Bocage au départ de la table d'orientation de Saint-Cyr-en-Retz , située à proximité, qui offre un beau point de vue notamment sur le Marais Breton Vendéen.
PARC DU CHÂTEAU DE ROUVOLTZ - JARZÉ VILLAGES
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PARC DU CHÂTEAU DE ROUVOLTZ - JARZÉ VILLAGES

Mouvement éclectique pour la château neuf achevé en 1851, attribué à Delarue. Communs édifiés par Sébastien Delletre entre 1854 et 1856. Ancien fief et seigneurie appartenant en 1458 à Guillaume de Cornesse. Jean de Carbonnier, mari d'Anne de la Roche en est propriétaire au 16ème siècle. Pierre de La Haie, le vend avec la Rochbouët à François Grimaudet en 1595. Le bâtiment principal de la terre de Rouvaux est constitué au XVIe siècle d'un manoir-ferme quadrilatère fortifié entouré de douves. L'alliance Rochebouët Rouvoltz en 1845 donna naissance à la transformation du domaine. Un nouveau château est construit au sommet de la terre de Rouvaux en 1851 sur des plans attribués à l'architecte Pierre Félix Delarue. L'ensemble s'inscrit dans un parc nouvellement dessiné comportant un étang. Le parc et les extérieurs des bâtiments sont les seules parties ouvertes à la visite uniquement l'été. La visite peut se faire librement ou bien avec l'accompagnement des propriétaires et/ou de documents. Visite des extérieurs et du parc, guidée par la propriétaire ou avec des documents si la propriétaire est absente. Ouvert du lundi au vendredi, de 10h à 16h30 du 1er au 26 juillet ainsi que du 2 au 27 septembre 2024. Il est préférable de téléphoner avant de se rendre sur place : 06 87 48 73 45
Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz
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Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz

Une église attestée dès l'époque médiévale Les traces historiques démontrent qu'un lieu de culte était déjà présent au Moyen Âge, à l'emplacement de l'édifice actuel. La première église de Fresnay existait dès le XIIIème siècle, puisqu'un document atteste le passage en 1210, de l'évêque de Nantes, Gaufridus (dont le nom est écrit de différentes façons dont Geoffroy). Celui-ci s'arrêta dans cette paroisse en revenant du bourg des Moutiers. L'église du XVIIème siècle puis La Révolution En 1681, l'édifice était en très mauvais état lorsque le recteur, Pierre Drouet, le fit reconstruire. Il avait obtenu du roi Louis XIV la somme de 200 livres à cet effet. Le seigneur de La Salle en Fresnay participa à ces travaux. Francisque Venier descendait de l'illustre famille vénitienne, les Venieri, qui donna trois doges à cette cité. Ce gentilhomme vénitien, est arrivé en France dans le même temps qu'Albert de Gondi (1522-1602), gentilhomme florentin, qui épouse en 1565 la veuve du baron de Rais et qui fut élevé en 1581 au titre de duc de Retz. Ayant francisé son nom en Vénier, le seigneur de La Salle devint l'homme de confiance d'Albert de Gondi . Le château et l'église affirmaient la présence catholique face à la forteresse de la Noë-Briord, distante de quelques centaines de mètres, qui appartenait au célèbre chef huguenot (protestant) François de La Nouë, dit Bras de fer (1531-1591). Par mariage, le domaine de La Salle passa à la famille de Bastelard. C'est d'ailleurs le chevalier de Bastelard qui fit édifier le grand retable de l'église, ainsi qu'en témoigne l'inscription : " Le grand autel a esté fait bâtir par Messire Hanry de Bastelard, chevalier ; seigneur, chastellain de La Salle et dame de Launay son épouse, seigneurs Fondateurs de cette église l'an 1684". Cette dédicace murale, écrite en remerciement d'Henri de Batelard et de son épouse Claude, de la famille de La Salle, fondateurs de l'ancienne église de 1684, sera mise en évidence dans la future église. Elle est encore visible de nos jours. Au moment de la Révolution, le curé de la paroisse, Pierre Loiseau, a une forte influence sur les habitants de Fresnay. Aussi, on craint une opposition populaire au moment de la confiscation des biens ecclésiastiques. De plus, il refuse le serment à la Constitution civile du clergé. Dans ce contexte, en 1791, le directoire ordonne des représailles. L'église est fermée, ce qui entraîne la radicalisation des habitants. Lors de l'année terrible de 1793, elle fut détruite par les troupes républicaines. L'église du XIXème siècle En 1801, le culte est rétabli à Fresnay dans le bâtiment d'un pressoir et l'on commence la reconstruction de l'église. À l'occasion des travaux de construction de l'église actuelle, en 1801, des sépultures anciennes, situées vraisemblablement à l'intérieur de l'ancienne église, ont été découvertes. Il est assez curieux de constater le remploi des pierres tombales. Coupées en deux, car elles étaient manifestement trop larges, elles servent de marches pour mener jusqu'à l'autel. On peut encore lire les inscriptions latines qui y sont gravées. C'est en avril 1803 que fut bénite la nouvelle église par le curé de Machecoul, l'abbé Massonnet. Des pierres provenant de l'abbaye de la Chaume à Machecoul sont utilisées. Quant au bois nécessaire, on le prit à Saint-Même et à la Richerie en Saint-Hilaire-de-Chaléons. En 1822, la construction du clocher est commencée, ainsi qu'une nouvelle travée. Ces travaux sont terminés en 1883. Ils seront complétés par une flèche surmontée du coq et de la croix. La cloche, mise en place en 1884, reçoit le nom d'Amélie, Louise, Henriette, Adélaïde, Françoise. L'édifice actuel est petit et sobre. Il est dédié à la Vierge Marie, en la fête de sa Nativité. Les objets et meubles remarquables L'église contient : tun maître-autel de marbre noir, daté de 1717, qui provient de l'ancienne église de Bourgneuf. tun cruxifix mis en place en 1875 tles statues de la Vierge, de Sainte Madeleine et Saint Jean, installées au pied de la croix en 1882. tainsi que les statues de saint Barthélemy et saint Sébastien. L'édifice actuel est placé sous l'invocation de la Vierge. Le retable est orné de colonnes corinthiennes de marbre noir, et le chœur de dix sièges à miséricorde. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
CHÂTEAU DE CHAPPE
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CHÂTEAU DE CHAPPE

Le château de Chappe est un logis de pur style Renaissance. Sa cheminée monumentale et peinte en fait une des plus remarquables d'Anjou. Visite guidée par les propriétaires des extérieurs du château ainsi que du Grand Salon et présentation de sa cheminée monumentale. Découvrez la Bibliothèque et la chambre avec sol en tomettes du XVIème siècle.
DOLMEN DES MOLIERES
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DOLMEN DES MOLIERES

Certainement le plus ancien des monuments de la commune de Beauvau, le dolmen des Maulières - accessible depuis un sentier grimpant sur la gauche à 800 m de l'église sur la route de Marcé - se trouvait encore au centre d'un hameau au XIXème siècle. A l'origine, il était totalement fermé, il a été ouvert en 1856. Le mégalithe est encore bien conservé. Il possède la particularité d'être entouré d'un amas de grandes pierres dont une dalle de falun.
Église Notre Dame - Brissarthe
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Église Notre Dame - Brissarthe

L'église Notre-Dame de Brissarthe, en Anjou, est édifiée au cours de la première moitié du 11e siècle. Elle prend appui sur une église plus ancienne (vers le 9e siècle) et sur un cimetière mérovingien. C'est d'ailleurs sur ce même lieu que Robert le Fort, ancêtre des Capétiens, est assassiné par les Normands, en 866, en pleine bataille de Brissarthe. Le clocher est reconstruit au cours du 18e siècle et prend alors la forme - très curieuse - de "bec d'hirondelle".
EGLISE STE HILAIRE
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EGLISE STE HILAIRE

L'église Saint-Hilaire édifiée au XIIe siècle et dessinée par les architectes Delestre et de Contaillaux, le chœur date du XVe siècle. Elle a été inscrite monument historique en 1973.
EGLISE SAINT CYR ET SAINTE JULIETTE
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EGLISE SAINT CYR ET SAINTE JULIETTE

L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Juliette était une ancienne chapelle seigneuriale fondée vers 1328. Elle renferme une fresque représentant la mise au tombeau du Christ. Sa nef possède 8 travées barlongues voûtées d'ogives aux profils curvilignes qui retombent sur des colonnes engagées. L'Eglise est classée monument historique depuis 1967. Les peintures visibles sous la verrière du chœur ornaient à l'origine les murs d'un enfeu abritant une Mise au Tombeau sculptée. Le monument fut commandé à Louis Mourier par Jean Bourré qui y fut inhumé en 1506. La fresque représente les prophètes qui ont annoncé la mort du Christ. La statuette de St Cyr est le seul vestige du sépulcre construit entre 1500 et 1504, sans doute au niveau primitif du coeur comme le laisse supposer la place de la fresque des prophètes. Ouverte toute l'année et lors des Journées Européennes du Patrimoine, tous les jours sauf le weekend de 9h à 17h. Gratuit.
Château du Fougeroux
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Château du Fougeroux

Octave de Rochebrune y habita et laissa son empreinte : une fontaine néo-Renaissance et un pont d'inspiration antique. A voir : une laiterie unique en Vendée.
EGLISE ST MARTIN DE VERTOU
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EGLISE ST MARTIN DE VERTOU

L' Eglise Saint-Martin-De-Vertou a été fondée en 1080 et agrandie en 1137, elle a été restaurée plusieurs fois. Dans le chœur vous pourrez observer les stalles bénédictines des moines qui desservaient l'église. Ouverture sur demande en mairie, et lors des Journées Européennes du Patrimoine le dimanche seulement.
Manoir de la Coutardière
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Manoir de la Coutardière

Ce manoir des 15e, 16e et 17e siècles offre un patrimoine exceptionnellement riche de par sa taille et sa diversité. Il se compose notamment d'une façade ornée d'élégantes fenêtres à pilastres cannelés. La chapelle Saint-Antoine de Padoue, du début du 16e siècle et fraîchement restaurée abrite des peintures murales anciennes. La visite vous fera découvrir la chapelle et l'ensemble des extérieurs.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église subit de nombreuses destructions, notamment durant la révolution à l’issue de laquelle elle est reconstruite afin de servir aux deux communes de Sainte-Hermine et Saint-Hermand (aujourd’hui rassemblées sous l’unique nom de Sainte-Hermine). En 1832, cette église menace d’être entièrement détruite pour cause de vétusté très avancée et suite à des réparations estimées pour un montant exorbitant. La décision fut prise de tout de même réaliser les travaux dont le coût dépassera largement les premières estimations. Cette nouvelle église devait être de style grec, comporter 3 nefs et mesurer 35.50m de long pour 19.50m de large. Le clocher devait être reconstruit au même emplacement que le précédent, c’est à dire au-dessus de l’autel de Saint Joseph actuel. À la demande du conseil municipal, le clocher fut transféré sur la façade, et l’édifice fut orienté face à la rue et non plus parallèle. Les travaux ne débuteront qu’en 1844, sous l’égide de M. Raffin, entrepreneur à Sigournais, et selon les plans de M. Levêque, architecte à Fontenay-le-Comte. Par économie on employa avec parcimonie la pierre de taille et le fer. Aussi, en 1875, trente ans après cette reconstruction totale, l’église menace de nouveau ruine et nécessite la construction des contreforts qui soutiennent le Chœur. En 1877, trois cloches fondues au Mans sont installées. Le maître-autel est en marbre blanc, et fut consacré en 1885. Il présente huit colonnettes, encadrant des niches qui contiennent les statues de Saint Hermes, Sainte Catherine, Saint Paul, Notre Dame du Sceptre, Saint Pierre, Sainte Théodora Hermina et Saint Symphorien. Quatre statues monumentales des évangélistes se dressent dans le chœur. De chaque côté de ce dernier, deux médaillons représentent sur un fond bleu le glaive renversé de Saint Paul (côté épître) et les clefs de saint Pierre et la croix renversée (côté évangile). La Sainte table en fer forgé fut réalisée par M. Cailleton, forgeron de La Gaubretière, et date de 1838. Les vitraux des chapelles latérales datent de 1868 et proviennent de Tours, du maître verrier L. Lobin. Ceux des nefs latérales datent de 1885 et viennent de Toulouse, du maître verrier M. Gesta. Les vitraux du transept sont posés un an plus tard. Dans une chapelle du fond de la nef latérale, M. Piberne a fait ériger une Piéta en l’honneur des 61 enfants de Sainte-Hermine morts durant la première guerre mondiale. Le clocher qui s’incline fortement sur la nef et dont la flèche est faite de construction irrégulière a été emporté lors de la tempête de février 1972. Il ne fut jamais reconstruit entièrement jusqu’en 2014, quand à l’occasion de travaux de remise en l’état de l’église il retrouva son style d’origine. En observant de près le clocher, vous pourrez y observer le dessin dans l'ardoise d’une hermine, symbole de la commune. Au côté de cette église, un ossuaire construit en 1848 recueille les ossements de l’ancien cimetière. Ces éléments sont inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 6 février 1989.
EGLISE ST JEAN BAPTISTE
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EGLISE ST JEAN BAPTISTE

Eglise du XII ème siècle restaurée en 1859 par l'architecte Delestre. Remarquable par son retable en tuffeau et sa statue de St Sébastien.
CHÂTEAU DE NOIRIEUX
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CHÂTEAU DE NOIRIEUX

Cette demeure a été inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques par arrêté de Monsieur le Préfet de la Région des Pays de la Loire du 11 avril 1990. Le public est admis dans le parc, ce qui lui permet de voir les parties classées, à savoir les façades et toitures du château et de l’orangerie.
EGLISE JEAN BAPTISTE
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EGLISE JEAN BAPTISTE

Eglise construite entre le XI et le XVIème siècle. Elle était accolée à la chapelle Ste Europe, voutée d'ogives avec une architecture caractéristique du XVème.
La ville de Craon
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La ville de Craon

Craon est réputée pour ses courses hippiques, et mérite aussi une place de choix pour son patrimoine qui couvre plus de 2 millénaires d'histoire. Flânez dans les rues du centre ancien à la découverte des maisons à pans de bois. Elles vous conduiront tout droit sous les halles de 1850, véritable emblème du centre-ville. Promenez-vous sur les bords de l'Oudon, décor empreint de romantisme, et faites une halte au lavoir du Pré de la Liberté, le plus grand de toute la Mayenne. Découvrez les œuvres de divers artistes à la Maison Bleue ou détendez-vous au bord du plan d'eau du Mûrier. en cours d'homologation pour la labellisation "Petite Cité de Caractère". > Visite guidée du centre ancien tous les mercredis à 10h en juillet et août (ou sur demande pour les groupes).
EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Construite à partir de 1846 sur l’emplacement d’une église romane datant du XIVe siècle, l’église est meublée et ornée en style néo-renaissance et dédiée aux apôtres Saint-Pierre et Saint-Paul. Quatre de ses vitraux sont l’œuvre d’Albert Gsell, peintre verrier auteur des vitraux de la Basilique du Sacré-Coeur à Montmartre. Découvrez son histoire en vidéo : https://youtu.be/__T-c70P94U
Château de Craon
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Château de Craon

Le château de Craon est un élégant château en tuffeau datant de la fin du XVIII siècle. Son architecture largement inspirée par Versailles lui vaut le surnom de "Petit Versailles de la Mayenne". En témoignent également les meubles ayant appartenu à Marie-Antoinette et les boiseries finement sculptées des salons. Le vaste parc de 47 hectares, notamment le jardin à la française, forme un écrin de verdure remarquable à cet ensemble architectural, sans oublier le grand potager clos de murs, le lavoir, la glacière et la chapelle qui complètent ce patrimoine historique et familial très bien conservé. Il y règne une douceur de vivre typiquement angevine. > Château ouvert du 1er juillet au 31 août - Fermé le samedi. > Visites guidées à 14h30, 16h, 17h30. >Livret jeu pour la visite du château > Château & Parc : visite guidée 10€ / tarif réduit 8€
TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL
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TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL

Seul vestige d’un château du XIIIe siècle, la Tour Saint-Clair est le témoignage que Derval fut en son temps une des places fortes des Marches de Bretagne. En 1598, l’Édit de Nantes condamne le château, alors fief des ligueurs, à la démolition. La destruction quasi-complète ne se sera pas réalisée de suite, la forteresse ayant dû servir de prison aux protestants capturés lors du siège de Port-Louis dans le Morbihan. Ce lieu servira ensuite de carrière de pierres pour la population Dervalaise. Panneaux explicatifs sur site. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/kjFbofujOKI > en version longue : https://youtu.be/3uwlwLITnJI
Église Saint-Melaine - Miré
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Église Saint-Melaine - Miré

L'église de fondation romane est donnée à l'abbaye Saint-Serge d'Angers par le Seigneur Guy de Cré en 1075. Elle est remaniée au début du 16e siècle. L'édifice présente entre autres, un clocher sur la croisée du transept, un lambris peint datant de la fin du 15e siècle et la base du berceau est décorée de scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
EGLISE ST MAURICE
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EGLISE ST MAURICE

L'église St Maurice de Chartrené date de XII ème siècle et possède une nef unique surmontée d'une voûte lambrissée en berceau. L'autel date du XVII ème siècle.
EGLISE SAINT REMI DE CHÂTEAU-GONTIER
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EGLISE SAINT REMI DE CHÂTEAU-GONTIER

Achevée en 1870, cette église de style néogothique du XIIIe siècle fait preuve d'une sobriété dans son décor intérieur. A noter aussi l'autel et la chapelle du Saint Sacrement en bronze décoré par Poussielgue, orfèvre parisien réputé.
ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Construite au XIème siècle, elle abrite la plus vieille cloche du département (1422) ainsi que des fresques de Joël Dabin peintes sur la voûte et représentant le paradis.
EGLISE SAINT JEAN BAPTISTE
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EGLISE SAINT JEAN BAPTISTE

Terminée dans la seconde moitié du XIème siècle, c'est l'église "mère" de Château-Gontier, à la fois prieuré bénédictin et paroisse au XIème siècle. Eglise de style roman, sa restauration lui a rendu en partie son aspect primitif : nef voûtée en bois, rare coupole sur pendentifs au dessus du choeur, crypte remarquable et bel ensemble de peintures murales (XIIème et XIIIème siècles). Entrée libre
EGLISE SAINT MARTIN DE BAZOUGES
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EGLISE SAINT MARTIN DE BAZOUGES

Datant du XIe siècle, l'église St Martin présente plusieurs éléments remarquables : son portail roman, sa massive tour clocher, un retable monumental du XVIIème siècle, un beau Christ en bois polychrome du XIVème siècle et la dalle funéraire de Gishwal du IXème siècle.
ÉGLISE SAINT MARTIN
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ÉGLISE SAINT MARTIN

La commune de Daumeray est issue de l'association de deux paroisses : DAUMERAY et ST GERMAIN. Autrefois, ST GERMAIN était le bourg le plus important. Il formait une baronnie, dont la paroisse de DAUMERAY occupée essentiellement par des moines n'était qu'une dépendance secondaire. L'édifice original de l’église Saint-Martin date du XIe siècle mais le clocher fut construit au XVIIIe siècle. L'ensemble fut foudroyé en 1986 puis restauré. On ne connaît pas la date exacte de la construction de l’église de Daumeray. Mais c’est pendant le XIe siècle vers 1047 que, pour se racheter de ses péchés, le Seigneur du Pays en fit don à l’abbé de Marmoutier qu’il l’avait soigné après un duel. Par référence au monastère de Marmoutier, fondé par St Martin, elle fut nommée : Eglise de St Martin. Toutefois, il est à noter que l’église de Daumeray est aussi dédiée à St Eloi, patron de Charlemagne. L’Eglise actuelle a une nef unique du XIe de style roman, et le chœur est de style gothique. En effet, ces deux styles sont dus à la restauration qu’entreprit Monsieur le Curé Chevallier en 1881 et que le Chanoine Baron finit de restaurer. Le Chanoine Baron a été curé de Daumeray du 5 janvier 1895 au 15 Août 1933. Il est né à Cholet le 16 janvier 1856 et décédé à Cholet le 22 novembre 1936. On pense que l’église a été abimée en janvier 1795, car le bourg formait durant toute la chouannerie une place forte vaillamment défendue. Les chouans assaillirent le bourg, les habitants se réfugièrent dans l’église. La restauration fut assez importante, il y eut : Le chœur et le transept anciennement en style roman, restauré en style gothique. La tribune à laquelle ont été rajoutés des piliers qui la soutienne. La voûte de la nef refaite et repeinte. Le clocher a changé de place. Plus les augmentations faites par le Chanoine Baron : - L’horloge du clocher installée en 1895. - Le monument de Monsieur Chevallier, principal donateur de la restauration de l’église. Son corps fut transféré du cimetière au transept de l’église dans la chapelle St-Joseph. Actuellement, un médaillon artistique en marbre blanc surmonte le monument où repose le corps du curé Chevallier. Stalles du chœur et meuble de sacristie. Le chemin de croix, offert par Mr le vicaire général Grellier le 26 juin 1905. Peintures et monument aux morts. En 1904 la chapelle de la Sainte Vierge fut décorée, puis vint le tour de la chapelle St-Joseph. L’électricité : en 1916 le curé Baron installe l’électricité dans le sanctuaire et dans la nef. Quarante neuf lampes furent installées dans la chapelle de Sainte Marie. En 1918, il y eut l’installation des rampes au-dessus des stalles, et cent vingt quatre lampes au Sacré-Cœur. Ciboires, exposition, statues, tableaux, bannières ont été offerts par certaines personnes de la commune. Toutes ces transformations entreprises par le Chanoine Baron se terminèrent lors de son départ de Daumeray, après avoir fondé l’école des filles, actuellement école Notre-Dame et l’école St-Joseph pour les garçons. La nef n’offre d’intérêt que par son antiquité (XIe). La voute est en bois et recouverte d’une peinture. La sacristie actuelle fut bâtie en 1884. On a aucune archive sur les vitraux de la nef. Les vitraux du chœur et du transept ont été offerts après la restauration par les nobles de Daumeray. La Chaire est de l’époque de l’église mais a subi des modifications lors de la restauration. Par sa base carrée, le clocher est antique. Il a quatre étages : Au 1er il y a deux lucarnes. Au 2ème se trouve un arceau roman formé d’un double arceau. Au 3ème se répète un double arceau, Au 4ème c’est la toiture du clocher qui a quatre faces dont chacune est agrémentée d’une lucarne. Le clocher se termine par une croix à droite, et le célèbre coq, à gauche. Jusqu’en 1923 il n’y eut qu’une seule grosse cloche baptisée Martine. Le 15 septembre 1923 furent montées au clocher deux autres cloches plus légères, Clotilde et Marie-Anne. L'église fait aujourd'hui partie du réseau des « églises ouvertes et accueillantes d'Anjou » fleurie par quatre équipes de bénévoles (églises sélectionnées pour leur intérêt historique et architectural, ce label garantit l'intérêt de leur visite et facilite l'interprétation des lieux, éclairage de l'édifice, fond musical…).
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'abside et les absidioles du chevet ont été réhaussées au XIII ème siècle de quelques assises en tuffeau de taille qui portent les vestiges d'une litre seigneuriale peinte.
Église Saint Jean Baptiste
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Église Saint Jean Baptiste

Situé à Beaulieu-sous-la-Roche (85190) au 1, rue Roi René.
Château de Bessay
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Château de Bessay

Visite uniquement sur réservation Classé monument historique en 1928, le château de Bessay est aujourd’hui une habitation privée ouverte au public. Bâti sur une ancienne motte féodale, il est composé de deux tours Renaissance, reliées par un corps de logis datant du XVIIIème siècle et XVIIIème siècles. Son histoire est profondément liée à celle de la famille Bessay, une grande et puissante famille qui en restera propriétaire jusqu’en 1988. L’originalité de la tour Renaissance repose sur son inspiration médiévale et son caractère défensif : chemin de ronde, mâchicoulis et meurtrières. Son parc, aux arbres séculaires, abrite l'un des plus grands pigeonniers de la région avec ses 3200 boulins (niches à pigeons). Il est classé monument historique depuis 1990.
Château de Vaux
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Château de Vaux

Le château de Vaux a été la première demeure bâtie par Jean Bourré, entre 1464 et 1468. Le seigneur du Plessis, compère de Louis XI, en construira ensuite encore bien d'autres, comme le Plessis-Bourré, Langeais ou Jarzé. Un des rares témoignages de l'architecture pré-renaissance.
ÉGLISE SAINT JACQUES
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ÉGLISE SAINT JACQUES

L'Église de Chemiré est dédiée à Saint-Jacques, sa construction date de la fin du XIIème siècle. Elle mesure 33 mètres de long et 7 mètres de large, sa particularité est dans le plan d'inclinaison mystique du chœur sur l'axe de la nef. C'est la volonté de l'architecte qui voulait symboliser le Christ en croix, donc la tête inclinée ici vers la droite. Les voûtes ogivales du transept et du chœur sont ornées de curieux chapiteaux qui semblent avoir été sculptés à 2 époques différentes et qui ont été regrattés et retouchés en 1869. Les stalles en bois placées autour du chœur, sont inscrites à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, sont d’un travail soigné et datent du XVIIème siècle. Elles proviennent de l’église Saint-Martin d’Angers désaffectée en 1828. Aucune n’est identique, elles sont toutes différentes. Le transept et le chœur furent classés en 1926. Le clocher à huit pans que l'on appelle clocher tors, ou torsadé, ou vrillé, a d'après les Compagnons du Devoir, "le pouvoir de repousser les sources et d'éviter que l'église soit inondée." Église ouverte du mercredi au dimanche.