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Chapelle de La Visitation
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Chapelle de La Visitation

Le sanctuaire, en forme de croix est dominé par une coupole. La façade principale est abondamment décorée avec un portique à colonnes corinthiennes encadrant une porte rocaille. Elle bénéficie d’une première restauration complète intérieure et extérieure en 1863/1864. Période au cours de laquelle est construite le grand perron sur la rue Gambetta ainsi que le petit escalier côté place de la République. La Visitation possède un mobilier remarquable constitué entre autre d'un retable du Sacré-Cœur de 1751, de différents tableaux et d'une superbe sculpture de Sainte-Catherine d'Alexandrie. Depuis ce bâtiment n’a fait l’objet d’aucune restauration. Face à la dégradation progressive des extérieurs touchant également les intérieurs, la restauration complète de l’édifice a été menée par la Ville du Mans. Démarrés en 1997, les travaux de restauration réalisés en 2 phases, extérieurs et intérieurs, se sont achevés à l’été 2015. Horaires d’ouverture: Lundi, mercredi et vendredi de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h. Selon les disponibilités des bénévoles qui assurent l’ouverture.
Eglise Saint-Benoît
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Eglise Saint-Benoît

C''est vers 988 qu'Hugues 1er conte du Maine, aurait fait bâtir à cet endroit une chapelle dédiée à Saint-André et qu'il aurait donnée aux moines de La Couture. L'évêque Hildebert de Lavardin l'érigea en paroisse sous le vocable de Saint Benoit au début du XIIème siècle. Détruite par un incendie en 1367, elle fut reconstruite, puis agrandie en 1473 par Charles d’Anjou, comte du Maine avec l'extension du chœur, et la construction du transept, et au XVIème siècle par la nef et les bas-côté sud, l'élévation de la chapelle nord date de 1523. L’église fut considérablement remaniée au XIXème siècle et dotée d’un clocher en 1900. Dans un intérieur très restauré aux XIXème et XXème siècles, deux éléments rappellent le passé ancien de l’église. Dans la crypte de Sainte-Scholastique, on a pu retrouver d'anciennes épitaphes et de nombreuses substructions d'origine mérovingienne. L'église est toujours riche en statues représentatives de l'âge d'or de la terre cuite mancelle.
Collégiale Saint-Pierre-la-Cour
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Collégiale Saint-Pierre-la-Cour

Témoin de l'histoire mancelle (ancienne chapelle seigneuriale des Comtes du Maine), cet édifice du XIIIème siècle abrite certaines expositions organisées par le service du Développement et de l’Action Culturels, des concerts ou des manifestations culturelles.
Le Mans Ville d'Art et d'Histoire - Ville et Coeur historique
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Le Mans Ville d'Art et d'Histoire - Ville et Coeur historique

De l'Antiquité au XXe siècle, du patrimoine bâti aux parcs et jardins, des musées aux rivières qui la traversent, Le Mans offre toute la diversité et toute la richesse d'un patrimoine multiple pour ses visiteurs et ses habitants. Bordée d'une enceinte romaine datant de la fin du IIIème siècle, la Cité Plantagenêt, dominée par sa cathédrale, forme sur 20 ha un ensemble homogène. Labellisée "Ville d'art et d'histoire", Le Mans présente un patrimoine architectural unique, l'enceinte romaine est d'ailleurs candidate au patrimoine mondial de l'Humanité (classement UNESCO). Le menhir, l'enceinte romaine, la cathédrale, la centaine de maisons en pans de bois, les demeures Renaissance, les rues pavées bordées de chasse-roues, vous transportent dans l'histoire...Alors que le XIXe et le XXe siècle, coeur du centre-ville et de grands magasins, labellisés patrimoine XXe siècle sont une invitation au shopping et aux moments de détente en terrasse.
Eglise Notre-Dame de Sainte-Croix
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Eglise Notre-Dame de Sainte-Croix

La chapelle est située dans le quartier de Sainte Croix qui fait partie des plus anciens quartiers de la ville du Mans. L'édifice actuel remplace une première chapelle; cette dernière était sans doute la chapelle d'un hospice fondé par Saint Bertrand au VIe siècle. C'est probablement au Xe siècle qu'elle fut érigée en paroisse, après la ruine de l'hospice; cette chapelle dépendait alors de l'abbaye de la Couture. La chapelle initiale est détruite en 1794. Elle renaît de ses cendres grâce à Basile Moreau qui se voit confié en 1835, la congrégation des Frères de Saint-Joseph. L’abbé Moreau est chargé de construire sur un terrain donné par la paroisse, plusieurs bâtiments dont la vocation est d’accueillir cette communauté naissante, des Pères de Sainte-Croix. En 1908, l'église est désaffectée et l'ensemble des bâtiments de l'abbaye est affecté à l'armée. En 1931, elle est rendue au culte, après avoir été acquise par la Congrégation qui a eu un essor important au Canada. Basile Moreau est mort en 1873 et a été béatifié par l'Eglise en 2007. A l'occasion du 150ème anniversaire de son décès, la messe du dimanche 7 avril 2024 a été retransmise en direct dans "Le Jour du Seigneur" sur France 2.
Eglise Notre-Dame-du-Pré
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Eglise Notre-Dame-du-Pré

Ancienne abbaye de sœurs bénédictines du XIème au XVIIIème siècles devenue église paroissiale à la Révolution après la disparition de l'abbaye. Par la pureté de son style, les sculptures de ses chapiteaux et l'intimité de sa crypte, l'église Notre-Dame du Pré reste le plus beau monument roman du Maine. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, en 1944, les vitraux furent détruits (sauf un) lors de l’explosion du pont en X. Les verrières, refaites de 1948 à 1954, sont l’œuvre de Max INGRAND. Le 26 juin 2024, la Fondation du patrimoine et la ville du Mans lancent une collecte de dons en faveur de la restauration de l’église Notre-Dame du Pré. Les travaux, dont le montant s’élève à plus de 2 millions d’euros, permettront de restaurer la charpente et la couverture de cet édifice emblématique du Mans, ainsi que des éléments de maçonnerie et pierre de taille. L’objectif de la collecte de dons est fixé à 50 000 euros. Les donateurs peuvent participer à la collecte sur la page : www.fondationpatrimoine.org/100805 Tous les dons font l’objet d’un reçu fiscal.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église Notre-Dame de l’Assomption, bâtie au XVᵉ siècle, est un témoignage remarquable de l’histoire architecturale de Parigné-l’Évêque. Inscrite à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1984, elle se distingue par un mélange harmonieux de styles et d’époques. Son gros œuvre, sa tour carrée et son haut transept datent du Moyen Âge, tandis que son chœur, sa tourelle ronde et ses ornements extérieurs reflètent les ajouts réalisés au début du XVIIᵉ siècle. Les voûtes du bas-côté sud, plus récentes, ont été ajoutées au XIXᵉ siècle. À l’intérieur, plusieurs œuvres méritent une attention particulière : La Pietà, une sculpture en plâtre du XVIIᵉ siècle, d’une grande expressivité. Les retables nord et sud, datés du XVIIᵉ siècle, ainsi que le groupe sculpté de « L’Éducation de la Vierge ». Le lambris sculpté de la nef, datant du XVIᵉ siècle, témoigne d’un savoir-faire exceptionnel de la Renaissance. La chaire en bois, construite en 1623, et un coffre sculpté du XVIᵉ siècle, probablement utilisé comme support de lutrin. Autre fait insolite : la première marche de la porte du transept est une ancienne pierre tombale, probablement celle du curé Richard, réutilisée après la désaffectation du cimetière attenant en 1622. Enfin, une affiche des Monuments Historiques datant de 1908 témoigne des efforts de protection engagés depuis plus d’un siècle pour préserver ce patrimoine exceptionnel.
L'Enceinte romaine du Mans - Cité Plantagenêt
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L'Enceinte romaine du Mans - Cité Plantagenêt

L'enceinte gallo-romaine du Mans, appelée aussi enceinte romaine du Mans, dans la ville dénommée anciennement Vindinum ou Vindunum, capitale du peuple gaulois des Aulerques Cénomans, a été édifiée au Bas-Empire romain, à une époque longtemps supposée être la fin du iiie siècle mais que des études plus récentes placent désormais au début du IVe siècle. La muraille romaine dessine un quadrilatère irrégulier de 450 m de long sur 200 m de large. Ce périmètre de 1300 mètres a ceinturé pendant plus de 17 siècles, le cœur de la ville. En référence à la couleur de ses murs, Vindunum (Le Mans) était qualifiée de "ville rouge". Sa construction de briques, de pierres de roussard liées par un mortier rose lui confère cette teinte caractéristique. Elle a été bâtie pour affirmer la puissance impériale : l'exceptionnelle richesse des parements, où se succèdent encore aujourd'hui sur plus de 8 m de haut des frises à décors géométriques, en est une trace magistrale. Monument rare, unique en France, la muraille demeure debout, quoique sans véritables fondations. Douze tours, une porte et trois poternes sont visibles. Ne manquez pas la tour du Vivier, la tour de la Madeleine, la tour de Tucé, la tour des pans de Gorron, la Grande Poterne,...
Peintures des Anges Musiciens - Cathédrale Saint-Julien - Le Mans
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Peintures des Anges Musiciens - Cathédrale Saint-Julien - Le Mans

Le concert céleste de 47 anges musiciens (fin XIVe), peint sur les voûtes de la chapelle de la Vierge, est un sommet de la peinture gothique occidentale à rapprocher de la célèbre tapisserie de "l'Apocalypse" d'Angers, dont il est contemporain et stylistiquement proche. II est l'œuvre d'un peintre anonyme de la Cour des rois de France Charles V et VI. Certains des instruments représentés, comme "l'échiquier" (table couverte d'un échiquier avec un clavier sur l'un des côtés), ont aujourd'hui disparu et ne sont connus que par ces peintures. Cette fresque ne fut redécouverte qu'au XIXème siècle. Lors de la Nuit des Chimères, ces anges s'échappent des voûtes de la chapelle et reprennent vie pour donner un concert céleste sur le portail roman de la cathédrale. A ne pas manquer cet été !
Cathédrale Saint-Julien - Le Mans
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Cathédrale Saint-Julien - Le Mans

A l’origine du site : une pierre sacrée érigée il y a des millénaires. L’emplacement a toujours gardé une valeur hautement symbolique. L’édifice actuel a été construit sur des bases anciennes d’une cathedra. Les parties romanes de la nef datent vraisemblablement de la fin du XIe siècle et sont encore visibles au niveau de la façade occidentale ainsi que dans les parties basses des murs des bas-côtés. Reconnaissables par ses couleurs sombres (marron-roux), les murs ont été construits avec des moellons grossièrement taillés. Dans les parties hautes, se trouvent des éléments datant du XIIe siècles reconnaissables par une taille de pierre plus égale. Le chœur a été érigé à partir du XIIIe siècle et offre de magnifiques volumes. Les deux bras du transept ont été réalisés aux XIVe et XVe siècles. Le traitement des 24 mètres de hauteur des parties romanes s’oppose totalement à celui des 34 mètres. En ce qui concerne les vitraux, ils démontrent la prodigieuse activité et l’ingéniosité des artisans qui ont œuvré durant de nombreux siècles dans ces lieux. Du vitrail de l’Ascension (début XIIe s.) aux verrières représentant les épisodes de la vie de Jeanne d’Arc conçus par le maître verrier Echivard d’après les dessins de J. Chappée, toutes les périodes de l’art du verre sont représentées. L'usage d'inhumer évêques et grands personnages dans la cathédrale s'est établi au IXe siècle. Geoffroy Plantagenêt, les princes de Luxembourg et de Bourbon et les Du Bellay y ont été inhumés dans la chapelle des fonts baptismaux. Le tombeau de Guillaume Du Bellay est attribué à Pierre Bontemps, rendu célèbre par sa collaboration à l'exécution du tombeau de François Ier. Dans un autre domaine artistique, les peintures monumentales ornant les voûtes ont été réalisées au XIVe siècle et représentent les anges portant les litanies de la Vierge et les Anges musiciens. Ces scènes servent de modèles à un spectacle de sons et lumières « La nuit des chimères » qui se déroule chaque été et tous les soirs à la nuit tombée. L’art contemporain n’est pas oublié puisque l’on peut découvrir le magnifique Christ en croix exposé à la croisée du chœur et du transept réalisé par le maître orfèvre Goudji.
La ville de Craon
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La ville de Craon

Craon est réputée pour ses courses hippiques, et mérite aussi une place de choix pour son patrimoine qui couvre plus de 2 millénaires d'histoire. Flânez dans les rues du centre ancien à la découverte des maisons à pans de bois. Elles vous conduiront tout droit sous les halles de 1850, véritable emblème du centre-ville. Promenez-vous sur les bords de l'Oudon, décor empreint de romantisme, et faites une halte au lavoir du Pré de la Liberté, le plus grand de toute la Mayenne. Découvrez les œuvres de divers artistes à la Maison Bleue ou détendez-vous au bord du plan d'eau du Mûrier. en cours d'homologation pour la labellisation "Petite Cité de Caractère". > Visite guidée du centre ancien tous les mercredis à 10h en juillet et août (ou sur demande pour les groupes).
Eglise Saint-Aldric
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Eglise Saint-Aldric

Découvrez l'histoire fascinante de l'église Saint-Aldric au Mans ! Fondée en 1929 par le cardinal Grente, elle a d'abord débuté avec une chapelle de secours avant de se doter d'une église en dur en 1964, grâce à une aide précieuse de l'évêché de Paderborn ! L'architecte parisien Michel Mare a conçu cette église unique en béton brut, un style qui, bien que méconnu, révèle une passion pour les façades à pignon découvert et le parement en pierre de taille. Consacrée en 1964, Saint-Aldric est un joyau architectural à découvrir ! Pour plus d'infos et les horaires d'ouverture, visitez le site internet.
Eglise Saint-Pierre de Bouchamps-lès-Craon
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Eglise Saint-Pierre de Bouchamps-lès-Craon

Cette petite église se démarque par son architecture ancienne et la qualité de ses décors. Sous ses vestiges du XIIème siècle, elle forme un écrin aux peintures murales du XIXème qui recouvrent la totalité de ses murs intérieurs -œuvres du peintre angevin René Jouhan-, des retables classés à l’inventaire des Monuments Historiques et des fresques datées de la fin du Moyen Age. Ces richesses font actuellement l'objet d'un important projet de restauration.
église Saint Pierre et Saint Paul
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église Saint Pierre et Saint Paul

Le bas de la nef s'ouvre sur un pignon pointu et une porte cintrée du XIIème siècle, le clocher présente une flèche élancée recouverte d'ardoises. Les baies, les remparts, les contreforts et la porte du pignon nord sont de type Renaissance. Fresque du Jugement dernier, découverte dans le clocher de l'église.
Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc
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Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc

Un clocher-porche du XIIè siècle unique en Mayenne St Pierre présente en façade un clocher-porche du XIIè siècle couronné d'un toit pyramidale en pierre. Dans la nef, les murs portent des peintures murales du XVIè siècle. Cette série de panneaux consacrés à des saints matérialise la ferveur religieuse des habitants à l'époque. Un remarquable Saint-Christophe du XIIIè siècle a été découvert très récemment à l'intérieur du clocher-porche.
Château de Craon
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Château de Craon

Le château de Craon est un élégant château en tuffeau datant de la fin du XVIII siècle. Son architecture largement inspirée par Versailles lui vaut le surnom de "Petit Versailles de la Mayenne". En témoignent également les meubles ayant appartenu à Marie-Antoinette et les boiseries finement sculptées des salons. Le vaste parc de 47 hectares, notamment le jardin à la française, forme un écrin de verdure remarquable à cet ensemble architectural, sans oublier le grand potager clos de murs, le lavoir, la glacière et la chapelle qui complètent ce patrimoine historique et familial très bien conservé. Il y règne une douceur de vivre typiquement angevine. > Château ouvert du 1er juillet au 31 août - Fermé le samedi. > Visites guidées à 14h30, 16h, 17h30. >Livret jeu pour la visite du château > Château & Parc : visite guidée 10€ / tarif réduit 8€
église Notre Dame
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église Notre Dame

Vitrail du XVIème siècle de la Crucifixion. Sous le choeur, dans la crypte, tableau en bois peint de fin XVIème siècle figurant la Cène. Sur le mur sud de la nef, sculpture du XVIIème siècle en bois peint représentant Sainte Anne enseignant la Vierge.
Eglise St-Laurent-de-Challes
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Eglise St-Laurent-de-Challes

L'église de Challes (St Laurent) a été construite sur une nécropole mérovingienne (des sarcophages ont été retrouvés sous le clocher). Sa construction a commencé à la période romane. Ajouté à la nef originale, un 1er transept fut érigé au XIIe siècle. Le clocher remonte au XIVe siècle. La nef fut rebâtie au XVIe siècle et son pignon décoré de graffitis. Les graffitis utilisent une très ancienne technique qui consiste à enduire le mortier frais d'une couche colorée composée d'un mélange de cendres de bois et de chaux, le tout recouvert d'une mince couche de badigeon. La sacristie date du XVIIe siècle. Enfin, des travaux de consolidation eurent lieu au XVIIIe siècle. Elle est érigée en grès de tuffaut.
Eglise St-Nicolas
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Eglise St-Nicolas

Monument historique classé d'aspect fortifié, elle émerge au milieu d'un décor floral varié. Sa construction a commencé dans la seconde moitié du XIème siècle. Elle fut consacrée en 1087 et fut dédiée à St Nicolas. Elle tire son originalité de son clocher du XIVème siècle: c'est une "Tour Hourdée" permettant d'observer les alentours. Son intérieur abrite de nombreuses statues inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques, au dessus de l'autel : le statue de "Notre Dame de tous les Aydes".
PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS
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PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS

Le sanctuaire Sainte Marie, près de Bazougers, est le centre d'une communauté de religieux, les Petits Frères de Marie. De construction récente (1994), son architecture est d'inspiration romane. La crypte de cette église est dédiée au martyrs de Laval. A découvrir !
Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes
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Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes

Découverts en 1987, les Thermes gallo-romains d'Entrammes doivent leur remarquable état de conservation au fait d'avoir été supplantés par une église, dès la fin de l'Antiquité. Grâce à cette protection, des vestiges rarissimes ont été conservés, tels des murs romains de 8,50m de haut, quatre salles de bains en enfilade chauffées par hypocauste, des arcades et fenêtres en brique, ainsi que des témoignages de l'occupation religieuse du site (ambon, sarcophage, moules à cloches). Autant de trésors qui se dévoilent au fil d'une visite remarquablement mise en lumière. Accessible aux personnes en situation de handicap moteur.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Cette église romane édifiée au XIIe siècle se compose d'une nef, d'un transept à absidioles et d'un chœur à absides arrondies. Chœur et transept sont voûtes en plein cintre mais la nef est à voûte ogivale plus récente, reposant latéralement sur deux grands arcs brisés. A l'extérieur, à la croisée du transept, s'élève une puissante tour carrée. Le chevet remarquable est orné d'un ensemble de colonnettes engagées et de corniches a modillons sculptés.
Eglise Saint-Julien-le-Pauvre
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Eglise Saint-Julien-le-Pauvre

Le vocable de cette église provient d'une légende locale qui voulait voir dans un creux d'un bloc de roussard l'empreinte du pas de saint-Julien, apôtre du Maine et premier évêque du Mans.. Selon la légende, il traversait cette terre en évangélisant la Champagne Mancelle. Simple nef surmontée d'un clocher à jour, elle fut bâtie vers la fin du XIe siècle puis plusieurs fois remaniée. Un vestige d'une voussure de la porte occidentale ornée d'étoiles est la seule trace de la période romane. L'ajout de deux chapelles latérales au début du XVIe siècle fut suivi par un aménagement important à l'intérieur de l'église et notamment l'installation de trois autels décorés des retables abritant des haut-reliefs ou des sculptures en ronde-bosse. Le cœur et les deux chapelles latérales de l’église sont garnies de trois retables en terre cuite, de la seconde moitié du XVIème siècle, œuvre d'un sculpteur manceau anonyme et qui représentent l'adoration des bergers, la Cène et la mise au tombeau
Eglise Saint-Gemme
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Eglise Saint-Gemme

Retable en terre cuite. Oeuvre de l'architecte-sculpteur manceau Joseph Lebrun en 1771, il représente l'adoration des bergers. Le Gisant et les fresques - dans un enfeu à gauche du chœur, un gisant en pierre représente Payen de chaources II Seigneur de Au fief et église de Neuvillette dont il serait le fondateur au XIIe siècle - au fond de l'enfeu des fresques du XIIIe siècle représentant la Vierge tenant un fruit dans sa main droite.
EGLISE SAINT-PIERRE DE TORCÉ-VIVIERS-EN-CHARNIE
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EGLISE SAINT-PIERRE DE TORCÉ-VIVIERS-EN-CHARNIE

Un retable de 1782 représente l'Adoration des mages. Il est encadré par des statues de saint Pierre et saint Paul, et surmonté par une statue de sainte Marthe dans la niche du fronton. Le tout a été restauré en 1927.
Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère
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Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290)
Château de Mortagne, site médiéval
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Château de Mortagne, site médiéval

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290) au Château de Mortagne.
CHÂTEAU DE SAINTE-SUZANNE
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CHÂTEAU DE SAINTE-SUZANNE

C’est l’époque où le Maine attirait la convoitise de ses puissants voisins, les ducs de Normandie et d’Anjou. Par le jeu des mariages, le château se retrouva dans les biens de la famille d’Alençon dont l’héritier était, à la fin du 16e siècle, le roi Henri IV. Il fut acquis par Guillaume Fouquet de la Varenne, conseiller d’État et contrôleur général des postes, qui fit édifier un nouveau logis. Ce logis abrite depuis 2009 un Centre d’Interprétation de l’Architecture et du Patrimoine (CIAP) qui vous présente les multiples facettes du patrimoine du Pays d’art et d’histoire Coëvrons-Mayenne et, plus largement, de l’ensemble du département de la Mayenne. Donjon temporairement inaccessible. Services sur place : WIFI, ascenseur, boutique, location gratuite d’audio-guides sur demande à l'accueil du château. Salle de séminaire disponible à la location sur réservation : 100 places assises, équipée d'un écran, vidéo-projecteur, micro. Pique-nique et animaux de compagnie interdits sur le site.
SAINTE-SUZANNE, PETITE CITÉ DE CARACTÈRE ET PLUS BEAUX VILLAGES DE FRANCE
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SAINTE-SUZANNE, PETITE CITÉ DE CARACTÈRE ET PLUS BEAUX VILLAGES DE FRANCE

Il vous faudra au moins une journée pour profiter pleinement de Sainte-Suzanne. Promenez-vous dans ses ruelles, prenez le temps de découvrir le château et son CIAP (Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine), le Musée de l'Auditoire (expo "Sainte-Suzanne 3000 ans d'Histoire", où vous verrez notamment la plus ancienne armure de France), descendez jusqu'au moulin à papier, dit le Grand-Moulin (le seul moulin de France au mécanisme permettant de produire du blé, du papier et de l'électricité avec la même roue) et profitez d'une visite guidée qui vous expliquera l'importance de son activité à Sainte-Suzanne autrefois... Les amateurs de randonnée pourront aussi profiter des nombreux itinéraires au départ de la cité. Dans le bourg, restaurateurs, petits artisans et commerçants sont l'occasion de faire une pause au cœur du village. Promenade de la Poterne autour des remparts, promenade des moulins le long de la rivière l'Erve en bordure de la forêt de la Charnie, site panoramique exceptionnel du Tertre-Ganne.
Église de Nuillé-sur-Vicoin
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Église de Nuillé-sur-Vicoin

Église de la Sainte-Trinité : L'église d'origine épouse un plan de type roman datant du 11è siècle, comportant une nef, un chœur rond et un transept peu saillant à deux absidioles. Ainsi qu’un clocher carré bâti sur la croisée du transept primitif et percé de chaque côté de baies géminées à colonnettes et chapiteaux. On remarque ici l'utilisation du Grès Roussard récurrent dans les églises romanes du 11è siècle dans le Bas-Maine. En 1840, deux ailes à double pignon sont ajoutées de chaque côté de la nef. Le portail occidental à triple voussures et décoré de colonnettes date de l’agrandissement du 19è siècle, rehaussé par du tuffeau comme la fenêtre en plein cintre qui le surmonte. Les grandes baies aux vitraux clairs ont été percées eux aussi au 19è siècle. La voûte de la nef a été restaurée récemment, le plâtre du 19è siècle a été remplacé par des lattes de châtaignier et le poutrage a été remis en place. Dans le chœur on peut remarquer la tombe des Seigneurs de Lancheneil qui avait droit de sépulture dans l’église. En 1687, l’édification du maître-autel a entraîné la destruction de cette crypte par les paroissiens. Un descendant, Claude de Meaulnes, les assigna en justice et ils furent condamnés à rétablir le tombeau dans le chœur. En 1968, des travaux ont permis deux découvertes archéologiques : une pierre tombale avec l'écu des Mathefelon (dans l’absidiole de gauche), et un caveau funéraire édifié après la sentence de justice (pierre tombale datée de 1691) profané à la révolution. Mobilier de qualité dont 3 retables du 17è siècle : -Retable central de la Trinité et maître-autel de 1687 par François Langlois, en tuffeau ligérien et marbre noir d’Argentré, présentant la Sainte Trinité. Le tableau central représente le baptême du christ, récapitulant le mystère trinitaire avec Dieu le Père tout en haut et Jésus surmonté de la colombe du Saint Esprit. La niche sommitale accueille une statue de Dieu le Père (représentation normalement interdite par le Concile de Trente) et des chérubins ou putti émergeant de nuées, encadrés par Saint Jean-Baptiste avec l’agneau crucifère et un autre Saint inconnu. Au premier niveau, statues de Saint Pierre (clés) et Saint Paul (livre et épée, instrument de son supplice). Les deux petites portes donnent accès à l’absidiole du chevet. -Dans les chapelles datant de l’agrandissement du 19è siècle, deux retables latéraux dédiés à la Vierge et Saint Sébastien. Le martyr fut criblé de flèches par les hommes de sa légion, condamné par l’empereur Dioclétien. Il est invoqué contre les maladies contagieuses. - Statue de Saint Julien de Brioude, 16è siècle, pierre polychrome, 81 cm. Sur une console en maçonnerie, dans l’absidiole sud à droite du maître-autel. Saint en tenue de soldat, main gauche retient son bouclier de forme allemande et armorié d’étoiles jaunes. A ses pieds, son casque orné d’un panache. Né à Vienne (Isère), soldat romain converti au christianisme, il fuit les persécutions de l’empereur Decius. Il est décapité non loin de Brioude (Haute-Loire) en 304. - Statue de Saint-Julien, dans le transept nord, premier évêque du Mans envoyé par Saint-Pierre. Représenté avec une étole, une chape et une mitre. Statue récurrente dans le Bas-Maine car le diocèse fut créé récemment, en 1855, dépendant auparavant de l’évêché du Mans. - Christ en croix, fin du 17è siècle, en bois - Croix de procession de 1638-39, par l'orfèvre René Hardy, en argent et argent doré, 83 cm, Musée du Vieux-Château. Croix ornée de cabochons, elle fait partie du trésor de l’église, dont de nombreuses pièces sont classées ou inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques (1908). - Tabernacle dont la porte est ornée d’une représentation en cuivre du Bon Pasteur surmonté de deux putti dans les nuées. - Plaque de cuivre sur l’intérieur du grand portail ouest : « cette porte a été fracturée à l’occasion de l’inventaire le 6 mars 1906 »
église Saint Julien
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église Saint Julien

L'église actuelle est datable du début du XIIème siècle. Restaurée au XVIème siècle. La nef et les deux bas-côtés sont soutenus par des piliers carrés, dont les chapiteaux sont ornés de palmettes, de figures géométriques ou grimaçantes. Le clocher carré est surmonté d'une flèche en ardoise.
Château de Poncé
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Château de Poncé

Escalier Renaissance exceptionnel, grand pigeonnier du XVIIIème siècle, jardin remarquable classé, Au pied d'une falaise de tuffeau, L'ensemble harmonieux du château Renaissance et d'un jardin à la française précède un labyrinthe de charmilles autour d'un vénérable platane multiséculaire. Une muraille néogothique surplombe un jardin à l'italienne plus intime.
CAMP DE BEUGY, OU CAMP DES ANGLAIS
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CAMP DE BEUGY, OU CAMP DES ANGLAIS

Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, assiège sans succès la forteresse de Sainte-Suzanne de 1083 à 1087. Pour les besoins de ce siège, les Normands construisent un camp entouré d'un fossé et d'une palissade : le camp de Beugy. D'une superficie de près de 2,5 ha, il est constitué de deux fortifications rectangulaires, séparées d'un fossé et entourées de douves. Ces enceintes étaient surmontées d'une palissade et de tourelles en bois (fortifications primitives). Exceptionnel par son état de conservation, il est le précieux témoin d'un type d'architecture ignoré en France : les remparts de terre. Accès libre.
Eglise Saint-Corneille et Saint-Cyprien
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Eglise Saint-Corneille et Saint-Cyprien

Cette église, dédiée aux saints Corneille et Cyprien, une des plus belles églises de la Sarthe, est une ancienne prieurale de l'abbaye de la Couture du Mans. Elle fut édifiée au début du XIIe siècle, en pierre de Bernay, par les moines de la Couture. Sa visite vous permettra de la découvrir, un panneau mural à l'intérieur, vous servira de guide, pour vous informer sur son architecture et son histoire.
église Sainte Anne
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église Sainte Anne

Voûte de la nef du XIème siècle, lambrissée de bois en forme d'ogive. Christ en bois du XIIIème siècle, aux pieds croisés. Sur le mur gauche de la nef, terre cuite de Sainte Barbe du XVIème siècle.
DOLMEN DES ERVES
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DOLMEN DES ERVES

Cette sépulture mégalithique se rattache à l'aire des dolmens Angevins, à l'exception de quelques détails : la couverture de la chambre est composé de deux dalles au lieu d'une dalle unique et les piliers se trouvent très espacés les uns des autres. Des ossements humains de quatorze individus ont été découverts, preuve du caractère collectif des tombes Mégalithiques. On a découvert, à cette occasion, un pic en bois de cerf utilisé pour creuser les fondations de piliers, ainsi qu'une céramique décorée qui pouvait être un brûle-parfum. Accès libre.
EGLISE SAINT-SIXTE
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EGLISE SAINT-SIXTE

Eglise du XVe au XIXe siècles. Elle renferme la mise au tombeau (personnages à taille réelle), oeuvre réalisée en 1522, des Retables du XVIe siècle et du XVIIIe siècle ainsi que des dalles funéraires des seigneurs de la Chapelle-Rainsouin.
Église de l'Huisserie
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Église de l'Huisserie

L’église Saint-Siméon-Stylite Cette église se caractérise par une construction romane (petites fenêtres cintrées sur le mur nord) à nef unique datant du 11è siècle. L'église subit des transformations en 1837 et et reçu une nouvelle bénédiction. On ajoute au plan d’origine deux chapelles latérales formant transept, l'autel est repoussé au fond de la nef et on construit un clocher carré sur une coupole. Le clocheton est ajouté en 1848. A l’intérieur, on observe une nef unique voûtée en bois avec de petites fenêtres cintrées romanes et de plus grandes fenêtres plus récentes (milieu 19è siècle). Le plan épouse une forme de croix latine avec un transept peu saillant constitué de deux chapelles et un chevet plat. L’église fut incendiée par les chouans en 1795 car elle servait d’écurie à l’armée républicaine depuis 1794. Elle fut restaurée en 1977, des fouilles révélèrent une dizaine de squelettes et des pots à feu et des urnes dans le chœur datant de la fin 15è début 16è siècle. Le mobilier : Retables datant de 1753 dédiés à Saint-Julien et à la Vierge, et fonds baptismaux du 16è siècle. Dans le transept, les retables sont de facture lavalloise tardive, donc modestes avec des statues, des colonnes en marbre rose de Saint-Berthevin, des têtes d’angelots, des fleurs et des chapiteaux corinthiens dorés.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Situé à Vancé (72310) au Rue des écoles.
église Saint Blaise XIIe et XVIe
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église Saint Blaise XIIe et XVIe

Vitrail du XVIe siècle et armes de Ronsard.
ÉGLISE SAINT-PIERRE DE RÉAUMUR
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ÉGLISE SAINT-PIERRE DE RÉAUMUR

Une église fortifiée, située sur le point culminant du village. Elle fut édifiée à l'emplacement d'un sanctuaire du XIIIè dont il ne reste que le portail principal et l'arc du clocher. Le chœur date de l'époque gothique. Deux échauguettes surplombent le chevet. Idée visite au départ de l'église : balade dans le bourg de Réaumur (Chapelle, Prieuré...) et visite du Manoir des Sciences de Réaumur.
ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

Perchée sur cette pittoresque butte à 212m d'altitude, l'église date du XIIè siècle, remaniée au XVè et XVIIè siècle. A voir au milieu du cimetière, une très belle croix hosannière du XVIIè siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église construite aux XIIe et XIIIe siècles a été plusieurs fois remaniée. Allez admirer la statue équestre de saint-Martin (XVIe) et deux retables. Percés de fenêtres de style flamboyant, les bras du transept furent élevés à la charnière des XVe et XVIe siècles. Les restaurations des XIXe et XXe siècles ajoutèrent les deux bas-côtés et amputèrent l'église d'une travée. Vers 1642, l'église s'est enrichie d'un décor remarquable comptant les deux retables du chœur et de la chapelle méridionale, donnés par Urbin de Gennetay, curé de la paroisse.
Église d'Argentré
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Église d'Argentré

Église Saint-Cyr – Sainte-Julitte L'église aurait été fondée à la fin du 4è siècle par Saint-Thuribe et Saint-Pavace. A l‘intérieur de l’église, d’après une lettre de Gervais, petit-fils de Rorans, archevêque de Reims : « A la fin du 9è siècle, ver 860, un incendie s’alluma dans la ville de Rorans, douairière d’Argentré. Le feu menaçait l’église toute proche. Rorans éleva à l’encontre du feu ses reliques de Saint-Melaine, ancien évêque de Rennes. Aussitôt l’incendie cessa ses ravages (…) ». Au 12è siècle furent construits le transept, le chœur et la tour sur la façade sud. Vers 1460 la voûte, la nef et la charpente sont restaurés, les bas-côtés et les arcades latérales du chœur sont ajoutés. En 1901, la façade romane est remplacée par la façade actuelle, la tour du clocher est refaite car elle menaçait de s’effondrer, et les bas-côtés sont surélevés. On observe au niveau de la voûte au-dessus du maître-autel des motifs géométriques qui devaient probablement recouvrir tout le chœur. Ces motifs géométriques bicolores (ocres et jaunes), selon la tradition du 12è siècle, ont été restaurés vers 1960. Le mobilier de l'église : - Moulage en plâtre (fin 19è) du père Ducoudray ayant habité dans sa jeunesse au Château de Grenusse. - Épitaphe de Louis de Fontenay, qui prit possession de la cure en 1655, mort en 1693. Épitaphe sérieuse et rimée mais la fin est étonnante voire bouffonne : "Il est mort c'est dommage". - Épitaphe de René du Bellay, seigneur du château de Hauterive, mort en 1621. Il fut gouverneur et lieutenant du roi de Touraine. - Retable de Saint Cyr et Sainte Julitte, situé dans le chœur, en marbre gris et noir issus des carrières d'Argentré, datant du 17è ou 18è siècle. Installation d'une toile peinte par Adeline Neveux en 1950 représentant les martyrs de Saint-Cyr et Sainte-Julitte : Saint-Cyr de Tarse, avec sa mère Julitte, martyrisé en 304 alors qu'il n'avait que 3 ans. - Ensemble de six retables en marbre gris et noir d'Argentré, dont celui du bras droit du transept, le retable de Saint Michel (médaillon doré : 1759). Le corps central est occupé par un tabernacle du 17è siècle sculpté, sorte de petit retable triptyque avec décor baroque : masques, rinceaux et candélabres. La niche supérieure accueille une statue de l'archange Saint Michel. Sur les côtés, les statues en plâtre du 18è siècle représentent Saint Étienne (premier martyr, lapidé) et de Saint Sébastien (flèche). Dans la nef, retable de la Vierge avec colonnes de marbre rose de Saint Berthevin, St Thérèse, Sainte Anne ; dans le transept, ceux de Saint Michel et de Saint Thuribe. - La chaire à prêcher (1742) : représentation de la colombe du Saint-Esprit dans l'abat-son en bois sculpté en forme de couronne ducale. Quatre panneaux en bas-reliefs représentent : St Georges terrassant le dragon (triomphe contre le paganisme), le Bon Pasteur, la Charité représentée par une mère avec son enfant ou une femme qui nourrit les pauvres et l'aigle de St Jean l'évangéliste. Elle a été restaurée en 1960 et déplacée récemment. - Baptistère en marbre gris veiné de blanc d'Argentré, du 18è siècle - A côté d'une fresque de N-D de Pontmain, inscription gravée de 1460, faisant sans doute référence à la restauration de la voûte en bois. - Vitraux de l'abbé Bernard Chardon, curé du Ribay
Église romane Saint-Martin
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Église romane Saint-Martin

Vitraux modernes non figuratifs de Norbert Pagé (2003) réalisés selon une technique de peinture sur verre thermoformé.
Eglise Saint-Beat
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Eglise Saint-Beat

La maçonnerie de la nef (pierres en arêtes de poisson) marque le début de la construction au XIe siècle. Trois dalles tumulaires en marbre au blason de Vassé. La crucifixion, peinture sur bois du XVIe siècle. Les saintes femmes, statues en terre cuite polychrome du XVIIIe siècle. Retables en marbre rouge signés J. Lebrun du Mans. Le vitrail du choeur, réplique d'un vitrail de la cathédrale de Bourges est signé Henri Carot.
Château de Saint-Mesmin
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Château de Saint-Mesmin

Le Château « fort » en animations! Le château fort de Saint Mesmin, à Saint André sur Sèvre, est une forteresse médiévale du XIVème siècle à laquelle s’est ajouté au XVème siècle un imposant donjon de 28 mètres de haut. Des animations médiévales quotidiennes en juillet, août permettent une découverte insolite de ce lieu : animations pour enfants et adultes. En 2026, le thème est : "Sacrés chantiers ! " Au Moyen Âge, la construction d’un château fort est stratégique : remparts, douves, donjon, tours de guet et pont-levis constituaient les éléments fortifiés de base. Au fil du temps, on y a ajouté du confort et de l’hygiène, des fenêtres plus larges, de vastes escaliers et de beaux décors. Pendant les guerres, ces forteresses sont devenues vulnérables face au progrès constant de l’artillerie. Beaucoup de châteaux furent, ainsi, assiégés, partiellement détruits et abandonnés. Ce sera un sacré chantier en 2026 de retracer leurs histoires mouvementées... Le Château de Saint Mesmin organise régulièrement des Escape Games et Landscape Games tout au long de l'année !
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Situé à Savigné-l'Évêque (72460) au Place de l'église.
Château de Cogners
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Château de Cogners

Le château de Cogners est un bel exemple de la transition de la Renaissance aux styles Henri IV et Louis XIII. Les remaniements et les agrandissements n'ont pas altéré la parfaite harmonie du château.
Église Saint-Vénérand
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Église Saint-Vénérand

Un chef-d'oeuvre de la Renaissance A la fin du Moyen-Age, le faubourg du Pont-de-Mayenne se développe sur la rive gauche. L'éloignement de leur lieu de culte incite les riches marchands de toiles à entreprendre la construction d'un nouvel édifice plus proche. Le seigneur Guy XV pose la première pierre en 1485. Les parties basses du portail témoignent encore du style gothique flamboyant de la fin du XVè siècle. Toutefois, l'église est agrandie à partir de 1522, avec cette fois des apports de la Seconde Renaissance. En témoignent la partie haute du portail et son arc à caissons, le lourd fronton triangulaire et la lanterne, ainsi que la voûte à caissons du choeur achevé en 1565.
CHÂTEAU DE LA GRANDE COURBE
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CHÂTEAU DE LA GRANDE COURBE

Exemple remarquable de l'évolution d'un habitat seigneurial du XIIIe au XVe siècles, entouré de douves en eau comportant deux grandes salles médiévales, une tour et sa chambre haute ; un jardin Renaissance. Visite libre de la grande salle, de l'ancien logis et du donjon pour les intérieurs ; accès extérieurs au jardin Renaissance, à la promenade des douves et la grange à charpente. Visite Libre. Visite guidée possible pour les individuels sur réservation durant la période d'ouverture au public (1er au 31 juillet et du 16 au 30 septembre de 10h à 12h et de 14h à 18h). Toute l'année, sur réservation pour les groupes.
EGLISE DES TROIS MARIE DE MONTSÛRS
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EGLISE DES TROIS MARIE DE MONTSÛRS

Cet église est un édifice de style néo-roman en calcaire et moellons de granite. L'architecte est Pierre-Aimé Renous. L'édifice abrite quelques œuvres classées à titre d'objets aux Monuments historiques, notamment des vitraux de l'atelier de François Fialeix. A l'intérieur se trouvent également deux retables en bois, les statues des Trois Marie issues de la chapelle Seigneuriale, ainsi que celle de Saint-Martin provenant de la chapelle St Martin.