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Monuments à faire autour de Saint-Barthélemy-d'Anjou (49) Tout afficher

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Église de Pirmil
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Église de Pirmil

Ses chapiteaux romans sont un chef d'oeuvre de la sculpture romane dans la région.
Église de Saint Ouen en Champagne
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Église de Saint Ouen en Champagne

Ce monument conserve des éléments du 12ème siècle avec sa façade occidentale et son portail conçu de manière archaïque par les artisans du Moyen Age.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
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ÉGLISE SAINT-JULIEN

En 1889, une nouvelle église servant au pèlerinage est édifiée par l’architecte François Bougouin. Cette église est la plus grande du département après la cathédrale de Nantes. Sa crypte renferme un dépôt de pierres et de statues provenant de l’ancienne église. Visite de la crypte sur réservation. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/ufj20CDczWw > en version longue : https://youtu.be/c6elx4paGu4
Église de Brulon
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Église de Brulon

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Brûlon a été bâtie au XI° siècle à la suite d'une donation par Burchard, seigneur de Brûlon, à l'abbaye bénédictine de la couture au Mans pour qu'elle y installe un prieuré. Demeurent intactes depuis la construction l'abside et la croisée du transept avec son clocher en bâtière. La nef, incendiée par les huguenots, a été reconstruite à la fin du XVI° siècle. Les absidioles d'origine, collées de part et d'autre de l'abside, ont été démolies au XVII° siècle et remplacées au XIX° par les absidioles actuelles. Malgré ces transformations l'église garde l'allure majestueuse de ses origines tout en portant les marques des générations qui s'y sont succédé : une piscine Renaissance, des baies XVII° et un retable XVIII° dans l'abside, une pierre tombale et des plaques honorant des prélats dans les transepts, un chemin de croix monumental du XIX° siècle dans la nef, des vitraux contemporains (XXI° siècle) dans le chœur … Un dépliant facilitant la visite est disponible sur place, ainsi qu'un triptyque commentant les vitraux du chœur. Une visite commentée peut être demandée, incluse ou on dans la visite du bourg. Ne pas manquer d'entrer dans la cour du prieuré, au nord de l'église, pour en admirer la façade, la tour-escalier et le porche charretier.
GROTTE MARGOT ET GROTTE ROCHEFORT
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GROTTE MARGOT ET GROTTE ROCHEFORT

La grotte Margot, avec ses salles façonnées dans le calcaire, est emprunte de mystères. L'étrange légende de Margot côtoie chauves-souris et gravures préhistoriques qui vous seront présentées en visite guidée. La grotte Rochefort dévoile des traces humaines préhistoriques grâce au chantier de fouilles archéologiques et un gouffre d'une quinzaine de mètres de profondeur, dans lequel vous pourrez admirer des stalactites, stalagmites et un petit lac souterrain. A l'extérieur dans la vallée, vous pourrez emprunter des sentiers de randonnée, visiter le musée de Préhistoire, pique-niquer au bord de la rivière, essayer l’escalade et la spéléologie… La réservation des grottes est obligatoire tout au long de l’année : Réservation et paiement en ligne. Suivez-nous sur les réseaux sociaux pour suivre les actualités du site et ne pas manquer les nouveautés !
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Fermeture temporaire pendant travaux Au 11e siècle, l’église de la Madeleine est à l’origine un prieuré géré par des moines. Ce n’est qu’après la Révolution française qu’elle devient le siège de la paroisse. L’édifice actuel, reconstruit au 19e siècle, se distingue par son clocher-porche et sa nef à trois vaisseaux, caractéristiques de l’architecture religieuse de cette période. L’un des éléments remarquables de l’église est son orgue construit en 1863. Le monument conserve également un vitrail du mur sud réalisé par Gabriel Loire, maître-verrier à Chartres et natif de Pouancé, figure importante de l’art du vitrail au 20e siècle.
Site archéologique d'Aubigné Racan
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Site archéologique d'Aubigné Racan

Il connaît une longue période d'occupation à l'époque protohistorique, puis, après la conquête romaine, se dote d'une importante parure monumentale, lieu de rencontres saisonnières, commerciales et religieuses. Les fouilles entreprises depuis 1977 par C. Lambert et J. Rioufreyt ont permis de mettre au jour un théâtre antique (MH), deux temples (dont l'un n'est plus visible actuellement), des thermes, un marché-forum et un aqueduc. Ce site propose un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite et une signalétique présentant les vestiges.
Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux
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Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux

Si vous êtes en visite à Champtoceaux, vous ne pouvez pas manquer les 2 tours situées place des Piliers. Ces dernières sont les vestiges d'une citadelle du Moyen-Âge ! Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. La porte d'entrée de cette citadelle se situait donc entre ces 2 tours. Celle de gauche est authentique et date du XIIème siècle, en revanche, celle de droite a été restaurée au XIXème siècle avec des créneaux décoratifs et servait de salle de justice et de prison pour les criminels de droit commun. Dans tous les cas, au Moyen-Âge, une porte devait représenter la sécurité et le pouvoir. elle devait à la fois donner envie aux commerçants de s'établir dans l'enceinte de la ville et intimider les bandits. C'est pourquoi on retrouve une architecture massive mais travaillée et détaillée. Votre curiosité est piquée ? Vous avez d'en savoir plus sur le passé prestigieux de Champtoceaux ? Alors n'attendez plus et empruntez dès maintenant la balade "Parcours médiéval" pour partir à la découverte des secrets de la citadelle de Châteauceaux !
Église de Chevillé
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Église de Chevillé

Cet édifice recèle quelques trésors au niveau de son architecture comme sa coupole sur trompe, originaire de Bourgogne, ou son chevet roman.
Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux
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Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux

Depuis les 2 tours d'entrée de l'ancienne citadelle fortifiée de Champtoceaux, empruntez le chemin du Voinard et grimpez jusqu'aux vestiges afin d'en apprendre plus sur le passé prestigieux de la commune. Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. Il reste comme vestige les 2 tours d'entrée et les ruines de l'ancienne place forte. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. Niché dans un écrin de verdure, les ruines se dévoilent et prouvent l'importance de la forteresse au Moyen-Âge. Une très belle balade dans un lieu riche et mystérieux. Cette cité fortifiée couvrait 30 hectares. Seule la partie seigneuriale est aujourd’hui accessible : le donjon, la chapelle St Pierre, la citerne, une cave voûtée ou encore le pont-levis. Mais surtout les vestiges de la Citadelle jouissent d'une magnifique vue sur la Loire et la vallée. L'histoire tumultueuse de ce site renvoi à celle des différentes forteresses des Marches de Bretagne et au royaume de France. Sept grands livres ouverts vous feront en feront découvrir les différents aspects. Non loin de là, continuez la balade vers le bord de Loire et les vestiges de l'ancien moulin pendu.
Église Notre-Dame de Foulletourte
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Église Notre-Dame de Foulletourte

Sculpture en terre cuite de la Vierge à l'enfant de 1625. Vitrail de 1905 de la fuite en Égypte faisant pendant à celui qui se trouve dans la chapelle de la Vierge et qui représente l'Éducation de la Vierge et l'Éducation du Christ et vitraux représentant l'Annonciation, l'Adoration des bergers, le couronnement de la Vierge, la Visitation et le vieillard Siméon.
église Saint Hilaire
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église Saint Hilaire

Choeur à voûte Plantagenêt. Dans la nef et le choeur, des figurines sont représentées à la base de semi-colonnes supportant les arcades. Fresque du XIIIème siècle illustrant l'inhumation de Saint Hilaire. Christ en bois du XVème siècle.
Église Saint-Aubin - Pouancé
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Église Saint-Aubin - Pouancé

Aux portes de la Bretagne, le village de Saint-Aubin est antérieur à celui de Pouancé. Vers 1110, l’évêque d’Angers Renaud III de Martigné cède l’église Saint-Aubin à l’abbaye de Marmoutier, près de Tours. Les moines y fondent alors un prieuré, installé à proximité de l’enceinte, dans la chapelle de la Madeleine. En 1640, l’église est réaménagée afin d’accueillir un clergé alors particulièrement nombreux. Au 19e siècle, l’édifice est enrichi d’un retable représentant l’Assomption de la Vierge, réalisé par Delavente, et de fresques murales, récemment restaurées. Aujourd’hui, l’église est ouverte toute l’année, permettant de découvrir un patrimoine religieux marqué par plusieurs siècles d’histoire.
Église de Saint-Sauveur-de-Landemont
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Église de Saint-Sauveur-de-Landemont

Cette modeste église date de 1744 (dans sa construction actuelle). Elle fut agrandie après les dommages causés par les guerres de Vendée. Néanmoins le porche d'entrée rappelle sa fondation romane au XIème siècle par les moines de Marmoutier. A l'intérieur peuvent être remarqués un élégant bas relief dédié à saint Christophe et des fonts baptismaux en marbre du XVIIème siècle. Au fond de la nef, peut être observée une toile du martyre de saint Sébastien.
EGLISE SAINT-PIERRE DE ST PIERRE SUR ERVE
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EGLISE SAINT-PIERRE DE ST PIERRE SUR ERVE

Epoque romane du XI-XIIe siècles, deux pierres tombales du XIVe siècle, cinq statues protégées au titre des Monuments Historiques. Clocher-porche fin du XIVe ou début du XVe siècles. Accès libre.
Château Médiéval d'Oudon
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Château Médiéval d'Oudon

À 30 minutes de Nantes, au cœur de ce charmant village des bords de Loire, le château médiéval d’Oudon impressionne et intrigue par son architecture depuis plus de 600 ans. Vous y découvrirez : un parcours pour les familles, des expositions temporaires et un magnifique point de vue remarquable depuis la terrasse du donjon sur Oudon et la vallée de la Loire !
église Saint Martin
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église Saint Martin

Nef avec une charpente en bois et choeur voûté en ogives. Portail d'origine surmonté d'une voussure en trois rouleaux cintrés ornés de figurines d'animaux fantastiques s'embrassant, d'un centaure et d'un petit personnage. Au-dessus de l'autel, Piéta de pierre peinte du XVIème siècle et Christ rigide, sur les genoux de la Vierge et de Marie-Madeleine. Statues de Nicolas BOUTEILLER (XVIIe), sculpteur Flèchois.
Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc
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Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc

Un clocher-porche du XIIè siècle unique en Mayenne St Pierre présente en façade un clocher-porche du XIIè siècle couronné d'un toit pyramidale en pierre. Dans la nef, les murs portent des peintures murales du XVIè siècle. Cette série de panneaux consacrés à des saints matérialise la ferveur religieuse des habitants à l'époque. Un remarquable Saint-Christophe du XIIIè siècle a été découvert très récemment à l'intérieur du clocher-porche.
Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes
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Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes

Découverts en 1987, les Thermes gallo-romains d'Entrammes doivent leur remarquable état de conservation au fait d'avoir été supplantés par une église, dès la fin de l'Antiquité. Grâce à cette protection, des vestiges rarissimes ont été conservés, tels des murs romains de 8,50m de haut, quatre salles de bains en enfilade chauffées par hypocauste, des arcades et fenêtres en brique, ainsi que des témoignages de l'occupation religieuse du site (ambon, sarcophage, moules à cloches). Autant de trésors qui se dévoilent au fil d'une visite remarquablement mise en lumière. Accessible aux personnes en situation de handicap moteur.
Église de Nuillé-sur-Vicoin
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Église de Nuillé-sur-Vicoin

Église de la Sainte-Trinité : L'église d'origine épouse un plan de type roman datant du 11è siècle, comportant une nef, un chœur rond et un transept peu saillant à deux absidioles. Ainsi qu’un clocher carré bâti sur la croisée du transept primitif et percé de chaque côté de baies géminées à colonnettes et chapiteaux. On remarque ici l'utilisation du Grès Roussard récurrent dans les églises romanes du 11è siècle dans le Bas-Maine. En 1840, deux ailes à double pignon sont ajoutées de chaque côté de la nef. Le portail occidental à triple voussures et décoré de colonnettes date de l’agrandissement du 19è siècle, rehaussé par du tuffeau comme la fenêtre en plein cintre qui le surmonte. Les grandes baies aux vitraux clairs ont été percées eux aussi au 19è siècle. La voûte de la nef a été restaurée récemment, le plâtre du 19è siècle a été remplacé par des lattes de châtaignier et le poutrage a été remis en place. Dans le chœur on peut remarquer la tombe des Seigneurs de Lancheneil qui avait droit de sépulture dans l’église. En 1687, l’édification du maître-autel a entraîné la destruction de cette crypte par les paroissiens. Un descendant, Claude de Meaulnes, les assigna en justice et ils furent condamnés à rétablir le tombeau dans le chœur. En 1968, des travaux ont permis deux découvertes archéologiques : une pierre tombale avec l'écu des Mathefelon (dans l’absidiole de gauche), et un caveau funéraire édifié après la sentence de justice (pierre tombale datée de 1691) profané à la révolution. Mobilier de qualité dont 3 retables du 17è siècle : -Retable central de la Trinité et maître-autel de 1687 par François Langlois, en tuffeau ligérien et marbre noir d’Argentré, présentant la Sainte Trinité. Le tableau central représente le baptême du christ, récapitulant le mystère trinitaire avec Dieu le Père tout en haut et Jésus surmonté de la colombe du Saint Esprit. La niche sommitale accueille une statue de Dieu le Père (représentation normalement interdite par le Concile de Trente) et des chérubins ou putti émergeant de nuées, encadrés par Saint Jean-Baptiste avec l’agneau crucifère et un autre Saint inconnu. Au premier niveau, statues de Saint Pierre (clés) et Saint Paul (livre et épée, instrument de son supplice). Les deux petites portes donnent accès à l’absidiole du chevet. -Dans les chapelles datant de l’agrandissement du 19è siècle, deux retables latéraux dédiés à la Vierge et Saint Sébastien. Le martyr fut criblé de flèches par les hommes de sa légion, condamné par l’empereur Dioclétien. Il est invoqué contre les maladies contagieuses. - Statue de Saint Julien de Brioude, 16è siècle, pierre polychrome, 81 cm. Sur une console en maçonnerie, dans l’absidiole sud à droite du maître-autel. Saint en tenue de soldat, main gauche retient son bouclier de forme allemande et armorié d’étoiles jaunes. A ses pieds, son casque orné d’un panache. Né à Vienne (Isère), soldat romain converti au christianisme, il fuit les persécutions de l’empereur Decius. Il est décapité non loin de Brioude (Haute-Loire) en 304. - Statue de Saint-Julien, dans le transept nord, premier évêque du Mans envoyé par Saint-Pierre. Représenté avec une étole, une chape et une mitre. Statue récurrente dans le Bas-Maine car le diocèse fut créé récemment, en 1855, dépendant auparavant de l’évêché du Mans. - Christ en croix, fin du 17è siècle, en bois - Croix de procession de 1638-39, par l'orfèvre René Hardy, en argent et argent doré, 83 cm, Musée du Vieux-Château. Croix ornée de cabochons, elle fait partie du trésor de l’église, dont de nombreuses pièces sont classées ou inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques (1908). - Tabernacle dont la porte est ornée d’une représentation en cuivre du Bon Pasteur surmonté de deux putti dans les nuées. - Plaque de cuivre sur l’intérieur du grand portail ouest : « cette porte a été fracturée à l’occasion de l’inventaire le 6 mars 1906 »
LE MENHIR DE LA HUNE
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LE MENHIR DE LA HUNE

Ce menhir mesure 5 mètres 60 et pèse environ 36 tonnes. Il fut le premier centre d'activité de Bazougers et servait de polissoir car à l'origine il était couché à terre.
Église de Saint Christophe en Champagne
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Église de Saint Christophe en Champagne

Eglise romane du XIIe siècle restaurée après d'importants travaux (2009 à 2014). A voir ses décorations d'intérieur, le maître-autel restauré...
Village remarquable de Maigné
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Village remarquable de Maigné

Curiosité naturelle enlacée par la Gée, Maigné, ce charmant bourg se découvre à partir de l’église St-Vigor du XIIème siècle, à travers ses ruelles fleuries, ses anciens moulins à blé, son lavoir, ses magnifiques demeures datant du XVème au XVIIIème siècle. Ce village est également le point de départ pour de nombreuses excursions vers la nature environnante. Profitez de la zone humide aménagée pour une agréable pause pique-nique. Historique du village : Maigné fut un village agricole et viticole, avec extraction de la pierre et fabrication de toiles de chanvre jusqu’au XIXème siècle.
Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère
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Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290)
Château de Mortagne, site médiéval
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Château de Mortagne, site médiéval

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290) au Château de Mortagne.
Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public
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Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public

A partir de 1817, Maximilien Siffait, propriétaire de La Gérardière sur la commune du Cellier, se lance dans l’aménagement d’une parcelle totalement inexploitable mais avec une vue magnifique sur la Loire. Sur cet éperon rocheux dominant le fleuve à près de 70 mètres de haut, il fait construire un étonnant jardin descendant en terrasses jusqu’à la rive. Le caractère monumental du site, l’architecture labyrinthique agrémentée de niches, de tourelles et d’escaliers, les couleurs, les trompe-l’œil font du jardin une véritable « folies » aux yeux des gens et particulièrement sous la plume des auteurs des guides touristiques d’alors, destinés au voyage en bateau le long de la Loire. Cette appellation restera accolée au nom de son créateur. En 1836, Oswald Siffait, fils de Maximilien Siffait et membre de la Société nantaise d'Horticulture fait planter une très réputée collections d’arbres rares dans son parc autour du château mais aussi dans le jardin en terrasses. A la fin du XIXe siècle, le site est vendu et peu à peu abandonné et une végétation parfois très dense s’y développe indépendamment de toute volonté humaine. Cette nature enveloppante participe aujourd’hui de l’atmosphère poétique du jardin. Les 3,33 hectares des Jardins des Folies Siffait font partie de la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) des « coulées et côteaux de Mauves et du Cellier » et est inscrit aux Monuments historiques dans la section "parcs et jardins" depuis 1992. Le site appartient depuis 2007 au Département de la Loire-Atlantique qui se charge de sa conservation et de sa valorisation auprès du public. ----------------------------------INFORMATIONS PRATIQUES--------------------------------------- Les Jardins des Folies Siffait sont fermés au public depuis 2024. Un outil de découverte numérique est disponible sur le site internet des Jardins des Folies Siffait en compensation de la fermeture provisoire du site et à sa non-accessibilité pour les personnes en situation de handicap.
PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS
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PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS

Le sanctuaire Sainte Marie, près de Bazougers, est le centre d'une communauté de religieux, les Petits Frères de Marie. De construction récente (1994), son architecture est d'inspiration romane. La crypte de cette église est dédiée au martyrs de Laval. A découvrir !
Château de Montertreau
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Château de Montertreau

L'intérêt majeur réside dans le parc paysager à l'anglaise réalisé en 1873 par Edouard André. Ce parc s'étend sur le flanc d'une colline, il présente un tracé irrégulier avec de grands arbres monumentaux et des espèces exotiques telles que séquoîas, cèdres, ginko, genévriers, taxus, bambouseraie. Il n'y a pas de massifs de fleurs et le parc présente un fort dénivelé de 100 m entre le point bas et le point haut, ce qui le rend difficile d'accès aux personnes à mobilité réduite ou de condition physique précaire. Accès depuis Parigné-le-Polin : Suivre le fléchage "centre équestre de la Vallée".
Château de Villaines
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Château de Villaines

Edifié au milieu du XVIIème siècle sur les ruines d'un château du Moyen Age datant du XIIème siècle, entouré d'un parc à la française et d'un potager clos de murs 1 hectare.
Église de Saint Denis d'Orques
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Église de Saint Denis d'Orques

En 1801, le Conseil municipal propose de faire reconstruire l'église incendiée par les Chouans. L'église fut livrée au culte le 14 juin 1864 et consacrée par l'Evêque du Mans. Outre les reliques de St Constant, Ste Blandine, Ste Anne et St Désiré, martyrs, l'église renferme une partie des restes du bienheureux Geoffroy de Loudun. A l'intérieur de l'édifice, on trouve la statue de Notre-Dame du Parc qui provient de l'Abbaye des Chartreux. La dalle funéraire de Geoffroy de Loudun se trouve à droite de la statue de Notre Dame du Parc. Les vitraux ont été conçus par les "Ateliers du Carmel", fondés par les carmélites du Mans pour subvenir aux besoins du monastère naissant. Ils auraient été réalisés au XIXème s. et XXème s., certains portent la signature du Maître verrier J.B Anglade (1903). Ils ont été restaurés en 1975 par l'Entreprise Avice du Mans. Cette église renferme une exceptionnelle fresque murale sur le conflit 1914/1918.
Forteresse royale de Chinon
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Forteresse royale de Chinon

Située sur le périmètre du Val de Loire classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, la Forteresse royale de Chinon est construite sur un éperon rocheux qui offre de magnifiques panoramas sur la Vienne et les toits de la ville. Dernier refuge d’Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre, ses murs millénaires ont accueilli Aliénor d’Aquitaine, le roi Charles VII ou encore Jeanne d’Arc lors des tournants majeurs de l’histoire de France. Avec ses remparts ponctués de nombreuses tours défensives, sa silhouette caractéristique fait sa force et son originalité. Les « trois châteaux » qui composent la Forteresse royale livrent aujourd’hui leurs secrets au travers de reconstitutions , de visites immersives et d’animations variées. Monument Game, toute l'année, sur réservation.
Château d'Ussé
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Château d'Ussé

Les jardins à la Française en terrasses, terminés en 1664, furent dessinés par Le Nôtre. Autour d’un bassin rond, deux espaces gazonnés soulignés de chaque côté par des broderies de buis donnent un cadre aux fleurs. Ce jardin magnifiquement structuré, sur une terrasse en contre-bas du château, est visible de la terrasse supérieure qui offre un admirable point de vue sur le fleuve. Richement fleuri, il est bordé par des orangers dont certains, fait exceptionnel, datent d’avant 1789. Une vaste orangerie a été construite pour l’hivernage à cette occasion Les deux cèdres du Liban, près de la chapelle, ont été offerts par Chateaubriand à la Duchesse de Duras en 1808.
Église de l'Huisserie
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Église de l'Huisserie

L’église Saint-Siméon-Stylite Cette église se caractérise par une construction romane (petites fenêtres cintrées sur le mur nord) à nef unique datant du 11è siècle. L'église subit des transformations en 1837 et et reçu une nouvelle bénédiction. On ajoute au plan d’origine deux chapelles latérales formant transept, l'autel est repoussé au fond de la nef et on construit un clocher carré sur une coupole. Le clocheton est ajouté en 1848. A l’intérieur, on observe une nef unique voûtée en bois avec de petites fenêtres cintrées romanes et de plus grandes fenêtres plus récentes (milieu 19è siècle). Le plan épouse une forme de croix latine avec un transept peu saillant constitué de deux chapelles et un chevet plat. L’église fut incendiée par les chouans en 1795 car elle servait d’écurie à l’armée républicaine depuis 1794. Elle fut restaurée en 1977, des fouilles révélèrent une dizaine de squelettes et des pots à feu et des urnes dans le chœur datant de la fin 15è début 16è siècle. Le mobilier : Retables datant de 1753 dédiés à Saint-Julien et à la Vierge, et fonds baptismaux du 16è siècle. Dans le transept, les retables sont de facture lavalloise tardive, donc modestes avec des statues, des colonnes en marbre rose de Saint-Berthevin, des têtes d’angelots, des fleurs et des chapiteaux corinthiens dorés.
Église Saint Martin du Cellier
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Église Saint Martin du Cellier

Église ouverte tous les jours de 9h à 19h de mai à octobre et de 9h à 18h de novembre à avril. L'Association Culturelle Saint Martin du Cellier propose aussi un programme de concerts et d'activités culturelles en partenariat avec la paroisse et la commune. L'église Saint-Martin se trouve sur la Via Sancti Martini, Itinéraire Culturel du Conseil de l'Europe, entre Nantes et Tours. Visites libres. Gratuit.
Château de la Vauguyon
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Château de la Vauguyon

La Vauguyon, qui s'est aussi appellée l'Hôtel d'Orville, la Gaignerie, dépendait de l'ancienne paroisse de Parilly. Elle regroupe face au château de Chinon, sur la rive opposée de la Vienne, à mi-coteau, un ensemble de constructions d'importance inégale et d'époques différentes. La façade principale au nord est composée d'un grand bâtiment du XVème siècle, élevé d'un étage et d'un comble, éclairé par de hautes lucarnes à gâbles triangulaire orné de crochets. On remarque des traces de fresques sur les pignons représentant autant qu'on puisse en juger, des scènes de tournois. La Vauguyon est l'une de ces heureuses demeures dont les archives nous sont parvenues intactes, classées et mises en dépôt aux Archives départementales.
Église de Longnes
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Église de Longnes

L'église est aussi appelée chapelle des vignerons , peut-être à cause des grappes de raisins visibles sur les chapiteaux du choeur.
église Saint Denis
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église Saint Denis

Eglise Saint Denis XIe (roussard, tuffeau, ardoise) Portail classé, retable du XVIIe mis en valeur grâce aux vitraux aniconiques, le tabernacle date de 1672. Visite possible sur demande de la clé au secrétariat de mairie dans la limite des horaires de celui-ci.
VIitraux Fialex dans l'église Notre Dame de l'Immaculée Conception de Mayet
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VIitraux Fialex dans l'église Notre Dame de l'Immaculée Conception de Mayet

François Fialeix, peintre verrier (1818-1886) s'installe à Mayet après avoir ouvert un atelier au Mans en 1840 rue de la Mariette. Il installe dans toute la France des vitraux d'une rare qualité qui nous permettent encore aujourd'hui de percevoir l'étendue de son art et la perfection des réalisations.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Très bel édifice néo-gothique très pur, construit par deux architectes qui se succèdent : Eugène Boimen, puis Coquillard. Les matériaux utilisés sont de qualité : pierre de Chauvigny, St Savinien et Crazanne, tuffeau de Montsoreau, granit de Nantes, ardoises d’Angers et de Renazé. On peut remarquer la pureté de l’édifice : la pierre blanche et le granit s’accordent à merveille. En façade : statue monumentale de la Vierge et de l’enfant, les clochetons, pinacles, gargouilles. Edifice renferme : otune très belle Vierge de l’Assomption (œuvre du sculpteur Vallet) fine et légère taillée dans le marbre de Carrare. otBas-relief de l’autel Sainte Marie de Joseph Vallet 1894 otéclairée par deux rosaces et des vitraux de Paris-Reby et Meuret consacrés à la Vierge. otGrand Orgue fabriqué par Debierre. otDans le clocher : 3 cloches D’abord, l’église a remplacé un autre édifice orienté est-ouest en travers de la place actuelle. Détruite par les Colonnes Infernales en 1794, elle est reconstruite de 1874-1892 grâce à la générosité des paroissiens.
église Saint Martin de Tours
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église Saint Martin de Tours

Eglise dédiée à Saint Martin construite au XIe siècle, remaniée cinq siècles plus tard. Les vitraux restaurés qui ont retrouvé leur couleur éclatante représentent des scènes de la Bible mais aussi un bestiaire. Au fond de l'église vous trouverez un retable du XVIIIe siècle. La charpente en bois restaurée en 1997 rappelle une coque de bateau renversée.
Château de Champchevrier
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Château de Champchevrier

A 25 km de Tours et au cœur d'un site boisé, se trouve le Château de Champchevrier, magnifique demeure familiale toujours habitée par la même famille depuis 1728. Champchevrier est à la fois un monument historique remarquable et un château de famille dans lequel chaque génération a voulu transmettre l’amour et le respect du patrimoine. Construit à la Renaissance puis embelli au XVIIIème siècle, le château de Champchevrier est protégé par des douves encore en eau. Les rois Louis XI et Louis XIII vinrent chasser dans ce cadre giboyeux où la tradition de la vénerie est toujours présente.
Église Saint Rigomer
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Église Saint Rigomer

Situé à Souligné-Flacé (72210) au Rue Saint-Rigomer.
Château de Pierre Landais
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Château de Pierre Landais

Aujourd'hui, il ne reste que les vestiges de trois tours du Château de Pierre Landais, qui succèderaient à un ou plusieurs châteaux. Celui-ci était rectangulaire (32 mètres sur 35) et possédait 6 tours plus 2 tours d'accès au pont-levis. Il fut reconstruit par Pierre Landais en 1474. Les tours et les murailles étaient couronnées de créneaux et mâchicoulis, et surmontées d'une courtine couverte formant un étage en saillie dans lequel pouvaient circuler les défenseurs en cas de siège. Au Moyen-Age, le Loroux était une petite ville fortifiée entourée de rempart et fermée par 5 portes (Abbé, Papin, Bernard, Salmon, Bourgogne). Ces murailles percées d’au moins 5 portes, se développaient sur 700 à 800 m, suivant un ovale de 300 m sur 180 m, orienté à peu près est ouest à partir du château, et refermant environ 4 ha.| Agréable promenade le long de ces remparts et de l'étang qui borde le château| | Accès libre toute l'année| Visites de la ville pour les groupes sur demande à l'Office de Tourisme : 02.40.54.24.22
Eglise Saint Jean Baptiste
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Eglise Saint Jean Baptiste

Eglise (1858-1875) de style néo-gothique construite par l'architecte Faucher. Vous pourrez y admirer la fresque de St Gilles classée (1170-1180) et la fresque de la guerre 1914-1918 inscrite par l'Abbé Bouchaud (1926), le Bas-relief de Moïse (1821) inscrit de Dominique Molchnecht, la chaire à prêcher du même artiste (1821) classée parmi les Monuments Historiques en 1982 et la peinture de St Jean Baptiste (1827) par Belloc inscrite et offerte par le roi Charles X à la ville du Loroux Bottereau après les guerres de Vendée. Clocher à 75 m de haut.
Chapelle Saint-Barthélémy
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Chapelle Saint-Barthélémy

La chapelle St Barthélémy est construite sur les fondations de thermes romains d'une station gallo-romaine du IIIe siècle. Elle date du XIVe siècle. Les termes auraient été transformés en lieu de culte au VIIe siècle par un évêque du Mans. Cette chapelle possède 3 magnifiques fenêtres de style gothique du XVe siècle et une charpente apparente. | | Son chœur, orné d'un retable, est de style Renaissance du XVI siècle. L'édifice sur plan rectangulaire, comprend 2 nefs,séparées d'un mur épais percé de grandes arcatures en arc brisé, et qui correspondent à l'organisation des salles des thermes. Le sol de la chapelle du XVe siècle se trouvait 30 à 35 centimètres plus bas, d'où ses proportions écrasées. La chapelle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1925. En 2010 - 2011, l'intérieur de l'édifice a été rénové. Des peintures anciennes sont apparues au niveau du choeur et du mur nor du bas-coté. Cet ensemble pourrait dater au XVIIe siècle pour le choeur et du XVe siècle pour le mur nord. Dans ce haut lieu de pèlerinage, les fidèles venaient solliciter grâces et guérisons pour les maladies de peau. De nos jours, un pèlerinage y est célébré le 1e dimanche de septembre. Visites individuelles organisées sur demande par le Pays d'art et d'histoire : 02 40 80 90 13
Église d'Étival en Charnie
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Église d'Étival en Charnie

La chapelle est le vestige de l'ancienne et prestigieuse abbaye de femmes dont le rayonnement s'est développé sur l'Ouest de la France.
Église d'Argentré
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Église d'Argentré

Église Saint-Cyr – Sainte-Julitte L'église aurait été fondée à la fin du 4è siècle par Saint-Thuribe et Saint-Pavace. A l‘intérieur de l’église, d’après une lettre de Gervais, petit-fils de Rorans, archevêque de Reims : « A la fin du 9è siècle, ver 860, un incendie s’alluma dans la ville de Rorans, douairière d’Argentré. Le feu menaçait l’église toute proche. Rorans éleva à l’encontre du feu ses reliques de Saint-Melaine, ancien évêque de Rennes. Aussitôt l’incendie cessa ses ravages (…) ». Au 12è siècle furent construits le transept, le chœur et la tour sur la façade sud. Vers 1460 la voûte, la nef et la charpente sont restaurés, les bas-côtés et les arcades latérales du chœur sont ajoutés. En 1901, la façade romane est remplacée par la façade actuelle, la tour du clocher est refaite car elle menaçait de s’effondrer, et les bas-côtés sont surélevés. On observe au niveau de la voûte au-dessus du maître-autel des motifs géométriques qui devaient probablement recouvrir tout le chœur. Ces motifs géométriques bicolores (ocres et jaunes), selon la tradition du 12è siècle, ont été restaurés vers 1960. Le mobilier de l'église : - Moulage en plâtre (fin 19è) du père Ducoudray ayant habité dans sa jeunesse au Château de Grenusse. - Épitaphe de Louis de Fontenay, qui prit possession de la cure en 1655, mort en 1693. Épitaphe sérieuse et rimée mais la fin est étonnante voire bouffonne : "Il est mort c'est dommage". - Épitaphe de René du Bellay, seigneur du château de Hauterive, mort en 1621. Il fut gouverneur et lieutenant du roi de Touraine. - Retable de Saint Cyr et Sainte Julitte, situé dans le chœur, en marbre gris et noir issus des carrières d'Argentré, datant du 17è ou 18è siècle. Installation d'une toile peinte par Adeline Neveux en 1950 représentant les martyrs de Saint-Cyr et Sainte-Julitte : Saint-Cyr de Tarse, avec sa mère Julitte, martyrisé en 304 alors qu'il n'avait que 3 ans. - Ensemble de six retables en marbre gris et noir d'Argentré, dont celui du bras droit du transept, le retable de Saint Michel (médaillon doré : 1759). Le corps central est occupé par un tabernacle du 17è siècle sculpté, sorte de petit retable triptyque avec décor baroque : masques, rinceaux et candélabres. La niche supérieure accueille une statue de l'archange Saint Michel. Sur les côtés, les statues en plâtre du 18è siècle représentent Saint Étienne (premier martyr, lapidé) et de Saint Sébastien (flèche). Dans la nef, retable de la Vierge avec colonnes de marbre rose de Saint Berthevin, St Thérèse, Sainte Anne ; dans le transept, ceux de Saint Michel et de Saint Thuribe. - La chaire à prêcher (1742) : représentation de la colombe du Saint-Esprit dans l'abat-son en bois sculpté en forme de couronne ducale. Quatre panneaux en bas-reliefs représentent : St Georges terrassant le dragon (triomphe contre le paganisme), le Bon Pasteur, la Charité représentée par une mère avec son enfant ou une femme qui nourrit les pauvres et l'aigle de St Jean l'évangéliste. Elle a été restaurée en 1960 et déplacée récemment. - Baptistère en marbre gris veiné de blanc d'Argentré, du 18è siècle - A côté d'une fresque de N-D de Pontmain, inscription gravée de 1460, faisant sans doute référence à la restauration de la voûte en bois. - Vitraux de l'abbé Bernard Chardon, curé du Ribay
Château de la Lanfrière
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Château de la Lanfrière

Construit vers 1840 par M. Morin Blottais, industriel à Laval et ascendant direct des propriétaires actuels, ce logis comprend : - une façade sud d'un dessin très régulier à base de tuffeau. Avec ses 3 têtes représentant le propriétaire et sa famille et 4 tourelles d'angle, - une façade nord au milieu de laquelle on peut voir au 1er étage l'arrière de la chapelle de pur style troubadour, - un escalier d'honneur en bois Devant le logis : - un jardin français limité par une balustrade datant de la construction de la maison et un salon de verdure en charme, - un grand parc à l'anglaise (15 ha) où l'on trouve de nombreux arbres remarquables, - un ensemble de bâtiments de services parfaitement homogène avec 2 grands corps de bâtiments et surtout un pigeonnier chinois. La visite, sur rendez-vous, comprend tout l'extérieur, l'entrée d'honneur et la chapelle. Le Château est ouvert à la visite à l'occasion des journées "Rendez-vous aux Jardins" et aux Journées du Patrimoine sans réservation.
Église Saint-Vénérand
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Église Saint-Vénérand

Un chef-d'oeuvre de la Renaissance A la fin du Moyen-Age, le faubourg du Pont-de-Mayenne se développe sur la rive gauche. L'éloignement de leur lieu de culte incite les riches marchands de toiles à entreprendre la construction d'un nouvel édifice plus proche. Le seigneur Guy XV pose la première pierre en 1485. Les parties basses du portail témoignent encore du style gothique flamboyant de la fin du XVè siècle. Toutefois, l'église est agrandie à partir de 1522, avec cette fois des apports de la Seconde Renaissance. En témoignent la partie haute du portail et son arc à caissons, le lourd fronton triangulaire et la lanterne, ainsi que la voûte à caissons du choeur achevé en 1565.
Cathédrale Notre-Dame de la Trinité
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Cathédrale Notre-Dame de la Trinité

L'église de la Trinité a été édifiée aux abords du château en 1070 par les moines de la Couture du Mans. L'édifice a été profondément remanié au fil des siècles et n'est érigé au rang de cathédrale qu'en 1855. C'est pourquoi il présente une architecture assez composite (romane, gothique, renaissance, baroque, ...). Sa visite permet de découvrir les différentes phases de transformation, visible notamment au niveau des fenestrages et des voûtes, ainsi que la richesse de son mobilier : retables, statues, triptyque, monuments funéraires, tapisseries, orgues, ...
Musée d'Art Naïf et d'Arts Singuliers
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Musée d'Art Naïf et d'Arts Singuliers

Par sa programmation transversale alliant expressions artistiques marginales, art contemporain et création sous toutes ses formes, le MANAS affirme sa volonté d’établir des passerelles et de créer l’échange. Dans le respect de ses missions premières que sont la conservation, l’étude et la diffusion de ses collections, le Musée est positionné comme plate-forme ressource des arts visuels. Lieu de découverte, de créativité et de pratique artistique, il convie tous les publics à l’appropriation d’un patrimoine commun, à la rencontre avec l’œuvre concrète, réelle et à la compréhension du geste artistique. La pluralité de son offre axée sur les jeunes et le public familial désacralise l’institution culturelle et élargit le champ des possibles. Sa politique originale d’ouverture et de hors les murs lève les obstacles à la venue au Musée qui, s’appuyant sur un réseau de partenaires du territoire, permet à tous ceux éloignés de la culture d’accéder aux œuvres. Pour les groupes : visites commentées des collections permanentes ou des expositions temporaires sur rendez-vous au 02 53 74 12 30. Téléchargez la brochure complète dans l'onglet "Documentation", en plusieurs langues : Français, anglais, allemand et espagnol
Le Château-Neuf
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Le Château-Neuf

Commandée par les seigneurs Guy XVI et Guy XVII au début du XVIe siècle, cette galerie de plaisance en tuffeau est achevée au milieu du XVIe siècle. Il s'agit là d'un très bel exemple de l'art de la seconde Renaissance. La sobriété de ses lignes et volumes (arcs en plein cintre, colonnes et pilastres, fenêtres à meneaux) contrastent avec l'exubérance ornementale du Vieux-Château. L'édifice, qui a accueilli le Palais de Justice à partir de la Révolution et ce jusqu'en 1998, a subi des restaurations il y a quelques années.