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Monuments à faire autour de Doué-la-Fontaine (49) Tout afficher

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église Saint Martin
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église Saint Martin

On aperçoit tout d'abord le clocher dont la banalité n'incite pas à une visite plus approfondie. Pourtant, à l'intérieur, on découvre un bâtiment très ancien, puisqu'il remonte à l'époque romane. Les différentes périodes de construction de cette église s'étirent du XIe siècle (époque romane) au XVIe siècle (époque Renaissance). L'abside, la partie la plus ancienne, est sans doute l'une des plus remarquables de la région, notamment du fait de sa charpente. Les hautes fenêtres ogive, les arabesques très décoratives au dessus de la porte d'entrée témoignent du raffinement de l'architecture de la fin du Moyen-Age.
EGLISE SAINT-PIERRE DE SAULGES
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EGLISE SAINT-PIERRE DE SAULGES

Magnifiques statues en bois polychrome des XVIIe, XVIIIe siècles. Cette petite église est l'une des plus anciennes de France.
Château de Segrais
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Château de Segrais

Bâti sur les fondations d’un château féodal antérieur au XVe siècle, le château actuel a été reconstruit à la fin du XVIIIe siècle. Son architecture sobre et élégante présente un corps de logis principal orienté est-ouest et entouré de vastes bâtiments. L’un des pavillons en redents du XVIIIe siècle a été conservé dans l’angle nord-est, tandis que des douves en eau ceinturent l’ensemble, offrant un cadre majestueux aux terrasses et jardins. La chapelle du château, au charme intimiste, se distingue par sa voûte en lambris de bois et son magnifique retable en marbre gris datant du XVIIIe siècle, classé au patrimoine. Le Château de Segrais est ouvert tous les jours de la semaine et propose une variété d’activités et de découvertes : - Balade et pique-nique dans le parc verdoyant. - Visite du château et de la salle de méditation, avec ses impressionnantes statues de Bouddha. - Découverte de la chapelle et de son retable classé. - Flânerie à la boutique, proposant livres et objets inspirants en lien avec la méditation et la philosophie bouddhiste. Le Château de Segrais et le Centre de Méditation Kadampa France offrent un cadre unique pour se ressourcer, découvrir la méditation et explorer un patrimoine historique exceptionnel. Que ce soit pour une simple visite ou un séjour prolongé, chacun y trouvera un moment de paix et de sérénité.
Château du Fougeroux
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Château du Fougeroux

Octave de Rochebrune y habita et laissa son empreinte : une fontaine néo-Renaissance et un pont d'inspiration antique. A voir : une laiterie unique en Vendée.
La ville de Craon
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La ville de Craon

Craon est réputée pour ses courses hippiques, et mérite aussi une place de choix pour son patrimoine qui couvre plus de 2 millénaires d'histoire. Flânez dans les rues du centre ancien à la découverte des maisons à pans de bois. Elles vous conduiront tout droit sous les halles de 1850, véritable emblème du centre-ville. Promenez-vous sur les bords de l'Oudon, décor empreint de romantisme, et faites une halte au lavoir du Pré de la Liberté, le plus grand de toute la Mayenne. Découvrez les œuvres de divers artistes à la Maison Bleue ou détendez-vous au bord du plan d'eau du Mûrier. en cours d'homologation pour la labellisation "Petite Cité de Caractère". > Visite guidée du centre ancien tous les mercredis à 10h en juillet et août (ou sur demande pour les groupes).
Château de Craon
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Château de Craon

Le château de Craon est un élégant château en tuffeau datant de la fin du XVIII siècle. Son architecture largement inspirée par Versailles lui vaut le surnom de "Petit Versailles de la Mayenne". En témoignent également les meubles ayant appartenu à Marie-Antoinette et les boiseries finement sculptées des salons. Le vaste parc de 47 hectares, notamment le jardin à la française, forme un écrin de verdure remarquable à cet ensemble architectural, sans oublier le grand potager clos de murs, le lavoir, la glacière et la chapelle qui complètent ce patrimoine historique et familial très bien conservé. Il y règne une douceur de vivre typiquement angevine. > Château ouvert du 1er juillet au 31 août - Fermé le samedi. > Visites guidées à 14h30, 16h, 17h30. >Livret jeu pour la visite du château > Château & Parc : visite guidée 10€ / tarif réduit 8€
GROTTE MARGOT ET GROTTE ROCHEFORT
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GROTTE MARGOT ET GROTTE ROCHEFORT

La grotte Margot, avec ses salles façonnées dans le calcaire, est emprunte de mystères. L'étrange légende de Margot côtoie chauves-souris et gravures préhistoriques qui vous seront présentées en visite guidée. La grotte Rochefort dévoile des traces humaines préhistoriques grâce au chantier de fouilles archéologiques et un gouffre d'une quinzaine de mètres de profondeur, dans lequel vous pourrez admirer des stalactites, stalagmites et un petit lac souterrain. A l'extérieur dans la vallée, vous pourrez emprunter des sentiers de randonnée, visiter le musée de Préhistoire, pique-niquer au bord de la rivière, essayer l’escalade et la spéléologie… La réservation des grottes est obligatoire tout au long de l’année : Réservation et paiement en ligne. Suivez-nous sur les réseaux sociaux pour suivre les actualités du site et ne pas manquer les nouveautés !
Église Saint Rigomer
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Église Saint Rigomer

Situé à Souligné-Flacé (72210) au Rue Saint-Rigomer.
église Saint Jean Baptiste
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église Saint Jean Baptiste

Construite au XIe siècle et remaniée à la fin du XVe. Elle fut reconstruite en 1733 après un incendie qui ravagea le bourg en juillet 1705.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

FERMETURE PENDANT TRAVAUX Au 11e siècle, l'église de la Madeleine n'est encore qu'un prieuré géré par des moines. Ce n'est seulement qu'après la révolution qu'elle devient le siège de la paroisse. L'édifice actuel date du 19e siècle. Il se compose notamment d'un clocher-porcher et d'une nef à trois vaisseaux. L'orgue est un des éléments remarquable de l'église et a été construit en 1863 ; de même que l'un des vitraux du mur sud réalisé par Gabriel Loire, natif de Pouancé et maître-verrier à Chartres.
Église de Longnes
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Église de Longnes

L'église est aussi appelée chapelle des vignerons , peut-être à cause des grappes de raisins visibles sur les chapiteaux du choeur.
EGLISE SAINT-PIERRE DE ST PIERRE SUR ERVE
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EGLISE SAINT-PIERRE DE ST PIERRE SUR ERVE

Epoque romane du XI-XIIe siècles, deux pierres tombales du XIVe siècle, cinq statues protégées au titre des Monuments Historiques. Clocher-porche fin du XIVe ou début du XVe siècles. Accès libre.
Château des étangs l'Archevèque
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Château des étangs l'Archevèque

Château des Etangs l'Archevêque (17e-18e). Visite guidée des salles voûtées, cheminées et escalier (17e) puis des appartements du 18e. Maison de l'écrivain Jean Louis de Fromentières (1632-1684).
Château de la Forêterie
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Château de la Forêterie

Située à Allonnes, cette propriété privée, construite à la fin du XIXème siècle par Georges Darcy, a été un lieu d’échanges culturels important avant d’être incendiée par une unité de la Waffen SS en août 1944. Pour rappel, c'est la même unité qui brûla Oradour-sur-Glane. La bâtisse fut oubliée pendant 70 ans, envahie par les ronces et les broussailles jusqu’à nos jours. En 2002, François Avice, propriétaire, commence à travailler avec l'architecte allemand, Nicolas Dunnebacke, à un projet de restauration et en 2016 est créée l'association présidée par Guy Gilles. En juin 2018, la halte « Château de la Forêterie » située sur le Boulevard Nature en bord de Sarthe a été inaugurée. Un espace pris sur le pré, est composé de deux bancs, et d'un panneau explicatif à propos du château que l’on voit très bien de cet endroit et qui intriguait les promeneurs. Une poubelle a même été prévue pour ne laisser aucune trace de son passage. Un travail mené en collaboration avec les services techniques de la ville d'Allonnes et l’association des Amis du château.
Château de Terre-Neuve
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Château de Terre-Neuve

Visite guidée de la partie habitée du Château de Terre Neuve, classé monument historique, construit en 1580 par Nicolas Rapin, grand prévôt de la connétablie de France, et, compagnon du roi Henri IV. Octave de Rochebrune, célèbre graveur du 19e apporta de nombreux embellissements. Le célèbre écrivain George Simenon y vécut de 1940 à 1943. Depuis 2018, ouverture d'un musée autour de l'histoire du Château et d'Octave de Rochebrune en visite libre dans les communs du Château. Le château est renommé pour sa cheminée Alchimique, ses plafonds à caissons de pierres sculptées, ses boiseries en provenance du château de Chambord, soleils dorés à la feuille d'or de la chambre du roi Louis XIV, la porte de cabinet du roi François 1er. On peut admirer des tableaux, meubles, collections et superbes vêtements d'époque XVIIe et XVIIIe. Ce château est privé et habité toute l'année. JEU DE PISTE sur smart-phone et tablette : le Mystère de Terre-Neuve Durant la saison, possibilité de pique-niquer dans le parc en ayant pris son billet d'entrée. "L'aventure d'Octave" : un jeu de piste de 1 kilomètre dans le parc du Château. (inclus dans le billet de votre visite du musée ou du château - prévoir des chaussures adaptées à la marche)
Église de Saint Denis d'Orques
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Église de Saint Denis d'Orques

En 1801, le Conseil municipal propose de faire reconstruire l'église incendiée par les Chouans. L'église fut livrée au culte le 14 juin 1864 et consacrée par l'Evêque du Mans. Outre les reliques de St Constant, Ste Blandine, Ste Anne et St Désiré, martyrs, l'église renferme une partie des restes du bienheureux Geoffroy de Loudun. A l'intérieur de l'édifice, on trouve la statue de Notre-Dame du Parc qui provient de l'Abbaye des Chartreux. La dalle funéraire de Geoffroy de Loudun se trouve à droite de la statue de Notre Dame du Parc. Les vitraux ont été conçus par les "Ateliers du Carmel", fondés par les carmélites du Mans pour subvenir aux besoins du monastère naissant. Ils auraient été réalisés au XIXème s. et XXème s., certains portent la signature du Maître verrier J.B Anglade (1903). Ils ont été restaurés en 1975 par l'Entreprise Avice du Mans. Cette église renferme une exceptionnelle fresque murale sur le conflit 1914/1918.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église de Brette a Saint Martin pour patron. Elle était située sur le chemin du pèlerinage qui se rendait au sanctuaire de Saint-Martin à Tours jusqu’à la fin du XIe siècle environ. Excentrée par rapport au bourg, construite sur un axe orienté ouest-est, on ne la retrouve citée qu’en 1330. Mais les historiens pensent plutôt qu’elle fut construite à la fin du XIe siècle (voire début du XIIe). Il reste des traces de cette époque sur le mur méridional de la nef (avec un aspect en « feuille de fougère »). De style roman pur, les informations concernant l’Eglise restent assez limitées jusqu’en 1850. On sait d’ailleurs qu’à cette époque elle était particulièrement dégradée. On distingue plusieurs étapes de construction, notamment l’implantation d’une tour (au XIIIe ou au XIVe siècle) et quelques rénovations au XVIIe siècle, mais c’est surtout à la fin du XIXe siècle que des grands travaux de restauration furent mis en place. L'église a une forme de croix latine et possède une grande abside dans le chœur ainsi que deux absidioles dans les chapelles. On peut noter un dallage en pavé mosaïque et la présence de plusieurs vitraux, celui du fond représentant Saint-Martin et ceux de côté Saint Julien et un évêque. On retrouve deux rosaces dans les chapelles et on totalise sept fenêtres au sein du bâtiment. Quant au clocher, il mesure 28 mètres aujourd’hui et contient deux cloches (la plus ancienne datant de 1801, la seconde de 1900). Plusieurs œuvres d’art présentes dans l’église sont classées : - un Christ en croix, en bois peint, qui commémore une mission effectuée en 1689 ; - un groupe sculpté en terre cuite du XVIe siècle représentant Saint-Martin à cheval ; - un tableau du XVIIe ou du XVIIIe représentant le miracle de Saint-Julien ; - les restes d’une peinture murale sur le mur du porche, malheureusement un peu effacée. Pour visiter l'intérieur, les clés sont à récupérer à la mairie.
Manoir de Beaumont
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Manoir de Beaumont

Le corps de logis principal remonte à la fin du XIV ème siècle, comme en témoignent plusieurs éléments architecturaux : jambages des fenêtres, restes des enduits d'origine, chevêtres des cheminées anciennes. Côté jardin, une tourelle du XV ème siècle abrite un bel escalier en chêne. La cour intérieure, bordée de bâtiments d'exploitation et fermée par un ancien pigeonnier du XV ème siècle, garde un aspect, sinon militaire, du moins défensif. Le manoir a été remanié au tout début du XVIII ème siècle : ajout d'un pavillon au Sud et d'une chapelle au Nord, modification des ouvertures dans le goût du jour, transformation des cheminées intérieures dans le style de la Régence. Le manoir a été marqué notamment par l'ascension sociale de la famille Chenon du Boulay à la fin du XVII ème siècle, puis par le bref passage de la célèbre Marthe Richard et de son mari Henri Richer, avant la guerre de 14. La sauvegarde des bâtiments revient au propriétaire précédent, une restauration complète a été engagée par les propriétaires actuels pour rendre au manoir son aspect du siècle des Lumières, tout en préservant les traces de l'époque médiévale. Enfin, les jardins ont été récemment réaménagés, leur visite procure de belles perspectives sur l'architecture du bâtiment et la campagne environnante.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église subit de nombreuses destructions, notamment durant la révolution à l’issue de laquelle elle est reconstruite afin de servir aux deux communes de Sainte-Hermine et Saint-Hermand (aujourd’hui rassemblées sous l’unique nom de Sainte-Hermine). En 1832, cette église menace d’être entièrement détruite pour cause de vétusté très avancée et suite à des réparations estimées pour un montant exorbitant. La décision fut prise de tout de même réaliser les travaux dont le coût dépassera largement les premières estimations. Cette nouvelle église devait être de style grec, comporter 3 nefs et mesurer 35.50m de long pour 19.50m de large. Le clocher devait être reconstruit au même emplacement que le précédent, c’est à dire au-dessus de l’autel de Saint Joseph actuel. À la demande du conseil municipal, le clocher fut transféré sur la façade, et l’édifice fut orienté face à la rue et non plus parallèle. Les travaux ne débuteront qu’en 1844, sous l’égide de M. Raffin, entrepreneur à Sigournais, et selon les plans de M. Levêque, architecte à Fontenay-le-Comte. Par économie on employa avec parcimonie la pierre de taille et le fer. Aussi, en 1875, trente ans après cette reconstruction totale, l’église menace de nouveau ruine et nécessite la construction des contreforts qui soutiennent le Chœur. En 1877, trois cloches fondues au Mans sont installées. Le maître-autel est en marbre blanc, et fut consacré en 1885. Il présente huit colonnettes, encadrant des niches qui contiennent les statues de Saint Hermes, Sainte Catherine, Saint Paul, Notre Dame du Sceptre, Saint Pierre, Sainte Théodora Hermina et Saint Symphorien. Quatre statues monumentales des évangélistes se dressent dans le chœur. De chaque côté de ce dernier, deux médaillons représentent sur un fond bleu le glaive renversé de Saint Paul (côté épître) et les clefs de saint Pierre et la croix renversée (côté évangile). La Sainte table en fer forgé fut réalisée par M. Cailleton, forgeron de La Gaubretière, et date de 1838. Les vitraux des chapelles latérales datent de 1868 et proviennent de Tours, du maître verrier L. Lobin. Ceux des nefs latérales datent de 1885 et viennent de Toulouse, du maître verrier M. Gesta. Les vitraux du transept sont posés un an plus tard. Dans une chapelle du fond de la nef latérale, M. Piberne a fait ériger une Piéta en l’honneur des 61 enfants de Sainte-Hermine morts durant la première guerre mondiale. Le clocher qui s’incline fortement sur la nef et dont la flèche est faite de construction irrégulière a été emporté lors de la tempête de février 1972. Il ne fut jamais reconstruit entièrement jusqu’en 2014, quand à l’occasion de travaux de remise en l’état de l’église il retrouva son style d’origine. En observant de près le clocher, vous pourrez y observer le dessin dans l'ardoise d’une hermine, symbole de la commune. Au côté de cette église, un ossuaire construit en 1848 recueille les ossements de l’ancien cimetière. Ces éléments sont inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 6 février 1989.
église Saint Pierre
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église Saint Pierre

Peinture murale du XIIème-XIIIème siècle d'un couple seigneurial dans un sarcophage et peinture murale du XIIIème siècle des Funérailles de Renaud symbolisant l'office des morts.
église Notre Dame
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église Notre Dame

Vitrail du XVIème siècle de la Crucifixion. Sous le choeur, dans la crypte, tableau en bois peint de fin XVIème siècle figurant la Cène. Sur le mur sud de la nef, sculpture du XVIIème siècle en bois peint représentant Sainte Anne enseignant la Vierge.
Château de Coulans
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Château de Coulans

Le château de Coulans date pour l'essentiel de la moitié du XVIIIème siècle, avec quelques ajouts postérieurs vers la fin du XIXème siècle. Il est question de Coulans depuis le début du XIII ème siècle : sa position, sur une colline tournée vers l'ouest, en fait une place forte que tiennent les seigneurs de Coulans, baronnie dépendant du comté de Sillé le Guillaume . Au XVIIème siècle, la baronnie de Coulans devient la propriété de la famille Champagne, puis, à partir de1687, des Pasquier, qui le garderont dans leur descendance directement ou indirectement, jusqu'à nos jours.
LE MENHIR DE LA HUNE
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LE MENHIR DE LA HUNE

Ce menhir mesure 5 mètres 60 et pèse environ 36 tonnes. Il fut le premier centre d'activité de Bazougers et servait de polissoir car à l'origine il était couché à terre.
Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc
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Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc

Un clocher-porche du XIIè siècle unique en Mayenne St Pierre présente en façade un clocher-porche du XIIè siècle couronné d'un toit pyramidale en pierre. Dans la nef, les murs portent des peintures murales du XVIè siècle. Cette série de panneaux consacrés à des saints matérialise la ferveur religieuse des habitants à l'époque. Un remarquable Saint-Christophe du XIIIè siècle a été découvert très récemment à l'intérieur du clocher-porche.
Eglise du Christ Sauveur
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Eglise du Christ Sauveur

L'église du Christ-Sauveur est construite par l'architecte Jean-Louis Lagrange en 1965 sur un plan circulaire en forme d'amphithéâtre grec. Le chœur est surmonté d'un clocher tronqué en forme de flamme qui s'élève à plus de 25 mètres dans le ciel. A l’intérieur, aucune colonne ne gêne la vision du maître autel vers lequel se tournent tous les regards. Celui-ci est éclairé par une grande verrière qui capte la lumière zénithale, alors que les murs latéraux, rythmés par de discrets vitraux aménagés en chicanes, diffusent dans la nef une lumière plus intime. La façade extérieure est traitée avec des pierres calcaires de couleur nuancée ; le cuivre utilisé pour la couverture du clocher renforce l’impression de feu éternel. On retrouve à l’arrière du sanctuaire, la chapelle du Saint-Sacrement et ses vitraux conçus par Guy Soleille, le baptistère et la sacristie. Renseignements ouverture : 02 43 84 01 77
Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes
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Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes

Découverts en 1987, les Thermes gallo-romains d'Entrammes doivent leur remarquable état de conservation au fait d'avoir été supplantés par une église, dès la fin de l'Antiquité. Grâce à cette protection, des vestiges rarissimes ont été conservés, tels des murs romains de 8,50m de haut, quatre salles de bains en enfilade chauffées par hypocauste, des arcades et fenêtres en brique, ainsi que des témoignages de l'occupation religieuse du site (ambon, sarcophage, moules à cloches). Autant de trésors qui se dévoilent au fil d'une visite remarquablement mise en lumière. Accessible aux personnes en situation de handicap moteur.
Église de Nuillé-sur-Vicoin
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Église de Nuillé-sur-Vicoin

Église de la Sainte-Trinité : L'église d'origine épouse un plan de type roman datant du 11è siècle, comportant une nef, un chœur rond et un transept peu saillant à deux absidioles. Ainsi qu’un clocher carré bâti sur la croisée du transept primitif et percé de chaque côté de baies géminées à colonnettes et chapiteaux. On remarque ici l'utilisation du Grès Roussard récurrent dans les églises romanes du 11è siècle dans le Bas-Maine. En 1840, deux ailes à double pignon sont ajoutées de chaque côté de la nef. Le portail occidental à triple voussures et décoré de colonnettes date de l’agrandissement du 19è siècle, rehaussé par du tuffeau comme la fenêtre en plein cintre qui le surmonte. Les grandes baies aux vitraux clairs ont été percées eux aussi au 19è siècle. La voûte de la nef a été restaurée récemment, le plâtre du 19è siècle a été remplacé par des lattes de châtaignier et le poutrage a été remis en place. Dans le chœur on peut remarquer la tombe des Seigneurs de Lancheneil qui avait droit de sépulture dans l’église. En 1687, l’édification du maître-autel a entraîné la destruction de cette crypte par les paroissiens. Un descendant, Claude de Meaulnes, les assigna en justice et ils furent condamnés à rétablir le tombeau dans le chœur. En 1968, des travaux ont permis deux découvertes archéologiques : une pierre tombale avec l'écu des Mathefelon (dans l’absidiole de gauche), et un caveau funéraire édifié après la sentence de justice (pierre tombale datée de 1691) profané à la révolution. Mobilier de qualité dont 3 retables du 17è siècle : -Retable central de la Trinité et maître-autel de 1687 par François Langlois, en tuffeau ligérien et marbre noir d’Argentré, présentant la Sainte Trinité. Le tableau central représente le baptême du christ, récapitulant le mystère trinitaire avec Dieu le Père tout en haut et Jésus surmonté de la colombe du Saint Esprit. La niche sommitale accueille une statue de Dieu le Père (représentation normalement interdite par le Concile de Trente) et des chérubins ou putti émergeant de nuées, encadrés par Saint Jean-Baptiste avec l’agneau crucifère et un autre Saint inconnu. Au premier niveau, statues de Saint Pierre (clés) et Saint Paul (livre et épée, instrument de son supplice). Les deux petites portes donnent accès à l’absidiole du chevet. -Dans les chapelles datant de l’agrandissement du 19è siècle, deux retables latéraux dédiés à la Vierge et Saint Sébastien. Le martyr fut criblé de flèches par les hommes de sa légion, condamné par l’empereur Dioclétien. Il est invoqué contre les maladies contagieuses. - Statue de Saint Julien de Brioude, 16è siècle, pierre polychrome, 81 cm. Sur une console en maçonnerie, dans l’absidiole sud à droite du maître-autel. Saint en tenue de soldat, main gauche retient son bouclier de forme allemande et armorié d’étoiles jaunes. A ses pieds, son casque orné d’un panache. Né à Vienne (Isère), soldat romain converti au christianisme, il fuit les persécutions de l’empereur Decius. Il est décapité non loin de Brioude (Haute-Loire) en 304. - Statue de Saint-Julien, dans le transept nord, premier évêque du Mans envoyé par Saint-Pierre. Représenté avec une étole, une chape et une mitre. Statue récurrente dans le Bas-Maine car le diocèse fut créé récemment, en 1855, dépendant auparavant de l’évêché du Mans. - Christ en croix, fin du 17è siècle, en bois - Croix de procession de 1638-39, par l'orfèvre René Hardy, en argent et argent doré, 83 cm, Musée du Vieux-Château. Croix ornée de cabochons, elle fait partie du trésor de l’église, dont de nombreuses pièces sont classées ou inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques (1908). - Tabernacle dont la porte est ornée d’une représentation en cuivre du Bon Pasteur surmonté de deux putti dans les nuées. - Plaque de cuivre sur l’intérieur du grand portail ouest : « cette porte a été fracturée à l’occasion de l’inventaire le 6 mars 1906 »
Église d'Étival en Charnie
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Église d'Étival en Charnie

La chapelle est le vestige de l'ancienne et prestigieuse abbaye de femmes dont le rayonnement s'est développé sur l'Ouest de la France.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église Notre-Dame de l’Assomption, bâtie au XVᵉ siècle, est un témoignage remarquable de l’histoire architecturale de Parigné-l’Évêque. Inscrite à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1984, elle se distingue par un mélange harmonieux de styles et d’époques. Son gros œuvre, sa tour carrée et son haut transept datent du Moyen Âge, tandis que son chœur, sa tourelle ronde et ses ornements extérieurs reflètent les ajouts réalisés au début du XVIIᵉ siècle. Les voûtes du bas-côté sud, plus récentes, ont été ajoutées au XIXᵉ siècle. À l’intérieur, plusieurs œuvres méritent une attention particulière : La Pietà, une sculpture en plâtre du XVIIᵉ siècle, d’une grande expressivité. Les retables nord et sud, datés du XVIIᵉ siècle, ainsi que le groupe sculpté de « L’Éducation de la Vierge ». Le lambris sculpté de la nef, datant du XVIᵉ siècle, témoigne d’un savoir-faire exceptionnel de la Renaissance. La chaire en bois, construite en 1623, et un coffre sculpté du XVIᵉ siècle, probablement utilisé comme support de lutrin. Autre fait insolite : la première marche de la porte du transept est une ancienne pierre tombale, probablement celle du curé Richard, réutilisée après la désaffectation du cimetière attenant en 1622. Enfin, une affiche des Monuments Historiques datant de 1908 témoigne des efforts de protection engagés depuis plus d’un siècle pour préserver ce patrimoine exceptionnel.
Hôtel-Dieu de Coeffort
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Hôtel-Dieu de Coeffort

Cet Hôtel-Dieu de Coëffort a été construit au XIIe siècle sur ordre du roi Henri II Plantagenêt Roi d'Angleterre pour accueillir pauvres, malades, enfants abandonnés et pèlerins. L'extérieur, quelque peu massif et sans décor, dissimule en réalité une œuvre toute en finesse. De très belles peintures sont également à découvrir. L'église est ouverte lors des offices ou des visites guidées. Un site qui mérite le détour lors de votre séjour au Mans ou en Sarthe. En 1953, le "trésor de Coëffort" constitué de 31 pièces d'orfèvrerie civile médiévale, a été retrouvé lors des travaux de réaménagement de l'église. Cette vaisselle d'argent très sobre était utilisée par la confrérie hospitalière de l'hôtel-Dieu Coëffort (place Washington), aux XIVe et XVe siècles, époque à laquelle elle a vraisemblablement été ensevelie pour la protéger des Anglais. Le trésor est actuellement exposé au Carré Plantagenêt, le musée d'archéologie et d'histoire du Mans. Été 2024/ Le site est ouvert tout l'été aux horaires suivants : mercredi et samedi de 14h30 à 17h30 ; vendredi de 10h à 12h30 ; dimanche de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h30. les visiteurs peuvent désormais explorer les combles en petits groupes.
PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS
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PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS

Le sanctuaire Sainte Marie, près de Bazougers, est le centre d'une communauté de religieux, les Petits Frères de Marie. De construction récente (1994), son architecture est d'inspiration romane. La crypte de cette église est dédiée au martyrs de Laval. A découvrir !
Eglise Protestante
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Eglise Protestante

Ouverture du temple : tous les samedis jusqu’au 12 juillet, entre 16h et 18h. Exposition : "les sept paroles du Christ en croix", suminagashi d’Olivier Cahen. Espace lecture et accueil. Culte tous les dimanches à 10h30. Le temple est aussi le lieu de concerts et conférences. Son sous-sol comprend une salle de réunion utilisée pour diverses activités. Œuvre de l’architecte départemental Louis-Jean Raoulx, le temple a en effet été inauguré par le pasteur Paul Fargues, le 29 mars 1900. La décoration en est sobre. Une Bible ouverte au-dessus de la porte d’entrée sur la rue, témoigne de l'attachement des protestants à la Bible, avec ce passage de l'évangile de Mathieu"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai".
Eglise Notre-Dame-de-la-Couture
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Eglise Notre-Dame-de-la-Couture

Ancienne abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de la Couture fondée par l'évêque Bertrand du Mans, l'église fut reconstruite après les pillages des Bretons et Normands vers l'An 1000. Une très belle crypte date de cette période où chaque chapiteau est différent. Dotée d'une nef unique et large, son architecture et son ornementation reflètent une histoire tumultueuse. Incendiée à nouveau en 1180, elle est reconstruite durant les XIème et XIIème siècles. Au XIIIème et au XIVème siècle, l’église fut dotée d’une façade flanquée de deux tours gothiques, qui est restée inachevée, dans laquelle s’ouvre un portail richement sculpté. Elle possède un important mobilier avec, entre autres, trois sculptures de Germain Pilon, l'un des plus grands artistes français de la Renaissance. L’église Notre-Dame de La Couture possède également le premier vitrail "archéologique" de l'histoire de l'art. Au XIXe siècle, il a été composé dans l'esprit des verriers médiévaux. Il marque et symbolise le renouveau mondial de cet art dont Le Mans a été l'un des centres les plus importants au XIXe siècle. Été 2024 / Profitez des visites libres et gratuites proposées de la salle des trésors de l’église de la Couture, le vendredi de 14h30 à 17h30 et le samedi de 10h à 12h30. Il suffit de se rendre directement sur place.
Chapelle de La Visitation
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Chapelle de La Visitation

Le sanctuaire, en forme de croix est dominé par une coupole. La façade principale est abondamment décorée avec un portique à colonnes corinthiennes encadrant une porte rocaille. Elle bénéficie d’une première restauration complète intérieure et extérieure en 1863/1864. Période au cours de laquelle est construite le grand perron sur la rue Gambetta ainsi que le petit escalier côté place de la République. La Visitation possède un mobilier remarquable constitué entre autre d'un retable du Sacré-Cœur de 1751, de différents tableaux et d'une superbe sculpture de Sainte-Catherine d'Alexandrie. Depuis ce bâtiment n’a fait l’objet d’aucune restauration. Face à la dégradation progressive des extérieurs touchant également les intérieurs, la restauration complète de l’édifice a été menée par la Ville du Mans. Démarrés en 1997, les travaux de restauration réalisés en 2 phases, extérieurs et intérieurs, se sont achevés à l’été 2015. Horaires d’ouverture: Lundi, mercredi et vendredi de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h. Selon les disponibilités des bénévoles qui assurent l’ouverture.
Eglise Saint-Benoît
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Eglise Saint-Benoît

C''est vers 988 qu'Hugues 1er conte du Maine, aurait fait bâtir à cet endroit une chapelle dédiée à Saint-André et qu'il aurait donnée aux moines de La Couture. L'évêque Hildebert de Lavardin l'érigea en paroisse sous le vocable de Saint Benoit au début du XIIème siècle. Détruite par un incendie en 1367, elle fut reconstruite, puis agrandie en 1473 par Charles d’Anjou, comte du Maine avec l'extension du chœur, et la construction du transept, et au XVIème siècle par la nef et les bas-côté sud, l'élévation de la chapelle nord date de 1523. L’église fut considérablement remaniée au XIXème siècle et dotée d’un clocher en 1900. Dans un intérieur très restauré aux XIXème et XXème siècles, deux éléments rappellent le passé ancien de l’église. Dans la crypte de Sainte-Scholastique, on a pu retrouver d'anciennes épitaphes et de nombreuses substructions d'origine mérovingienne. L'église est toujours riche en statues représentatives de l'âge d'or de la terre cuite mancelle.
Eglise St-Laurent-de-Challes
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Eglise St-Laurent-de-Challes

L'église de Challes (St Laurent) a été construite sur une nécropole mérovingienne (des sarcophages ont été retrouvés sous le clocher). Sa construction a commencé à la période romane. Ajouté à la nef originale, un 1er transept fut érigé au XIIe siècle. Le clocher remonte au XIVe siècle. La nef fut rebâtie au XVIe siècle et son pignon décoré de graffitis. Les graffitis utilisent une très ancienne technique qui consiste à enduire le mortier frais d'une couche colorée composée d'un mélange de cendres de bois et de chaux, le tout recouvert d'une mince couche de badigeon. La sacristie date du XVIIe siècle. Enfin, des travaux de consolidation eurent lieu au XVIIIe siècle. Elle est érigée en grès de tuffaut.
Collégiale Saint-Pierre-la-Cour
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Collégiale Saint-Pierre-la-Cour

Témoin de l'histoire mancelle (ancienne chapelle seigneuriale des Comtes du Maine), cet édifice du XIIIème siècle abrite certaines expositions organisées par le service du Développement et de l’Action Culturels, des concerts ou des manifestations culturelles.
Eglise Notre-Dame de Sainte-Croix
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Eglise Notre-Dame de Sainte-Croix

La chapelle est située dans le quartier de Sainte Croix qui fait partie des plus anciens quartiers de la ville du Mans. L'édifice actuel remplace une première chapelle; cette dernière était sans doute la chapelle d'un hospice fondé par Saint Bertrand au VIe siècle. C'est probablement au Xe siècle qu'elle fut érigée en paroisse, après la ruine de l'hospice; cette chapelle dépendait alors de l'abbaye de la Couture. La chapelle initiale est détruite en 1794. Elle renaît de ses cendres grâce à Basile Moreau qui se voit confié en 1835, la congrégation des Frères de Saint-Joseph. L’abbé Moreau est chargé de construire sur un terrain donné par la paroisse, plusieurs bâtiments dont la vocation est d’accueillir cette communauté naissante, des Pères de Sainte-Croix. En 1908, l'église est désaffectée et l'ensemble des bâtiments de l'abbaye est affecté à l'armée. En 1931, elle est rendue au culte, après avoir été acquise par la Congrégation qui a eu un essor important au Canada. Basile Moreau est mort en 1873 et a été béatifié par l'Eglise en 2007. A l'occasion du 150ème anniversaire de son décès, la messe du dimanche 7 avril 2024 a été retransmise en direct dans "Le Jour du Seigneur" sur France 2.
Le Mans Ville d'Art et d'Histoire - Ville et Coeur historique
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Le Mans Ville d'Art et d'Histoire - Ville et Coeur historique

De l'Antiquité au XXe siècle, du patrimoine bâti aux parcs et jardins, des musées aux rivières qui la traversent, Le Mans offre toute la diversité et toute la richesse d'un patrimoine multiple pour ses visiteurs et ses habitants. Bordée d'une enceinte romaine datant de la fin du IIIème siècle, la Cité Plantagenêt, dominée par sa cathédrale, forme sur 20 ha un ensemble homogène. Labellisée "Ville d'art et d'histoire", Le Mans présente un patrimoine architectural unique, l'enceinte romaine est d'ailleurs candidate au patrimoine mondial de l'Humanité (classement UNESCO). Le menhir, l'enceinte romaine, la cathédrale, la centaine de maisons en pans de bois, les demeures Renaissance, les rues pavées bordées de chasse-roues, vous transportent dans l'histoire...Alors que le XIXe et le XXe siècle, coeur du centre-ville et de grands magasins, labellisés patrimoine XXe siècle sont une invitation au shopping et aux moments de détente en terrasse.
Eglise Notre-Dame-du-Pré
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Eglise Notre-Dame-du-Pré

Ancienne abbaye de sœurs bénédictines du XIème au XVIIIème siècles devenue église paroissiale à la Révolution après la disparition de l'abbaye. Par la pureté de son style, les sculptures de ses chapiteaux et l'intimité de sa crypte, l'église Notre-Dame du Pré reste le plus beau monument roman du Maine. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, en 1944, les vitraux furent détruits (sauf un) lors de l’explosion du pont en X. Les verrières, refaites de 1948 à 1954, sont l’œuvre de Max INGRAND. Le 26 juin 2024, la Fondation du patrimoine et la ville du Mans lancent une collecte de dons en faveur de la restauration de l’église Notre-Dame du Pré. Les travaux, dont le montant s’élève à plus de 2 millions d’euros, permettront de restaurer la charpente et la couverture de cet édifice emblématique du Mans, ainsi que des éléments de maçonnerie et pierre de taille. L’objectif de la collecte de dons est fixé à 50 000 euros. Les donateurs peuvent participer à la collecte sur la page : www.fondationpatrimoine.org/100805 Tous les dons font l’objet d’un reçu fiscal.
L'Enceinte romaine du Mans - Cité Plantagenêt
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L'Enceinte romaine du Mans - Cité Plantagenêt

L'enceinte gallo-romaine du Mans, appelée aussi enceinte romaine du Mans, dans la ville dénommée anciennement Vindinum ou Vindunum, capitale du peuple gaulois des Aulerques Cénomans, a été édifiée au Bas-Empire romain, à une époque longtemps supposée être la fin du iiie siècle mais que des études plus récentes placent désormais au début du IVe siècle. La muraille romaine dessine un quadrilatère irrégulier de 450 m de long sur 200 m de large. Ce périmètre de 1300 mètres a ceinturé pendant plus de 17 siècles, le cœur de la ville. En référence à la couleur de ses murs, Vindunum (Le Mans) était qualifiée de "ville rouge". Sa construction de briques, de pierres de roussard liées par un mortier rose lui confère cette teinte caractéristique. Elle a été bâtie pour affirmer la puissance impériale : l'exceptionnelle richesse des parements, où se succèdent encore aujourd'hui sur plus de 8 m de haut des frises à décors géométriques, en est une trace magistrale. Monument rare, unique en France, la muraille demeure debout, quoique sans véritables fondations. Douze tours, une porte et trois poternes sont visibles. Ne manquez pas la tour du Vivier, la tour de la Madeleine, la tour de Tucé, la tour des pans de Gorron, la Grande Poterne,...
Peintures des Anges Musiciens - Cathédrale Saint-Julien - Le Mans
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Peintures des Anges Musiciens - Cathédrale Saint-Julien - Le Mans

Le concert céleste de 47 anges musiciens (fin XIVe), peint sur les voûtes de la chapelle de la Vierge, est un sommet de la peinture gothique occidentale à rapprocher de la célèbre tapisserie de "l'Apocalypse" d'Angers, dont il est contemporain et stylistiquement proche. II est l'œuvre d'un peintre anonyme de la Cour des rois de France Charles V et VI. Certains des instruments représentés, comme "l'échiquier" (table couverte d'un échiquier avec un clavier sur l'un des côtés), ont aujourd'hui disparu et ne sont connus que par ces peintures. Cette fresque ne fut redécouverte qu'au XIXème siècle. Lors de la Nuit des Chimères, ces anges s'échappent des voûtes de la chapelle et reprennent vie pour donner un concert céleste sur le portail roman de la cathédrale. A ne pas manquer cet été !
Cathédrale Saint-Julien - Le Mans
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Cathédrale Saint-Julien - Le Mans

A l’origine du site : une pierre sacrée érigée il y a des millénaires. L’emplacement a toujours gardé une valeur hautement symbolique. L’édifice actuel a été construit sur des bases anciennes d’une cathedra. Les parties romanes de la nef datent vraisemblablement de la fin du XIe siècle et sont encore visibles au niveau de la façade occidentale ainsi que dans les parties basses des murs des bas-côtés. Reconnaissables par ses couleurs sombres (marron-roux), les murs ont été construits avec des moellons grossièrement taillés. Dans les parties hautes, se trouvent des éléments datant du XIIe siècles reconnaissables par une taille de pierre plus égale. Le chœur a été érigé à partir du XIIIe siècle et offre de magnifiques volumes. Les deux bras du transept ont été réalisés aux XIVe et XVe siècles. Le traitement des 24 mètres de hauteur des parties romanes s’oppose totalement à celui des 34 mètres. En ce qui concerne les vitraux, ils démontrent la prodigieuse activité et l’ingéniosité des artisans qui ont œuvré durant de nombreux siècles dans ces lieux. Du vitrail de l’Ascension (début XIIe s.) aux verrières représentant les épisodes de la vie de Jeanne d’Arc conçus par le maître verrier Echivard d’après les dessins de J. Chappée, toutes les périodes de l’art du verre sont représentées. L'usage d'inhumer évêques et grands personnages dans la cathédrale s'est établi au IXe siècle. Geoffroy Plantagenêt, les princes de Luxembourg et de Bourbon et les Du Bellay y ont été inhumés dans la chapelle des fonts baptismaux. Le tombeau de Guillaume Du Bellay est attribué à Pierre Bontemps, rendu célèbre par sa collaboration à l'exécution du tombeau de François Ier. Dans un autre domaine artistique, les peintures monumentales ornant les voûtes ont été réalisées au XIVe siècle et représentent les anges portant les litanies de la Vierge et les Anges musiciens. Ces scènes servent de modèles à un spectacle de sons et lumières « La nuit des chimères » qui se déroule chaque été et tous les soirs à la nuit tombée. L’art contemporain n’est pas oublié puisque l’on peut découvrir le magnifique Christ en croix exposé à la croisée du chœur et du transept réalisé par le maître orfèvre Goudji.
Eglise Saint-Aldric
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Eglise Saint-Aldric

Découvrez l'histoire fascinante de l'église Saint-Aldric au Mans ! Fondée en 1929 par le cardinal Grente, elle a d'abord débuté avec une chapelle de secours avant de se doter d'une église en dur en 1964, grâce à une aide précieuse de l'évêché de Paderborn ! L'architecte parisien Michel Mare a conçu cette église unique en béton brut, un style qui, bien que méconnu, révèle une passion pour les façades à pignon découvert et le parement en pierre de taille. Consacrée en 1964, Saint-Aldric est un joyau architectural à découvrir ! Pour plus d'infos et les horaires d'ouverture, visitez le site internet.
église Sainte Anne
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église Sainte Anne

Voûte de la nef du XIème siècle, lambrissée de bois en forme d'ogive. Christ en bois du XIIIème siècle, aux pieds croisés. Sur le mur gauche de la nef, terre cuite de Sainte Barbe du XVIème siècle.
Abbaye Saint Pierre de Maillezais
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Abbaye Saint Pierre de Maillezais

Partez à la découverte du plus grand site du Marais Poitevin et des bâtisseurs de cathédrales, au cœur de vestiges exceptionnels ! Puissante forteresse, abbaye romane puis cathédrale gothique, Maillezais a brillé pendant des siècles sur les plans religieux, économique et artistique. Surplombant les canaux creusés par les moines pour assécher le golfe des Pictons, Maillezais s'élève sur une île qui domine le Marais Poitevin, un milieu naturel splendide et unique en France. Découvrez de nombreuses animations et spectacles tout au long de l'année ! Visites guidées tout l'été. Départs des visites guidées de 10h00 à 19h00 (tous les jours) Animations estivales - du 13 juillet au 28 août Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? Nous sommes en 1937 et l'archéologue Christiane Le Ray s'apprête à débuter des fouilles afin d’établir si Maillezais abrite les vestiges d’une enceinte néolithique comme il en existe beaucoup en Vendée. Elle est enthousiaste. Elle vient de découvrir un fémur d’Aurochs aux pieds de l’abbaye, signe que cet animal était présent. Soutenue par Achille Daroux, député et maire de Maillezais, elle va tenter de recruter des forces vives pour mener le chantier de fouilles à bien. La Voyageuse et le Fol Architecte En 1834, l’Abbaye de Maillezais est la propriété d’un agriculteur endetté et connu pour être le démolisseur de l’Abbaye. Madame Jousseaume, sa belle-mère, incite les personnes qu'elle croise à acheter les pierres restantes de l’abbaye. Elle a besoin d’argent pour partir et changer de vie. C’est alors qu’un homme lève la main. Il achète tout. C’est un fol architecte. Goscelme à la poursuite de la bête du Marais - BALUDIK, Public : 6-11 ans Agenda culturel 2025 : Monumental Tour : 4 juillet journées européennes du patrimoine : 20 et 21 septembre Foire de Noël 2025 : les 5,6 et 7 décembre et les 12, 13 et 14 décembre
Église de l'Huisserie
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Église de l'Huisserie

L’église Saint-Siméon-Stylite Cette église se caractérise par une construction romane (petites fenêtres cintrées sur le mur nord) à nef unique datant du 11è siècle. L'église subit des transformations en 1837 et et reçu une nouvelle bénédiction. On ajoute au plan d’origine deux chapelles latérales formant transept, l'autel est repoussé au fond de la nef et on construit un clocher carré sur une coupole. Le clocheton est ajouté en 1848. A l’intérieur, on observe une nef unique voûtée en bois avec de petites fenêtres cintrées romanes et de plus grandes fenêtres plus récentes (milieu 19è siècle). Le plan épouse une forme de croix latine avec un transept peu saillant constitué de deux chapelles et un chevet plat. L’église fut incendiée par les chouans en 1795 car elle servait d’écurie à l’armée républicaine depuis 1794. Elle fut restaurée en 1977, des fouilles révélèrent une dizaine de squelettes et des pots à feu et des urnes dans le chœur datant de la fin 15è début 16è siècle. Le mobilier : Retables datant de 1753 dédiés à Saint-Julien et à la Vierge, et fonds baptismaux du 16è siècle. Dans le transept, les retables sont de facture lavalloise tardive, donc modestes avec des statues, des colonnes en marbre rose de Saint-Berthevin, des têtes d’angelots, des fleurs et des chapiteaux corinthiens dorés.
Eglise St-Nicolas
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Eglise St-Nicolas

Monument historique classé d'aspect fortifié, elle émerge au milieu d'un décor floral varié. Sa construction a commencé dans la seconde moitié du XIème siècle. Elle fut consacrée en 1087 et fut dédiée à St Nicolas. Elle tire son originalité de son clocher du XIVème siècle: c'est une "Tour Hourdée" permettant d'observer les alentours. Son intérieur abrite de nombreuses statues inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques, au dessus de l'autel : le statue de "Notre Dame de tous les Aydes".
Château de Bessay
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Château de Bessay

Visite uniquement sur réservation Classé monument historique en 1928, le château de Bessay est aujourd’hui une habitation privée ouverte au public. Bâti sur une ancienne motte féodale, il est composé de deux tours Renaissance, reliées par un corps de logis datant du XVIIIème siècle et XVIIIème siècles. Son histoire est profondément liée à celle de la famille Bessay, une grande et puissante famille qui en restera propriétaire jusqu’en 1988. L’originalité de la tour Renaissance repose sur son inspiration médiévale et son caractère défensif : chemin de ronde, mâchicoulis et meurtrières. Son parc, aux arbres séculaires, abrite l'un des plus grands pigeonniers de la région avec ses 3200 boulins (niches à pigeons). Il est classé monument historique depuis 1990.
Eglise Saint-Gemme
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Eglise Saint-Gemme

Retable en terre cuite. Oeuvre de l'architecte-sculpteur manceau Joseph Lebrun en 1771, il représente l'adoration des bergers. Le Gisant et les fresques - dans un enfeu à gauche du chœur, un gisant en pierre représente Payen de chaources II Seigneur de Au fief et église de Neuvillette dont il serait le fondateur au XIIe siècle - au fond de l'enfeu des fresques du XIIIe siècle représentant la Vierge tenant un fruit dans sa main droite.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Cette église romane édifiée au XIIe siècle se compose d'une nef, d'un transept à absidioles et d'un chœur à absides arrondies. Chœur et transept sont voûtes en plein cintre mais la nef est à voûte ogivale plus récente, reposant latéralement sur deux grands arcs brisés. A l'extérieur, à la croisée du transept, s'élève une puissante tour carrée. Le chevet remarquable est orné d'un ensemble de colonnettes engagées et de corniches a modillons sculptés.
Eglise Saint-Julien-le-Pauvre
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Eglise Saint-Julien-le-Pauvre

Le vocable de cette église provient d'une légende locale qui voulait voir dans un creux d'un bloc de roussard l'empreinte du pas de saint-Julien, apôtre du Maine et premier évêque du Mans.. Selon la légende, il traversait cette terre en évangélisant la Champagne Mancelle. Simple nef surmontée d'un clocher à jour, elle fut bâtie vers la fin du XIe siècle puis plusieurs fois remaniée. Un vestige d'une voussure de la porte occidentale ornée d'étoiles est la seule trace de la période romane. L'ajout de deux chapelles latérales au début du XVIe siècle fut suivi par un aménagement important à l'intérieur de l'église et notamment l'installation de trois autels décorés des retables abritant des haut-reliefs ou des sculptures en ronde-bosse. Le cœur et les deux chapelles latérales de l’église sont garnies de trois retables en terre cuite, de la seconde moitié du XVIème siècle, œuvre d'un sculpteur manceau anonyme et qui représentent l'adoration des bergers, la Cène et la mise au tombeau