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Monuments à faire autour de Ponts-de-Cé (49) Tout afficher

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EGLISE SAINT HILAIRE D'ETRICHÉ
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EGLISE SAINT HILAIRE D'ETRICHÉ

Cette église fut restaurée et agrandie ensuite par Mr BRICARD, architecte. Elle est composée d'une nef unique et d'un chœur. A gauche se trouve une très belle chaire en bois sculpté du 17ème siècle dont les panneaux représentent les 4 évangélistes. Derrière l'autel, on peut admirer un grand vitrail de la Vierge réalisé par Mr DESVALLIERES, membre de l'Académie des Beaux Arts. On peut y découvrir aussi la reproduction du retable de la chapelle du Moulin d'Ivray (16ème siècle) dont l'original est conservé au musée Saint Jean à Angers. Eglise ouverte tous les jours.
Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique
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Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique

Eglise de style néo-gothique construite en 1868 par de Coutailloux, en remplacement d'une ancienne église du XIe siècle. Le clocher-porche, élevé sur quatre niveaux et arc-bouté contre les culées des collatéraux, forme une façade imposante. A l'intérieur, dans le chœur, le polyptyque relatant des épisodes de l'histoire de Dieu, est l'œuvre de Bernard Bouin, originaire de La Pommeraye.
EGLISE ST MARTIN DE VERTOU
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EGLISE ST MARTIN DE VERTOU

L' Eglise Saint-Martin-De-Vertou a été fondée en 1080 et agrandie en 1137, elle a été restaurée plusieurs fois. Dans le chœur vous pourrez observer les stalles bénédictines des moines qui desservaient l'église. Ouverture sur demande en mairie, et lors des Journées Européennes du Patrimoine le dimanche seulement.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L’église paroissiale Notre-Dame à 2 clochers date du XIXe siècle. Cette église achevée en 1890 voit sa façade encadrée par deux clochers dont les flèches aiguës et ajourées, typiquement néo-gothiques, furent construites en 1899 et 1900.
Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou
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Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou

L’église Saint-Martin compte parmi les plus anciennes églises de la région. Elle a connu plusieurs campagnes de travaux successives aux 11e, 12e, 16e et 18e siècles, qui témoignent de l’évolution de l’architecture religieuse au fil du temps. Le chœur, couvert d’une élégante voûte de style gothique Plantagenêt, constitue l’un des éléments remarquables de l’édifice. Il est orné d’un grand retable incurvé, dont la partie centrale date de 1769 et représente la Résurrection du Christ. Cette œuvre est la réplique d’une toile peinte en 1702 par Antoine Coypel, réalisée à la demande du Grand Dauphin, futur Louis XV, pour la chapelle du château de Meudon. Un édifice majeur du patrimoine religieux, à découvrir pour la richesse de son histoire et la qualité de son décor.
Église Saint-Pierre de Chemillé
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Église Saint-Pierre de Chemillé

Cette église a conservé quelques éléments de son architecture romane du XIème siècle, son portail du XIIIème siècle, mais la nef est récente, elle date de 1902. Elle domine le vieux bourg de St Pierre et abrite le vitrail du "Pater des Vendéens", scène qui s'est déroulée sur le parvis le 11 avril 1793. L'exposition permanente, la "Vendée chemilloise" se tient dans un de ses transepts. Celle-ci retrace l'histoire des Guerres de Vendée dans la région de Chemillé à l'aide de nombreuses illustrations et explications.
Manoir de la Harderie
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Manoir de la Harderie

Ce manoir-ferme du XVIIᵉ siècle, datant de la fin du 17ᵉ siècle, est un remarquable ensemble de patrimoine historique. Il se compose d’un logis principal entouré de nombreuses dépendances agricoles d’époque : étable, écurie, cellier, boulangerie, porcherie et grange. L’ensemble est sublimé par un parc reconstitué dans le style du XVIIᵉ siècle, offrant une immersion authentique dans l’art de vivre de l’époque. Les propriétaires vous ouvrent chaleureusement leurs portes et vous invitent à découvrir ce lieu de caractère, chargé d’histoire et de charme.
Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers
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Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers

Fondée au 11e siècle et dédiée à saint Martin de Vertou, cette église constitue un témoignage ancien du patrimoine religieux local. Bien que remaniée au 19e siècle, elle conserve encore sa nef romane, considérée comme l’une des plus anciennes du département. À l’intérieur, les visiteurs peuvent découvrir de remarquables fresques du 16e siècle, qui participent à la richesse artistique et historique de l’édifice. En cas de fermeture, il est possible de s’adresser à la mairie pour obtenir des informations sur l’accès à l’église.
Église romane Notre-Dame
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Église romane Notre-Dame

Construite à la fin du XIème siècle sur l’emplacement d’une ancienne chapelle, elle aurait été consacrée en 1096 par le pape Urbain II, sur invitation de Pétronille de Chemillé, future abbesse à l'Abbaye de Fontevraud. L'église romane Notre Dame a été plusieurs fois remaniée mais a échappé aux destructions de la Révolution. À voir : - L'arc triomphal - Le clocher récemment restauré - Les nombreuses sculptures - Les peintures sur les murs intérieurs de l'édifice réalisées depuis le XIIème siècle jusqu'au XIXème siècle. Celles-ci ont récemment été dégagées de leur badigeon du XIXème siècle et offrent un bel ensemble pictural remettant en image des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle
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Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle

L'Eglise Notre-Dame La Nouvelle est achevée en 1884. Elle prend le nom de "nouvelle" pour se différencier de l'église romane du XIIème siècle. Eglise imposante, visible de loin, elle offre une diversité architecturale intéressante. Ses vitraux historiés rappellent, entre autres, la légende de la Sainte Larme et des épisodes de la vie de Pétronille de Chemillé, 1ère abbesse de l'Abbaye de Fontevraud. Elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
CHÂTEAU DU PLESSIS CHIVRÉ
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CHÂTEAU DU PLESSIS CHIVRÉ

Visites des extérieurs où vous pourrez admirer les façades du château du XVIIème siècle, mais également des façades du XIVème siècle. Vous pourrez également voir la chapelle du XVème siècle, la fuie du XIIIème siècle qui est la plus large de l'Anjou et enfin vous promener librement dans le jardin principal qui est entouré de douves. La demeure est constituée de 2 corps de logis en équerre, dont l'angle est marqué d'une grosse tour.. En façade on distingue une double tour d'escalier.
Porte du château et les remparts
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Porte du château et les remparts

Un premier château, construit à partir de 1030 par Pierre Ier sur ordre de Foulques Nerra, pour remplacer celui de Saint-Pierre, devient très vite le centre d'une cour importante. Au 12ème siècle, le château détruit puis reconstruit, perd de son importance faute de seigneurs résidents. La porte du château (identique à celle de Montreuil-Bellay) date du début du XIIIème s. Elle est curieuse de par son architecture en ruche d'abeilles et est surmontée d'une sculpture représentant un homme jetant des pierres sur des assaillants : "Le bonhomme Chemillé". La place de la herse est encore visible. Pour découvrir les vestiges des remparts du château, suivez le parcours de la Coulée verte. Vous pourrez notamment y deviner l'angle de la forteresse avec son avancée. Ces remparts ont été détruits à la fin des Guerres de Religion, au 16ème siècle.
Prieuré de Port l'Abbé
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Prieuré de Port l'Abbé

Fondé par Robert d'Arbrissel à la fin du 11ème siècle, le Prieuré de Port l'Abbé dépendait de l'Abbaye de la Roë. De la cinquantaine de maison religieuse construites au 12ème siècle sous l'impulsion de l'Abbaye de la Roë, seul le Port l'Abbé à Etriché, a conservé une grande partie de ses bâtiments d'origine : chapelle romane, aile Est, bâtiment de servitudes avec sa tour défensive donnant sur la Sarthe. Visites gratuites et commentées l'été du 10 juillet au 25 août , tous les jours (sauf le dimanche), de 10h à 16h. Visites de groupes sur rendez-vous. Réservation conseillée.
Église Notre-Dame de Séronnes - Châteauneuf-sur-Sarthe
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Église Notre-Dame de Séronnes - Châteauneuf-sur-Sarthe

Élevée au 12e siècle, cette charmante église domine la vallée de la Sarthe, offrant un point de vue remarquable sur le paysage environnant. D’origine romane, l’édifice est progressivement transformé au fil des siècles. Des voûtes de style gothique Plantagenêt sont notamment édifiées, témoignant de l’évolution architecturale du monument au Moyen Âge. L’intérieur est ensuite enrichi de fresques réalisées aux 13e et 16e siècles, illustrant des scènes religieuses et renforçant l’intérêt artistique et patrimonial de l’église. Un édifice qui conjugue architecture, décor peint et situation paysagère exceptionnelle.
Manoir de la Chouanière
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Manoir de la Chouanière

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Manoir de la Véroullière
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Manoir de la Véroullière

Ce château seigneurial du 12e siècle s'organise autour d'une grande cour intérieure pavée. Il est transformé au 19e siècle en ferme modèle. Le propriétaire vous fera découvrir les cours intérieure et extérieure du manoir, la tour de l'escalier, l'ancienne chapelle, les fours à ban et le manège.
Église Saint-Martin de Vertou - Champteussé-Sur-Baconne
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Église Saint-Martin de Vertou - Champteussé-Sur-Baconne

Située au cœur de Champteussé-sur-Baconne, village de caractère en Anjou, l’église Saint-Martin de Vertou est un édifice roman datant du 12e siècle. Elle constitue un témoignage représentatif de l’architecture romane en Maine-et-Loire, avec ses volumes sobres et son implantation au centre du bourg. L’église conserve des fresques du 15e siècle, éléments remarquables du décor intérieur, qui illustrent l’évolution artistique et religieuse du monument au fil du temps. Ces peintures murales renforcent l’intérêt patrimonial de l’édifice pour les amateurs d’histoire, d’art sacré et de patrimoine religieux. Un livret de visite est mis à disposition afin de faciliter la découverte de l’église, de son architecture et de ses décors. La visite permet ainsi de mieux comprendre l’histoire du site et son rôle dans le patrimoine local.
EGLISE ST JEAN BAPTISTE
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EGLISE ST JEAN BAPTISTE

Eglise du XII ème siècle restaurée en 1859 par l'architecte Delestre. Remarquable par son retable en tuffeau et sa statue de St Sébastien.
Église Saint-Aubin - Le Louroux-Béconnais
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Église Saint-Aubin - Le Louroux-Béconnais

À la suite de l’incendie de l’église Saint-Aubin du Louroux-Béconnais en 1794, lors des affrontements entre les chouans et les Républicains, la construction d’un nouvel édifice religieux est rapidement envisagée. Ce projet ambitieux, conçu pour accueillir plus d’un millier de fidèles, est confié à l’architecte angevin Dussouchay. Les travaux de reconstruction débutent en 1860. Partiellement inaugurée en 1863, l’église est officiellement consacrée le 30 septembre 1867. Les vitraux de l’église Saint-Aubin, commencés dès 1860, évoquent la Révolution française à travers le destin de Noël Pinot, prêtre réfractaire de la paroisse, jugé et exécuté en 1794. À l’intérieur, les visiteurs peuvent découvrir le document original de son jugement ainsi que la huche à pain dans laquelle il s’était caché, témoins émouvants de cette période troublée de l’histoire locale et nationale.
Château de Verney et son parc
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Château de Verney et son parc

Mentionné dès le 12e siècle dans les textes, le château connaît d’importantes transformations au 17e siècle puis dans la seconde moitié du 19e siècle, sous l’impulsion des architectes René Hodé et Auguste Beignet. Aujourd’hui, il est entouré d’un vaste parc paysager bordé par la Baconne, offrant un cadre naturel propice à la promenade et à la découverte du patrimoine local.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'abside et les absidioles du chevet ont été réhaussées au XIII ème siècle de quelques assises en tuffeau de taille qui portent les vestiges d'une litre seigneuriale peinte.
EGLISE ST MAURICE
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EGLISE ST MAURICE

L'église St Maurice de Chartrené date de XII ème siècle et possède une nef unique surmontée d'une voûte lambrissée en berceau. L'autel date du XVII ème siècle.
Château de Maupassant
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Château de Maupassant

LE CHÂTEAU DE MAUPASSANT est un édifice composite dont les parties les plus anciennes sont antérieures au début du XIVème siècle. A son origine, il était entourés d’eau sur trois côtés par la rivière « le Lys » et le ruisseau « Retruette ». De cet édifice primitif (sans doute ruiné en même temps que la ville par les troupes anglaises), il ne subsisterait que la base en glacis, certaines maçonneries de la façade Nord, un tunnel (orienté nord-sud) et la base de la tour ronde (trace visible sur le mur de soutènement de la terrasse à l’ouest). Le château, sans doute plus large à l’origine, devait s’étendre sur l’emprise du jardin. Seule la conduite de fouilles archéologiques dans le jardin (coté façade sud) permettrait de confirmer cette hypothèse et définir de quelle manière pouvait se poursuivre le souterrain. A la fin du XIVème siècle ou au début du XVème, l’édifice aurait été reconstruit sur un plan proche de celui du château que nous connaissons : l’élévation précise nous est inconnue et seuls les percements du rez-de-chaussée de la façade sud peuvent être attribués à cette époque. Ceux de l’étage et ceux de la façade sud (en pierre de tuffeau et non en falun) peuvent être postérieurs (arrachement visible, sous les latrines). Au XVème siècle, le souterrain aurait été percé ou réaménagé et on aurait construit la salle de « garde » (appelée communément « la chapelle ») afin d’en garantir l’entrée. La troisième époque voit la ruine (guerres de religion ?) du château et sa reconstruction. C’est alors un bâtiment de deux étages (avec un étage de combles) qui présentait les mêmes percements que le château actuel. Il est probable que chaque travée de fenêtre à meneaux s’achevait pour une lucarne pendante. Aucune trace d’escalier n’a été retrouvée. Deux hypothèses peuvent être formées : ou l’escalier prenait place devant la façade sud de la tour (façade ayant été fortement remaniée), ou l’escalier se trouvait dans une situation proche de celle de l’escalier actuel. Cette deuxième hypothèse supposerait l’existence possible d’un bâtiment en retour. Au XVIIIème siècle, le château est transformé : construction de l’escalier et première modification des ornements de la façade sud (moulures, impostes, cartouches des baies, bandeaux et corniches). Le jardin aurait été créé à cette époque. Suite aux troubles liés aux guerres de Vendée et l’incendie, les murs du château sont à reconstruire (travaux exécutés avant 1826 puisque M. de Maupassant décède dans une chambre du château). La façade sud et celles de la tour ne semblent pas avoir été touchées ; en revanche, les planchers, la charpente, le couvrement de la dernière volée de l’escalier (en briques) ont été entièrement refaits. Les lucarnes, les corniches, les décors des pilastres, les clôtures du jardin et l’obturation des portes de rez-de-chaussée de la tour semblent dater des travaux d’appropriation pour la maison de retraite. Aujourd’hui, grâce au travail des bénévoles de l’association Vihiers Patrimoine et au soutien de la Ville de Vihiers, la réhabilitation du château se poursuit. Les trois pièces du rez-de-chaussée et les deux salles du sous-sol ont été remises en état. Les travaux d’aménagement des salles du 1er étage sont terminés. On dispose désormais à ce niveau d’une salle de 175 m² pour des concerts et des expositions, une salle dite d’archives et de sanitaires. En plus des aménagements divers, une tour ronde à l’ouest, une salle de gardes sous la terrasse et un mur de soutènement côté étang sont aussi en cours de restauration.
Église Saint-Martin-de-Vertoux - Quérré
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Église Saint-Martin-de-Vertoux - Quérré

Le plus ancien document mentionnant l’église est daté du 27 janvier 1421, attestant de l’ancienneté du site. Le chœur, tel qu’il se présente aujourd’hui, est édifié en 1768. Lors de la reconstruction de l’église en 1874, deux travées de style néogothique sont ajoutées à la nef unique, modifiant l’aspect initial de l’édifice et illustrant l’évolution architecturale du monument au 19e siècle. La sacristie conserve deux reliquaires, ainsi que les statues de la Vierge et de saint Sébastien, saint patron des archers, éléments remarquables du patrimoine religieux local.
EGLISE JEAN BAPTISTE
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EGLISE JEAN BAPTISTE

Eglise construite entre le XI et le XVIème siècle. Elle était accolée à la chapelle Ste Europe, voutée d'ogives avec une architecture caractéristique du XVème.
Les Troglos de la Sablière
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Les Troglos de la Sablière

Les Troglos de la Sablière mêlent histoire et art. Le guide passionnant vous fera découvrir cette galerie creusée pour en extraire le falun et le sable. Vous découvriez aussi la vie souterraine d'autrefois avec son habitation, son bistrot souterrain et l'exposition de fossiles. C'est aussi un lieu d'art avec sa galerie consacrée uniquement à des artistes qui réalisent des œuvres dans la roche. Une expérience troglodytique et artistique unique et étonnante très appréciée des petits comme des grands.
Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin
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Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin

L'église a été bâtie au XIème s. avec une seule nef. Elle est pillé pendant les Guerres de Religion et incendiée pendant les Guerres de Vendée. Sur les murs restés debout, on reconstruit la nef actuelle, unique à l’époque. Puis, successivement, en 1844 et 1863, les 2 côtés. Les 3 retables du 18ème s., classés aux Monuments Historiques, ont été érigés à l’initiative et aux frais du prêtre Nicolas Boussicault. Ils sont l’œuvre de l’artiste lézinois Denis Glédu. Tout en haut, dans la gloire, se trouve Saint Jacques, patron de la paroisse. Récemment en 2009, l’église a été repeinte dans son ensemble. Une équipe de bénévoles est venue prêter main forte pour restaurer les 2 bas-côtés avec pierres apparentes.
Château de Boumois
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Château de Boumois

L'extérieur est flanqué de tours avec chemin de ronde. La façade sur cour évoque l'esthétique Renaissance. Le colombier XVIIe siècle a conservé son état d'origine.
Manoir de la Chouanière
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Manoir de la Chouanière

Le manoir de la Chouanière, situé à Montreuil-sur-Maine en Maine-et-Loire, trouve son origine dans un ancien fief mentionné dès 1540, alors propriété de Jean de Landivy, prêtre. Le manoir actuel est édifié au début du 18e siècle, à l’initiative de Maître Michel Bonneau, procureur fiscal du Lion-d’Angers, et de son épouse Perrine Hervé. Une frise gravée sur la façade principale rappelle cette construction datée de 1702-1703. Le domaine est complété par la construction d’une chapelle en 1716, puis par l’ajout de dépendances dans les décennies suivantes. Au 19e siècle, le manoir est progressivement abandonné puis transformé en ferme. Le nom de La Chouanière pourrait être lié à l’histoire du mouvement des chouans dans la région. Les façades et toitures du manoir sont inscrites au titre des Monuments historiques depuis le 24 octobre 1973. Niché dans un vallon, à l’écart du village, le domaine est accessible par une allée bordée de chênes menant à une cour fermée de plan quadrangulaire. Une petite chapelle occupe l’un des côtés de cette cour et ouvre vers un jardin clos. Le logis principal, d’une grande sobriété classique, présente une façade ordonnancée surmontée de quatre lucarnes et d’un haut toit d’ardoise. Les chaînes d’angle, les encadrements à bossages, l’alternance de frontons droits et cintrés et l’usage du tuffeau clair confèrent à l’ensemble élégance et luminosité. De part et d’autre du logis, deux ailes de communs prolongent l’architecture du bâtiment principal et structurent la cour. Le domaine possède également un jardin clos de murs en pierres sèches, organisé en six parterres réguliers plantés d’arbres fruitiers tels que pommiers, poiriers et cognassiers. Un puits occupe le fond du jardin, complétant cet ensemble patrimonial caractéristique des demeures rurales de l’Anjou.
Orgue de l'église St Médard à Cheviré le Rouge
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Orgue de l'église St Médard à Cheviré le Rouge

Construit en 1865, l’orgue a retrouvé toute sa beauté après dix ans de restauration passionnée. Grâce à l’association des Amis de l’Orgue, l’instrument fait à nouveau vibrer l’église lors de concerts réguliers. Un patrimoine vivant à écouter autant qu’à admirer.
EGLISE SAINT MEDARD
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EGLISE SAINT MEDARD

Cette église du XI - XIII et XIX ème siècles possède un choeur caractéristique du gothique angevin, dit style Plantagenet., un clocher à souche romane du XIème siècle, une nef et transepts du XIXème siècle. Cette église abrite une très belle collection de vêtements et ornements liturgiques. Son orgue est des plus remarquables. L’orgue de Cheviré-le-Rouge est construit en 1865 par Ludwig Bonn, facteur d’orgue allemand installé à Tours. L’instrument est ensuite remanié en 1876 par le facteur nantais Louis Debierre. En 1948, des travaux de relevage sont réalisés par Jean Perroux, ancien harmoniste de la maison Cavaillé-Coll, et inaugurés par l’organiste Marcel Dupré à l’occasion du mariage de sa fille Marguerite, propriétaire du château voisin de la Roche Hue. Le projet de restauration est initié par l’association des Amis de l’Orgue crée en 2015 puis porté par la ville de Baugé-en-Anjou, maître d’ouvrage. La façade du nouveau buffet est dessinée par l’organiste Denis Epié. L’ébéniste baugeois Florian Proust en assure bénévolement la fabrication. La partie instrumentale est confiée au facteur d’orgues alsacien Hubert Brayé et la première phase de travaux est inaugurée le 21 juin 2025.
EGLISE SAINT EVROULT
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EGLISE SAINT EVROULT

L'église St Évroult de Cuon est une église Romane du XI ème siècle classée monument historique.
Église Notre Dame - Brissarthe
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Église Notre Dame - Brissarthe

Nichée au cœur de l’Anjou, l’église Notre-Dame de Brissarthe plonge ses racines dans le haut Moyen Âge. Édifiée dans la première moitié du 11e siècle, elle s’élève sur les vestiges d’un édifice plus ancien datant du IXe siècle, ainsi que sur un cimetière mérovingien, témoins d’une occupation du site depuis plus de mille ans. Ce lieu chargé d’histoire est également marqué par un événement majeur : en 866, Robert le Fort, ancêtre des Capétiens, y trouve la mort lors de la célèbre bataille de Brissarthe face aux Normands. Au 18e siècle, le clocher est reconstruit et adopte une silhouette singulière en « bec d’hirondelle », une forme rare qui fait aujourd’hui tout le charme et l’originalité de l’édifice.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené

Édifiée au 12e siècle dans un style roman, l’église Saint-Pierre et Saint-Paul de Gené constitue un élément ancien du patrimoine religieux local. L’édifice est toutefois largement remanié au 19e siècle, période au cours de laquelle plusieurs transformations modifient son apparence. Un plan daté de 1777 permet aujourd’hui de visualiser l’église avant ces importantes modifications et d’en comprendre l’évolution architecturale au fil du temps. L’église se visite librement et un support de visite est disponible sur place pour accompagner la découverte du monument et de son histoire.
Manoir les Vents
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Manoir les Vents

Ancienne maison forte construite à l'emplacement d'un donjon du 11e siècle, le manoir des vents est entouré de douves. L'édifice est remanié au cours des siècles suivants. La propriétaire vous fera découvrir les extérieurs de ce charmant manoir.
Troglodytes & Sarcophages
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Troglodytes & Sarcophages

Monument historique, ce site troglodytique est le plus complet et le plus insolite pour montrer les multiples usages des troglos. Vous serez surpris de découvrir comment l'homme a su réutiliser l'espace souterrain depuis 1500 ans : fabrication de sarcophages, refuge souterrain, silos à grains, chapelle et ferme troglodytique, caves dites "cathédrales", refuge de la dernière guerre, four à pain...
EGLISE SAINT SYMPHORIEN
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EGLISE SAINT SYMPHORIEN

L'église Saint Symphorien possède un clocher vrillé ET penché. La raison de cette torsion est encore mystérieuse. Différentes périodes architecturales composent cette église, du XIème au XIXème siècles. Le choeur est de style Plantagenêt et bénéficie d'une grande clarté grâce aux trois chapelles ouvertes de chaque côté. Exposition de bannières de procession de Mai à Octobre.
Les clochers Tors du Baugeois
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Les clochers Tors du Baugeois

Le Baugeois possède la plus importante concentration de clochers Tors de France. On les trouve dans les communes de Fontaine Guérin, Fougeré, Le Vieil Baugé, Pontigné, Mouliherne et Jarzé. Certains clochers sont volontairement vrillés, d'autres le sont par accident, mais lesquels ?.... Le clocher de Pontigné est doté d'une spirale parfaite, celui du Vieil-Baugé est à la fois tors ET penché, celui de Fontaine Guérin tourne de gauche à droite, contrairement aux autres. Tout ceci est encore très mystérieux et de nombreuses légendes entourent ces clochers Tors:-C’est la main du diable qui aurait tordu la flèche du Vieil-Baugé. -La torsion du clocher serait due à un coup de patte de la mule du duc de Clarence, frère du roi d’Angleterre, fuyant le champ de bataille en 1421.- Deux jumelles se sont mariées au Vieil-Baugé et, lors du baiser sur le parvis de l’église, leurs maris, croyant embrasser leur femme, se sont trompés de jumelle et le clocher s’en tordit de rire. Maintenant, à vous de vous faire votre propre avis.
EGLISE ST PIERRE
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EGLISE ST PIERRE

Label "Eglise ouverte et accueillante"
Église Saint-Pierre - Cherré
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Église Saint-Pierre - Cherré

Reconstruite au 19e siècle, l’église conserve toutefois son clocher du 17e siècle, témoin de l’édifice antérieur. L’église avait en effet été entièrement détruite par un incendie lors de la Chouannerie, ce qui explique la reconstruction plus récente du bâtiment. En 1967, des travaux de restauration permettent de mettre au jour des peintures représentant le Calvaire ainsi que trois statues anciennes sans tête, dont l’une représente saint Séréné. Ces sculptures proviendraient probablement du Plessis aux Nonnains, un ancien domaine situé à Cherré, et dateraient de la fin du 11e siècle. Un support de visite est disponible pour accompagner la découverte de l’église et de son histoire.
Château de la Tourlandry
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Château de la Tourlandry

Le château tient son origine de la période du Haut-Moyen Age, sous le Premier Roi des Francs Clovis, lorsque le premier chevalier Landry choisit le domaine pour établir une tour de guet sur le plus haut point de l’Anjou. Cette tour donna au château son nom, puis celui du village de "La Tourlandry". La célébrité du château tient notamment à Geoffroy de la Tour Landry qui a rédigé l'ouvrage à succès européen "L'enseignement de mes filles" (aussi appelé Livre du chevalier de la Tour Landry), mais aussi aux visites répétées de Napoléon III (1808 - 1873) au château. Ses visites sont matérialisées par la présence de trois séquoias offerts par l’Empereur en souvenir de son passage, ainsi qu’un tableau de Lorenzo di Credi portant encore la mention « don de Napoléon III au Château de La Tourlandry ». La Duchesse de Berry s'est également rendue au Château de la Tourlandry en 1828 et 1832. Le château actuel du Second Empire, succède aux précédents châteaux édifiés depuis le XIème siècle. Ses deux tourelles et le pigeonnier datant du XVème siècle rappellent la période du chevalier de La Tourlandry. Abandonné entre 1980 et 2015, le château connaît une véritable renaissance à partir de 2016. Un projet autour du patrimoine bâti et naturel naît, dans l'objectif de sortir le site de la désuétude et de le rendre autonome afin qu'il perdure dans le temps. Depuis 2019, le château est site touristique ouvert au public. Élégamment rénové, le château, son permaparc et son jardin potager vous suggèrent un moment d'évasion au cœur du Second Empire. Une visite libre des parcs et jardins ou encore une visite conférence vous sont proposées sur place : > Visite libre des parcs et jardins "Parcours histoire et patrimoine bâti" : Profitez des 3 hectares de parcs et jardins du Château de la Tourlandry en suivant le parcours « histoire et patrimoine bâti ». Sur votre chemin, arrêtez-vous au pied du Pigeonnier du XVe ou découvrez l’allée des Explorations Botaniques du XIXe siècle parmi les différents points d’intérêts indiqués sur votre plan. Vous pourrez également compléter votre découverte en suivant le chemin du parcours « patrimoine végétal et sciences du vivant », vous êtes libre de suivre les pistes qui vous inspirent ! > Visite conférence - "L'histoire choisie des sciences et techniques du XIXème siècle à nos jours" : Sur les pas de Napoléon III, découvrez l’impact des évolutions des sciences et de la technologie sous le Second Empire et plus largement au XIXe siècle comme lors des premières grandes Expositions Universelles de l’époque. Ce parcours dans les salons restaurés du château met à l’honneur des hommes et des femmes symboliques de cette époque : Napoléon III, l’Impératrice Eugénie, Jules Verne, et bien d’autres… Une visite conférence passionnante et labellisée par la Fondation Napoléon lors de « 2023 l’année Napoléon III » pour fêter les 150 ans de la disparition du premier président de la République et dernier Empereur des Français. Visites guidées sur réservation, 25 personnes maximum.
Église Saint-Pierre - Chenillé-Changé
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Église Saint-Pierre - Chenillé-Changé

Édifice roman, l’église Saint-Pierre de Chenillé-Changé est construite au cours du 11e siècle. Elle se compose d’une nef unique s’ouvrant sur un chœur voûté, caractéristique de l’architecture romane en Anjou. En 1788, une importante campagne de travaux modifie l’aspect du bâtiment. La nef, jusqu’alors faiblement éclairée par de petites baies romanes, est percée de grandes fenêtres en plein cintre, apportant davantage de lumière à l’intérieur. À cette époque sont également édifiés le clocher ainsi que deux sacristies, situées au nord et au sud du chevet. L’église illustre ainsi l’évolution d’un édifice religieux médiéval adapté aux besoins liturgiques et architecturaux des siècles suivants.
Abbaye Notre-Dame-des-Gardes
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Abbaye Notre-Dame-des-Gardes

Dominant la colline des Gardes, le sanctuaire Notre-Dame est depuis toujours un haut lieu de pèlerinage marial. Vers 1465, le seigneur du lieu, retenu prisonnier, promet pour sa libération, d'édifier une chapelle Notre-Dame. Libéré, il accomplit son vœu, c'est le début des pèlerinages. Une nouvelle chapelle et un monastère sont bâtis au XVIIème siècle. Le bourg des Gardes se développe. Pendant la tourmente révolutionnaire, couvent et église sont pillés et brûlés. L'ensemble est restauré au XIXème siècle, puis agrandi jusqu'en 1948. Le pèlerinage est fixé au dimanche qui précède le 8 septembre. Aujourd'hui l'abbaye des Gardes propose des séjours individuels et découverte, pour toutes les personnes souhaitant partager la solitude, le silence et la prière de la communauté. L'accueil des groupes et des étudiants est également possible (récollection-retraite, réunion, session de travail ou de formation, révisions…). Les soeurs se feront également un plaisir de vous accueillir dans leur magasin où vous aurez l'occasion d'y trouver leurs produits (confitures et gelées à l'ancienne, pâtes de fruits, gâteaux maison, chapelets, CD...), ainsi que des produits provenant d'autres monastères. > Visite libre uniquement de l'église et du magasin > Visites guidées uniquement durant les Journées Européennes du Patrimoine (dimanche après-midi)
ÉGLISE SAINT MARTIN
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ÉGLISE SAINT MARTIN

La commune de Daumeray est issue de l'association de deux paroisses : DAUMERAY et ST GERMAIN. Autrefois, ST GERMAIN était le bourg le plus important. Il formait une baronnie, dont la paroisse de DAUMERAY occupée essentiellement par des moines n'était qu'une dépendance secondaire. L'édifice original de l’église Saint-Martin date du XIe siècle mais le clocher fut construit au XVIIIe siècle. L'ensemble fut foudroyé en 1986 puis restauré. On ne connaît pas la date exacte de la construction de l’église de Daumeray. Mais c’est pendant le XIe siècle vers 1047 que, pour se racheter de ses péchés, le Seigneur du Pays en fit don à l’abbé de Marmoutier qu’il l’avait soigné après un duel. Par référence au monastère de Marmoutier, fondé par St Martin, elle fut nommée : Eglise de St Martin. Toutefois, il est à noter que l’église de Daumeray est aussi dédiée à St Eloi, patron de Charlemagne. L’Eglise actuelle a une nef unique du XIe de style roman, et le chœur est de style gothique. En effet, ces deux styles sont dus à la restauration qu’entreprit Monsieur le Curé Chevallier en 1881 et que le Chanoine Baron finit de restaurer. Le Chanoine Baron a été curé de Daumeray du 5 janvier 1895 au 15 Août 1933. Il est né à Cholet le 16 janvier 1856 et décédé à Cholet le 22 novembre 1936. On pense que l’église a été abimée en janvier 1795, car le bourg formait durant toute la chouannerie une place forte vaillamment défendue. Les chouans assaillirent le bourg, les habitants se réfugièrent dans l’église. La restauration fut assez importante, il y eut : Le chœur et le transept anciennement en style roman, restauré en style gothique. La tribune à laquelle ont été rajoutés des piliers qui la soutienne. La voûte de la nef refaite et repeinte. Le clocher a changé de place. Plus les augmentations faites par le Chanoine Baron : - L’horloge du clocher installée en 1895. - Le monument de Monsieur Chevallier, principal donateur de la restauration de l’église. Son corps fut transféré du cimetière au transept de l’église dans la chapelle St-Joseph. Actuellement, un médaillon artistique en marbre blanc surmonte le monument où repose le corps du curé Chevallier. Stalles du chœur et meuble de sacristie. Le chemin de croix, offert par Mr le vicaire général Grellier le 26 juin 1905. Peintures et monument aux morts. En 1904 la chapelle de la Sainte Vierge fut décorée, puis vint le tour de la chapelle St-Joseph. L’électricité : en 1916 le curé Baron installe l’électricité dans le sanctuaire et dans la nef. Quarante neuf lampes furent installées dans la chapelle de Sainte Marie. En 1918, il y eut l’installation des rampes au-dessus des stalles, et cent vingt quatre lampes au Sacré-Cœur. Ciboires, exposition, statues, tableaux, bannières ont été offerts par certaines personnes de la commune. Toutes ces transformations entreprises par le Chanoine Baron se terminèrent lors de son départ de Daumeray, après avoir fondé l’école des filles, actuellement école Notre-Dame et l’école St-Joseph pour les garçons. La nef n’offre d’intérêt que par son antiquité (XIe). La voute est en bois et recouverte d’une peinture. La sacristie actuelle fut bâtie en 1884. On a aucune archive sur les vitraux de la nef. Les vitraux du chœur et du transept ont été offerts après la restauration par les nobles de Daumeray. La Chaire est de l’époque de l’église mais a subi des modifications lors de la restauration. Par sa base carrée, le clocher est antique. Il a quatre étages : Au 1er il y a deux lucarnes. Au 2ème se trouve un arceau roman formé d’un double arceau. Au 3ème se répète un double arceau, Au 4ème c’est la toiture du clocher qui a quatre faces dont chacune est agrémentée d’une lucarne. Le clocher se termine par une croix à droite, et le célèbre coq, à gauche. Jusqu’en 1923 il n’y eut qu’une seule grosse cloche baptisée Martine. Le 15 septembre 1923 furent montées au clocher deux autres cloches plus légères, Clotilde et Marie-Anne. L'église fait aujourd'hui partie du réseau des « églises ouvertes et accueillantes d'Anjou » fleurie par quatre équipes de bénévoles (églises sélectionnées pour leur intérêt historique et architectural, ce label garantit l'intérêt de leur visite et facilite l'interprétation des lieux, éclairage de l'édifice, fond musical…).
Église Saint-Pierre de Montrelais
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Église Saint-Pierre de Montrelais

Venez découvrir l'église Saint-Pierre à Montrelais dont le chœur est de style Renaissance, ainsi que la Grande Verrière qui se trouve au-dessus du Maître-autel, classée au titre d'objet Monument historique, méritent que le visiteur s’y attarde. Cette verrière de 1535 représentant la Passion du Christ y ajoute curieusement des personnages historiques de l’époque puisque l’on y voit le prélat breton Jean de Maure, François 1er, Charles Quint, Empereur du Saint-Empire Germanique qui était l’ennemi du Roi de France mais aussi Soliman le Magnifique, Sultan de l'Empire Ottoman son allié. À la base du vitrail, il ne reste de François Maure, Hélène de Rohan, son épouse et leurs trois enfants (sans doute la famille donatrice) que les visages, la partie basse ayant été amputée au XIXème siècle pour placer des boiseries. Les somptueuses couleurs de cette Grande Verrière illuminent le chœur de l’église où subsistent des fresques du XVIIème siècle remettant à l’honneur les blasons des familles seigneuriales de Montrelais. Vous pouvez également admirer les deux retables du transept classés aux Monuments historiques. Le retable nord (à gauche) est décoré de deux statues représentant saint Célestin et saint Roch sculptés par Henri-Amilton Barrême dit Barrême d'Ancenis en 1835, encadrant une Vierge à l'Enfant. Le retable sud (à droite) est décoré quant à lui de deux statues représentant saint Pierre et saint Etienne sculptés par Henri-Amilton Barrême en 1835, encadrant une statue de saint Joseph et l'Enfant Jésus.
Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges
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Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges

L'histoire des Guerres de Vendée est illustrée par les vitraux de l'Église du Pin en Mauges. Cet édifice reconstruit au XIXème siècle par l'Abbé Raimbault, est entièrement consacré aux combats de 1793 et au Généralissime Jacques Cathelineau, enfant du pays. Découvrez au travers des 15 vitraux classés créés dans les années 1880 par Jean Clamens, maître verrier à Angers, les actes marquants et les moments historiques de l'insurrection vendéenne. Conçus à la manière d'une bande dessinée, ces vitraux retracent les principaux épisodes de la Guerre et mettent en scène les généraux qui y ont participés comme Cathelineau, Bonchamps, Charette et d'autres. La finesse dans le dessin et le souci du détail font de ces vitraux un ensemble pour le moins exceptionnel. Et si vous avez encore envie d'en savoir plus sur les Guerres de Vendée, n'hésitez pas à demander une visite du musée du même nom.
Les Vitraux du Pin-en-Mauges
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Les Vitraux du Pin-en-Mauges

Les quatorze verrières de l'église du Pin-en-Mauges sont uniques dans l'iconographie du soulèvement vendéen. Réalisées de 1795 à 1799 par le maitre verrier angevin Jean Clamens pour le centenaire des événements, elles sont inscrites depuis 1986 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Dans les transepts, trois vitraux sont entièrement consacrés à l’épopée de Jacques Cathelineau, né au Pin-en-Mauges en 1759 : de son départ pour les premiers combats le 13 mars 1793 à sa mort quatre mois plus tard en passant par sa nomination comme premier généralissime de l’armée catholique et royale de l’Anjou. Les vitraux de la nef présentent des épisodes de l’engagement de six autres chefs de cette armée vendéenne : -tD’elbée resté célèbre par ce que l’on appelle « le Pater de d’Elbée » -tBonchamps et la grâce qu’il accorde aux prisonniers -tLa Rochejaquelein : « Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi. » -tLescure : sa blessure mortelle à la Tremblaye près de Cholet -tStofflet et son hôpital de campagne dans la forêt de Vezins -tCharrette conduit à la mort dans les rues de Nantes. Le vitrail situé dans le narthex, résume à lui seul le sens de l’insurrection : des paysans qui se battent pour retrouver leur liberté de culte. L’ensemble de cette œuvre est remarquable tant dans les détails que dans les couleurs des vitraux qui mettent en images cette "Guerre de Géants". En sortant de l’église, visitez le musée Cathelineau. Outre l’histoire de l’enfant du pays et des guerres de Vendée, vous y découvrirez la vie quotidienne dans les Mauges avant la Révolution, l’histoire de la statue du Pin-en-Mauges ainsi que la généalogie de Jacques Cathelineau et divers objets lui ayant appartenu. Il est ouvert sur demande auprès de la mairie qui contactera un bénévole de l'APEC (Association Patrimoine Et Culture) pour vous accompagner lors de votre visite. Selon la disponibilité des bénévoles, une visite commentée des vitraux pourra vous être proposée.
Église Saint-Aubin - Andigné
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Église Saint-Aubin - Andigné

Incendiée au XVIIe siècle, l’église fut recouverte, à titre provisoire, d’un toit de chaume qui demeura en place pendant plusieurs décennies. Ce n’est qu’au XIXe siècle que les premiers grands travaux de restauration furent entrepris, redonnant progressivement à l’édifice son caractère architectural et patrimonial. Aujourd’hui, ce lieu chargé d’histoire ne se dévoile au public uniquement que lors des Journées Européennes du Patrimoine, offrant une occasion rare de découvrir ce témoin discret mais précieux du patrimoine local.
Château de Baugé
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Château de Baugé

Le Palais du Roi René Découvrez la nouvelle scénographie du château de Baugé, explorez la vie d’un des plus grands princes du 15e siècle, là où il aimait vivre, recevoir, chasser et cultiver les arts. Dans ce tout nouveau parcours, laissez-vous conter les histoires d’une grande histoire, celle d’un chevalier-artiste unique en son genre. Imaginez… Vous êtes l’invité d’un banquet royal, vous découvrez les ouvrages précieux de sa bibliothèque ou, surprise, vous parcourez une étonnante forêt dans les combles du château jusqu’alors fermés au public. Entre histoire et poésie, vie quotidienne et imaginaire, le nouveau parcours du Palais du Roi René vous laissera rêveur.
Église de la Jaillette - Louvaines
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Église de la Jaillette - Louvaines

L'église du prieuré de la Jaillette est fondée au 12e siècle puis reprise au 16e siècle. Son architecture associe une nef romane et un choeur gothique Plantagenêt. L'édifice est en partie recouvert de peintures murales du 16e siècle et compte des clés de voûte polychromes du 13e siècle.
Manoir de la Coutardière
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Manoir de la Coutardière

Ce manoir des 15e, 16e et 17e siècles se distingue par un patrimoine exceptionnel, alliant taille imposante et diversité architecturale. Sa façade est mise en valeur par de gracieuses fenêtres à pilastres cannelés, témoignant du savoir-faire des artisans d’autrefois. La chapelle Saint-Antoine de Padoue, datant du début du 16e siècle et récemment restaurée, conserve des peintures murales anciennes d’une grande valeur historique et artistique. La visite permet de découvrir la chapelle, ainsi que l’ensemble des extérieurs du manoir, offrant un parcours riche en découvertes et en immersion dans l’histoire locale.
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

Au XI ème siècle, époque de sa construction, elle présentait une architecture et des proportions similaires à la plupart des églises du baugeois: nef de 8m de large. De l'ancienne église ne reste aujourd'hui que le clocher de style roman et une travée de la nef, le reste de l'édifice date du XIX ème Réservée aux seuls seigneurs, elle devient église principale de Durtal au milieu du XIX ème siècle. La fondation de Durtal remonte au moyen âge. A cette époque Agnès veuve d’Hubert de Champagne donne à Théodore, abbé de Saint Aubin d’Angers deux églises, celle de Gouis et celle de Durtal, dédiée à Marie mère de Dieu, dont la destination première était le service des seigneurs et des gens du Château. Le porche clocher situé à l’intérieur de l’église date du XII ème siècle. Une réfection importante de l’église intervint en 1878. Lors de la révolution, le crucifix en bois fut arraché de l’église pour être trainé dans les rues. Eglise ouverte aux visites libres tous les jours.