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Monuments à faire autour de Ponts-de-Cé (49) Tout afficher

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église Saint Martin
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église Saint Martin

Vierge à l'enfant du XVIIème siècle en terre cuite polychrome. Terre cuite polychrome de Saint Madeleine du XVIIème siècle. Horloge et timbre du début du XVIIIème siècle, en fer forgé et bronze. Grille de communion de 1789 en fer forgé.
Église de Tassé
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Église de Tassé

L'église conserve à la croisée du transept une coupole nervurée, témoignage de l'influence angevine sur la région.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
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ÉGLISE SAINT-JULIEN

En 1889, une nouvelle église servant au pèlerinage est édifiée par l’architecte François Bougouin. Cette église est la plus grande du département après la cathédrale de Nantes. Sa crypte renferme un dépôt de pierres et de statues provenant de l’ancienne église. Visite de la crypte sur réservation. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/ufj20CDczWw > en version longue : https://youtu.be/c6elx4paGu4
Château de Varennes l'Enfant
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Château de Varennes l'Enfant

Visite du site de Varennes l'Enfant avec vue sur le château (parties XVIe siècle avec des vestiges antérieurs, restauration XIXe siècle intérieur en ruine, douves sèches). Chapelle du XIIIe siècle inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, dans le "village" de Varennes l'Enfant comportant des maisons anciennes, un moulin, etc. > Ouvert tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 19h, du 01/07 au 03/08 et du 19/08 au 31/08 > Visite libre adulte 2€ > Visite guidée le mardi à 15h, visite guidée de l'ensemble de la propriété (les extérieurs, ainsi que l'intérieur de la chapelle) : 4€ / pers Moins de 16 ans gratuit > Groupes sur RDV toute l'année
Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public
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Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public

A partir de 1817, Maximilien Siffait, propriétaire de La Gérardière sur la commune du Cellier, se lance dans l’aménagement d’une parcelle totalement inexploitable mais avec une vue magnifique sur la Loire. Sur cet éperon rocheux dominant le fleuve à près de 70 mètres de haut, il fait construire un étonnant jardin descendant en terrasses jusqu’à la rive. Le caractère monumental du site, l’architecture labyrinthique agrémentée de niches, de tourelles et d’escaliers, les couleurs, les trompe-l’œil font du jardin une véritable « folies » aux yeux des gens et particulièrement sous la plume des auteurs des guides touristiques d’alors, destinés au voyage en bateau le long de la Loire. Cette appellation restera accolée au nom de son créateur. En 1836, Oswald Siffait, fils de Maximilien Siffait et membre de la Société nantaise d'Horticulture fait planter une très réputée collections d’arbres rares dans son parc autour du château mais aussi dans le jardin en terrasses. A la fin du XIXe siècle, le site est vendu et peu à peu abandonné et une végétation parfois très dense s’y développe indépendamment de toute volonté humaine. Cette nature enveloppante participe aujourd’hui de l’atmosphère poétique du jardin. Les 3,33 hectares des Jardins des Folies Siffait font partie de la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) des « coulées et côteaux de Mauves et du Cellier » et est inscrit aux Monuments historiques dans la section "parcs et jardins" depuis 1992. Le site appartient depuis 2007 au Département de la Loire-Atlantique qui se charge de sa conservation et de sa valorisation auprès du public. ----------------------------------INFORMATIONS PRATIQUES--------------------------------------- Les Jardins des Folies Siffait sont fermés au public depuis 2024. Un outil de découverte numérique est disponible sur le site internet des Jardins des Folies Siffait en compensation de la fermeture provisoire du site et à sa non-accessibilité pour les personnes en situation de handicap.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Fermeture temporaire pendant travaux Au 11e siècle, l’église de la Madeleine est à l’origine un prieuré géré par des moines. Ce n’est qu’après la Révolution française qu’elle devient le siège de la paroisse. L’édifice actuel, reconstruit au 19e siècle, se distingue par son clocher-porche et sa nef à trois vaisseaux, caractéristiques de l’architecture religieuse de cette période. L’un des éléments remarquables de l’église est son orgue construit en 1863. Le monument conserve également un vitrail du mur sud réalisé par Gabriel Loire, maître-verrier à Chartres et natif de Pouancé, figure importante de l’art du vitrail au 20e siècle.
Château de Martigné
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Château de Martigné

Pour décrire le château de Martigné, aucune description n'est plus charmante que celle faite par Didier Auvray et Alain Betin dans "Châteaux et manoirs de la Sarthe, Editions" (Cénomane, Le Mans, 1988). « Il est des maisons qui se fondent si bien dans les paysages qu’elles semblent en faire partie depuis toujours (…) Inscrit dans ce cadre paisible apparait le château, dont le plan semble si complexe de prime abord. Deux bâtiments parallèles, dressent leurs hauts pignons : le premier construit au XVème siècle, fut doublé d’un second un siècle plus tard. Les traces de leur ancienneté se montrent ici et là, archères et meurtrières, pierres vétustes ou rampants taillés. Les chaînes d’angle en roussard tranchent de leur teinte sombre sur l’enduit clair des murs. Ces corps de logis jumeaux, furent pour répondre à la symétrie, encadré de pavillons carrés à chaque extrémité. Le château se trouve au sein d'un parc multi centenaires, et vit dans son autarcie d'antan avec potager, vergers..
église Saint Martin
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église Saint Martin

Statue en pierre polychrome de la Vierge et l'enfant du XIVème siècle, au-dessus du retable du maître-autel. Statue en terre cuite peinte en blanc et dorée de Saint Martin du XVIIème siècle. Retable du maître-autel du XVIIème siècle en pierre peinte et dorée, la toile représentant la Résurrection du Christ. Lutrin en fer forgé peint et doré du XVIIIème siècle.
Église Saint-Aubin - Pouancé
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Église Saint-Aubin - Pouancé

Aux portes de la Bretagne, le village de Saint-Aubin est antérieur à celui de Pouancé. Vers 1110, l’évêque d’Angers Renaud III de Martigné cède l’église Saint-Aubin à l’abbaye de Marmoutier, près de Tours. Les moines y fondent alors un prieuré, installé à proximité de l’enceinte, dans la chapelle de la Madeleine. En 1640, l’église est réaménagée afin d’accueillir un clergé alors particulièrement nombreux. Au 19e siècle, l’édifice est enrichi d’un retable représentant l’Assomption de la Vierge, réalisé par Delavente, et de fresques murales, récemment restaurées. Aujourd’hui, l’église est ouverte toute l’année, permettant de découvrir un patrimoine religieux marqué par plusieurs siècles d’histoire.
Site archéologique d'Aubigné Racan
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Site archéologique d'Aubigné Racan

Il connaît une longue période d'occupation à l'époque protohistorique, puis, après la conquête romaine, se dote d'une importante parure monumentale, lieu de rencontres saisonnières, commerciales et religieuses. Les fouilles entreprises depuis 1977 par C. Lambert et J. Rioufreyt ont permis de mettre au jour un théâtre antique (MH), deux temples (dont l'un n'est plus visible actuellement), des thermes, un marché-forum et un aqueduc. Ce site propose un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite et une signalétique présentant les vestiges.
Forteresse royale de Chinon
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Forteresse royale de Chinon

Située sur le périmètre du Val de Loire classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, la Forteresse royale de Chinon est construite sur un éperon rocheux qui offre de magnifiques panoramas sur la Vienne et les toits de la ville. Dernier refuge d’Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre, ses murs millénaires ont accueilli Aliénor d’Aquitaine, le roi Charles VII ou encore Jeanne d’Arc lors des tournants majeurs de l’histoire de France. Avec ses remparts ponctués de nombreuses tours défensives, sa silhouette caractéristique fait sa force et son originalité. Les « trois châteaux » qui composent la Forteresse royale livrent aujourd’hui leurs secrets au travers de reconstitutions , de visites immersives et d’animations variées. Monument Game, toute l'année, sur réservation.
Église de Pirmil
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Église de Pirmil

Ses chapiteaux romans sont un chef d'oeuvre de la sculpture romane dans la région.
EGLISE SAINT-PIERRE DE SAULGES
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EGLISE SAINT-PIERRE DE SAULGES

Magnifiques statues en bois polychrome des XVIIe, XVIIIe siècles. Cette petite église est l'une des plus anciennes de France.
Église Saint Martin du Cellier
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Église Saint Martin du Cellier

Église ouverte tous les jours de 9h à 19h de mai à octobre et de 9h à 18h de novembre à avril. L'Association Culturelle Saint Martin du Cellier propose aussi un programme de concerts et d'activités culturelles en partenariat avec la paroisse et la commune. L'église Saint-Martin se trouve sur la Via Sancti Martini, Itinéraire Culturel du Conseil de l'Europe, entre Nantes et Tours. Visites libres. Gratuit.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Très bel édifice néo-gothique très pur, construit par deux architectes qui se succèdent : Eugène Boimen, puis Coquillard. Les matériaux utilisés sont de qualité : pierre de Chauvigny, St Savinien et Crazanne, tuffeau de Montsoreau, granit de Nantes, ardoises d’Angers et de Renazé. On peut remarquer la pureté de l’édifice : la pierre blanche et le granit s’accordent à merveille. En façade : statue monumentale de la Vierge et de l’enfant, les clochetons, pinacles, gargouilles. Edifice renferme : otune très belle Vierge de l’Assomption (œuvre du sculpteur Vallet) fine et légère taillée dans le marbre de Carrare. otBas-relief de l’autel Sainte Marie de Joseph Vallet 1894 otéclairée par deux rosaces et des vitraux de Paris-Reby et Meuret consacrés à la Vierge. otGrand Orgue fabriqué par Debierre. otDans le clocher : 3 cloches D’abord, l’église a remplacé un autre édifice orienté est-ouest en travers de la place actuelle. Détruite par les Colonnes Infernales en 1794, elle est reconstruite de 1874-1892 grâce à la générosité des paroissiens.
Église de Saint Ouen en Champagne
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Église de Saint Ouen en Champagne

Ce monument conserve des éléments du 12ème siècle avec sa façade occidentale et son portail conçu de manière archaïque par les artisans du Moyen Age.
Château d'Ussé
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Château d'Ussé

Les jardins à la Française en terrasses, terminés en 1664, furent dessinés par Le Nôtre. Autour d’un bassin rond, deux espaces gazonnés soulignés de chaque côté par des broderies de buis donnent un cadre aux fleurs. Ce jardin magnifiquement structuré, sur une terrasse en contre-bas du château, est visible de la terrasse supérieure qui offre un admirable point de vue sur le fleuve. Richement fleuri, il est bordé par des orangers dont certains, fait exceptionnel, datent d’avant 1789. Une vaste orangerie a été construite pour l’hivernage à cette occasion Les deux cèdres du Liban, près de la chapelle, ont été offerts par Chateaubriand à la Duchesse de Duras en 1808.
Château de la Vauguyon
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Château de la Vauguyon

La Vauguyon, qui s'est aussi appellée l'Hôtel d'Orville, la Gaignerie, dépendait de l'ancienne paroisse de Parilly. Elle regroupe face au château de Chinon, sur la rive opposée de la Vienne, à mi-coteau, un ensemble de constructions d'importance inégale et d'époques différentes. La façade principale au nord est composée d'un grand bâtiment du XVème siècle, élevé d'un étage et d'un comble, éclairé par de hautes lucarnes à gâbles triangulaire orné de crochets. On remarque des traces de fresques sur les pignons représentant autant qu'on puisse en juger, des scènes de tournois. La Vauguyon est l'une de ces heureuses demeures dont les archives nous sont parvenues intactes, classées et mises en dépôt aux Archives départementales.
Église de Brulon
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Église de Brulon

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Brûlon a été bâtie au XI° siècle à la suite d'une donation par Burchard, seigneur de Brûlon, à l'abbaye bénédictine de la couture au Mans pour qu'elle y installe un prieuré. Demeurent intactes depuis la construction l'abside et la croisée du transept avec son clocher en bâtière. La nef, incendiée par les huguenots, a été reconstruite à la fin du XVI° siècle. Les absidioles d'origine, collées de part et d'autre de l'abside, ont été démolies au XVII° siècle et remplacées au XIX° par les absidioles actuelles. Malgré ces transformations l'église garde l'allure majestueuse de ses origines tout en portant les marques des générations qui s'y sont succédé : une piscine Renaissance, des baies XVII° et un retable XVIII° dans l'abside, une pierre tombale et des plaques honorant des prélats dans les transepts, un chemin de croix monumental du XIX° siècle dans la nef, des vitraux contemporains (XXI° siècle) dans le chœur … Un dépliant facilitant la visite est disponible sur place, ainsi qu'un triptyque commentant les vitraux du chœur. Une visite commentée peut être demandée, incluse ou on dans la visite du bourg. Ne pas manquer d'entrer dans la cour du prieuré, au nord de l'église, pour en admirer la façade, la tour-escalier et le porche charretier.
GROTTE MARGOT ET GROTTE ROCHEFORT
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GROTTE MARGOT ET GROTTE ROCHEFORT

La grotte Margot, avec ses salles façonnées dans le calcaire, est emprunte de mystères. L'étrange légende de Margot côtoie chauves-souris et gravures préhistoriques qui vous seront présentées en visite guidée. La grotte Rochefort dévoile des traces humaines préhistoriques grâce au chantier de fouilles archéologiques et un gouffre d'une quinzaine de mètres de profondeur, dans lequel vous pourrez admirer des stalactites, stalagmites et un petit lac souterrain. A l'extérieur dans la vallée, vous pourrez emprunter des sentiers de randonnée, visiter le musée de Préhistoire, pique-niquer au bord de la rivière, essayer l’escalade et la spéléologie… La réservation des grottes est obligatoire tout au long de l’année : Réservation et paiement en ligne. Suivez-nous sur les réseaux sociaux pour suivre les actualités du site et ne pas manquer les nouveautés !
église Saint Martin
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église Saint Martin

Nef avec une charpente en bois et choeur voûté en ogives. Portail d'origine surmonté d'une voussure en trois rouleaux cintrés ornés de figurines d'animaux fantastiques s'embrassant, d'un centaure et d'un petit personnage. Au-dessus de l'autel, Piéta de pierre peinte du XVIème siècle et Christ rigide, sur les genoux de la Vierge et de Marie-Madeleine. Statues de Nicolas BOUTEILLER (XVIIe), sculpteur Flèchois.
Église Notre-Dame de Foulletourte
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Église Notre-Dame de Foulletourte

Sculpture en terre cuite de la Vierge à l'enfant de 1625. Vitrail de 1905 de la fuite en Égypte faisant pendant à celui qui se trouve dans la chapelle de la Vierge et qui représente l'Éducation de la Vierge et l'Éducation du Christ et vitraux représentant l'Annonciation, l'Adoration des bergers, le couronnement de la Vierge, la Visitation et le vieillard Siméon.
église Saint Hilaire
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église Saint Hilaire

Choeur à voûte Plantagenêt. Dans la nef et le choeur, des figurines sont représentées à la base de semi-colonnes supportant les arcades. Fresque du XIIIème siècle illustrant l'inhumation de Saint Hilaire. Christ en bois du XVème siècle.
Église de Chevillé
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Église de Chevillé

Cet édifice recèle quelques trésors au niveau de son architecture comme sa coupole sur trompe, originaire de Bourgogne, ou son chevet roman.
Château de Pierre Landais
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Château de Pierre Landais

Aujourd'hui, il ne reste que les vestiges de trois tours du Château de Pierre Landais, qui succèderaient à un ou plusieurs châteaux. Celui-ci était rectangulaire (32 mètres sur 35) et possédait 6 tours plus 2 tours d'accès au pont-levis. Il fut reconstruit par Pierre Landais en 1474. Les tours et les murailles étaient couronnées de créneaux et mâchicoulis, et surmontées d'une courtine couverte formant un étage en saillie dans lequel pouvaient circuler les défenseurs en cas de siège. Au Moyen-Age, le Loroux était une petite ville fortifiée entourée de rempart et fermée par 5 portes (Abbé, Papin, Bernard, Salmon, Bourgogne). Ces murailles percées d’au moins 5 portes, se développaient sur 700 à 800 m, suivant un ovale de 300 m sur 180 m, orienté à peu près est ouest à partir du château, et refermant environ 4 ha.| Agréable promenade le long de ces remparts et de l'étang qui borde le château| | Accès libre toute l'année| Visites de la ville pour les groupes sur demande à l'Office de Tourisme : 02.40.54.24.22
Eglise Saint Jean Baptiste
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Eglise Saint Jean Baptiste

Eglise (1858-1875) de style néo-gothique construite par l'architecte Faucher. Vous pourrez y admirer la fresque de St Gilles classée (1170-1180) et la fresque de la guerre 1914-1918 inscrite par l'Abbé Bouchaud (1926), le Bas-relief de Moïse (1821) inscrit de Dominique Molchnecht, la chaire à prêcher du même artiste (1821) classée parmi les Monuments Historiques en 1982 et la peinture de St Jean Baptiste (1827) par Belloc inscrite et offerte par le roi Charles X à la ville du Loroux Bottereau après les guerres de Vendée. Clocher à 75 m de haut.
Chapelle Saint-Barthélémy
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Chapelle Saint-Barthélémy

La chapelle St Barthélémy est construite sur les fondations de thermes romains d'une station gallo-romaine du IIIe siècle. Elle date du XIVe siècle. Les termes auraient été transformés en lieu de culte au VIIe siècle par un évêque du Mans. Cette chapelle possède 3 magnifiques fenêtres de style gothique du XVe siècle et une charpente apparente. | | Son chœur, orné d'un retable, est de style Renaissance du XVI siècle. L'édifice sur plan rectangulaire, comprend 2 nefs,séparées d'un mur épais percé de grandes arcatures en arc brisé, et qui correspondent à l'organisation des salles des thermes. Le sol de la chapelle du XVe siècle se trouvait 30 à 35 centimètres plus bas, d'où ses proportions écrasées. La chapelle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1925. En 2010 - 2011, l'intérieur de l'édifice a été rénové. Des peintures anciennes sont apparues au niveau du choeur et du mur nor du bas-coté. Cet ensemble pourrait dater au XVIIe siècle pour le choeur et du XVe siècle pour le mur nord. Dans ce haut lieu de pèlerinage, les fidèles venaient solliciter grâces et guérisons pour les maladies de peau. De nos jours, un pèlerinage y est célébré le 1e dimanche de septembre. Visites individuelles organisées sur demande par le Pays d'art et d'histoire : 02 40 80 90 13
Église de Nuillé-sur-Vicoin
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Église de Nuillé-sur-Vicoin

Église de la Sainte-Trinité : L'église d'origine épouse un plan de type roman datant du 11è siècle, comportant une nef, un chœur rond et un transept peu saillant à deux absidioles. Ainsi qu’un clocher carré bâti sur la croisée du transept primitif et percé de chaque côté de baies géminées à colonnettes et chapiteaux. On remarque ici l'utilisation du Grès Roussard récurrent dans les églises romanes du 11è siècle dans le Bas-Maine. En 1840, deux ailes à double pignon sont ajoutées de chaque côté de la nef. Le portail occidental à triple voussures et décoré de colonnettes date de l’agrandissement du 19è siècle, rehaussé par du tuffeau comme la fenêtre en plein cintre qui le surmonte. Les grandes baies aux vitraux clairs ont été percées eux aussi au 19è siècle. La voûte de la nef a été restaurée récemment, le plâtre du 19è siècle a été remplacé par des lattes de châtaignier et le poutrage a été remis en place. Dans le chœur on peut remarquer la tombe des Seigneurs de Lancheneil qui avait droit de sépulture dans l’église. En 1687, l’édification du maître-autel a entraîné la destruction de cette crypte par les paroissiens. Un descendant, Claude de Meaulnes, les assigna en justice et ils furent condamnés à rétablir le tombeau dans le chœur. En 1968, des travaux ont permis deux découvertes archéologiques : une pierre tombale avec l'écu des Mathefelon (dans l’absidiole de gauche), et un caveau funéraire édifié après la sentence de justice (pierre tombale datée de 1691) profané à la révolution. Mobilier de qualité dont 3 retables du 17è siècle : -Retable central de la Trinité et maître-autel de 1687 par François Langlois, en tuffeau ligérien et marbre noir d’Argentré, présentant la Sainte Trinité. Le tableau central représente le baptême du christ, récapitulant le mystère trinitaire avec Dieu le Père tout en haut et Jésus surmonté de la colombe du Saint Esprit. La niche sommitale accueille une statue de Dieu le Père (représentation normalement interdite par le Concile de Trente) et des chérubins ou putti émergeant de nuées, encadrés par Saint Jean-Baptiste avec l’agneau crucifère et un autre Saint inconnu. Au premier niveau, statues de Saint Pierre (clés) et Saint Paul (livre et épée, instrument de son supplice). Les deux petites portes donnent accès à l’absidiole du chevet. -Dans les chapelles datant de l’agrandissement du 19è siècle, deux retables latéraux dédiés à la Vierge et Saint Sébastien. Le martyr fut criblé de flèches par les hommes de sa légion, condamné par l’empereur Dioclétien. Il est invoqué contre les maladies contagieuses. - Statue de Saint Julien de Brioude, 16è siècle, pierre polychrome, 81 cm. Sur une console en maçonnerie, dans l’absidiole sud à droite du maître-autel. Saint en tenue de soldat, main gauche retient son bouclier de forme allemande et armorié d’étoiles jaunes. A ses pieds, son casque orné d’un panache. Né à Vienne (Isère), soldat romain converti au christianisme, il fuit les persécutions de l’empereur Decius. Il est décapité non loin de Brioude (Haute-Loire) en 304. - Statue de Saint-Julien, dans le transept nord, premier évêque du Mans envoyé par Saint-Pierre. Représenté avec une étole, une chape et une mitre. Statue récurrente dans le Bas-Maine car le diocèse fut créé récemment, en 1855, dépendant auparavant de l’évêché du Mans. - Christ en croix, fin du 17è siècle, en bois - Croix de procession de 1638-39, par l'orfèvre René Hardy, en argent et argent doré, 83 cm, Musée du Vieux-Château. Croix ornée de cabochons, elle fait partie du trésor de l’église, dont de nombreuses pièces sont classées ou inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques (1908). - Tabernacle dont la porte est ornée d’une représentation en cuivre du Bon Pasteur surmonté de deux putti dans les nuées. - Plaque de cuivre sur l’intérieur du grand portail ouest : « cette porte a été fracturée à l’occasion de l’inventaire le 6 mars 1906 »
Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes
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Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes

Découverts en 1987, les Thermes gallo-romains d'Entrammes doivent leur remarquable état de conservation au fait d'avoir été supplantés par une église, dès la fin de l'Antiquité. Grâce à cette protection, des vestiges rarissimes ont été conservés, tels des murs romains de 8,50m de haut, quatre salles de bains en enfilade chauffées par hypocauste, des arcades et fenêtres en brique, ainsi que des témoignages de l'occupation religieuse du site (ambon, sarcophage, moules à cloches). Autant de trésors qui se dévoilent au fil d'une visite remarquablement mise en lumière. Accessible aux personnes en situation de handicap moteur.
Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc
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Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc

Un clocher-porche du XIIè siècle unique en Mayenne St Pierre présente en façade un clocher-porche du XIIè siècle couronné d'un toit pyramidale en pierre. Dans la nef, les murs portent des peintures murales du XVIè siècle. Cette série de panneaux consacrés à des saints matérialise la ferveur religieuse des habitants à l'époque. Un remarquable Saint-Christophe du XIIIè siècle a été découvert très récemment à l'intérieur du clocher-porche.
EGLISE SAINT-PIERRE DE ST PIERRE SUR ERVE
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EGLISE SAINT-PIERRE DE ST PIERRE SUR ERVE

Epoque romane du XI-XIIe siècles, deux pierres tombales du XIVe siècle, cinq statues protégées au titre des Monuments Historiques. Clocher-porche fin du XIVe ou début du XVe siècles. Accès libre.
ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

Perchée sur cette pittoresque butte à 212m d'altitude, l'église date du XIIè siècle, remaniée au XVè et XVIIè siècle. A voir au milieu du cimetière, une très belle croix hosannière du XVIIè siècle.
LE MENHIR DE LA HUNE
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LE MENHIR DE LA HUNE

Ce menhir mesure 5 mètres 60 et pèse environ 36 tonnes. Il fut le premier centre d'activité de Bazougers et servait de polissoir car à l'origine il était couché à terre.
ÉGLISE SAINT-PIERRE DE RÉAUMUR
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ÉGLISE SAINT-PIERRE DE RÉAUMUR

Une église fortifiée, située sur le point culminant du village. Elle fut édifiée à l'emplacement d'un sanctuaire du XIIIè dont il ne reste que le portail principal et l'arc du clocher. Le chœur date de l'époque gothique. Deux échauguettes surplombent le chevet. Idée visite au départ de l'église : balade dans le bourg de Réaumur (Chapelle, Prieuré...) et visite du Manoir des Sciences de Réaumur.
Église de Saint Christophe en Champagne
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Église de Saint Christophe en Champagne

Eglise romane du XIIe siècle restaurée après d'importants travaux (2009 à 2014). A voir ses décorations d'intérieur, le maître-autel restauré...
Village remarquable de Maigné
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Village remarquable de Maigné

Curiosité naturelle enlacée par la Gée, Maigné, ce charmant bourg se découvre à partir de l’église St-Vigor du XIIème siècle, à travers ses ruelles fleuries, ses anciens moulins à blé, son lavoir, ses magnifiques demeures datant du XVème au XVIIIème siècle. Ce village est également le point de départ pour de nombreuses excursions vers la nature environnante. Profitez de la zone humide aménagée pour une agréable pause pique-nique. Historique du village : Maigné fut un village agricole et viticole, avec extraction de la pierre et fabrication de toiles de chanvre jusqu’au XIXème siècle.
Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson
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Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson

A l’origine, l’église de la Trinité était l’église d’un prieuré bénédictin dépendant des abbayes de Saint Martin de Vertou et de Saint Jouin de Marnes. Au XI ème siècle, le prieuré était occupé par les chanoines réguliers de St Augustin. Il revient ensuite, à une époque indéterminée, aux religieux bénédictins (sans doute au XII ème siècle) de St Jouin de Marnes. Au XVII ème siècle (1645), une petite communauté de bénédictines s’y installe, crée un collège et y reste jusqu’à la Révolution, elle aménage un couvent inspiré dans son architecture de la réforme religieuse de Fontevraud. La Trinité est incendiée en 1794, passage des Colonnes Infernales. Au moment de la restauration de l’église Notre Dame, les habitants du faubourg de la Trinité protestent et réclament également la restauration de leur église. Les autorités acceptent de faire de cette dernière une succursale de l’église paroissiale Notre Dame où on célébrera des messes les dimanches et fêtes. En 1867-70, la Trinité subit des restauration qui lui font perdre une grande partie de son intérêt. L’église de la Trinité est la plus ancienne église de Clisson accompagnée du couvent Fontevriste à l’architecture travaillé multigénérationnelle (du XII au XIXe siècle). Très abîmés aux guerres de Vendée, les bâtiments annexes furent réaménagés au XIXe siècle par Jacques Charles Valentin, sur l’emplacement de l’ancien couvent, en partie démoli.| Venez visiter le parc paysager bucolique la Garenne Valentin. À l’instar de la Garenne Lemot, c’est l’autre parc paysager qu’il faut découvrir ! De proportions plus modestes : 4 hectares, il possède une superbe fabrique monumentale appelée le « pavillon des rochers ».| Aujourd’hui, l’église est en restauration, mais vous pouvez toujours l’admirer d’extérieur, ainsi nous vous invitons à vous promener au sein du parc de la Garenne Valentin.
Château de Montertreau
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Château de Montertreau

L'intérêt majeur réside dans le parc paysager à l'anglaise réalisé en 1873 par Edouard André. Ce parc s'étend sur le flanc d'une colline, il présente un tracé irrégulier avec de grands arbres monumentaux et des espèces exotiques telles que séquoîas, cèdres, ginko, genévriers, taxus, bambouseraie. Il n'y a pas de massifs de fleurs et le parc présente un fort dénivelé de 100 m entre le point bas et le point haut, ce qui le rend difficile d'accès aux personnes à mobilité réduite ou de condition physique précaire. Accès depuis Parigné-le-Polin : Suivre le fléchage "centre équestre de la Vallée".
EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR
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EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR

Situé à La Bruffière (85530) au Place Jeanne d'Arc.
Église Notre Dame de Clisson
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Église Notre Dame de Clisson

Édifiée sur l’emplacement d'une ancienne collégiale détruite pendant les guerres de Vendée, l' église Notre Dame est entièrement refaite en 18887-88, selon des modèles italiens par l'architecte nantais René Ménard. Elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis 2006. Ce classement est dû à son campanile (son clocher) inspiré de l'Italie centrale et à son corps de bâtiment inspiré d’une basilique de Rome, San Giovanni e San Paolo. Elle constitue l'élément italien le plus identifiable dans la ville.| À l’intérieur, vous trouverez une remarquable fresque de 1930 d'un clissonnais Georges Lusseau représentant l'Assomption de la Vierge.| Pour profiter au mieux de l’église, vous pouvez bien évidemment l’admirer de l’intérieur. Néanmoins, nous vous invitons à aller l’observer à différents points de vue tels que sur le pont de la vallée, sur la terrasse de l’hôtel Best Western ou encore sur le Viaduc de Clisson ou sur la terrasse de la Villa Lemot.| Depuis 2024, l'église se visite avec une application dédiée sur ISO Apple et un site internet : https://www.belleseglises.com/eglises/1467
Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique
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Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique

Longtemps forteresse imprenable, le château de Clisson est un modèle de château fort. Édifié par la puissante famille de Clisson à partir du XIIe siècle, ce château devient au XVe un point stratégique protégeant la frontière du duché de Bretagne. En 1793, pendant la guerre de Vendée, la forteresse est incendiée et partiellement détruite. Aujourd’hui, le château de Clisson offre encore de nombreux exemples d’architecture défensive : archères, canonnières, assommoirs…| De février à décembre, des médiateurs du patrimoine vous accompagne dans une visite approfondie du château. | Pendant les vacances scolaires, des ateliers familles permettent de développer la créativité ou éveiller la curiosité des parents et des enfants !
Eglise et espace Saint-Jacques
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Eglise et espace Saint-Jacques

Étape clé de la voie de Saint-Jacques-de-Compostelle, l’église Saint-Jacques est dédiée au pèlerin, mais pas que puisqu’elle est devenue un lieu culturel de la Mairie de Clisson.| Ancien prieuré bénédictin du XI ème siècle, l’église St Jacques dépend de l’abbaye de Saint Jouin de Marnes. Edifié sous le vocable Saint Jacques Le Majeur, cette église est régulièrement fréquentée par les pèlerins de St Jacques de Compostelle appelés les Jacquets.Ce pèlerinag e prend de l’ampleur dès le XIe siècle avec la reconquête de la Péninsule Ibérique par les chrétiens sur les musulmans. Clisson se trouve dès cette époque sur l’itinéraire Nantes-Parthenay et l’église Saint Jacques est un relais pour les pèlerins. L’église romane Saint Jacques date de la fin du XIIe siècle. Elle ne présente actuellement que sa nef aujourd'hui transformée en Espace Culturel ; son abside, transept et clocher ont été détruits au XIX ème siècle. Sous la période révolutionnaire, cette église ne fut pas incendiée. En 1792, elle fut transformée en temple décadaire, où l’on proclamait des lois et célébrait des mariages. Les statues de saints furent remplacés par deux déesses peintes sur des planches de bois, l’une tenant une balance et l’autre le livre de la loi. Désaffectée à la fin du XVIIIème siècle, la chapelle a longtemps servi de dépôt à des chiffonniers. Au XIX ème siècle, elle subit quelques destructions (abside et transept) Elle est inscrite à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1941 Un jardin médiéval adjacent à l'Eglise, est ouvert librement au public.
PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS
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PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS

Le sanctuaire Sainte Marie, près de Bazougers, est le centre d'une communauté de religieux, les Petits Frères de Marie. De construction récente (1994), son architecture est d'inspiration romane. La crypte de cette église est dédiée au martyrs de Laval. A découvrir !
Château de Villaines
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Château de Villaines

Edifié au milieu du XVIIème siècle sur les ruines d'un château du Moyen Age datant du XIIème siècle, entouré d'un parc à la française et d'un potager clos de murs 1 hectare.
Château des Brétignolles
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Château des Brétignolles

Le château des Brétignolles, bâti au milieu du XVe siècle, incarne l’architecture gothique de la fin du Moyen-Âge et à l’aube de la Renaissance. Peu remanié depuis sa construction, il est le témoin de la prospérité de l’époque et des changements des modes de vies.
église Saint Martin de Tours
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église Saint Martin de Tours

Eglise dédiée à Saint Martin construite au XIe siècle, remaniée cinq siècles plus tard. Les vitraux restaurés qui ont retrouvé leur couleur éclatante représentent des scènes de la Bible mais aussi un bestiaire. Au fond de l'église vous trouverez un retable du XVIIIe siècle. La charpente en bois restaurée en 1997 rappelle une coque de bateau renversée.
Église de l'Huisserie
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Église de l'Huisserie

L’église Saint-Siméon-Stylite Cette église se caractérise par une construction romane (petites fenêtres cintrées sur le mur nord) à nef unique datant du 11è siècle. L'église subit des transformations en 1837 et et reçu une nouvelle bénédiction. On ajoute au plan d’origine deux chapelles latérales formant transept, l'autel est repoussé au fond de la nef et on construit un clocher carré sur une coupole. Le clocheton est ajouté en 1848. A l’intérieur, on observe une nef unique voûtée en bois avec de petites fenêtres cintrées romanes et de plus grandes fenêtres plus récentes (milieu 19è siècle). Le plan épouse une forme de croix latine avec un transept peu saillant constitué de deux chapelles et un chevet plat. L’église fut incendiée par les chouans en 1795 car elle servait d’écurie à l’armée républicaine depuis 1794. Elle fut restaurée en 1977, des fouilles révélèrent une dizaine de squelettes et des pots à feu et des urnes dans le chœur datant de la fin 15è début 16è siècle. Le mobilier : Retables datant de 1753 dédiés à Saint-Julien et à la Vierge, et fonds baptismaux du 16è siècle. Dans le transept, les retables sont de facture lavalloise tardive, donc modestes avec des statues, des colonnes en marbre rose de Saint-Berthevin, des têtes d’angelots, des fleurs et des chapiteaux corinthiens dorés.
Église de Saint Denis d'Orques
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Église de Saint Denis d'Orques

En 1801, le Conseil municipal propose de faire reconstruire l'église incendiée par les Chouans. L'église fut livrée au culte le 14 juin 1864 et consacrée par l'Evêque du Mans. Outre les reliques de St Constant, Ste Blandine, Ste Anne et St Désiré, martyrs, l'église renferme une partie des restes du bienheureux Geoffroy de Loudun. A l'intérieur de l'édifice, on trouve la statue de Notre-Dame du Parc qui provient de l'Abbaye des Chartreux. La dalle funéraire de Geoffroy de Loudun se trouve à droite de la statue de Notre Dame du Parc. Les vitraux ont été conçus par les "Ateliers du Carmel", fondés par les carmélites du Mans pour subvenir aux besoins du monastère naissant. Ils auraient été réalisés au XIXème s. et XXème s., certains portent la signature du Maître verrier J.B Anglade (1903). Ils ont été restaurés en 1975 par l'Entreprise Avice du Mans. Cette église renferme une exceptionnelle fresque murale sur le conflit 1914/1918.
église Saint Denis
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église Saint Denis

Eglise Saint Denis XIe (roussard, tuffeau, ardoise) Portail classé, retable du XVIIe mis en valeur grâce aux vitraux aniconiques, le tabernacle date de 1672. Visite possible sur demande de la clé au secrétariat de mairie dans la limite des horaires de celui-ci.
VIitraux Fialex dans l'église Notre Dame de l'Immaculée Conception de Mayet
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VIitraux Fialex dans l'église Notre Dame de l'Immaculée Conception de Mayet

François Fialeix, peintre verrier (1818-1886) s'installe à Mayet après avoir ouvert un atelier au Mans en 1840 rue de la Mariette. Il installe dans toute la France des vitraux d'une rare qualité qui nous permettent encore aujourd'hui de percevoir l'étendue de son art et la perfection des réalisations.
Clocher Église de Saint-Michel-Mont-Eercure
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Clocher Église de Saint-Michel-Mont-Eercure

Accédez au sommet du clocher de Saint-Michel-Mont-Mercure toute l'année ! Accès permanent à cette tour de 42 mètres de haut, surmontée de la statue de l’archange Saint Michel, qui permet de découvrir un panorama exceptionnel sur le bocage vendéen. A l'intérieur du clocher : exposition sur l'histoire de l'église et sa statue. Visite guidée individuelle les vendredis et samedis en été. Visite guidée pour des groupes possible toute l'année.
Château de Goulaine
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Château de Goulaine

Classé Monument historique depuis 1913 et reconnu « Château de la Loire » en 2011, aux portes de Nantes et de son vignoble, Goulaine est le seul Château breton du val de Loire. Édifiée dans un écrin de verdure, cette belle demeure de la Renaissance dévoile ses trésors. Résidence d’une même famille pendant près 1000 ans, ses salons témoignent de la richesse décorative du XVIIème siècle. Des cuisines XVIème au Cabinet de Curiosité jusqu’à la chambre du Roi, traversez les siècles en découvrant l'intimité d'une famille remontant au XIIème siècle! Pour découvrir le château en s’amusant ! Animations chasse au trésor et location de costumes (de 4 à 12 ans) et un parcours ados. Plus d'infos sur www.chateaudegoulaine.fr