Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Saint-Macaire-en-Mauges (49) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
STÈLE AUX AVIATEURS
explore 53.6 km

STÈLE AUX AVIATEURS

Une stèle à la mémoire des sept aviateurs tués dans la chute de de leur bombardier Stirling parti de Liverpool en Angleterre dans la nuit du 17 octobre 1942. Ce monument a été érigé et inauguré le 11 novembre 2004, avec le concours du Souvenir Français. L'objectif de leur mission était de bombarder des usines aux environs de Bordeaux. Un panneau explicatif, implanté auprès de la stèle, au lieu-dit Les Landes, retrace cet événement.
Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes
explore 53.8 km

Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes

Entre Saint-Mars-la-Jaille et la Chapelle-Glain, l'ancienne église paroissiale de Saint-Sulpice-des-Landes, datant des XIVe et XVe siècles, renferme des peintures murales remarquables classées Monuments historiques. Elles illustrent la vie du Christ. L'église a été sauvegardée grâce à l'action du Département de Loire-Atlantique qui en est propriétaire depuis 1979. Découvrez la visite virtuelle de l'église sur https://visite-saint-sulpice.loire-atlantique.fr/
Château de Pimpéan
explore 54.7 km

Château de Pimpéan

à revoir
Les Troglos de la Sablière
explore 54.9 km

Les Troglos de la Sablière

Les Troglos de la Sablière mêlent histoire et art. Le guide passionnant vous fera découvrir cette galerie creusée pour en extraire le falun et le sable. Vous découvriez aussi la vie souterraine d'autrefois avec son habitation, son bistrot souterrain et l'exposition de fossiles. C'est aussi un lieu d'art avec sa galerie consacrée uniquement à des artistes qui réalisent des œuvres dans la roche. Une expérience troglodytique et artistique unique et étonnante très appréciée des petits comme des grands.
Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée
explore 55.1 km

Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée

L'édifice est reconstruit au 19e siècle afin d'accueillir plus de fidèles. Elle s'appuie sur deux chapelles pré-existantes. Afin de s'adapter à l’exiguïté du terrain, les architectes choisissent un plan octogonal, notamment utilisé à Aix-la-Chapelle.
CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE
explore 55.4 km

CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE

Quelle que soit la route par laquelle vous arrivez, le clocher de Saint Lumine de Coutais s'impose à vous. Son belvédère situé au dessus des cloches en fait un poste d'observatoire privilégié du Lac de Grand Lieu et de ses environs. Une fois les 158 marches gravies, vous arrivez à 40 mètres au-dessus du sol. De l'observatoire, le lac et ses milieux variés sont à vos pieds. L'été, vous pouvez ainsi découvrir la répartition de la végétation autour du lac : en bordure les prairies pâturées (appelées aussi "commun" de St Lumine"), puis les praires fauchées, la roselière boisée, les herbiers flottants et enfin les eaux libres du lac.
Le château de la Rivière
explore 56.2 km

Le château de la Rivière

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Le château et la chapelle de la Tour
explore 56.4 km

Le château et la chapelle de la Tour

Ce château remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786. Le gros des communs datent du XVIIe siècle. La propriété à été brûlée par les colonnes infernales, et a été entièrement reconstruite en 1800 (les communs ont été re-charpentés et le logis rebâti). Par la suite, un petit colombier a été rajouté à gauche dans la cour, fermant l'espace entre la cour du logis et celle de la ferme, visible de la route remontant du pont sur le Tenu. La tour de laquelle le château tient son nom est visible après ses emprises, plus loin sur la route. La chapelle se trouve à gauche, derrière le château, dans les hautes herbes, sur le coté de ce qui fut jadis un jardin à la française. De forme octogonale, elle a une porte et une fenêtre par pans, toutes encadrées de briques, ainsi qu'une cheminée. Jusque dans les années 1950, elle eut des restants de toit, retirés par vétusté et un plancher. Aujourd'hui, elle est accessible, mais pleine de ronces, le lierre épais tenant les murs. Un fragment de grisaille est conservé juste au-dessus de la porte. Le château devint au XIXe le centre d'un domaine viticole, et fut alors transformé, notamment avec la construction d'un abri à cuves dans sa cour. Aujourd'hui, le domaine est une propriété privée non visitable.
CHÂTEAU DE LA MOTTE GLAIN
explore 56.5 km

CHÂTEAU DE LA MOTTE GLAIN

Reconstruit au XVème siècle par Pierre de Rohan, le château orné de tuffeau sculpté est entouré de belles futaies et d’étangs. Son architecture et sa décoration mêlent les époques Médiévale et Renaissance avec à l’intérieur un mobilier ancien, de belles cheminées et une fresque du début du XVIème siècle dans la chapelle rénovée. Le château reçut la visite de Charles VIII, Anne de Bretagne, Charles IX et Catherine de Médicis.
Troglodytes & Sarcophages
explore 56.6 km

Troglodytes & Sarcophages

Monument historique, ce site troglodytique est le plus complet et le plus insolite pour montrer les multiples usages des troglos. Vous serez surpris de découvrir comment l'homme a su réutiliser l'espace souterrain depuis 1500 ans : fabrication de sarcophages, refuge souterrain, silos à grains, chapelle et ferme troglodytique, caves dites "cathédrales", refuge de la dernière guerre, four à pain...
L'église Saint-Pierre
explore 56.6 km

L'église Saint-Pierre

Evangélisation du Pays de Retz Saint Martin de Vertou évangélisa le sud de la Loire au VIème siècle. Une première église a été construite à l'emplacement même où le moine aurait planté son bâton. Les premières mentions d’une église dans la paroisse du Port-Saint-Père remontent au XIIème siècle. A cette époque, deux édifice religieux s'y retrouvaient : le prieuré Saint-Martin et l'église Saint-Pierre. Elle comporte deux retables datés des XIIIème et XIVème siècles, dédiés à : tsaint André tet saint Eutrope, évêque de Saintes. Ce qui renvoie aux nombreux pèlerinages vers Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le Pays de Retz. Au Moyen Âge, le bourg de Port-Saint-Père est très renommé, en raison de sa situation géographique, qui témoigne d’un trafic terrestre et fluvial très dense. C'est un lieu de passage sur le Tenu, d'où son nom de "port" (passage et port sont synonyme) qui indique le "passage de Saint-Pierre". Eglise Saint-Pierre médiévale Cette église est ainsi dédiée à saint Pierre. Ce nom nous renvoie au premier évangélisateur, Martin de Vertou, qui donnait à ses fondation les noms de Saint-Pierre ou Saint-Jean. Le premier édifice a été agrandi et transformé durant les siècles, notamment aux XIIème et XVème siècles. Il dut subir plusieurs réparations au cours des XVIIème et XVIIIème siècles, en raison de son mauvais entretien. La Révolution entraîne la ruine du bâtiment et le 10 septembre 1793, le bourg de Port-Saint-Père est ravagé par les flammes, suite aux passages des Républicains. Il ne reste plus que trois maisons debout. L'église a été détruite par cet incendie. Elle est tout de même restaurée de 1812 à 1818. On construisit un clocher et deux chapelles formant un transept, pour répondre à l'augmentation de la population. Elle est agrandie en 1825 et 1834. Dès 1834, les paroissiens, devenus plus nombreux, prévoient la construction d'un nouvel édifice. Eglise Saint-Pierre néo-gothique Cette nouvelle église, de style néo-gothique, a été bâtie selon les plans de l'architecte Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868) de 1865.Celui-ci a notamment participé à la réalisation du palais Dobrée. La première pierre fut posée le 28 juin 1865. Celle-ci est construite grâce à une souscription locale et à des dons. Elle comprend trois nefs, et possède des vitraux dans le choeur et sur les côtés. Afin de permettre la célébration de la messe pendant les travaux , la bâtisse fut construite en deux temps : tde 1865 à 1867 : édification de la nef, des collatéraux et du transept sud. tde 1873 à 1878 : transept nord, le choeur et les deux chapelles collatérales. Cette église fut édifiée à l'emplacement de l'ancien cimetière et du chevet de l'ancienne église, orientée est-ouest (qui, elle, fut démolie en 1874). Pour répondre aux besoins de la circulation, elle a dû être aménagée de manière perpendiculaire à l'ancien lieu de culte. De nouveaux travaux ont lieu sur l'église de 1878 à 1880. Elle sera surmontée d'un clocher en 1889 et d'une flèche de 58 mètres grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881). Près de l'autel de la Vierge, sur le bas côté droit, on peut découvrir une copie de la Pietà de Michel-Ange. L'édifice ayant souffert des affres du temps, de gros travaux ont été réalisés durant deux ans, en 2021/2023. La toiture en ardoise et la charpente étaient détériorées. L'église a ainsi fait peau neuve. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
EGLISE SAINT-AUBIN DE BLAISON-SAINT-SULPICE
explore 57.0 km

EGLISE SAINT-AUBIN DE BLAISON-SAINT-SULPICE

Visitez l'église Saint-Aubin, construite au XIème siècle à l'initiative du comte d'Anjou Foulques de Nerra, édifiée dans la Petite Cité de Caractère de Blaison-Gohier. Cette église dédiée à Saint-Aubin, de style roman à l'origine, a été reconstruite en style gothique à partir du XIIème siècle. Cet édifice fortifié est doté d'une chambre forte avec meurtrières et fentes de tir et possède une charpente médiévale remarquable, dont les stalles en chêne du XVème siècle sont sculptées et protégées au titre des Monuments Historiques. Cette église appartient au réseau des "Eglises Accueillantes en Anjou" ouvertes au public. Des visites guidées de l'église peuvent être réalisées sur demande avec une association locale, le Sablier.
CHÂTEAU DE MONTSABERT
explore 57.1 km

CHÂTEAU DE MONTSABERT

Le château est ouvert en saison sur visite guidée uniquement et propose une exposition incluse dans la visite. Le château a été fondé sur les bases d'un édifice des XI/XIIème siècles par la famille de Laval, au XIIIème siècle. Au XVème siècle, avec Bertrand du Guesclin, le château devient une forteresse, puis il est mis au goût de la Renaissance, avec la construction de la loggia et d'une fausse balustrade, et d'une surélévation des murs de la cour. Fin XVIIème siècle, les fenêtres sont agrandies, l'Orangerie et la chapelle sont construites et le rempart sud est rasé pour laisser place à une terrasse avec jardins à la française.
LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU
explore 57.2 km

LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Le château et la chapelle de Grandville
explore 57.5 km

Le château et la chapelle de Grandville

Domaine de la Tour Natif de Saint-Malo, Charles-Jean Locquet de Grandville (1716-1792), chevalier, marquis de Fougeray, secrétaire du Roi à la Chancellerie de Bretagne, se voit vite anoblir par les arrêts de 1700 et 1707. L'aristocrate acquit en 1786 les terres de la Tour à Port-Saint-Père, qu'il légua à son fils Félix-Victor à sa mort. Ce domaine sert en réalité de rente foncière pour les Locquet. Lors des évènements de 1789, Félix-Victor Locquet, marquis de Fougeray (1760-1793), s'est vu impliqué dans les manigances du colonel breton Armand de La Rouërie. Il doit aussi prendre en charge ses deux fils, Achille et Aristide depuis le décès de son épouse, Victoire Gouyon de Beaufort, en 1792. Accusé d'avoir comploté, il fut condamné à mort le 18 juin 1793 à Paris. Ses fils mineurs devinrent les seuls héritiers du domaine de la Tour et ses dépendances. Achille Locquet de Grandville (1789 -), surnommé le marquis de Grandville, devint châtelain de La Rivière à Port-Saint-Père. Son frère, Aristide habita le château de la Tour jusqu'à sa vente en 1820. Il a également fait construire le château de Grandville et sa chapelle. L'évolution de Port-Saint-Père Aristide de Grandville (1791-1853) s'impliqua dans la vie locale, devenant maire de Port-Saint-Père dès 1818. Il sera maire de 1818 à 1830, puis de 1838 à 1848. Conseiller général, il fut également élu député à l'assemblée constituante de 1848. Il est l'initiateur de grands projets comme : tle pont en pierre, tl'agrandissement de l'église, tla régularisation des eaux du lac de Grandlieu, tl'arrivée du chemin de fer, tmais aussi la mise en place d'une réglementation sur l'interdiction des jeux hasard sur la commune. Château de Grandville Héritier du château de la Tour, Aristide le revend avec l'accord de son frère aîné. Il fait construire, sur le coteau en face de celui-ci, le château de Grandville entre 1820 et 1825. le bâtiment est édifié sur les plans de l'architecte Étienne Blon (1780-1863), auteur de la place Mellinet à Nantes. L'édifice est doté d'un portique à colonnes. Il s'agit d'un des rares exemples d'architecture néo-palladienne dans la région nantaise, inspirée des villas italiennes du XVIème siècle. Le château, grande demeure carrée, offre un rez-de-chaussée et deux étages. Il est vaste sans être immense. À la suite de la construction de son château, Aristide fit dessiner le parc à l'anglaise, vers 1845, à partir des études qu'il commanda à deux célèbres paysagistes : tAndré Leroy (1801-1875), grand pépiniériste et arboriculteur angevin, dont le projet n'est pas concrétisé. tJean-Dominique Noisette, jardinier-paysagiste, fils aîné d'Antoine Noisette (1778-1858), jardinier en chef du Jardin des Plantes de Nantes. Il est à l'origine de belles réalisations paysagères nantaises comme le parc de la Chantrerie ou celui de Procé. C'est son projet, réalisé en 1851, qui est utilisé pour mettre en forme le parc. C'est en 1844 que la chapelle de style néo-gothique fut édifiée à quelques mètres de la demeure. C'est l'œuvre de l'architecte diocésain nantais Théodore Nau (1805-1865). Dédiée à Sainte Anne, elle fut inaugurée par l'évêque de Nantes, Monseigneur de Hercé. Anecdote Le château de Grandville fut à cette époque très animé. Aristide avait notamment coutume d'accueillir du beau monde. Tel est le cas avec Jean-Anne Dubois-Violette, armateur et négociant nantais, propriétaire du château de Briord, quand celui-ci vendit son bien. Les soirées de jeu y étaient courantes. Lors d'une nuit enflammée, Aristide joua son château et le perdit au profit de Dubois-Violette. Ce dernier, grand seigneur, laissa la demeure à son voisin et se contenta d'une maison à la Lucerie, hameau situé entre Grandville et Briord. Aristide de Grandville mourut en 1853 à Port-Saint-Père. Depuis, ses descendants se sont succédés à Grandville. Au décès d'Aristide de Grandville, le domaine revient à son gendre, Stéphane de Moulin de Rochefort. Puis le domaine passe par mariage aux Dampierre. Ensuite, encore par mariage, il est dévolu aux d'Argenlieu, depuis 3 générations, qui le restaurent depuis quelques années. Le château est inscrit au titre des monuments historiques en 1992. Le petit plus : le site est une propriété privée mais la visite des extérieurs du château de Grandville (2€), avec les jardins et la chapelle, est possible en période estivale, du 14 juillet au 22 août (10h-12h / 14h-18h) ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine de septembre (avec un parcours fléché dans le parc et une visite guidée de la chapelle). Le saviez-vous : La flèche de l'église Saint-Pierre de Port-Saint-Père sera financée grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881).
Château de Challain-la-Potherie
explore 57.7 km

Château de Challain-la-Potherie

Ce joyau de l'architecture néogothique a été construit par l'architecte René Hodé. Installé au cœur d'un parc romantique de 30 hectares, cet imposant édifice mesure près de 60 mètres de long et 45 mètres de haut. Le château est visible depuis l'extérieur et offre une vue imprenable ! Le château peut se visiter uniquement pour des groupes de 20 personnes et plus et sur demande (en fonction de la disponibilité des lieux et du guide).
ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS
explore 57.8 km

ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS

Eglise du XIXème siècle
Église Notre-Dame - Challain-la-Potherie
explore 57.9 km

Église Notre-Dame - Challain-la-Potherie

L'église Notre-Dame, en partie reconstruite durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, ne suffisait plus à la population croissante du village, ainsi, dès 1821, la commune demande un agrandissement. La reconstruction commence en 1862 avec la nef et le clocher et s'achève en 1879 avec le chœur.
Le château et la chapelle du Pré-Meriet
explore 58.0 km

Le château et la chapelle du Pré-Meriet

Ce domaine fait partie de la seigneurie du Branday (ou Brandais) qui appartenait en 1429 à Martin de Rezay (ou Rezé), seigneur de Briord. Propriété de la famille Leray de Chaumont au XVIIIe siècle, puis des familles Trottier et Chevy (alliés aux Oriordans et Mazureau des Touches). En 1824, la propriété est achetée par Mathurin Trottier, époux de Sophie Chaton du Crabon, à la famille Dore-Graslin qui la tenait elle-même de la famille Leray de Chaumont. La propriété était beaucoup plus importante que maintenant puisqu'elle comprenait quatre fermes. Outre celles actuelles de Clavier et Voyaud (les anciennes fermes Batard et Chagnas), elle comprenait également les fermes du Brandais et de la Bernairie. Mathurin Trottier acheta ultérieurement la ferme de la Métairie Neuve. L'ensemble représentait environ 215 hectares. Actuellement, la propriété représente 10 hectares. Mathurin Trottier maria sa fille Mathilde avec Pierre (dit Pitre) Pichelin du Cléray, qui en héritèrent. La construction du premier étage de l'édifice actuel fut terminée en 1827. Vers 1864, Pitre Pichelin fit élever le second étage. La chapelle inaugurée en 1911 est dédiée à Saint-Marc. Le domaine est une propriété privée, non visitable.
Le Château de Briord
explore 58.3 km

Le Château de Briord

Seigneurie de Briord Le seigneur Séris de Rezay et du Pallet détient en 1225 les terres de Briord et des Huguetières : c'est la seigneurie de Briord. Il possède sur ses dix domaines le droit de justices à trois poteaux : c'est à dire la peine de mort. Pierre Landais, trésorier du duc de Bretagne, acquit en 1468 le domaine de Briord. Il créa ainsi une magnifique propriété. Trois étangs et quatre allées d'entrée ont été aménagés. Les éléments défensifs encore observables (douves et pont) datent bien de cette époque. Jean Charette, fortune nantaise, épouse en 1725 l'héritière de Briord, Françoise de Lépinay. Il décida très vite de détruire le manoir de Pierre Landais et de construire un nouveau château. A proximité du château, il fit construire une chapelle privée dédiée à Saint-Germain et édifiée par Joseph Charette en 1780. Le château est donc entouré de douves profondes et une imposante tour a été ajoutée à la façade nord de l'ancien manoir féodal. Jean Charette, laissa à sa mort en 1754 son domaine à son fils Joseph. Celui-ci, dernier seigneur de Briord, s'impliqua lors de la Révolution et mourut en octobre 1792. En 1793, le domaine est mis sous séquestre et vidé de ses meubles, vendu comme bien national. Le négociant nantais Jean-Anne Dubois-Violette prit possession du domaine de Briord en 1800 (en réalité, Louise du Cambout de Coislin, fille de Charette de Briord, a pu avec l'aide d'acquéreurs travaillant pour elle reconstituer son domaine qu'elle vendit légalement à Dubois-Viollette). Entrepreneur, il se lança dans la conserverie alimentaire et fit malheureusement faillite en 1833. Cette même année, il fut obligé de vendre ses terres de Briord et de se réfugier chez son voisin, Aristide Locquet de Grandville. Vignoble de Briord Le domaine de Briord était reconnu au XVIIIème siècle pour son cépage. La famille Charette de Briord était en effet de très bons viticulteurs. Elle possédait alors 36 pieds de vignes cultivés à la main. Les récoltes étaient bonnes et donnaient environ 244 tonneaux de vins par an. Ce revenu supplémentaire va vite décroitre au désespoir de Joseph Charette de Briord. Le petits plus : tLa découverte du site se fait également chaque mois, gratuitement, avec le propriétaire des lieux. Pour en apprendre plus sur le château de Briord : Terre de Briord est un grand projet régional de restitution historique. VIDEO FRANCE 3 "TERRE DE BRIORD"
Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin
explore 58.8 km

Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin

Découvrez les lieux historiques de "Vipère au poing" où sévissait la terrible Folcoche. En parcourant une vingtaine de pièces du château, toutes meublées et décorées, vous revivrez le roman et découvrirez également les ancêtres d'Hervé Bazin, dont bon nombre d'écrivains, ainsi que l'ensemble de son oeuvre.
Église Saint Martin - Grez-Neuville
explore 59.0 km

Église Saint Martin - Grez-Neuville

L'édifice est fondé au 12e siècle mais a subi de nombreux remaniements, notamment aux 17e et 18e siècles. Un support de visite est disponible sur place.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené
explore 59.1 km

Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené

Édifiée au 12e siècle dans un style roman, l'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Gené est en grande partie reprise au cours du 19e siècle. Un plan daté de 1777 permet de visualiser l'édifice avant toutes ces modifications. Cette église peut se visiter librement avec support de visite disponible sur place.
Demeure de la Haute Rivière
explore 59.2 km

Demeure de la Haute Rivière

Découvrez la Haute Rivière, une ancienne seigneurie des 15e, 16e et 17e siècles, dont les murs ont traversé la Guerre de Cent Ans, la peste noire et les combats de la Chouannerie. Aujourd’hui transformé en véritable havre de paix, le domaine offre un cadre propice au ressourcement, entouré d’un jardin où les plantes sauvages se mêlent librement aux rosiers, vivaces et fleurs annuelles. L’un des propriétaires vous accompagne dans la découverte du lieu et partage l’histoire singulière de cette demeure chargée de mémoire. Pour toute information complémentaire, il vous suffit de contacter les propriétaires.
EGLISE SAINT NICOLAS
explore 59.3 km

EGLISE SAINT NICOLAS

L’église actuelle date de 1833. Le clocher, achevé en 1874, abrite quatre cloches installées en 1875 : Caroline-Louise 1450 kg, Renée-Marguerite 850 kg, Anne-Marie-Thérèse 610 kg et Marie-Louise-Célestine 400 kg.
Le château d'Ardennes
explore 59.6 km

Le château d'Ardennes

Propriété de la famille Colas de Malmusse (alliée aux Le Meilleur des Marais, aux Ballan, aux Chancerel, aux Jogues) qui fait édifier le château actuel. Les Colas acquirent cette "terre noble" des Barrin de La Galissonnière et des Biré de Bouaye, qui avaient à Ardennes, garennes et colombier. La juridiction étaient régie par les familles Léauté des Mellerais, Gigault, Courant, Coussays, Magouet de Bouée, Orhant de La Souchais, Cormier, Letourneux... tous notaires ou hommes de lois, et qui seront avec les Ecomard, Meignen, Nau, Plaintive... rédacteurs du Cahier de Doléances de Sainte-Pazanne. Ce domaine est vendu ensuite aux Guillet de La Brosse. Jules Guillet de La Brosse est nommé maire de Sainte-Pazanne, après le marquis de Charette en 1878, et a su sauvegarder de belles statues en bois de la vieille église, lesquelles ornent le hall des Ardennes. Le colonel Deslondes, aide-de-camp du général Moulin, occupa Ardennes avec le 8ème Bataillon de Paris. La mairie de Sainte-Pazanne appelée alors La Franchère, lui délivra un certificat le 8 thermidor 1794, attestant qu'il avait rétabli l'ordre. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château et la chapelle du Bois-Corbeau
explore 60.4 km

Le château et la chapelle du Bois-Corbeau

Histoire du Bois-Corbeau La chapelle du château de Bois-Corbeau date du XIIème siècle. Cette importante chapelle de style roman fut édifiée par les moines de l'abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic. La partie ancienne du château de Bois-Corbeau date du XIVème siècle. La propriété serait dès cette époque un rendez-vous de chasse d'échevins nantais. La terre noble du Bois-Corbeau appartenait, dès le XVème siècle, à des échevins nantais. Au XVIIème siècle, les familles Blanchet de Fougère et Brillaud de Laujardière en deviennent les propriétaires. Elles engagent différentes constructions. Un bâtiment additionnel en pierre apparente et brique est réalisé au début du XXème siècle. Il comporte deux ailes perpendiculaires avec une tourelle d'angle à clocheton. Citons quelques propriétaires successifs : tRené de Kercy, de 1482 à 1542. tCésar d'Aiguillon, de 1659 à 1664. tJulien de Richardeau, de 1664 à 1671. tClaude Bretin, épouse de Julien de Richardeau, en 1671. Cette dernière fait procéder au bornement du domaine en 1679, ainsi précisé: "d'un costé la rivière de Grand-Lieu conduisant de Pillon à Rouans, d'austre costé le chemin quy conduist du Pellerin à Veue, d'un bout, vers la soleil levant, le chemin quy conduist du Pellerin à Pillon, d'austre bout le chemin quy conduist du village de la Tousche à l'estang de Malnoë". tJoseph-Marie-Pierre de Gravelaye, dont le père avait acquis le domaine judiciairement. tCharles Guchet de 1719 à son décès, il laisse pour héritiers ses enfants mineurs. tClaude Blanchet, seigneur de Fougères en 1732, sur adjudication. tClaude-Christophe Blanchet, son fils. tJean-Baptiste Brillaud du Noyer, en 1753, époux de Louise Blanchet de Fougères (elle-même sœur de Claude-Christophe Blanchet). tCamille Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du Bois-Corbeau le 19 janvier 1882 par tirage au sort dressé par Maître Jaquelin, notaire à Vue. Il décède le 19 novembre 1917, laissant son épouse survivante, Henriette de Guerry, et cinq enfants, dont Madame Marie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière, épouse de Monsieur Jean Joseph Octave Raymond Bergeron, commandant de l'armée de terre. tMarie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du domaine du Bois-Corbeau le 23 septembre 1934 par acte de vente par licitation des autres héritiers et ayants-droit de Camille Brillaud de Laujardière, acte reçu par Maître Anjoran, notaire au Pellerin. Veuve non remariée, elle décède le 5 août 1975 au Bois-Corbeau, laissant pour héritiers ses deux fils, Antoine-Marie Bergeron et René-Régis Bergeron. tAntoine Marie Bergeron, médecin, fils du propriétaire précédent acquiert, le 15 mars 1976, la pleine-propriété d'une partie du domaine du Bois-Corbeau, incluant les bâtiments, en exécution d'un testament-partage rédigé par sa mère, l'autre partie revient à son frère René-Régis Bergeron, contrôleur aux armées. La propriété est privée et non accessible au public. Néanmoins, le circuit pédestre de la Pierre Tremblante passe à proximité du château de Bois-Corbeau, en empruntant le chemin des soupirs qui débouche sur un calvaire.
EGLISE SAINT MARTIN
explore 60.4 km

EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église de Vigneux-de-Bretagne, qui a été agrandie en 1565, est remplacée par l'édifice actuel dont la construction débute en 1860. Le 2 octobre 1778, a été inhumée dans l'église Louise du Breil du Buron (32 ans), épouse de Charles Brillet de Candé
Le château de la Durasserie
explore 60.4 km

Le château de la Durasserie

L'abbaye sera transformée en seigneurie vers le XVIe siècle. Le château est édifié au XVIIe siècle. La famille du Camboult de Coislin restaure les communs au XVIIIe siècle. Détruit en partie pendant la guerre de Vendée, la famille Chancerel l'achète en 1811 et le restaure et y construit une ferme à l'époque du Premier Empire. Les Chancerel le vendent en 1913 à la famille Ecomard (Joseph), qui le restaure entièrement, et achètera des terres avoisinantes pour constituer une propriété de 95 hectares d'un seul tenant, séparée en deux par la rivière du Tenu, 47 hectares sur Sainte-Pazanne sur la Durrasserie et Port-faissant, et 48 sur Saint-Mars-de-Coutais avec la Vannerie. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Château à Motte
explore 60.5 km

Château à Motte

Explorez un site médiéval unique, témoin de l'époque féodale ! Différentes visites guidées et animations vous sont proposées, afin de découvrir le château de façon ludique et amusante. Vos enfants seront conquis !
Château de la Grandière
explore 60.8 km

Château de la Grandière

Ce château est édifié au cours des 16e et 18e siècles. Il comprend un châtelet d'entrée commandant l'accès sur la cour entourée de douves en eau, son corps de logis principal et un parc avec de belles allées de platanes, de buis, de charmilles et de tilleuls taillés en paliers.
Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers
explore 60.8 km

Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers

L'édifice est fondé au 11e siècle et est dédié à saint Martin de Vertou. Remaniée au 19e siècle, l'église conserve aujourd'hui encore sa nef romane, l'une des plus ancienne du département. A l'intérieur, vous pourrez découvrir des fresques du 16e siècle. En cas de fermeture, merci de vous adresser à la mairie.
Château du Fougeroux
explore 60.8 km

Château du Fougeroux

Octave de Rochebrune y habita et laissa son empreinte : une fontaine néo-Renaissance et un pont d'inspiration antique. A voir : une laiterie unique en Vendée.
Château de la Devansaye
explore 61.0 km

Château de la Devansaye

Le château a été édifié pour sa partie la plus ancienne vers le milieu du 16e siècle. Il est rénové au cours du 19e siècle mais a conservé ses murs extérieurs et ses ouvertures. Le château de la Devansaye c'est avant tout un jardin potager d'exception, d'une superficie d'un hectare et entièrement clos. Créé vers 1875, ce jardin potager a conservé la plupart de ses aménagements d'origine tels que la maison du jardinier, la serre et tout le système d'approvisionnement en eau. Il abrite une collection de pommiers et de poiriers taillés en cordons, palmettes et fuseaux.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
explore 61.1 km

ÉGLISE SAINT-JULIEN

En 1889, une nouvelle église servant au pèlerinage est édifiée par l’architecte François Bougouin. Cette église est la plus grande du département après la cathédrale de Nantes. Sa crypte renferme un dépôt de pierres et de statues provenant de l’ancienne église. Visite de la crypte sur réservation. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/ufj20CDczWw > en version longue : https://youtu.be/c6elx4paGu4
EGLISE
explore 61.2 km

EGLISE

L'église Notre-Dame-des-Landes, achevée en 1889, est due à l'architecte nantais Mathurin Fraboulet.
L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne
explore 61.4 km

L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne

Des origines mal connues Sainte Pécinne - qui devient Sainte Pazanne au fil des siècles - quitta au VIIIème siècle, son pays natal, l'Espagne, avec deux compagnes, Colombe et Macrine, pour se rendre en Aquitaine. Elles fondèrent un monastère près de Niort. Elles furent malheureusement persécutées par un seigneur local. Aucune source ne mentionne la date de la construction de la première église de Sancta Picina. Toutefois, des informations la concernant existent à travers certains textes : tUn écrit rapporte les dégâts survenus à cette église en 1401 suite à un ouragan qui jeta la toiture à terre le 3 juillet de cette année-là. tUn document de 1680 livre quelques indications sur l'intérieur de l'église avec ses chapelles Saint Sébatien, Saint Yves, Sainte Marguerite et l'autel Saint Jean. tDe plus, la visite d'un archidiacre de Nantes en 1683 fait état d'une certaine vétusté. tEnfin, les registres paroissiaux révèlent la bénédiction le 23 novembre 1777 de nouveaux fonts baptismaux en marbre et celle, le 26 octobre 1781, de deux cloches. Eglise de Sainte-Pazanne incendiée L'église fut accidentellement brulée en septembre 1793 par un soldat de l'armée républicaine du général Beysser. La halle de la Hunaudais devient alors une église de substitution : la commune la loue pour que la messe y soit célébrée. Il en sera ainsi jusqu'à l'ouverture d'un nouvel édifice. Une nouvelle église fut édifiée à l'emplacement de la première en 1819. Elle demeure, toutefois, trop étroite pour accueillir tous les paroissiens. Les élus souhaitèrent, en conséquence, en bâtir une autre. Une puis deux... puis trois églises L'architecte Ménard prend donc en main la construction de la 3e l'église. Les travaux commencèrent le 28 mai 1878, la première pierre étant bénie le 22 septembre. La construction de l'église s'est effectuée en deux temps : tde 1878 à 1881 pour le chœur, le transept et les trois travées de la nef. La bénédiction de l'ensemble intervient le 10 mai 1881, sous la présence de Monseigneur Lecoq, évêque de Nantes. tet de 1895 à 1898 pour la dernière travée et le clocher. De style néo-gothique, elle se distingue surtout par son élévation et la richesse de ses ornements. Elle est réalisée en pierre de Saint-Savinien, notamment pour le porche. Tandis que les colonnes intérieures sont en pierre de Lavoux. De l'église au marché couvert Dans la foulée, l'ancienne église est désaffectée et transformée en marché couvert. Vingt ans plus tard, le 12 mai 1901, le conseil municipal vote la démolition de l'ancienne église, qui sera effective en 1902, pour édifier une halle moderne à son emplacement. Les éléments remarquables de l'église Notre-Dame de Saint-Pazanne Le clocher construit en 1897 est haut de 67 mètres sous la croix. Il est surmonté d'une croix de 5 mètres et d'un coq. Le coq d'origine, positionné en haut du clocher, a été renversé par une tempête en 1920. C'est en juillet 2004 qu'il fut remplacé. Le clocher renferme les quatre cloches de l'ancienne église que l'on peut dénombrer déjà en 1866 : t"Maria Auguste" avec pour parrain, le marquis Charrette de Boisfoucault, maire, et marraine, Melle Marie Camille de la Brosse; t"Louise Angélique" avec pour parrain, Hippolyte Baudry du Plessis et marraine, Mme Barbier du Doré; t"Henriette, Jeanne, Pecinne" avec pour parrain l'abé Jean-Marie Prin et marraine, Melle Tessier; tet "Marie Immaculée Joséphe Thérèse" avec pour parrain, Léon Ecomard et marraine, Mme Thérèse Guihal. Cet édifice rural néo-gothique, a été réalisé par les architectes : tRené Michel Menard (1843-1895) durant la période de 1877 à 1881, tpuis pour la seconde période de 1895 à 1898, Langarcy et Emile Libaudière (1853-1923), architecte-céramiste de la brasserie La Cigale à Nantes. L'église fut consacrée les 31 juillet et 1er aout 1898. A l'intérieur, quatre chapelles, situées de part et d'autre du choeur, sont décorées de statues. La richesse des bas-reliefs est inhabituels parmi les églises du territoire. Au nombre de dix dans chaque chapelle, ils constituent une série de petits tableaux très finement sculptés. A souligner également deux très belles rosaces qui ornent les transepts ouest et est. Ainsi qu'une jolie verrière faite d'une série de cinq remarquables vitraux. Les gargouilles et les nombreuses statues ornant le porche principal, sont l'oeuvre du sculpteur nantais Joseph Vallet (1841-1920). "Petite cathédrale" classée Cette église présente un caractère très complet du programme architectural et décoratif (sculpture monumentale, vitraux). Rien d'étonnant à ce que l'église Notre-Dame, que l'on surnomme la "petite cathédrale du Pays de Retz", ait été classée aux Monument historique par arrêté du 05 octobre 2007. Le 03 avril 1956, une relique de la sainte (une phalange de doigt) arrive enfin, après quelques péripéties à Sainte-Pazanne. Des travaux de réfection sont régulièrement effectués sur l'église pazennaise, par tranches successives. La restauration de l'église Notre-Dame se poursuit. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici Le saviez-vous ? L'église Notre-Dame a suscité la curiosité du cinéaste Jean-Jacques Annaud dans sa jeunesse ! En effet, quand il était enfant, son père travaillait à la SNCF à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, où ses parents avaient une maison. Il venait en vacances par le train et s’arrêtait à la gare de Sainte-Pazanne. Le réalisateur de "Le nom de la rose" (1986) et "Notre-Dame brûle" (2022) confia aux journalistes qu'il était un "fou furieux" des églises depuis l’enfance. Il avais 9 ans, quand il a acheté un grand cahier et a décidé de démarrer son "inventaire général des églises peu connues de France". "J'ai commencé par l'église de Sainte-Pazanne, près de Nantes" précise t-il. Sur la route des vacances, il s'était arrêté photographier celle-ci. Impressionné et admiratif, Jean-Jacques Annaud revint régulièrement pour la photographier sous tous les angles. Et il continua en faisant des milliers de photos d'églises par la suite.
Manoir les Vents
explore 61.5 km

Manoir les Vents

Ancienne maison forte construite à l'emplacement d'un donjon du 11e siècle, le manoir des vents est entouré de douves. L'édifice est remanié au cours des siècles suivants. La propriétaire vous fera découvrir les extérieurs de ce charmant manoir.
ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
explore 61.7 km

ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
L'église Saint-Martin
explore 62.1 km

L'église Saint-Martin

Evangélisation La région fut évangélisée au VIème siècle par saint Martin de Vertou (527-601), moine envoyé par l'évêque de Nantes, Félix, pour combattre le paganisme dans le sud de la Loire. Selon la tradition, la Pierre Saint-Martin (ou Pierre Tremblante), grande dalle de gneiss située sur la rive de l'Acheneau, aurait servi de chaire à saint Martin pour prêcher devant la population locale. La paroisse de Cheix fut fondée aux Xème ou XIème siècles. Une première église fut construite au bourg de Chesiacum au XIème ou XIIème siècle. L'édifice est de dimension bien modeste : de 15 mètres sur 5 environ, avec des murs d’à peine 3 mètres de hauteur. L'église est entourée par son petit cimetière. Une église qui connut bien des changements C'est au cours du XIIème siècle que le nom du saint patron de cette première église connue va changer. Placée sous le patronage de l'évangélisateur local, saint Martin de Vertou, celui-ci fut remplacé par saint Martin de Tours (316-397), comme en plusieurs autres endroits du Pays de Retz (c'est le cas à Chauvé). Quand vint la Révolution, le pays fut ruiné. Une partie du village et l'église de Cheix-en-Retz sont détruites suite au passage des troupes républicaines en 1793. tEn 1803, l'église est restaurée. En 1833, elle est agrandie par un prolongement de la nef, surmonté d’un petit clocher (pour y placer une cloche). tEn 1852, le cimetière précédemment autour de l'église, fut déplacé un peu plus loin et établi en son emplacement actuel. tEn 1853, on installa le baptistère que l’on a conservé dans l’église actuelle. Mais l’église était trop petite, trop basse et insalubre. tEn 1856, à l'initiative du maire de l'époque, Claude Camille Brillaud de Laujardière (propriétaire du château de Bois-Corbeau), il est décidé de reconstruire et d'agrandir l'église. Les habitants vont conserver ses anciennes pierres en les réutilisant pour la construction à venir. L'église Saint-Martin actuelle date de 1856. Elle est construite selon les plans de l’architecte nantais Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868), à qui l’on doit l’ancien Palais de Justice de Nantes ou l'église Notre-Dame de Bon-Secours à La Bernerie-en-Retz. De style néo - roman, elle remplace l'édifice médiéval détruit à la Révolution. Les éléments remarquables de l'église Les piliers de la voûte du transept et les arcs des verrières sont constituées d'une alternance de pierres blanches et de briques. Le bénitier en granit date du XIIème siècle. Il est l'un des rares vestiges de l'église du XIIème siècle. Les fonts baptismaux datent de 1853. Constitués d'une vasque de marbre et d'un dôme de cuivre, ils ont été achetés pour l'ancienne église. Ils sont placés dans un angle du fond de l'éfifice. Ces fonts baptismaux sont entourés d'une grille, pièce de ferronnerie très travaillée. La verrière du chœur, est l'œuvre de l'atelier des carmélites. Elle date de 1856. Elle représente trois épisodes de la vie de Saint-Martin : tla charité du saint, tla fondation du monastère de Ligugé, tet l’épiscopat de Tours. La bannière, datant de 1856, est en velours et soie, à l’effigie de saint Martin. Elle est utilisée pour les processions. Nouvelle église La nouvelle église connut ses premières réparations en 1931 : tla toiture et la voûte de la nef sont refaites. tdes vitraux neufs y sont placés. En 1935, le clocher abrita deux nouvelles cloches. Une restauration interne fut entreprise dans les années 1960 au niveau du chœur (pour l’adapter aux nouvelles liturgies découlant du Concile Vatican II). Dans les années 1980, les travaux s'enchainent : tle clocher à refaire dont la flèche s’inclinait; tle ravalement interne du pignon sud; tle carrelage à refaire dans sa totalité; tle ravalement intérieur du transept. Mais l'église accuse les outrages du temps. Des travaux de réfection par vagues successives sont en cours pour permettre à la commune de sauvegarder ce site religieux. Le petit plus : Il est possible d'observer l'église située en plein centre du bourg de Cheix-en-Retz en couplant la découverte des lieux avec la randonnée du circuit de la Pierre Tremblante. A noter que l'intérieur de l'église est accesssible le samedi matin uniquement, de 10h à 11h30, en dehors des célébrations. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
explore 62.3 km

Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église subit de nombreuses destructions, notamment durant la révolution à l’issue de laquelle elle est reconstruite afin de servir aux deux communes de Sainte-Hermine et Saint-Hermand (aujourd’hui rassemblées sous l’unique nom de Sainte-Hermine). En 1832, cette église menace d’être entièrement détruite pour cause de vétusté très avancée et suite à des réparations estimées pour un montant exorbitant. La décision fut prise de tout de même réaliser les travaux dont le coût dépassera largement les premières estimations. Cette nouvelle église devait être de style grec, comporter 3 nefs et mesurer 35.50m de long pour 19.50m de large. Le clocher devait être reconstruit au même emplacement que le précédent, c’est à dire au-dessus de l’autel de Saint Joseph actuel. À la demande du conseil municipal, le clocher fut transféré sur la façade, et l’édifice fut orienté face à la rue et non plus parallèle. Les travaux ne débuteront qu’en 1844, sous l’égide de M. Raffin, entrepreneur à Sigournais, et selon les plans de M. Levêque, architecte à Fontenay-le-Comte. Par économie on employa avec parcimonie la pierre de taille et le fer. Aussi, en 1875, trente ans après cette reconstruction totale, l’église menace de nouveau ruine et nécessite la construction des contreforts qui soutiennent le Chœur. En 1877, trois cloches fondues au Mans sont installées. Le maître-autel est en marbre blanc, et fut consacré en 1885. Il présente huit colonnettes, encadrant des niches qui contiennent les statues de Saint Hermes, Sainte Catherine, Saint Paul, Notre Dame du Sceptre, Saint Pierre, Sainte Théodora Hermina et Saint Symphorien. Quatre statues monumentales des évangélistes se dressent dans le chœur. De chaque côté de ce dernier, deux médaillons représentent sur un fond bleu le glaive renversé de Saint Paul (côté épître) et les clefs de saint Pierre et la croix renversée (côté évangile). La Sainte table en fer forgé fut réalisée par M. Cailleton, forgeron de La Gaubretière, et date de 1838. Les vitraux des chapelles latérales datent de 1868 et proviennent de Tours, du maître verrier L. Lobin. Ceux des nefs latérales datent de 1885 et viennent de Toulouse, du maître verrier M. Gesta. Les vitraux du transept sont posés un an plus tard. Dans une chapelle du fond de la nef latérale, M. Piberne a fait ériger une Piéta en l’honneur des 61 enfants de Sainte-Hermine morts durant la première guerre mondiale. Le clocher qui s’incline fortement sur la nef et dont la flèche est faite de construction irrégulière a été emporté lors de la tempête de février 1972. Il ne fut jamais reconstruit entièrement jusqu’en 2014, quand à l’occasion de travaux de remise en l’état de l’église il retrouva son style d’origine. En observant de près le clocher, vous pourrez y observer le dessin dans l'ardoise d’une hermine, symbole de la commune. Au côté de cette église, un ossuaire construit en 1848 recueille les ossements de l’ancien cimetière. Ces éléments sont inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 6 février 1989.
Le château de l'Ennerie
explore 62.4 km

Le château de l'Ennerie

Le château de l'Ennerie ou de l'Aisnerie date du XVIIIe siècle, il a été construit par la famille Charette de Bois-Foucaud qui a donné trois maires à Sainte-Pazanne. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château du Moulin Henriet
explore 62.6 km

Le château du Moulin Henriet

Il est la propriété de la famille Charette de Bois-Foucaut depuis le XVIe siècle. Incendié durant les guerres de Vendée, il a été reconstruit sous le Premier Empire. Ses communs construits par Auguste Charette de Boisfoucault sont de style clissonnais donc italiens... Le château fut agrandi entre 1895 et 1905. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château de la Favrie
explore 63.0 km

Le château de la Favrie

Le logis de la Favrie édifié vers 1775 pour Louis Victor Geffray un médecin de Nantes, est entouré de hauts murs et possède une chapelle privée, dédiée à saint Louis. Il appartient aux de Chalus. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou
explore 63.3 km

Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou

L'église Saint-Martin est l'une des plus anciennes église de la région. Plusieurs campagnes de travaux se sont succédées aux 11e, 12e, 16e et 18e siècles. Le chœur est couvert d'une belle voûte de style gothique Plantagenêt. Il est habillé d'un grand retable incurvé datant - pour sa partie centrale - de 1769 et représentant la Résurrection du Christ. Il est la réplique d’une toile peinte en 1702 par Antoine Coypel, à la demande du Grand dauphin (futur Louis XV) pour la chapelle du Château de Meudon.
Église Saint-Aubin - Andigné
explore 63.3 km

Église Saint-Aubin - Andigné

Incendiée au 17e siècle, l'église est recouverte - provisoirement - d'un toit de chaume. Il faut attendre le 19e siècle pour voir les premiers travaux de restauration. L'édifice est ouvert uniquement pendant les Journées Européennes du Patrimoine.
LE CHÂTEAU DE MACHECOUL
explore 63.4 km

LE CHÂTEAU DE MACHECOUL

Haut-lieu de l'histoire du Pays de Retz, le château de Machecoul a été classé "Monument Historique" en 1925 et a fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 2008. Il est connu comme ayant été la résidence principale du seigneur Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc. Edifié en 1235 par le Duc de Bretagne, le château fut la forteresse bastionnée des Ducs de Retz au XVIème siècle. Ce site pittoresque sur la rivière "le Falleron", est, depuis la période romaine, le verrou du trafic du sel et de la gestion de l'eau, entre Loire et Océan. Passionnés par l'histoire de leur région côtière, des marais et des rivières, les propriétaires du château vous feront partager 10 siècles d'histoire de France et de conflits. Une conférence illustrée, suivie d'une visite du site, dans ce parc de 7 ha, vous offriront un bon moment de détente. Durée de la visite : environ 2 heures RDV devant le porche aux heures de visite (grand portail en bois avenue du Château).
EGLISE DE LA TRINITÉ
explore 63.5 km

EGLISE DE LA TRINITÉ

Elle a été construite pour remplacer l'église romane datant du XIII° siècle. Sa construction est due à la volonté de l'abbé Bouron et débute en 1863 et s'achève en 1881 par la construction des deux flèches sous la direction de l'abbé Lavigne. On dit que le curé Lavigne, ayant récolté une somme suffisante pour doter l'église de trois nefs, fit approuver son projet de deux flèches de 62,14 et 60,53 mètres, ce qui donna ainsi à l'église de l'ancienne capitale du duché de Retz, cette allure de cathédrale.
Manoir de la Harderie
explore 63.5 km

Manoir de la Harderie

Ce manoir-ferme de la fin du 17e siècle se compose d'un logis avec des dépendances agricoles (étable, écurie, cellier, boulangerie, porcherie, grange) et un parc reconstitué dans le style 17e siècle. Les propriétaires vous ouvrent leurs portes et vous invitent à découvrir ce logis plein de charme.
EGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE
explore 63.5 km

EGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE

Découvrez une très belle église située près des bords de Loire.
Château de la Lorie
explore 63.5 km

Château de la Lorie

Le château de la Lorie est le plus septentrional des châteaux de la Loire. Édifié pendant le règne de Louis XIII, il recèle un grand salon entièrement composé de marbre et semblable au décor des palais princiers. Sa grande galerie conçue par le marquis de Saint-Genys abrite une belle collection de tableaux d'art et d'objets anciens. La salle à manger, oeuvre du célèbre architecte Camut, a été réalisée sur mesure pour accueillir des boiseries du Château de Vitry-sur-Seine. Le château s'installe au cœur d'un parc à la française, créé par le paysagiste Edouard André, formant ainsi de larges esplanades parfaitement intégrées aux paysages alentours.
Château du Plessis-Bourré
explore 63.9 km

Château du Plessis-Bourré

Dressé sur ses douves, le château apparaît tel qu’il était lors de sa construction au XVème siècle. Entre forteresse et château de conte de fées, il offre un cadre somptueux au cœur de la campagne angevine.