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Monuments à faire autour de Saint-Macaire-en-Mauges (49) Tout afficher

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Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon
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Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon

L'église Saint-Martin est élevée dans la seconde moitié du 18e siècle, à l'initiative de la famille Constantin de la Lorie et avec la participation des paroissiens. Sur le mur sud, elle est flanquée d'une tour carrée, couronnée par un clocher avec un toit "à l'impériale" prolongé par une flèche octogonale.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-BONNES-NOUVELLES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-BONNES-NOUVELLES

Dans l’église de La Chevallerais, au clocher d’ardoise si caractéristique, on trouve une cloche du XVe siècle issue de l’ancienne abbaye de Bout de Bois, une des plus anciennes dans le département. L’église abrite aussi la statuette polychrome de « Notre Dame de Bonne Nouvelle ». Lors d’épisodes tragiques de la révolution, la chapelle construite à l’emplacement actuel de l’église a été brûlée, et la statuette aurait été sauvée de l’incendie par un soldat qui l’aurait confiée à une fillette… A proximité de l’église, un oratoire a été érigé, en mémoire de cet évènement.
Château de Montreuil-Bellay
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Château de Montreuil-Bellay

Le Château de Montreuil-Bellay, avec ses 15 tours de défense et ses 600 mètres de remparts, a des allures de forteresse imprenable ! Niché au cœur de la vallée du Thouet, le Château de Montreuil-Bellay vous ouvre les portes d’un millénaire d’histoire ! Fondé vers 1025, ce joyau du patrimoine médiéval vous invite à un voyage dans le temps à travers ses spectaculaires remparts fortifiés, ses douves et souterrains voûtés, ainsi que sa cuisine à foyer central, vestiges fascinants du Moyen Âge. Au fil des siècles, la forteresse s’est transformée en une demeure de charme, élégamment enrichie au XVe siècle par de magnifiques caves voûtées, puis par la collégiale, le logis des chanoines et les étuves, témoignages raffinés de l’architecture des XVe et XVIe siècles. Entièrement meublé, le château vous offre également une immersion dans l’art de vivre à travers les âges. Mais le Château de Montreuil-Bellay, c’est aussi un domaine viticole d’exception, où vous pourrez déguster les millésimes au cours de votre visite. Une expérience unique : la visite guidée insolite Pour les amateurs d’aventure et d’histoire secrète, optez pour la visite guidée insolite ! En option, cette exploration exclusive vous conduit dans les entrailles de la forteresse, de la barbacane aux fossés surplombés par les remparts. Laissez-vous conter les batailles épiques et les secrets d’architecture militaire qui font la richesse de ce lieu unique. Durée : 45 minutes. Réservation fortement conseillée. Non accessible aux poussettes et aux personnes à mobilité réduite. Annulation possible en cas de mauvais temps.
Église Sainte-Madeleine - Segré
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Église Sainte-Madeleine - Segré

Un des exemple les plus impressionnants de l'Anjou bleu. L'église qui domine la ville a été construite en deux phases au cours du 19e siècle, par les architectes Dellêtre et Auguste Beignet. La nouvelle église, revue par Beignet de 1890 à 1896 est perçue comme profondément "moderne". Face au besoin d'agrandissement de l'église (réponse à un accroissement rapide de la population), l'architecte en profite pour en revoir l'esthétique : transept non saillant, chœur à une seule travée et abside semi-circulaire... Venez donc découvrir cette architecture s'inspirant de la Renaissance italienne et composée d'un dôme de 30 mètres de haut.
Église de la Jaillette - Louvaines
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Église de la Jaillette - Louvaines

L'église du prieuré de la Jaillette est fondée au 12e siècle puis reprise au 16e siècle. Son architecture associe une nef romane et un choeur gothique Plantagenêt. L'édifice est en partie recouvert de peintures murales du 16e siècle et compte des clés de voûte polychromes du 13e siècle.
Le château de Noirbreuil
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Le château de Noirbreuil

Histoire du Château de Noirbreuil Le château de Noirbreuil fut construit en 1878 (ou 1879). Cette grande batisse fut la propriété de la famille Levesque du Rostu. Le manoir de Noirbreuil fut transformé en hôpital pendant la guerre de 1914-1918, avec appel à la population pour des draps servant aux bandages des blessés. Centre de loisirs pour tous Il appartint à l’entreprise Saint-Gobain à partir de 1954, qui le transforma en colonie de vacances pour les enfants des salariés. En 1977, le bien est acquis par l’association Apalos quelques mois après sa création, au comité d'entreprise de Saint-Gobain. Le château fut converti en centre de loisirs. Cette association nantaise, créée en 1976, par différents comités d'entreprises de cinq organismes sociaux nantais (CAF, CPAM, le Comité des oeuvres sociales de la Ville de Nantes...), a pour but de proposer des loisirs sportifs et culturels accessibles à tous, en privilégiant l'ouverture sociale. Elle va permettre aux enfants de pouvoir faire du cheval, se lancer dans un parcours acrobatique dans les arbres, faire de la moto, côtoyer des animaux... Ne pouvant plus assurer le fonctionnement du château, le site est vendu en 2017. Lieu de réception Le château est, depuis 2018, la propriété de Magali et Franck Bérieau qui vont réaliser des travaux pour lui offrir une cure de jouvence, et permettre d'organisent des évènements dans les lieux. Le site accueille également une écurie. Le petit plus : il est possible de louer le château pour des évènenements professionnels ou particuliers : La salle des Grands Chênes ou Les Salons du Château
ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME
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ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME

Fondations du XIème siècle L'abbaye Notre-Dame de la Chaume est la principale implantation bénédictine à Machecoul, qui en compta au moins cinq. Le monastère cesse d'exister en 1767. Les deux oculi (uniques vestiges de l'abbaye) du mur éclairaient la salle capitulaire et donnaient directement sur le jardin de l'abbé. Le pigeonnier situé au centre du domaine de la Chaume, est un peu le symbole de l'abbaye. Il y est l'élément le plus visible et le mieux conservé, mais aussi le plus récent, car il prend place entre la cour de l'abbé et la cour commune au début du XVIIIème siècle. Il était auparavant dans le jardin de l'abbé. Il pouvait accueillir plus de 600 couples de pigeons. Il est accessible uniquement sur visite avec réservation.
Le château de la Vignauderie
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Le château de la Vignauderie

Le château a été reconstruit sur un ancien lieu d’une chatellenie dès 1628, puis siège d’une chapellenie du Sieur Cazal, le château actuel est plus récent. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouverte à la visite.
Le château du Bois-Rouaud
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Le château du Bois-Rouaud

La Seigneurie du Bois-Rouaud Cette seigneurie existait depuis longtemps. Elle formait "une châtellenie avec ses annexes de Maubussons, Ville-Maurice, La Hunaudais, La Sicaudais et Vue, tous fiefs s'étendant sur les paroisses de Saint-Hilaire, Arthon et Chéméré." Le nom du Bois-Rouaud vient de Rouaud ou Rouault qui pourrait provenir de Rodoald puissant seigneur du Pellerin, descendant de Vikings convertis à la religion catholique. Une forteresse féodale a été bâtie sur ces terres au milieu du Moyen Âge. Il ne reste cependant aucun vestige de ce château médiéval. Alors que sous Louis XIII, le Bois-Rouaud n'était qu'un simple manoir, un château fut édifié au XVIIIème siècle. Il fut malencontreusement incendié durant la Révolution. Alors que les Républicains cantonnaient au Bois-Rouaud, ils furent attaqués par les troupes royalistes de Princé. Comte et marquis de Juigné L'apogée des seigneurs du Bois-Rouaud arrive tardivement avec le comte de Gustave de Juigné (1825-1900) La famille Juigné avait hérité de ce domaine des Crux-Rochechouart en 1755. Gustave de Juigné s'associe à Aristide Locquet de Grandville - de Port-Saint-Père - pour assécher le lac de Grandlieu, alors propriété du comte. Ce projet gigantesque sera néanmoins très vite abandonné. Conseiller général du canton de Bourgneuf-en-Retz, il s'employa au développement de l'agriculture régionale et des voies de communication. Il contribua activement à la création du chemin de fer dans le Pays de Retz. D'ailleurs, il donna des terres pour la construction de la ligne Nantes-Pornic, ainsi que celle de Saint-Hilaire à Paimboeuf (qui ne fonctionne plus désormais). Entouré d'une pièce d'eau et d'un magnifique parc paysager à l'anglaise, ce château Bois-Rouaud se dresse au milieu des terres du domaine (3500 ha). Les jardins sont l'œuvre, en 1865, de l'architecte paysagiste Édouard André (1840-1911) puis de son fils René Édouard André (vers 1913). Le comte Gustave de Juigné, célibataire, lègue à sa mort, en 1900, tous ses biens à son neveu, le marquis Jacques de Juigné. Château du XXe siècle Le Marquis de Juigné (1874-1951) décide de reconstruire un château moderne, à l'attention de son épouse Eulalie Schneider du Creusot. Il fit édifier par l'architecte Alfred Coulomb (1838-1929), un nouveau château en 1905, de type gros cottage normand. L'édifice est remarquable par sa toiture, inscrite. Celle-ci est particulière : dissymétrique, elle ressemble aux casques prussiens de la guerre de 1870. A l'intérieur, deux curiosités qu'il convient de souligner : tLes murs du grand salon sont recouverts de lambris XVIIIème siècle, attribués au père de David d'Angers. tCeux de la salle-à-manger reprennent les lambris du Jockey-club de Paris, démonté vers 1912. Le château est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 27 novembre 2001. Le saviez-vous ? Haras du Bois-Rouaud Membre du Jockey Club de Paris et vice-président de la Société hippique française, le comte de Juigné était un homme de cheval. En 1864 (ou 1867), il créa un haras au Bois-Rouaud. Il possédait une écurie de dressage, une porcherie et des dépendances pour la boulangerie, la laiterie et les habitations du personnel. Le domaine était alors très prospère. Les récoltes agricoles étaient bonnes et la race bovine et chevaline du Bois-Rouaud était reconnue. Il s'associa par la suite à son ami le prince d'Arenberg (1837-1924) et créa une société de courses. Leurs chevaux remportent le succès sous des couleurs communes (casaque cerclée jaune et rouge, toque noire) et gagnèrent de nombreux prix. Le petit plus : Si le château est une propriété privée et ne se visite pas, il est possible de découvrir le parc paysager lors des "Rendez-vous aux jardins" au début du mois de juin.
Château de la Roche-Noyant
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Château de la Roche-Noyant

Edifié entre 1785 et 1788 par Louis de Dieusie, riche propriétaire terrien, le château de la Roche-Noyant est un très bel exemple de l’architecture des Lumières. Guillotiné en 1794, son constructeur n’en a malheureusement que peu profité. Le château est revendu en 1804 au baron de Candé dont la famille, qui l’a habité jusqu’à la fin des années 1970, a réalisé avec goût de nombreuses améliorations au fil des années (dépendances et parc dessiné par Jacques Chevallier en 1878). Après avoir été occupé pendant 20 ans par une école, ses propriétaires actuels depuis 20 ans s’attachent à l’entretien et à la rénovation de ce bel ensemble. Visite uniquement des extérieurs : le parc, la terrasse et les dépendances.
Église Saint-Pierre - Combrée
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Église Saint-Pierre - Combrée

L'église Saint-Pierre du XVIIe siècle possède un cœur et des chapelles du XVIIIe siècle ainsi qu'un portail, une nef et des bas-côtés du XIXe siècle. L'édifice a été partiellement reconstruit entre 1998 et 1999. La chapelle de la Sainte-Famille est une chapelle rectangulaire à chapelles en transept, construite en 1905 pour desservir la cité ardoisière de Bel-Air.
Château de Bessay
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Château de Bessay

Visite uniquement sur réservation Classé monument historique en 1928, le château de Bessay est aujourd’hui une habitation privée ouverte au public. Bâti sur une ancienne motte féodale, il est composé de deux tours Renaissance, reliées par un corps de logis datant du XVIIIème siècle et XVIIIème siècles. Son histoire est profondément liée à celle de la famille Bessay, une grande et puissante famille qui en restera propriétaire jusqu’en 1988. L’originalité de la tour Renaissance repose sur son inspiration médiévale et son caractère défensif : chemin de ronde, mâchicoulis et meurtrières. Son parc, aux arbres séculaires, abrite l'un des plus grands pigeonniers de la région avec ses 3200 boulins (niches à pigeons). Il est classé monument historique depuis 1990.
Château du Hardas
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Château du Hardas

Le château du Hardas est un édifice du 15e siècle. Il est édifié à partir de schiste et de tuffeau et est entouré d'un parc arboré créé en 1992. Des parterres de buis taillés vous amèneront vers un parc à l'anglaise planté d'une grande variété d'essences, vous offrant une perspective champêtre sur l'étang, le bourg et le clocher de Louvaines. Dans la cour fermée, charmilles et topiaires forment un décor dans l'esprit des jardins de la Renaissance.
L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons
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L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons

Une ancienne église date du Moyen-Age. Elle a cependant été détruite lors de la Révolution. Un bâtiment en bois a ensuite été construit pour la remplacer. Il faudra attendre 1895 pour l'édification d'une nouvelle église. 📿 Les éléments remarquables de l'église à découvrir lors de votre visite : 🖼️ Le tableau intitulé "la Fuite en Egypte" provient de l'ancienne église. Les vitraux représentent l'Arche de Noë, Jeanne d'Arc, saint Louis, saint Joseph avec la Sainte Famille, l'apparition du Sacré-Cœur à sainte Marguerite Marie Alacoque... Le clocher, quant à lui, a été dresser seulement en 1930. Il est surmonté d'une coupole de forme hexagonale. Trois cloches (un mi-bémol, un sol, un la bémol) y sont disposées. L'Angélus sonnait à 7h, 12h et 19h. Des horaires qui ont longtemps rythmés la vie quotidienne. En 1947, trois nouvelles cloches sont installées. 🔔 Les cinq cloches : tArmande 1250 kg tAnne-Andrée-Thérèse 900 kg tClaude-Louise 850 kg tFrançoise-Maurice 580 kg tMarie-Pierre 350 kg En 1948, un carillon est placé, sonnant l'air de la "Paimpolaise" aux heures pleines, chant marin créé en 1895 par l'auteur-compositeur et interprète Théodore Botrel (1868-1925).
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Prieuré du Moyen Âge Au Moyen Âge, dès le XIème siècle, des écrits mentionnent à Rouans (Rotohenge) un prieuré fondé par les moines de l'abbaye Saint-Serge d'Angers. C'est à cette époque qu'une première église sous l'invocation de saint Martin, évêque de Tours, est construite. Une statue du XIXème siècle, en bois peint, située dans le choeur de l'église actuelle, le représente. Puis, la seconde église construite plus tard daterait du XVIIème siècle. Elle menaçait de tomber en ruine à la fin du XIXème siècle. La construction d'un nouvel édifice fut décidée en avril 1893, et l'achat du terrain suivit. Les éléments ramarquables de l'église Saint-Martin C'est en 1901 que la première pierre fut bénie. Le 10 avril 1904, la première grand-messe fut donnée, avec la bénédiction d'Émile Rouard, évêque de Nantes. Cette église est réalisée par l'architecte nantais Joseph Nau, petit-fils du célèbre architecte diocésain Théodore Nau, dans un style gothique flamboyant. Les vitraux furent installés en 3 temps : ten avril 1929, lorsque l'on fêta les 25 ans de l'église, eut lieu la bénédiction de onze vitraux : ceux du chœur (représentant la vie de saint Martin de Tours) et ceux des chapelles. ten mars 1942, la grande rosace flamboyante a été posée par Félix Razin, maître-verrier de Nantes. Elle est imposante par ses couleurs et ses dimensions. ten 1955, on posa les cinq vitraux de la grande verrière Nord-Est. Les fonts baptismaux, qui se trouvaient dans l'ancienne église, datent du XVIIIème siècle. Le reliquaire, en métal doré, datant de 1950, contient les reliques d'Anne Françoise Moreau. Fille du pays née en avril 1866 à Rouans, elle était devenue religieuse, martyrisée en Chine en juillet 1900, avec six autres Franciscaines missionnaires de Marie. Elle fut béatifiée en 1946 (la bienheureuse Marie de Saint-Just) et canonisée le 1er octobre 2000 par le pape Jean-Paul II. La cloche de l'ancienne église de Rouans, d'un poids de 600 kg, "Justine" a remplacé celle du précédent lieu de culte. Cette dernière avait "trépassé en sonnant pour la commémoration des morts", le jour de la fête de la Toussaint. Justine a été offerte par Mme Maudit du Plessix, généreuse donatrice habitant le château de la Vignauderie. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Château - Musée de Villevêque
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Château - Musée de Villevêque

Visitez une ancienne forteresse du XIIe siècle et admirez d'impressionnantes collections d'art et d'objets précieux qui font la richesse du lieu. N'oubliez pas d'aller explorer les jardins et espaces extérieurs ! Accès gratuit avec le Angers City Pass.
Château des Forges
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Château des Forges

Ancien fief et seigneurie, le château des Forges devait ressembler plus à une maison fortifiée qu'à un château. Bien que l'époque de sa construction ne soit pas exactement définie, il aurait pu être une étape des Templiers qui descendaient de Laval pour rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle. La découverte de tessons de poterie à œil de perdrix le laisserait supposer. Sa destruction se situerait autour de 1620. Grâce aux recherches effectuées depuis 1993, les ruines sortent peu à peu de terre. Aujourd'hui, sa forme définitive est pratiquement définie. L'association Les Amis du Château, en charge de l'entretien et de la sauvegarde du site vous accueillent toute l'année sur réservation : visite commentée du site, initiation à l'archéologie, démonstration de combats médiévaux, repas fouées... www.chateaudesforges.com
Église Saint-Martin de Vertou - Champteussé-Sur-Baconne
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Église Saint-Martin de Vertou - Champteussé-Sur-Baconne

Située au cœur de Champteussé-sur-Baconne, petit "Village de Charme", cette église romane du 12e siècle est labellisée "Eglise Accueillante en Anjou". L'édifice est décoré de fresques du 15e siècle. Pour découvrir l'église Saint-Martin de Vertou, un livret de visite est à votre disposition.
Manoir de la Maldemeure
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Manoir de la Maldemeure

Construit du XVème au XVIIème siècle , ce manoir à l'allure de maison forte compte de jolies fenêtres à meneau et une cheminée sculptée. La visite libre vous amènera à la découverte des extérieurs de la demeure et du four à pain. Actuellement, des campagnes de restauration sont en cours.
Église de Dissais - Musée des 3 Batailles
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Église de Dissais - Musée des 3 Batailles

Eglise de Dissais - Site des Trois Batailles Cette église romane a été édifiée aux XIᵉ et XIIᵉ siècles. Elle abrite le caveau de famille du seigneur Sabourin (daté de 1705). Restaurée après les Guerres de Religion au 15ᵉ, son clocher est relevé au 17ᵉ siècle. L'église est vendue comme bien national en 1798 à la veuve du seigneur de Dissais. Église de plan longitudinal ; chevet plat. Le portail en plein cintre en façade et surmonté par un grand oculus. Les contreforts d'angle de la façade sont couverts en bâtière. Le clocher de plan carré se situe sur la partie latérale sud de la façade. Il est dépourvu de flèche. Aujourd’hui, elle est propriété de la commune. Depuis 1993, elle abrite le mémorial des Trois Batailles. L’exposition permanente vous explique le déroulement tragique de ces trois batailles qui ont eu lieu le 28 juin, le 30 juillet et le 14 août 1793, lors des Guerres de Vendée. Les Vendéens voulurent prendre d’assaut la ville de Luçon, laissant sur le terrain 7500 morts. Des visites de groupes sont possibles sur demande auprès de la mairie. Groupes à partir de 10 personnes.
Château Marie du Fou
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Château Marie du Fou

Construit entre le XIIᵉ et le XVIᵉ siècle, le château comportait deux enceintes de 400 m environ avec des tours carrées et rondes, un donjon et des logements seigneuriaux. Durant la première partie du XVᵉ siècle, le château primitif servait de base d’activité militaire au seigneur. Le domaine appartient aujourd’hui au viticulteur Mourat qui détient également le caveau. Le château sert désormais de vitrine à leur activité. Ce château n'est pas ouvert au public.
Château de Danne
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Château de Danne

Le château de Danne est une construction du 19e siècle. Il possède des communs, un colombier, des tourelles d'angles, un jardin potager et belle orangerie.
Église Saint-Sauveur
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Église Saint-Sauveur

Bien que l’édifice a été détruit et reconstruit à plusieurs reprises, une de ses parties date du XIe siècle. Un incendie provoqué par les protestants ravagea l’église et le prieuré en 1568 puis aucune réparation ne fut entreprise pendant près d’un siècle. Après quelques travaux sommaires, elle fut endommagée lors de la Révolution. Les réparations du clocher, du chœur et de la façade ouest furent entreprises en 1877 sous l’impulsion de L’abbé Guerineau. Ce bâtiment vieux de 8 siècles a connu une vaste restauration entre 1964 et 1967. L'édifice est classé aux Monuments historiques depuis le 14 Juillet 1877.
L'église Sainte-Anne
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L'église Sainte-Anne

L'église Sainte-Anne de Vue est une belle illustration de l'histoire architecturale et religieuse de la région. Une histoire riche et mouvementée L'église actuelle est une construction du XIXe siècle. Elle a été érigée pour remplacer l'ancienne chapelle Sainte-Anne, qui menaçait ruine, et l'église Saint-Philbert, détruite par les guerres de Vendée. tDes origines tumultueuses : alors que l'église Saint-Philibert connut des incendies et des reconstructions, les habitants édifièrent une chapelle de secours à ses côtés. Celle-ci fut utilisée comme lieu de culte pendant la Révolution. tElle sera agrandie pour accueillir les fidèles et deviendra l'église paroissiale de 1801 à 1855. tUne reconstruction nécessaire : face à la dégradation de la chapelle Sainte-Anne, la décision est prise de construire une nouvelle église. Les travaux débutent au milieu du XIXe siècle et s'étalent sur plusieurs années. La première pierre fut posée le 23 juin 1854. Les ouvriers ont travaillé sur le clocher jusqu'à Pâques 1856. tLes travaux ont été achevés le 11 novembre 1868 avec la pose de la boule couronnant la flèche. tUn édifice marqué par les évènements : La statue de sainte Anne, trônant au-dessus du porche d'entrée, est une oeuvre du sculpteur nantais Potet. Elle sera bénie le 26 juillet 1882. tL'église est tout naturellement dédiée à sainte Anne. En effet, le curé de l'époque avait insisté pour conserver ce patronage observant la portée des pèlerinages. tChaque année, le 26 juillet, une messe est célébrée au sein de l'église pour rendre hommage à la sainte. tL'église Sainte-Anne n'a pas été épargnée par les aléas du temps. Elle a subi un violent incendie au début du XXème siècle, nécessitant d'importants travaux de restauration (voir ci-dessous : Le saviez-vous ?). Une architecture caractéristique, un mobilier d'exception L'église Sainte-Anne est un bâtiment remarquable, qui reflète le style architectural de son époque. tDes matériaux locaux : les pierres utilisées pour la construction proviennent de la carrière de l'Ilette à Vue, témoignant d'un ancrage local. tUn clocher emblématique : le clocher de l'église est un élément marquant de son architecture. Il a été construit plusieurs années après l'achèvement du reste de l'édifice. tUn mobilier riche : à l'intérieur, l'église abrite un mobilier intéressant, avec notamment des fonts baptismaux en pierre mais aussi : t- Un calice et une patène en argent doré du XVIIème siècle, qui proviendraient de l'abbaye de Buzay. Ce calice, orné d'un « C » couronné, est décoré d'une tête mitrée, d'une crosse et de la main de justice. Eu égard à sa grande valeur, cet ensemble n'est pas visible à l'intérieur de l'église. t- Un reliquaire du XIXème siècle. Ce reliquaire contient un morceau d'os de sainte Anne, provenant de la cathédrale d'Apt. Le 26 juillet 1846, une fête grandiose célèbre la translation de cette relique. Le reliquaire est un cadeau de Mlle Victoire Chérau de Vue. t- Le baptistère en granit datant du haut Moyen Age. Il provient certainement de l'ancienne église Saint-Philbert. t- L'autel, situé à droite de l'entrée principale, date du XIXème siècle. Il provient de la chapelle de La Blanchardais. t- Le maître-autel. Réalisé par un sculpteur nantais, Potet, l'autel est inauguré le 13 avril 1879. t- Le retable représente sainte Anne. t- Une statue représentant sainte Anne, peut-être de la Renaissance. t- Une statue représentant Saint Philbert datant du XIXème siècle. Située dans le transept droit de l'église, elle honore le premier patron de la paroisse, fondateur de l'abbaye de Noirmoutier. Le saint et ses moines sillonnent le pays de Retz au VIIème siècle. Il fonde un prieuré à Vue et y instaure le culte de Ste Anne Un lieu de culte et de patrimoine Aujourd'hui, l'église Sainte-Anne est un lieu de culte actif, mais c'est aussi un patrimoine architectural et historique important pour la commune de Vue. L'église accueille régulièrement des célébrations religieuses et des événements culturels. Le saviez-vous? Le 11 août 1923, un incendie va engendrer de nombreux dégâts au toit de l'église. Toute la charpente et la toiture sont détruites ainsi que la sacristie où s'est déclaré l’incendie. Il semblerait que ce soit une bougie restée allumée qui avait enflammé un dais. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Manoir de la Noë Briord
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Manoir de la Noë Briord

Un personnage de renom : François de Lanoue Bras de Fer : Il s'agissait du siège de la Seigneurie de la Noë Briord. C'est par des liens familiaux que nous arrivons à un personnage célèbre : François de Lanoue Bras de Fer (1531-1591). Il est né et fut baptisé à la Chapelle Basse Mer, mais fut élevé dans la religion catholique, au sein de sa famille à Fresnay. Il fut par la suite un Chevalier remarquable d'Henri IV. En se remariant, il se convertit au protestantisme et se retrouva à combattre les Catholiques. Ce fut pour lui un lourd cas de conscience. Blessé, il mourut au siège de Lamballe (22) en 1591. Prisonnier dans une autre bataille, pendant son internement, il écrivit les discours politiques et militaires avec trois thèmes essentiels à chaque civilisation : celui de la guerre, celui de l'éducation et celui de l'autorité. Henri IV apprenant la mort de son compagnon d'armes lui adressa ce compliment : "C'était un grand homme de guerre, et plus encore un grand homme de bien". Il est à noter que le manoir de la Noë Briord et ses métairies relevaient toujours de la châtellenie de Bourgneuf (châtellenie : seigneurie et juridiction d'un seigneur châtelain). La Noë Briord : La seigneurie de la Noë Briord est ancienne puisqu'on sait qu'à la construction de l'église de Saint-Cyr-en-Retz, en 1252, une entrée spéciale est déjà réservée à ses maîtres. Elle dispose alors d'un vaste domaine, avec fuie, bois et marais, qui s'étend en grande partie sur la commune actuelle de Fresnay. De cette construction féodale, il ne reste que quelques pans de murs au nord du manoir. Au XVIIème siècle, le château appartient au seigneur de La Salle en Fresnay. Ce dernier n'a donc pas été bâti sur les ruines du château médiéval. Puis, c'est une élégante construction de la fin du XIXème siècle, en pierre de taille, qui s'élève au milieu d'un petit parc circulaire agrémenté d'une pièce d'eau. Le manoir de la Noë Briord construit en 1888 est l'œuvre de l'architecte Jules Monfort. Propriété privée, le manoir accueille, de nos jours, un hébergement touristique (Gites de France) de Villeneuve-en-Retz. Le petit plus : il est possible d'apercevoir la bâtisse entourée de son espace vert en randonnée avec le circuit Le Bocage au départ de la table d'orientation de Saint-Cyr-en-Retz , située à proximité, qui offre un beau point de vue notamment sur le Marais Breton Vendéen.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Armaillé
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Armaillé

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Armaillé est reconstruite au 19e siècle. Entièrement de style néogothique, elle abrite deux cœurs en fer abritant les cœurs de François Le Chat et de son épouse. On peut également y observer une dalle funéraire du 17e siècle. La crypte est ouverte sur demande.
Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz
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Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz

Une église attestée dès l'époque médiévale Les traces historiques démontrent qu'un lieu de culte était déjà présent au Moyen Âge, à l'emplacement de l'édifice actuel. La première église de Fresnay existait dès le XIIIème siècle, puisqu'un document atteste le passage en 1210, de l'évêque de Nantes, Gaufridus (dont le nom est écrit de différentes façons dont Geoffroy). Celui-ci s'arrêta dans cette paroisse en revenant du bourg des Moutiers. L'église du XVIIème siècle puis La Révolution En 1681, l'édifice était en très mauvais état lorsque le recteur, Pierre Drouet, le fit reconstruire. Il avait obtenu du roi Louis XIV la somme de 200 livres à cet effet. Le seigneur de La Salle en Fresnay participa à ces travaux. Francisque Venier descendait de l'illustre famille vénitienne, les Venieri, qui donna trois doges à cette cité. Ce gentilhomme vénitien, est arrivé en France dans le même temps qu'Albert de Gondi (1522-1602), gentilhomme florentin, qui épouse en 1565 la veuve du baron de Rais et qui fut élevé en 1581 au titre de duc de Retz. Ayant francisé son nom en Vénier, le seigneur de La Salle devint l'homme de confiance d'Albert de Gondi . Le château et l'église affirmaient la présence catholique face à la forteresse de la Noë-Briord, distante de quelques centaines de mètres, qui appartenait au célèbre chef huguenot (protestant) François de La Nouë, dit Bras de fer (1531-1591). Par mariage, le domaine de La Salle passa à la famille de Bastelard. C'est d'ailleurs le chevalier de Bastelard qui fit édifier le grand retable de l'église, ainsi qu'en témoigne l'inscription : " Le grand autel a esté fait bâtir par Messire Hanry de Bastelard, chevalier ; seigneur, chastellain de La Salle et dame de Launay son épouse, seigneurs Fondateurs de cette église l'an 1684". Cette dédicace murale, écrite en remerciement d'Henri de Batelard et de son épouse Claude, de la famille de La Salle, fondateurs de l'ancienne église de 1684, sera mise en évidence dans la future église. Elle est encore visible de nos jours. Au moment de la Révolution, le curé de la paroisse, Pierre Loiseau, a une forte influence sur les habitants de Fresnay. Aussi, on craint une opposition populaire au moment de la confiscation des biens ecclésiastiques. De plus, il refuse le serment à la Constitution civile du clergé. Dans ce contexte, en 1791, le directoire ordonne des représailles. L'église est fermée, ce qui entraîne la radicalisation des habitants. Lors de l'année terrible de 1793, elle fut détruite par les troupes républicaines. L'église du XIXème siècle En 1801, le culte est rétabli à Fresnay dans le bâtiment d'un pressoir et l'on commence la reconstruction de l'église. À l'occasion des travaux de construction de l'église actuelle, en 1801, des sépultures anciennes, situées vraisemblablement à l'intérieur de l'ancienne église, ont été découvertes. Il est assez curieux de constater le remploi des pierres tombales. Coupées en deux, car elles étaient manifestement trop larges, elles servent de marches pour mener jusqu'à l'autel. On peut encore lire les inscriptions latines qui y sont gravées. C'est en avril 1803 que fut bénite la nouvelle église par le curé de Machecoul, l'abbé Massonnet. Des pierres provenant de l'abbaye de la Chaume à Machecoul sont utilisées. Quant au bois nécessaire, on le prit à Saint-Même et à la Richerie en Saint-Hilaire-de-Chaléons. En 1822, la construction du clocher est commencée, ainsi qu'une nouvelle travée. Ces travaux sont terminés en 1883. Ils seront complétés par une flèche surmontée du coq et de la croix. La cloche, mise en place en 1884, reçoit le nom d'Amélie, Louise, Henriette, Adélaïde, Françoise. L'édifice actuel est petit et sobre. Il est dédié à la Vierge Marie, en la fête de sa Nativité. Les objets et meubles remarquables L'église contient : tun maître-autel de marbre noir, daté de 1717, qui provient de l'ancienne église de Bourgneuf. tun cruxifix mis en place en 1875 tles statues de la Vierge, de Sainte Madeleine et Saint Jean, installées au pied de la croix en 1882. tainsi que les statues de saint Barthélemy et saint Sébastien. L'édifice actuel est placé sous l'invocation de la Vierge. Le retable est orné de colonnes corinthiennes de marbre noir, et le chœur de dix sièges à miséricorde. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Château et Jardins de la Montchevalleraie
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Château et Jardins de la Montchevalleraie

Chaque Dimanche et jour férié, les propriétaires du château de la Montchevalleraie vous reçoivent pour des visites guidées des intérieurs de la demeure. Meublé et habité à l'année La Montchevalleraie offre aux visiteurs la possibilité de se replonger dans la vie quotidienne des maisons de famille des siècles passés à travers la découverte des pièces de réception et de services. Les propriétaires vous accompagneront dans des salons, la salle a manger, les anciennes cuisines et une chambre de parade. Les collections de familles ou chiné avec passion par les propriétaires vous y attendent. À l'intérieur, l'élégance et le raffinement de la décoration vous replonge au siècle des Lumières. À l'extérieur, séquoias, platanes, mélèze, marronnier, chênes verts, tulipier... se succèdent sur plus de six hectares pour composer un grand espace naturel avec parc à l'anglaise, roseraie, verger et étang. Les jardins sont soigneusement entretenus dans une démarche éco-responsable. Le parc est également orné de sept sculptures signées Jimmix.
EGLISE NOTRE DAME DE CHEFFES
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EGLISE NOTRE DAME DE CHEFFES

Les vitraux de la nef représentent les saints patrons des pieux donateurs de cette époque. La nef ancienne, plus étroite, percée de petites ouvertures romanes et voûtée de bois, n'avait pas ces dimensions et cette lumière. L'autel moderne fut construit en 1967 à la croisée du transept juste sous le clocher. Scellée au mur derrière l'autel, une curieuse plaque d'ardoise de 1167 rappelle le détail de la consécration de l'église. L'oie sculptée dans une pierre de tuffeau provient des ruines d'un ancien logis située autrefois dans la campagne cheffoise. En sortant de l'église, empruntez la ruelle qui descend vers la Sarthe : vous observerez le clocher et sa flèche d'ardoise légèrement torsadée (cette vrille peut être simplement due à la déformation naturelle du bois, la charpente daterait du 17ème siècle ).
CHÂTEAU DE MONTGEOFFROY
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CHÂTEAU DE MONTGEOFFROY

Exemple unique en France, le château de Montgeoffroy nous invite à une pause temporelle au XVIIIe siècle. Ici, tout est intact : le château a traversé sans dommages la Révolution et nous est parvenu dans un état de conservation unique, jusque dans l'ameublement qui est toujours celui de l'époque. Construit entre 1772 et 1776 par le Maréchal de Contades, le château de Montgeoffroy a su conserver son âme grâce à ses descendants qui l'habitent encore et vous ouvrent aujourd'hui leur porte. Déambuler dans les pièces de vie, admirer les toiles de maîtres qui ornent les murs, observer les tissus, les soieries, les indiennes qui habillent les fauteuils:une visite à Montgeoffroy offre une véritable plongée dans l'art de vivre à la Française au 18éme siècle. La cuisine, avec ses 260 pièces de cuivre et d'étain, sera, à n'en pas douter, un des temps forts de la visite, tout comme la chapelle du XVIe siècle, la sellerie et les écuries. Montgeoffroy est à 28 minutes d'Angers et 38 minutes de Saumur, en Val de Loire, au coeur de l'Anjou.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Situé à Nieul-le-Dolent (85430) au 3 Place de l'Eglise.
EGLISE SAINT GERMAIN
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EGLISE SAINT GERMAIN

Elle a été construite en 1780 et 1869 par l'architecte Bonnet. Elle se constitue d'un très bel ensemble de statues et de retables. Clés disponibles auprès de la mairie.
Église Saint Jean Baptiste
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Église Saint Jean Baptiste

Situé à Beaulieu-sous-la-Roche (85190) au 1, rue Roi René.
EGLISE SAINT MALO
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EGLISE SAINT MALO

De style Néo gothique Angevin, elle est dédiée à St Malo, l'un des évangélisateurs de la Bretagne. Elle est composée d'une nef unique et d'une abside semi-circulaire.
Le château et la chapelle de la Budorière
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Le château et la chapelle de la Budorière

La chapelle date du XVIIIe siècle, il pourrait s'agir de la chapelle d'une ancienne léproserie. Un château a été bâti à proximité en 1887 en lieu et place d’un ancien datant de 1669, des Seigneurs François, puis des Louer de la Caffinière. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouv
Château de Verney et son parc
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Château de Verney et son parc

Mentionné dès le 12e siècle dans les textes, le château connaît de grandes transformations au 17e et dans la seconde moitié du 19e siècle grâce aux architectes René Hodé et Auguste Beignet. Il est entouré d'un vaste parc paysager bordé par la Baconne.
Caves troglodytiques de Cornillé-les-Caves
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Caves troglodytiques de Cornillé-les-Caves

Dans le village de charme de Cornillé-les-Caves, plus de 20 km de galeries furent creusées entre le 16ème et le 19ème siècle pour l'extraction du tuffeau nécessaire aux constructions des environs. Elles ont ensuite été utilisées comme abris pour le matériel et les animaux, et comme habitations. Depuis 1989, l'association des Compagnons des Caves organisent des visites guidées, les sommes récoltées contribuent au financement des travaux de mise en valeur des caves et des terrains attenants. Visite commentée des caves SUR RÉSERVATION, au 06 63 07 81 83. Lors des Journées du Patrimoine en septembre, le site des Compagnons est ouvert deux jours, avec dégustation de fouées, et la visite se déroule en association avec celle de la Charpenterie et de sa fameuse tour. L’association propose différentes animations tout au long de l’année : visites, soirées à thèmes, expositions de crèches et goûter de Noël, soirées estivales et dégustation de fouées de temps en temps en même temps que des visites guidées des caves. Ces animations ont pour but de faire vivre le site troglodytique et de faire découvrir le village dont le dynamisme n'est plus à prouver. Cornillé-les-Caves, inscrit au patrimoine depuis 1976 et Village de Charme depuis 2012, est connu pour sa beauté, son harmonie et sa qualité de vie. L'association des Compagnons des Caves est toujours à la recherche de nouveaux adhérents passionnés du monde souterrain et prêts à s’investir durablement afin d’assurer, avec les jeunes présents, la relève et la pérennité des Compagnons des Caves.
EGLISE SAINT VICTOR
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EGLISE SAINT VICTOR

De style néogothique, cette église, en forme de croix latine, possède des harpes de murs et des entourages d’ouvertures en tuffeau. Elle abrite une galerie de statuettes de saints, classés en 1962 à l'inventaire des Monuments Historiques. Ces 28 statues, en plâtre polychrome, posées sur les boiseries du chœur, datent de 1879. Classée également, la chaire, œuvre en chêne des établissements Barranger, est ornée de seize statues polychrome, réalisées par les établissements Barbier de Nantes. Le maitre autel est orné de cinq statues en bois polychrome, sculptées par JP Fréour, représentant les saints patrons des cinq frairies de la Grigonnais, parmi lesquels Saint Victor, patron de la paroisse et ermite de Campbon au VIe siècle.
Le château et la chapelle de la Blanchardais
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Le château et la chapelle de la Blanchardais

LE CHÂTEAU DE LA BLANCHARDAIS Un premier château a été édifié aux 12e et 13e siècles au lieu-dit "la Blanchardaye". A cette époque, la seigneurie de la Blanchardaye se différenciait de la châtellenie de Vue. En 1265, le duc de Bretagne Jean Ier a offert la châtellenie de Vue à son fils aîné Pierre. Ce dernier l'échangea contre les terres d'Emma Chabot de Nogent-le-Rotrou. La dame de Rais laissant ses terres à son mari Girard II Chabot si leur fils mourait en héritier. Celui-ci devenu prêtre, le seigneur de Rais devint donc le nouveau propriétaire de la châtellenie de Vue. Au fil des siècles, Vue passa des mains de ducs de Bretagne et des barons de Retz à celles des seigneurs de la Blanchardaye. Lors des révoltes de 1793, le seigneur de la Blanchardais, Dranguy, fut contraint par se paysans d'aller attaquer Paimboeuf. Blessé, il fut arrêté chez lui dès le lendemain. Conduit à Nantes par les Républicains, il fut fusillé sans jugement et ses biens placé sous séquestre. LE PIGEONNIER Posséder un pigeonnier ou une fuie était un privilège dû à la féodalité. Les seigneurs détenaient alors "le droit de colombier". Ils disposaient ainsi du moyen de communication le plus rapide de l'époque. En effet, le pigeon a la faculté d'être un grand voyageur avec le sens de l'orientation et il revient fidèlement à son pigeonnier. Le pigeonnier de La Blanchardais fut bâti au 14e siècle. Environ 2600 pigeons pouvaient s'y réfugier pour pondre et couver sans être importunés par les intempéries. LA CHAPELLE DE LA BLANCHARDAIS Il y a eu plusieurs chapelles au cours des siècles. Les deux premières chapelles étaient accolées au château de la Blanchardais comme on peut s’en apercevoir sur le cadastre de 1836. En 1781, une deuxième chapelle à la Blanchardais a dû être reconstruite car on retrouve un extrait de la bénédiction de cette nouvelle chapelle sur le registre paroissiale des baptêmes, mariages et décès. C'était une chapelle privée, construite par et pour une famille. L'édifice est doté d'une crypte mortuaire. Le domaine est une propriété privée ouverte à la visite uniquement lors des journées Européennes du Patrimoine de septembre.
Église Saint-Médard
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Église Saint-Médard

Les plans de cette nouvelle église ont été dessinés en 1889 par Léon BALLEREAU. Trois des quatre travées de la nef sont marquées par des colonnes à chapiteaux néo-gothiques. Le choeur est éclairé par 3 fenêtres à vitraux. A l'intérieur, on peut y voir un retable de l'ancienne église, datant de vers 1746.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église romane de Fay de Bretagne possédait un clocher en bois recouvert d'ardoises et situé au milieu de la nef. Celui-ci fut remplacé en 1859 par un clocher en pierre. Lors de la construction de la nouvelle église, seul ce clocher a été conservé.
L'ENCLOS
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L'ENCLOS

Ensemble paroissial d'architecture médiévale en schiste comprenant une cure du XVIème siècle et une église des XIIème, XVème et XIXème siècles. Classée Monument Historique depuis 1989, l'église possède des peintures murales du XVe au XVIIIe siècle. Son transept nord est de style gothique flamboyant et la charpente du XVème siècle est en forme de coque de bateau renversée. L'Enclos, propriété de l'association ASPHAN, accueille aujourd'hui de nombreuses manifestations culturelles : expositions, spectacles, concerts... et reste ouverte à la visite pour tous les amateurs d'art et de patrimoine. Église du Vieux Bourg ouverte du 14 juillet jusqu'au 1er septembre les dimanches après-midi de 14h30 à 18h30. Sur réservation en dehors de ces horaires.
CHÂTEAU DE LA TOUCHE
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CHÂTEAU DE LA TOUCHE

Château privé bâti en tuffeau sous la Restauration, il est accessible par 2 portails de construction plus ancienne. Les communs, inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques, possèdent une magnifique charpente. Les espaces ouverts à la visite sont les communs et le tour du château.
RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST
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RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST

Ce château, construit du 13è au 16è siècle, avait, à l'origine, une fonction économique. A partir de 1418, le château devient la propriété de Guillaume de Montauban, dont Jean VI, dernier de la famille a laisser son nom dans l'histoire de la Ligue, en prenant une part active aux guerres de religion; ce qui entraîna le début de sa ruine et celle du château.
Église Saint-Martin-de-Vertoux -- Quérré
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Église Saint-Martin-de-Vertoux -- Quérré

Le plus ancien document connu concernant l'église est daté du 27 janvier 1421. Le chœur est édifié en 1768. A la nef unique furent adjointes deux travées de style néogothique lors de la reconstruction de l'église, en 1874. La sacristie abrite deux reliquaires et les statues de la Vierge et de Saint Sébastien, saint patron des archers.
Château de Boumois
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Château de Boumois

L'extérieur est flanqué de tours avec chemin de ronde. La façade sur cour évoque l'esthétique Renaissance. Le colombier XVIIe siècle a conservé son état d'origine.
EGLISE NOTRE DAME A BEAUFORT EN VALLÉE
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EGLISE NOTRE DAME A BEAUFORT EN VALLÉE

L’église Notre-Dame est le troisième édifice religieux construit à cet emplacement. Elle fait suite à une chapelle en bois (vers 1000) et à une église du XII ème siècle. Au XV ème siècle, Jeanne de Laval décide de faire ériger un nouveau sanctuaire à la place de l’église romane devenue vétuste. La nef et le bras nord sont construits à l’extrême fin du XV ème début du XVI ème siècle. Le clocher, de style Renaissance est achevé en 1542. L’essentiel de l’édifice actuel, comme l’impressionnant chevet néo-gothique, est reconstruit dans la seconde moitié du XIX ème siècle. À l’intérieur de l’église, les 41 verrières composées de 652 personnages, œuvre majeure du maître-verrier parisien Edouard Didron, illustrent principalement la vie de la Vierge. Parmi celles-ci, le grand vitrail du transept sud, restauré en 2016, en est certainement le point d’orgue. Le grand orgue, restauré en 1994, vibrent chaque année en mai à l’occasion du Grand Prix de l’Académie des Beaux-Arts, Institut de France. L’église Notre-Dame de Beaufort-en-Vallée fait partie du réseau des « Églises accueillantes en Anjou ». Un audio guide pour la visite a été mis en place et avec son propre smartphone ou tablette, le visiteur qui a téléchargé l’application géolocalisée et gratuite izi-TRA-VEL, peut découvrir, autour de lui, tous les sites qui lui offrent cette possibilité.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L'église est de taille modeste, elle suit un plan longitudinal à une nef s'achevant par un chevet plat. Le chœur possède un toit nettement plus élevé que celui de la nef. La façade comporte un portail à tympan muet en plein cintre. Son pignon s'orne d'un fronton et est surmonté par le clocher-mur contenant une seule cloche.
CHATEAU DE BLAIN - MONUMENT HISTORIQUE
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CHATEAU DE BLAIN - MONUMENT HISTORIQUE

C'est fin XIe, début XII, que les premières fondations de la forteresse voulue par Alain Fergent, sont posées. Les Clisson, jusqu'à Olivier V, haut et puissant seigneur breton, et connétable de France, agrandiront cet énorme château fort qui s'étend sur quatre hectares. Les Rohan y résideront avec leur cour du XVe jusqu'à la Révolution. Le plus grand d'entre eux : Henri II, le duc, y naîtra en 1579. Les guerres de religion, dont le long siège des troupes espagnoles en 1591, les démantèlements ordonnés par Richelieu, les actes des révolutionnaires occasionneront de lourdes destructions. Toutefois subsistent encore d'impressionnants logis, tours et murailles. Marie Bonaparte sauvera le château de la ruine dans les années 1900, puis la commune devient propriétaire des parties classées MH. Celles-ci vous accueillent avec des expositions, des reconstitutions historiques.
Église Saint-Pierre - Chenillé-Changé
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Église Saint-Pierre - Chenillé-Changé

Edifice roman, l'église Saint-Pierre de Chenillé-Changé est construit au cours du 11e, avec une nef unique s'ouvrant sur un chœur voûté. En 1788, une campagne de travaux transforme le profil de l'église. La nef, jusqu'alors faiblement éclairée par de petites baies romanes, est ouverte de grandes fenêtres en plein cintre. On édifie le clocher et deux sacristies au nord et au sud du chevet.
CHÂTEAU DE LA TUFFIERE
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CHÂTEAU DE LA TUFFIERE

Le Château de la Tuffière est fait de Tuffeau et de brique et fut dessiné par Richard Delalande en 1860 . Il est riche de sa décoration extérieure : jeu des matières et des couleurs (pierre de tuffe écrue, brique orangée, ardoise bleue), variété et quantité des décors sculptés, et originalité de ses curieuses lucarnes dites "à tabernacle". Le propriétaire des lieux vous fera visiter le rez-de-chaussée et les extérieurs du château tous les jeudis à 14h30. Réservation obligatoire, de préférence en ligne sur : www.tourisme-anjouloiretsarthe.fr
Château du Percher
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Château du Percher

Découvrez ce château privé du 16e siècle et sa chapelle atypique en Anjou.