Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Équeurdreville-Hainneville (50) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint-Pierre
explore 80.5 km

Eglise Saint-Pierre

(XIIIème) La petite tour en bois, à l’origine entre le chœur et la nef, est déplacée à l’extrémité occidentale de l’édifice, au-dessus du porche couvert du XVème siècle. Le chœur, en deux travées, est orné à l’extérieur et à l’intérieur d’une ceinture d’arcatures de style ogival et de colonnes. Des modillons à figures grimaçantes supportent les corniches extérieures. Détruite en 1944, la nef romane est reconstruite après la guerre. Classée Monument Historique.
Château de Fontaine Etoupefour
explore 80.6 km

Château de Fontaine Etoupefour

Propriété privée. Terre acquise officiellement en 1538 par Nicolas Le Vallois d’Escoville. Les vestiges de cette forteresse Renaissance (M.H 1911) entourée de douves en eau sont toujours dans sa descendance. Poterne du 15e siècle. Ancien corps de logis du 16e siècle. Communs du 18e siècle. Le site fut dévasté au cours de la bataille de la cote 112 en juillet 1944. Il est en restauration progressive depuis 40 ans. Panneaux sur la bataille de la cote 112. Durée de la visite guidée : 1 h env.
Les statues de Marie Harel
explore 80.7 km

Les statues de Marie Harel

Grâce à Margaret Mitchell, auteur du livre "Autant en Emporte le Vent", le Pilot Club International adopta Vimoutiers pour aider à sa reconstruction. Pour mieux faire connaître leur cause, ils demandèrent au Dr Boullard d’envoyer l’une de ses filles aux Etats-Unis. Celle-ci prit l’avion pour la première fois, revêtit le costume traditionnel normand et passa dans toute la presse américaine. Les ouvriers d’une fromagerie de l’Ohio, la Borden Cheese Companie, après s’être cotisés, firent faire une statue à son effigie. Ils l’offrirent à la ville de Vimoutiers en s’excusant pour les dégâts causés par les bombardements. En effet, la première statue de Marie Harel (Boulevard Dentu) fut décapitée par les bombardements américains en 1944. Accès libre toute l'année.
Eglise Notre-Dame
explore 80.7 km

Eglise Notre-Dame

Dans cette capitale du Pays d'Auge ornais lourdement touchée par les bombardements de la 2e Guerre Mondiale, ne manquez pas la visite de l'église Notre-Dame pour trois raisons majeures : - ses vitraux, tous pulvérisés lors d'un bombardement le 14 juin 1944 et reconstitués avec la technique moderne de Gabriel Loire, Maître verrier à Chartres. Ils racontent l'histoire de la Normandie et du Pays d'Auge : les Vikings, les moines de Jumièges, Jeanne d'Arc, le camembert, etc. Ces vitraux furent financés grâce à l'intervention de Margaret Mitchell auteur du livre "Autant en emporte le vent". - son orgue classé MH, dernier orgue créé par Aristide Cavaillé-Coll (le jumeau de cet orgue, réalisé en même temps, se trouve à Moscou). C'est le plus gros orgue du département de l'Orne (3 claviers, 1800 tuyaux). Aristide Cavaillé-Coll a réalisé 499 orgues, dont celui de l’église Notre-Dame de Paris. L'orgue a été restauré et inauguré en septembre 2019.
Le chaudron de la Libération
explore 80.7 km

Le chaudron de la Libération

Lorsque Vimoutiers fut détruite par les bombardiers américains, ce chaudron permit de cuire la soupe des réfugiés jusqu’au 15 septembre 1944. En accès libre toute l'année.
Char Tigre
explore 81.2 km

Char Tigre

21 août 1944, la poche de Falaise-Chambois est fermée à Montormel, promontoire dominant Trun. S’achève ainsi l’encerclement de la 7ème armée allemande, mettant un terme à la Bataille de Normandie. Une partie des troupes allemandes échappe à la pression des alliés et se replie en direction de la Seine. Quelques unités blindées allemandes venues de l’extérieur tenteront sans succès d’ouvrir une brèche dans l’encerclement. Le 102e bataillon de chars lourds de la Waffen SS (Schwere SS Panzer Abteilung 102) du IIe Panzer Korps participe à une contre-attaque. L’un de ses chars, un Panzer VI Tigre I numéro 224, tombe en panne (essence ou moteur) à la sortie de Vimoutiers sur la route de Gacé. Son équipage le saborde pour le rendre inutilisable. D’après les recherches de Stephan Cazenave et Rüdiger Warnick, son équipage était composé du commandant de char SS Unterscharführer Herbert Reisske, du pilote SS-Pz Sturmmann Martin Laeur, du chargeur SS-Pz Oberschütz Martin Jähnichen et du pointeur SS-Pz Rottenführer Roger Steenhoute. L’opérateur radio est actuellement inconnu. - 22 août 1944, Afin de dégager la route RN 179 des bulldozers alliés, peut-être ceux du Black Watch de la 2ème Division canadienne, poussent l’épave du char dans le fossé. - Après-guerre, Mr Maurat ferrailleur, propriétaire d’un dépôt à Saint-Lambert-sur-Dive transféré à Trun, achète plusieurs épaves (chars Tigre et Panther) dont le char Tigre de Vimoutiers à l’Administration française des Domaines. - Mars 1966, après le décès de Mr Maurat sa sœur Jeanne vend l’épave du char Tigre à la Société Guy Dauphin et Cie de Caen. - Mai-juin 1966, la route RN 179 est fermée à la circulation, des ferrailleurs procède au démantèlement du char Tigre. Le chantier est interrompu par la Gendarmerie suite à l’intervention d’un ancien de la 2ème DB, Michel Dufresne, du Maire de Vimoutiers Jean Dumeige et de l’historien français Eddy Florentin. - Septembre 1966, le char Tigre est vendu par la société Guy Dauphin et Cie à la Ville de Vimoutiers pour la somme de 5.500 francs. - Mai 1975, le char Tigre est extrait du bas-côté du fossé par la société Blondeau-Vallée et déposé sur une aire en graviers au bord de la D 979. Classé Monument Historique Le char Tigre est classé Monument Historique le 2 décembre 1975, il fait l’objet d’une restauration sommaire et ensuite est disposé dans sa configuration actuelle, dans la côte de Gacé, près d’une aire de pique-nique. Il est l’un des deux derniers exemplaires répertoriés en France et l’un des huit mondialement connus. Sa rareté, son histoire, sa puissance, sa conception innovante lui accordent une place de témoin historique et technique renommé dans le monde entier.
Eglise de l'Assomption Notre-Dame
explore 81.8 km

Eglise de l'Assomption Notre-Dame

Une église est mentionnée dans un texte antérieur à 1066. L’édifice actuel, situé au fond du vallon de la rivière de Laize, possède un chœur qui remonte à l’époque romane mais il a été très remanié notamment lors du percement de nouvelles ouvertures et de l’application d’une sacristie. Au-dessus de la porte occidentale, une niche renferme une statue de la Vierge en partie mutilée. Certaines pierres de l’église portent encore la trace des bombardements de 1944. Situé à proximité immédiate de l’église, le presbytère de Laize est une construction soignée. Un cadran solaire est posé sur l’une des trois souches de cheminées. La porte principale, particulièrement décorée, est encadrée par des pilastres et surmontée d’un pot à feu.
Église Saint-Laurent
explore 82.7 km

Église Saint-Laurent

(XIIème) Le chœur, gothique d’origine, est remanié à la fin du XIXème siècle dans un style néo-roman. La nef est ornée de modillons, probablement du XIIème siècle, qui supportent la corniche. Accolé au nord de l’édifice, le clocher est, jusque dans les années 1950, accessible par une tourelle. Retable : Deux statues de pierre, figurant une Vierge à l’Enfant et saint Laurent, s’inscrivent dans les ailes de ce retable en trois parties séparées par quatre colonnes, ornées de feuillages et peintes en faux marbre. Au-dessus d’un entablement en marbre de Vieux, la niche supérieure abritait autrefois une statue de saint Jean Baptiste aujourd’hui remplacée par un Sacré-Cœur en plâtre, contemplé par deux anges. L’ensemble, remanié au XVIIIème siècle, est en partie mutilé en 1944.
Eglise Notre-Dame
explore 83.2 km

Eglise Notre-Dame

L'Eglise est peut-être située à l'emplacement d'un temple romain. Une pierre sculptée représentant une déesse romaine a été trouvée dans les fondations. La tour-clocher et le choeur datent de l'époque romane. La grande rosace n'est percée dans le chevet qu'au XIVème siècle. Les deux chapelles, consacrées à la Vierge et à Saint Joseph, formant transept, sont construites au XIXème siècle et prennent la forme de carène de vaisseau dans leur partie supérieure. La nef, dont les vitraux sont détruits en 1944, est réalisée entre 1865 et 1870. En 1874, l'abbé Fournier lance une souscription pour consolider le beffroi et acheter trois nouvelles cloches. Présence de modillons, sculptés sur le chevet de l'église, représentant les sept péchés capitaux. Ils sont caractéristiques de l'époque romane.
Manoir de Cauvigny
explore 83.4 km

Manoir de Cauvigny

Manoir du XVIe s. complètement transformé à la fin du XVIIIe s. construit en colombage. Forme avec ses bâtiments un ensemble cohérent d'une exploitation normande du Pays d'Auge. Manoir ayant appartenu à la famille de Corday - où Charlotte, héroïne de la Révolution, a résidé dans sa jeunesse - jusqu'en 1875, date où il fut acquis par la famille du propriétaire actuel. Visite guidée des extérieurs : il est préférable de téléphoner par avance.
Eglise Saint-Denis
explore 84.1 km

Eglise Saint-Denis

La nef de l’église semble dater de la première moitié du XIIIème siècle. Le chœur est peut-être de la même époque, à moins qu’il ne date du XIVème siècle comme la tour couverte d’un toit en bâtière. L’ensemble de l’église a beaucoup souffert lors des combats de 1944, et une partie a dû être reconstruite. L’inscription funéraire, dite « pierre à Mundret », est gravée au-dessus du portail sud, bouché et restauré. Écrite en latin, l’épitaphe concerne le curé fondateur, l’archidiacre Mundretus. Les carrés, le O en forme de losange et certains caractères permettent de la dater du Xème siècle au moins. Il est possible qu’elle soit plus ancienne encore.
Église Notre-Dame
explore 84.3 km

Église Notre-Dame

Une tour terminée en bâtière surplombe une nef de plan rectangulaire, orientée à l’ouest, où se trouve l’entrée principale de l’église. Chœur et abside, de forme semi-circulaire, sont peut-être médiévaux. Des fenêtres ogivales éclairent l’intérieur de la nef. Des meurtrières pratiquées à l’origine dans les murs du chœur sont désormais remplacées par de plus larges ouvertures arrondies dans la partie supérieure. Détruite en 1944, l’église est reconstruite après-guerre.
Château de Vaux
explore 84.8 km

Château de Vaux

Bien ecclésiastique, le château de Vaux sert longtemps de maison de retraite à des membres du clergé. Il est mis en vente et racheté par des particuliers. La chapelle du sacré cœur élevé dans le parc est détruite début des années 60. Propriété privée.
Eglise Saint-Aubin
explore 85.7 km

Eglise Saint-Aubin

(XVème) A partir du XVe siècle sous l'invocation de saint Aubin, l'église dépendait de l'archidiaconné de Bayeux et du doyenné d'Evrecy. Le seigneur Pierre du Buisson est, selon toute vraisemblance, enterré dans la chapelle méridionale accolé à la nef et au choeur. Certaines parties de l'édifice, endommagé lors de la Seconde Guerre mondiale, ont été préservées, notamment le clocher-peigne. Les murs étés autrefois ornés de bois dans leur partie inférieure. les stalles ont disparu. le carrelage de la sacristie est d'origine. Dissimulé dans le mur extérieur sud de l'église, une statue représente le saint patron "Saint Aubin" vêtu de l'habit épiscopal.
Château de Gavrus
explore 85.7 km

Château de Gavrus

Ancien château de Gavrus. Un vaste parc clos traversé par l'Odon et jouxtant les terres de Mondrainville délimite le domaine du château de GAVRUS composé d'une maison et d'une chasse. Cette habitation était la boulangerie. le château est incendié en 1944. les écuries réhabililités abritent aujourd'hui le Fil d'Ariane Deux lions assis, la patte appuyée sur des écus aux armes d'une demoiselle de Bernières-Louvigny, ornaient le perron du château de Gavrus. En 1944, l'un d'eux, est détruit par les bombardements. L'autre est installé dans le parc.
Eglise Notre-Dame
explore 86.3 km

Eglise Notre-Dame

(XII-XIXème) Evrecy a été dans un lointain passé un centre religieux important. Il existait au 7ème siècle à Evrecy, un monastère qui jouissait d'une grande notoriété. A l'époque, les terres sur lesquelles avait été construit cet édifice religieux appartenaient à l'évêché de Bayeux.Sur les ruines du monastère, détruit par les Vikings, est édifiée une église paroissiale au 13ème siècle qui dépend du Mont-Saint-Michel. Au nord, deux arcades surmontées d’un clocheton sont les vestiges des deux chapelles accolées de part et d’autre du chœur au XVème siècle. L’église est restaurée sous le second Empire. Mutilée lors des affrontements de 1944, elle est reconstruite après 1950 en conformité avec l’ancien plan de l’édifice : un clocher-porche ouvre sur une nef à six travées prolongée par un long chœur rectangulaire. Seule une arche épargnée est désormais classée monument historique.
Château de Bougy
explore 86.4 km

Château de Bougy

(XVII-XVIIIème) Propriété privée. C'est à la famille Le Révérend, noblesse protestante, que l'on doit l'élévation de l'ancienne seigneurie de Bougy en marquisat au 17e siècle, au début du règne de Louis XIV. De l'historique des constructions du château de Bougy, le silence est trop présent. Si certains communs, de par leur style, pourraient remonter à l' époque des Le Révérend, le château fut rebâti au siècle suivant par la famille Hue de Carpiquet (blasons sur le fronton du château en élévation principale) sur les bases du château 17e siècle en conservant l'assiette d'origine avec les douves et la cour d' honneur. Des adjonctions diverses affectèrent l' édifice au cours du siècle suivant, dont le pavillon carré au nord-est et le pavillon étroit au sud-ouest. Le parc du château remonte au 18e siècle et présente diverses parties fort variées dans leur esprit ; une grande allée centrale d' accès est précédée d'une avenue à l'origine longue de 2 km et aujourd'hui rétrécie à 700 m. De chaque côté de l'allée d' accès sont implantés les divers bâtiments nécessaires à l'exploitation du domaine. Le parc d'agrément comprend un parterre central, autrefois divisé par une allée centrale. Des murs de soutènement sont implantés dans ses extrémités nord et sud compte tenu de la déclivité du site. Une avenue en surplomb règne au nord et dégage les perspectives intéressantes. Le parterre se termine par un bassin rectangulaire maçonné d' où se mire la silhouette du château. À la suite du bassin, un étang est implanté, désaxé vers le nord. Un petit canal assure l'écoulement hydraulique vers l'Odon en passant par un réceptacle octogonal. Cette partie terminale du parc est la plus romantique et offre un contraste avec les alignements plus classiques du parterre d' accès et du jardin d'agrément. Le parc, dans sa partie occidentale, est entouré de part et d'autre par des futaies formant écrin paysager. Le domaine de Bougy est fortement marqué par son parc. Il en constitue en fait l'intérêt majeur, exemple vivant de la capacité d' adaptation des paysagistes du 18e siècle à un terrain où la présence hydraulique a permis des aménagements dignes de ceux de Canon.
Eglise Saint-Vigor
explore 86.7 km

Eglise Saint-Vigor

(XVIIIème) L’édifice se compose d’une nef, d’un chœur à deux travées et d’une tour en bâtière du côté nord. La destruction du chevet de l’église en 1944 endommage en partie le maître-autel et le retable du XVIIIème siècle. Une dizaine de tableaux sont conservés dans l’église. L’un des tableaux restaurés représente saint Exupère chassant les démons. Les autels latéraux gardent leurs antependiums décorés en trompe-l’œil de monogrammes et d’arabesques.
Château de Champ-Goubert
explore 87.6 km

Château de Champ-Goubert

(XVIIIème) Ancienne propriété de Roberto Levillier, ambassadeur d’Argentine au Brésil, le château de Champ-Goubert accueille depuis 1948 l’association sauvegarde de l’enfance, institut médico-psychologique. Le bâtiment principal et les dépendances portent encore les traces de l’occupation allemande et du bombardement d’Evrecy le 15 juin 1944.
Eglise
explore 87.8 km

Eglise

La nef remonte, dans ses parties les plus anciennes, au XIIIème siècle. Elle est remaniée au XVème siècle ou au XVIème, date vraisemblable de la construction de la tour à l’extrémité occidentale de l’édifice. L’église devenue trop exiguë, deux chapelles latérales lui sont adjointes en 1866. La voûte ogivale, remplacée par un plafond plat dans les années 1920, est rétablie en 1948. Les vitraux détruits par les bombardements de 1944 sont restaurés après-guerre.
Conches-en-Ouche
explore 87.9 km

Conches-en-Ouche

Bienvenue à Conches, capitale du Pays d’Ouche eurois. Surplombant la vallée du Rouloir, la commune de Conches-en-Ouche est entourée de forêts. Connue et reconnue pour patrimoine, son activité culturelle, ses randonnées... la ville de Conches abrite des trésors touristiques. Parcourez les rues, les places de la ville et découvrez son donjon, ses maisons normandes à colombages du 15ème siècle, son ancienne abbaye, ses caves voûtées, ses vitraux du 16ème siècle qui témoignent d'un riche patrimoine historique. A découvrir : le musée du verre François Décorchemont dédié au verrier conchois François Décorchemont et à la création verrière du XIXème siècle à nos jours, le musée du Rouloir consacré aux vieux métiers normands, la maison des arts présentant des expositions de peinture, sculpture et photographie, l'arboretum recensant 120 espèces d'arbres ...
Château de Bretteville
explore 88.2 km

Château de Bretteville

(XV-XVIème) Propriété privée. De l’époque médiévale subsistent le colombier, les contreforts de l’ancien donjon, quelques fenêtres à meneaux ainsi qu’une cheminée monumentale. Au milieu du XVIIème siècle, le château est habité par le général Georges Revel de Bretteville, commandeur de la légion d’honneur et parent de Charlotte Corday.
Château du Moustier
explore 89.1 km

Château du Moustier

Propriété privée. Site classé DREAL/P. Galineau N° 14041 En 1850, monsieur Lamotte, architecte à Caen, construit une maison bourgeoise sur les ruines d’un Moustier (monastère) du Moyen-Age sur le terrain voisin de l’enclos paroissial de Neuilly-le-Malherbe. La demeure et le parc qui l’entourent sont traités dans l’esprit romantique qui est alors à la mode. A l’arrière de la maison, une allée plantée de tilleuls conduit à une clairière entourée d’une couronne de hêtres, chênes et marronniers. D’autres allées sillonnent le parc en suivant les dénivelés parmi des arbres centenaires (pins noirs, séquoias, mélèzes et feuillus). L’ensemble est conçu d’une manière naturelle et forme un tableau pittoresque avec la maison de maitre traitée dans un esprit néo-médiéval avec une tourelle, des meurtrières, des fenêtres à meneaux et un mur d’enceinte.
Église Saint-Martin
explore 89.1 km

Église Saint-Martin

(moyen-âge) L’extrémité occidentale de l’édifice présente un clocher-porche terminé en bâtière et orné au sud d’un cadran solaire. Sa toiture présente cinq éléments décoratifs en pierre qui rappellent ceux ornant les angles extérieurs de la nef.
Eglise Saint-Sébastien
explore 89.7 km

Eglise Saint-Sébastien

(Moyen-âge) La nef dans sa partie ouest, couverte en bâtière, et le mur nord du chœur sont de style ogival. A l’ouest, surmontant une petite ouverture, un bas-relief, vraisemblablement d’époque romane, représente un personnage debout, les pieds tournés vers l’extérieur et qui semble bénir.
Eglise Saint-Sever
explore 90.2 km

Eglise Saint-Sever

(XIVème) Ce monument d’aspect massif est de style roman primitif. Sa construction, selon une inscription gotique tirée de l’une des croisées, remonte en fait au XIIIème siècle, vraisemblablement autour de l’année 1269. Des retouches considérables ont lieu au XIVème siècle, elles portent notamment sur les crédences et les chapiteaux. La tour, terminée en bâtière, est construite du côté ouest du bâtiment, au XVIIème siècle. Les reliques de saint Sever sont déposées dans l’église de préaux, lors de leur transport vers l’église de Rouen. La légende veut qu’elles soient devenues si lourdes qu’on ne put les déplacer qu’après avoir placé la paroisse sous l’invocation de ce saint. L’église est restaurée au XIXème siècle.
Cathédrale Notre Dame d'Evreux
explore 90.7 km

Cathédrale Notre Dame d'Evreux

Chef d’œuvre du patrimoine religieux normand, visitez la cathédrale d’Evreux. A Evreux, capitale de l’Eure en Normandie, cette imposante cathédrale réunit tous les grands courants de l’architecture religieuse. Edifiée au Xe siècle, sa nef garde de la période romane des arcades en plein cintre, tandis que les parties hautes furent rebâties au XIIIème siècle dans le style gothique avec le transept et le chœur. Vous serez émerveillés par les 70 verrières, chef d'œuvre de l'art du vitrail français des XIIIe au XVIe et les treize chapelles fermées de clôtures en bois qui comptent parmi les plus belles de France. Dans la chapelle Saint-Louis de la Cathédrale d’Evreux, la qualité du jaune d'argent utilisé pour certains vitraux a permis au « jaune d'Évreux » de passer à la postérité.
Le Château des Rêves - Château de la Ferté-Fresnel
explore 91.1 km

Le Château des Rêves - Château de la Ferté-Fresnel

Témoin d’une épopée historique et artistique, où tous les savoir-faire si chers à l’Empereur Napoléon III se sont donnés rendez-vous, le Château de la Ferté Fresnel fut autrefois la Demeure du Marquis Marie-Odet de Montault, dont la vivacité, l’inventivité et l’audace ont rencontré celles du génial architecte Maurice Storez. Tous les deux imaginent dès lors un lieu fabuleux, inédit, où l’imaginaire est roi : le Château des Rêves. Véritable vitrine de l’art de vivre à la française, le Château des Rêves est entouré d’un parc et d’une forêt, sur un domaine de 100 ha, savamment imaginé par les frères Duchêne, où les arbres aux essences multiples règnent depuis des siècles... Avec le temps, le Domaine du Château des Rêves est devenu un havre de paix pour tous les animaux sauvages qui ont, eux aussi, installé leurs familles. Découvrez l'histoire de notre château lors de visites théâtralisées, menée par l’intendant de la Seigneurie ! Selon les saisons, participez à nos événements thématiques (Halloween - Noël - Carnaval de Venise, Bal impérial - etc), nos visites-spectacles à l’occasion d’un Concert Piano ou d’un Ballet de Danse, nos visites dégustation autour de 4 vins, et bien d’autres animations... Toute l'année, le domaine offre de multiples possibilités comme la découverte du Parc à bord de notre petit train, le "Ferté Fresnel Express », une pause rafraichissante sur le lac de la Marquise à bord d’un pédalo-cygne, mais aussi un circuit en voiturette pour une découverte intime de notre Seigneurie, la promenade en calèche pour les plus romantiques , et enfin le partage d'un moment ludique autour de nos jeux en bois ou un instant détente ou lecture, en osmose avec la nature, confortablement installé sur l’une de nos balancelles... Pour vos réunions d’entreprise, de famille ou entre amis, nous organisons aussi des soirées Conférence œnologique avec dégustation des vins du Domaine familial « Le Clos Bellefond ». Informations et réservation sur notre site Internet Nombreuses animations toute la saison, détails des tarifs et prestations sur le site internet, sous réserve de modifications et selon évènements
Église Saint-Jacques-le-Majeur
explore 92.3 km

Église Saint-Jacques-le-Majeur

La partie la plus ancienne de la nef remonte au XIIIème siècle et offre la particularité d'être à pans coupés. Le choeur date du XVIIème siècle. La tour polygonale, située au sud, est couverte en ardoise. L'église conserve la dépouille de Gabriel Jean Richard de Cheux, fils de de Philippe de Cheux, seigneur du village au XIXème siècle.
Eglise
explore 92.7 km

Eglise

(XIVème, style roman) L’église est située au nord du cimetière dans le village. La façade occidentale est un mur pignon surmonté par un campanile. Le mur gouttereau sud possède une élévation à deux niveaux : Un premier niveau percé d’une porte en anse de panier, le second est ouvert par deux baies en anse de panier, à remplage. Le chevet est percé par une petite baie carrée, et d’une baie jumelée sur sa face sud. Le chevet est plat. « L’église qui était demeurée paroissiale jusqu’à la révolution, et qui est maintenant supprimée, appartient en partie au style roman (probablement de l’époque de la fondation) : elle est peu considérable et terminée par une apside semi-circulaire. Le mur du nord est celui qui a conservé son caractère primitif. Un campanile ouvert surmonte le mur occidental et renferme la cloche. » (Arcisse de caumont)
Château Guillaume-le-Conquérant
explore 92.9 km

Château Guillaume-le-Conquérant

Une expérience historique à vivre à Falaise. Le château de Falaise est un trésor médiéval à ne pas manquer. Bâti pour les ducs de Normandie, les rois d’Angleterre et les rois de France, il possède une architecture unique marquée par des donjons qui dominent la ville fortifiée. Entre donjons-palais inspirés de l’architecture anglo-normande et tour de défense massive, des siècles d’histoire défilent et vous racontent l’épopée de Guillaume le Conquérant et ses descendants. Une scénographie immersive composée d’images de synthèse et de films, vous plongent dans la réalité quotidienne des ducs et rois du Moyen Âge en récréant les ambiances richement décorées des fastes princier ou sobrement militaire de la garnison. Et pour profiter pleinement de la visite: Les tablettes tactiles remises au début du parcours dévoilent de manière ludique et saisissante les intérieurs des donjons en reconstitution virtuelle. Elles sont enrichies de projections d’images, de récits et d’ambiances sonores. Également, dès l’entrée de la basse cour, un film présente l’évolution des fortifications et des bâtiments du château sur près de 1000 ans d’histoire.
Eglise Saint Martin
explore 95.4 km

Eglise Saint Martin

Eglise romane datant du XIIe siècle, dédiée à Saint Martin et classée le 18 avril 1914. Construite de moellons et de pierres d'appareillage, les fenêtres ont été agrandies au XVIe siècle. La façade ouest conserve un très beau portail en plein cintre, à double colonnes engagées et chapiteaux à crochets. Une sorte de bandeau relie ces chapiteaux aux contreforts encadrant le portail, ce bandeau est finement sculpté de décor inspiré de la feuille d'acanthe datant du XIIe siècle. Clocher roman du XIVe siècle, sur le flanc Nord à l'angle nef-chœur. Ce clocher porte, à l'intérieur, sur deux puissants piliers ronds réunis par une arcade en plein cintre de la première moitié du XIIe siècle. L'intérieur a été restauré après la seconde guerre mondiale avec notamment une voûte de lambris sur charpente apparente. Le chœur est voûté d'ogives. La voûte de bois de la nef date de 1473. Parmi le mobilier : un grand retable en bois du XVIIIe siècle et une statue de Saint Martin en pierre naturelle du XIVe .
Abbaye Saint Evroult-Notre-Dame-du-Bois et espace d'interprétation
explore 95.8 km

Abbaye Saint Evroult-Notre-Dame-du-Bois et espace d'interprétation

Ruines à ciel ouvert de l'Abbaye du XIIIè siècle et bâtiments conventuels avec son porche.. Laissez-vous surprendre par ce lieu empreint d'histoire dont il ne subsiste que des ruines. A proximité la croix du miracle et le monument dédié à Ordéric Vital. Des panneaux implantés sur le site de l'abbaye et de ses environs vous feront revivre son incroyable histoire... Deux grands hommes ont marqué ce lieu. Saint Evroult, qui quitte son Bessin natal au 7e siècle pour fonder un ermitage, près de la source de la Charentonne en forêt d'Ouche et Ordéric Vital, célèbre moine historien et chroniqueur médiéval qui arrive d'Angleterre en 1085 à l'abbaye de St Evroult réputée pour les vertus de ses religieux et la richesse de sa bibliothèque. L'activité du scriptorium fait de l'abbaye l'un des principaux centres intellectuels normands du Moyen-Age. Espace d'interprétation dans la Salle du Procureur. "Saint-Evroult en Ouche, une Abbaye d'exception" : son histoire, la vie, ses influences régionale et européenne, retracées à travers une vingtaine de tableaux. Exposition de lapidaire, de fouille archéologique et d'une rosace du 13e siècle restaurée grâce à l'aide du Club des Mécènes de la Fondation du Patrimoine de 61. Textes adaptés pour les enfants. pupitre numérique interactif : histoire du scriptorium, histoire de la commune, informations touristiques Site accessible toute l'année. Gîte d'étape dans l'ancien logis abbatial. A partir de l'abbaye par les chemins de randonnée vous pourrez observer la chapelle St Hubert et la source de la Charentonne. Chasse au trésor Baludik sur le site et géocaching des Abbayes de Normandie
Site archéologique de Gisacum
explore 96.5 km

Site archéologique de Gisacum

Tout près d’Evreux, découvrez l’histoire d’une importante ville gallo-romaine. Il y a 2000 ans, Gisacum était une ville exceptionnelle par sa taille et la richesse de ses monuments. Le site archéologique de Gisacum vous invite à découvrir cette ville grâce à son centre d'interprétation qui retrace l'histoire de sa fondation à sa redécouverte par les archéologues. Les vestiges des thermes sont quant à eux valorisés au sein d'un jardin archéologique, véritable mise en scène originale et pédagogique et lieu de promenade agréable. Riche de ses 250 ha de ville antique, le site de Gisacum est toujours en cours de fouille avec une équipe d'archéologues dédiée à son étude. Le site propose à tous les publics des animations variées tout au long de l'année ( visites de chantier, ateliers, expositions, ...).
Château de Miguillaume (XVIIIème + XIXème)
explore 98.1 km

Château de Miguillaume (XVIIIème + XIXème)

Ancienne demeure de Louis François Alexandre Goupil de Préfeln (ancien maire d’Argentan en 1790, nommé en 1812 procureur général de la cour de Caen, officier de la légion d’honneur et Baron de l’empire par Napoléon) Découverte de l’histoire du Château de Miguillaume par les grands salons au premier étage avec exposé des œuvres de François Nicot, peintre orientaliste (1873-1945, peintre bourguignon de la famille). Découverte des extérieurs et du parc avec présentation des transformations du Château réalisées par le Baron Goupil de Préfeln pour lui donner un style Directoire. Circuit des visites : accueil par l’orangerie, visite des intérieurs, du parc et des transformations extérieures.
Eglise St Gilles de Fougy
explore 98.5 km

Eglise St Gilles de Fougy

Tout d'abord chapelle, dépendant de l'abbaye bénédictine de St Evroult Notre Dame des Bois, Saint Gilles de Fougy est devenue au 13e siècle l'un des prieurés-cures dépendants de l'abbaye prémontré de Silly en Gouffern, selon 5 bulles papales. Cette double dépendance explique en grande partie la décoration intérieure de l'église actuelle : - sa consécration à St Gilles, moine bénédictin - ses références à St Augustin et St Norbert, fondateurs des prémontrés. Son originalité réside surtout dans la décoration du choeur (fin 16e - début 17e s.) : retable en pierre (le plus ancien du Pays d'Auge) encadrant un autel baroque en bois sculpté présentant 2 médaillons exceptionnels du début du XVIIe siècle (St Augustin et St Norbert) ainsi qu'un décor porté à la voûte présentant 26 personnages grandeur nature encadrant la Trinité. Un ensemble exceptionnel en Basse-Normandie (le plus vieux décor porté figuratif de l'Orne). La théorie sud consacrée aux apôtres : St Pierre, St Jacques le majeur, St Jean, St André, St Philippe, St Thomas, St Barthélémy, St Mathias, St Mathieu, St Simon la cananéen, St Jacques le mineur, St Jude et St Paul. La théorie nord plus complexe, honore St Blaise et ses bourreaux, St Gilles, St Augustin, St Norbert, la Vierge Marie, Jésus, St Joseph, St Joachim, St Anne, St Sébastien et St Michel. L’église présente aussi d’autres curiosités : deux piscines romanes et une trilobée du XIIIe siècle, une statue de saint Gilles du XIIe siècle, deux autels baroques, le premier avec une vierge en pierre polychrome du XVe siècle, le second avec une statue de St Blaise et un mobilier du XVIIe siècle. Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Ouverture de l'église et visite à la demande auprès de Madame Lebon (06.70.32.77.19) et/ou Madame Lainé (06.23.38.15.26) Pour les demandes de visite commentée de plus de 6 personnes sur RDV auprès de Ludovic Heuzey au 06.60.04.09.98 Information et renseignement https://eglisedefougy.fr/
Château du Bourg-Saint-Léonard
explore 99.8 km

Château du Bourg-Saint-Léonard

La visite guidée du château du Bourg Saint Léonard, c'est la découverte de l'art de vivre dans un château au Siècle des Lumières ! Dans un parc à l'anglaise entouré d'une forêt de 400 hectares, le château encadré de son orangerie et de son écurie, constitue une vitrine du mobilier du XVIIIe siècle, de la salle à manger où vous découvrirez les arts de la table au petit salon, là où le temps de repos signifiait fauteuils confortables pour une conversation riche et enjouée. Le boudoir chinois et la bibliothèque, fraîchement restaurés, sont désormais ouverts à la visite. La frise de chinoiseries d’inspiration d’Huet est unique en Normandie. Se présenter directement au château pour la billetterie 10 minutes avant le départ des visites guidées.