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Sites naturels à faire autour de Équeurdreville-Hainneville (50) Tout afficher

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Circuits de Randonnées
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Circuits de Randonnées

Découvrez les nombreux circuits de randonnées disponibles sur l'agglomération Seine-Eure, à pied, à vélo ou à cheval. De 5 à 15 km, ils vous dévoileront tour à tour les vallées, les lacs, les panoramas et quelques curiosités… À noter : les coteaux surplombant la Seine bénéficient du passage du GR2 et la forêt domaniale de Bord-Louviers compte de nombreux parcours. Préparez votre itinéraire grâce au Kit Rando (5€) ou avec les dépliants disponibles gratuitement à l’Office de Tourisme Seine-Eure.
Réserve Ornithologique de la Grande Noé
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Réserve Ornithologique de la Grande Noé

A 30 mn de Rouen, entre Seine, Eure et Andelle, observez les oiseaux dans une réserve d’intérêt national. Amateurs d'ornithologie, la réserve de la Grande Noë, située à Val-de-Reuil, vous promet de jolis moments d'observation. D'intérêt national, elle se situe sur un important couloir de migration, au carrefour des 3 vallées de l'Eure, de la Seine et de l'Andelle. 210 espèces d'oiseaux y trouvent refuge, dont la plus importante colonie continentale de grands cormorans de Normandie ! L'accès est libre et ouvert à tous, dans le respect, bien-sûr de la tranquillité des lieux et de la réglementation en vigueur. Pour une meilleure découverte du monde des oiseaux, le Groupe Ornithologique Normand organise des visites guidées de la réserve. Un temps d'échanges passionnant, pour les petits comme pour les grands.
Parcours de pêche
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Parcours de pêche

Sur l'Eure un parcours "passion float-tube" est déjà praticable entre Louviers et Incarville. La pêche à la carpe de nuit est autorisée sur l'Eure (lots appartenant au domaine public). Des parcours loisirs sont également proposés sur 3 étangs de la base de loisirs (25 ha). Sur la seine, pour la pêche aux carnassiers, profitez de la halte fluviale de Saint-Pierre-du-Vauvray, du secteur de Lormais à Heudebouville, de la cale de mise à l'eau, boulevard de la Seine au Manoir-sur-Seine et de la cale de mise à l'eau, rue du moulin à Andé. La pêche à la carpe de nuit est autorisée en Seine (lots appartenant au domaine public fluvial). Pour une pêche accessible à tous, une cale de mise à l'eau et un linéaire sécurisé ont été créés au Parc des Aulnes au Vaudreuil, ainsi qu'un poste Handipêche, place de la république à Poses. Accès gratuit. Pour pourvoir exercer son loisir pêche sur les eaux libres en France et notamment dans le département de l'Eure, tout pêcheur doit obligatoirement détenir une carte de pêche valide (disponible à l'Office de Tourisme).
La vallée de l'Odon
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La vallée de l'Odon

Constitué de prairies humides et de boisements, l'espace naturel sensible de la vallée de l'Odon s'étire de Caen à Mondrainville. Des sentiers aménagés sont accessibles à Bretteville sur Odon, à Eterville au lieu dit Le Rocreuil et à Verson.
Les prairies de Campigny
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Les prairies de Campigny

Des prairies tourbeuses de la vallée de la Touques au sommet du coteau, le sentier vous mènera à la découverte de deux milieux naturels remarquables du pays d'Auge. Sur les berges de la Touques, les prairies de Campigny déploient leur végétation luxuriante. Dans cette zone humide de fond de vallée, poussent des espèces plus familières des prairies montagnardes que des vallées augeronnes. En été, sa végétation haute et foisonnante abrite une multitude de papillons peu communs. Le chemin se poursuit ensuite sur les pentes bien exposées du Coteau de la cour cucu vous pourrez observer la rare gentiane d'Allemagne ou le bois gentil. Sentier ouvert d’avril à octobre
Point de vue sur l'Odon
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Point de vue sur l'Odon

Petite sœur de l’Orne, avec laquelle elle conflue une fois à Caen, l’Odon a plus d’un tour dans sa vallée. Car ses berges sont la promesse de bucoliques promenades, entre sous-bois, prairies de fauche, pâtures et cultures.
Point de vue sur l'Odon
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Point de vue sur l'Odon

La rivière naît à Ondefontaine, sur les hauteurs du nord du Bocage virois, à 275 mètres d'altitude, à quelques dizaines de mètres de la source de la Druance qui, elle, s'oriente vers le sud. Longue de 47 km, l'Odon arrose Aunay-sur-Odon, conflue avec l'Ajon au Locheur, coule selon une direction nord-est durant la majeure partie de son cours avant de confluer avec l'Orne à Caen.
Voie Verte
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Voie Verte

Au fil de l'eau, la voie verte offre une promenade de 30km le long de l'Eure réservée aux piétons, aux cyclistes, aux rollers et aux personnes à mobilité réduite. Cet itinéraire permet de rejoindre la base régionale de plein air et de loisir de Léry-Poses depuis Pinterville. Cette balade de charme chemine des rives de l’Eure à celles de la Seine, à la rencontre de cours d’eau baignés par les lumières impressionnistes et de paysages veloutés et verdoyants. Ancien village de mariniers, Poses, niché tendrement sur un charmant chemin de halage, dévoile ses charmes et son histoire fluviale, et mène jusqu’à un imposant barrage en bord de Seine.
Site du Billot
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Site du Billot

Un parc de 7 hectares avec des jeux pour enfants, des terrains de pétanque et volley-ball, de nombreux sentiers de randonnée pédestre ou VTT, des tables de pique-nique, un verger cidricole, un paddock pour les chevaux, bienvenue sur le site du Billot, véritable base nature et de loisirs. En famille, entre amis, entre sportifs, c’est le lieu idéal pour une journée au vert ! Situé à 200 mètres d’altitude, le site vous offre aussi un panorama exceptionnel sur la Vallée de la Vie et les plaines de Falaise et de Caen.
Parc du Manoir du Vivier
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Parc du Manoir du Vivier

Propriété du département jusqu’en juillet 2010, le parc du Manoir du Vivier situé au cœur du bourg appartient aujourd’hui à la commune de Feuguerolles-Bully. Il couvre une superficie de 3,5 hectares. Autrefois constitué d’une habitation principale, de bâtiments annexes, de jardins d’agréments, de plusieurs étangs et d’un bois, la propriété fut habitée jusqu’en 1940. Elle fut détruite à la fin de la seconde guerre mondiale lors de la libération de la commune. Les origines du manoir et ses différents propriétaires : Une des sources principales sur laquelle on peut s’appuyer pour la période antérieure au XXe siècle est une monographie consacrée à Feuguerolles-sur-Orne écrite par le commandant Navel en 1926. Il y répertorie les différents propriétaires qui ont possédé ce qu’il nomme le Manoir du Vivier. Il indique que cette propriété est d’origine récente. Il précise qu’au XVe siècle, elle était partagée en plusieurs parcelles nommées jardin Brize, jardin Chièvre, jardin fillette,… Une famille importante de la commune la famille Troismonts possède quelques parcelles. Tout au long du XVIe siècle, elle achète les parcelles voisines pour en faire au début du XVIIe siècle, la propriété qu’elle est restée jusqu’à la seconde guerre mondiale. Le Manoir du Vivier demeure dans la famille de Troismonts jusqu’en 1720 date à laquelle elle le vend à un écuyer Jean Fortin qui ne le conserve que 12 ans avant de le revendre à Jean François Crestey un marchand, bourgeois de Caen dont la petite fille va épouser un Le Bourguignon Duperré en 1768 en l’église de Feuguerolles-sur-Orne. La propriété reste alors dans cette famille jusqu’en 1884 date du décès de Marcellin Le Bourguignon Duperré, professeur de droit. Après la famille Le Bourguignon Duperré, le domaine passe entre différentes mains, 3 propriétaires en 20 années. En septembre 1918, il est acheté par Charles Lefèvre qui exercera la fonction de maire dans la commune au début des années 20. Après son décès, sa veuve vend la propriété en août 1929, à un anglais fortuné, Walter Plummer. En novembre 1933, M. Plummer fait donation de la propriété à Christiane et Odette Rossi, les deux filles de son épouse. Détruit au moment de la libération en 1944, le manoir n’est plus habitable et sera laissé à l’abandon. Ce n’est qu’en décembre 1973, ne sachant probablement que faire de ce domaine, que les deux sœurs Rossi le vendent avec d’autres biens à une société basée dans le Bessin, la société « Urbanisme et construction ». En février 1991, le conseil départemental décide de participer à l’acquisition de terrains nécessaires à la création de parcs urbains. Profitant de cette orientation politique, un de nos anciens maires, Roger Montigny, qui avait considéré l’importance pour la commune de pouvoir conserver ce patrimoine, réussit après de difficiles discussions à décider des élus du conseil général de procéder à l’achat de la propriété. La vente est signée en mars 1995. En contrepartie pourrait-on dire, la commune est chargée de la gestion, de l’entretien et de l’aménagement du parc afin d’y réaliser un parc récréatif agréable aux habitants tout en y préservant un caractère naturel. En 2009, la municipalité a fait part de son souhait de racheter le parc au département. Ce fut chose faite le 1er juillet 2010.
Panorama de Vironvay
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Panorama de Vironvay

Situé sur la rive gauche de la Seine et surplombant un méandre plus sauvage que celui de la côte des Deux Amants, ce site offre une vue sur Saint Pierre du Vauvray avec, au loin, la côte des Deux Amants et, s'étalant vers Les Andelys, le château Gaillard visible par temps découvert. La table d'orientation permet d'interpréter le paysage qui s'offre à vous.
Espace Naturel Départemental : le sentier des Azurés
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Espace Naturel Départemental : le sentier des Azurés

En Normandie, les coteaux calcaires remarquables de la Vallée de la Seine vous dévoilent leur richesse. Le Sentier des Azurés dévoile la beauté des paysages de la Seine au départ de la Chapelle de Vironvay. Doté de panneaux pédagogiques, il vous invite à reconnaître la faune et la flore des pelouses calcaires et à comprendre les actions de gestion engagées pour préserver cette biodiversité. Ouvrez les yeux pour débusquer les papillons des pelouses ou les orchidées sauvages (comme l’Ophrys Abeille dont la forme évoque l’insecte). Tendez l’oreille et écoutez le concert des chants d’oiseaux… Le site, labellisé Espace Naturel Sensible, est aussi inscrit au réseau des sites Natura 2000. Et pour l'anecdote, pour éviter l’envahissement des pelouses à orchidées par les ronces et les jeunes arbres, les moutons et les chèvres sont les meilleurs outils. Peut-être aurez-vous la chance de les croiser…
Randonnées Nautiques
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Randonnées Nautiques

Venez profiter d'une randonnée nautique sur l'Eure entre Acquigny et Criquebeuf-sur-Seine. Plus de 30 km de rivière aménagée à découvrir avec votre canoë ou votre kayak. Des équipements permettent une pratique ludique et en toute sécurité : passes à canoës, cales de mise à l'eau, pontons, escaliers, rampes, signalisation ou encore tables de pique-nique pour une balade à votre rythme et en toute liberté. Attention toutefois, certains secteurs nécessitent encore le portage du canoë. De plus, la proximité des passes à canoës aux abords d'ouvrages hydrauliques sur l'Eure demande une attention à leur approche et surtout de se diriger vers les équipements permettant de les contourner. Suivez la signalétique mise en place.
Synclinal
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Synclinal

Le long de la Voie Verte en descendant de Caen, on entre après Etavaux dans les terrains du Massif Armoricain, constitués de roches anciennes, celles que l’on retrouve aussi en Suisse Normande. À cet endroit précis, l’Orne a dégagé une série de roches redressées, trace d’une ancienne chaine de montagne plissée : c’est ce que l’on appelle le synclinal, un ensemble géologique qui ressemble à un mille feuilles de roches qui apparaissent comme des feuilles sur la tranche d’un livre. Dans le secteur de May sur Orne, cette structure est d’autant plus évidente que de nombreuses traces d’exploitation ont laissé des roches bien visibles : mines de fer, carrières de pavés, carrière de marbre… Le site le plus prestigieux est le site de la carrière de Laize(May/Orne), où l’on voit les roches d’avant le synclinal en dessous( les schistes que l’on retrouve à la Boucle du Hom par exemple), les roches redressées du synclinal et les roches qui se trouvent au-dessus : les calcaires de la plaine de Caen, qui appartiennent à un autre ensemble géologique : le Bassin Parisien. Sur les quelques kilomètres entre la carrière de Laize au sud et Feuguerolles-Bully au Nord , on aura croisé du marbre, des conglomérats, des grès de diverses natures, des schistes, du minerai de fer, du travertin, des ampélites… plus de 600 millions d’années d’histoire de la terre y sont lisibles, résumant presqu’intégralement l’histoire géologique de la région .
Verger de sauvegarde Yves FOURNIERE
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Verger de sauvegarde Yves FOURNIERE

Ce verger, créé par Monsieur Yves FOURNIERE en 2003, d'une superficie de 8000 m2 compte environ 1 000 arbres fruitiers : 576 pommiers dont 30 à cidre, 298 poiriers, des pruniers et des cerisiers. Il possède également une collection de noisetiers et des petits fruits comme des groseilles, du cassis et également neuf variétés de vignes Il est mis à la disposition (Commodat) par Madame Rose-Marie FOURNIERE aux membres de "l'Association verger de sauvegarde Yves FOURNIERE" afin qu'ils poursuivent l'œuvre du fondateur de ce site : la sauvegarde de variétés fruitières.
Plan d'eau d'Acquigny
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Plan d'eau d'Acquigny

Quatre parcours thématiques (sportif, patrimoine, découverte et vélo) sont à votre disposition, des aires de jeux, un parcours de santé, des espaces pique-nique. Un parcours ludique à destination des enfants a été aménagé sur 2 kilomètres. Grâce à 13 chouettes disposées le long du parcours, les plus jeunes découvrent des curiosités naturelles de notre région comme un jardin des insectes ou encore le rôle des orties.
Les Roches du Val d'Orne
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Les Roches du Val d'Orne

À la carrière Mathias, un spectacle géologique nous ramène à plus de 500 millions d’années en arrière. Sur ce beau front de taille et du haut vers le bas, une série d’événements géologiques se présentent à vous. Seuls les géologues ont les clés pour les traduire : ici se découvrent les sédiments marins déposés sur la racine d’une ancienne montagne beaucoup plus vieille, qui en recouvre une encore plus âgée. Quand plusieurs histoires géologiques se superposent ainsi sur un même site, on parle de discordance. Et là, il y en a deux, et les géologues parlent de la « double discordance de Laize-la-Ville ». Ce site est, du fait de cette histoire, un haut lieu de la géologie mondiale, un site connu dans la plupart des universités du monde. Ouvert au public. Si vous venez sur le site en voiture, garez-vous sur le parking en face la mairie, qui est à 500 m à pied du site.
Bois de Baron
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Bois de Baron

Découvrez les bois de Baron-sur-Odon, de belles balades vous attendent ! Une bonne paire de chaussures et c'est parti ! Avec plus de 12 km de chemins, il y en a pour tous les goûts, VTT, rando pédestre ... Les bois de Baron c'est également un panorama sur les carrières de Mouen. Une immense étendue et une palette de couleurs allant du rose au gris, une faune et flore diversifiées... Un bel espace de 200ha, où passer un agréable moment. Attention : certains sentiers sont privés.
Forêt domaniale de Cinglais
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Forêt domaniale de Cinglais

Une belle promenade vous attend. Elle vous fera découvrir un univers forestier à l’écart du monde. Puis au grès des petits chemins, vous retrouverez au travers des vieilles pierres, les traces de son histoire en admirant ses lavoirs, ses maisons, son château, sa chapelle et son église. Boulon vous invite à savourer l’histoire de son patrimoine rural. Située aux confins des plaines sèches et du bocage arrosé, cette forêt couvrant 1475 hectares est un exemple de forêt classée ZNIEFF. Appartenant au IXème siècle à la seigneurie de Thuit, le premier possesseur connu était Raoul d’Anjou. Son descendant, son fils ainé, Raoul Tesson de Cinglais passait pour posséder la tièrce partie des terres en Normandie. Lors de la bataille de Val-Es-Dunes, il passa avec ses cent chevaliers, dans les rangs du Duc Guillaume et y amèna la victoire. La famille Tesson a joué un rôle majeur dans la Conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant, d’où de nombreuses récompenses de la part de celui-ci. Déclarée bien national en 1793, la forêt fut restituée à ses anciens propriétaires en 1814. Au cours du XIXème siècle, elle subit une vague de défrichement (moins de 320 Ha). Outre le muguet qu’elle fournissait à l’agglomération caennaise, la forêt produisait beaucoup de bois et notamment celui qui alimentait la chaudière du tortillard reliant Caen à Falaise, via Bretteville-sur Laize.
Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel
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Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel

A cheval entre les départements de l’Orne et l’Eure, la rivière du Guiel subit un phénomène géologique provoquant son passage dans un système souterrain. La disparition du cours d’eau est appelée «perte», puis sa réapparition deux kilomètres en aval est appelée «résurgence». Ce phénomène fait ainsi de la résurgence du Guiel l’une des plus belles sources de Normandie. Celle-ci est accompagnée d’un ensemble de prairies et boisements humides, qui abritent une faune et une flore associées à ces milieux avec la présence de quelques espèces rares. Identifié en 2019, cet espace est une extension de l'ENS déjà existant dans l'Orne.
La Résurgence du Guiel
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La Résurgence du Guiel

Un site où nature et patrimoine culturel sont étroitement liés. Depuis sa source, suivre le Guiel n’est pas chose évidente. Après avoir disparu de la surface, il rejaillit dans cet écrin de nature préservée. La résurgence du Guiel, située à cheval entre l'Orne et l'Eure, est un phénomène géologique lié à tout un système karstique souterrain. C'est l'une des plus fortes sources de Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (3,4 km) Accès au parking du site à partir de la D12 entre Monnai et la Ferté en Ouche
La Brèche au Diable
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La Brèche au Diable

Selon la légende, la Brèche au Diable, enclavée dans la plaine de Caen, serait née d'un pacte entre Saint-Quentin et le Diable pour créer un passage aux eaux du Laizon.Près du hameau de Saint-Quentin, après avoir emprunté le chemin du bas de la roche, vous serez surpris par le paysage. Face aux impressionnantes parois verticales, vous ne pourrez que croire qu'elles sont l'oeuvre du Diable. En bordure du Laizon, quelques arbres prennent des formes surprenantes dans leur course à la recherche de lumière. Non loin de la rive, deux polissoirs ajoutent du mystère au lieu. Les traces laissées dans ces gros blocs de roches par le frottement des silex ainsi qu'un abri sous roche témoignent ici même de la présence de l'homme préhistorique. Sur les hauteurs, le bois cède sa place à une lande d'ajoncs et de bruyères. Cette même lande près de la chapelle du mont Joly, sert également de décor à la sépulture de Marie Joly, célèbre actrice de la comédie française de la fin du XVIIIème siècle. Il est possible de stationner sur le parking de l’église de Soumont-Saint-Quentin.
Plateau du Mont-Joly
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Plateau du Mont-Joly

Plateau dominant la Brèche au Diable et faisant face au plateau des roches, il se trouvait vers 3500 avant JC au cœur d’un grand complexe d’extraction du silex.
Bois de Saint-Germain le Vasson
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Bois de Saint-Germain le Vasson

A proximité immédiate du Musée de la mine de Saint Germain le Vasson, 40 hectares de bois (propriété de la commune) accueillent les visiteurs. Au sein d'une campagne préservée, ce massif boisé d'espèces endémiques de notre région telles que châtaigniers , chênes,frênes et hêtres permet en toutes saisons de venir se promener en famille,de randonner entre amis ou tout simplement de profiter d'un moment de calme et de détente. Au cœur de cet espace serpente la Laize qui poursuit sa course dans les vertes prairies où en toutes saisons paissent les troupeaux. Tables de pique-nique sur place.
Pré bourbeux
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Pré bourbeux

Au cœur de l'Eure, partez à la rencontre des arbres, plantes, oiseaux et insectes des forêts normandes. À Conches-en-Ouche, la forêt du Pré bourbeux est un espace de loisirs et de découverte protégé, avec un belvédère, une aire de pique-nique, un boulodrome et des jeux pour les enfants. Deux sentiers de découverte, un court (2 km) et un plus long (3,5 km), permettent de découvrir le milieu naturel à son gré. Quel plaisir, au long de la balade, d'apprendre à reconnaître les espèces qui nous entourent : pin sylvestre, bruyère d'été, chêne, bouleau verruqueux, chèvrefeuille des bois, pies grièches, linottes, fauvettes ou pipits des arbres... Une vraie leçon de nature.
La vallée de la Guigne
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La vallée de la Guigne

Evrecy est traversée par une rivière : la Guigne. Si l'urbanisation de la commune s'étend sur l'ensemble du coteau nord, le coteau sud a été été protégé et classé non constructible. De grands espaces naturels ont été acquis par la commune et le département du Calvados pour être protégés et permettre à la population de longues ballades et randonnées à travers une nature préservée. Le parc des Moulins et le parc de Bellefontaine représentent ainsi plus de 8 hectares de mares, bois et prairies. Des guigniers, ces cerisiers sauvages, autrefois plantés près de sa sources, la Guigne tire son nom... Tout au long de son cours, la vallée dévoile son passé lié à la meunerie avec ses nombreux moulins. Chargé d'histoire, le parcours emprunte les traces historiques de Guillaume le Conquérant sur le Chemin Haussé, voie romaine la mieux conservée du Calvados, ou celles des pèlerins sur le chemin de Saint-Michel à Évrecy. Verger conservatoire de Bellefontaine : En amont du cœur de bourg, dans la vallée verdoyante de la Guigne, se niche à flanc de coteau, le verger conservatoire de Bellefontaine et ses 200 pommiers hautes-tiges, plantés sur une prairie naturelle. Un travail très important de collecte des variétés fruitières et de témoignages a permis de conserver un patrimoine unique issu de la main de l’Homme. À ce jour, une centaine de variétés sont présentes, dont un grand nombre de « pures normandes ». Un verger conservatoire assure la pérennité des variétés fruitières locales et des savoir-faire qui leur sont associés, permet leur étude, leur description et leur propagation. C’est une véritable réserve génétique. Ce verger a été créé grâce au savoir faire de l'association des croqueurs de pommes qui, chaque année, au printemps, vient vérifier l'état des arbres et greffer de nouveaux porte-greffes. L’entretien du verger est assuré par les employés municipaux. Afin de ne pas perturber l’écosystème, une fauche tardive est effectuée. De plus, aucun produit phytosanitaire n’est utilisé sur le site. Ainsi l’environnement est protégé et la nature rayonne de beaux fruits ! Lors de leur plantation, les premiers arbres ont été baptisés du nom d'enfants nés à Evrecy depuis 2000. Vous pouvez d'ailleurs trouver au pied de chaque arbre une plaque sur laquelle l'on retrouve le nom de nos jeunes habitants ainsi que la variété de pommes.
Forêt de Grimbosq
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Forêt de Grimbosq

Propriété de la ville de Caen et porte d'entrée de la Suisse Normande, la forêt de Grimbosq (475 ha) offre un site exceptionnel de découvertes et de balades. Arpentez la forêt, à pied, à vélo ou à cheval grâce à des itinéraires adaptés (sports, familles, découvertes pédagogiques, etc.) . La Forêt de Grimbosq abrite également un arboretum forestier et un arboretum de collection, un parc animalier ainsi un cimetière pour petits animaux domestiques.
Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil
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Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil

Le coteau du Mesnil-Soleil se trouve sur la commune de Damblainville. Il fait partie des Monts d'Eraines et constitue leur limite sud. Il culmine à 156 m et présente un dénivelé de 50 m. Un sous-sol composé de roches sédimentaires calcaires, une exposition Sud responsable d'une amplitude thermique prononcée et une topographie à forte pente expliquent la présence sur les pentes d'une végétation particulière et unique en Basse-Normandie. Cette flore est responsable du développement de tout un cortège floristique et faunistique particulier et caractéristique des pelouses sèches et chaudes. On rencontre des plantes très rares dont certaines n'existent que là pour la Basse-Normandie (Coronille minime) ou même pour tout le quart Nord-Ouest de la France (Brunelle à grandes fleurs). Les orchidées abondent ainsi que de nombreuses autres plantes caractéristiques de ces milieux. Pour s'alimenter ou se reproduire, beaucoup d'insectes sont inféodés à une espèce végétale. Ainsi s'explique la présence de plus de 200 espèces de papillons. L'accès peut se faire au niveau du parking de l'aérodrome de Falaise, à Damblainville. Il est demandé aux promeneurs de rester sur le chemin balisé, qui traverse la réserve sur 800 mètres.
Le cimetière des petits animaux domestiques – Forêt de Grimbosq
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Le cimetière des petits animaux domestiques – Forêt de Grimbosq

Crée en 1982 le cimetière des petits animaux offre 620 emplacements sur 3000m2. Il a été créé en réponse à la demande des habitants de la Guérinière qui souhaitaient un endroit pour enterrer leurs animaux domestiques et se recueillir. Unique en Basse-Normandie, il accueille chiens, chats et ... poissons rouges.
Le Coteau des Champs Genêts
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Le Coteau des Champs Genêts

Le Pays d’Auge, version panoramique Coteau calcaire typique du Pays d’Auge, les Champs Genêts offrent un paysage grandiose. La pente, la pelouse, le paysage, l’ensoleillement, les couleurs sont au rendez-vous. De nombreuses espèces d’orchidées et de papillons y sont recensées. Mais l’animal fétiche du lieu est la chèvre commune de l’ouest mise en place pour l’entretien du site par le Conservatoire d'espaces naturels Normandie Ouest. Sentier balisé. Visites libres possibles de début avril à fin septembre Visites guidées : Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
Espace Naturel Sensible : le sentier des coteaux de Saint-Michel
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Espace Naturel Sensible : le sentier des coteaux de Saint-Michel

Sur les hauteurs de la cité ébroïcienne, voyagez à travers le temps et la nature. Formant un îlot de nature enclavé dans l'agglomération, les coteaux d'Evreux dominent le centre-ville. Constitués de sol calcaire en forte pente et très ensoleillés, ils abritent un ensemble de milieux naturels exceptionnels chauds et secs. Bien loin des clichés normands, de nombreuses espèces de faune et de flore méditerranéennes, voire montagnardes y ont élu domicile ! A travers les pelouses et les boisements, partez à la découverte du sentier et des panoramas des coteaux de Saint-Michel. Au fil de 6 étapes explicatives symbolisées par des bornes, et par le biais des flashcodes qui s'y trouvent ou de la plaquette explicative associée, vous pourrez découvrir les trésors naturels des coteaux, leur histoire et les actions de sauvegarde qui sont mises en place. Si vous entendez des cloches tinter, ce sont sûrement les moutons qui rejoignent une autre pâture sur les coteaux ! Ce troupeau municipal conduit par le berger de la Ville d'Evreux permet d’entretenir les pelouses naturelles et de conserver la biodiversité, en retrouvant le pâturage qui était pratiqué jadis sur ces coteaux.
Parc du Moustier
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Parc du Moustier

Propriété privée. En 1850, monsieur Lamotte, architecte à Caen, construit une maison bourgeoise sur les ruines d’un Moustier (monastère) du Moyen-Age sur le terrain voisin de l’enclos paroissial de Neuilly-le-Malherbe. La demeure et le parc qui l’entourent sont traités dans l’esprit romantique qui est alors à la mode. A l’arrière de la maison, une allée plantée de tilleuls conduit à une clairière entourée d’une couronne de hêtres, chênes et marronniers. D’autres allées sillonnent le parc en suivant les dénivelés parmi des arbres centenaires (pins noirs, séquoias, mélèzes et feuillus). L’ensemble est conçu d’une manière naturelle et forme un tableau pittoresque avec la maison de maitre traitée dans un esprit néo-médiéval avec une tourelle, des meurtrières, des fenêtres à meneaux et un mur d'enceinte. En 1943, le parc est menacé par des travaux d’abattage afin de fournir du bois de chauffage. Il est classé parmi les sites en juin de la même année. A la fin du siècle, peu après son acquisition par un nouveau propriétaire, la tempête du 26 décembre 1999 s’abat sur la propriété ravageant le parc et couchant plusieurs arbres séculaires qui, dans leur chute, occasionnent des dégâts importants. Le propriétaire entreprend de dégager l’invraisemblable fouillis et présente à la commission départementale des sites un projet de rénovation qui est validé. Les plantations doivent être refaites à l’identique en respectant l’équilibre initial du parc entre un nombre restreint de sujets exotiques et les espèces locales en périphérie. Le Moustier ne porte plus de cicatrices de la tempête de 1999. Même si autrefois les arbres et la composition du parc devaient être plus beaux, rien ne laisse percevoir aujourd’hui les dégâts que l’ouragan a occasionnés. Restauré et re-planté, le site (de dimension réduite) doit encore faire l’objet d’un entretien suivi pour retrouver un peu de la splendeur passée.
Arboretum d'Ussy
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Arboretum d'Ussy

Berceau de la pépinière forestière française et célèbre depuis le XVIIIe siècle, Ussy a voulu en 1987 honorer l’année de l’environnement par la création, au cœur du village, d’un arboretum. Les pépinières d’Ussy et des environs ont planté près de 80 espèces, genres, variétés et cultivars, ainsi que des arbustes en massifs isolés. Aujourd'hui, 30 ans après, ces arbres ont pris de l’ampleur et se dressent dans leur maturité. Les visiteurs intéressés découvriront cette collection, notamment des arbres originaires des Etats-Unis introduits au XVIIIe et XIXe siècles dans notre région, mais aussi du monde entier.
Les coteaux historiques de la bataille de Normandie
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Les coteaux historiques de la bataille de Normandie

Vue sur le champ de bataille Longue de 4 km, une barrière naturelle de collines met fin à la plaine de Trun. Cette particularité géologique et topographique a joué un rôle crucial dans le dénouement de la Bataille de Normandie. Également appelée "cuesta", elle accueille sur ses versants ensoleillés des prairies fleuries d’une grande diversité faunistique et floristique où plusieurs espèces rares d’orchidées, de gentiane et de campanule se développent. Les points hauts offrent de magnifiques panoramas sur la paisible Vallée de la Dives et permettent de comprendre le théâtre des terribles combats qui s’y sont déroulés. Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable : - Boucle du Hameau Sorel (3,4 km) - Boucle du télégraphe (3 km) Visites guidées : CPIE des Collines Normandes 02 33 62 34 65 Une application sur smartphone "Mystères de l’Orne" (téléchargeable sur playstore ou IOS) propose de découvrir autrement l’histoire, la géologie, la faune et la flore du site. Elle intègre des points d’étapes contenant de l’information et également une partie jeux avec des modes de traitement variés et ludiques (vidéos, animation 2 D, témoignages sonores,...).
Site du Traspy
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Site du Traspy

Situé dans la Vallée du Traspy à Thury-Harcourt - Le Hom dans un cadre de verdure, le lac du Traspy est le lieu idéal pour un instant détente, sportif ou de loisirs. Sur place ou à proximité, de nombreux aménagements sportifs: centre aquatique AquaSud, terrain de tennis, location de canoë kayak, tir à l'arc, pêche. Sur le site, un parcours santé composé de 8 ateliers : des barres fixes, saute-mouton, poutre d’équilibre à bascule, poutre d’équilibre, slalom, pas de géant, saut de haie, pompes et abdominaux. Le Lac du Traspy est un des sites majeurs au monde du kayak-polo, il a notamment accueilli les championnats du monde de la discipline en 2014. Des hébergements sont disponibles aux abords du lac : le gite du Traspy ainsi qu'un camping.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
La Boucle du Hom
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La Boucle du Hom

La Boucle du Hom, ou "Boucle de l'Orne" est un site incontournable de la Suisse Normande. Partez à la découverte de ce magnifique panorama , surplombant la vallée de l'Orne et ses méandres. Un patrimoine naturel exceptionnel à parcourir: en randonnée à pied (6km) ou en canoë, circuit de VTT, balade à cheval, on peut même survoler la boucle en parapente ou paramoteur ! En voiture, il y a également la possibilité de longer la rivière et d'apprécier le massif rocheux, au fil de l'eau en cheminant via la Roche à Bunel. Visite virtuelle du site : Cliquez sur le lien à droite
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.