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Sites naturels à faire autour de Équeurdreville-Hainneville (50) Tout afficher

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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Panorama : Le Grand Chemin
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Panorama : Le Grand Chemin

Depuis Martigny-sur-l’Ante, se découvre un panorama continu sur les paysages tourmentés créés par les sillons de la Baize et de l’Orne. Pierrepont est réputée pour la pureté de son eau, aux multiples sources jaillissant d’une nappe phréatique. La fontaine Saint-Julien en est le symbole. Dans un espace aménagé, l’eau est captée dans un puits formant un édicule, surmonté d’une croix de pierre. Son nom provient sans doute d’un ancien oratoire dédié à SaintJulien. Cette fontaine alimente le lavoir situé sur le côté. Les eaux de cette source sous le vocable de Saint-Julien ont la réputation de guérir les maladies de peau.
Le Coteau de la Butte
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Le Coteau de la Butte

Un parfum de Méditerranée Situé au cœur des collines du Pays d’Auge, le Coteau de la Butte est un exemple caractéristique de "picane". Ce terme local désigne un versant pentu, sec et ensoleillé, sur lequel se développe une végétation spécifique aux terrains calcaires. Au printemps, le paysage se couvre d’orchidées et de germandrées, remplacées par l’origan et le serpolet à l’arrivée de l’été. La diversité des floraisons au long de l’année favorise la présence d’un grand nombre d’insectes : papillons, sauterelles et grillons… Sentier balisé ouvert toute l’année (1600 m) / Dépliant guide.
Panorama : Le val la Hère
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Panorama : Le val la Hère

Un point de vue tout en hauteur, Pierrefitte-en-Cinglais était autrefois un village très dynamique, perché à 250m d’altitude, il est le point le plus haut du Pays de Falaise. Depuis Tréprel, avant l’ascension vers Pierrefitte-en-Cinglais et son magnifique panorama, le parcours permet de sinuer dans le cœur sauvage du Val la Hère. La variété des paysages d’un versant à l’autre offre un éventail complet des milieux naturels de la Suisse Normande. En contrebas sillonne l’Orne, principal fleuve bas normand, alimenté par la Hère et le ruisseau d’Orival.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Les rochers de la Houle
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Les rochers de la Houle

L'Orne court au pied des rochers abrupts, dominés par un rocher connu sous le nom de Pain de Sucre. La "route des crêtes" au sommet des rochers de la Houle permet de découvrir de superbes panoramas sur la Suisse-Normande. On peut également découvrir cet espace naturel sensible par les sentiers de randonnée (GR36). Aire d'envol de parapentes. Parkings à Saint-Omer. Visite virtuelle : Cliquer à droite.
Belvédère et aire d'envol
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Belvédère et aire d'envol

Profitez du panorama qui s'offre à vous. Cet escarpement rocheux fréquenté par les adeptes de la randonnée, du parapente et du deltaplane est comme son voisin des rochers des Parcs constitué de roches très dures qui ont obligé le fleuve à le contourner.
Point de vue
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Point de vue

Point de vue situé à Saint-Omer offrant un beau panorama.
Panorama : La route de Saint-Christophe
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Panorama : La route de Saint-Christophe

Les maisons se sont d’abord concentrées dans les vallées étroites en s’alignant de part et d’autre de la route, puis un habitat plus dispersé s’est établi sur les versants montueux, offrant en arrière plan un fabuleux panorama, propice à la détente. En matière de construction, le schiste est le matériau quasi-exclusif. Le plus souvent pris sur place, cette roche a la réputation de donner aux murs qu’elle compose, des lits d’une extrême régularité.
Espace Naturel Départemental : Le Sentier du Héron
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Espace Naturel Départemental : Le Sentier du Héron

Au cœur de la ville de Breteuil se trouve un étang et une zone humide où se croisent promeneurs, sportifs et pêcheurs. Cet étang est bordé de boisements et de prairies abritant de nombreuses espèces d'oiseaux. Des QR codes ponctuent le parcours afin de vous apporter une information pédagogique et ludique sur la faune et la flore qui vous entoure. Le jardin public est un don de Charlotte de Buhorel à la ville vers 1920. Ce jardin est traversé de belles allées arborées, abritant un vaste étang de 7 hectares aux rives ombragées parsemées de presqu'îles. Une faune et une flore abondante colonisent les berges classées Natura 2000 et Espace Nature Sensible. Quelques aménagements d'agreement du XIXe siècle sont encore visibles. Chaque année, les hérons cendrés élisent domicile sur le site. Ils ont établi une superbe héronnière à la cime des grands arbres qui entourent des ruines du site castral de Breteuil. Ce site du XIe siècle est un haut lieu de l'histoire bretolienne. Château féodal construit par Guillaume Le Conquérant, il se composait de deux enceintes, d'un donjon, de maisons d'habitations et de communs. De nombreux rois de France séjournèrent dans le château avant son démantèlement en 1378 par ordre de Charles V. Le site castral se visite uniquement sur rendez-vous pour les groupes (02 32 67 88 18 Mairie) ou lors des Journées du Patrimoine.
Belvédère et aire d'envol
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Belvédère et aire d'envol

Un second panorama et une seconde aire d'envol vous permettent d'observer l'Orne ainsi que le village de Clécy en contrebas.
Le Pain de Sucre
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Le Pain de Sucre

La route de la Suisse Normande vous emmène à la découverte de ses paysages escarpés tout en suivant le cours tumultueux de l'Orne. À partir de Saint-Omer, de magnifiques points de vue s'offrent à vous depuis le "Pain de sucre" et les "rochers des parcs", c'est ce que l'on appelle la route des crêtes. Les rochers abrupts du « Pain de sucre » offrent un dénivelé de 171 m où se côtoient landes, bois, pelouses acidiphiles et prairies.
Le château Ganne
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Le château Ganne

On raconte qu’au temps de Charlemagne une forteresse existait déjà en cet endroit dominant l’ancienne route de Bretagne. Les plus anciens vestiges mis au jour par les fouilles remontent au 10ème siècle. Parmi les compagnons de Guillaume partis à la conquête de l’Angleterre figure Raoul 1er de la Pommeraye. Cette famille à la tête de nombreuses possessions en Angleterre, fonda l’abbaye du Val, dans la paroisse voisine de Saint-Omer. Le château et son site furent l’objet d’aménagements jusqu’au 13ème siècle, avant d’être abandonnés. Ses ruines pittoresques, dont l’impressionnante tour porche, au milieu des bois créent une ambiance romantique propice à la rêverie et à la naissance des légendes, dont celle de Mellia la blonde. Possibilité de visite guidée du site de Château Ganne, se renseigner auprès de l'Office de tourisme. Visite virtuelle : cliquer à droite.
Panorama : Entre plaine et bocage
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Panorama : Entre plaine et bocage

Étymologiquement, Saulces vient du latin salix qui signifie saule. De nombreuses sources font leur apparition aux détours des chemins, expliquant la présence de cette essence autrefois plantée en nombre. La commune est située à la limite entre pays plat et début de relief plus escarpé.