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Monuments à faire autour de Avranches (50) Tout afficher

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Abbaye de Longues
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Abbaye de Longues

Fondée au XIIe siècle, l’abbaye bénédictine Sainte-Marie de Longues, dans le Bessin, offre un témoignage exceptionnel de la vie religieuse normande au Moyen Âge, mais aussi de son architecture et de ses arts décoratifs. Les courageuses restaurations de l’abbaye entreprises au XXe et XXIe siècles par ses propriétaires successifs en font aujourd’hui un fleuron du patrimoine normand, classé Monument historique en 2006. Autour de la maison abbatiale, le visiteur admirera les vestiges de l’abbaye encadrés de jardins. Des propriétaires passionnés par sa sauvegarde et sa mise en valeur se sont succédé à l’abbaye des années 1930 jusqu’à nos jours. La famille actuellement en charge du lieu déploie tous ses efforts pour faire connaître et aimer l’abbaye de Longues, en lien avec une association constituée d’habitants du village. En 2019, l'Abbaye a été sélectionnée par la mission Bern dans le cadre du Loto du patrimoine comme monument "emblématique" de la Région Normandie. Grâce à ce financement complémentaire, un toit a été remis sur le chœur de l'église, qui peut à nouveau se visiter.
CHÂTEAU DE LA GRANDE COURBE
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CHÂTEAU DE LA GRANDE COURBE

Exemple remarquable de l'évolution d'un habitat seigneurial du XIIIe au XVe siècles, entouré de douves en eau comportant deux grandes salles médiévales, une tour et sa chambre haute ; un jardin Renaissance. Visite libre de la grande salle, de l'ancien logis et du donjon pour les intérieurs ; accès extérieurs au jardin Renaissance, à la promenade des douves et la grange à charpente. Visite Libre. Visite guidée possible pour les individuels sur réservation durant la période d'ouverture au public (1er au 31 juillet et du 16 au 30 septembre de 10h à 12h et de 14h à 18h). Toute l'année, sur réservation pour les groupes.
EGLISE ST VIGOR
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EGLISE ST VIGOR

Eglise d’époque romane qui conserve de superbes peintures murales médiévales, datées du milieu du XIIIe siècle représentant la vie de Saint-Vigor et la Résurrection des Morts. Retable remarquable du XVIIe siècle avec colonnes en marbre et en tuffeau, oeuvre de Michel Langlois. Accès libre.
Église de Nuillé-sur-Vicoin
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Église de Nuillé-sur-Vicoin

Église de la Sainte-Trinité : L'église d'origine épouse un plan de type roman datant du 11è siècle, comportant une nef, un chœur rond et un transept peu saillant à deux absidioles. Ainsi qu’un clocher carré bâti sur la croisée du transept primitif et percé de chaque côté de baies géminées à colonnettes et chapiteaux. On remarque ici l'utilisation du Grès Roussard récurrent dans les églises romanes du 11è siècle dans le Bas-Maine. En 1840, deux ailes à double pignon sont ajoutées de chaque côté de la nef. Le portail occidental à triple voussures et décoré de colonnettes date de l’agrandissement du 19è siècle, rehaussé par du tuffeau comme la fenêtre en plein cintre qui le surmonte. Les grandes baies aux vitraux clairs ont été percées eux aussi au 19è siècle. La voûte de la nef a été restaurée récemment, le plâtre du 19è siècle a été remplacé par des lattes de châtaignier et le poutrage a été remis en place. Dans le chœur on peut remarquer la tombe des Seigneurs de Lancheneil qui avait droit de sépulture dans l’église. En 1687, l’édification du maître-autel a entraîné la destruction de cette crypte par les paroissiens. Un descendant, Claude de Meaulnes, les assigna en justice et ils furent condamnés à rétablir le tombeau dans le chœur. En 1968, des travaux ont permis deux découvertes archéologiques : une pierre tombale avec l'écu des Mathefelon (dans l’absidiole de gauche), et un caveau funéraire édifié après la sentence de justice (pierre tombale datée de 1691) profané à la révolution. Mobilier de qualité dont 3 retables du 17è siècle : -Retable central de la Trinité et maître-autel de 1687 par François Langlois, en tuffeau ligérien et marbre noir d’Argentré, présentant la Sainte Trinité. Le tableau central représente le baptême du christ, récapitulant le mystère trinitaire avec Dieu le Père tout en haut et Jésus surmonté de la colombe du Saint Esprit. La niche sommitale accueille une statue de Dieu le Père (représentation normalement interdite par le Concile de Trente) et des chérubins ou putti émergeant de nuées, encadrés par Saint Jean-Baptiste avec l’agneau crucifère et un autre Saint inconnu. Au premier niveau, statues de Saint Pierre (clés) et Saint Paul (livre et épée, instrument de son supplice). Les deux petites portes donnent accès à l’absidiole du chevet. -Dans les chapelles datant de l’agrandissement du 19è siècle, deux retables latéraux dédiés à la Vierge et Saint Sébastien. Le martyr fut criblé de flèches par les hommes de sa légion, condamné par l’empereur Dioclétien. Il est invoqué contre les maladies contagieuses. - Statue de Saint Julien de Brioude, 16è siècle, pierre polychrome, 81 cm. Sur une console en maçonnerie, dans l’absidiole sud à droite du maître-autel. Saint en tenue de soldat, main gauche retient son bouclier de forme allemande et armorié d’étoiles jaunes. A ses pieds, son casque orné d’un panache. Né à Vienne (Isère), soldat romain converti au christianisme, il fuit les persécutions de l’empereur Decius. Il est décapité non loin de Brioude (Haute-Loire) en 304. - Statue de Saint-Julien, dans le transept nord, premier évêque du Mans envoyé par Saint-Pierre. Représenté avec une étole, une chape et une mitre. Statue récurrente dans le Bas-Maine car le diocèse fut créé récemment, en 1855, dépendant auparavant de l’évêché du Mans. - Christ en croix, fin du 17è siècle, en bois - Croix de procession de 1638-39, par l'orfèvre René Hardy, en argent et argent doré, 83 cm, Musée du Vieux-Château. Croix ornée de cabochons, elle fait partie du trésor de l’église, dont de nombreuses pièces sont classées ou inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques (1908). - Tabernacle dont la porte est ornée d’une représentation en cuivre du Bon Pasteur surmonté de deux putti dans les nuées. - Plaque de cuivre sur l’intérieur du grand portail ouest : « cette porte a été fracturée à l’occasion de l’inventaire le 6 mars 1906 »
Château & Jardins de Lantheuil
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Château & Jardins de Lantheuil

Imaginez-vous dans un univers suspendu dans le temps dans le domaine d'exception du Marquis Turgot et découvrez les jardins à la française du Château. Visitez les salons historiques avec la propriétaire et descendante de Turgot où souvenirs de famille des 17è, 18è siècles, 1er et 2nd Empire ainsi que de la Seconde Guerre Mondiale se mêlent aux anecdotes aussi fascinantes que surprenantes. Le jardin actuel « à la Française » s’étend au sud du château s’ordonnançant le long de la grande terrasse ornée de balustrades Louis XIV. Le bassin au jet d’eau qui va et vient sans cesse date du XVIIème siècle. Les 4 vases Médicis sont entourés de roses anciennes : Baronne Prevost 1842, Comptesse de Chabrillant 1858, Mme Ernest Calvat 1888, Mme Isaac Pereire 1881, Mme Pierre Oger 1878 et la rose Yolande d'Aragon 1843. Les bois sont classés monument historique. L'allée qui mène au Château est bordée de hêtres tricentenaires. Hors saison, le château de Lantheuil est ouvert pour des visites privées sur rendez-vous, pour les groupes de 8-10 personnes et plus. Inclus : visite des salons historiques et rafraîchissements avec les propriétaires.
Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes
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Les Thermes Gallo-romains d'Entrammes

Découverts en 1987, les Thermes gallo-romains d'Entrammes doivent leur remarquable état de conservation au fait d'avoir été supplantés par une église, dès la fin de l'Antiquité. Grâce à cette protection, des vestiges rarissimes ont été conservés, tels des murs romains de 8,50m de haut, quatre salles de bains en enfilade chauffées par hypocauste, des arcades et fenêtres en brique, ainsi que des témoignages de l'occupation religieuse du site (ambon, sarcophage, moules à cloches). Autant de trésors qui se dévoilent au fil d'une visite remarquablement mise en lumière. Accessible aux personnes en situation de handicap moteur.
EGLISE SAINT-SIXTE
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EGLISE SAINT-SIXTE

Eglise du XVe au XIXe siècles. Elle renferme la mise au tombeau (personnages à taille réelle), oeuvre réalisée en 1522, des Retables du XVIe siècle et du XVIIIe siècle ainsi que des dalles funéraires des seigneurs de la Chapelle-Rainsouin.
PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS
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PRIEURE DE LA COTELLERIE A BAZOUGERS

Le sanctuaire Sainte Marie, près de Bazougers, est le centre d'une communauté de religieux, les Petits Frères de Marie. De construction récente (1994), son architecture est d'inspiration romane. La crypte de cette église est dédiée au martyrs de Laval. A découvrir !
Port Artificiel d'Arromanches
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Port Artificiel d'Arromanches

« Puisque nous ne disposons pas de ports, nous apporterons les nôtres. » Par ces quelques mots, Winston Churchill et Lord Mountbatten ont fait entrer Arromanches et son port artificiel dans la grande histoire du Débarquement allié du 6 juin 1944 qui allait libérer l’Europe et le monde. Depuis l’esplanade du musée ou depuis les hautes falaises qui dominent le port artificiel, les vestiges de ce gigantesque défi technologique reste aujourd’hui très visible sur ce site emblématique des plages de la Liberté.
Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc
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Église Saint-Pierre de Parné-sur-Roc

Un clocher-porche du XIIè siècle unique en Mayenne St Pierre présente en façade un clocher-porche du XIIè siècle couronné d'un toit pyramidale en pierre. Dans la nef, les murs portent des peintures murales du XVIè siècle. Cette série de panneaux consacrés à des saints matérialise la ferveur religieuse des habitants à l'époque. Un remarquable Saint-Christophe du XIIIè siècle a été découvert très récemment à l'intérieur du clocher-porche.
Hôtel de Beaumont
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Hôtel de Beaumont

La visite du plus bel hôtel particulier du Cotentin est si extraordinairement vivante qu’elle enchante petits et grands. Du vaste escalier d’honneur unique en France aux pièces intimes, en passant par les salons richement meublés, une reconstitution merveilleusement soignée entraîne le visiteur à se replonger dans l’ambiance pleine de charme et d’élégance de la vie aristocratique du XVIIIème siècle. Les vastes jardins de ville récemment restaurés forment à présent l'un des plus beaux exemples cotentinois de jardins "à la française". Accés PMR limité : Rez de chaussée et jardin
Ruines romaines d'Alauna
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Ruines romaines d'Alauna

Cette remarquable cité a prospéré, pendant 350 ans, de la fin du Ier siècle avant notre ère jusqu’à la fin du 3ème siècle de notre ère. À son apogée, sa surface atteignait 45 hectares où vivait 3 à 4000 habitants. Les principales voies antiques desservaient Alauna, ce qui en faisait une cité centrale du Nord Cotentin. La ville apparaît au centre d’une étoile routière reliée par des routes et des chemins qui la connectait à Cherbourg, Coutances jusqu’à Rennes, Portbail, le Val de Saire (Fermanville, Barfleur et Saint-Vaast-La-Hougue) et Rouen. Proposition de restitution d'Alauna vers le IIe siècle (aquarelle de Dominique Lepoittevin). Proposition de restitution d’Alauna vers le IIe siècle. La ville avait un schéma géométrique rigoureux qui s’articulait autour de deux grands axes routiers. Son développement s’est structuré autour du forum (centre administratif et politique) et du sanctuaire, situés au cœur de la ville. Il y avait également des thermes et des domus (grandes demeures majestueuses), le tout organisé selon un quadrillage de rues couvrant une vingtaine d’hectares. Bol Drag, céramique sigillée de Lezoux type retrouvé à AlaunaBol Drag en céramique Les principales activités de l’agglomération étaient la métallurgie et l’artisanat, en particulier le travail du fer et du bronze. Lors de l’agrandissement de la cité, des grandes demeures (domus), le théâtre et les thermes ont été implantés à la périphérie du centre urbain. Les vestiges visibles de nos jours : L’emplacement du théâtre et les thermes Plan du théâtre d'AlaunaPlan du théâtre d’Alauna Le théâtre à gradins en forme de fer de cheval ressemblait à un amphithéâtre. Il était doté de 5 escaliers verticaux, avait un diamètre de 66m et pouvait accueillir 3700 spectateurs. Les termes, dont les vestiges sont classés monument historique depuis 1862, sont les seuls vestiges antiques conservés en élévation de toute la Normandie. L’édifice d’une surface de 1225m² était symétrique et composé de 6 salles froides (frigidarium) et de 4 salles chaudes (caldarium) ou tièdes (tepidarium). La pente régulière du terrain avait permis de bâtir les pièces chaudes en contrebas. La piscine chaude était composée d’un bassin de 7m30 de diamètre, chauffé par 12 fourneaux de briques. Les termes avaient une fonction d’hygiène, mais pas seulement, ils étaient également des lieux de rencontre et de sociabilité où la population pouvait bavarder, discuter affaires ou encore se délasser.
Parc et château d'Amblie
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Parc et château d'Amblie

Découvrez la vie de château, comme si vous y étiez. Explorez librement ou en visite guidée les pièces historiques du château puis partez à la découverte du parc, son Arbre Remarquable et pressoir restauré grâce à la Mission Patrimoine portée par Stéphane Bern.
Tumulus de Colombiers-sur-Seulles
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Tumulus de Colombiers-sur-Seulles

Le tumulus de Colombiers-sur-Seulles, un monument funéraire mesurant 60 m de long, a été érigé pendant le Néolithique, la période des premiers agriculteurs.
LE MENHIR DE LA HUNE
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LE MENHIR DE LA HUNE

Ce menhir mesure 5 mètres 60 et pèse environ 36 tonnes. Il fut le premier centre d'activité de Bazougers et servait de polissoir car à l'origine il était couché à terre.
Manoir de la Hougue
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Manoir de la Hougue

Manoir du XVIème siècle ayant appartenu à Lucas de Néhou (fondateur de la fabrique de verre à La Glacerie et fondateur de Saint-Gobain). Présence unique dans la région d'arquebusières mobiles. Les extérieurs de la propriété sont ouverts au public.
Pavillon de Grenneville
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Pavillon de Grenneville

Manoir typique de la région. C'est une cour carrée normande fermée par deux porches dont un double avec porte charretière et porte piétonne. Le manoir date du XVIème et XVIIIème siècle. Les Grenneville étaient à la Conquête en 1066 aux côtés de Guillaume le Conquérant.
Château de Craon
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Château de Craon

Le château de Craon est un élégant château en tuffeau datant de la fin du XVIII siècle. Son architecture largement inspirée par Versailles lui vaut le surnom de "Petit Versailles de la Mayenne". En témoignent également les meubles ayant appartenu à Marie-Antoinette et les boiseries finement sculptées des salons. Le vaste parc de 47 hectares, notamment le jardin à la française, forme un écrin de verdure remarquable à cet ensemble architectural, sans oublier le grand potager clos de murs, le lavoir, la glacière et la chapelle qui complètent ce patrimoine historique et familial très bien conservé. Il y règne une douceur de vivre typiquement angevine. > Château ouvert du 1er juillet au 31 août - Fermé le samedi. > Visites guidées à 14h30, 16h, 17h30. >Livret jeu pour la visite du château > Château & Parc : visite guidée 10€ / tarif réduit 8€
La ville de Craon
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La ville de Craon

Craon est réputée pour ses courses hippiques, et mérite aussi une place de choix pour son patrimoine qui couvre plus de 2 millénaires d'histoire. Flânez dans les rues du centre ancien à la découverte des maisons à pans de bois. Elles vous conduiront tout droit sous les halles de 1850, véritable emblème du centre-ville. Promenez-vous sur les bords de l'Oudon, décor empreint de romantisme, et faites une halte au lavoir du Pré de la Liberté, le plus grand de toute la Mayenne. Découvrez les œuvres de divers artistes à la Maison Bleue ou détendez-vous au bord du plan d'eau du Mûrier. en cours d'homologation pour la labellisation "Petite Cité de Caractère". > Visite guidée du centre ancien tous les mercredis à 10h en juillet et août (ou sur demande pour les groupes).
Église de Notre-Dame de Morsalines
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Église de Notre-Dame de Morsalines

Morsalines, qui tire sans doute son nom de la présence de très anciennes salines, possède une charmante église, qui au moyen-âge dépendait du Prieuré de Saint-Côme-du-Mont, lui-même fils de l’abbaye de Cluny, avant d’être rattaché par la suite à l’archidoyenné du Cotentin et au doyenné de Valognes. Cet édifice, inscrit dans son ensemble à l’inventaire des Monuments Historiques et qui est placé sous le double patronage de Notre-Dame et de Saint-Blaise, a des origines très anciennes puisque son clocher, tour de guet, a des fondations qui remonteraient à l’époque romane. Sa structure est gothique, mais le chœur, le transept et le porche ont été remaniés aux 17e et 18e siècles. L’intérieur abrite de véritables trésors artistiques classés : un exceptionnel retable baroque des années 1730, œuvre d’un artisan du Cotentin, véritable manifeste de l’art de la Contre-Réforme agrémenté de deux belles statues en bois de Saint-Maur et Saint-Blaise, dont l’église possède une relique, une remarquable Sainte-Barbe en pierre polychromée de la fin du 15e et un imposant chasublier du 18e siècle. Les deux chapelles du transept possèdent, elles aussi, des retables d’époque classique et les vitraux du 19e ne sont pas sans intérêt. Entourée d’un beau cimetière marin et connue aussi pour ses ex-voto de bateaux gravés dans la pierre, l’église de Morsalines a été le témoin de nombreux événements historiques : arrivée des anglais en 1346 au début de la guerre de cent ans, visite du roi François 1er, “bataille” de La Hougue, débarquement de 1944 à un moment où elle était à proximité d’une importante batterie allemande, cible des alliés. Depuis des années, la commune et l’Association de Sauvegarde de l’Église s’unissent pour la restaurer et se préparent désormais à sauver sa toiture mise à mal par le temps et les tempêtes. Des visites de ce bel édifice, dans lequel, outre les cérémonies religieuses, se déroulent de nombreux concerts, sont possibles sur simple demande auprès du président de l’Association de Sauvegarde : famille.enquebecq@gmail.com ou 0608934692.