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Monuments à faire autour de Laragne-Montéglin (05) Tout afficher

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Eglise Saint-Sauveur de La Barben
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Eglise Saint-Sauveur de La Barben

A l'intérieur se trouve une « Transfiguration » entièrement restaurée signé du peintre Mimault et datée de 1632.r Des offices y sont célébrés tous les mardis ainsi qu'à l'occasion de baptêmes et mariages.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Eglise du XVIIe siècle.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Attenante au château dont l’ancienne tour carrée devint son clocher, l’église Saint-Julien date du XVIIe siècle et fut construite grâce à l’aide financière de la puissante famille Boyer, les derniers seigneurs d'Eguilles, parlementaires et humanistes influents. Afin d'assister aux offices, ceux-ci y firent aménager un accès direct de leur château par une tribune. La rénovation de l'édifice, entamée en 1908, est interrompue un an plus tard : le tremblement de terre de 1909 lui fut hélas fatal. Sa reconstruction, par l'architecte diocésain Lazare Huot, a été achevée en 1913 et offre au visiteur une curiosité, une fresque de choeur qui met en scène une statue du Christ en croix. Le site, en belvédère, offre une vue remarquable sur ce terroir où la culture de la vigne et de l'olivier remonte à l'époque celto-ligure, qui voit chaque année transiter des dizaines de milliers de moutons en route pour la transhumance estivale. Halte pour les pèlerins de St Jacques de Compostelle.
Pont romain
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Pont romain

Petit pont sur la rivière Pelcourt.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Église magistrale du XV éme siècle, idéalement placée au centre du village.r Des peintures murales du XV éme siècle ont été retrouvée dans l’édifice.
Eglise Saint-Sulpice à Bresson
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Eglise Saint-Sulpice à Bresson

Edifiée au XIème siècle et située en contrebas du village de Bresson, elle témoigne de l'héritage historique et religieux du village et de ses alentours.
Castrum Sainte Madeleine
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Castrum Sainte Madeleine

Ruines du château féodal et du village fortifié.
La Route Cezanne
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La Route Cezanne

Certains l'appellent encore la D17, d'autres l'ont connue sous le nom de petite route du Tholonet, mais depuis 1959 c'est la "Route Cezanne". r r Ce site protégé est connu du monde entier, grâce à l'extraordinaire beauté de ses paysages et à celui qui les a immortalisés : Paul Cezanne.r r La Route Cezanne a rejoint le Réseau Impressionisms Routes© du Conseil de l’Europe au début de l'année 2022. Le projet de Routes des Impressionnismes en Europe, « Impressionisms Routes » a pour objet de créer et de faire vivre au sein du continent un lien entre les sites ayant inspiré les peintres impressionnistes et pleinairistes européens depuis le milieu du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle.
Eglise romane de Saint-Didier-de-Charpey
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Eglise romane de Saint-Didier-de-Charpey

L'église de Saint-Didier-de-Charpey relevait au XIIème siècle des Bénédictins de Lyon, avant de devenir dépendance de Léoncel.r Accès intérieur réservé au culte.
Château de la Penne
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Château de la Penne

Ruines du Château de la Penne.r C'est l'une des plus anciennes bastides de Pélissanne.r Il aurait servi de refuge à Raymond de Turenne qui sema la terreur dans toute la Provence au XIVème siècle.
Cathédrale Saint-Sauveur
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Cathédrale Saint-Sauveur

Les origines de cette église se placent, à la fois, dans la légende et dans l'histoire. Son emplacement sur l'ancienne voie Aurélienne fait d'elle un trait d'union, un relais entre le monde romain et le monde chrétien aixois. La légende dit que la cathédrale a été bâtie sur les fondations d'un ancien temple dédié au dieu Apollon. r r La construction de la cathédrale a évolué entre le Ve et le XVIIIe siècle et se lit d'emblée sur sa façade : à droite, au sud, le portail roman du XIIe siècle jouxte un mur romain, tandis qu'à gauche, au nord, le vaste portail gothique richement sculpté du XVe et du XVIe siècle est surmonté d'un clocher octogonal dans sa partie supérieure, érigé entre 1323 et 1425.r r Toutes les statues de la façade ont été détruites pendant la Révolution, et seront remplacées seulement au XIXe siècle. Seuls la Vierge du trumeau et le Grand Saint Michel subsistent dans leur état d'origine. Les portes de la cathédrale ont également survécu. Elles ont été réalisées par le sculpteur toulonnais Guirarmand entre 1500 et 1508. Les portes comportent une représentation des quatre prophètes d’Israël : Isaïe, Jérémie, Daniel et Ezéchiel. Ils sont accompagnés des douze sybilles, prophétesses ayant annoncé la venue du Christ. r r À l'intérieur, la cathédrale unit trois nefs de styles différents : roman, gothique et baroque.r r La nef romane offre des voûtes soulignées d'une frise imitée de l'Antique et ses chapiteaux corinthiens sont spécifiques du XIIe siècle provençal. Successivement sur la droite se trouve le musée lapidaire et l'accès au cloître. Elle flanque le baptistère, dont les colonnes supportant son dôme octogonal proviennent, dit-on, d'un temple antique. Sa cuve centrale rappelle l'ancienne pratique du baptême par immersion. r r La nef gothique est beaucoup plus haute que la nef romane grâce aux croisées d'ogives. Au-dessus des portes de la nef se trouve un grand vitrail moderne qui remplace celui de Jean Joye, détruit sous la Révolution. En son sein sont présents deux triptyques du XVe siècle, des tapisseries flamandes du XVIe siècle et deux buffets d'orgues du XVIIIe siècle.r r La nef baroque a été réalisé au XVIIe siècle par Laurent et Jean Vallon. La chapelle a été repoussée au nord pour construire la nouvelle nef et donner une perspective triomphale, digne du baroque. La nef comprend une représentation de l'Assomption en relief de stuc de Jacques Fossé. r r Le cloître est édifié à la fin du XIIe, il est de petite dimension et respire la tranquillité.r Ses galeries charpentées offrent une décoration abondante et variée grâce à ses piliers et chapiteaux sculptés de figures humaines, animales, de végétaux et d'êtres fantastiques.r Aux angles sont symbolisés les quatre évangélistes. Les figures sculptées sur les chapiteaux du cloître rappellent l'Histoire Sainte. r Le cloître est classé en 1875.r Le sous-sol conserve le dallage et les fondations d'une grande cour datant du Ier siècle, qui s'étend jusqu'à la place de l'Archevêché et qui était potentiellement le forum de l'ancienne ville romaine.r r Les trésors cachés de la cathédrale : c'est dans la nef gothique qu'il est possible d'admirer le triptyque du Buisson Ardent, reconnu comme l'un des plus illustres tableaux de l'Europe du XVe siècle, et le chef d'œuvre de la ville d'Aix. r Commandé à l'origine pour l'église des Carmes par le Roi René, il est peint par Nicolas Froment vers 1476. Fermé, le triptyque représente la scène de l'Annonciation. Ouvert, il figure, sur ses panneaux, les donateurs en prière. À droite, Jeanne de Laval, à gauche, le Roi René en habit de chanoine et entouré de saints, dont Marie-Madeleine, patronne de la Provence. Un sens profond est à redécouvrir par une lecture symbolique qui puise ses racines dans la Bible.r r Le triptyque a bénéficié en 2003 d'une restauration minutieuse et il est aujourd'hui à nouveau visible dans son intégralité au sein de la Chapelle Saint-Lazare, selon un calendrier d'ouverture très précis. Le triptyque est exposé certains jours uniquement. Afin de garantir sa conservation, le retable est ouvert six mois par an:r ● du premier dimanche de l'Avent (fin novembre / début décembre) à l’Épiphanie.r ● du saint jour de Pâques au lundi de Pentecôte.r ● du 21 juin aux journées du Patrimoine (troisième week-end de Septembre)r Le reste du temps, le retable est fermé.r r Quant aux orgues, le buffet de J.E. Isnard, vert et or, date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet de 1855 sont tous deux classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972.r r La cathédrale Saint-Sauveur est classée Monument Historique en 1840. Elle est aussi la première cathédrale de France connectée, grâce à ses pierres interactives. Parcourez ces lieux chargés d'histoire, grâce aux Pierres connectées avec l'application mobile Aix Cathédrale Connect.r r Pour les personnes à mobilité réduite, qui souhaitent visiter la cathédrale, merci de téléphoner à l'association Cathédrale vivante au 04 42 23 47 40.
Église Saint-Barthélémy
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Église Saint-Barthélémy

L'église Saint-Barthélemy de Lans-en-Vercors est une église catholique, son clocher latéral date du XVIe ‑ XVIIe siècle. Ce clocher est inscrit au titre des monuments historiques alors que la nef, reconstruite en 1896, ne l'est que partiellement.
Eglise Sainte Marguerite
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Eglise Sainte Marguerite

Eglise Sainte Marguerite a été reconstruite en 1860 sur l'emplacement de l'église romane primitive.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Devant le Palais de Justice s'étend la place des Prêcheurs, ouverte au XVe siècle par le Roi René, devenue le centre de la vie publique et mondaine avant la création du cours Mirabeau. Sur l'emplacement de l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, Laurent Vallon a édifié l'église de la Madeleine (1691-1703). Mais la façade restée inachevée, reçoit un placage monumental de Revoil, en 1855-1860. r r A l'extérieur sud et au chevet de l'église, des éléments médiévaux remployés dans le chantier de Vallon sont visibles : collatéraux, contreforts, murs goutterots. Cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix, dont l'exceptionnel Retable de l'Annonciation datant de 1444. r r C'est ici que fut baptisé Paul Cezanne. r r Un nouvel autel a été réalisé en 2004 dans des matériaux nobles tel que le cristal de roche. En 1988 l'église est classée et le couvent inscrit. Une Vierge à l'Enfant se trouve rue Portalis.
Eglise temple
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Eglise temple

Tout le passé historique tourne autour de cette église classée monument historique depuis 1914. Quelques moines bénédictins de l’abbaye de la Chaise-Dieu sont appelés à Beaumont au XIème siècle et un prieuré attenant à l’église s’élève sur le côté nord.
Bastide du Broundet
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Bastide du Broundet

"Maison de reposance" de Louis Lombard marquis de Gourdon, maire de Grasse en 1815, quand l’Empereur Napoléon Ier de retour de l’île d’Elbe, y prend de brèves heures de repos dans la nuit du 2 au 3 mars.
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

La nouvelle église Saint Laurent date du XXe siècle et est de style néo-roman. Par contre, l'ancienne église Saint Laurent, de style roman (XIIe siècle), a vu son clocher détruit à la Révolution puis reconstruit sous le Second Empire. L'annexe basse construite dans le prolongement de l'église date du XIIIe siècle.
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
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Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Le Château d'Eguilles
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Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
Église du Saint-Esprit
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Église du Saint-Esprit

Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés et aux pauvres de la ville. L'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit un bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux et l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisse.r C'est dans cette église que fût célébré en 1772, le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. En 1804, le Pape Pie VII est venue dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r La construction, fidèle au dessin, a su conserver les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayons.r Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté, le maitre-autel datant de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. Il est possible d'observer les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel en question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francs.r r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont la quittance datée de 1740 a été retrouvée. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
Eglise Saint-Jean de Malte
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Eglise Saint-Jean de Malte

Sa construction s'est plus précisément étalée de 1272 à 1277.r À l'origine, elle est située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie. Son architecture est directement inspirée des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r Une église existait déjà en 1234, dans laquelle ont été placée les sépultures d'Alphonse II et son fils, en 1256. En 1272, un agrandissement est demandé pour y placer le tombeau de la reine Béatrix. Ainsi, l’édifice actuel a été construit pour être le mausolée de la famille des Comtes de Provence avant d'être utilisé par les Hospitaliers.r r La construction était dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r À savoir : une seule tourelle avait été édifiée lorsque les moines-soldats occupaient l'église, la seconde a été construite plus tard pour une question de symétrie architecturale. r r La façade a donc un aspect sévère, que vient tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice. Elles ont malheureusement été détruites en 1794.r L'église est le bâtiment le plus haut d'Aix avec ses 67 mètres. Elle abrite une nef de 45m de longueur et de 21m de hauteur. Elle est composée de 4 pavés dont les poussées des voûtes des croisées d’ogives reposent sur des piliers surmontés de feuillage. Il s’en suit un transept plat et quatre travées plus étroites que le cœur. Cette nef lui procure le titre de “Sainte Chapelle du Midi”. De plus, elle comporte quatre cloches.r r En 1793, à la demande de la ville de Toulon, trois cloches sont réquisitionnées en raison du besoin de métal pour fabriquer des canons servant à Napoléon. En 2013, la mairie de Toulon décide de restituer trois bouts de canons issus des cloches. Ils sont fondus et utilisés pour fabriquer les nouvelles cloches de l'église. Elles reprennent officiellement leur place en 2018.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'œuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
Eglise Notre-Dame de la Seds
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Eglise Notre-Dame de la Seds

Le siège épicospal s’installe à côté de l’église peu de temps après le IVème siècle. Son nom est alors rattaché au bâtiment : Eglise Notre-Dame de la Seds pour “sedes episcopali” qui signifie “du siège épiscopal”. r r Elle a été détruite au VIIIème siècle par les Sarrasins. En 1103, les fondations d’une nouvelle église sont établies et elle peut être reconstruite mais l’avancée est lente. Une nouvelle maladie commence à faire rage à partir de 1521. C’est la peste. De 1521 à 1630, Notre-Dame va accueillir tant bien que mal, des enfants échappant à l'épidémie. Lors d’une énième vague au XVIIème, une procession a lieu à l’Eglise Notre-Dame, le 1er septembre 1630, jour où la peste a commencé à se dissiper. Elle est aussi utilisée contre le choléra. Elle est élevée, ensuite, au rang de cathédrale et connaît alors son apogée, avant de tomber à l'abandon avec le déplacement progressif du centre de la ville vers le bourg Saint-Sauveur.r r L'église actuelle est celle de 1853. Il s'agit donc du plus ancien édifice chrétien d'Aix-en-Provence dont il a été dit, lors d'une cérémonie en 1857, que son histoire est la partie la plus précieuse et la plus intime de l'histoire de la ville. r r Elle a hébergé les reliques de Saint Mitre avant qu’elles ne soient envoyées à la Cathédrale Saint-Sauveur en 1383. Une légende veut que Saint Mitre ait protégé la ville d'Aix contre les maladies, en apportant lui-même sa tête sur l’autel de l’église, après son exécution. r r Le culte marial qui y est rendu explique la présence d'une émouvante statue de la Vierge couronnée, allaitant l'enfant Jésus. Il justifie également celle de plusieurs ex-voto recouvrant entièrement le sol de l'église et qui forment une frise historique des épidémies, qui se sont abattues sur la ville au XIXe siècle.r r Des visites sont disponibles tous les jours aux heures d'ouverture.
Ancienne Église Saint-Laurent
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Ancienne Église Saint-Laurent

L'Ancienne ou Vieille Église Saint-Laurent a été édifiée sur le rempart nord du village au début du XIIe siècle, puis remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles.r r Lieu de culte de 1155 à 1905, elle est de pur style roman. L’intérieur est caractéristique des églises provençales de la même époque.r Elle a été classée Monument Historique en 1983.r r Aujourd’hui rénovée, elle offre un écrin merveilleux à un grand nombre d’évènements artistiques et culturels.r L'intérieur de l’Église est accessible uniquement lorsque des expositions y sont organisées et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Paroisse Saint-Jean de la Croix
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Paroisse Saint-Jean de la Croix

Paroisse Saint Jean de la Croix à Saint-Martin-d'Uriage
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église paroissiale du chef-lieu de Saint-Martin d'Uriage a été construite en 1876 sur un nouvel emplacement donné par le comte d'Uriage. D'un style néo-roman très simple, elle fut restaurée et réaménagée en 1968 dans le sens d'une plus grande sobriété.
Le moulin à vent
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Le moulin à vent

Situé à Eygalières (13810)
Église Saint-François-d'Assise
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Église Saint-François-d'Assise

Messe le mercredi et le vendredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.
Eglise Saint-Maurice de Pélissanne
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Eglise Saint-Maurice de Pélissanne

De dimensions imposantes 42m de long, 27 m de large et 17m de haut sous la voûte, l'édifice se rattache à l'ordre toscan rappelant les temples antiques.r La façade de style néo-classique en fait un bâtiment sobre et massif qui contraste avec l'intérieur.r A l'intérieur, on peut y admirer un retable en triptyque du 15e siècle où figurent une Vierge à l'Enfant sur le panneau central, Saint-Roch sur celui de gauche et Saint-Sébastien sur celui de droite.r Le clocher de style gothique date de l'église de 1625.r Il a été immortalisé par Jacques Daguerre en 1837 pour sa première expérience photographique en extérieur.r Lors du terrible tremblement de terre de 1909, la flèche du clocher s'effondre. Elle est reconstruite en 1913. Une photographie du clocher et de sa flèche d'origine est conservée au Musée archéologique municipal de Pélissanne.
Eglise Saint Prix
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Eglise Saint Prix

Restaurée en 1830 sous le curé Baucaire. La vieille église romane est rasée et l'édifice actuel construit sur son emplacement. L'édifice, dessiné par l'architecte Tracol et réalisé par l'entreprise Jomaron de la Roche-de-Glun.
Paroisse st Paul
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Paroisse st Paul

Paul de Tarse ou saint Paul, portant aussi le nom juif de Saul qui se prononce " Shaoul " (né probablement à Tarse en Cilicie au début du Ier siècle et mort vers 67 – 68 à Rome), est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des " Douze ". Il est citoyen romain de naissance et juif pharisien. Le Nouveau Testament le présente comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu'à sa rencontre mystique avec le Christ, vers 32-361, mais la réalité de ces persécutions fait débat dans l'historiographie moderne, tout comme l'emploi du terme de " conversion " à son propos.r r Au cours des années 40, Paul fonde plusieurs Églises dans le territoire de la Turquie actuelle, et effectue un deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce. Dans les années 50 et 60, tout en poursuivant sa mission itinérante, il adresse un certain nombre de lettres à ces nouvelles Églises.r r Ces lettres, dites " épîtres pauliniennes ", sont les documents les plus anciens du christianisme. Toutes ont été écrites avant les Évangiles. Elles représentent l'un des fondements de la théologie chrétienne, en particulier dans le domaine de la christologie, mais aussi, d'un point de vue historique.r r Permanence d'accueil du lundi au samedi de 10h à 12h.r r Messes le mardi à 8h30, le jeudi à 12h, le samedi messe anticipée à 18h30 et le dimanche à 9h45.
Hameau de Saint-Martin-d'Hostun
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Hameau de Saint-Martin-d'Hostun

Le Hameau de Saint-Martin dépend de la commune d'Hostun. L'Eglise Romane inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, l'ancien cimetière, la place pavée de galets et sa fontaine sont autant d'atouts qui confèrent un charme original.
Eglise de Saint-Martin-d'Hostun
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Eglise de Saint-Martin-d'Hostun

L'église de Saint-Martin-d'Hostun, inscrite sur l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1978, est construite sur les premiers contreforts du Vercors, au pied des Monts du Matin.
Eglise Notre-Dame de Grâce d'Eyguières
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Eglise Notre-Dame de Grâce d'Eyguières

La bénédiction de cette Eglise fut donnée le 8 septembre 1783. On y trouve des orgues datant de 1802 sur lesquels Frédéric Chopin joua en 1839 ainsi que 12 chapelles. Plus rare une statue de la Vierge en attente d'enfantement!
Site archéologique de Saint Pierre de Vence
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Site archéologique de Saint Pierre de Vence

Site archéologique de Saint Pierre de Vence La villa gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence est une villa située dans la commune d'Eyguières. Le site est habité dès la fin de l'age du fer, mais l'essentiel de son développement date de l'époque romaine. Il est habité au moins jusqu'au ixe siècle. La construction de cette villa a suivi la désertion de l'oppidum de Sainte-Cécile et est devenu un centre d'habitation regroupant une douzaine d'édifices.
Village de Saint-André-en-Royans
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Village de Saint-André-en-Royans

Saint-André-en-Royans est un petit village adossé aux contreforts du Vercors. Sa belle silhouette, aux maisons groupées autour du château, a toujours été appréciée par les visiteurs et les peintres de passage.
Le Château des Anges
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Le Château des Anges

Ancienne Abbaye Royale Cistercienne du 14ème siècle, le Château des Anges vous accueille dans un cadre exceptionnel et vous propose deux gîtes ainsi que 3 chambres d'hôtes.r Location de salles et hébergements pour réceptions, mariages, séminaires...
Eglise Sainte-Anne
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Eglise Sainte-Anne

Située à Meymans, cette église est dédiée au XIIIème siècle à Notre-Dame puis à Sainte Anne. Ancienne dépendance du Prieuré de Jaillans, elle est fortifiée au XIVème siècle et surmontée d'un chemin de ronde qui fait le tour du toit de la nef.
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

L'église Saint-Michel date du XVe siècle et est de style roman-lombard. Elle surplombe le village et accueille le cimetière.
Site archéologique de Saint-Laurent de Cabardel
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Site archéologique de Saint-Laurent de Cabardel

Les fouilles archéologiques commencées dans les années soixante-dix ont permis la découverte de nombreux vestiges de la période néolithique (4000 ans avant notre ère), d'une villa gallo-romaine datant du 1er siècle avant notre ère ainsi que des fondations d'une l'église du 5e siècle et de sa nécropole.
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

L'église de Rousset fut construite par l'abbé Ferdinand Meissonnier en à peine deux ans, parce qu'il sut mettre à contribution toutes les forces vives du village : la plupart des Roussettains ont participé au chantier, souvent en tant que manoeuvres.
Eglise paroissiale Saint Roch
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Eglise paroissiale Saint Roch

Cette église fut construite en 1414. Elle abrita la confrérie des pénitents blancs fondée en 1646. A l’intérieur, de nombreux objets classés sont à découvrir : un bénitier en marbre blanc ainsi qu’une sculpture en bois de St-Roch avec son chien datant ...
Fort Gibron
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Fort Gibron

Le Fort Gibron est un ancienne résidence abbatiale du XIIè siècle, aujourd'hui réhabilité en centre culturel.
Eglise Saint Maurice
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Eglise Saint Maurice

L'église Saint-Maurice fut construite en 1725, la chapelle du même nom étant en ruine, elle fut remaniée de nombreuses fois au XIXe siècle. Rénovée en 2002, elle reste le témoin principal de l'histoire de Malissard.
Eglise Notre Dame de l'Annonciation
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Eglise Notre Dame de l'Annonciation

L’église mise en chantier en 1594, fut agrandie par l’adjonction d’un bas côté en 1678. Elle engloba dans sa construction l’ancienne, qui était dédiée à saint Trophyme, citée en 1079 dans une bulle de Grégoire VII.r r La grande nef contient ce sanctuaire...
Eglise Notre-Dame de l'Annonciation
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Eglise Notre-Dame de l'Annonciation

Notre-Dame de l'Annonciation est la seconde église paroissiale de Val-des-Prés érigée du temps où La Vachette était une paroisse indépendante. C'est une petite église de style romano-lombard avec des décors de style baroque (maître-autel).
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Elle oriente son chevet vers l'Est, pratique particulièrement répandue, on se tourne vers Jérusalem [et le soleil levant] pour célébrer la messe. L'édifice illustre les spécificités de l'art provençal par son clocher à arcades et la sobriété de ses décors sculptés qui s'inscrivent dans le style roman, style expliquant aussi la simplicité de son plan (nef unique sans bas-côté ni déambulatoire), ainsi que l'épaisseur des murs et l'étroitesse des ouvertures. L'aspect sobre et massif de l'église est éclairé par la chaleur lumineuse de la pierre employée pour son gros oeuvre.r r De la même époque, le tympan sculpté qui orne son portail évoque l'archange Saint-Michel écrasant les forces du mal symbolisées par le serpent. Si l'aspect général de l'édifice est typique de l'art roman, les voûtes sur croisées d'ogives de la nef et de l'abside illustrent quant à elles l'une des premières percées du style gothique en Provence. L'église fut donc l'objet de plusieurs campagnes de construction successives, allant même jusqu'à l'ajout au XVe siècle d'un clocher couronnant la façade et utilisé comme horloge jusqu'au XVIIe siècle. Bâtiment romano-gothique. Classé monument historique
Château de l'Empéri
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Château de l'Empéri

L'Empéri, qui a également accueilli des rois de France, est un musée d'art et de costumes et d'histoire militaire. Il abrite ainsi les collections constituées à partir du début du siècle par Raoul et Jean Brunon, qui depuis 1967 sont propriété du Musée de l'Armée. Le musée présente en une trentaine de salles : l'histoire des armées françaises de Louis XIV à 1918. Collections du Musée de l'Armée. Gratuité pour les militaires et personnels de la Défense. Architecture définitive romain, gothique, renaissance.r r Le château de l’Empéri, avec ses cours, son Jardin des Simples et sa terrasse, est ouvert aux visiteurs tous les jours (sauf le mardi), de 10h à 12h et de 13h30 à 17h. Entrée libre et gratuite.r r Le musée de l’Empéri et les salles Théodore Jourdan sont fermés jusqu’en mai 2026. Réouverture prévue à l’occasion de la Nuit des musées en mai 2026.
Eglise Saint-Pierre du Rondeau
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Eglise Saint-Pierre du Rondeau

La "cité paroissiale" du Rondeau, que seule sa flèche distingue, est un édifice sobre et fonctionnel. Sa nef carrée et ses annexes aux cloisons amovibles s'animent par le jeu de l'éclairage zénithal et du chatoiement des "verrières à résille de béton".
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

De décembre à janvier, une crèche animée est visible à l'Eglise.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

Petite église datant de 1688, elle a souvent été rénovée au cours des siècles passés.