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Monuments à faire autour de Reims (51) Tout afficher

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Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Église reconstruite vers 1930 dans un style qui nous fait penser à une église Arménienne ou Géorgienne. Elle possède des vitraux non signés de l’époque de la reconstruction et représentant Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
Eglise Notre-Dame de Sissy
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Eglise Notre-Dame de Sissy

L’église abrite du mobilier de l’ancienne chapelle des Endormis de Sissy : une Mise au Tombeau à onze personnages de la deuxième moitié du XVIe siècle, les restes d’un retable du XVIe siècle et de ses statues dormantes en pierre. La plaque funéraire du XVIIe siècle de Louise Desfossey en pierre bleue s’y trouve également. L’église de Sissy a été en partie détruite lors des deux guerres mondiales et reconstruite dans le style Art Déco dans les années 1930 avec une flèche ajourée en béton armé. Pour une visite guidée, s'adresser en mairie au 03 23 63 73 55 A voir à Sissy : • la chapelle des Endormis, • le lavoir A voir dans la Vallée de l'Oise : • à Ribemont (4 km) le musée Condorcet, • la chapelle Saint-Germain, • l'abbaye-Saint-Nicolas-des-près, • le moulin
Eglise Sainte-Radegonde
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Eglise Sainte-Radegonde

Petite église en briques et en pierres, sans clocher. Elle date du XVIIe, XIXe siècle, avec une fontaine de dévotion dédiée à Sainte Radegonde, qui a dû certainement passer par Neuflieux, il y a très longtemps.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Église bâtie en grès de grand appareil, sa forme est de croix latine comportant une nef et deux collatéraux, un transept et un chœur à chevet plat. Cette église fut restaurée il y a quelques années, avec les slogans "Sauver les vieilles pierres". De nombreux bénévoles du village y participèrent, notamment l'association R.E.M.P.A.R.T dirigée par Mr Pierre Potier. Elle sera classée monument historique en 1975. On y trouve à proximité des sarcophages mérovingiens. On peut aussi voir la borne dite "des trois abbés". C'est ici que les abbés de Genlis, Commenchon et Caumont se réunissaient. L'église n'a qu'une cloche dont la date n'apparaît nulle part. L’association AVEC s’occupe aujourd’hui de valoriser l’édifice et de la faire vivre culturellement (expositions, concerts, spectacles et conférences thématiques). Eglise ouverte chaque dimanche.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'Église Saint-Germain-d'Auxerre est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Montceaux-lès-Provins dans le département de Seine-et-Marne.
Église fortifiée Saint-Maurice (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Maurice (ouverte sur RDV)

Cette église en blocage de pierres et façade en briques est surmontée d'un clocheton en charpente. L'église fortifiée Saint-Maurice de Ohis est habituellement fermé, mais vous avez la possibilité de demander les clés à la mairie de la commune au 11 rue de l'Eglise, le lundi et le mercredi de 10h à 12h et le vendredi de 16h à 18h. Possibilité de contacter monsieur le Maire au 06 87 87 07 21 pour avoir les clés.
Site Abbatial de Saint-Michel
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Site Abbatial de Saint-Michel

Fondée en 945, l'abbaye bénédictine est parfaitement préservée. Elle abrite les grandes orgues de Boizard de 1714 et des peintures murales évoquant la vie de Saint Benoît, récemment découvertes dans le cloître. Situé dans les dépendances de l'abbaye, le musée de la vie rurale et forestière regroupe d'importantes collections autour de la vannerie et de l'exploitation du bois. Plus de 15000 objets y sont abrités. A quelques kilomètres, vous trouverez le Familistère de Guise, les églises fortifiées de Thiérache dans un espace de verdure important.
Église fortifiée Saint-Médard
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Église fortifiée Saint-Médard

L'Eglise actuelle fut construite au milieu du XVIème siècle, quand le premier Duc de Guise modernisa les fortifications médiévales d'un rempart bastionné en briques. Elle possède un imposant donjon carré mêlant des pierres et des briques, accolé de deux tours cylindriques. Les briques vitrifiées du donjon et du chœur dessinent des cœurs, des losanges, des entrelacs, ainsi que les croix de Jérusalem et de Lorraine également présentes dans le blason des Ducs de Guise. L'étage est accessible uniquement en visite de groupe. Depuis le fond du cimetière, vous pourrez apercevoir la tour du château de Guise. Eglise éclairée le soir en fin de semaine. Ouverte les samedis et dimanches de 9h30 à 18h30
Rallye "Le sentier de la Mémoire"
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Rallye "Le sentier de la Mémoire"

UN NOUVEAU RALLYE EST DISPONIBLE ! Un rallye pour les enfants sous forme d'énigmes à résoudre, permettant de découvrir la commune de Plancy-L'Abbaye est disponible gratuitement à la mairie ! (aux horaires d’ouverture, et sur réservation préalable.) Il est également disponible en téléchargement ci-dessous.
Église fortifiée Saint-Nicolas
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Église fortifiée Saint-Nicolas

La nef et le portail en grès non fortifiés de l'église Saint Nicolas semblent dater du début du XVIème siècle. C'est au cours des années 1580 qu'un fort en briques est édifié au-dessus du chœur dont l'accès est assuré par un escalier dans l'épaisseur du mur. Vous noterez la singularité de cette église qui ne possède pas de clocher et dont le donjon est en son chœur. Nota Bene : Une vaste salle de refuge de 50 m², aujourd'hui fermée au public, est accessible grâce à un très étroit escalier construit dans l'épaisseur du mur derrière l'autel ! L'église renferme un secret... celui de sa statue de la Vierge qui battrait des paupières. Depuis les années 50, plus de 1000 fidèles auraient déjà été témoins du phénomène... En faisant le tour du cimetière magnifiquement fleuri, vous pourrez admirer la Vallée de l'Oise en contrebas.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Selon une étude archéologique, l'église fortifiée de Wimy possède l'un des plus gros donjons (tour) carrés de Thiérache et sans doute l'un des mieux défendus en son temps ! Cette construction purement militaire, flanquée de 2 imposantes tourelles de défense classées à l'inventaire supplémentaire des MH en 1932, comptait plus de 60 meurtrières et un vaste aménagement chauffé par 4 cheminées dont 2 au rez de chaussée considérées comme les plus grandes que l'on puissent observer à ce jour dans les églises de Thiérache ! Construite vers 1578, la tour subit quelques transformations... Elle fut notamment abaissée d'un étage et ouverte sur la nef. Le bas-côté sud et le portail sont également des apports récents.
Église fortifiée Sainte-Aldegonde (vue extérieure)
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Église fortifiée Sainte-Aldegonde (vue extérieure)

Eglise fortifiée . Donjon ; clocher - 16e siècle ; 17e siècle - Clocher : inscription par arrêté du 1er juin 1927. © Monuments historiques, 1992. Eglise en briques, le chœur est plus haut que la nef et le chevet est flanqué de deux tours cylindriques percées de meurtrières. © Jean Paul Meuret, 1976. Inscrit MH partiellement.
Église fortifiée Sainte-Catherine
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Église fortifiée Sainte-Catherine

Église fortifiée ouverte les week-ends et jours fériés d'Avril à Octobre. Toute de briques, elle comprend aux angles de la façade : deux imposantes tourelles avec meurtrières.
Musée de l'Ardenne
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Musée de l'Ardenne

Au sein d'un écrin exceptionnel unissant le classicisme du XVIIe siècle à la modernité d'une architecture de verre et d'acier, le musée de l'Ardenne fait découvrir l'histoire d'un territoire singulier aux marges de la France et déjà ouvert sur la Belgique voisine. Le musée de l’Ardenne avec ses collections d’art, d’histoire et d’archéologie est une encyclopédie du territoire.Le musée de l’Ardenne vous proposera, à coup sûr, un voyage unique à travers le temps pour petits et grands ! Une histoire où, dès la nuit des temps, on exploite le bois, l'ardoise, et le fer. La visite du musée de l'Ardenne s'impose pour comprendre la magnifique Place Ducale de Charleville et plus largement la fondation et le développement de la cité idéale voulue par Charles de Gonzague, Duc de Nevers et prince d'Arches au XVIIe siècle. De nombreux artistes originaires des Ardennes, comme Eugène Damas (1844-1899), ont aussi su sublimer la beauté des paysages et la vie rurale au temps suspendu. Tout au long de l'année, le musée de l'Ardenne propose aussi une exposition permanente de marionnettes ainsi que des expositions temporaires.
Eglise Notre-Dame de Commenchon
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Eglise Notre-Dame de Commenchon

Église restaurée après la Première Guerre Mondiale, mais qui présente des traces du XVIe. On trouve à l'entrée du cimetière de l'église la pierre tombale du général Sherer, ministre de la guerre, mort en 1804. Cette église possède aussi de belles verrières réalisées par la Hollandaise Miren Deen, datant de 1954 et représentant l'Annonciation.
Abbaye de Nesle la Reposte
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Abbaye de Nesle la Reposte

Vestiges de l’ancienne abbaye construite à la demande de Clovis.
Eglise Saint-Serein à Bethon
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Eglise Saint-Serein à Bethon

Eglise du XVIème siècle qui possède de beaux vitraux et dans laquelle on retrouve constamment le mystérieux chiffre huit. Visite sur RDV avec un greeter. Réservation de la visite sur le site : www.greeters-en-champagne.com
Fontaine Saint Blanchard à Nesle la Reposte
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Fontaine Saint Blanchard à Nesle la Reposte

Située à la sortie du village en direction de Villenauxe la Grande, elle fut construite en 1878. Son eau permettrait de soigner les rhumatismes et garantirait à toute femme enceinte qui en boit d’avoir un garçon.
Église fortifiée Saint-Michel (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Michel (vue extérieure)

Petite église fortifiée de Thiérache que vous pourrez découvrir sur son promontoire en bordure de route nationale. Une tour ronde se situe à droite de la porte, sur laquelle vous pourrez voir sa date de construction : 1696.
Château de Montcornet en Ardenne
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Château de Montcornet en Ardenne

Forteresse médiévale. Le château de Montcornet a gardé son aspect originel de sentinelle médiévale. L'éperon rocheux du Mont Cornu, dominant la petite vallée de la Sormonne, est occupé par une forteresse depuis le 12ème siècle, abandonnée au 17ème siècle. Les ruines du "Colisée Féodal de Montcornet", cher à Michelet, ont été déblayées et ses souterrains abritent aujourd'hui une salle d'exposition.Nouveauté: mise en place d'un livret "parcours découverte" vendu 1€pour découvrir tout le château et la vie au Moyen-Age de manière ludique. Le parcours découverte existe en version (francais et neérlandaise) pour les enfants de 6 à 12 ans et pour les 11-14 ans (en suivant le programme des classes de 5èmes). Pour vos événements, cérémonies, tournages de films, exposition d’artisanat médiéval, jeux de rôles, contactez-nous !
Château de la Croix Piot
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Château de la Croix Piot

Le château de la Croix Piot, situé à Donchery (Ardennes) au pied du massif stratégique de la Marfée, a marqué l'histoire à plusieurs reprises. Durant la guerre franco-prussienne de 1870, le 31 août, le roi de Prusse, Guillaume, y établit son quartier général, accompagné de Bismarck et de Moltke. Une légende raconte que, depuis ce lieu, Guillaume observa les charges héroïques sur le plateau d’Illy pendant la bataille du 1ᵉʳ septembre et prononça les mots célèbres : « Oh ! les braves gens. » En 1914, lors de la Première Guerre mondiale, l’artillerie française positionnée à la Croix Piot repoussa les tentatives allemandes de franchir la Meuse sur des ponts de bois.
Église fortifiée Saint-Michel (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Michel (ouverte sur RDV)

Eglise en briques dont les principales caractéristiques sont le plan rectangulaire, les meurtrières, l'assommoir et la salle de refuge. Appeler Mme le Maire au 06 86 71 52 63 pour avoir les clés.
Eglise Saint-Medard
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Eglise Saint-Medard

Église en pierres, reconstruite après la Première Guerre Mondiale de 1914-1918. De beaux vitraux réalisés par Raphaël Lardeur (Paris) et peut-être de F.Schultze (Lille), ornent le Chœur, les murs nord et sud de la nef, ainsi que la chapelle de la Vierge et la chapelle des fonts baptismaux.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Église du XIVe qui à l’origine était une ancienne chapelle du château féodal qui se trouvait en face de la mairie actuelle. Détruite en partie au cours de la Première Guerre Mondiale, elle sera reconstruite en 1923. Il y a une verrière non signée qui représente le Calvaire du Christ. Elle fut posée vers 1928 ou 1929. L’église possède aussi un statuaire intéressant.
Le château des Fées ou Château du Waridon
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Le château des Fées ou Château du Waridon

Le château des Fées, ou encore château du Waridon, est une forteresse médiévale dont les ruines se trouvent sur le cours supérieur de la Meuse française à hauteur du lieudit Le Waridon (commune de Montcy-Notre-Dame) dans le département des Ardennes et dont les origines remontent entre le IXe et le XIe siècle. Le "Château des Fées" est situé à 175 mètres d'altitude, sur une hauteur naturelle appelée le Waridon, qui surplombe la Meuse à l’endroit où se rejoignent deux ruisseaux, la Fontaine et le Soiru, au nord de Charleville-Mézières. La motte, de forme ovale et mesurant 8,50 mètres de haut, est séparée du reste du plateau par un fossé. La partie sud-ouest du site a été largement endommagée par l'exploitation récente d'une carrière. Les circonstances exactes de la création du site restent incertaines ; néanmoins, il est probable qu'une agglomération romaine située de l’autre côté de la Meuse se soit progressivement étendue sur les pentes du Waridon. À la fin du IXe ou au début du Xe siècle, une fortification a été construite par Bernard, comte de Porcien. En 933, le site fut pris et détruit par Richer, évêque de Tongres. Seule la motte a été fouillée, révélant les vestiges d'un bâtiment en bois primitif, occupait le sommet du tertre, mais il ne reste que les empreintes de quelques trous de poteaux.Par la suite, une construction en pierre de forme rectangulaire (17,50 x 9,80 m), assimilable à une aula, semble avoir remplacé la structure en bois. Une grande partie des murs conservés présente un montage en épi.Trois petites annexes ont été ajoutées de chaque côté de l’aula. Une couche d'incendie, dans laquelle ont été retrouvés des carreaux d'arbalète, des pointes de flèche, de la céramique de type Andenne et des monnaies, permet d'estimer que la destruction finale du site date de la première moitié du XIIe siècle.Ce site est aujourd'hui transformé en site de loisirs, mais il est possible d'accéder à une partie à l'aide d'un petit sentier.
Château Fort de Guise
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Château Fort de Guise

Au château fort médiéval dominé par le donjon, les Ducs de Guise permettront la création au XVIe siècle d’une des plus grandes places fortes bastionnées du nord de l'Europe, qui attirera ensuite l'attention de Vauban. Bombardé pendant la Première Guerre mondiale, le Château a failli disparaître sous une décharge. En 1952, Maurice Duton fonde le Club du Vieux Manoir, un mouvement de jeunes qui propose des activités au service des jeunes et du patrimoine qui font depuis revivre le site. Fermeture exceptionnelle les 16 et 17 octobre 2025
Église fortifiée Sainte-Benoîte (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Sainte-Benoîte (ouverte sur RDV)

Nichée dans le vallon verdoyant du Lerzy au cœur du bocage Thiérachien, l'église Sainte-Benoîte fut construite au XIIe siècle, comme en témoignent sa façade en grès et son porche roman. Les travaux de fortification l'ont dotée en 1632 de deux tourelles d'angle et d'un imposant donjon. Depuis septembre 2010, la salle de refuge du premier étage, au dessus du porche, est accessible au public et offre un nouvel espace dédié aux expositions. Au deuxième étage, une autre salle vous permet d'observer de prêt une bretèche et d'accéder aux cloches par un escalier. Vous remarquez deux inscriptions gravées sur les plus anciennes poutres. On remarquera aussi trois dalles funéraires du XVIIIe siècle, ainsi que des vitraux réalisés de 1869 à 1873. Dans la nuit du 11 au 12 mars 2014, un incendie a ravagé la toiture, la nef et les bas-côtés de l'église, dont une grande partie du mobilier a heureusement pu être sauvée par les habitants. Un vitrail a été réalisé au niveau des fonts baptismaux pour restituer l'histoire mouvementée de cette église depuis sa fondation jusqu'à sa récente restauration. Dans le cadre des fouilles de l'Institut National de Recherches Archéologiques préventives lors des travaux de restauration, des nombreux vestiges ont été découverts. Sous le sol de la nef, des fondations romanes et 9 sépultures du VIIIème au XVIIème siècle ont été mises à jour, étudiées, puis de nouveau enterrées. Derrière le chœur, des peintures murales ont été révélées, dont Sainte-Benoîte suivie par deux sœurs et Saint-Louis parmi des fleurs de lys. Ouverture de l'église pour les groupes de plus de 10 personnes : téléphoner à M. le Maire au 06 80 05 04 30. Plusieurs tables de pique-nique sont disponibles dans des espaces verts à proximité immédiate.
Musée de la Statuaire
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Musée de la Statuaire

Situé dans l'ex-sacristie de l'Eglise Sainte-Onésime, le musée de Donchery recèle des trésors inestimables à ne pas manquer ; la collection de statues vaut d'ailleurs qu'on s'y attarde un moment. De façon ludique et intéressante, vous pénétrerez dans l'évolution de l'art catholique en Champagne septentrionale. Avec des jeux de lumières, les statues parlantes vous raconteront les artistes et artisans mosans, dont les œuvres sont exposées au musée.Bienvenue dans l’interactivité du musée de la statuaire !
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La fondation du village de Signy remonte à l’an 1217. L’édifice cultuel est incendié en 1636 par les Espagnols. Cette église est rebâtie en 1680 à la suite des incursions espagnoles, comme en témoignent trois dates : 1680, en ancres en fer forgé sur la tour ; 1684, à la clef de voûte de la première travée de la nef ; 1686, sur la bretèche (discret balcon défensif) au chevet. C’est plan en croix latine de 36 mètres de long, 10,66 mètres de largeur, 12 mètres de hauteur sous la voûte, sans bas-côtés. Les murs énormes - 3 mètres d’épaisseur à la base de la tour, un mètre à la nef et au transept - sont en schiste quartzeux, sauf les ouvertures dont les piedsdroits sont en calcaire de Bossus. Des éléments de défense sont encore visible : un mâchicoulis, bouché, au-dessus du portail ; deux échauguettes (tourelles saillantes) à dix mètres du sol sur la tour-porche, soutenues par de beaux culots moulurés en pierre blanche ; deux petites échauguettes à chaque extrémité du transept ; des traces de bretèches au-dessus de baies. Remarquez les belles corniches finement appareillées en briques. Des maisons sur la place furent elle-aussi reconstruites durant cette période comme le prouvent les millésimes affichés : 1666, 1675…
Château Camion
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Château Camion

En 1879, Charles Camion fait construire le château Camion et ses communs, à l’est de l’usine de quincaillerie Camion. Ce château éclectique, typique des maisons de maître du 19ᵉ siècle, domine l’ensemble industriel.L’édifice, en pierre de taille, comporte un corps central à toit à longs pans et croupe en ardoise, encadré par deux ailes avancées avec toits en pavillon. Il s’élève sur deux étages carrés et un comble.
Château du Domaine du Faucon
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Château du Domaine du Faucon

Le château du Faucon, situé à Donchery, est une élégante demeure du XVIIᵉ siècle, qui incarne l’histoire et le raffinement. Construit à l’origine comme un pavillon de chasse, il a traversé les époques en conservant son charme aristocratique. Niché dans un écrin de verdure de 28 hectares, il reflète l’architecture classique de son époque, avec ses lignes harmonieuses et ses matériaux nobles. Transformé au fil des siècles, il est aujourd'hui un lieu d'accueil et de prestige, tout en restant un témoin silencieux des événements historiques qui ont marqué la région, notamment les guerres et les bouleversements sociaux.
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

L'église est majoritairement construite en pierre blanche, l'église primitive romane datant du XIIème siècle, avec des fortifications en briques notables comme les deux échauguettes de part et d'autre du clocher-porche, à deux étages avec des mâchicoulis (rareté en Thiérache) et des meurtrières. Ces deux échauguettes sont reliées par une galerie. La date de 1501 au-dessus du portail pourrait correspondre à l'époque du remaniement du clocher et à sa fortification. Il est classé aux MH depuis 1944. Un ancien cadran solaire est gravé à l'entrée du porche. Le chœur, restauré en 1754, est plus élevé que la nef. Dans la nef, vous pourrez admirer plusieurs vitraux du maître-verrier Carl Mauméjean réalisés dans les années 50 et dédiés à Saint-Martin et Sainte-Anne, dont une rare représentation de Sainte-Anne d'Auray, avec sur chacun des blasons et des cabochons (pièce de verre moulée en relief). Ne manquez pas la cuve baptismale du XVème siècle et le christ en chêne du XVIème siècle. L'édifice est habituellement fermé à la visite libre, mais plusieurs dates de visites guidées vous sont proposées par la mairie d'avril à septembre. L'association ouvre et anime l'église lors des événements nationaux et locaux.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Cette ancienne église de briques et de pierres est située sur une petite hauteur. Elle date du XVIIe. Sa façade et son portail sont classés.
Nécropole Nationale de Pargny sur Saulx
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Nécropole Nationale de Pargny sur Saulx

Monument aux morts 1914-1918. Création en 1919, bataille de la Marne 1914. Aménagement en 1920 : regroupement des corps exhumés des tombes militaires de Pargny. 1 459 m² - 288 corps 14-18 : 284 Français Site en accès libre.
Château d'Arcis-sur-Aube
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Château d'Arcis-sur-Aube

Le château d’Arcis sur Aube abrite aujourd’hui la mairie de cette charmante petite ville fleurie de l’Aube. De ce fait les intérieurs ne peuvent pas être visités, cependant l’extérieur de la bâtisse du début du XVIIIème siècle vous réserve de nombreuses surprises.Une tour en pierres blanches couverte d’ardoises, un imposant portail en fer forgé, la magnifique façade du château ou encore les marques de la bataille de 1814 entre les troupes de l’armée Napoléonienne et l’armée de Bohême, dans la façade arrière à travers divers impacts et un parc de dix hectares dessiné par Le Nôtre, les trésors du château d’Arcis sur Aube vous révèleront tout leurs secrets. ~~~ La forteresse médiévale, implanté sur le léger promontoire où s’élève le château actuel, commandait le passage de l’Aube. D’après une pièce d’archives de 1667, elle possédait donjon et maison forte, beaux et somptueux ediffices fermés de murailles, grands fossez alentour… Incendiée au XVIe siècle, lors des Guerres de Religion, il en subsiste les restes des deux tours découronnées qui encadrent le portail d’entrée. Pierre Grassin, qui acheta vers 1717 la terre d’Arcis, exerçait la charge de directeur des Monnaies de France. Quatre ans plus tard, dit-on, il fit construire le château actuel, qui abrite aujourd’hui la mairie. Elevée sur le côté d’un grand parc, plus vaste que celui d’aujourd’hui, cette demeure en pierre claire, double en profondeur, offre des façades limitées à un rez-de-chaussée, mais possède un étage ménagé sous un grand comble à la Mansart. Son élégance tient à ses proportions et à la présence des masques sculptés qui ornent les clés des trois fenêtres du grand salon, du côté de la rivière. Le nouveau propriétaire d’Arcis disposait d’une belle fortune, ce qui ne l’empêchait pas de se montrer entreprenant et plein de zèle pour le bien public. Lorsque deux incendies eurent anéanti les trois quarts des maisons de la ville, il fit distribuer sans délai des subsistances, obtint du roi un important secours financier, et contribua sur ses propres fonds aux reconstructions. Il obtint aussi l’autorisation d’implanter une manufacture de bas au métier, fit étudier la construction d’un canal navigable, et s’employa à rationaliser sur ses domaines l’exploitation forestière et les techniques agricoles. Les marquis de Labriffe, ses successeurs, s’attachèrent à développer l’agriculture sur leur domaine, mais résidèrent peu à Arcis, à l’exception de Pierre-Arnaud de Labriffe, chambellan de Napoléon, qui y passait neuf mois de l’année, reconnaissant à ses concitoyens de lui avoir épargné les confiscations révolutionnaires. Le nom d’Arcis appartient à l’histoire de la Révolution et de l’Empire. C’est là qu’en 1759 naquit Danton, figure de premier plan de l’Assemblée et de la Convention, qui revint souvent dans sa ville, la dernière fois en novembre 1793, quelques mois avant son exécution. C’est aussi là que, le 20 mars 1814, pendant la Campagne de France, Napoléon établit son quartier général. Il dut se replier le lendemain, face aux 90 000 Autrichiens de Schwarzenberg. La pierre des façades du château conserve la trace de cet engagement. crédit photos : ©studio OG
Chateau de Bellevue
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Chateau de Bellevue

Propriété de Louis Amour, frère du maire de Donchery, ce château du XIXème siècle était l’endroit où, le 2 septembre 1870, l’Empereur devait attendre le roi Guillaume, mais Bismarck, craignant une sorte d’apitoiement de sa part, exigea que la capitulation soit signée avant son arrivée. Elle le fut à 11 heures en présence du Général de Wimpffen . Le roi de Prusse ne se rendit à Bellevue que vers deux heures de l’après- midi et eut avec Napoléon une entrevue d’un quart d’heure au cours de laquelle l’empereur lui affirma n’avoir jamais voulu cette guerre et dont Guillaume Ier révéla plus tard qu’ils étaient « tous les deux fort émus ».
Château d'Evain
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Château d'Evain

Le Château Évain, situé à Vrigne-aux-Bois, a été construit en 1820 par le baron Évain. Le 26 novembre 1962, la ville de Vrigne-aux-Bois en a fait l'acquisition, et il abrite aujourd'hui les locaux de la mairie.
Château de Villette
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Château de Villette

La maison forte de Villette, acquise par Dauwars Ferron en 1399, est détruite en 1552 lors du saccage de La Villette par les troupes de Martin van Rossum. Reconstruite à partir de 1586 par la famille De Warigny-D’Aguisy, elle devient un château de plaisance au XVIIIᵉ siècle sous Jean-François Maucomble, qui lui donne sa forme actuelle en agrandissant la façade et aménageant un jardin.Pendant la Révolution, le château abrite secrètement Nicolas Philbert, évêque constitutionnel de Sedan, qui y décède en 1797. Lors de la capitulation de Sedan en 1870, les terres servent de camp pour 83 000 prisonniers et 70 000 chevaux, décrit par Émile Zola dans La Débâcle. Après des années d'abandon, l'édifice est restauré et inscrit aux monuments historiques en 1996.
Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)

L’église est dominée par un clocher à trois niveaux, dont les deux derniers ont des meurtrières et fenêtres, certaines aujourd’hui obturées. Les étages sont accessibles depuis un escalier qui part de la nef. Un autre espace se trouve au-dessus du chœur, où se trouve une salle de refuge avec une cheminée, aujourd’hui très altérée, qui permettait aux réfugiés de cuisiner et de se chauffer. Les étages des deux tours sont néanmoins aujourd’hui fermés au public pour des questions de sécurité, dans l’attente de travaux de restauration. Un portail gothique en pierre bleue ouvre vers la nef qui est séparée des deux bas-côtés par des arcs en ogive, c’est-à dire des arcs formés par deux courbes ou portions de cercle qui se rejoignent comme les deux côtés de l'avant d’un bateau. Les voûtes du chœur datent du XVIe siècle mais les peintures datent de 1899. Les bas-côtés ont été ajoutés en 1714, comme en témoigne une date en brique vitrifiée. D'autres motifs en briques vitrifiées figurent tout autour de l'église. Le clocher et le chœur sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 1er juin 1927.
Château de Dampierre
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Château de Dampierre

Au village de Dampierre, à quelques coudées d’une église monumentale, se dégage, hors des eaux vives et des bocages, un ensemble architectural et impressionnant, d’une élégance telle qu’il semblait ne pouvoir appartenir qu’aux bords de la Loire ou aux vallons de l’Ile-de-France. De ces constructions, il barre encore aujourd’hui une large esplanade bordée de futaies, et infléchie sur les côtés ». On y pénètre par une grille monumentale en fer forgé de l’Ecole de Nancy, au XVIII° siècle, à la manière de celle de l’Hôtel de Ville de Troyes. Dans ce vaste espace, à plus d’une centaine de mètres d’elle, se détache, haut vers le ciel, une tour carrée, cantonnée de 4 tourelles aux toits en poivrières ou en dôme. Elle a fort grand air et peut être considérée comme un des plus beaux spécimens de la fortification française du XV° siècle. Autrefois précédée d’un pont-levis sous lequel coulait l’eau des fossés entourant le château féodal, aujourd’hui comblés et démolis, elle en était l’entrée. Elle est traversée par un passage voûté qui accède à la cour d’honneur au fond de laquelle se détache, sur une longueur de 40 mètres et une hauteur de 28, une bâtisse en pierre à 2 étages percés de 11 ouvertures, dont 3 sur un avant-corps à peine saillant, le tout coiffé d’un toit à la Mansard à 3 lucarnes dont l’arcure de celle du centre, accolée de 2 vases flammés, fait allusion aux armes des Picot de Dampierre. Le contact de ces 2 architectures, l’une féodale et défensive, l’autre plaisante et accueillante, fait de ce domaine une résidence privilégiée caractéristique d’une époque sans austérité dont la majesté aurait paru plus puissante encore, si le formidable donjon du XII° siècle, démoli en 1810, le dominait encore de sa massive hauteur. Terre d’invasion, cette région a été dans tous les temps foulée par les pas des conquérants : les Romains s’y sont implantés, des bandes germaniques y ont pris pied, les Francs l’ont conquise, la féodalité en a fait une seigneurie de haut rang dont les comtes ont confié la garde aux plus valeureux de leurs vassaux. Elle relevait de la châtellenie de Rosnay, et était elle-même le chef-lieu d’une châtellenie dont dépendaient 70 fiefs. Elle a été possédée par des personnages importants, seigneurs de Saint-Dizier, vicomtes de Troyes, connétables de Champagne, d’où, par des alliances de haut lignage, sont issus plusieurs rois, empereurs et princes de France, d’Espagne, d’Autriche d’Allemagne et d’Angleterre. Plusieurs dynasties s’y sont succédé. Le fondateur de la première, celle des Dampierre-Saint-Dizier, est, en 980, Hildevent. Par son mariage avec Mahaud de Bourbon, son arrière petit-fils Gui II donna naissance à la branche des Dampierre-Bourbon. A la mort de son fils aîné Archambaud, survenue en 1219, dont une fille épousa Thibaud IV comte de Champagne, roi de Navarre, elle passa à son frère Guillaume II. En 1223, Guillaume prit pour femme Marguerite de Flandres qui hérita du comté en 1244, alors qu’il était décédé. Elle trépassa en 1280, laissant pour héritier un de ses fils, Gui III. Avec lui s’ouvrait la dynastie des Dampierre-Flandres. C’est sa petite fille Philippine, épouse du roi d’Angleterre Edouard, qui obtint de son mari la grâce des bourgeois de Calais en 1347. Le troisième fils de Marguerite de Flandres, Jean I était Seigneur de Dampierre en 1250. En 1258, il laissait la châtellenie à son frère Jean II qui la garda jusqu’en 1307. Elle échut alors à sa fille Marguerite, qui, depuis 1305 était la femme de Gaucher VI de Châtillon. Avec eux commença la dynastie des Dampierre-Châtillon qu’illustra Jacques 1er, Amiral de France, tué à la bataille d’Azincourt en 1415. Elle dura jusqu’en 1472 et disparut avec Valéran dont la fille aîné avait épousé en 1469 Philippe 1erde Lannoy, chevalier de la Toison d’or et chambellan de Charles V d’Allemagne, qui fonda la dynastie des Dampierre-Lannoy. Le dernier seigneur mâle de cette famille, Pierre II, mourut en 1522, sans laisser d’enfants. Il a été inhumé dans l’église de Dampierre, dont son tombeau est un des plus beaux ornements. Sa sœur Jeanne, et son mari François d’Haraucourt le vendent en 1526, à Louis Picot, seigneur de Pommeuse, 1er Président à la Cour des Aides de Paris. Ainsi se termine la filiation ininterrompue des détenteurs de la seigneurie et cesse de couler dans les veines du nouveau possesseur le sang de Champagne qui, depuis 500 ans, vivifiait les familles les plus illustres de France et d’Europe. Louis Picot introduit au XVI° siècle la dynastie des Picot de Dampierre. Louis II avait le titre de baron. C’est sous son fils Eustache, homme d’armes, que vers 1646 la baronnie fut érigée en marquisat : François Picot, maître de camp de cavalerie, Jean-Auguste, capitaine de vaisseau, Pierre, brigadier des armées du roi, capitaine des chasses et des plaisirs du roi se transmirent cette distinction jusqu’au fils de ce dernier, le comte Auguste-Henri-Marie, général des armées de la République, mort pour la France en 1793. Il avait 3 garçons et 1 fille. Le marquisat passa à son fils Charles, aide de camp du général Dessoles, sous Napoléon 1er, son beau-frère, pair de France, qui l’avait remplacé au Conseil général, et qui fut tué glorieusement, à la tête des Mobiles de l’Aube, au combat de Bagneux, en 1870. Il n’avait pas d’enfant. Le château et les biens de Dampierre entrèrent alors par filiation dans la famille de la Rochefoucauld, à cause de Louise Picot, fille du général de la Révolution, mère de la femme de Jules de la Rochefoucauld, duc d’Estissac. Son fils, Roger de la Rochefoucauld-Ségur, dernier marquis de Dampierre, le laissa à ses filles, les comtesses de Kergolay et Amélie de Mérode, qui s’en dessaisirent en 1907 pour le vendre au Viconte Beurret grand collectionneur de mobilier et d art du 18eme siècle et qui entrepris a Dampierre des travaux considérable de restauration et de décoration. Le château retrouva sa famille d'origine dans les années 30 puisqu' une branche des picot de Dampierre les Aligny, rachètent le château et le conservent jusqu'en 2021 . VISITES •tDu lundi au vendredi •tDu 1er juillet au 30 juillet puis du 1er septembre au 30 septembre 2025 •tLe week-end des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2025 •tDe 10h a 12h puis de 14h à 18h •tAu tarif de 10 euros par personne A la visite : tous les extérieurs, intérieurs du Châtelet et escalier/cuisine du Château. Visite d'1 heure, réservation obligatoire pour les groupes (appeler Guillaume Delpech au +33 6 29 02 92 36), accessibilité mobilité réduite pour le parc uniquement.
Chateau Crepel
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Chateau Crepel

Le château Crepel, situé à Nouzonville, dans les Ardennes, est un édifice chargé d’histoire et de charme. Construit au XIXe siècle, ce bâtiment se distingue par son architecture élégante, typique des demeures bourgeoises de l’époque. Niché au cœur d’un parc verdoyant, le château offre un cadre paisible et enchanteur, idéal pour les promenades et les événements culturels. Longtemps propriété privée, il incarne aujourd'hui une partie du patrimoine local, attirant les curieux et les passionnés d’histoire. Le château Crepel témoigne de l’essor industriel de la région, à une époque où Nouzonville prospérait grâce à la métallurgie.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande

L’imposante église St Pierre et St Paul, profondément restaurée au cours des années 1990, a bénéficié en 2005 d’une exceptionnelle création de vitraux contemporains qui fait entrer l’art du XXIème siècle dans cet édifice patiemment bâti entre les XIIIème et XVIème siècles et remanié, depuis, à plusieurs reprises. Cette création répondait aux dernières volontés d’un modeste habitant de Villenauxe, Maurice Bouley, qui avait légué l’ensemble de ses biens à la commune pour que l’église retrouve des vitraux colorés, qu’elle avait perdus lors d’un bombardement, en juin 1940. Inaugurée par le Ministre de la Culture le 24 octobre 2005, cette œuvre constitue un évènement culturel majeur dans la région du fait de la notoriété de ses créateur et réalisateur – l’artiste britannique David Tremlett et l’atelier Simon Marq de Reims – et de son ampleur inégalée en Europe depuis 20 ans : 200m² de vitraux réalisés en une seule fois sur 24 baies. Elle constitue, dans son domaine, une référence internationale du plus haut intérêt pour les touristes et les passionnés d’art. Visite guidée sur réservation auprès de l'office du tourisme
Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande
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Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande

La balade des ruelles vous emmène à la découverte des anciens ruelles et jardins de Villenauxe-la-Grande. Au cours de cette promenade de 3 km, vous découvrirez des petits écrins de verdure, des ruelles cachées de Villenauxe-la-Grande ! Le circuit est téléchargeable en PDF ci-dessous.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre existait déjà au XIe siècle, sans qu’on connaisse exactement sa date de fondation. L’édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de travaux. L'église est reconstruite après 1197, date du mariage de Gui II de Dampierre avec Mahaut de Bourbon. De cette époque subsistent l’abside, le chœur, la travée d’avant-choeur et le transept.Les deux dernières travées de la nef sont reconstruites entre 1500 et 1520 et les deux travées occidentales ensuivant. Avant 1562, la travée d’avant-chœur est encadrée par deux chapelles. Une dédicace est mentionnée en 1618. Le clocher a été élevé en partie en 1682, mais on y trouve, à l’intérieur, une date de montée des cloches en 1376.L’église présente un plan en croix latine à transept non saillant. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par le transept et une travée d’avant-chœur à deux chapelles. Le chœur se compose d’une travée droite et d’une abside à trois pans. La tour du clocher s’élève au-dessus du vaisseau central de la deuxième travée de la nef.La façade orientale est percée d’un portail de style flamboyant sous une grande verrière à remplage.Les vitraux sont contemporains de la reconstruction de la nef et datent du premier tiers du XVIe siècle. Plusieurs baies ne présentent que des fragments des années 1500-1520. On conserve une verrière de saint Pierre (vers 1530) donnée par " Pierre François ", peut-être curé de Dampierre, qui montre trois scènes en grisaille et jaune d’argent : le saint en prison délivré par un ange, son reniement et sa crucifixion. Deux autres verrières fragmentaires sont consacrées à la Vie de la Vierge, l'une date du 1er quart du XVIe siècle, l'autre des années 1530.D’autres verrières furent posées lors d'une seconde campagne après 1550 aux chapelles orientales ; elles ont été endommagées par un orage en 1782 puis ont été remplacées à la fin du XIXe siècle par des figures de saints. Les vitraux anciens ont été déposés par Gaston Vinum en 1939 et ont ainsi pu être conservés. Longtemps entreposés au château de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), ils ont été reposés en totalité en 1978. Quelques restaurations ont été menées en 1984, toujours par l’atelier Vinum.Contacter Mme Royer : 03 25 37 63 73.
Château et Jardins de Villette
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Château et Jardins de Villette

Le château de la Villette fut reconstruit dans la deuxième moitié du XVI°s à la suite des dégâts faits par l’armée de Charles Quint en 1552.Le Cardinal Mazarin y séjourna en 1651 pendant la Fronde. Après avoir appartenu au duché de Rethel puis à Marguerite de Belaux, le château devient en 1767, propriété de Jean-Franis Maucomble, conseiller secrétaire du roi et seigneur de Glaire.Situé en bord de Meuse, ce château de défense Renaissance s'est métamorphosé avec le temps en château de plaisance avec des jardins à la française.Le château de Villette et ses jardins sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
Nécropole Nationale de Maurupt-le-Montois
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Nécropole Nationale de Maurupt-le-Montois

Monument aux morts 1914-1918 Création en 1914, bataille de la Marne. 800 m² - 515 corps 14-18 : 515 Français dont 444 en ossuaire. Site en accès libre.
L'Eglise Saint-Georges-et-Saint-Thomas-Beckett
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L'Eglise Saint-Georges-et-Saint-Thomas-Beckett

Construite à l'emplacement d'une chapelle dépendant du prieuré de Choisy-en-Brie, cette église devient paroissiale en 1517 à la demande du seigneur Clément-le-Riche et des habitants, et avec la permission du curé de Choisy.
Eglise Saint Hubert
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Eglise Saint Hubert

Au cœur d'un site remarquable, la petite église Saint-Hubert offre aux visiteurs un ensemble exceptionnel et sans équivalence.
L'Eglise Saint-Thibault
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L'Eglise Saint-Thibault

Datée du XIIIe siècle et initialement consacrée à Saint Denis.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Eglise classée monument historique. Ouverture sur rendez-vous.
Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Surnommée "Le Fort Rouge", l'église Saint-Martin fut construite entre 1570 (date à laquelle le Duc de Guise autorise la vente d'une partie des terres pour la reconstruction d'un lieu de culte dans la commune) et 1696. Elle a servi de fabrique de poudre pendant la Révolution. Les baies de la nef ont été agrandies au XIXème siècle. L'église a été fortement endommagée par la Première Guerre mondiale et a fait l'objet de travaux de restauration à partir de 1922. Son plafond forme à présent une voûte d'ogives en brique. Cet imposant bâtiment en briques, possédant 4 tours d'angle massives, est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1934. Il a fait l'objet d'une récente restauration (maçonnerie, charpente, consolidation des vitraux, etc.), dont l'inauguration a eu lieu début 2023. Un chemin vous permet d'en faire le tour. Vous pourrez poursuivre votre visite en suivant la route derrière l'église jusqu'à la maison où naquit en 1817 Jean-Baptiste André Godin, fondateur du Familistère de Guise.
Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine
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Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine

L’église Saint-Martin de Romilly-sur-Seine a été construite en 1903 et inaugurée le 2 avril 1905. Elle remplace une église datant du XVIe siècle qui était située sur l'actuelle place des Martyrs de la Libération, à 200 mètres de l'emplacement actuel, qui tombait en ruine et fut détruite en 1905. L'église actuelle est restée inachevée. Elle se compose d'une travée de nef à bas-côtés, d'un large transept et d'un choeur avec une abside à trois pans largement dimensionnée. La nef devait comprendre cinq travées et s’étendre sur la totalité du parking actuel mais, faute de fonds suffisants, une seule travée fut construite, que l’on ferma par un mur aveugle servant de façade. Le clocher n’ayant pu être érigé, les cloches de l’ancienne église furent installées dans une Maison du sonneur à ce jour disparue, puis remises sur le clocher en béton édifié en 1971, haut de 17 m, encore visible aujourd’hui sur le côté nord au niveau de la façade ouest. L'édifice a été construit dans le style gothique du début du 13e siècle. Le décor vitré a été hérité de l'ancienne église détruite. Il se compose d'un ensemble de verrières dû à l'atelier de J. Janin de Nancy réalisé vers 1885 (ensemble des baies hautes de l'abside : Cène, Vie du Christ, Saint Martin et Saint Louis ; baies basses de la travée de nef : Couronnement de la Vierge, Saint Nicolas), et d'autres verrières du 19e siècle dont deux de 1870 dues aux maîtres-verriers parisiens Erdman et Krémer (vies de saints et de la Vierge). Récemment, cet ensemble, largement lacunaire (nombreuses baies en verre blanc), a été remplacé par quatorze baies, réalisées par le maître-verrier Joël MÔNE et l'atelier le Vitrail Saint-Georges, de Lyon. Les deux plus grandes verrières (le Baptême du Christ au nord dans les tons bleus, le Christ au sud dans les tons rouges), ont été inaugurées en janvier 2013 et financées par souscription, chacune d'une surface de 33 mètres carrés. Les douze autres baies de 11 mètres carrés chacune ont été installées par tranche de 3 baies entre 2013 et 2017. L’ensemble de quatorze baies a pour thème « l’eau et la lumière : Principes de vie ». Avec ses couleurs inspirées de l’arc-en-ciel, les couleurs chaudes au sud et les couleurs froides au nord, il inspire à découvrir cette église à l’histoire atypique. L’église Saint Martin accueille des œuvres remarquables Les Fresques situées dans le narthex, ce sont des oeuvres de Dom Angélico Surchamp, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. A droite, Salve Regina réalisée en 2012 et à gauche, Esther et Assuerus en 2013. L’Orgue de 13 jeux, signé Paul Férat, il date de 1883 et est classé à l’inventaire des monuments historiques depuis le 14 avril 1982. La Vierge à l’Enfant date du XVIème siècle et est placée sur l’autel latéral gauche. Elle est classée à l’inventaire des monuments historiques depuis le 30 mars 1976. La croix peinte, installée au-dessus de l’autel du choeur, est l’oeuvre de Frère Yves, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. Elle date de 2001 et représente la parabole du fils prodigue. Ni l'église ni les vitraux ne sont protégés au titre des monuments historiques. Des visites gratuites de l'église et des vitraux sont également possibles sur demande à l'Office de Tourisme pendant ses horaires d'ouvertures. Aux mois de juillet et août des visites sont organisées tous les mardis à 16h30.