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Monuments à faire autour de Épernay (51) Tout afficher

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Château de Berzy-le-Sec          BERNOY-LE-CHATEAU
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Château de Berzy-le-Sec BERNOY-LE-CHATEAU

La vallée de la Crise est un site historique dans lequel se sont jouées d'importantes batailles. Y ont été érigés de nombreuses églises et châteaux dont il reste des vestiges à visiter. Le château de Berzy-le-Sec est daté entre le XIIè et le XVIè siècle, car il a subi plusieurs étapes de construction. Il reste aujourd'hui les ruines de cette bâtisse : des fossés adjacents et une cour intérieure. Ce château sera transformé en exploitation agricole du XVIIIè siècle jusqu'à la Première Guerre Mondiale. Restauration en cours depuis 2000/2001 dans le cadre de chantiers de bénévoles. Sessions de week-end + chantier 15 jours en été. Sa dernière restauration remontait à la période 1934/1944. Différents chantiers allant de la taille de pierre, terre cuite, poterie ou encore les arts culinaires sont proposés l'été. Programmation disponible sur le site de l'association
Église Saint Pierre et Saint Paul
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Église Saint Pierre et Saint Paul

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est implantée au cœur du cimetière et au centre du village. Elle présente un plan en croix latine. Elle comporte une nef gothique, et un transept. Elle est comme les maisons les plus anciennes bâtie avec du matériau local : l'édifice est élevé en pierre de taille de calcaire crayeux pour la nef ; le clocher, les contreforts de la nef, le transept et le chœur emploient de la pierre de taille de type Dom-le-Mesnil. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. À l’intérieur, le sol de la nef et du transept sont couverts de dalles de calcaire et celui du chœur d'un damier de marbre de trois couleurs. Les chapiteaux de la croisée et du chœur sont ornés de crochet et de feuilles d'acanthe. Le vitrail est installé dans le chœur en 2002, réalisé par le maître verrier Maurice Hendricks d'après la maquette de Katia Henry.
Eglise Notre-Dame d'Urcel
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Eglise Notre-Dame d'Urcel

Elle fut édifiée à la moitié du XIIe siècle, et a beaucoup souffert durant la Première Guerre Mondiale. Restauré de nos jours, elle aligne un très beau porche, unique dans le Laonnois, et de superbes chapiteaux sculptés. À l'intérieur, à voir une très belle statue de Vierge à l'enfant en marbre (XIVe).
Eglise Saint-Georges & Saint-Quirin de Presles-et-Thierny
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Eglise Saint-Georges & Saint-Quirin de Presles-et-Thierny

Sa construction remonte aux XI et XIIe siècles. La nef romane, influencée par le style de l'Ile-de-France, est d'une grande sobriété. A voir au-dessus de l'accès dans la nef un grand Christ en croix en bois polychrome, mutilé, datant du XVIe... Sur l'abside, on remarque la corniche dite du Laonnois, constituée d'arcs en mitre. Le porche gothique (datant du XIIe et restauré au XIXe) est lui tout à fait remarquable.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vorges
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vorges

Erigée à la charnière des XII et XIIIe siècles, cette église présente une grande homogénéité. Au XIVe, des éléments de fortification ont été ajoutés aux murs du transept et au clocher. La rose à rayons est du même type que celles de la cathédrale et de l'église de Vaux (à Laon). Cet édifice abrite des fragments lapidaires provenant de sépultures mérovingiennes datant des VI et VIIe, découvertes localement. A voir également un chemin de croix contemporain de l'artiste laonnois Hector de Pétigny...
Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois
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Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois

La construction de cette église, commencée l’année suivant la fin du règne de François 1er, en 1548 donc, s’est achevée en 1628. Une haute et imposante tour-clocher domine l'édifice. Avec ses étages aveugles, elle est pourvue d’un couple de contreforts pour chacun des angles de ses murs, lesquels reçoivent également, comme il se doit au sommet de la construction, une échauguette, ou tourelle de guet. Cette tour occulte les autres éléments de l’édifice, notamment cette nef à collatéraux qui se prolonge par un chœur surélevé, l’une et l’autre étant percés de hautes et larges fenêtres aux meneaux tourmentés, caractéristiques de cette époque, celle du gothique tardif ou flamboyant. Cette église du XVème siècle est classée aux monuments historiques.
Site des vestiges du canon de marine allemand
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Site des vestiges du canon de marine allemand

Le site se trouve à 2 km au sud-est du village au lieu-dit « Noue Ramon ». Sa construction date de 1916 par les allemands durant la grande guerre, ce site se trouvait auparavant en pleine forêt caché de la vue des habitants du village et de leurs ennemis. Ce canon était à la base destiné à la marine allemande mais il sera finalement utilisé à des fins terrestres comme nous pouvons le voir aujourd’hui. Panneaux explicatifs sur place. Il est classé monument historique depuis 1922.
Église Saint-Thibault
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Église Saint-Thibault

Cette église date du XVIe siècle et a été remaniée au XVIIIe siècle. La flèche était réputée l'une des plus belles du diocèse de Reims. Sur les murs intérieurs et extérieurs de l'église, on note d'intéressantes inscriptions allant du XVIe siècle jusqu'à la Révolution.Elle comporte une nef principale et 4 travées. La façade et la tour sont les parties datant du XVIe siècle.À voir : Portail et gargouilles, sculptures Renaissance, fonts baptismaux du XVe siècle, tableaux des frères Wilbault...
Église Saint-Blaise
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Église Saint-Blaise

L'église est construite au XVIe siècle sur une petite butte de la commune de Leffincourt.Un incendie, datant de mai 1649, détruisit les voûtes de l'église et y laissant des traces sur le portail sud.Le portail principal, qui est de style roman , est sans doute un vestige de la précédente église et antérieur au XIIe siècle.
Abbaye Saint-Jean-des-Vignes
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Abbaye Saint-Jean-des-Vignes

Avec ses flèches qui percent le ciel à plus de 75 mètres, on la confond souvent avec la cathédrale. Fondée au XIème siècle, cette abbaye fut l'une des plus riches du Moyen-âge. De cet édifice ne subsistent que l'élégante façade mais aussi, intacts, le réfectoire des moines, le cloître et les dépendances. Le Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine est installé dans l'ancien logis de l'Abbé entièrement restauré. A la périphérie d'une maquette translucide d'un bel effet décoratif de l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes, des panneaux explicatifs donnent les clefs de la compréhension de la ville et de son patrimoine. A ne pas manquer, son majestueux réfectoire. Nouveauté : la visite vous offrira l’opportunité d’entrer dans la tourelle d’enceinte tout juste restaurée.
Ruines de l'Abbaye Notre-Dame
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Ruines de l'Abbaye Notre-Dame

L'abbaye Notre-Dame fut l'une des grandes abbayes de Soissons, avec Saint-Jean-des-Vignes et Saint-Médard. Elle fut d'ailleurs en son temps l'un des plus grands couvents de femmes du nord de la France. La révolution française a contribué à la destruction de cette abbaye, dont il ne reste aujourd'hui que 2 arcs de style roman à proximité de l'église Saint-Pierre.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre est l'un des vestiges de l'ancienne abbaye Notre-Dame contre laquelle elle était accolée. On raconte qu'elle aurait été le lieu de culte réservé aux hommes dans une abbaye principalement constituée de femmes. Cette petite église sert désormais de mausolée pour les victimes des déportations lors de la seconde guerre mondiale, et recèle en son sein une urne funéraire contenant des cendres prélevées à Auschwitz. St-Pierre est un des symboles de l'amitié qui lie désormais la ville de Soissons avec deux villes allemandes.
Chapelle Saint-Charles
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Chapelle Saint-Charles

Attenant au lycée professionnel Camille Claudel, la Chapelle Saint-Charles appartient à la ville de Soissons. Elle est classée Monument historique depuis le 9 mai 1922, ses boiseries sont classées par décret du 17 novembre 1910. La Chapelle Saint-Charles est le seul vestige du Grand Séminaire (créé à Soissons en 1682) qui nous soit parvenu dans son intégralité architecturale.
Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"
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Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"

Monument aux héros de la Grande Guerre. Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement : 1922, 1923, 1926 à 1929 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires de l'ancien front de Champagne, à Beauséjour, la Main de Massiges, la Tourbe... 43 944 m² - 21 319 corps 14-18 : 21 291 Français dont 12 223 en 6 ossuaires, 25 Tchèques, 2 Serbes. Site en accès libre.
Cathédrale Saint Gervais et Saint Protais
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Cathédrale Saint Gervais et Saint Protais

Presque complètement isolée à la suite des destructions de la Révolution à la Première Guerre mondiale, la cathédrale faisait partie au Moyen-âge d'un ensemble réunissant les quartiers épiscopal et canonial. Contemporaine de Notre Dame-de-Chartres, on y saisit mieux qu'ailleurs le passage de la première architecture gothique, à l'art du XIIIe siècle. A noter, face au remarquable bras sud du transept, le tableau de Rubens : l'Adoration des Bergers.
Abbaye Saint-Léger
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Abbaye Saint-Léger

L'abbaye tient son nom de l'évêque d'Autun, Saint-Léger, martyrisé au VIIe siècle, dont la mère s'était retirée à l'abbaye Notre-Dame de Soissons. Fondée en 1139, l'abbaye fait suite à une communauté de chanoines séculiers dont la plus ancienne mention remonte à 1070. Ne manquez pas le cloitre dans le plus pur style gothique, doté de riches décorations, ainsi que la crypte et sa chapelle.
Abbaye de Longpont
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Abbaye de Longpont

Située en lisière de la forêt de Retz, à proximité de pièces d’eau, l’abbaye est fondée par Saint-Bernard en 1131 et consacrée au siècle suivant en présence de Saint-Louis. Partiellement ruinée à la Révolution française, l’abbaye souffre de destructions au cours des deux conflits mondiaux. La très haute façade de l’abbatiale trône fièrement sur la place du village. Au cours d’une visite libre vous pourrez admirer de remarquables salles voûtées et un chauffoir à cheminée centrale du XIIIe siècle. Depuis le cloître, laissez-vous porter par les délicates effluves de roses qui mènent jusqu’aux ruines de l’abbatiale désormais à ciel ouvert. La nature se mêle à l’architecture dans un décor digne d’un roman de Châteaubriand. Le savez-vous ? L’abbaye de Longpont a servi de lieu de tournage au film Les Trois mousquetaires : d’Artagnan de Martin Bourboulon, sorti en mars 2023. Saurez-vous reconnaître le lieu et la scène ? Indice : La Reine et le Duc de Buckingham s’y sont donnés rendez-vous.
Château d'Arcis-sur-Aube
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Château d'Arcis-sur-Aube

Le château d’Arcis sur Aube abrite aujourd’hui la mairie de cette charmante petite ville fleurie de l’Aube. De ce fait les intérieurs ne peuvent pas être visités, cependant l’extérieur de la bâtisse du début du XVIIIème siècle vous réserve de nombreuses surprises.Une tour en pierres blanches couverte d’ardoises, un imposant portail en fer forgé, la magnifique façade du château ou encore les marques de la bataille de 1814 entre les troupes de l’armée Napoléonienne et l’armée de Bohême, dans la façade arrière à travers divers impacts et un parc de dix hectares dessiné par Le Nôtre, les trésors du château d’Arcis sur Aube vous révèleront tout leurs secrets. ~~~ La forteresse médiévale, implanté sur le léger promontoire où s’élève le château actuel, commandait le passage de l’Aube. D’après une pièce d’archives de 1667, elle possédait donjon et maison forte, beaux et somptueux ediffices fermés de murailles, grands fossez alentour… Incendiée au XVIe siècle, lors des Guerres de Religion, il en subsiste les restes des deux tours découronnées qui encadrent le portail d’entrée. Pierre Grassin, qui acheta vers 1717 la terre d’Arcis, exerçait la charge de directeur des Monnaies de France. Quatre ans plus tard, dit-on, il fit construire le château actuel, qui abrite aujourd’hui la mairie. Elevée sur le côté d’un grand parc, plus vaste que celui d’aujourd’hui, cette demeure en pierre claire, double en profondeur, offre des façades limitées à un rez-de-chaussée, mais possède un étage ménagé sous un grand comble à la Mansart. Son élégance tient à ses proportions et à la présence des masques sculptés qui ornent les clés des trois fenêtres du grand salon, du côté de la rivière. Le nouveau propriétaire d’Arcis disposait d’une belle fortune, ce qui ne l’empêchait pas de se montrer entreprenant et plein de zèle pour le bien public. Lorsque deux incendies eurent anéanti les trois quarts des maisons de la ville, il fit distribuer sans délai des subsistances, obtint du roi un important secours financier, et contribua sur ses propres fonds aux reconstructions. Il obtint aussi l’autorisation d’implanter une manufacture de bas au métier, fit étudier la construction d’un canal navigable, et s’employa à rationaliser sur ses domaines l’exploitation forestière et les techniques agricoles. Les marquis de Labriffe, ses successeurs, s’attachèrent à développer l’agriculture sur leur domaine, mais résidèrent peu à Arcis, à l’exception de Pierre-Arnaud de Labriffe, chambellan de Napoléon, qui y passait neuf mois de l’année, reconnaissant à ses concitoyens de lui avoir épargné les confiscations révolutionnaires. Le nom d’Arcis appartient à l’histoire de la Révolution et de l’Empire. C’est là qu’en 1759 naquit Danton, figure de premier plan de l’Assemblée et de la Convention, qui revint souvent dans sa ville, la dernière fois en novembre 1793, quelques mois avant son exécution. C’est aussi là que, le 20 mars 1814, pendant la Campagne de France, Napoléon établit son quartier général. Il dut se replier le lendemain, face aux 90 000 Autrichiens de Schwarzenberg. La pierre des façades du château conserve la trace de cet engagement. crédit photos : ©studio OG
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande

L’imposante église St Pierre et St Paul, profondément restaurée au cours des années 1990, a bénéficié en 2005 d’une exceptionnelle création de vitraux contemporains qui fait entrer l’art du XXIème siècle dans cet édifice patiemment bâti entre les XIIIème et XVIème siècles et remanié, depuis, à plusieurs reprises. Cette création répondait aux dernières volontés d’un modeste habitant de Villenauxe, Maurice Bouley, qui avait légué l’ensemble de ses biens à la commune pour que l’église retrouve des vitraux colorés, qu’elle avait perdus lors d’un bombardement, en juin 1940. Inaugurée par le Ministre de la Culture le 24 octobre 2005, cette œuvre constitue un évènement culturel majeur dans la région du fait de la notoriété de ses créateur et réalisateur – l’artiste britannique David Tremlett et l’atelier Simon Marq de Reims – et de son ampleur inégalée en Europe depuis 20 ans : 200m² de vitraux réalisés en une seule fois sur 24 baies. Elle constitue, dans son domaine, une référence internationale du plus haut intérêt pour les touristes et les passionnés d’art. Visite guidée sur réservation auprès de l'office du tourisme
Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande
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Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande

La balade des ruelles vous emmène à la découverte des anciens ruelles et jardins de Villenauxe-la-Grande. Au cours de cette promenade de 3 km, vous découvrirez des petits écrins de verdure, des ruelles cachées de Villenauxe-la-Grande ! Le circuit est téléchargeable en PDF ci-dessous.
Nécropole Nationale de Vitry-le-François
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Nécropole Nationale de Vitry-le-François

La Nécropole Nationale de Vitry-le-François fut créée en 1921 au sud de la ville. Ce monument commémoratif marque les souffrances que la ville de Vitry-le-François et les communes environnantes ont subi, notamment lors de la Première Guerre mondiale. Ainsi, 4067 soldats sont inhumés à la Nécropole qui s'étend sur 8 612 m².
Église Saint-Loup
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Église Saint-Loup

On sait par une inscription placée sur la voûte du transept sud que l'église fut construite en 1555 par les soins d'un maçon de Thugny nommé Jean Godart. La nef avait autrefois des bas-côtés mais les grandes arcades ont été bouchées, comme on peut le voir au sud. Le transept de deux travées, mélange le style gothique (chapiteaux) et le style Renaissance, mais la chapelle à abside voûtée en cul de four qui s'ouvre sur le bras sud est nettement Renaissance, ce qui apparait surtout dans les chapiteaux et dans le dessin des fenêtres.Mobilier : Maître-autel de marbre à quatre colonnes corinthiennes et baldaquin.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Parmi les plus remarquables de la Champagne du nord et unique témoin de la naissance, du développement puis du déclin du Comté de Rethel, l’église Saint-Nicolas a été fondée au XIIIème siècle. Construite à l’emplacement d’une église prieurale , cette nouvelle église est de style ogival, avec une nef haute et deux collatéraux (ou bas-côtés). Après deux siècles de luttes, les rethélois ont obtenu, en 1317, la démolition de leur inconfortable bas-côté pour le remplacer par une nef de mêmes dimensions que celle des moines : l’église a donc deux grandes nefs juxtaposées . En 1531, un portail ouvert sur la ville fut construit. En 1614, la construction de l’énorme tour à 3 étages superposés dans l’ordre classique (dorique, ionique et corinthien) commença pour remplacer l'ancien clocher. La Révolution et les deux Guerres Mondiales apporteront leur lot de mutilations et de dégâts. Les restaurations menées par les Monuments Historiques commenceront dès 1941 et ne se termineront qu’en 1994. Quelques dimanches après-midi, animation musicale avec la présence d'un organiste Visites virtuelles avec izitravel
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens de Chivy-les-Etouvelles
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens de Chivy-les-Etouvelles

La construction de la nef remonte au XIe, et elle est toujours recouverte d'une charpente apparente du XIIe exceptionnellement bien conservée. Elle demeure l'une des plus anciennes églises du Laonnois (ses chapiteaux sculptés, avec entrelacs, volutes rudimentaires, personnages, sont parmi les plus datés).
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Édifice datant du XVIème siècle.
Église Saint-Ferréol
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Église Saint-Ferréol

La date de construction est incertaine. L'édifice a été maintes fois restauré voire modifié.Sous le porche roman, les voûtes reposent sur des chapiteaux décorés de feuilles d'eau et de palmettes. Admirables chapiteaux sur les piliers mitoyens au transept.A remarquer : les admirables chapiteaux sur les piliers mitoyens au transept, la Fontaine Renaissance, autel en marbre, le buffet d'orgue.Particularité : l'axe de la nef du chœur et l'axe de la nef forment une ligne brisée, pour rappeler, dit-on, la position de la tête du Christ sur la croix.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

La construction de l’église Notre-Dame de Seuil date de 1924-1926. Elle a été édifiée sur le site de l’église du XVème-XVIème siècle, détruite au cours des bombardements de 1918.Elle est de style art-déco, un style que l’on reconnait facilement à travers la frise qui court en haut des murs intérieurs, aux motifs géométriques visibles sur les poutres et les arcs de pierre ainsi que par le carrelage et les grilles de communion.Orientée Est-Ouest, sa construction en forme de croix latine est dotée de deux chapelles latérales : la chapelle de la Ste Vierge dans le bras gauche du transept et chapelle des fonts baptismaux dans le bras droit du transept.
Eglise Saint-Jean-Baptiste & Saint-Julien de Royaucourt-et-Chailvet
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Eglise Saint-Jean-Baptiste & Saint-Julien de Royaucourt-et-Chailvet

Église construite à partir du XIIe dans un style gothique, cet édifice plaît par l'élégance de sa silhouette et sa position sur un éperon dans un site rural remarquablement préservé. On peut voir à l'intérieur... : - une dalle funéraire en pierre mosane bleue présentant des gisants en demi-relief (XVIe); - une statue en bois polychrome de St Julien (XVIIe); ... et à l'extérieur, une belle croix en pierre (XVIe). À noter que cette église est commune aux villages de Royaucourt et de Bourguignon. Et si souhaitez suivre leur actualité, sachez que l'association s'est dotée d'une page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/amisdestjulienderoyaucourt/
La Main de Massiges
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La Main de Massiges

Si vous êtes passionné(e) d’histoire et curieux(se) d’en savoir plus sur la Première Guerre Mondiale, il y a fort à parier que la visite du site de la Main de Massiges vous intéressera. À l’Est de Reims, elle représentait un point stratégique du front de Champagne lors de la bataille de la Marne en 1915. Véritable forteresse naturelle, l’ensemble de ce plateau crayeux se compose de plusieurs points hauts ressemblant à une main gauche posée à plat. Le site dit « du Cratère » conserve encore aujourd’hui la trace des combats qui ont fait rage, avant que l’armée française ne s’empare d’une grande partie du secteur. L’ensemble des galeries, mises à jour et entretenues par l’association La Main de Massiges, en fait un haut lieu du tourisme de mémoire et d'archéologie de la Grande Guerre.
Lion de Sugny
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Lion de Sugny

Ce lion travaillé dans le béton marquait l’entrée du poste de secours principal (PSP) allemand : KONIGSTEIN. Il a été construit d’octobre 1917 à juin 1918 par la 635ème compagnie sanitaire royale saxonne comme l’indique une inscription sur son socle.On voit encore bien l’entrée des tunnels creusés dans la côte de craie, casematant en partie l’hôpital.C’était une véritable ville qui avait pris place aux environs du village de Sugny. Au total, ce sont 6002 militaires qui transiteront par ce PSP.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

La partie orientale de l'église, en pierres jaunes, fut construite entre le XVe et le XVIe siècles.Des pierres noires marquaient les sépultures de membres de la famille de Fuchsamberg , mais la Révolution française en a fait disparaitre les inscriptions.L’édifice, en mauvais état, a fait l’objet de plusieurs restaurations depuis 1980.
L'Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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L'Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église actuelle remplace l’ancienne église, autrefois incendiée par les Anglais durant la Guerre de Cent Ans. L’église paroissiale Saint Pierre-Saint Paul fut édifiée au XVe siècle et s'acheva au XVIe siècle. Elle sera restaurée au XVIIe et XIXe siècle.
Abbaye Saint-Vincent
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Abbaye Saint-Vincent

Elle est l'une des plus anciennes abbayes de la ville, bâtie par la reine mérovingienne Brunehaut à la fin VIe. Son église, de grande taille, fut construite en 1175, et l'on peut toujours admirer la façade de son logis abbatial datant de 1771. Durement touchée au travers des âges (elle fut incendiée à trois reprises, au IXe, durant la Guerre de 100 Ans et en 2008), Henri IV s'en servit lors du siège de Laon, et elle fut transformée en arsenal en 1880. Parmi ses caractéristiques, elle abrite sur son site un étang qui fit les délices du naturaliste Buffon, car son niveau ne baissait jamais... A noter que ce site a fait l'objet d'une campagne de fouilles durant l'année 2021, et qu'il est désormais propriété de la Ville de Laon, qui a doté ses murs extérieurs de panneaux relatant l'historique du site... (édifice uniquement visible de l'extérieur)
Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine
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Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine

L’église Saint-Martin de Romilly-sur-Seine a été construite en 1903 et inaugurée le 2 avril 1905. Elle remplace une église datant du XVIe siècle qui était située sur l'actuelle place des Martyrs de la Libération, à 200 mètres de l'emplacement actuel, qui tombait en ruine et fut détruite en 1905. L'église actuelle est restée inachevée. Elle se compose d'une travée de nef à bas-côtés, d'un large transept et d'un choeur avec une abside à trois pans largement dimensionnée. La nef devait comprendre cinq travées et s’étendre sur la totalité du parking actuel mais, faute de fonds suffisants, une seule travée fut construite, que l’on ferma par un mur aveugle servant de façade. Le clocher n’ayant pu être érigé, les cloches de l’ancienne église furent installées dans une Maison du sonneur à ce jour disparue, puis remises sur le clocher en béton édifié en 1971, haut de 17 m, encore visible aujourd’hui sur le côté nord au niveau de la façade ouest. L'édifice a été construit dans le style gothique du début du 13e siècle. Le décor vitré a été hérité de l'ancienne église détruite. Il se compose d'un ensemble de verrières dû à l'atelier de J. Janin de Nancy réalisé vers 1885 (ensemble des baies hautes de l'abside : Cène, Vie du Christ, Saint Martin et Saint Louis ; baies basses de la travée de nef : Couronnement de la Vierge, Saint Nicolas), et d'autres verrières du 19e siècle dont deux de 1870 dues aux maîtres-verriers parisiens Erdman et Krémer (vies de saints et de la Vierge). Récemment, cet ensemble, largement lacunaire (nombreuses baies en verre blanc), a été remplacé par quatorze baies, réalisées par le maître-verrier Joël MÔNE et l'atelier le Vitrail Saint-Georges, de Lyon. Les deux plus grandes verrières (le Baptême du Christ au nord dans les tons bleus, le Christ au sud dans les tons rouges), ont été inaugurées en janvier 2013 et financées par souscription, chacune d'une surface de 33 mètres carrés. Les douze autres baies de 11 mètres carrés chacune ont été installées par tranche de 3 baies entre 2013 et 2017. L’ensemble de quatorze baies a pour thème « l’eau et la lumière : Principes de vie ». Avec ses couleurs inspirées de l’arc-en-ciel, les couleurs chaudes au sud et les couleurs froides au nord, il inspire à découvrir cette église à l’histoire atypique. L’église Saint Martin accueille des œuvres remarquables Les Fresques situées dans le narthex, ce sont des oeuvres de Dom Angélico Surchamp, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. A droite, Salve Regina réalisée en 2012 et à gauche, Esther et Assuerus en 2013. L’Orgue de 13 jeux, signé Paul Férat, il date de 1883 et est classé à l’inventaire des monuments historiques depuis le 14 avril 1982. La Vierge à l’Enfant date du XVIème siècle et est placée sur l’autel latéral gauche. Elle est classée à l’inventaire des monuments historiques depuis le 30 mars 1976. La croix peinte, installée au-dessus de l’autel du choeur, est l’oeuvre de Frère Yves, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. Elle date de 2001 et représente la parabole du fils prodigue. Ni l'église ni les vitraux ne sont protégés au titre des monuments historiques. Des visites gratuites de l'église et des vitraux sont également possibles sur demande à l'Office de Tourisme pendant ses horaires d'ouvertures. Aux mois de juillet et août des visites sont organisées tous les mardis à 16h30.
Eglise Saint-Pierre & Saint-Paul de Mons-en-Laonnois
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Eglise Saint-Pierre & Saint-Paul de Mons-en-Laonnois

Sa construction démarre au XIIIe, et cette église présente plusieurs particularités : sa nef ne comprend que deux travées, et son chœur communique avec deux chapelles latérales plantées obliquement à 45° (disposition que l'on retrouve dans les églises de Saint Michel en Thiérache, Braine ou encore Chaudardes). Elle fut par contre endommagée durant la guerre de Cent Ans, et reçut des fortifications courant XVIe. A voir à l'intérieur un grand Christ sculpté (XVIe), et à l'extérieur une grande inscription obituaire (XVe), à gauche du porche occidental.
Chapelle des Templiers
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Chapelle des Templiers

Une des rares traces tangibles de l'implantation de l'Ordre des Templiers dans le Laonnois. Construite vers 1140 sur ce site templier de Laon, elle rappelle par son plan central octogonal le Saint-Sépulcre de Jérusalem, et se trouve actuellement dans la cour du Musée du Pays de Laon. A noter qu'elle abrite deux statues de prophètes (datées vers 1200), provenant probablement de la cathédrale, et qu'elle est de nouveau accessible au public depuis le printemps 2025 après plus de deux ans de restauration...
Cathédrale Notre-Dame de Laon
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Cathédrale Notre-Dame de Laon

La cathédrale Notre-Dame de Laon actuelle est l'héritière d'un ancien édifice, bâti sous les Carolingiens et détruit lors de l'insurrection communale de 1112. La mi-XIIe siècle, époque d'expansion économique et urbaine, verra le début du chantier de ce qui restera comme l'un des plus beaux exemples de gothique dit primitif... En effet, la nouvelle construction fait la part belle à la lumière, avec son élévation à quatre niveaux (arcades, tribune, triforium, fenêtres hautes), ses larges roses, luminosité qui est rehaussée par l'utilisation de la pierre calcaire pour sa construction. Achevée vers 1235, la cathédrale connaîtra une grande restauration courant XIXe, puis de nouveau depuis les années 2000. A noter que l'édifice accueille depuis le 3/09/2021 un "Bleuet de la mémoire" (œuvre réalisée par l'artiste Matt Seaward) offert par l'évêque de Durham (GB) en souvenir des soldats tombés durant la Première Guerre. Pour ses horaires d'ouverture, la cathédrale est ouverte chaque jour de 8h30 à 18h30 et peut se visiter librement...
Secrets sous la ville à Laon
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Secrets sous la ville à Laon

Venez découvrir le circuit des souterrains de Laon : immersive et ludique, cette visite audio-guidée vous retracera l’histoire de Laon en vous replongeant 40 millions d’années en arrière. Apprêtez-vous à vivre une expérience au cœur du temps ! Départs quotidiens de la visite (se renseigner pour les horaires) à l'Office de tourisme du Pays de Laon (merci de vous présenter impérativement 30 min à l'avance afin de se doter des audioguides / attention, réservation obligatoire auprès de l'Office de tourisme)
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux

La construction de la nef date du XIe, alors que celle du transept et du chœur sont du XIIe. Situé en ville basse, cet imposant édifice est connu pour l'élévation de son chœur, contemporain de celui de la cathédrale, et pour sa belle rose à douze rayons du XIIIe. A voir à l'intérieur un mobilier liturgique en bois (XVIII-XIXe), et sur sa corniche sud à l'extérieur, des arcs en mitre caractéristiques de la région...
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

L'édifice actuel date du XVème
Ensemble abbatial Saint-Martin
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Ensemble abbatial Saint-Martin

Cette imposante abbaye de Laon fut construite au début XIIe, et Saint Norbert de Xanten y installa 12 chanoines réguliers de Prémontré. Basant sa richesse notamment sur l'exploitation des vignes, cette abbaye connaîtra un grand rayonnement à l'époque médiévale. A l'heure actuelle demeurent visibles l'ancien logis abbatial (fermé à la visite), un pavillon de plaisance nommé 'vide-bouteilles', et le cloître desservant l'accès à la Bibliothèque Suzanne-Martinet de Laon. Sont toujours visibles à l'intérieur de l'église abbatiale un superbe ensemble de boiseries du XVIIIe, deux gisants (dont celui de Jeanne de Flandre, épouse d'Enguerrand IV de Coucy), et une crèche du XIVe récemment redécouverte près du chœur. A noter que l'accès à la nef de l'église est restreint (uniquement lors des offices religieux ou chaque après-midi durant l'été).
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Edifice construit en partie au XIème siècle.
Église Saint-Leu
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Église Saint-Leu

L'église actuelle a été construite au XIIIe siècle.Lors d'un épisode des guerres de religion en 1576, l'église et ses occupant ont été brûlés.L'édifice n'était pas fortifié à l'époque.La tour-porche carrée est construite au frais des habitants. La particularité de cette tour est qu'elle n'est pas devant la nef mais au-dessus.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

La construction de l'église date du XVIe siècle.Le style évoque le gothique flamboyant. Il y a des éléments très remarquables dans le mobilier tels que: un retable en bois peint et doré sur la vie de Saint-Maurice d'Agaune, des statues de la Vierge, Saint Roch, Saint George et Saint Sébastien. Durant la Première Guerre mondiale, les troupes allemandes avaient installé un point d'observation sous le dôme du clocher.
Eglise Saint Hubert
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Eglise Saint Hubert

Au cœur d'un site remarquable, la petite église Saint-Hubert offre aux visiteurs un ensemble exceptionnel et sans équivalence.
Eglise de Mesgrigny
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Eglise de Mesgrigny

Situé à Mesgrigny (10170)
Château de Dampierre
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Château de Dampierre

Au village de Dampierre, à quelques coudées d’une église monumentale, se dégage, hors des eaux vives et des bocages, un ensemble architectural et impressionnant, d’une élégance telle qu’il semblait ne pouvoir appartenir qu’aux bords de la Loire ou aux vallons de l’Ile-de-France. De ces constructions, il barre encore aujourd’hui une large esplanade bordée de futaies, et infléchie sur les côtés ». On y pénètre par une grille monumentale en fer forgé de l’Ecole de Nancy, au XVIII° siècle, à la manière de celle de l’Hôtel de Ville de Troyes. Dans ce vaste espace, à plus d’une centaine de mètres d’elle, se détache, haut vers le ciel, une tour carrée, cantonnée de 4 tourelles aux toits en poivrières ou en dôme. Elle a fort grand air et peut être considérée comme un des plus beaux spécimens de la fortification française du XV° siècle. Autrefois précédée d’un pont-levis sous lequel coulait l’eau des fossés entourant le château féodal, aujourd’hui comblés et démolis, elle en était l’entrée. Elle est traversée par un passage voûté qui accède à la cour d’honneur au fond de laquelle se détache, sur une longueur de 40 mètres et une hauteur de 28, une bâtisse en pierre à 2 étages percés de 11 ouvertures, dont 3 sur un avant-corps à peine saillant, le tout coiffé d’un toit à la Mansard à 3 lucarnes dont l’arcure de celle du centre, accolée de 2 vases flammés, fait allusion aux armes des Picot de Dampierre. Le contact de ces 2 architectures, l’une féodale et défensive, l’autre plaisante et accueillante, fait de ce domaine une résidence privilégiée caractéristique d’une époque sans austérité dont la majesté aurait paru plus puissante encore, si le formidable donjon du XII° siècle, démoli en 1810, le dominait encore de sa massive hauteur. Terre d’invasion, cette région a été dans tous les temps foulée par les pas des conquérants : les Romains s’y sont implantés, des bandes germaniques y ont pris pied, les Francs l’ont conquise, la féodalité en a fait une seigneurie de haut rang dont les comtes ont confié la garde aux plus valeureux de leurs vassaux. Elle relevait de la châtellenie de Rosnay, et était elle-même le chef-lieu d’une châtellenie dont dépendaient 70 fiefs. Elle a été possédée par des personnages importants, seigneurs de Saint-Dizier, vicomtes de Troyes, connétables de Champagne, d’où, par des alliances de haut lignage, sont issus plusieurs rois, empereurs et princes de France, d’Espagne, d’Autriche d’Allemagne et d’Angleterre. Plusieurs dynasties s’y sont succédé. Le fondateur de la première, celle des Dampierre-Saint-Dizier, est, en 980, Hildevent. Par son mariage avec Mahaud de Bourbon, son arrière petit-fils Gui II donna naissance à la branche des Dampierre-Bourbon. A la mort de son fils aîné Archambaud, survenue en 1219, dont une fille épousa Thibaud IV comte de Champagne, roi de Navarre, elle passa à son frère Guillaume II. En 1223, Guillaume prit pour femme Marguerite de Flandres qui hérita du comté en 1244, alors qu’il était décédé. Elle trépassa en 1280, laissant pour héritier un de ses fils, Gui III. Avec lui s’ouvrait la dynastie des Dampierre-Flandres. C’est sa petite fille Philippine, épouse du roi d’Angleterre Edouard, qui obtint de son mari la grâce des bourgeois de Calais en 1347. Le troisième fils de Marguerite de Flandres, Jean I était Seigneur de Dampierre en 1250. En 1258, il laissait la châtellenie à son frère Jean II qui la garda jusqu’en 1307. Elle échut alors à sa fille Marguerite, qui, depuis 1305 était la femme de Gaucher VI de Châtillon. Avec eux commença la dynastie des Dampierre-Châtillon qu’illustra Jacques 1er, Amiral de France, tué à la bataille d’Azincourt en 1415. Elle dura jusqu’en 1472 et disparut avec Valéran dont la fille aîné avait épousé en 1469 Philippe 1erde Lannoy, chevalier de la Toison d’or et chambellan de Charles V d’Allemagne, qui fonda la dynastie des Dampierre-Lannoy. Le dernier seigneur mâle de cette famille, Pierre II, mourut en 1522, sans laisser d’enfants. Il a été inhumé dans l’église de Dampierre, dont son tombeau est un des plus beaux ornements. Sa sœur Jeanne, et son mari François d’Haraucourt le vendent en 1526, à Louis Picot, seigneur de Pommeuse, 1er Président à la Cour des Aides de Paris. Ainsi se termine la filiation ininterrompue des détenteurs de la seigneurie et cesse de couler dans les veines du nouveau possesseur le sang de Champagne qui, depuis 500 ans, vivifiait les familles les plus illustres de France et d’Europe. Louis Picot introduit au XVI° siècle la dynastie des Picot de Dampierre. Louis II avait le titre de baron. C’est sous son fils Eustache, homme d’armes, que vers 1646 la baronnie fut érigée en marquisat : François Picot, maître de camp de cavalerie, Jean-Auguste, capitaine de vaisseau, Pierre, brigadier des armées du roi, capitaine des chasses et des plaisirs du roi se transmirent cette distinction jusqu’au fils de ce dernier, le comte Auguste-Henri-Marie, général des armées de la République, mort pour la France en 1793. Il avait 3 garçons et 1 fille. Le marquisat passa à son fils Charles, aide de camp du général Dessoles, sous Napoléon 1er, son beau-frère, pair de France, qui l’avait remplacé au Conseil général, et qui fut tué glorieusement, à la tête des Mobiles de l’Aube, au combat de Bagneux, en 1870. Il n’avait pas d’enfant. Le château et les biens de Dampierre entrèrent alors par filiation dans la famille de la Rochefoucauld, à cause de Louise Picot, fille du général de la Révolution, mère de la femme de Jules de la Rochefoucauld, duc d’Estissac. Son fils, Roger de la Rochefoucauld-Ségur, dernier marquis de Dampierre, le laissa à ses filles, les comtesses de Kergolay et Amélie de Mérode, qui s’en dessaisirent en 1907 pour le vendre au Viconte Beurret grand collectionneur de mobilier et d art du 18eme siècle et qui entrepris a Dampierre des travaux considérable de restauration et de décoration. Le château retrouva sa famille d'origine dans les années 30 puisqu' une branche des picot de Dampierre les Aligny, rachètent le château et le conservent jusqu'en 2021 . VISITES •tDu lundi au vendredi •tDu 1er juillet au 30 juillet puis du 1er septembre au 30 septembre 2025 •tLe week-end des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2025 •tDe 10h a 12h puis de 14h à 18h •tAu tarif de 10 euros par personne A la visite : tous les extérieurs, intérieurs du Châtelet et escalier/cuisine du Château. Visite d'1 heure, réservation obligatoire pour les groupes (appeler Guillaume Delpech au +33 6 29 02 92 36), accessibilité mobilité réduite pour le parc uniquement.
Basilique Notre-Dame de Liesse
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Basilique Notre-Dame de Liesse

Depuis le XIIème siècle, Liesse est un important lieu de pèlerinage qu'accomplissaient les rois et le peuple de France. L'histoire de la basilique est fortement marquée par la légende de la Vierge Noire, exposée à la vénération des fidèles. Dans la chapelle, un diorama présente les moments forts de cette légende rapportée des Croisades. A l'heure actuelle, elle demeure un haut lieu de pèlerinage, qui a pu accueillir par le passé le cortège royal de Louis VII ou encore le Maréchal Juin... On y trouve encore de nombreux souvenirs et ex-voto offerts par des pèlerins illustres ou anonymes. A signaler que des visites guidées sont proposées sur demande...
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'édifice fut fortifiée en 1587 avec la mise en place d'une tour carrée, d'une salle refuge er archères.
Château de Droupt-Saint-Basle
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Château de Droupt-Saint-Basle

En 1580, Louis Le Mairat, bourgeois de Troyes, fait l’acquisition de ce domaine et obtient du roi Henri III l’autorisation d’entourer sa maison de murs et de poternes et d’un fossé avec pont-levis, encore visibles aujourd’hui. Mais, le plan carré et les 3 tours à canonnières posées aux angles rappellent encore le but défensif des constructions. Au milieu du XVIIIè siècle, le domaine revient à Pierre-Nicolas Guillaume de Chavaudon De Sainte Maure, Conseiller à la Cour des Aides à Paris. Il va alors entreprendre de grands travaux, soucieux de mettre en conformité son bien avec les goûts de la noblesse de son temps. Emigrée pendant la Révolution française, la famille parvient à conserver ses biens à la fin de la Révolution. Le château est modifié au fil des héritiers successifs, et à la fin du XIXè siècle, le château se pare d’un jardin d’hiver. Lors de l’occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, le château est réquisitionné par les Allemands qui en font un hôpital et un lieu de convalescence pour les quelques 150 soldats qui l’occupent. La Marquise de Chavaudon fut forcée de déménager dans le pavillon jouxtant le château, et après le départ des Allemands elle refusa de retourner vivre dans le château, tout en continuant de veiller à son entretien. A la mort de la Marquise en 1974, ses 12 neveux et nièces se partagent la succession, vendent le château, biens et meubles et dispersent malheureusement les papiers de famille, archives de la mémoire familiale. La propriété voit passer de multiples acquisiteurs qui renoncent à l’entretenir et elle se délabre peu à peu, la toiture et les façades se percent de trous, les douves se comblent, les animaux de la forêt élisent leur domicile à l’intérieur du château. Sa destruction est même envisagée au début des années 1980. La propriété est finalement achetée par Jean-Pierre et Claire Paupe en 1983. Toute la famille et amis se lancent corps et âme dans la restauration du château, ainsi que deux ouvriers engagés à temps complet durant près de 20 ans. C’est un véritable succès. Aujourd’hui, le château mais aussi ses dépendances, ses escaliers et cheminées sont inscrits désormais protégés au titre des Monuments Historiques. Une succession de Prix est venue récompenser l’œuvre de la famille Paupe, dont la Médaille d’Or décernée par La Renaissance Française au titre de la restauration du patrimoine décernée en 1999. La famille Paupe a ainsi permis au château d’acquérir une nouvelle vie, nouvelle vie qui n’aspire aujourd’hui qu’à être écrite. En mai 2021, la Famille François devient propriétaire du château, avec l’envie de poursuivre le chemin de restauration de celui-ci. Tout souhaitant faire vivre ce lieu magique et en faire profiter à chacun, en le rendant lieu de réception privée et unique. LE CHÂTEAU NE SE VISITE PAS.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre existait déjà au XIe siècle, sans qu’on connaisse exactement sa date de fondation. L’édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de travaux. L'église est reconstruite après 1197, date du mariage de Gui II de Dampierre avec Mahaut de Bourbon. De cette époque subsistent l’abside, le chœur, la travée d’avant-choeur et le transept.Les deux dernières travées de la nef sont reconstruites entre 1500 et 1520 et les deux travées occidentales ensuivant. Avant 1562, la travée d’avant-chœur est encadrée par deux chapelles. Une dédicace est mentionnée en 1618. Le clocher a été élevé en partie en 1682, mais on y trouve, à l’intérieur, une date de montée des cloches en 1376.L’église présente un plan en croix latine à transept non saillant. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par le transept et une travée d’avant-chœur à deux chapelles. Le chœur se compose d’une travée droite et d’une abside à trois pans. La tour du clocher s’élève au-dessus du vaisseau central de la deuxième travée de la nef.La façade orientale est percée d’un portail de style flamboyant sous une grande verrière à remplage.Les vitraux sont contemporains de la reconstruction de la nef et datent du premier tiers du XVIe siècle. Plusieurs baies ne présentent que des fragments des années 1500-1520. On conserve une verrière de saint Pierre (vers 1530) donnée par " Pierre François ", peut-être curé de Dampierre, qui montre trois scènes en grisaille et jaune d’argent : le saint en prison délivré par un ange, son reniement et sa crucifixion. Deux autres verrières fragmentaires sont consacrées à la Vie de la Vierge, l'une date du 1er quart du XVIe siècle, l'autre des années 1530.D’autres verrières furent posées lors d'une seconde campagne après 1550 aux chapelles orientales ; elles ont été endommagées par un orage en 1782 puis ont été remplacées à la fin du XIXe siècle par des figures de saints. Les vitraux anciens ont été déposés par Gaston Vinum en 1939 et ont ainsi pu être conservés. Longtemps entreposés au château de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), ils ont été reposés en totalité en 1978. Quelques restaurations ont été menées en 1984, toujours par l’atelier Vinum.Contacter Mme Royer : 03 25 37 63 73.
Eglise Saint Pierre de Beauchery
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Eglise Saint Pierre de Beauchery

Eglise classée monument historique, chef d’œuvre de Champagne et d'île de France !