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Monuments à faire autour de Épernay (51) Tout afficher

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EGLISE SAINT-REMI DE CEFFONDS
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EGLISE SAINT-REMI DE CEFFONDS

Eglise Saint-Rémi, reconstruite au début du XVIe siècle (classée Monument Historique) qui recèle le fleuron des vitraux Renaissance de Haute-Marne (17 verrières du XVIe siècle). Arbre de Jessé , histoire d'Adam et Eve, Passion du Christ , vie des Saints... La mise au tombeau, ou Sépulcre de Saint-Rémy, classée en 1849, est composée de huit personnages de taille humaine et représente l'onction du Christ mort, en présence de ses proches affligés. Sauvée de la révolution à la fin du XIXème siècle et restaurée pendant 3 ans par l'atelier Sciapode, cette mise au tombeau est caractéristique du style dit Renaissance maniériste (influencé par l'art italien). Style qui s'est imposé dans la région troyenne après 1540. Le Christ gisant est entouré de Nicomède, d'une Sainte Femme, de la Vierge soutenue par Saint-Jean, de deux autres Saintes Femmes tenant chacune un vase à parfum et de Joseph d'Arimathie portant la couronne d'épines et le suaire. Seule une quarantaine de monuments de ce type demeure en France. La Champagne étant, avec la Lorraine, un territoire privilégié. Le Sépulcre de Ceffonds se situe dans la chapelle nord de l'église. L'église a conservé son clocher roman. Croix classée dans le cimetière.
Eglise Saint Jacques le Majeur
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Eglise Saint Jacques le Majeur

Elle a été récemment pu faire restaurer ses vitraux en 2013 grâce à l’association locale de sauvegarde du patrimoine (ASPBO). Ses verrières du XVIe sont classées monument historique ainsi que plusieurs sculptures des XVe et XVIe siècles conservées dans l’église.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

La tour qui précédait l’entrée, s’effondra en 1936, provoquant la destruction des voûtes de la nef. Elle fut restaurée sur un plan réduit. On accède à l’édifice, constitué des deux travées du Chœur et de l’Abside par un porche d’entrée, suivi d’une cour intérieure. r Cette église conserve un certain nombre de chefs d’œuvres de la statuaire champenoise du XVIème siècle ainsi que de beaux exemples de vitraux de cette même époque. r r C’est un bel exemple de restauration pour sauver l’essentiel d’un édifice à demi ruiné tout en respectant son esthétique architecturale.r r Office : le 3ème samedi du mois à 18h30 r r Pour prendre contact avec la paroisse :r Maison paroissiale, 8 rue de l'Europe, 10120 Saint André-Les-Vergersr Tél 03.25.79.31.40r Mail : paroissestandre10@free.frr r Permanences d'accueil :r lundi, mercredi et vendredi de 17h00 à 18h30r samedi de 10h30 à 11h45r Attention : pas de permanence le mercredi et le vendredi en juillet et août.
Eglise Saint Donat
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Eglise Saint Donat

Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées tout comme les éléments de son mobilier telles que les statuettes de calcaire datées du XVIe représentant Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup...
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Puissante église fortifiée du XVI e siècle, dotée d’un clocher-porche et d’une fine tour de flanquement coiffée d’une toiture en poivrière. Remarquez les fins remplages gothiques, belles dentelles de pierre soutenant les vitraux, des baies du choeur, la corniche à modillons ciselés et soignés, les nombreuses ouvertures de tir. Les réfections furent nombreuses notamment pour le mur pignon et le portail.
Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient
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Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient

Le trésor des églises du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient comprend des pièces d’orfèvrerie du XVe au XIXe siècles, ainsi que des sculptures religieuses du XIIe au XVIIIe siècles, qui sont autant de témoins de l’activité artistique et religieuse en territoire aubois. Constitué de calices, de reliquaires, de ciboires, de croix de procession, de sculptures de Vierges à l’enfant, de Vierge en majesté, de saints…, protégés, pour la plupart, au titre des monuments historiques, ce trésor des églises est tout simplement extraordinaire. Classée au titre des monuments historiques, l’église de Dienville constitue un écrin privilégié pour des objets cultuels qui se voient ainsi remis en contexte.
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. r r Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.
Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
Château de Neuville-sur-Vanne
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Château de Neuville-sur-Vanne

Construction de 1583, entourée de canaux, ancienne ferme, les soubassements des bâtiments d'exploitation et les murs extérieurs de séparation sont d'époque, ainsi que le pigeonnier de 900 cases. Il a vu naître Paul de Chomedey de Maisonneuve en 1612, fondateur de la ville de Montréal (Canada) Les visites reprendront en 2022, sur rendez-vous.
Église fortifiée Notre Dame
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Église fortifiée Notre Dame

L'église primitive est construite vers 1044 puis est agrandie jusqu'au XIIIème siècle. Elle restera jusqu'à la révolution un prieuré de l'abbaye de Saint Michel. Au XVIIème siècle, la nef est couverte d'un plancher divisé en caissons carrés polychromes, un décor offert par Marie de Lorraine dite Mademoiselle de Guise en 1685. Son orgue provient de l'Abbaye de Bucilly, tout comme de nombreuses toiles et statues dont la fameuse "vierge bleue" qui veille toujours sur le village. Van Eyck, qui a entièrement décoré l'église de Jeantes, y a également réalisé un vitrail en 1969 : "les Scènes de la vie du Christ". Ne manquez pas la statue en bois polychrome du XVème siècle à l'entrée d'un des bas-côtés.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Les vitraux sont datés quant à eux du XIXe siècle. Prugny conserve un riche mobilier en grande partie classé monument historique d’une Vierge à l’enfant en bois remontant au XIVe à trois bâtons de procession en bois sculptés et dorés, datant du XIXe siècle. Il y a également une statuette en bois doré du XVIe de Saint Evêque, et maints objets datant du XVIIIe : le maître autel en chêne et faux marbre, doré et peint, un christ en croix, un médaillon en bois peint représentant l’annonciation, une vierge à l’enfant en bois peint et doré et un aigle-lutrin.
Collégiale de Villemaur-sur-Vanne
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Collégiale de Villemaur-sur-Vanne

Collégiale Notre Dame et son Jubé «M.H.» est un édifice incontournable du Pays d’Othe. L’architecture sobre du chœur et du transept du 13è siècle et la nef du 16è sont couverts d’un beau cerceau de bois. La pierre calcaire et le bois intimement liés confèrent au trésor de cette église « le jubé », toute son importance. Autrefois polychromé ce célèbre jubé qui ferme entièrement le chœur est d’une remarquable finesse et d’une richesse décorative étonnante. Merveilleux livre d’instruction et de médiation à l’usage des pèlerins du Moyen Age, signé et daté de 1521. C’est le plus important et le plus riche des jubés de bois subsistants en France. Vingt six bas relief décorent la tribune : ornements de style Gothique coté chœur, de style Renaissance coté nef, qui marquent la transition de l'art en Champagne au début du XVIème. Les auteurs expriment ici leur appartenance à l’art champenois de transition et s’inspirent des gravures de Dürer, de Schongauer et de Cranach l’ancien. Boiseries, stalles, statuaire, pierres tumulaires du XIIIè au XVIIè, font de la Collégiale Notre Dame, un lieu d’exception où l’art exprime en plénitude la tradition et l’histoire de la Champagne méridionale. A l’extérieur, une étonnante tour de plan carré couverte jusqu’au sol d’essentes de châtaignier, reconstruite après l’incendie qui dévasta la Cité en 1446, fait office de clocher au sanctuaire. Ouverture tous les jours de 10h à 17h, sous réserve des travaux en cours. Visites sur rendez-vous en contactant Madame Broquet au +33 (0)3 25 40 83 55 ou +33(0)6 67 86 44 94
Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois
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Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois

L'église de l'Assomption a été construite au XIIème siècle en blocage de maçonneries enduites, avec pierre de taille pour la corniche. Une remarquable charpente à chevrons formant ferme est visible dans l'édifice. Sur le mur nord, apparaît les instruments de la passion, plus loin une Vierge à l'enfant entourée de personnages auréolés. Sur le mur est, un Roi agenouillé devant un Saint est peint sur un fond de fleurs de lys. Cet église a été classée monument historique en 1992.
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière

Église du XIIème siècle avec sa tourelle en ardoise et son halloy. À l’intérieur une Piéta réalisée par le sculpteur Dominique le Florentin est visible ainsi qu'une vierge à l’enfant du XIIIème siècle restaurée en 2014. L'abside date du XVIIIème siècle et a été remaniée au XIXème siècle Sous le halloy, est apposée une plaque rappelant la mort du Général Marguet, d’un boulet en plein front, lors de la bataille de La Rothière.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elégante église du XVII e siècle élevée en pierre blanche. Son chevet est protégé dedeux tourelles. La tour-porche, massive, carrée et basse, complète l’ensemble fortifié. Des ouvertures de tir assurent la défense du site. La nef est étroite et dépourvue de bas-côtés. Remarquez les jolis fonts baptismaux à l’entrée. L’édifice cultuel de plan oblong présente des élévations modestes.
Château de Montabert
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Château de Montabert

Ce bien restera pendant environ 130 ans propriété de cette illustre famille, dont Jacques-Nicolas Paillot de Montabert sera le membre le plus célèbre, puisqu’il deviendra un peintre et artiste reconnu, et notamment pour la rédaction d’un traité complet de la peinture.r r Le château sera rasé en 1860 par la famille Savoie, qui entreprendra ensuite sa reconstruction, 3 ans après, dans le format qu’on lui connait actuellement, avec sa tour centrale à trois étages. r r Cette maison de maître en pierre est actuellement une maison d’hôtes, entourée d’un parc exceptionnel de 14 hectares, fleuri et arboré de centenaires.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. r Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

Flamboyant, il a été en partie détruit par les inondations de 1910, dont il est survivant avec la première travée et le clocher. r r Elle renferme nombre de sculptures classées monuments historiques à titre d’objets, tels que : une Piéta, une Sainte-Catherine, Saint Roch et Saint Antoine, datant du XVIe siècle, une Sainte-Marguerite du XVe ou encore un Saint Evêque et un Saint Nicolas du XVIIe siècle.
Eglise de Servion
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Eglise de Servion

N'est plus un lieu de culte, mais un petit centre culturel en Thiérache Ardennaise. Edifice fortifié au cours du XVème siècle, présente une tour porche de plan carré flanqué de deux tours d'angles percées de cannonières. Un escalier à vis donne accès aux étages et aussi à une salle voutée avec croisée d'ogive.A voir à l'intérieur : une stèle gallo romaine, une chapelle latérale du XVIIème avec autel roman, des meurtrières et des vestiges de fenêtres. La visite de ce monument classé historique est gratuite. Prolongez votre visite sur le petit parcours de 3.5 km du sentier de la Boulette et ses fleurs et plantes spectaculaires. Ouvert le dimanche après-midi de mai à septembre, ouvert toute l'année sur réservation.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Dans la nuit du 4 ou 5 août 1816, le clocher est décapité par la foudre. Sa chute endommage la croix du cimetière. Cette croix est maintenant au Musée du Louvre à Paris.r r L’église est classée monument historique depuis 1980.
Château-Parc de Plessis Saint-Jean
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Château-Parc de Plessis Saint-Jean

(XIIe - XVIIIe siècles) Sur un domaine de 4 ha, partie subsistante d’un domaine classique beaucoup plus étendu initialement, le château a gardé d’importants vestiges médiévaux (fossés, pont, substructures d’une chapelle). Du château classique, il ne reste que le portail monumental. Vers 1830, Henry Le Bas, comte du Plessis, entreprit de grands travaux de démolition partielle et de reconstruction du château, selon le style pittoresque ou néo-gothique. De grands travaux de restauration sont actuellement en cours. Parc avec arbres fruitiers aux variétés anciennes.
Abbaye Saint-Nicolas-des-Près
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Abbaye Saint-Nicolas-des-Près

L’abbaye bénédictine de Saint-Nicolas-des-Près-sous-Ribemont a été fondée en 1083 par Anselme II, seigneur de Ribemont. Sur un des bras de la rivière, où les moines avaient droit de pêche, s’éleva, à la fin du XIIe siècle, le moulin Hocquerel qui permettait ainsi aux religieux de trouver autour d’eux toutes les commodités et nécessités. Incendiée en 1570, pillée et détruite en partie durant les guerres de religion, l’abbaye fut reconstruite en 1663 et le prieur Dupart s’employa à réaliser les réformes et à rétablir la règle bénédictine dans sa pureté. En 1832, M. Bonjour acheta ce qui restait du cloître pour y établir une filature de laine. C’est aujourd’hui une propriété privée.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Eglise Saint-Pouange
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Eglise Saint-Pouange

Son abside date du XIIe siècle, et une voûte et une fenêtre datent encore du XVe, le tout a été pensé en essayent de ne pas dénaturer l’histoire de ses origines. r De nombreuses sculptures conservées dans l’église sont classées monuments historiques à titre d’objets. Notamment une Vierge à l’enfant en calcaire polychromé datant du XIVe siècle et un Saint-Sébastien en calcaire daté du XVIe siècle qui pourrait avoir été produit par l’école de Chaource. r Deux sculptures en calcaire du 1er quart du XVIe sont réalisées à la manière du Maître de Chaource de leurs expressions retenues qui laisse transparaître les douleurs vécues par ces Saints, ou les marques physiologiques repérables dans d’autres sculptures du maître. r Les verrières de Saint-Pouange datées du XVIe sont également classées monuments historiques.
EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY
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EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY

L'église actuelle fut construite suite à la persévérant du curé d'Anglus, Charles Cancel. L'ancienne église, qui datait du 14e siècle, détruite, la nouvelle est terminée en 1867. L'entrée de l'édifice est fermée par une double porte massive en chêne qui ouvre sur un vestibule duquel part un étroit escalier de bois qui conduit au clocher et à ses trois cloches (fondues en 1868 par un fondeur de Vrécourt dans les Vosges). La nef de l'église est séparée du vestibule par deux panneaux matelassés. Une seule allée conduit au choeur, elle est bordée de bancs de chêne à l'usage des fidèles.
Eglise Saint-Remi
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Eglise Saint-Remi

Jolie église médiévale souvent incendiée au fil des siècles. Des arcades romanes, murées, sont aujourd’hui bien visibles. Les bas-côtés, probablement à pans de bois, ont disparu, laissant apparaître un pan d’arcature romane (des voûtes romanes murées sont aussi visibles à Bairon, Malmy, Saint-Laurent...).Le clocher fortifié remonte au XIIIe siècle.
Château de Remilly les Pothées
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Château de Remilly les Pothées

La maison forte de Remilly domine les impressionnantes vallées de la Sormonne et e l’Audry, le territoire dit des Pothées, in potestate (en propriété) des évêques de Reims durant tout l’Ancien Régime. Le château date des années 1575-1577 et fut bâti par Antoine de Rymbert, fils de Jean, seigneur d’Arreux. Le fronton de la porte principale affiche le millésime “1577”. Le château, de plan rectangulaire, était flanqué de deux tours rondes, placées sur deux angles opposés, et de deux échauguettes de structure carrée, en encorbellement sur les deux autres angles. Seule la tour Est subsiste, forte de murs épais de près de 1,50 m, ainsi que le culot de l’échauguette voisine. La tourelle installée en encorbellement sur l’angle Ouest remonte aux remaniements des années 1920. La bretèche “Renaissance”, soutenue par de fines consoles, est, elle-aussi, décorative.
Eglise Saint-Gorgery
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Eglise Saint-Gorgery

Brûlée avant la bataille de Rocroi, en mai 1643, est protégée par une tour qui agrémente son mur pignon. Cette tour a subi une réfection, trop moderne et visible, dans sa partie haute. Au niveau du chevet, remarquez la corniche à modillons, ancienne, dégradée. L’ensemble est protégé par de elles canonnières. Le cordon de pierre sert de larmier pour atténuer les ruissellements d’eau sur le nu du mur.
Eglise Assomption de la Sainte Vierge
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Eglise Assomption de la Sainte Vierge

Malgré sa construction au XVIIIe siècle, l’architecture rappelle les constructions précédentes avec les croisées d’ogives au plafond. Néanmoins, l’église est marquée par le XVIIIe siècle et l’engouement pour l’antiquité gréco-romaine : pilastres et frontons encadrent le portail d’entrée et ponctuent l’élévation intérieure. Le néo-classicisme s’allie avec l’architecture religieuse. r Pour tous ces précieux témoignages de l’art du XVIIIe siècle, l’église est classée monument historique en 1986. r r Une vingtaine d’objets conservés dans l’église de Vauchassis sont classés monuments historiques dont le maître-autel en marbre rouge et gris du XVIIIe, un panneau de bois peint, Ecce Homo, daté du 1er quart du XVIIe et issu de l’école hollandaise, une huile sur toile, L’immaculée conception, daté du XVIIIe siècle et exécuté d’après Edme Bouchardon et un retable en bois du XIXe siècle.
Château de l'Echelle
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Château de l'Echelle

Deux tours des XIVe et XVe siècles, rondes et imposantes, figurent de chaque côté du logis remanié au XVIIe siècle, sous Louis XIV. Une belle échauguette d’angle, ressemblant à celle de Wartigny, portée par neuf consoles, dite la “tour du massacre”, évoque un événement tragique de la guerre de Trente Ans. De nombreux boulets y ont été découverts. Remarquez les huit boulets de fer enchâssés dans la maçonnerie. Cette échauguette est millésimée “1604”. Un quart de la population fut exécutée lors du passage des Espagnols en 1643. Une large bretèche, portée par six consoles, surmonte la porte d’entrée de la cour. Une porte au profil surbaissé, encadrée de pilastres toscans, bagués et vermiculés, un fronton échancré pour loger un tableau nu. Les ailes sont coiffées de toitures à la Mansart. On remarque dans les tours latérales la présence de plusieurs canonnières, localisées pour la plupart aux niveaux supérieurs et orientées de manière à prendre la façade d’enfilade. Les ouvertures de tir sont fines et élaborées. Les corniches sont à modillons ou à talon (concaves). Sous l’Ancien Régime, le château appartient successivement aux La Marck, Nettancourt, Saint-Léger, Baulmont et Petit. Quant à elle, L’Echelle passa entre les mains des sires de Balham, Suzanne, Menchi, Maulcourt, Antoine de La Marche-le-Comte, calviniste, qui, de 1597 à 1640, gouverna les principautés de Raucourt et de Sedan. En 1719, le colonel de Saint-Léger a cédé la terre de l’Echelle au chapitre de Reims.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

La tour porche, impressionnante dans ses proportions, représente un puissant fort carré, refuge pour la population. Les ouvertures de tir, rares, donnent sur la vallée, au nord. Des cordons de pierre - utiles larmiers - rythment la maçonnerie. Beau plan basilical, avec transept et chevet à cinq pans, gothiques. La fragilité du chevet contraste étonnamment avec la puissance de la tour. De remarquables fonts baptismaux médiévaux.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

La tour fut édifiée en 1863 avec le « puissant concours de Sa Majesté Napoléon III » qui offrit à l'époque un don de 4 000 Francs. Le sanctuaire de la chapelle est éclairé par cinq fenêtres ogivales, dont quatre sont illustrées par des scènes de la vie de Jésus en vitrail. Le tympan du porche et les vitraux sont classés monuments historiques.
EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX
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EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX

L’église Saint-Laurent fait partie des édifices non orientés. Construit sur une base de la fin du Moyen Age, l’église semble être de la fin du 18e siècle (19e pour le toit, largement modifié).
Église Saint Gengoult
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Église Saint Gengoult

Situé à Juvanzé (10140) au 2 rue de l'église.
Eglise Saint-Antoine de la Loge-aux-Chèvres
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Eglise Saint-Antoine de la Loge-aux-Chèvres

Église sous le vocable de Saint-Antoine : elle était tout en bois au XVIème siècle. Mais l'actuelle église a été bâtie en briques en 1893. A l'intérieur de l'église, se trouve une curieuse statue de Saint-Eloi, patron des orfèvres et des ouvriers métallurgiques, tenant le pied d'un cheval qu'il est en train de ferrer. Les fonds baptismaux en pierre sculptée, offerts par la famille de Mesgrigny datent de la Renaissance. Ils font face à quatre statues dont un Saint-Antoine de Padoue avec son cochon.
Église de la Nativité de la Vierge à Aix-en-Othe
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Église de la Nativité de la Vierge à Aix-en-Othe

Portail de tradition classique, peintures murales du XIXème siècle, retable monumental du XVIIème siècle orné d’une très belle Assomption de la Vierge, remarquable tableau attribué à l’École de Simon Vouet. Très beaux objets de culte, tapisseries, statues. L’église abrite également une toile de Jacques De Letin, «la Donation du rosaire» qui se trouve dans la chapelle sud de la croisée du transept. C'est l'une des plus belles et grandes églises du Pays d'Othe et souvent admirée par les visiteurs. Église ouverte tous les jours, sous réserve des travaux planifiés dans les prochains mois.
Le Château
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Le Château

Nous disposons de très peu d’informations sur « Le Château », qui, semble-t-il, n’a jamais été un véritable château, mais simplement un lieu-dit.Cette appellation semble liée à la qualité architecturale de l’édifice, une élégante bâtisse érigée en 1708, comme en témoigne la date gravée au-dessus de la porte. Avec le temps, le nom de « Le Château » s’est progressivement étendu à l’ensemble des constructions environnantes.Des vestiges de trois galeries souterraines sont encore visibles sur place, bien qu’elles ne mènent désormais nulle part. Ont-elles un jour eu une véritable issue ? Le mystère demeure. La noblesse des lieux se reflétait également dans son escalier intérieur en pierre, patiné par le temps et les innombrables passages qui l’ont marqué.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Son beau porche en pierre dont la toiture se prolonge jusqu'aux bas-côtés est constitué de baies jumelées qu'ornent de petites colonnes.r La nef quant à elle, malgré sa hauteur, n'est pas voûtée comme d'ailleurs les bas-côtés qui courent sur toute sa longueur. Eclairée par de petites ouvertures plein cintre, elle est marquée par d'impressionnants piliers carrés sans chapiteau supportant des arcades plein cintre ou en ogives. Enfin, le chœur accueille la tour de l'édifice.r r Les nombreuses statues des XIV et XVI° siècles qui ornent l'intérieur de l'édifice sont attribués à l'Ecole troyenne.r Le bénitier est un témoignage du XII° siècle, quelques éléments de vitraux du XVI° siècles ont été conservé et le maître-autel ainsi que la chaire réalisés en bois sculpté datent du XVIII° siècle.r r La clé est disponible dans une maison proche, vous trouverez les informations à l'entrée de l'église.
Eglise Saint-Martin d'Hivers d'Amance
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Eglise Saint-Martin d'Hivers d'Amance

L'église Saint Martin d'Hivers sous le vocable de Saint-Martin date du 12ème siècle est un vaisseau unique, abside pentagonale, tour de porche d'origine romane, remaniés aux XVIème et XIXème siècles. L'église paroissiale de l'Assomption date du XIème siècle avec des remaniements du XVIème siècle et d'autres plus récents. Plan rectangulaire, sauf la saillie de l'abside et du chœur, Abside à cinq pans voutée en pierre du XVIè siècle. La voûte de la nef est de la même date, mais en bois sur entraits apparents.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Exposition lapidaire . allée des sarcophages . stèles funéraires mérovingiennes et statuaire de l'Ecole Troyenne.r r Les visites ont lieu :r - du 1er octobre au 30 juin, sur rendez-vous en téléphonant à la mairie au 03.25.41.81.11r - du 1er juillet au 30 septembre : des numéros de téléphone sont affichés aux portes de l'égliser - pour les Journées du Patrimoine, une permanence physique est mise en place.r r Des guides papiers en anglais, allemand et flamand sont disponibles.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Juliette
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Juliette

Tarzy existe déjà en 1132. Lors de l’invasion de 1555, l’église est saccagée. Elle est rebâtie en 1570. Mais en 1636 de nouveau, l’envahisseur brûle les églises d’Éteignères, Fligny, La Neuville-aux-Tourneurs, Signy-le-Petit, Saint-Michel et Tarzy. La tour défensive au chevet a été arasée. Les ouvertures de tir, impressionnantes, présentent des embrasures larges. Un larmier court sur la maçonnerie, il permet d’atténuer les ruissellements d’eau de pluie sur le nu du mur. Au nord de Tarzy, au lieudit Le Château, s’élevait autrefois un fortin entouré de douves, il semble avoir été détruit en 1638 par les Espagnols. Le fait est qu’à cette époque on y voit un sieur de Villelongue, commandeur pour le prince de Condé. Les Villelongue, grande famille seigneuriale de la Champagne septentrionale, ont concouru aux destinées de plusieurs châteaux ardennais : Wasigny, Guignicourt, Saint-Marceau, Mesmont, Warnécourt, Neuvizy…
Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys

Cette église bâtie aux XVIème et XVIIème siècles fut consacrée le 27 octobre 1653 par l'évèque de Troyes. Elle est de style gothique flamboyant et son porche de style renaissance. Son élégante flèche mesure 42m de haut. L'édifice est éclairé par de magnifiques vitraux. Église classée Monument Historique. Elle n'est visitable uniquement lors des visites commentées du village organisées par l'Office de Tourisme. En dehors de ces rendez-vous, elle est fermée au public.
EGLISE SAINTE-BARBE DE ROZIERES
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EGLISE SAINTE-BARBE DE ROZIERES

La grande particularité de cette église provient des murs intérieurs qui sont entièrement recouvertes de peintures monumentales. Datant des 18e et 19e siècle l’édifice comporte une charpente apparente en bois peint, à quatre poutres transversales. Le revêtement au sol est constitué de tommettes rouges de section carrée.
Eglise Saint-Thibault
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Eglise Saint-Thibault

Le clocher, initialement situé sur la partie centrale du toit, a disparu lors de l'incendie de 1924. La tour d'angle a été modifiée pour abriter les cloches.r r Le portail, classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1928, présente trois niches amputées de leur statue. Au dessus d'elles, une représentation équestre de Saint-Thibault accompagnée de son lévrier et d'un faucon est datée du 16ème siècle. Il en est de même pour la statue en calcaire de Saint-Thibault, ermite, qui orne le pignon.r A l'intérieur, une belle statue en pierre, d'un Christ de pitié, conserve des traces polychromie.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
Château de Villemereuil
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Château de Villemereuil

Château de style Louis XIII, construit par Jean-Jérôme Molé à partir de 1673, il se compose d'un corps de logis principal et de pavillons quadrangulaires qui viennent encadrer chacune des façades. Deux pavillons plus anciens en craie demeurent aux angles de la cour, baignés par l'eau des fossés.r r Un siècle après sa construction, il est vendu à l'ancêtre des propriétaires actuels et la famille Bonamy de Villemereuil occupe depuis lors les lieux. La composition d'ensemble et sa destination initiale offre une volumétrie très peu remaniée et des plans de distribution intérieure en concordance avec le travail des bâtisseurs.r r Inscrit aux Monuments Historiques depuis Octobre 1971, c’est une propriété privée. Ouvert au public lors des Journées européennes du Patrimoine