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Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles
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Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles

Bâtie au XVIème siècle, l'église de Lentilles a toujours été réputée comme l'église à pans de bois la plus typique du territoire champenois. Précédée d’un porche couvert, l’église se compose d’une nef à quatre travées flanquée de bas-côtés et se termine par un chœur d’une travée et d’une abside à trois pans. On y retrouve des vitraux en médaillon datant du XVIème siècle. L’église de Lentilles attire par l’aspect rustique de son architecture et de ses matériaux (bois, terre et torchis) qui lui confèrent originalité, simplicité et charme.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. r Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.
SIGNY L'ABBAYE, Village Fleuri "2 Fleurs"
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SIGNY L'ABBAYE, Village Fleuri "2 Fleurs"

Année d'obtention de la 1ère et 2ème Fleur: 2003 et 2005La commune de Signy-l'Abbaye se situe à 22 km de Rethel et à 33 km de Charleville-Mézières.Ses 1400 habitants sont appelés les "Signaciens"Le village est traversé par la Vaux, affluent de l'Aisne.A voir en passant: Eglise Saint Michel, style néo-gothique (terminée en 1903) dont les portes et candélabres (XVIIIème siècle) proviennent de l'ancienne abbaye.Château de Montaubois : chambres d'hôtes, gîte de charme et de prestige - www.chateaudemontaubois.com Cadran solaire.Personnages ayant marqué le village: André Velter, voyageur, écrivain et poète, est né dans le village.Yves Coppens, célèbre paléontologue, est le parrain de la médiathèque municipale.Hébergements et Restauration: Restaurant: Auberge de l'Abbaye, 2 place Aristide Briand 03 24 52 81 27.Gîtes de France: - Le Château de Montaubois - Jean François Monteil :Gîte au château 10 pers - 4 chambres et chambres d'hôtes Possibilité de visiter ce domaine d'exception Réservation au 03 24 52 87 85Plus de renseignements: Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETel : 03 24 35 02 69www.sud-ardennes-tourisme.com
Précy-Saint-Martin
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Précy-Saint-Martin

Comme leur nom ne l'indique pas les habitants de Précy saint Martin s'appellent les boudus, boudues. La découverte de sarcophages (avec des vases, sabres...) au lieu dit le haut de Tommé indique que le site de Précy était déjà habité à l'époque romaine. De plus le finage de la commune était en partie délimité par le passage des voies romaines allant de Troyes à Montier en Der et de Langres à Chalons. Dès le milieu du 9ème siècle, l'abbaye de Montier en Der y posséda des biens. Plus récemment, Précy saint martin est reconnu comme commune martyre et a reçu la Croix de Guerre avec citation : le 27 août 1944 la mairie fut incendiée ainsi que 9 maisons et fermes et 14 hommes furent fusillés. L'Eglise Saint Martin date du 12ème/16ème. On peut y voir: - de magnifiques vitraux du 16ème - des statues du 15ème/17ème - des stalles représentant l'Annonciation et la Crèche de Bethléem. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 223 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 657 hectares Altitude : 128 mètres
Château de Barberey Saint-Sulpice
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Château de Barberey Saint-Sulpice

C’est ce dernier, Charles Marquis de Praslin qui vendit le château en 1596 à Louis Le Mairat, Seigneur de Droupt Saint Basle et maire de Troyes.r r L’un de ses fils, Jean 1er Le Mairat, Seigneur de Droupt, Conseiller au Grand Conseil, fera construire le château actuel dans les années 1626.r r Il fut acquis sous le Consulat par le premier Préfet de l’Aube, Claude Louis Bruslé, depuis Baron de Valsuzenai.r r Construit en brique et pierre, sur une assise de pierre, il est de pur style Louis XIII, et a une fort belle allure.r Deux pavillons s’ajoutent à la façade côté jardin, qui est un fort beau parc à la française. r r Le château est inscrit aux monuments Historiques le 18 Mars 1930 et le jardin a obtenu le label Jardin remarquable en 1965.r r Le château est une demeure privée. Visite possible des extérieurs du château et de l'ancienne maison forte, ainsi que du parc et jardin français. Ouverture du 1er août au 15 septembre, ainsi que pendant les Journées Européennes du Patrimoine . toute l'année, sur demande, pour les groupes constitués.
Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der
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Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der

L'église de Pel-et-Der est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Elle date du XVIème siècle. Construite suivant un plan asymétrique, un seul collatéral flanque sa nef, au sud. De style gothique flamboyant, elle présente un chœur pentagonal, une « halle » aux deux nefs élancées, des vitraux du XVIème et XIXème siècles, une statuaire dont une majestueuse Piéta, ainsi qu'un portail gothique flamboyant. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 août 1990.
Pel-et-Der
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Pel-et-Der

Le nom de l'ancien village de Der, d'origine celtique et qui signifie « chêne », rappelle l'ancienne forêt gauloise, défrichée depuis. Le site était déjà habité à l'époque romaine, en effet, on a découvert les substructions d'une villa dont un fragment de mosaïque est aujourd'hui visible au musée saint Loup de Troyes. Dès le milieu 9ème, Montier-en-Der possédait une précaire à Pel, c'est à dire des terres qui étaient en fermage et dès le milieu 12ème, l'abbaye de Montiéramey avait un prieuré à Der. Les habitants de Pel et Der s'appellent les Reignats, Reignates. L'Eglise de l'Assomption de la sainte Vierge date du 16ème siècle. On peut y voir: - des restes de vitraux du 16ème siècle - la plaque de la fondation de l'Eglise par Jacques Trénard. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 141 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1318 hectares Altitude : 125 mètres
Les Amis de l'Abbaye
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Les Amis de l'Abbaye

« L’Association des Amis de l'Abbaye de Signy » est une association selon la loi de 1901, créée le 25 mars 1992, et compte à ce jour 140 adhérents. Selon l’article II de ses statuts, elle a pour objet la " Défense et l’Illustration de l’ancienne abbaye royale Notre-Dame de SIGNY" et à ce titre d’assurer la gestion culturelle et touristique de la partie historique de l’ancienne abbaye de Signy. Les besoins financiers de l’Association sont couverts par les cotisations de ses adhérents complétées par des subventions des collectivités locales. HISTOIRE : L'abbaye cistercienne Notre-Dame de Signy était située sur la commune de Signy-l'Abbaye (Ardennes). Cette commune occupe le centre d'une forêt en forme d'un grand croissant ouvert à l'Est et formé de vastes massifs séparés par la rivière VAUX naissante et la sortie d'une magnifique résurgence, le Gibergeon. C'est ici, il y a plus de huit cents ans, que douze moines venus de l'abbaye d'Igny sous la conduite de leur 1er abbé, Bernard de Cambrai, arrivèrent par la voie romaine Reims-Cologne passant par Château-Porcien, pour ensuite emprunter les chemins de crêtes qui traversent Chaumont-Porcien, demander l'hospitalité aux chanoines de Saint-Berthauld et gagner Draize jusqu'au lieu-dit Signiacum. Il ne s'agissait alors que d'une zone marécageuse et d'un petit hameau de quelques chaumières qui ne pouvait pas encore accueillir une communauté religieuse. Il fallut défricher et assécher les lieux ; c'est pourquoi, les moines furent logés à Draize pendant les travaux d'aménagement du site et de construction des bâtiments réguliers, mais la fondation se fit dès le 25 mars 1135, jour de l'Annonciation. Guillaume de Saint-Thierry, ami et conseiller de Bernard de Clairvaux, quittant alors sa charge abbatiale et l'ordre bénédictin à l'âge de 60 ans, s'y retira comme simple moine pour écrire ses œuvres majeures et vivre la pauvreté cistercienne. Haut-lieu de l'histoire religieuse, forte de ses bienheureux et de leurs écrits, imprégnée de la spiritualité cistercienne, Signy resta une abbaye puissante jusqu'à la Révolution qui la confisqua et la vendit comme Bien National. La maison conventuelle fut vendue aux enchères publiques et transformée en filature, une partie de la façade démontée reconstruite quelques mètres plus loin en maison d'habitation. De l'abbaye, il ne reste, dans l'enclos monastique, que quelques infrastructures ainsi que le réseau hydraulique en profondeur comme en surface. A la suite de cette vie monastique le bourg garda une économie essentiellement agricole, bien que l'exploitation forestière, le travail des forges, des moulins, des brasseries et l'industrie du tissu et de la laine aient employé une importante main-d'œuvre. C'est surtout à ses filatures que Signy dut son essor post-révolutionnaire. Jusqu'à la première guerre mondiale Signy fut prospère grâce à l'activité de 7 filatures qui continuaient une tradition locale bien établie, car, déjà " bien avant la révolution les dictionnaires géographiques signalent une industrie drapière réputée et prospère à Signy ". La population du bourg s'élevait alors à près de 5000 habitants. Malheureusement, la première guerre mondiale mit fin à ces activités. Les filatures, détruites par les allemands, ne purent être reconstruites et la population tomba à moins de 2 000 habitants. Aujourd'hui, Signy reste un bourg paisible, au cœur de l'ancienne mense monastique. L'association de l'Abbaye de Signy y organise des visites, des excursions, des conférences, notamment lors de la Journée Cistercienne le 2éme dimanche de septembre dans les bâtiments d'une ancienne filature située dans l'enclos monastique.
LALOBBE
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LALOBBE

Année d'obtention de la 1ère Fleur : 2007Lalobbe est un village de 204 habitants nommés les Lalobbois.Il se situe à 25km de Rethel et 36km de Charleville-Mézières et dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises.La Vaux, petit cours d'eau, traverse la commune.A voir en passant : Habitat rural de traditionL'égliseLa Cidrerie Capitaine "Les Bulles Ardennaises" - visite du site, vente directe Tél: 03 24 52 80 82capitaine.e@wanadoo.fr Hébergement et restauration : Gîtes de France : Céline MILLART3 épis, 9 personnes, 4 chambresTél: 03.24.56.89.65Fax: 03.24.56.89.66contact@gitardennes.comChambres d'hôtes : Danièle et Claude CARPENTIER3 épis, 10 personnes, 4 chambresTél: 03.24.52.81.94Plus de renseignements : Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCE 03 24 35 02 69www.sud-ardennes-tourisme.com
Valérie PENEL, artiste peintre décoratrice
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Valérie PENEL, artiste peintre décoratrice

Valérie PENEL réalise pour vos décors intérieurs des trompes l’œil , décors panoramiques, patines (murs et meubles), imitation de matière (bois, marbre, pierre …).Elle organise de nombreux stages de découverte de différentes techniques telles que la patine à l’eau, la patine à l’huile, le trompe l’œil, les pigments naturels, …Vous pourrez aussi visiter gratuitement son atelier sur RDV (maximum 10 personnes) ou assister à ses portes ouvertes : dates à consulter sur sa page Facebook Valerie Penel Artiste Peintre Décoratrice
GIFFAUMONT-CHAMPAUBERT
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GIFFAUMONT-CHAMPAUBERT

Les pans de bois structurent harmonieusement les façades des fermes et des maisons. C'est la signature de l'accueil, celui que les gens du Bocage offrent aux milliers de vacanciers attirés par la véritable mer intérieure au creux de laquelle se love le village. A Giffaumont est associé le nom de Champaubert, l'une des trois localités sacrifiées à la cause du barrage-réservoir dont la mise en eau allait permettre de créer une vocation touristique de premier plan. Avec le village vacances, le port de plaisance, la plage et le camping, Giffaumont a glané ses lettres de noblesse de centre nautique sur la rive du lac du Der-Chantecoq. Sans perdre pour autant l'authenticité de son charme discret.
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
SAINTE-LIVIERE
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SAINTE-LIVIERE

Traversé par la Blaise, le village doit son nom à sainte Libaire. Mentionné pour la première fois en 1135, le village éponyme s'appelait à cette époque Sancta Libaria en latin puis a a été orthographié Sainte-Lyvière et enfin Sainte-Livière à partir du milieu du XVIIe siècle. Il existait autrefois un séminaire jésuite et un château érigé sur une motte féodale qui fut détruit, les pierres récupérées servirent à restaurer l'église.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Le plan en forme de croix latine a perdu son abside mais garde un transept a deux travées et deux collatéraux . la nef, trois travées et pas de collatéraux. Le cœur est fermé de mur droit dans l’alignement des murs du transept.r Le tonnerre est tombé sur le clocher le 14 août 1733. Quant à la nef, elle a été reconstruite et voûtée en 1774.r A l’extérieur la tourelle construite à la fin du XVIIIe s. est accolée à l’angle du mur Nord de la nef et son escalier en pierre mène au clocher.r r Les œuvres remarquables et particularités de l'église :r Les vitraux sont du 19ème siècle. La baie centrale est de Gesta de Toulouse ainsi que le vitrail de l’Annonciation.r La statuaire vient de la Sainterie de Vendeuvre avec en particulier une Vierge à l’Enfant signée de Léon Money. D’autres statues sont de Vaucouleur.r r Sources : Office de Tourisme du Nogentais et de la Vallée de la Seine
Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny
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Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny

Église paroissiale sous le vocable "Saint-Nicolas" classée monument historique. Elle a pour particularités de posséder un clocher octogonal abritant trois cloches, ainsi que deux chapelles ouvertes, l’une dédiée à Saint Pierre-es-Liens et l’autre dédiée à la Vierge Marie. L'édifice date du XIIème siècle et est remanié aux XVIème, XVIIème, etXVIIIème siècles. Il a l'originalité d'avoir une abside originale et rare à 7 pans. Les baies à deux lancettes sont très élancées. Celles de l'avant choeur et du choeur, de plus grandes dimensions, sont de type "gothiques flamboyants" restaurées au XIXème siècle. De nombreux vitraux du XVIème sicèle et du XIXème siècle sont présents dans l’église et récemment d'autres vitraux ont été restaurés.
Cimetière de la Chapelle Saint Luc
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Cimetière de la Chapelle Saint Luc

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au Rue Jules Ferry.
Piney
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Piney

Piney est dérivé du nom pisiniacus, composé de Pisini,nom d'homme latin et du suffixe gaulois Ac, marquant les noms de lieux. C'est donc un domaine gallo-romain possédé par Pisinus, établi en ce lieu entre les 1er et 4ème siècles près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges, appelée les chemins des romains. Cette ancienne voie constitue la limite avec la commune voisine d'Onjon. Le marché s'y installe le mardi. Un peu de géographie : Commune de Piney + Hameaux de Rachisy, Brantigny, Villevoque et Villiers-le-Brûlé 562 habitants en 1790 - 1252 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Pinois » 7098 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide et crayeuse Région géographique : Forêts domaniales de la Champagne humide et crayeuse. Un peu d'histoire : Avant la révolution, la commune s'appelait Piney-Luxembourg en l'honneur des seigneurs du lieu, les Luxembourg. Après la 1ère Guerre Mondiale, les PTT suggérèrent de donner des noms de complément à de nombreuses communes pour éviter les confusions. Piney demanda alors le nom de Piney-Luxembourg, mais ce fût refusé par peur de voir le courrier s'acheminer vers le Grand-Duché. Revanche tardive, la commune a adopté les armes du Luxembourg en les entourant d'une bordure d'or chargée de huit quintefeuilles de gueules, symbolisant la Forêt d'Orient, divisée au 16ème siècle en deux parties, l'Orient de Brienne et l'Orient de Piney. Le territoire de Piney comptait autrefois de nombreuses vignes dans les lieux-dits « les Grandes Treilles », « les Vignes de Villiers », « les Plants »? Il existait deux corderies à Piney, celles de M. Guyot et M. Clément, qui fabriquaient des cordes, avec des fibres issues de l'écorce du tilleul, jusque mi 19ème siècle. Les bâtiments existent encore. Patrimoine culturel : Église Saint-Martin, édifiée au 16ème siècle et reconstruite de 1877 et 1881 dans un style proche du 16ème. La partie rénovée se distingue nettement de la vieille église. Elle est composée d'un plan rectangulaire avec une abside à cinq pans coupés. La nef est constituée de quatre travées et autant de collatéraux. Les vitraux sont également du 16ème siècle. Ils ont pour thème « la création ». L'un d'eux, digne du style excessif néo-gothique du siècle dernier, se démarque par la richesse du décor. Enfin, on y trouve le tableau des voeux de la Duchesse et du Duc de Piney-Luxembourg, haut comme un écran de cinéma. Chapelle Notre-Dame-des-Ormes, du début 16ème siècle. Elle fût bâtie à la place d'une chapelle en ruine. Elle possède un plan carré avec une abside à trois pans. La porte d'entrée est flanquée de deux petites fenêtres carrées percées à hauteur d'homme pour permettre de regarder à l'intérieur et d'encourager la prière et l'aumône du pèlerin. Autrefois, elle donnait lieu à un pèlerinage qui avait pour but d'honorer Notre-Dame-de-Pitié dont la fête principale se déroulait à la fin du mois d'août. Halle de Piney : ce ne fût pas une halle seigneuriale à l'origine, mais une halle de foire et de marché. Elle aurait été mise en vente comme bien national lorsque les biens des Luxembourg furent confisqués pendant la Révolution Française. La commune n'étant pas assez riche pour la racheter, elle encouragea Louis-Charles Loyez à le faire. Celui-ci voulut la lui céder en 1813, mais l'époque ne s'y prêtait guère puisque toutes les communes de France vendaient leurs biens à la suite de la désastreuse campagne de Russie de 1812, pour subvenir à la formation d'une nouvelle armée. Il renouvela la proposition en 1817, mais la commune n'était toujours pas en mesure de payer. Finalement, elle acquit la halle en 1821 pour 4000 francs, appartenant alors, on ne sait comment, à Pierre Lesterp. En 1843, un puit avec pompe a été disposé devant la halle. Place des halles, site inscrit au « Monument historique ». S'y trouvent la maison seigneuriale et sa galerie, acquise par le Duc de Luxembourg ; des maisons décorées d'écailles de châtaigniers et ornées d'auvents recouverts d'ardoises. Dans une de ces maisons, appartenant au notaire Collin à l'époque, le quartier général de Napoléon fût établi pendant que l'empereur passa paisiblement la nuit du 2 février 1814 à Piney. Une foire agricole et commerciale tous les 3ème dimanche de mai a lieu sur cette place. Motte du lieu-dit « le Grand Jardin » : elle témoigne d'un ancien château fort, antérieur au 16ème siècle. Les hameaux BRANTIGNY : C'était un domaine gaulois ou gallo-romain possédé par Brantinius avant le 3ème siècle. Une tombelle celtique proche du village indique l'existence d'un habitat très ancien, de l'âge de bronze ou de l'âge de fer. Le château actuel succède à deux précédents édifices : les caves et sous-sol du premier château du 15ème et le bâtiment appelé « pavillon Henri IV » du second château. L'actuel château fût commencé par François Marquis des Reaulx, conseiller au parlement de Paris. Son fils René-François poursuivit et acheva les constructions. Il édifia les écuries, les communs fermant la cour d'honneur et la chapelle qui s'éboula en 1798. L'église paroissiale en forme de croix latine, du 16ème siècle, est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Les fonds baptismaux du 16ème représentent le baptême du Christ. Le vitrail de Saint-Roch, saint guérisseur de la peste, datant de la seconde moitié du 16ème siècle, attire l'attention. VILLIERS-LE-BRULE : Au Moyen-Age, Villiers désignait une grande ferme. L'appellation « Le Brûlé », qui a permis la distinction avec les autres Villiers, semble due à un incendie survenu vers le 12ème siècle. Il s'agit alors d'une ferme établie vers les 11ème et 12ème siècles. Son église du 16ème est dédiée à Saint-Didier. VILLEVOQUE : C'était un domaine rural possédé par l'évêque de Troyes. Son église est dédiée à l'Assomption. Elle date du 12ème siècle et a été remaniée au 15ème. Dans un vitrail du 15ème siècle, se trouve la représentation des donateurs : Hugues d'Alichamps et son épouse Jehane Duru. Domaine de Rachisy C'était un domaine franc possédé par Radgus au 5ème siècle, près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges. La ferme actuelle occupe l'emplacement d'un ancien manoir du 16ème dont on peut encore voir les fossés. Il appartenait à l'abbaye de Saint-Martin-és-Aires, provenant d'une donation d' « Ulric ou Oury de Piney » en 1121. Patrimoine naturel : Piney est la plus vaste commune du Parc. Elle abrite donc les paysages, la faune et la flore qui font la renommée naturaliste du territoire : forêts, oiseaux d'eau des lacs et étangs, plantes sauvages de Champagne sèche ou humide? C'est sur ce territoire qu'a été édifiée la Maison du Parc dans une ancienne ferme d'architecture typiquement champenoise, et plus précisément la grange et les remises de l'étable, sur une parcelle forestière appartenant alors au Centre hospitalier de Troyes. Inaugurée le 29 octobre 1973, la Maison du Parc est l'élément central de la gestion et de l'animation du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. À coté de celle-ci, une longère, bâtiment en ossature en bois, autrefois en place à Lusigny-sur-Barse, a été reconstruite. Le Pavillon Saint-Charles, construit en 1840, était un ancien lieu de rendez-vous de chasse du Duc Charles-Emmanuel de Montmorency-Luxembourg. Celui-ci le vendit aux hospices de Troyes avec la forêt attenante le 12 février 1853. D'abord transformé en maison forestière, ensuite cédé au département de l'Aube, puis à la ville de Troyes, il est maintenant voué à la pédagogie de l'environnement naturel.
DROYES
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DROYES

Prenant sa source dans le lac du Der, la Droye donne son nom au village. Elle se jette dans l’Héronne au pont du Voy. Après avoir traversé le village, elle se fond, à son tour dans la Voire, au château de Puellemontier. Avant la venue de Saint Berchaire (vers 670) le village existait déjà. Au IXe siècle c’était une des plus importantes seigneuries du monastère de Montier-en-Der, avec deux hameaux importants, “Le Voy ” et “les Granges”. Son habitat à pans de bois présente de belles maisons. Son église en pierre, Notre-Dame-de-l’Assomption, fortifiée, date pour partie des XIIe et XVIᵉ siècles. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes
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Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes

Situé à Pont-Sainte-Marie (10150) au 11 rue Robert Keller.
Perthes-les-Brienne
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Perthes-les-Brienne

Situé au coeur de la plaine de Brienne et sur le passage de la voie romaine Troyes-Montier en der, Perthes les Brienne n'a pas toujours porté ce nom. Des documents de 1632 nomment le village Perthes en Rothière et ce, jusqu'en 1919. Au Moyen-âge, la seigneurie de Perthes appartenait à l'abbaye de Boulancourt située sur la commune de Longeville sur la Laines en Haute-Marne. Aujourd'hui, Perthes est réputé pour sa production de choux à choucroute. Reste du passé, l'Eglise Saint Denis à pans de bois datant du 16ème siècle. On peut aussi y voir des fragments de vitraux du 16ème. Population : 49 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 363 hectares Altitude : 125 mètres
Blignicourt
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Blignicourt

Blignicourt existerait depuis 1035. Il appartint au XIème siècle à l'abbaye de Montier en Der puis au XIIème siècle à celle de Beaulieu qui y établit un prieuré mais le fief relevait de Rosnay. L'Eglise Saint Barthélemy fut donnée au début du 11ème à l'abbaye de Montier en Der puis, au milieu du 12ème, à celle de Beaulieu qui y établit un prieuré. Dans cette église, on peut voir: - une cuve baptismale octogonale à moulure du 13ème - l'Autel de la Vierge avec un magnifique retable du 16ème en bois sculpté représentant La Passion - un chandelier pascal du 16ème siècle en bois sculpté en forme de tour - une belle croix processionnelle en cuivre argenté du 16ème (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et L'Aube) Population : 55 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 427 hectares Altitude : 115 mètres
Hampigny
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Hampigny

Autrefois, la paroisse d'Hampigny était une succursale de Vallentigny mais le fief relevait de Beaufort. Un observateur du XIXème siècle raconte cette anecdote : « On remarque aux environs de Soulaines, à la jonction des eaux de la Laines et de l'étang désséché de la Horre dans la Voire, un atterissement immense, formé au milieu de vastes marais presque inabordables, et sur lesquels habite, pendant quelques mois de l'année une population d'une espèce toute particulière. Chaque année, au retour des mois de mars et d'avril cette île marécageuse, appelée le Han, voit se former sur son gazon un village où des indicidus de tout âge et de tout sexe, mais surtout des vieillards devenus incapables de grands travaux, et des enfants encore capable de s'y livrer, se rendent de Monmorency, de Courcelles, de Lentilles, de Châtillon, de Pelmontiet, de Longeville. Tous, chaque année, s'y bâtissent avec les glaïeuls des marais deux petites maisonnettes dans l'une ils établissent leur domicile dans l'autre, ils enferment des oies avec leurs petits, qu'ils soignent, plument et gardent pendant plus de 8 mois de l'année. Lorsque arrivent les foires d'octobre et novembre, tout part pour la vente, le village de jonc, composé de plus de 150 gardiens et de plus de 10000 oies est abandonné pour être reconstruit au printemps suivant. » Aujourd'hui, le 2ème week-end de mai a lieu la fête du beignet de choucroute car aux alentours on produit le chou à choucroute. Eglise Saint Nicolas La nef relevait du 12ème siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, a été élevé vers 1520. Son plan, un polygone à 7 pans, est unique dans la région. Deux travées droites font la jonction entre le choeur et la nef. En 1635, Pierre Gravelle, natif d'Hampigny dont il est devenu curé, fait édifier la chapelle située au nord des deux travées droites. Au 17ème siècle, François Barbolain, chirurgien lui aussi originaire d'Hampigny, fait construire la chapelle nord de la nef. En même temps que d'autres travaux on refait le clocher en 1781. Le maître autel, en bois, est installé vers 1855. En 1900 on procède à divers travaux de restauration et d'embellissement (pose de nouveaux vitraux). En 1973 le clocher et la tourelle d'escalier sont restaurés. Classé monument historique en 1955, l'église d'Hampigny fera prochainement l'objet de travaux de consolidation et de rénovation qui lui redonneront tout son éclat du 21ème siècle. Population : 241 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 949 hectares Altitude : 122 mètres
Le Train du Der
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Le Train du Der

Et si vous veniez au Der pour prendre le train ? Le départ et l'arrivée ont lieu à la Station nautique. Entre-temps vous aurez découvert en une heure l'histoire et les multiples richesses du Lac du Der. Un bon moyen de vérifier que le lac vaut le détour en toutes saisons !
Mesnil-Sellières
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Mesnil-Sellières

Située à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche, Mesnil-Sellières tient son nom de « Mansiole » en latin, évoquant une forme d'exploitation agricole médiévale, et de Sellières, village disparu, autrefois situé à l'ouest et dont le nom évoquait les champs de seigle?. Un peu de géographie : Commune de Mesnil-Sellières et le hameau « La Belle Epine » : 465 habitants en 1790 / 377 habitants en 1999 / 534 habitants en 2010 Nom des habitants : les « Maillotins » 883 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central Un peu d'histoire : Depuis des siècles, le territoire fût essentiellement consacré à l'agriculture. Dépendant des Comtes de Champagne, puis de grandes abbayes troyennes, on y pratiquait une polyculture pauvre, sur des terres parcourues par les troupeaux de moutons. Coupé de haies, de talus et de chemins, entouré de friches, le finage avait peu à voir avec l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Jusqu'au 19ème siècle, les habitants trouvaient un complément de revenus dans la filature de la laine et du coton, dans de nombreuses activités artisanales ou commerciales. Plusieurs moulins-à-vent dominaient les toitures basses des chaumières. Dominant la Vallée de la Seine et la ville de Troyes, à proximité de grands axes de circulation, le village fût à maintes reprises mêlé aux grands événements de notre histoire. Guerres de religions, guerre de « trente ans », laissèrent dans nos régions des blessures profondes. C'est probablement durant ces périodes sombres (fin du 16ème, début du 17ème siècle), que le village de Sellières disparut. Lors de la Campagne de France, les restes de la « Grande armée » et l'Empereur Napoléon 1er traversent nos campagnes. Russes et Autrichiens incendient Mesnil-Sellières. Durant la « Grande guerre », le 154ème RI y est cantonné et s'y entraîne. En 1944, les maquisards des « Commandos M » se cachent dans les bois de sapin au nord-ouest, près de Luyères et mènent des actions contre les voies ferrées proches et sur le CD960. Enfin, c'est sur cette même route, au-dessus de la Belle Epine, que sera écrasée par l'aviation américaine, la garnison nazie de Troyes, battant en retraite. La mécanisation agricole, après les années 50, a profondément modifié nos paysages désormais consacrés exclusivement à l'agriculture, mis à part quelques vallons encore boisés que les remembrements ont conservés, mais qui ont malheureusement beaucoup souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Patrimoine culturel : Chapelle Sainte-Croix, datant du 16ème siècle.Elle complétait autrefois l'Eglise Saint- Laurent de Sellières. Celle-ci, dernier témoin du village disparu, était située à environ 600 mètres du village actuel, au centre du cimetière où se dresse aujourd'hui une croix. Jusqu'au début du siècle, on y célébrait encore les cérémonies importantes. Vétuste, elle a été démolie à partir de 1924. La Chapelle Sainte-Croix (« Invention de la Sainte-Croix ») servait depuis longtemps aux offices ordinaires, compte-tenu de l'éloignement et de l'isolement de l'église. Elle devint officiellement église paroissiale en 1902. Précédée d'un mur de clôture, on y accède par un vestibule ouvrant sur la sacristie à gauche et l'escalier des combles à droite. La porte cintrée s'ouvre sur la nef dont les voûtes et les arcs portent les traces de peinture figurant un ciel étoilé. La tour carrée, abrite trois cloches. L'entretien du bâtiment a nécessité ces dernières années un certain nombre de travaux : réfection du pavage, des soubassements et électrification de l'horloge. Grâce à une généreuse donatrice, « dame de foi et de grand coeur », le clocher a été entièrement restauré en 1994. Deux anciennes voies traversent la commune : l'une de Langres à la Vallée de la Barbuise, connue sous le nom de « voie Champigny » ; l'autre dite « voie de Brienne » se continue encore lisiblement aujourd'hui de Troyes à Piney. La « vieille route », dite « Voie romaine » longe le CD960, entre La Belle Epine et Assencières. Elle menait de Troyes à Wassy (Haute-Marne). L'Eveil : la renommée de la société de trompettes de Mesnil-Sellières n'est plus à faire. Créée le 20 janvier 1922, elle a, grâce à la qualité de son répertoire et au dynamisme de ses membres, su traverser les décennies. Aujourd'hui, composée d'une trentaine de musiciens, elle se produit régulièrement dans notre département et ponctuellement hors de nos frontières auboises. Un habitat traditionnel préservé : Mesnil-Sellières fait partie des nombreuses communes de la Champagne crayeuse où les habitations se sont établies en « village-rue » : une rue principale coupée par des ruelles. Les maisons les plus anciennes sont en pan de bois et ont la particularité de posséder une pente de toiture descendant presque jusqu'au sol. On l'appelle la « basse goutte » car elle est orientée du côté de la pluie et des vents froids. A partir de la seconde moitié du 19ème siècle, la « basse goutte » est moins présente et les murs de croupes sont en briques ou en pierres blanches. Patrimoine naturel : Les Pins Noirs d'Autriche de la Champagne sèche sont les témoins d'un boisement récent (fin 19ème, début 20ème siècle). Ils ont malheureusement souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Mesnil-Sellières ... le pays des trois mares : Suivant une légère déclivité de la rue principale (13 mètres), 3 mares (autrefois, de simples creux où stagnaient les eaux pluviales) jalonnent Mesnil-Sellières. - la mare du Bout d'en Haut - la mare du milieu - la mare du Bout d'en Bas. A la fin du 19ème siècle, elles furent maçonnées et sont depuis régulièrement entretenues. Réservoirs naturels, elles ont pour principale fonction de prévenir des risques d'incendie et d'inondation. Jadis au coeur de la vie collective, elles participent aujourd'hui à la conservation de la mémoire rurale.
Rouilly-Sacey
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Rouilly-Sacey

La commune de Sacey a été réunie à celle de Rouilly en l'an III. L'Eglise St-Martin de Rouilly (XIIè - XVIè) présente un riche ensemble de statues. Celle de Sacey (XIIè - XVIè) dédiée à Saint-Gengoult, patron des maris trompés, a été récemment retaurée. C'est sur le territoire de Rouilly-Sacey que se trouvait le Château d'Orient, rendez-vous de chasse des Comtes de Champagne, démoli en 1715, et remplacé bientôt par un hôtel-restaurant (l'Hôtel de la Forêt d'Orient). A l'est du domaine de l'Argentolle, transformé en golf, le parcours côtoie les anciens fossés du château.
Eglise Saint Luc
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Eglise Saint Luc

La travée et la façade ouest, elles, datent de 1579. Bâtie sur un plan en croix. Nef unique à deux travées sans bas-côté. Transept doublé. Abside à trois pans coupés. Retable en pierre du XVIè siècle représentant la Vie de la Vierge, influencé par Dominique Le Florentin. Statue en pierre du XIIIè siècle de la Vierge à l’Enfant. Beaux vitraux du XVIè siècle. Quelques carreaux émaillés du XVIè constituent le carrelage actuel des fonts baptismaux.
Jandun Village Fleuri "2 Fleurs"
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Jandun Village Fleuri "2 Fleurs"

Jandun est situé au centre des crêtes préardennaises. Le village est environné par de basses collines boisées, des terres cultivées ainsi que de nombreuses pâtures. Les bois y sont abondants, la faune et la flore riches. Le village se trouve précisément dans une cuve entre deux collines. Une route mène à Poix-Terron, une autre à Launois-sur-Vence et la dernière rejoint Charleville-Mézières. Le village est situé à 66 km de Reims et à 19 km de Charleville-Mézières. L'église Notre-Dame de Jandun du XIIème et XIIIème siècles, possède des fresques du XIXème, un autel baroque, quelques chapitaux sculptés. Des vitraux et des statues ornent l'intérieur.Sur le terre-plein de l'église se trouve une croix sculptée, classée monument historique en 1963.
Heaven Bike
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Heaven Bike

Enfin le plaisir et l’éco-mobilité pour tous ! L'accès au tour du Lac quel que soit la situation de handicap ! Location de tricycles électriques thérapeutiques pour personnes en situation de handicap, seniors et/ou à mobilité réduite. Plusieurs modèles de tricycles adaptés : 6 tricycles tandems cote à cote dits ré-éducatifs (avec option de participation au pédalage), 2 tricycles tandems dits d'accompagnement (avec fauteuil directement intégré, ou plateforme d'accueil pour un fauteuil roulant), 2 tricycles solo à usage individuel, longueur de pédalier réglable et possibilité de conduite d'une seule main. A venir prochainement : 11eme modèle : 1 tricycle solo autonome avec plateforme pouvant accueillir un fauteuil roulant. 1 Remorque enfants pour les tricycles tandems. Matériel exclusif, création originale et fabrication Française. Possibilité de vente de matériel sur commande.
Bouddhisme - Pagode Nhân Vương
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Bouddhisme - Pagode Nhân Vương

Cette pagode, installée depuis près de vingt ans grâce à l'aide d'Alain Laude, ancien directeur de l'Association d'Aide aux Travailleurs Migrants (AATM), est sans doute le site qui évoque le mieux la pratique du bouddhisme dans l'Aube.
Chauny, Ville Art-Déco
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Chauny, Ville Art-Déco

La reconstruction de Chauny après la Première Guerre Mondiale mérite un intérêt particulier. Chauny est en effet la première ville de France à disposer d'un plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension. Des éléments décoratif de style "art déco" sur les façades ou à l'intérieur des bâtiments en font une ville avec un patrimoine exceptionnel à redécouvrir. Aujourd'hui, lors d'une visite de la ville, il est intéressant de savoir que l'implantation de chaque édifice a fait l'objet d'une très large concertation. À ne pas rater: l'église Saint-Martin, la place du marché couvert, l'église Notre-Dame, le boulevard Gambetta, le square Foch, la salle des fêtes.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La construction s'étend de 1515 à 1553. La date de 1515 est celle de la nef qui sera terminée vers 1550. La tour est datée des années 1550. La porte sud, de style flamboyant a été exécutée vers 1547. L'église possède quatre beaux portails occidentaux, qui ne sont pas homogènes : celui du centre est flamboyant, les portails latéraux sont de style Renaissance classique (celui de droite est daté de 1553). Les charpenteries des pignons de la façade occidentale ont été réalisées vers 1603. L’église, de type église-halle, présente un plan allongé avec une vaste nef à trois vaisseaux de cinq travées, un chœur également à trois vaisseaux long de deux travées se terminant par une travée droite et une abside à trois pans. Les voûtes d'ogives sont supportées par de gros piliers cylindriques aux nervures pénétrantes. Extérieurement, les toitures des chapelles latérales sont perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La tour-clocher s’élève à demi-hors-œuvre sur l’angle nord-ouest de la nef. Dans le chœur, des cinq verrières d’origine, probablement consacrées à la Vierge, il ne reste que deux ensembles de panneaux, regroupés dans les baies de la travée droite de l’abside (baies 3 et 4). Les vitraux et fragments anciens que l’on trouve dans la nef datent essentiellement des années 1525-1530, à l’exception de la deuxième travée sud qui date des alentours de 1590. Quant à la baie de la première travée sud de la nef, elle a été exécutée vers 1590-1593 et restaurée en 1896-1897 par Félix Gaudin. C’est à ce dernier qu’on doit les verrières du Sacré-Cœur et de l’Eucharistie installées dans les pans latéraux de l’abside (baies 1 et 2), tandis que la baie d’axe est occupée par un vitrail de la Vie de la Vierge , œuvre d’Erdmann en 1874. Ce dernier a également réalisé les panneaux de L’Enfance et de la Passion du Christ dans les bas-côtés, au-dessus des autels de la Vierge et de saint Joseph. L’ensemble des vitraux, déposé en 1940, a été restauré et reposé en 1955 par Labouret. Les verrières du premier quart du XVIe siècle de l’abside sont principalement consacrées à la Vierge. Dans celle du nord (baie 3), donnée par Pierre Mauroy et Marie Le Gras, on voit une Dormition de la Vierge, les donateurs présentés par saint Maur et l’apparition du Christ à Marie-Madeleine. Dans celle du sud (baie 4), sont représentées des scènes de la Vie de la Vierge. Parmi les vitraux anciens de la nef, se trouve un Arbre de Jessé (baie 16), accompagné des figures de saint Jean l’Evangéliste et du prophète Isaïe, offert par Nicolas Cotton et sa femme. L’œuvre s’apparente à celles des Noës-près-Troyes et de Rigny-le-Ferron. Enfin, le panneau datant de 1590-1593, offerte par les marguilliers de la fabrique, Nicolas Le Dormant, Simon Regnault Le Jeune, Jehan Mareschault, il présente une représentation allégorique des luttes entre Protestants et Catholiques, en grisaille et jaune d’argent, d’après l’œuvre de C. van den Broeck, gravée par Hans Collaert. Ces luttes y sont symbolisées par le combat des vices et des vertus, du chrétien contre la mort et pour la foi d’après l’épître de saint Paul aux Ephésiens. Cette verrière est attribuée faussement à Linard Gontier. L'église de Pont-Sainte-Marie est classée monument historique depuis le 16 février 1895 et ses vitraux ont été inscrits au titre immeuble le 29 mai 1926.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie - 03 25 81 20 54 - aux horaires d’ouverture : r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi 8h30 à 12h et de 13h30 à 18hr Vendredi : 8h30 à 12h et de 13h30 à 17hr Samedi : Permanence des élus de 9h à 12hr r Manifestations : visites guidées et concert aux Journées Européennes du Patrimoine r Renseignements 03 25 81 20 54
Cimetière Les Noës Près Troyes
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Cimetière Les Noës Près Troyes

Autrefois situé autour de l’église comme dans beaucoup de villages, le cimetière des Noës-près-Troyes a dû être déplacé il y a de nombreuses années pour s’agrandir. Aucun terrain communal ne pouvant répondre à ce besoin, le cimetière de la ville des Noës-près-Troyes se situe donc sur le territoire de La Chapelle Saint-Luc, rue du Général Sarrail.
Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne
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Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne

D’après l’opus spicatum* et le vestige d’arc surmontant le portail occidental, le vaisseau central de la nef de l’église Saint-Julien-l’Hospitalier remonte aux IXème-XIème siècles par comparaison avec des éléments similaires présents sur la nef de Brienne-la-Vieille. Cet espace primitif a été agrandi par adjonction, au XIIème siècle, de deux bas-côtés. Le mur sud du clocher date également de cette époque. Le chœur a été reconstruit au début du XVIème siècle, la partie orientale du transept vers 1520 et la travée occidentale vers 1530-1540. L’église est dotée d’une nef à trois vaisseaux de trois travées. Le transept est double et le clocher en charpente s’élève sur la partie occidentale du bras sud. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans. La pose des verrières, contemporaine de la reconstruction de l’édifice, s’est faite vers 1525-1530. L’ensemble, restauré en 1908, laissé en place en 1939, a subi de nombreux dommages durant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, une explosion a complètement démantelé ou brisé les verrières. Leurs vestiges, recueillis en 1956 par G. Vinum, ont été restaurés et reposés en 1960 par l’atelier Simon-Marcq de Reims. Certains panneaux ont été définitivement perdus, comme celui consacré à saint Nicolas datant de 1513. L’iconographie des verrières subsistantes est classique. On trouve la Passion, dont le Calvaire s’apparente à celui de Ceffonds en Haute-Marne ; la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ, dans une verrière offerte vers 1525 par un certain Guillaume Belez (baie 1) ; des figures de saint Georges, saint Pierre, saint Jean-Baptiste (proche de celui de Chavanges), ces deux derniers présentant un couple de donateurs. Une verrière consacrée à sainte Madeleine a été offerte par "des bonnes gens" de Maizières. Deux panneaux représentant la Vierge en gloire et un ange, ont été reposés récemment. L'édifice est inscrit monument historique depuis le 19 juin 1926 et les vitraux anciens sont classés au titre objet depuis le 15 novembre 1894. *Maçonnerie appareillée en arêtes de poisson Retirer les clés à la mairie le mercredi après-midi et le vendredi pendant midi.
Hôtel de Ville de Tergnier
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Hôtel de Ville de Tergnier

Inauguré en 1930, l'hôtel de ville de Tergnier a été reconstruit grâce à un architecte incontournable de l'entre-deux guerres dans l'Aisne, Albert Paul Müller. L'architecture régionaliste de ce bâtiment surprenant est mêlée à une architecture dite Art déco.
Mosquée Mossab Ibn Omaïr
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Mosquée Mossab Ibn Omaïr

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au 5 bis rue Le Corbusier.
Maizières-les-Brienne
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Maizières-les-Brienne

Le nom viendrait du latin "masura". Il est mentionné dès l'époque carolingienne et une famille chevaleresque de ce nom est attestée aux 12ème siècle et 13ème siècle. Le fief de Maizières relevait de Rosnay et fut acquis au milieu 18ème par la famille Loménie qui possédait le château de Brienne. L'Eglise Saint Julien date du 12ème/16ème. Dans cet édifice, on peut voir: - des verrières du XVIème siècle exposant Saint Sébastien, Saint Roch, Sainte Catherine; la Légende de Saint Nicolas, la Vie de la Sainte Madeleine - une statue du XVIIème siècle représentant la Vierge - un panneau de bois sculpté du XVIIIème siècle - sur l'abside, une inscription au couteau évoquant le passage de Napoléon le 30 jenvier 1814. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 163 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 950 hectares Altitude : 223 mètres
PUELLEMONTIER
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PUELLEMONTIER

Le nom de Puellemontier vient de puellarum monasterium, “monastère de jeunes filles”. Saint Berchaire y ayant fondé un couvent de jeunes filles en 673. Plus tard, vers 1145, une abbaye d’hommes de l’ordre des Prémontrés prit place sur son finage à la Chapelle-aux-Planches. Ses espaces enherbés et fleuris mettent en valeur un habitat ancien à pans de bois. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Mosquée UCMA (Union de la Communauté Musulmane de l'Aube)
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Mosquée UCMA (Union de la Communauté Musulmane de l'Aube)

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au 62 rue du Général Sarrail.
Mon Jardin et étang de Champavoy
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Mon Jardin et étang de Champavoy

D'abord dans la tapisserie, il a relaté les histoires de sa vie. Aprés 30 ans, ses histoires étaient toutes racontées. Par accident, il a rencontré le vitrail et il devient enthousiaste. Son "ami de mariage" et lui ont travaillé dans son atelier pendant 20 ans. Pendant cette période, il a travaillé seul pour des clients et pas pour lui-même. On peut visiter le site internet : ICI Ils ont décidé de vivre à Omont pour vivre une autre vie : ne plus travailler pour les clients mais créer pour lui-même, jouer dans son "Jardin d'enfants" à Omont. C'est une verger de l'autre côté de la montagne. Aprés l'avoir défriché, une explosion a envahi son esprit : il fallait commencer à créer pour "MON JARDIN" Il est inspiré par le fer, les outils de bricolage et d'autres objets que je trouve sur les brocantes ardennaises. Grâce à ces objets, il raconte ses histoires d'aujourd'hui, ses passions, ses fascinations, ses mémoires et surtout ses amours, ce sont des instantanés par le choix du matériel et du thème. Les objets sont mortels, il est trés touché par la fragilité d'une pièce d'art, c'est pourquoi il veut montrer les objets de "MON JARTDIN" qui ne seront peut-être plus la demain. Il veut offrir une expérience aux personnes qui visiteront "SON JARDIN" Accès libre 7j/7 de 9h à 18h Situé à côté du Lavoir à Omont.
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1938 et ses vitraux du XVIe, sont classés monuments historiques dès 1913. r r L’église a une architecture rectangulaire, sans transept, l’originalité de sa structure se retrouve dans le dessin de ses voûtes. La combinaison des ogives, des liernes, des tiercerons et des nervures créent au final cinq sortes de voûtes différentes dans l’église de Montgueux.r r Elle conserve un mobilier varié dont certains éléments sont classés monuments historiques, dont une cloche en bronze de 1583, deux sculptures en calcaire du XVIe, l’une représentant Saint Roch et l’autre Sainte Barbe, ainsi qu’un fauteuil de célébrant accompagné de ses deux tabourets, datés du XIXe siècle, leur tissu blanc à fleurs délicates est probablement d’époque.
Mosquée Turque En-Nour
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Mosquée Turque En-Nour

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au Rue Jean Moulin.
Cimetière de Troyes
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Cimetière de Troyes

Horaires d'ouverturer Du 1er mars au 1er novembre : de 8h30 à 18h30 du lundi au dimanche. r Du 2 novembre au 28 février : de 8h30 à 17h30 du lundi au dimanche.r r Renseignements sur placer r S'adresser au gardien du cimetière r Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h et de 13h15 à 17h (hiver) ou 18h (été).r Le samedi : de 9h à 12h.r Tél. : 03 25 74 85 07
Mosquée Turque El Fath
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Mosquée Turque El Fath

Situé à Troyes (10000) au 92 rue des Marots.
Eglise Saint-Martin-es-Vignes
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Eglise Saint-Martin-es-Vignes

Sur le portail de la façade sont sculptées les armes d'Henri de Montmorency-Luxembourg, abbé de Montiéramey, seigneur de "Saint Martin".r Remarquables vitraux du XVIIe siècle du peintre-verrier troyen Linard Gonthier.r r Fermée sauf jour de messe le dimanche à 10h45.
POIX TERRON, Village Fleuri "2 Fleurs"
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POIX TERRON, Village Fleuri "2 Fleurs"

Année d'obtention de la 1ère Fleur : 2007Poix-Terron est un village de 840 habitants que l'on nomme les Pixiens.Il se situe à 20km de Charleville-Mézières et dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises.La Vence traverse le village.A voir en passant : L'égliseHébergements et Restauration : Gîte de France Serge HENON3 épis, 6 personnes, 3 chambresTél: 03.24.56.89.65Fax: 03.24.56.89.66contact@gitardennes.comwww.gitardennes.com Restaurants Le Clos NormandTél: 03.24.35.66.43Le GodillotTél: 03.24.35.61.46Sports et Loisirs : MédiathèquePétanquePlus de renseignements : Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETél: 03.24.35.02.69ot.cretes@wanadoo.frwww.sud-ardennes-tourisme.com
Eglise de la Nativité de la Vierge
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Eglise de la Nativité de la Vierge

C'est au 16ème siècle qu’elle fut édifiée, dédiée à la Nativité de la Sainte Vierge, même si elle est souvent nommée Notre Dame des Noës ou Notre Dame de la Nativité. De grandes dimensions pour le petit village de quelques centaines d'habitants qu'était les Noës au XVIe siècle, elle était un lieu de pèlerinage richement doté. Un retable en bois sculpté, réalisé dans les années 1550, aux couleurs exceptionnellement conservées, figure parmi ces trésors. Ayant subi les assauts du temps, il a nécessité une restauration longue et minutieuse, adaptée aux trois essences qui le composent : le tilleul, le chêne et le peuplier. Présenté lors de l'exposition Le Beau XVIème à Troyes, il a depuis retrouvé sa place, sous la voûte, où subsistent des vestiges de peintures originelles, encadré de boiseries et de stalles monastiques rénovées, et surmonté de vitraux. L'autel restauré complète ce triptyque, qui représente le portement de croix, la crucifixion et la résurrection. L'inauguration du retable restauré a donné lieu début 2011 à une cérémonie présidée par le chanoine Bertrand Roy, délégué épiscopal pour l'agglomération troyenne, en présence de Jean-Pierre Abel, maire des Noës. Par ailleurs, le tableau l'Institution du Rosaire a retrouvé sa place sur un mur de l'église fin 2015 après avoir fait l'objet, lui aussi, d'une restauration financée par une souscription, initiée par une association locale, soutenue par la ville et de nombreux donateurs privés et institutionnels.
Brévonnes
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Brévonnes

L'origine du nom vient de Biberonna, rivière ou fontaine(bièvres) qui désigne le clous supérieur de l'Auzon et la contrée forestière d'où elle sort. Parmi les fermes nées de ses essarts, la Milly et la Loge Lionne étaient des propriétés templières puis appartinrent aux Hospitaliers jusqu'en 1789. C'est le chevalier Lion qui donne son nom à la ferme. Brévonnes, commune d'environ 700 habitants d'après notre suivi population (recensement INSEE prévu en 2008). Vous y trouverez 1hôtel-restaurant, 3 particuliers proposant des chambres d'hôtes, 1 centre de loisirs et périscolaire, 6 classes maternelle et primaire (de PS maternelle à CM2) Des équipements communaux : Salle des fêtes, salle tennis couvert et 1 tennis extérieur, bibliothèque municipale, stade de foot, 1 aire de jeux + 1 aire de pique-nique, des associations. On peut également y voir, l' Eglise, la Fontaine Sainte Reine en face du Lavoir, la chapelle du marmoret, les bords du lac par accès digue de Brévonnes avec la vélovoie, proche pogain.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
Site de Chaillouet
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Site de Chaillouet

Les fouilles archéologiques de 1994-95, ont mis au jour une importante domus (maison urbaine) gallo-romaine du début du Ier s. après J-C, avec hypocauste (système de chauffage par air chaud). À l’est, elle était bordée par une voie romaine, un canal de navigation et un quartier d’habitations modestes (insula). On a également découvert sur le site le dépôt monétaire dit “de Chaillouet”: une amphore contenant 186 000 pièces de monnaie romaines et locales (aujourd’hui exposée au musée Saint-Loup). Une partie des vestiges est présentée dans la cour des immeubles (site accessible au public par l’entrée rue Simart). On peut également s’offrir une agréable balade le long de la Seine.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église renferme un bâton de procession de Saint-Pierre, daté du XIXe siècle il comprend une statuette datée du XVIIe siècle. r L’ensemble en bois est classé aux monuments historiques à titre d’objet depuis 1975. Un peu plus d’une douzaine d’éléments du mobilier de l’église de Bouranton est classé monument historique dont une statuette en calcaire de Saint Eloi du XVIe, une cloche en bronze de 1578, le maître-autel en chêne peint et doré du XVIIIe et XIXe siècle, ainsi qu’une statue en calcaire polychromé du XIVe siècle représentant une Vierge à l’enfant et haute d’1,55 mètre et une sculpture grandeur nature de Saint Pierre, datée du XVIe.
Ancienne Abbaye Saint-Martin-ès-Aires - E.S.A.A
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Ancienne Abbaye Saint-Martin-ès-Aires - E.S.A.A

Ce site est, aux premiers siècles de notre ère, un cimetière gallo-romain puis mérovingien. Au Ve s. s’y trouve aussi un oratoire dédié à Notre-Dame, près duquel l’évêque saint Loup, qui sauva Troyes des Huns d’Attila, fonde une école : il est inhumé ici en 479, dans une chapelle qui devient aussitôt le centre d’un pèlerinage. Au IXe s., après la destruction de Troyes par les Normands, l’abbaye est reconstruite à l’intérieur de l’enceinte de la ville, sur le site de l’actuel musée Saint-Loup. Une nouvelle abbaye est ensuite fondée ici en 1104 et dédiée à saint Martin, évêque de Tours (301-371) qui, selon la légende, aurait donné la moitié de son manteau à un pauvre en hiver. L’abbaye est dite « ès-Aires », c’est-à-dire « dans les champs », puisqu’elle se trouve hors de la ville jusqu’à l’édification des remparts du XIIIe s. (ils s’élevaient sur le tracé de l’actuel bd Henri-Barbusse). Deux arches subsistant de la salle capitulaire de cette abbaye sont mises au jour en 1990, sous le niveau actuel du sol. L’abbé Gilbert de Choiseul et le vicaire Daniel de Ryane entreprennent à partir de 1656 de reconstruire l’abbaye et les travaux se prolongent jusqu’en 1759. Ce sont ces bâtiments, restaurés en 1989, que nous voyons aujourd’hui. Ils sont occupés par l’Ecole Supérieure d’Arts Appliqués.
Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes
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Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes

Reconnue officiellement en 1840, celle-ci n’avait pas de lieu de réunion défini avant la construction et l’inauguration, en Mai 1859, de cet édifice.r r Ce temple est l’œuvre de deux architectes troyens, Boulanger et Garrel, qui ont voulu une imitation de l’Art Roman.r r Construit en pierre, en briques et en ardoises, l’édifice est établi sur le plan d’un carré long et percé sur chaque face latérale de quatre fenêtres étroites en plein cintre. Au dessus de l’entrée, une tour est surmontée d’une flèche, cantonnée de quatre clochetons.r r L’intérieur, grande salle d’une certaine austérité et dénuée de tout décor, correspond à la conception spirituelle de la religion protestante.