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Eglise Saint-Léon
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Eglise Saint-Léon

Nef romane (Xe-XIIe siècles), abside et transept du XVIe siècle, restaurée entièrement au XIXe siècle, l’église est toujours entretenue aujourd’hui. r r L’élancement de son clocher et de sa toiture, mêlé aux pans de bois de l’auvent, et à la pierre de taille lui procure un charme champêtre. r r Les vitraux du XVIe ont été classés monuments historiques en 1908, outre le témoignage de l’art verrier du XVIe siècle, certains comptent parmi l’héritage du mécénat de la famille de Dinteville. r L’un des membres de famille de Dinteville repose en partie dans l’église de Thennelières. Sous une plaque funéraire en marbre blanc et noir, incrustée de cuivre, classée monument historique, datée de 1531, gisent les cœurs de Gaucher de Dinteville et d’Anne du Plessy. r r D’autres éléments du mobilier de l’église de Thennelières sont également classés monuments historiques, dont un buste reliquaire d’un saint évêque en bois polychromé daté du XVIIIe et le gisant sculpté de Louise de Coligny aux traits si réalistes qu’il a été effectué de son vivant ou d’après un masque mortuaire, daté de la fin du XVIe, il est en marbre blanc et repose sur une plaque de marbre noir.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Son portail sud, de style flamboyant, est daté de 1545. D’un plan allongé, l’église, entièrement voûtée d'ogives, dispose d’une nef largement dimensionnée à trois vaisseaux et longue de six travées. L’abside est à trois pans. Le clocher s’élève au-dessus de la nef. L'église conserve des éléments de vitrerie ancienne essentiellement dans les tympans et les têtes de lancettes . exceptée la baie 3 (vie de saint Gilles), dont les panneaux sont complets, bien que très désorganisés. Les éléments de vitrerie ancienne conservés datent essentiellement du premier quart, voire de la première moitié du XVIe siècle. Cependant, la baie 7 semble également posséder des fragments de l’édifice antérieur : un Christ juge peut-être du XIVe siècle, un saint Michel pesant les âmes de 1480 environ et un saint Quirin des alentours de 1500. Les verrières du XVIe siècle sont issues du milieu troyen : la baie relatant la vie de saint Gilles est apparentée à celle de l’église Saint-Nizier de Troyes, et celle présentant le Couronnement de la Vierge par la Trinité peut être rapprochée des verrières des Noës-près-Troyes et de La Chapelle-Saint-Luc. La principale remise en état des vitraux anciens s'est opérée à la fin du XIXe siècle. Les verrières de l'abside datent pour l'essentiel de cette époque : la baie d'axe et la baie nord (vie du Christ et vie de saint André) ont été réalisées en 1866 ou 1868 par Cornuel . et en 1862 Vincent-Larcher a produit une légende de saint Frobert, terminée et mis en place baie sud par Biberon en 1874 (vitraux anciens de complément). Resté en place pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des vitraux n’a pas été touché par le conflit. Edifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis 1840.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie aux horaires d’ouverture r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi/Vendredi :r 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Ses vitraux du XVIe sont classés depuis 1903.
Eglise Saint-Bruno
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Eglise Saint-Bruno

Elle doit son nom au fondateur de l’Ordre des Chartreux, St Bruno, dont un couvent se trouvait dans le quartier du XVIIème siècle à la Révolution.r r Conçue par l‘architecte troyen Michel Marot, elle est construite en briques, en béton et en verre armé avec des carreaux flammés.r r Compte tenu de l’exigüité du terrain, c’est un édifice compact avec salles de réunion à l’étage et presbytère.r L’ensemble est réalisé sur le modèle traditionnel des granges champenoises, avec des avancées au dessus des entrées latérales, d’ailleurs les habitants du quartier l’ont baptisé « le hangar ». r r L’intérieur est composé d’une vaste salle dont les murs sectionnés en panneaux et disposés en oblique, orientent la lumière vers le Chœur qui en est littéralement inondé.r r Quelques œuvres d’art embellissent l’intérieur :r Un baptistère contemporain en laiton partiellement doré à la feuille d’or afin de capter les rayons du soleil réalisé par un sculpteur ferronnier d’art.r Une futaine, tableau en étoffe de laine et de coton qui rappelle l’artisanat d’Amérique du Sud, réalisé par les habitants du quartier.r Derrière l’Autel, une tenture représentant la création du monde, que l’on retrouve de l’autre côté, dans la chapelle.
Mosquée Abou Bakr
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Mosquée Abou Bakr

Situé à Troyes (10000) au 1 rue Jean Berthelin.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille s'élève sur un site déjà occupé à l'époque gallo-romaine et possède une des plus anciennes élévations du département. En effet, sa nef, aux formes simples, possède quatre petites fenêtres faiblement ébrasées ouvertes au haut des murs, associant brique et pierre dans leur construction, qui peuvent dater des IXème-Xème siècles ; la nef est d'un beau volume pour l'époque. Cinq fenêtres plus larges et hautes ont été ouvertes au XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle. La nef est lambrissée en carène. Les éléments de charpente apparents (entraits et poinçons) montrent des dispositions du XVIème siècle. Le portail occidental, du XIIème siècle, provient de l'abbaye de Basse-Fontaine, sécularisée en 1773. Sur une croisée du transept pouvant dater elle aussi des IXème-Xème siècles, a été remonté une architecture et un chœur de style flamboyant (vers 1520). Cette nouvelle architecture a été reprise à nouveau au tout début du XVIIème siècle (consécration en 1615), campagne pendant laquelle furent rétablis les deux bras de transept. Les vitraux anciens ont été posés au cours de deux campagnes. Les premiers sont de peu postérieurs à l’époque de construction de la nouvelle abside, et datent du second quart du XVIème siècle ; les autres sont contemporains des remaniements du chœur et du transept achevés au début du XVIIème siècle. Cet ensemble est aujourd’hui incomplet et a connu au fil du temps de nombreuses pertes et des modifications. Les vitraux les plus anciens présentent une Crucifixion et des saints peints en verre coloré, grisaille et jaune d'argent (saint Rémi en pied, saint Claude et saint Roch dans des rondels). La baie d'axe, datée 1536, fait apparaître deux donateurs en prière, Jehan Huet et son épouse Guyotte Verdin, présentés par la Vierge des sept douleurs et par saint Jean-Baptiste. Les verrières du début du XVIIème siècle, en grisaille et jaune d'argent, montrent notamment des figures d’apôtres et le Christ de la Résurrection. Le décor vitré a été complété à l'époque contemporaine, notamment au bras sud du transept où l'on voit une verrière de 1876 dédiée à saint Jean-Baptiste due à E. Virot, de Troyes, et une verrière décorative (bordures) de 1968. Les vitraux anciens ont été restaurés avant le Seconde Guerre mondiale puis déposés en 1939-1940. Certains d’entre eux ont de nouveau été restaurés après repose en 1951-54 et vers 1960 par J. Laurent puis J.-J. Gruber. Édifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 30 juillet 1907. L'église fait partie de la Route du Vitrail de l'Aube.
Radonvilliers
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Radonvilliers

Historique : Le bourg est séparé de son hameau de Chantemerle par un pont-vanne sur l'Amance qui date de 1772. Dés le début du 19ème siècle, les faïences blanches et décorées de Radonvilliers se vendaient de Strasbourg à Paris. Petit à petit, les poteries et fabriques de grés furent toutes exploitées par la famille Mielle. La Maison Mielle a cessé toute activité depuis un demi-siècle. L'Eglise: L'Eglise romane Notre Dame de l'Assomption du 12ème siècle, très remaniée au 16ème, possède un bénitier de fonte du 16ème, une statue de bois de Saint Robert du 15ème, ainsi qu'un médaillon de vitrail aux armes de Champagne du 16ème. Village fleuris : une Fleur Population : 393 habitants Superficie : 2329 hectares Altitude : 132 mètres Proche du Lac Amance et de Brienne-le-Château, Radonvilliers propose des activités à la fois culturelle et de loisirs La vélovoie est également à proximité, ce qui profite aux villageois et aux touristes du camping "Le Garillon" La toute nouvelle salle des fêtes construite en ossature bois avec un toit végétal fait la fierté des habitants. Construite en matériaux HQE, cette salle est sans conteste un lieu privilégié pour des réunions, séminaires et bien sur anniversaires ou mariages!
Géraudot
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Géraudot

Géraudot, autrefois orthographié Gérosdot, est une agréable commune de la Champagne humide située sur les rives du lac d'Orient au coeur du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient et accueille 291 habitants. La commune attire de nombreux visiteurs et touristes en saison grâce à sa plage, ses commerces, ses animations, ses restaurants et la vélovoie. Egalement mini -golf, visite de la miellerie . L' église de Géraudot apparait dressant son élégante flèche en bois, couverte d' ardoise.Elle est placée sous le vocable de St. Pierre et St. Paul, les deux piliers de la chrétienté.Pourtant, voici un demi siècle, la municipalité envisageait de la démolir : le temps de la guerre l' ayant menée dans un terrible état de dégradation.Elle est toujours là, peu à peu restaurée au cours des décades conservant ses merveilles. Le Rétable de Géraudot :Les oeuvres sculptées de l'église de Géraudot constituent un patrimoine exceptionnel, sans équivalent dans les grands musées Une toute nouvelle association a vu le jour, créant de nouvelles activités et animations au sein de la commune : http://geraudotloisirs.free.fr/
Cimetière Saint Julien Les Villas
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Cimetière Saint Julien Les Villas

Situé à Saint-Julien-les-Villas (10800) au Rue Gambetta.
Eglise Saint-Julien-de-Brioude
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Eglise Saint-Julien-de-Brioude

Datée à l’origine du XVIe, elle a été reconstruite entre 1871 et 1879 en employant le style néo-gothique. Classée monument historique en 1981, son mobilier est également de grande facture, notamment des sculptures polychromées et dorées, une Piéta et un Christ de pitié – attribué au Maître de Chaource, sont tous deux classés monuments historiques à titre d’objets depuis 1908.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Quelques pièces de son mobilier sont classées monuments historiques. r On y trouve par exemple un buste en céramique peinte de Edme François Congniassé Desjardins de Fontvannes du XVIIIe/XIXe et une petite statuette en bois sculptée, peinte, dorée, argentée et composée toute en finesse d’une Vierge de l’Assomption dont la statuette date du XVIIe et le montage de l’ensemble du XIXe.
FRAMPAS
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FRAMPAS

Situé à Frampas (52220)
LA COUR DES PRES
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LA COUR DES PRES

La plus romantique de vos visites. Dans la douceur de la Thiérache Ardennaise, vous serez accueillis par les descendants du fondateur de cette maison fortifiée Renaissance, flanquée de deux tours avec douves en eau. Pour une visite , une soirée musicale suivie d'un souper aux chandelles ou une nuit (chambres d'hôtes). Maison familiale depuis plusieurs générations qui l'améliore et lui donne un aspect modernisé à chaque transmission.Les visites sont possibles tous les jours de 14h à 18h sauf le samedi.Le site peut être réservé pour des shooting photos (mariage, baptème...)
Cimetière Intercommunal de Rosières
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Cimetière Intercommunal de Rosières

.Les formalités concernées sont les suivantes :r - achats, renouvellement ou toute autre démarche concernant les concessions,r - délivrance des autorisations d'inhumation, d'exhumation.r r Accueil du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h et de 13h à 17hr r Horaires d’ouverture du cimetière (Ouvert 7 jours sur 7) :r 1er mars au 1er novembre : 8h30 à 18h30r 2 novembre au 28 février : 8h30 à 17h30
Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Montier-en-Der
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Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Montier-en-Der

L'abbaye bénédictine fondée au VIIe siècle par saint Berchaire dans la Forêt du Der (chêne en celte) est à l'origine du nom de la ville ("Monastère du Der"). L'abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul est consacrée en 998 et le chœur fut reconstruit à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe siècle. La nef et les collatéraux, ensemble très simple et sévère, sont un exemple rare de l'évolution de l'architecture entre l'art carolingien et l'art roman. La nef est également couverte d'une charpente apparente. La partie gothique de l'édifice de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle, comprend le chœur, le rond-point, le déambulatoire et cinq chapelles. Ensemble de vitraux du XIXe siècle dans les chapelles et les fenêtres hautes du chœur, de Max Ingrand du XXe siècle - la verrière de la façade de Madeleine Nicolaï, - les fenêtres hautes de la nef de Louis-René Petit datent de la seconde moitié du XXe siècle. Eglise classée Monument Historique.
MONTIER-EN-DER
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MONTIER-EN-DER

A proximité du lac du Der, Montier-en-Der et le Pays du Der abritent un patrimoine exceptionnel et une nature préservée. Montier-en-Der doit son nom au monastère (monasterium in dervo) établi en 672 par les bénédictins. La ville de Montier-en-Der présente un parc de statues et de fontaines en fonte , véritable vitrine des fonderies d’art créées par Durenne à Sommevoire au XIXe siècle. La cité cherche dans un fleurissement du plus bel effet à plaire aux résidents comme aux nombreux touristes qui la visitent en toute saison. L’îlot de verdure constitué au centre-ville par le parvis de l'abbatiale, la cour d'honneur du haras et le jardin Linet offre un asile verdoyant où des arbres plus que centenaires mêlent les essences les plus variées. Visitez la brasserie artisanale du Der, où Noël Lepoix vous fera découvrir son atelier de fabrication et déguster sa large gamme de bières : bière brune, blonde, ambrée, blanche, bio…. De nombreuses manifestations rythment l’année : Festival de jazz en mars, les courses hippiques de juin à septembre, le Festival International de la Photo Animalière et de Nature en novembre et de nombreux concerts. Vous trouverez sur place tous les commerces services utiles à votre séjour au Pays du Der.
Château des Roises
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Château des Roises

Elle est composée d’un corps principal et de plusieurs dépendances.r r Longtemps délaissé, le bâtiment fait depuis plusieurs années l’objet d’une restauration attentive.r Le front d’entrée présente une forte tour rectangulaire, encadrée de sections de murs rectilignes rejoignant des pavillons d’angle carrés, de taille plus modeste. La tour centrale, solidement parementée en grès au rez-de-chaussée, défendait l’entrée dont on reconnaît la grande arcade en tiers point du passage charretier et la petite porte piétonne, l’une et l’autre dotées à l’origine de pont-levis dont on a retrouvé les vestiges.r r L’un des intérêts de ce front d’entrée est d’avoir conservé de nombreuses embrasures de tir, destinées à des armes à feu légères. Les plus sommaires, ménagées dans le mur d’enceinte, se limitent à un orifice circulaire, parfois surmonté d’une fente verticale servant de mire . les plus fortes, généralement orientées en flanquement dans les tours en saillie, s’ouvrent au fond d’un ébrasement en pierre dure.r r Visites gratuites des extérieurs, à partir du mois de Mai.r Renseignements au 03 25 76 13 53 ou 06 98 65 95 05
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Ce charmant édifice, daté des XIIème et XVIème siècles, a été fortement dénaturé au XIXème siècle. De plan en croix latine, il est constitué d’une nef à vaisseau unique, d’une abside à trois pans et d’un clocher fin à la croisée du transept.r r Renfermant quelques sculptures du XVIème siècle, ce sont surtout ses vitraux de la même époque qui avaient été classés Monuments Historiques en 1913, notamment une verrière de la Légende de Sainte Marguerite qui datait de 1545.r r Restée en la possession des habitants du hameau pendant plusieurs siècles, l’église passa propriété de la commune de St Germain au début du XXème siècle.r r Malheureusement, dans un état de délabrement avancé, celle-ci n’est plus ouverte au public.
Bray-sur-Seine
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Bray-sur-Seine

Le passé médiéval de Bray-sur-Seine resurgit au fil d’une promenade dans ses vieilles rues.
CEFFONDS
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CEFFONDS

Ceffonds offre une qualité de vie confortée par l’offre de services que lui procure sa mitoyenneté avec Montier-en-Der. Son territoire s’étend dans une mosaïque de prairies, bois et terres agricoles sur les hameaux de Jagée, la Grève et Flancourt mais aussi sur Anglus et Sauvage-Magny, deux villages qui lui sont associés depuis 1972 pour répondre à la loi Marcellin qui incitait les petites collectivités au regroupement.
Eglise de l’Assomption de la Vierge
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Eglise de l’Assomption de la Vierge

Quatre siècles après la première période d’édification, la fin de la guerre de Cent Ans permettait un nouveau souffle de prospérité et notamment architecturale. r Au XVIe siècle deux plans seront privilégiés : les plans rectangulaires et les plans en croix dont l’église de Ruvigny est un témoignage exemplaire. Ses verrières du XVIe siècle représentant Saint Thibault, Saint Claude, Saint Jauran, Saint Nicolas, Saint Sébastien, la vie de la Vierge et la crucifixion, sont classées monuments historiques. r D’autres pièces de son mobilier sont également classées comme un triptyque représentant la Sainte Conversion, peint à l’huile sur des panneaux de bois, daté de 1584, il est déposé et conservé à la mairie de Ruvigny.
Donnemarie-Dontilly
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Donnemarie-Dontilly

On s’imagine être à la fête du village lorsque la foire aux bestiaux faisait venir de nombreux chalands et commerçants… une vie animée et agréable.
"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"
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"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"

Une œuvre pour les étudiants. Une commande de Sébastien PARIS et ses associés de l'entreprise DESIMO.r r A la fin de l’hiver 2019, conçue par le cabinet Colomès & Nomdedeu Architectes pour le Promoteur Constructeur Desimo Immobilier, la résidence Harmony commence à sortir de terre, nouvel aménagement pris sur les champs, entre le quartier de la technopole, avec ses écoles d’ingénieurs et le bourg de Rosières. Ce bâtiment circulaire héberge depuis 2020 des étudiants, souvent futurs chercheurs, inventeurs et ingénieurs, à proximité de leurs campus respectifs.r r Dès le début des travaux, Sébastien Paris, Président de Desimo, a demandé à Jean-François Lemaire de concevoir et réaliser une grande sculpture pour la cour de la résidence, comme un élément porteur de sens, à la fois structurant et convivial.r r r Les six arches d’acier thermolaqué r r Le projet s’est développé autour de plusieurs axes. D’une part la Connaissance, prise sous les angles croisés de la quête du savoir, de l’apprentissage technique et scientifique et de la coopération entre les personnes. D’autre part, il est question de la Lumière comme aspiration à l’élévation personnelle, à une dimension de l’être plus immatérielle et mystérieuse. Les grandes arches d’acier, en apportant souffle, angularité et verticalité, symbolisent à la fois les portes à franchir sur nos chemins d’apprentissage et les voiles qui nous entraînent plus loin et plus haut dans la découverte de l’univers et de nous-mêmes.r r Du fait de la disposition de ces arches, soudées entre elles, nous pouvons tourner autour de l’œuvre et en découvrir des perspectives et profils très divers. En effet, tout comme la Connaissance, l’esprit humain est complexe et il est sans doute sage de considérer la pluralité des accès aux savoirs, à nos projets et à nos rêves, à tous les chemins que peuvent prendre l’étude, la recherche et l’innovation. Ce faisant, déambulant autour de la sculpture, nous reproduisons la rondeur de la résidence Harmony, son invitation à la convivialité et à la communauté, en dessinant avec nos pas un nouveau cercle dans celui de la cour. Par ailleurs, notons que la combinaison des arches entre elles suggère aussi l’idée de l’équipe, de la coopération des individualités, de la recherche d’équilibre au sein d’un groupe.r r Enfin, ces arches, culminant à plus de 4 mètres du sol, apportent à cette cour et à ce bâtiment circulaire très protecteur et tempéré un décalage de rythme et d’échelle, une prise de risque et l’irruption de l’idée du vent, que la structure bâtie maintient pourtant à l’extérieur. La complémentarité de cette verticalité, de cette étrangeté des arches, avec le cercle architectural, signale que la sécurité nécessaire à la qualité de vie des résidents se marie harmonieusement avec leur effort quotidien et leur prise de risque intellectuelle.r r r Les deux personnages de bronzer r Un personnage juvénile, fièrement campé sur trois pieds, lève le bras comme pour désigner un objet haut placé, tout en se dirigeant vers les portes constituées par les arches. Son attention est surtout portée vers le haut. A ses côtés, un grand personnage aux cheveux longs flottants et à la posture très déterminée lève aussi le bras droit, mais regarde en avant, tout en présentant de la main gauche un livre de verre, à hauteur des yeux de son jeune voisin. Ces deux personnages sont vêtus de drapés et il s’en dégage une impression ancienne comme un lointain écho de la périphérie d’Athènes, du temps d’Aristote et de son Lycée. Les péripatéticiens y enseignaient tout en parcourant avec leurs élèves un promenoir planté d’arbres. Les domaines de recherche y étaient tant philosophiques que scientifiques, sous l’égide d’Apollon Lycien et des Muses, dont le culte était voué aux choses de l’esprit. « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » pourrait alors évoquer l’impulsion de la quête du savoir tout autant que la relation pédagogique ou encore la nécessaire inspiration guidant vers la Connaissance, à l’aide du livre, bien sûr, mais aussi du souffle qui agite le vêtement du grand personnage. Il est question de compagnonnage sur le chemin, d’aide pour passer les portes, de guide pour maintenir le cap, avec ce vaisseau qui est à la fois bosquet et navire, prêt à s’élancer vers les hauteurs et la lumière entrevue au loin.r r C’est assise sur un trépied, le meuble le plus stable qui soit, que la Pythie de Delphes délivrait ses oracles. Dans ce contexte de révélation et d’enseignement, entre ceux qui questionnent et ceux qui répondent aux questions, le principe du trépied comme base du petit personnage, est apparu logique et pertinent. Il est un marqueur de stabilité et de réalisme pour celui qui vise cependant très haut et très loin. Par ailleurs, Il y a de l’arc et de la flèche dans la posture des deux personnages de bronze, tendus vers leur objectif, ce qui évoque à nouveau Apollon, chargé par Zeus de répandre avec son arc la lumière de la Connaissance et de la Beauté dans l’univers. Associées au livre de verre, ces idées nous renvoient à de très antiques sources de la pédagogie et de la formation des savants.r r r Une œuvre allégoriquer r « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » constitue donc une allégorie de l’étude et de la Connaissance, de la coopération et des principes qui peuvent inspirer et guider l’apprenant.r r Son emplacement crée une nouvelle centralité dans la cour de la résidence Harmony, dont le tour et le cœur sont dédiés aux étudiants, comme lieux de vie et de liberté. La grande sculpture d’arches et de voiles, avec ses personnages prêts à embarquer pour une belle aventure se veut une compagne agréable et dynamique du quotidien des résidents. r r L’œuvre pour la résidence Harmony exprime des thèmes de recherche chers à Jean-François Lemaire et que l’on retrouve dans ses réalisations plastiques et ses actions artistiques et pédagogiques depuis des décennies : l’élévation, la lumière, la mémoire, le Temps et la promotion du savoir et du savoir-faire. Concepteur de toutes les parties de la sculpture, il en a réalisé les pièces de bronze et de verre, confiant la fabrication des éléments en acier (socle et arches) ainsi que l’assemblage, à l’Entreprise du Patrimoine Vivant CMD² à Estissac.r r Catherine DIVET
Eglise Saint Jacques le Majeur
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Eglise Saint Jacques le Majeur

Elle a été récemment pu faire restaurer ses vitraux en 2013 grâce à l’association locale de sauvegarde du patrimoine (ASPBO). Ses verrières du XVIe sont classées monument historique ainsi que plusieurs sculptures des XVe et XVIe siècles conservées dans l’église.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

La tour qui précédait l’entrée, s’effondra en 1936, provoquant la destruction des voûtes de la nef. Elle fut restaurée sur un plan réduit. On accède à l’édifice, constitué des deux travées du Chœur et de l’Abside par un porche d’entrée, suivi d’une cour intérieure. r Cette église conserve un certain nombre de chefs d’œuvres de la statuaire champenoise du XVIème siècle ainsi que de beaux exemples de vitraux de cette même époque. r r C’est un bel exemple de restauration pour sauver l’essentiel d’un édifice à demi ruiné tout en respectant son esthétique architecturale.r r Office : le 3ème samedi du mois à 18h30 r r Pour prendre contact avec la paroisse :r Maison paroissiale, 8 rue de l'Europe, 10120 Saint André-Les-Vergersr Tél 03.25.79.31.40r Mail : paroissestandre10@free.frr r Permanences d'accueil :r lundi, mercredi et vendredi de 17h00 à 18h30r samedi de 10h30 à 11h45r Attention : pas de permanence le mercredi et le vendredi en juillet et août.
Cimetière de Bréviandes
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Cimetière de Bréviandes

Situé à Bréviandes (10450) au 13 rue de l’Egalité.
VAUX VILLAINE, Village Fleuri "4 Fleurs"
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VAUX VILLAINE, Village Fleuri "4 Fleurs"

Les 200 habitants de Vaux-Villaine, peuvent être fiers de leur village. En moins de 20 ans, leurs efforts ont permis d'en faire un modèle du monde rural en matière d'embellissement du cadre de vie : 1er Prix National en 2010 pour la mise en valeur du patrimoine rural et récompense suprême de la 4ème fleur depuis 2017.Sympa ! Découvrez, les lieux insolites de la commune à ne pas manquer en vous promenant sur le Circuit Fleuri "Par Monts et par Vaux" et vous pouvez même le faire au cours d'une balade en compagnie d'un âne bâté d'Emmanuel, ânier installé sur la commune (www.un-ane-en-ardennes.com). Pour un repas tiré du sac, profitez de l'aire de pique-nique avec point d'eau installée à proximité de l'aire de jeux (idéal avec des enfants).A voir : Le jardin des senteurs à proximité de l'église - Les lavoirs de Vaux et de Villaine - L'église Saint-Remi du 19ème siècle avec sa cuve baptismale du 16ème siècle - Le verger conservatoire.Point de départ du circuit fleuri au carrefour de la rue de l'Audry et de l'Impasse de la Tour avant d'entrer à Villaine, vous pouvez suivre le circuit à partir du panneau de départ et/ou le télécharger à l'adresse http://vaux-villaine.fr/circuit-fleuri/ - 3 boucles possibles : parcours bleu 3km +/- 300 m de dénivelé cumulé – parcours violet : 7 km +/- 300m de dénivelé cumulé ou parcours orange 14 km +/- 400 m de dénivelé cumuléMairie de Vaux-Villaine : 12, rue Ulysse Jeantils – 08150 VAUX-VILLAINE - Téléphone : +33 (0)3 24 56 44 84 (Lundi de 09h00 à 12h30, Mercredi de 19h00 à 20h00, Jeudi de 09h00 à 12h30 et Vendredi de 09h00 à 13h00) - Courriel : vaux-villainemairie@wanadoo.fr – Site Internet : www.vaux-villaine.fr
Eglise Saint Donat
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Eglise Saint Donat

Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées tout comme les éléments de son mobilier telles que les statuettes de calcaire datées du XVIe représentant Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup...
MONDIGNY, Village Fleuri "2 Fleurs"
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MONDIGNY, Village Fleuri "2 Fleurs"

Année d'obtention de la 1ère Fleur : 2008 de la 2ème fleur : 2022Mondigny est un village de 190 habitants que l'on nomme les "Anes".Il se situe à 10km au sud de Charleville-Mézières et 35km au nord de Rethel et dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises.Particularité : Au 17ème siècle, Barbe en Croc était un brigand qui détroussait les diligences qui se rendaient à Launois sur Vence.A voir en passant : L'église datant du 17ème siècle a été entièrement restaurée.Le lavoir du 17ème siècle.Hébergement : Gîte de France M Daniel THOMAS2 épis, 2 personnes, 1 chambreTél: 03.24.56.89.65Fax: 03.24.56.89.66www.gitardennes.comcontact@gitardennes.comPlus de renseignements : Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETél: 03.24.35.02.69mail : officedetourisme@lescretes.frwww.cretespreardennaisestourisme.com
Dienville
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Dienville

Origine historique Né sous le nom de Diunvilla en 1104, puis de Dy-en-ville en 1328, ce nom signifie deux dans la même ville, le bourg est en effet construit sur les deux rives de l'Aube. Durant la domination romaine, le village était habité : il reste d'ailleurs la voie romaine qui traverse la plaine, où Attila et ses armées seraient passés en 451. L'histoire de Dienville se rattache à l'Histoire de France, en effet le village reçut la visite de François 1er, Henri III et Louis-Philippe. Liens festifs avec François 1er qui y autorisa quatre foires annuelles et un marché hebdomadaire en 1530. Celles-ci donnèrent lieu à la fête de la Saint-Roch, le 16 août, pour la bénédiction du bétail et des récoltes. De même qu'il existait un pélerinage à Notre Dame du Tertre. Liens plus tragiques Au 17ème siècle, et plus précisément en 1636, une épidémie décima une grande partie de la population : le cimetière devenant insuffisant, les morts furent inhumés dans une fosse commune, pour laquelle une croix indique encore l'emplacement. Durant la guerre de 1814, Napoléon Bonaparte confia la défense du village au Général Gérard, aux divisions Ricard et Dufour et à la brigade Piquet lors de la bataille de La Rothière les 30 et 31 janvier 1814. La résistance des soldats sur le pont de l'Aube, face aux soldats autrichiens du 3ème corps de l'armée de Bohème, menés par le Comte Guilay, fût exemplaire. Patrimoine culturel Église Saint-Quentin, classé « Monument Historique » : elle date principalement du 16ème siècle, mais conserve des éléments des 15ème et 18ème siècles. Pour obtenir les clefs de l'église, s'adresser à la mairie au 03 25 92 21 29. Des éléments comme des fragments de vitraux du 16ème, le buffet d'orgue du 17ème, la tour carrée du 18ème sont -également classés «Monument Historique». Le maître-autel et la chaire sont de François Girardon, sculpteur classique français, considéré comme le plus grand sculpteur du règne de Louis IV. Le Vitrail de la création du monde vaut le coup d'oeil. Halle en pierre de 1866 : elle remplace la halle en bois de 1536, démolie en 1863. Chapelle Notre-Dame-du-Tertre : ancien lieu de pèlerinage. Château construit par le Marquis Martial de Loménie en 1819. Moulin de 1874 dont le déversoir, construit en 1150, fût restauré en 1876 puis reconstruit en 1912. Patrimoine naturel L'aspect paysagé de la commune est passé d'un habitat de fermes isolées et séparées par des cultures et des forêts, à un habitat plus resserré : les emplacements sont encore visibles par endroit. Deux arbres remarquables, « le chêne de la Plaine » d'environ 550 ans et « le chêne de l'Éperon » d'environ 350 ans, ont vu la mort lors de la tempête du 26 décembre 1999. On peut néanmoins les observer couchés dans le finage de Dienville (ces arbres sont depuis classés Monument Historique). Fêtes et animations Théâtre : fin janvier, Fête patronale et vide grenier : 2ème week end de juin, Marché artisanal : 3ème dimanche de juillet, Vide grenier : 1er dimanche d'août au port etc.... Détail disponible sur le site internet. Informations sur l'application "Maelis" à télécharger https://maelis.info/app/collectivite/211001177/details
Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient
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Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient

Le trésor des églises du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient comprend des pièces d’orfèvrerie du XVe au XIXe siècles, ainsi que des sculptures religieuses du XIIe au XVIIIe siècles, qui sont autant de témoins de l’activité artistique et religieuse en territoire aubois. Constitué de calices, de reliquaires, de ciboires, de croix de procession, de sculptures de Vierges à l’enfant, de Vierge en majesté, de saints…, protégés, pour la plupart, au titre des monuments historiques, ce trésor des églises est tout simplement extraordinaire. Classée au titre des monuments historiques, l’église de Dienville constitue un écrin privilégié pour des objets cultuels qui se voient ainsi remis en contexte.
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. r r Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.
Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
LOUZE
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LOUZE

Son ancien toponyme « Lutosa » signifiait « endroit boueux, marécage ». Le village de Louze est traversé par la Laines. D’après une chronique du XIᵉ siècle, le village fut fondé à l’époque de Saint-Berchaire (VIIᵉ siècle). Celui-ci obtint, l’autorisation du roi Childéric d’y édifier un oratoire en l’honneur de Saint-Martin. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Juzanvigny
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Juzanvigny

Attesté dès la première moitié du 11ème siècle le fief de Juzanvigny relevait de Rosnay; par les Marisy il passa au 16ème aux Molé, grandes familles troyennes. Dans la forêt à l'ouest du village on peut y voir les fossés de l'ancien château, dit du Haut Guet. Les habitants s'appellent les vadragons, vadragonnes. L'Eglise Saint Martin en pan de bois date du 12ème/16ème. Population : 134 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 764 hectares Altitude : 125 mètres
Morvilliers
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Morvilliers

Son nom "Mori villa" pourrait signifier "la maison du Maure", mais la coutume locale veut que l'origine vienne du seigneur de Morville qui, vers le 8ème siècle, aurait donné ses bois et propriétés au village à condition de perpétrer son nom. L'Eglise Saint Laurent date du 12ème/18ème. On peut y trouver: - un bénitier en fonte du 16ème siècle - des vitraux du 17ème siècle réalisés par un vitrier de Bar-sur-Aube. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 264 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1564 hectares Altitude : 150 mètres
Route touristique de la vallée du Ton
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Route touristique de la vallée du Ton

Entre Aubenton et Étréaupont, cette route touristique longeant la vallée du Ton, vous offre un aperçu des paysages de Thiérache ! Bocage et églises fortifiées parsèmeront votre découverte de ce territoire préservé de l'urbanisation, à mi-chemin des grandes métropoles lilloise et parisienne. Ne manquez pas d'admirer la falaise de Martigny, les villages de Bucilly et d'Eparcy ainsi que l'église fortifiée d'Origny-en-Thiérache ( dont le clocher a été financé par les cochinchinois ). Après cela, pourquoi ne pas profiter de l'Eurovélo 3 où vous pourrez vous dégourdir les jambes tout en profitant de la vallée de l'Oise ? Pratique : aidez-vous du tracé orange indiqué sur la Carte Touristique du Pays de Thiérache afin de cheminer de village en village ... Bonne route !
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Les vitraux sont datés quant à eux du XIXe siècle. Prugny conserve un riche mobilier en grande partie classé monument historique d’une Vierge à l’enfant en bois remontant au XIVe à trois bâtons de procession en bois sculptés et dorés, datant du XIXe siècle. Il y a également une statuette en bois doré du XVIe de Saint Evêque, et maints objets datant du XVIIIe : le maître autel en chêne et faux marbre, doré et peint, un christ en croix, un médaillon en bois peint représentant l’annonciation, une vierge à l’enfant en bois peint et doré et un aigle-lutrin.
Courteranges
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Courteranges

Curtis argentareï ou la ferme de l'argentier était le nom donné à Courteranges au 9ème siècle, l'argentier étant un banquier troyen établi dans le village. Le village se situe sur la rive gauche de la rivière Barse, alimentant aujourd'hui le Lac d'Orient. Un peu de géographie : 255 habitants en 1790 - 425 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Courterangeois » ou les « Courtrangeons » Surnom des habitants : les « Courterangaulois » 647 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : La seigneurie du village fût donnée à l'abbaye de Montiéramey par Charles Le-Chauve le 10 février 874. Celle-ci la conserva jusqu'à la Révolution. Le pont de la Guillotière, permettant de franchir la Barse, a été l'objet d'un épisode historique pendant la guerre de 1814. Le nom donné à ce pont est le nom du village qui existait au 16ème siècle. Le 3 février 1814, la défense du pont a été confiée à la garde du Général Gérard par Napoléon Bonaparte, afin d'éviter la retraite de l'armée française de Piney vers Troyes. Face à cette solide occupation, l'ennemi, le Comte Colloredo et l'armée de Bohême, renonça à une attaque de front jugée massacrante. Il fût alors refoulé pendant plus de trois jours jusqu'à Clérey, à quelques kilomètres au sud. Le chemin dit de « la Corvée » est constitué de craie et de gravier sans mortier. Il traverse le territoire sud, d'est en ouest et des fouilles ont permis d'authentifier la présence d'une activité romaine importante. Au 19ème siècle, on exploitait de la terre blanche pour les faïenceries de Vendeuvre-sur-Barse et de Mesnil-St-Père et au 20ème siècle, l'activité principale du village était l'élevage. Patrimoine culturel : Église dédiée à la Nativité de la Vierge de 1959 : elle a remplacé l'ancienne église d'origine romane impossible à restaurer. Elle abrite un remarquable tableau de bois sculpté, représentant Jésus Christ ; et quelques statues anciennes comme l'Enfant Jésus de Prague symbolisant l'autorité de Dieu. L'église, tout comme l'école et la mairie, sont d'architecture moderne (construites de 1957 à 1959). Colombier de la ferme de Pont-Barse. Moulin édifié en 1793 : il a fonctionné jusqu'en 1952, en utilisant la force hydraulique. Maisons d'architecture traditionnelle à toit triangulaire, perpendiculaire à la rue principale du village : la rue Commandant Gaston Gagnière (résistant du village). Cadran solaire édifié sur la salle des fêtes par les artistes locaux, M et Mme Dauphin. Patrimoin naturel : La commune abrite une héronnière occupée par une centaine d'oiseaux qui ont construit de gigantesques nids en haut de chêne, un marronnier centenaire, un cèdre du Liban de plus de 3,50m de circonférence, une faune et flore riches et uniques grâce aux prairies naturelles humides, mares et marais : ail anguleux, violette naine, renoncule à feuilles d'ophioglosse. Classement Natura 2000.
BALAIVES ET BUTZ, Village Fleuri "2 Fleurs"
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BALAIVES ET BUTZ, Village Fleuri "2 Fleurs"

Balaives et Butz est une commune de 238 habitants que l'on nomme les Balaiviens. Elle se situe à 19km de Sedan et 16km de Charleville-Mézières. En passant découvrez l'église et la chapelle de Butz, ainsi que le lavoir. Office de Tourisme Charleville / Sedan en Ardenne4 place Ducale08000 CHARLEVILLE-MEZIERESTél: 03 24 55 69 90www.charleville-tourisme.comcontact@charleville-sedan-tourisme.fr
ELAN, Village Fleuri "1 Fleur"
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ELAN, Village Fleuri "1 Fleur"

Elan est un petit village de 85 habitants appelés les "Elanais". La commune se situe à 20 km de Charleville-Mézières.Vous y découvrirez l'église Notre Dame qui se trouve à l'emplacement des deux premières travées de l'ancienne église de l'abbaye cistercienne fondée au XIIème siècle ainsi que le site Saint Roger composé d'une succession de bassins et une petite chapelle.
Cimetière de Saint-Léger-près-Troyes
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Cimetière de Saint-Léger-près-Troyes

Situé à Saint-Léger-près-Troyes (10800) au Rue des Prés-Baudouin.
Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois
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Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois

L'église de l'Assomption a été construite au XIIème siècle en blocage de maçonneries enduites, avec pierre de taille pour la corniche. Une remarquable charpente à chevrons formant ferme est visible dans l'édifice. Sur le mur nord, apparaît les instruments de la passion, plus loin une Vierge à l'enfant entourée de personnages auréolés. Sur le mur est, un Roi agenouillé devant un Saint est peint sur un fond de fleurs de lys. Cet église a été classée monument historique en 1992.
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
La Rothière
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La Rothière

Mot dialectal champenois, une rothière désigne une lande ou plaine inculte. Son origine viendrait du mot germanique Ritvi, signifiant défrichement. Le village a toujours été une dépendance des Comtes de Brienne. Nom des habitants : les « Rothiérons » Le monument napoléonien commémoratif rappelle que le village a donné son nom à une bataille sanglante. La Bataille de La Rothière eut lieu le 1er février 1814 est l'une des plus grandes batailles de la Campagne de France, lancée par les Prussiens de l'armée de Silésie contre l'armée de Napoléon Ier. Ainsi, sous la neige, dès le milieu de la journée et jusqu'à la nuit tombée, 45 000 français vont défendre avec acharnement leurs positions face à 110 000 coalisés. Le champ de la bataille s'étendra sur un vaste territoire, couvrant les villages de Dienville et La Rothière au centre, Chaumesnil, Petit-Mesnil et la Giberie à l'est, Trannes, Jessains, Bossancourt et Eclance au sud. L'armée française, pour ne pas être débordée par des forces supérieures, opéra sa retraite sur Brienne. En 1865, un rapport indique que, dans le cimetière, la disposition des tombes laisserait supposer l'existence d'une léproserie, d'où le vocable de sa chapelle « Notre-Dame des sept douleurs ou de la Pitié ». Elle a été démolie en 1983, faute d'entretien. Village fleuris : Deux fleurs Patrimoine culturel : L'Église sous le vocable de la Nativité de la Vierge, rénovée à neuf en 1978, et en 1997 pour l'extérieur. Elle comprend une nef du 12ème siècle. Le choeur et le sanctuaire, détruits lors de la Campagne de France, furent reconstruits sous Louis XVIII dans le style du 13ème siècle. L'abside du 13ème a été remaniée au 19ème siècle. Plusieurs objets sont classés « Monument Historique » comme le crucifix du 16ème siècle,la Pièta attribué au sculpteur Dominique le Florentin, une Vierge à l'enfant du XIIème siècle. Cette église a été convertie en temple protestant vers 1550. Dans le jardin public se trouve une des 25 stèles de la Campagne de france retraçant la bataille du 1er février 1814. Le Lavoir : il a été restauré par les jeunes du village en 1990. Cette action les a récompensée par le 1er prix du concours 1990 d'actions localisées pour l'amélioration de l'environnement, crée par le Conseil Général. A l'intérieur du lavoir une plaque relate la mort du Général Margue et des civils et militaires morts glorieusement le 1er février 1814. La voie romaine dite « Voie de l'Océan » qui relie Langres à Boulogne-sur-Mer. Patrimoine naturel : Le territoire recèle plusieurs puits abrités par des tilleuls, « les puits de contrées », utilisés autrefois par les cultivateurs pour se rafraîchir, se reposer et abreuver les animaux. Sur le chemin de l'ancienne voie romaine, des bosquets de tilleuls plantés sous Sully abritent un calvaire. Ce site a été restauré récemment dans le cadre d'un aménagement paysager financé par la communauté de communes de Soulaines et constitue une zone de loisirs et de repos très prisée par les habitants du village et les touristes. Quant à l'étang de Laborde, il acc
Château de Montabert
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Château de Montabert

Ce bien restera pendant environ 130 ans propriété de cette illustre famille, dont Jacques-Nicolas Paillot de Montabert sera le membre le plus célèbre, puisqu’il deviendra un peintre et artiste reconnu, et notamment pour la rédaction d’un traité complet de la peinture.r r Le château sera rasé en 1860 par la famille Savoie, qui entreprendra ensuite sa reconstruction, 3 ans après, dans le format qu’on lui connait actuellement, avec sa tour centrale à trois étages. r r Cette maison de maître en pierre est actuellement une maison d’hôtes, entourée d’un parc exceptionnel de 14 hectares, fleuri et arboré de centenaires.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. r Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

Flamboyant, il a été en partie détruit par les inondations de 1910, dont il est survivant avec la première travée et le clocher. r r Elle renferme nombre de sculptures classées monuments historiques à titre d’objets, tels que : une Piéta, une Sainte-Catherine, Saint Roch et Saint Antoine, datant du XVIe siècle, une Sainte-Marguerite du XVe ou encore un Saint Evêque et un Saint Nicolas du XVIIe siècle.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.
ROUVROY SUR AUDRY, Village Fleuri "2 Fleurs"
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ROUVROY SUR AUDRY, Village Fleuri "2 Fleurs"

Rouvroy sur Audry est une commune de 573 âmes, elle se situe à 22 km de Charleville-Mézières. Le village est traversé par l'Audry qui se jette dans la Sormonne, affluent de la Meuse. Le village est né de la fusion de Rouvroy et de Servion en 1967. L'église Saint Etienne de Servion, fortifiée au XVIème siècle, est devenue un centre culturel elle n'est pas destinée au culte. La tour-porche du XVIème siècle est flanquée de deux tours canonnières. Cet édifice est classé et peut être visité : www.servion.fr Jean Rogissart, célèbre écrivain ardennais, a enseigné deux ans à Servion.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.