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Activités à faire autour de Épernay (51)

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Plage de la Presqu'île de Larzicourt
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Plage de la Presqu'île de Larzicourt

Tout l'été, les amateurs de baignade ou de bain de soleil viennent profiter de l'une des six plages aménagées. Plage surveillée en juillet et août uniquement.
Musée de l'école des années 50
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Musée de l'école des années 50

La classe unique de l’école du village a fermé ses portes en 1989, et 20 ans plus tard, en mai 2009, a eu lieu l’inauguration du Musée de l’Ecole des années 1950. Installé dans une partie de la salle de classe originelle, il peut accueillir une dizaine de personnes à la fois. Tous les appareils sont en état de fonctionnement (poste TSF, électrophone, duplicateur à alcool, projecteur de diapositives ou de rubans de films …) et permettent des démonstrations concrètes. Le musée est ouvert toute l'année exclusivement sur rendez-vous.
Circuit d'Albitus et de Bartel
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Circuit d'Albitus et de Bartel

A la croisée des vallées de l'Ailette et de l'Oise, ce circuit très contrasté alterne bois, plateau cultivé, beaux petits villages, sur un terrain assez vallonné.
Château de la Motte-Tilly
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Château de la Motte-Tilly

La Motte Tilly propose aux visiteurs la découverte d’un élégant château entièrement meublé dans le goût du XVIIIème siècle et un parc historique de 62 hectares classé et labellisé « Jardin Remarquable ». Edifié en 1754 pour l’abbé Terray, contrôleur général des finances de Louis XV, le château est restauré dès 1910, par le comte de Rohan Chabot. Sa fille, la marquise de Maillé, reconstitue avec goût l’ameublement et la décoration intérieure qui permettent de redécouvrir l’art de vivre au XVIIIème siècle. Décor du film de Milos Forman, Valmont, inspiré de l’œuvre de Choderlos de Laclos, les Liaisons dangereuses, La Motte-Tilly est un lieu d’exception pour toute la famille. Ouvert : Du 15 octobre au 14 avril : de 10h à 17h, du mercredi au dimanche. Fermé les lundis et mardis Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h et 16h Ouvert : Du 15 avril au 14 octobre : de 10h à 18h, du mardi au dimanche. Fermé les lundis. Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h, 16h et 17h. L'accès au parc est gratuit toute l'année. Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre Fermeture de la billetterie 30 min avant la fermeture du château.
Le Petit et le Grand Zouzou
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Le Petit et le Grand Zouzou

Les Landes de Versigny sont classées Réserve Naturelle Nationale. Elles abritent une multitude d’espèces animales et végétales, rares dans le Nord de la France. Venez découvrir ce site en suivant Zouzou, personnage emblématique de la Réserve à travers deux sentiers de promenade.
Champ'ânes
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Champ'ânes

Adoptez un âne le temps d'une randonnée autour du lac du Der ! À la journée, ou sur 2 jours, en marguerite ou en randonnée itinérante, en famille ou entre amis, ce compagnon au grand coeur portera vos effets personnels et de temps à autre, les enfants de moins de 6 ans. Une expérience inoubliable pour les plus petits ! La formule « randonnée nomade au lac du Der avec un âne » : 2 jours/1 nuit en demi-pension (min. 3 personnes), 12 à 15 km par jour niveau facile (enfant à partir de 7 ans). Hébergement sous tente berbère de 20m2 en bivouac aménagé en pleine nature, repas chaud le soir et petit-déjeuner. Le matériel de portage, un road book de randonnée, une carte (1/25000e) et une boussole vous seront remis avant le départ et l'équipe vous prodiguera les conseils nécessaires à votre circuit.
PR 14 Les étangs d'Outines
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PR 14 Les étangs d'Outines

Durée du circuit 2h Le Der, grâce à son biotope, est devenu lieu de rendez-vous pour les oiseaux migrateurs du Nord de l’Europe. Octobre à mars est la période où les passionnés se livrent à leur observation. En chemin Etang du Grand-Coulon Etang des Landres
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Cette église classée est la plus grande des églises à pans de bois et l'une des plus spectaculaires. Elle date du milieu du 16ème siècle et possède un porche devant la façade, une flèche élancée, des fenêtres en arcs outrepassés et un Christ en croix (datant de la fin du 13ème siècle-début du 14ème). Les volumes intérieurs transposent ceux d'une église en pierre : nef, bas-côtés, transept et choeur polygonal ; mais les piliers sont remplacés par des poteaux et les arcs par des poutres horizontales. Elle est équipée d'un système audio pour la visite.
Parc et jardins du château de la Motte-Tilly
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Parc et jardins du château de la Motte-Tilly

Le parc du château de La Motte Tilly témoigne de l'évolution des jardins des grandes demeures. A sa création en 1754, il est jardin aux tracés réguliers, conçu par l'architecte François Nicolas Lancret avec grands axes, broderies, boulingrins et allées rectilignes. Le domaine de la Motte Tilly est l'exemple parfait de ces demeures de campagne, que les grands officiers de l'Etat se font construire, non loin du pouvoir royal (110 km de Paris). Ce jardin à la française ne perdure qu'une trentaine d'années. Au XVIIIe siècle, c'est la mode du romantisme paysager avec l'apparition des jardins "anglo-chinois" : les lignes s'infléchissent, les parterres s'incurvent, les bosquets se diversifient. Vers 1787, le parc est transformé selon le nouveau goût de l'époque : vastes pelouses parsemées de bosquets d'arbres aux lisières irrégulières, pente douce vers le plan d'eau agrémenté de deux îles artificielles. Depuis quelques années, le parc fait l'objet de projets qui visent à lui redonner tout son attrait : conception d'un tilletum, collection de tilleuls d'espèces et d'origines différentes, restauration du jardin bouquetier. En 2018, en partenariat avec l'association Chlorophylle, le jardin potager XVIIIe est sorti de terre et a retrouvé sa place d'origine dans le parc, près de la maison du jardinier. Il est possible de le visiter et d'acheter les produits de ce potager bio tous les mercredis !
La Vallée des écluses
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La Vallée des écluses

Entre Le Chesne et Rilly-sur-Aisne, ce ne sont pas moins de 27 écluses qui jalonnent le canal et 17 d’entre elles sont sur le territoire de Montgon. La vallée des écluses se situe sur le linéaire de la Voie Verte Sud-Ardennes.
Chavanges
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Chavanges

L'occupation du village est attestée dès l'antiquité avec la découverte de cercueils de pierre. Mais son nom est mentionné dès 753 car l'abbaye de Montier la Celle y avait des biens. Au Moyen-âge, le fief de Chavanges relevait de (Montmorency) Beaufort, mais les principaux seigneurs furent ceux de Châtelier, dont relevait le fief de Chassericourt. La famille Le Châtelier était originaire de Chassericourt, puis Chavanges appartint aux 13ème et 14ème siècle à la maison de Thourotte, au 15ème à celle de Hangest. Chavanges possède une Halle de 1500, reconstruite en 1860, restaurée récemment. Les communes de Chavanges et de Chassericourt ont fusionnées le 5 Juin 1965. Du passé de Chassericourt, il reste quelques traces de la motte de l'ancien château fort et l'église Saint Gengoul (Saint patron des maris trompés) des XVIème et XVIIIème siècles. L'Eglise de Chavanges date du 12ème/16ème. On peut y voir: - des statues du 16ème - un bénitier de la même époque - des vitraux - un maître autel - et un retable du 17ème siècle. Population : 689 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2979 hectares Altitude : 142 mètres
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
La tour de Crécy
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La tour de Crécy

Ponctuée par un calvaire, par un moulin sur la Serre et par l'imposant beffroi dit aussi "tour de Crécy", cette intéressante balade évoque la campagne laonnoise, alternant bois, chemin de terre, route goudronnée, rivière et voie ferrée. Détruit pendant la guerre de 1914-18, le village d'Assis s'est reconstruit autour de son église Saint-Martin, d'origine romane, rebâtie une première fois à l'époque gothique, puis au cours du XVIe siècle.
Parc et jardin de Bosmont
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Parc et jardin de Bosmont

L'Ile aux Quatre Pigeonniers se visite à travers ses jardins et son parc, agrémentés d'une collection d'érables et de nombreux daims, canards... Un jardin à découvrir appartenant à l'association Parc et Jardin de l'Aisne, situé à proximité des églises fortifiées de Thiérache, des jardins de Puisieux et d'Orgeval. Ouvert toute l'année pour les groupes sur rendez-vous, et chaque dimanche (en juin et septembre) puis chaque jour (en juillet et en août) de 14h à 18h
Eglise de la Nativité de Notre Dame
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Eglise de la Nativité de Notre Dame

Dédiée à la Nativité de la Vierge, l’église du Pavillon-Sainte-Julie renferme une Piéta du XVIe classée aux monuments historiques depuis 1908. Grandeur nature, le calcaire est sculpté avec une grande agilité de manière à rendre la souplesse des tissus d’un côté et la dernière tension du corps mourant du Christ de l’autre.
Forêt domaniale de Coucy Basse
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Forêt domaniale de Coucy Basse

D’une superficie de 8 470 ha à l’ouest de Laon, entre la vallée de l’Oise au nord et le canal de l’Oise à l’Aisne au sud, ce massif forestier, composé d’anciens bois seigneuriaux, de bois privés, de bois royaux et de bois ecclésiastiques, est l’un des plus grands massifs de la région après les forêts de Compiègne et de Retz. La forêt de Coucy Basse et celle de Saint-Gobain ne formaient qu’un seul et même massif forestier avant les grands défrichements du Moyen-Age. Il a appartenu aux sires de Coucy du 10e jusqu’à la fin du 16e siècle. L’ensemble du massif est d’ailleurs intégré au réseau écologique européen "Natura 2000".
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. r r Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.
Joncreuil
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Joncreuil

Le nom de la commune est dérivé de "Jonc". Le village a été fondé par des moines défricheurs vers l'an 900 et porta successivement le nom de Joncrusum, Joncherii, Joncherium... Il a appartenu aux Jacquinot au 18ème siècle. L'Eglise St Pierre ès Liens date des 12ème/13ème et 16ème. Elle possède: - des statues du 16ème siècle représentant la Sainte Barbe, Saint Pierre-ès-Liens et la Vierge Mère - des fonts baptismaux du 16ème - une verrière avec Dieu le Père et Anges. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 88 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1055 hectares Altitude : 132 mètres
Du Val Saint-Pierre à la Paix Notre-Dame
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Du Val Saint-Pierre à la Paix Notre-Dame

Ouvert sur la Thiérache, ce circuit dispense de beaux paysages forestiers, bocagers et céréaliers. La ferme isolée de Bélimont marque le terme d'une montée progressive, avant le couvert arboré de la forêt du Val Saint-Pierre. Roulant vers le sud, le parcours occasionne des vues sur la forêt, les plateaux du Laonnois et les bourgs nichés au creux de la vallée de la Serre.
Piscine d'Attichy
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Piscine d'Attichy

Entièrement rénovée, la piscine d'Attichy dispose d'une pataugeoire, d'un moyen bassin et d'un grand bassin de 25m (2.50m de profondeur progressive). Petits et grands sont attendus pour des moments conviviaux et de détente. Des transats, des jeux pour enfants, des tables de ping-pong, de pique-nique et un snack sont à votre disposition pour profiter un maximum de l'été. Venez profiter de la structure gonflable, le mercredi 2 et le lundi 14 juillet ainsi que le vendredi 15 août et le mercredi 3 septembre.
Eglise en torchis de Rouvroy-sur-Serre
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Eglise en torchis de Rouvroy-sur-Serre

Visible uniquement de l'extérieur, l'église Saint-Nicolas est la dernière de Thiérache à présenter une construction en pans de bois et torchis. Le village ne possède plus d'église depuis le XIIIe siècle, lorsqu'il est question au XIXe siècle de rattacher Rouvroy à Grandrieux. Les habitants décident alors de rebâtir une église en 1828 afin que le village garde son indépendance. Le bois de l’ossature et de la charpente provient des chênes des forêts environnantes qui ont inspiré le nom du village, la rouvroie signifiant en langue celtique "un lieu planté de chênes". Actuellement en travaux, l'église est fermée au public.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil

Église datant des XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècles. Belles statues du XVIème et XVIIIème siècles. Son originalité tient surtout dans son clocher, en forme de tour inachevée, recouverte d'un dôme en forme de bulbe qui aurait été reconstruit entre 1896 et 1897.
Etangs de l'Aigrette
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Etangs de l'Aigrette

Situé à Attichy (60350) au 22 Rue de la Fontaine Aubier.
Minigolf du Camping de l'Aigrette
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Minigolf du Camping de l'Aigrette

Vous souhaitez vous détendre et vous mettre au vert, le minigolf du Camping de l'Aigrette vous propose un parcours bien arboré avec des obstacles de différents niveaux. Un moment convivial garanti. Du 1er avril au 30 septembre inclus, profitez de notre snack (glaces, boissons, confiseries et snacking). Quelques jeux pour enfants sur place.
La butte des Templiers
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La butte des Templiers

Culminant au site panoramique de Catillon-du-Temple, cette excursion à réserver pour la période estivale explore les vallées confluantes de la Serre et du Péron, jalonnées d’un beau patrimoine : églises fortifiées, maisons basses et granges de brique savamment charpentées.
ASPTT Bertaucourt centre équestre
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ASPTT Bertaucourt centre équestre

Ouverte toute l'année, l'ASPTT est agréée par la DDJS et par l'inspection académique. L'association dispose de toutes les infrastructures permettant l'apprentissage et le perfectionnement à l'équitation, mais aussi à la réussite de votre séjour en centre de vacances ou en classe découverte.
Parc du Château de Bignicourt sur Saulx
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Parc du Château de Bignicourt sur Saulx

Le château de Bignicourt sur Saulx, d'architecture néo-classique, a été construit dans l'esprit des villas vénitiennes d'Andrea Palladio. Ce château est entouré d'un parc de 13 ha, en partie restauré, avec jardin potager à la Française, forêt, prairie, étang. Refuge de la LPO, ce parc respecte l'environnement : pas de chasse, pas de pesticide, nichoirs pour différentes sortes d'oiseaux. Le parc est ouvert toute l'année en visite libre. A compter de juin, des panneaux seront installés à plusieurs endroits pour expliquer la restauration du château et du parc
LUYÈRES
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LUYÈRES

Luyères est une commune de 442 habitants et de 17,37 km². Ses habitants sont les luyons et les luyonnes. Ce charmant village appartenant à la communauté de communes Forêts, Lacs, Terres en Champagne est situé à une dizaine de kilomètre au nord-est de Troyes et aux portes du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. Le village est fort ancien ; il existait déjà au IXe siècle. Guitier abbé de St Loup de Troyes rapporte en ses mémoires (fin du XIIe siècle) avoir vu aux archives de son abbaye un titre par lequel le roi Charles le chauve fit don à cette abbaye de la Terre de Luyères et de Colaverdey. Il existait sur la commune un château dont il reste un pan de mur et les communs. Principales curiosités : - l'église St Julien, classée monument historique du XVe et XVIe siècle et entièrement restaurée, - ses statuaires champenoises du XVIe siècle, - ses vitraux du XVIe siècle et ses vitraux modernes, - son autel du XVIIIe siècle, - son jubé du XVIe siècle (l'un des 20 jubés de France). Cette église a été entièrement restaurée. Etape gourmande à la brasserie "Au Champenois" pour 13€ Eglise St Julien Après 35 années de fermeture et de restauration, l’église St Julien de Luyères a été inaugurée le samedi 19 septembre 2009. L'intérieur de l'édifice, délabré et dangereusement instable, est en effet demeuré inaccessible pendant trente-cinq ans. Aussi est-ce avec grand bonheur que le maire, Gérard Schild, a célébré sa réouverture, rendant hommage à la persévérance de ses prédécesseurs, Jean Sebille et Serge Hibon. Les travaux, d'une grande ampleur, ont été cofinancés par le Département, la Région et l'État. Dominique Voix, conseiller général, Hervé Aubriet, conseiller régional, Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes, et Christian Rouyer, préfet de l'Aube, se sont félicités de la valorisation de ce patrimoine commun, perçu comme un héritage culturel et spirituel. Classée monument historique en 1958, cette bâtisse d'architecture médiévale flamboyante est une église-halle, représentative des constructions de la ceinture troyenne. C'est que l'église revient de loin… Huit voûtes étaient effondrées, une forêt d'étais supportait l'édifice, dont les murs étaient altérés par les lichens. Les sols et vitraux, en piètre état, étaient déposés, le mobilier entreposé et poussiéreux… Il a fallu aux compagnons doigté et minutie pour rendre aux lieux leur beauté tout en respectant leur âme. Visiteurs et fidèles apprécieront notamment le splendide jubé en bois sculpté, datant de 1552, qui a été avancé d'une travée pour une meilleure visibilité. Pour visiter l'église, s'adresser à Monique Lefebvre (Tél : 03.25.41.01.92) ou à Gérard Schild (Tél : 03.25.41.01.11). Le jubé Le terme Jubé vient de l’expression latine « JUBE, DOMINE, BENEDICERE » (Seigneur bénissez-nous). A l’origine les jubés sont situés entre le chœur et la nef, il possède également une barrière en bois. Cette séparation avait pour origine le fait que le peuple ne pouvait assister à la consécration (transformation de l’eau en vin et du pain en corps du Christ). Ils furent pratiquement tous détruits après le concile de Trente et la révolution française. Il ne reste en France qu’un vingtaine de jubé (St Etienne du Mont à Paris, La Chaise-Dieu, Brou …) Cinq sont dans la région (St Florentin, Villemaur sur Vanne, L’Epine, La Madeleine à Troyes et Luyères). Le jubé de Luyères, d’une longueur de 5 mètres et d’une largeur de 2 mètres est en bois. Il repose sur six poteaux rubanés et écaillés avec chapiteaux à facettes et bases à talons. Il date du XVIe siècle (1552). Il est composé de 46 panneaux finement sculptés et ciselés (16 sur chaque face, 7 sur les faces latérales). Ce sont des panneaux en fenestrages ajourés, décorés de fleurs de lys couronnées, des blasons aux armes de France et au monogramme du Christ, attributs de la passion. Lors du prêche des prêtres, ces derniers montaient sur les jubés pour s’adresser au peuple.
AQUADER
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AQUADER

Un des plus grands parcs aquatique d’Europe ! Le parc Aquatique est un parcours aqua-ludique composé de gonflables sur l’eau. Destiné aux enfants (à partir de 6 ans) et aux plus grands, le parc et composé d’environ 80 modules avec parcours d’obstacles, toboggan géant, mur d’escalade sur l’eau blob , et bien d’autres encore ! Situé à la plage de Sainte Marie du Lac Nuisement. L’équipe Aquader sera présent pour vous accueillir et vous faire passer des moments inoubliables.
Plage de Nuisement
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Plage de Nuisement

Tout l'été, les amateurs de baignade ou de bain de soleil viennent profiter de l'une des six plages aménagées. Plage surveillée en juillet et août uniquement.
Observatoire ornithologique de l'Etang du Grand Coulon - Sud
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Observatoire ornithologique de l'Etang du Grand Coulon - Sud

Observatoire situé au sud de l'étang du Grand Coulon, accessible à pied via un chemin agricole.
Du côté du terroir
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Du côté du terroir

A proximité de Marle, ce court itinéraire relie deux producteurs de saveurs paysannes, à Marcy et à Voyenne. Au discret village de Marcy, possédant de beaux exemples d’architecture paysanne avec l’église Saint-Médard et un pigeonnier carré, s’oppose Voyenne plus aristocratique, parée de l’église Saint-Rémi d’origine 12e siècle, de cadrans solaires et de pigeonniers du 18e siècle.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge
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Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge

Ainsi son abside et son transept, construits en pierre datent du XVIe, alors que la nef faite de briques, matériau en vogue au XIXe siècle, a été reconstruite de 1850 à 1855. r Ses vitraux du XVIe siècle, pour la majorité ceux du chœur et du transept et quelques-uns de l’ancienne nef, ont pu être conservés et sont classés monuments historiques depuis 1908. r L’iconographie reprend le patronage de l’église et est consacrée à la Vierge. r r L’église renferme une sculpture en calcaire polychromé, représentant Sainte-Barbe, fille d’un riche magistrat qui la fit torturer et qui lui trancha la tête au IIIe siècle, pour s’être convertie au christianisme. La clarté de la composition, la richesse des couleurs, et la finesse de la sculpture – à observer dans les détails de son visage et la légèreté de son vêtement, sont autant de détails que cette œuvre offre à contempler. r r Classée monument historique en 1984, elle a été présentée lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui a pris place dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.
Château de Vermoise
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Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
Eglise Saint-Lyé
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Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
Lesmont
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Lesmont

L'origine du nom de la commune est incertaine. On peut supposer une origine gauloise dérivée de Legismedonis, composée de Legirama, superlatif gaulois de Liga, signifiant marais, et du suffixe "édo" marquant les noms de lieux. On appelle les habitants de Lesmont : les « Queuntons » Sur le territoire de Lesmont, on a longtemps supposé que les traces d'un « camp de César » étaient conservées en ce lieu. En réalité, il ne s'agit que des vestiges d'un diffuseur routier reliant la voie romaine dite de « l'Océan », Milan - Boulogne-sur-Mer, et de la voie romaine Troyes - Naix-les-Forges, avec une bretelle raccordant ces deux voies. Toutefois, la découverte de haches en silex atteste une présence humaine dès l'époque celtique. Lesmont fut érigé en comté, en 1702, pour Louis II de Vienne. Malheureusement, le village fut Incendié par deux fois en 1724 et en 1814, au cours de la Campagne de France. Le pont de Lesmont a une histoire particulière. En effet, il joua un rôle stratégique lors de la Campagne de France de 1814. Il fût démoli le 19 janvier par l'armée de Silésie, mais Napoléon donna l'ordre de le reconstruire rapidement, à l'aide du bois de la halle du village. L'Empereur franchit ce pont dans la nuit du 2 février pour se dérober vers Troyes, après sa défaite de La Rothière. Il fût brûlé le même jour en fin de matinée par des chasseurs à pied de la Vieille Garde, menés par le Maréchal Ney, pour éviter les cosaques auxquels ils étaient confrontés. Il fût alors reconstruit en fin de journée par les troupes autrichiennes de l'armée de Bohème, en utilisant le bois des charpentes des maisons de Lesmont. Patrimoine culturel : Église Saint-Pierre-ès-Liens : elle date du 13ème siècle pour une partie du transept et du 16ème siècle pour le reste de l'édifice. Le plan est en forme de croix latine. Seul le transept est voûté. Halle en bois: elle existait déjà au 18ème siècle. Elle abrita jusqu'au 19ème siècle une foire qui avait lieu jusqu'à cinq fois par an et les manifestations locales. Elle abritait les cultivateurs, les bêtes ainsi que les récoltes en cas d'intempéries. Maison du juge de Paix Pertuisot. Construite en 1784, son ancien propriétaire fait réfléchir les passants grâce aux maximes qu'il fit graver dans la pierre dont celle de la porte principale : « Parva sed apta ». Par cette devise, le propriétaire a voulu dire que sa maison, petite par ses dimensions, était adaptée au nombre de ses amis, qui généralement étaient rares. Patrimoine bâti remarquable : château, maisons en pans de bois avec galerie du 16ème siècle, colombier... Patrimoine naturel : Le village est situé sur les bords de l'Aube où l'on peut observer le Chevalier guignette, la Truite fario, l'Agrion jouvencelle... sur les rives. L'abondance des alluvions sableuses et graveleuses entraîne une activité biologique importante.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Vigneux-Hocquet est dominé par l'église Saint-Martin. Cet imposant édifice a protégé la population durant le 16ème siècle. Il a aujourd'hui retrouvé un intérieur rénové et permet au visiteur de se recueillir, en imaginant les désordres des siècles écoulés. L'Arbre de Jessé - sous la forme de poutre sculptée ou "Poutre de Gloire" - est très rare en France ! Restauré, il resplendit et mérite le détour !
Office Français de la Biodiversité
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Office Français de la Biodiversité

Découvrez l'histoire du plus grand lac artificiel d'Europe à travers une projection vidéo expliquant le fonctionnement de la réserve et sa gestion. Des documentations sur le lac et ses espèces remarquables sont à votre disposition.
La magie du Lever des Grues cendrées
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event Plus que 12 jours

La magie du Lever des Grues cendrées

Vivons ensemble la magie du "Lever des Grues cendrées", ainsi vous serez sûrs d’être « au bon endroit et au bon moment ».
Antoine Cubaixo, Guide Ornithologue
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Antoine Cubaixo, Guide Ornithologue

Ce guide ornithologue passionné vous invite à découvrir les différentes espèces d’oiseaux : des oiseaux nicheurs au peuple migrateur, ce merveilleux site est à découvrir toute l'année ! Vous pourrez découvrir l'avifaune et le patrimoine naturel et culturel de ce lieu exceptionnel.
Prairie sous le Bochet
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Prairie sous le Bochet

Quand agriculture rime avec préservation de la biodiversité... Des prairies pâturées ou fauchées entourées de haies vives, quelques mares ici ou là... Pas de doute, vous êtes en Thiérache où l'on peut encore apercevoir la gagée jaune, l'ail des ours, le cuivré des marais ou encore le caloptéryx vierge.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Petite église située au centre du village. Reconstruite après la Première Guerre Mondiale, de style roman et sans vitraux décoratifs.
Zone humide du Val de Serre
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Zone humide du Val de Serre

La Zone humide est située sur le parcours d'une ancienne voie ferrée réhabilitée en chemin de randonnée de 16 km : Le Val de Serre. Elle est idéale pour l'évasion et la promenade en famille ou en amoureux ! Des pontons en bois, jalonnant le parcours, vous permettent d'observer la faune et la flore atypique de ce milieu... Les amateurs de randonnée eux, ou camping-caristes, pourront rejoindre la Zone humide depuis l'aire de service de Rozoy-sur-Serre, près de l'ancienne gare : départ du Val de Serre.
Église fortifiée Notre-Dame (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Notre-Dame (ouverte sur RDV)

Conçue pour soutenir un siège et protéger les habitants, l'église fortifiée de Renneval se caractérise par sa pierre de calcaire blanc contrastant avec les briques rouges du village. Son chœur fortifié construit au milieu du XVIème siècle s'appuie sur deux tours circulaires percées de meurtrières. Possibilité de récupérer les clés à la mairie le mercredi de 10h00 à 12h00 et le vendredi de 16h30 à 18h30.
Halle en bois de Lesmont
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Halle en bois de Lesmont

La première halle de Lesmont fut bâtie au cours du XVIIIème siècle et brûla par la suite en 1814, durant la campagne de France. C'est par la suite, en 1855, 40 ans plus tard que sa reconstruction totale fut engagée. Propriété de la commune, elle était louée sous l'Empire ainsi qu'une des chambres situées à l'intérieur. Elle mesure 27 mètres de long sur 15,10 mètres et 9,30 de hauteur. Sa toiture est en tuiles plates, ses poteaux en chênes et ses planches de grenier en bois blanc. C'est une halle qui accueillait 5 foires annuelles, elle sert de porte vers le village intérieur et l'église toute proche. Une promenade touristique est également possible au départ de la halle.
Balade à Sapignicourt
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Balade à Sapignicourt

Village fleuri 1 fleur A lui seul, le logo de la commune résume bien les attraits naturels à y découvrir : les peupleraies, la rivière Marne et les grues cendrées qui font halte sur le lac du Der-Chantecoq proche. Le patrimoine de pierre réserve aussi des surprises : le lavoir alimenté par le ruisseau Charles Quint a été réaménagé et remis en eau ; à proximité trône la statue de Saint-Alpin, le patron de la paroisse qui est aussi celui de l'église du 12ème siècle classée monument historique.
Rosnay-l'Hôpital
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Rosnay-l'Hôpital

Le nom du village vient du latin Ronasium, Rosnacum ou Rosnasum. Le passé du village est intimement lié à l'Histoire de France. Rosnay s'est appelé Rosnay l'Hôpital seulement en 1957 car Rosnay doit son nom actuel à la commanderie de l'ordre de l'Hôpital. Rosnay fut dès le 10ème siècle le siège d'un comté dont il reste l'emplacement de la motte féodale. Réuni en 1139 au plus tard à celui de Troyes, il fut donné en apanage par Thibaut IV à son second fils, Henri, et fut à nouveau réuni quand Henri III succéda à son frère aîné, Thibaut V. En 1361, il fut donné par jean II le Bon en dot, avec le comté de Vertus, à sa fille Ysabel pour son mariage avec Jean Galéas Visconti. Acheté en 1700 par Gédéon Berbier du Metz, président à la Chambre des comptes, Rosnay appartenait, à la Révolution, à sa descendance. Rosnay fut chef-lieu au Moyen Age d'une importante châtellenie et à la Révolution d'un canton. Le 2 février 1814, Marmont, pour protéger la retraite de Napoléon, y arrêta les 25 000 autrichiens. Devant leur bravoure, l'Empereur les autorisa à mettre sur leur drapeau la devise « 1 contre 8 » et qui est encore aujourd'hui la devise et est inscrit sur le drapeau du 132ème bataillon cynophile de Suippes. L'église de Rosnay est unique dans l'Aube. L'église était le siège d'un prieuré de Montier en Der. D'après la tradition, l'église primitive, dont il reste quelques éléments romans, aurait été consacrée à Saint Etienne par Saint Thomas de Cantorbéry, alors en exil à Pontigny. Saint Bernard y fit un miracle le 5 février 1147 en rendant la vue à une femme. C'est une église double, avec une église inférieure que l'on appelle aussi crypte du 12ème/16ème, l'église supérieure est remarquable par sa nef à alternance de piles fortes et faibles, un choeur à 7 pans, collatéral et déambulatoire, des chapiteaux richement sculptés, une tour de pierre au nord ainsi qu'un portail de Renaissance... Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1247 hectares Altitude : 118 mètres
Vannerie d'Ardenne
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Vannerie d'Ardenne

Gilles Durmois cultive l'osier, qu'il tresse pour créer des paniers variés, volettes, huches ... Boutique - atelier ouverte toute l'année de 9h à 12h et de 14h à 18h (sauf juillet) Visites de l'atelier pour des groupes (45 personnes) Possibilité de stages dans la salle communale de Boult-aux-Bois
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
Eglise Saint-Pierre-les-Liens
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Eglise Saint-Pierre-les-Liens

L’Église Saint-Pierre-ès-Liens de Blérancourt fut construite aux alentours de 1537, sous l’impulsion de Guillaume Lanvin, seigneur de Blérancourt et écuyer du roi. Bâtie sur l'emplacement d'une église plus ancienne du XIIème siècle, elle a subi des transformations successives. De l’église primitive, il ne reste plus que la nef et le chœur. Les bas-côtés ne furent construits qu’en 1620, à l’initiative de Bernard Potier, marquis de Blérancourt, et de son épouse Charlotte de Vieux-Pont. Miss Anne Murray Dike, suivant son souhait, fut inhumée le long du flanc nord de l’église.
PERTHES
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PERTHES

Situé à Perthes (52100)