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Monuments à faire autour de Mourmelon-le-Grand (51) Tout afficher

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Retable de Fromentieres
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Retable de Fromentieres

L'église de Fromentières, élevée en majeure partie au XVème siècle, et dédiée à Ste Marie-Madeleine, abrite une oeuvre d'art remarquable, un retable flamand du XVIème siècle, en bois dur et peint, de style gothique flamboyant. Il fut réalisé à Anvers et est de l'école allemande de Nuremberg. Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30 et le week-end de 8h à 18h, visite guidée sur rendez-vous (minimum 5 personnes).
Nécropole Nationale de Maurupt-le-Montois
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Nécropole Nationale de Maurupt-le-Montois

Monument aux morts 1914-1918 Création en 1914, bataille de la Marne. 800 m² - 515 corps 14-18 : 515 Français dont 444 en ossuaire. Site en accès libre.
Église Saint-Leu
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Église Saint-Leu

L'église actuelle a été construite au XIIIe siècle.Lors d'un épisode des guerres de religion en 1576, l'église et ses occupant ont été brûlés.L'édifice n'était pas fortifié à l'époque.La tour-porche carrée est construite au frais des habitants. La particularité de cette tour est qu'elle n'est pas devant la nef mais au-dessus.
Église de Saint-Pierre
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Église de Saint-Pierre

L'église date d'entre le XIIe et le XVIIIe siècles.La partie la plus ancienne de l'édifice est le chœur datant du XIIIe siècle comparé à la nef et au portail qui datent du XVIIIe siècle.Le profil des ogives est caractéristique de l'art gothique de cette époque.
Abbaye de Vauclair
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Abbaye de Vauclair

Cette abbaye cistercienne, au nom originel de "Clara Vallis", fut fondée par Saint-Bernard en 1134 au cœur de la forêt de Vauclair. Epargnée durant la Révolution, cet édifice sera très gravement endommagé durant les combats de la Première Guerre mondiale. A ce jour ne subsistent plus que les ruines de l'abbaye, et un jardin de plantes médicinales a été aménagé à l'emplacement de l'ancienne apothicairerie. A noter que la Salle du Mille Clubs accueille à la belle saison de nombreuses expositions, réactualisées périodiquement... Et depuis deux ans est ouvert le tout nouveau Pavillon touristique à l'entrée du site, destiné à y accueillir les visiteurs au gré d'un espace d'accueil et d'interprétation (associé à un espace restauration, la Guinguette de Vauclair).
Église Saint-Nicolas de Fossé
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Église Saint-Nicolas de Fossé

La construction date de la deuxième moitié du XVIe siècle.Cette église a été partiellement détruite pendant la Seconde Guerre mondiale.C'est grâce à la Coopérative de reconstruction des églises dévastées de France, qu'en 1954 l'église est reconstruite par 3 artistes : Pierre Székely, son épouse Véra Székely et André Borderie.La transformation de l'église s'inscrit dans une période de renouveau de l'art sacré .
Eglise Saint-Rémi de Paissy
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Eglise Saint-Rémi de Paissy

Détruite en 1917 lors des combats du Chemin des Dames, l'église fut rebâtie au même emplacement entre 1928 et 1930 en tentant de ré-employer au maximum les matériaux de l'édifice antérieur. Même si son plan fut légérement modifié, il domine toujours actuellement la commune de Paissy... Signalons qu'un pupitre d'interprétation du circuit routier en Pays de Laon Par monts et merveilles figure devant l'édifice.
Château de Nesles
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Château de Nesles

Ce château classé Monument Historique a été construit d’un seul jet en 1226 pour un cadet des rois de France, le comte Robert III de Dreux, dit « Gâteblé ». C’est un rare et parfait exemple de l’architecture militaire de Philippe Auguste, subsistant intégralement sur son plan d'origine : l'enceinte, encore partiellement entourée d'eau, forme un carré de 70 m de côté, flanqué de 8 tours cylindriques et d'un puissant donjon isolé, exceptionnellement bien conservé. Après quelques siècles de guerres, pillages, sièges et meurtres, cet ensemble forme aujourd'hui un joli cadre romantique. Des visites vous sont proposées, avec remise d'un historique. De mai à octobre (tiens ! les mois des mariages !) vous pouvez aussi louer les salles pour fêter votre union jusqu'à 200 personnes assises et 400 en cocktail. Les propriétaires vous laissent libre choix pour le traiteur, la décoration, le DJ... Enfin, tout est fait pour que votre soirée soit inoubliable ! Prestations disponibles à l'adresse suivante : https://www.chateaudenesles.com
Nécropole Nationale de Soizy aux Bois
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Nécropole Nationale de Soizy aux Bois

Création en 1914, bataille de la Marne. Aménagement en 1924 : regroupement des corps exhumés des communes de la région des marais de St Gond. 610 m² - 1 692 corps 14-18 : 1 692 Français en 2 ossuaires. Site en accès libre.
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Église du 13ème et 14ème siècles, classée Monument Historique. Extérieur : style roman - Intérieur: style gothique - Voûte et fenêtres : style gothique rayonnant.
Eglise Assomption d'Herbisse
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Eglise Assomption d'Herbisse

L’église d’Herbisse, dédiée à l’Assomption de la Vierge, est attestée dès 1169. De sa construction au XIIe siècle, elle conserve les piliers massifs de plan carré des trois travées de sa nef. Le mur du bas-côté sud a été refait au XVe siècle. Quant à celui du bas-côté nord, il appartient à la grande campagne du début du XVIe siècle qui a vu la reconstruction du choeur et du transept. Les trois nefs du choeur, de même hauteur, communiquent par de grandes arcades et s’achèvent chacune par une abside à pans coupés peu profonde.Le chantier du XVIe siècle s’est accompagné de la pose de vitraux. Huit d’entre eux demeurent autour du choeur : trois peuvent être datées de la fin du XVe siècle, soit qu’elles proviennent de l’église précédente, soit qu’elles aient été réalisées sur des patrons anciens. Les autres ont été exécutées entre 1500 et 1510 environ. En 1877, le peintre verrier troyen Hugot a posé deux verrières dans le bas-côté sud de la nef.Bien qu’elles ne soient pas toutes de la même époque, les thèmes illustrés dans ces verrières s’organisent autour de la problématique unique de l’histoire du salut : la création du monde est suivie du péché originel par la faute d’Adam et Ève et du meurtre d’Abel par Caïn. La rédemption de l’Humanité ne peut se faire que par la Passion du Christ à la fois homme et Dieu. L’Incarnation est illustrée par la généalogie de la Vierge qu’est l’Arbre de Jessé, par la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. La divinité du Christ s’affirme au travers des thèmes de son Baptême et de sa Transfiguration.Ces verrières, très colorées et richement décorées de gravures perlées et de montures en chef d’oeuvre, adoptent en général une composition en petites scènes distribuées en registres. Elles présentent de nombreux apparentements avec des vitraux de Sainte-Madeleine et de Saint-Nizier de Troyes, mais aussi d’autres églises de l’Aube telles que Rosnay- l’Hôpital et Saint-Étienne-sous-Barbuise, ou de la Haute-Marne, telles que Ceffonds ou Joinville. Il peut s’agir d’une simple diffusion des sources d’inspiration, mais il a été démontré que l’Arbre de Jessé utilisait les mêmes patrons silhouettés que les personnages de l’Arbre de la Madeleine de Troyes parfois disposés différemment et pourvus d’autres noms. Les peintres verriers, troyens ou non, mettaient en commun leurs patrons. Les scènes de la Genèse communes avec la Madeleine de Troyes en sont-elles des reproductions ? Seul un relevé des réseaux de plombs pourrait le prouver.S'adresser à la Mairie le mardi : 03 25 37 90 08.
Visite Église Sainte-Marie-Madeleine de Mont-Notre-Dame
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Visite Église Sainte-Marie-Madeleine de Mont-Notre-Dame

Eglise des 12e et XIIIe siècle classée MH en 1886, déclassée en 1926 après les destructions de la Première Guerre mondiale à l'exception de la crypte et du mur ouest du bras nord du transept. Elle est reconstruite en 1929-1933 par les architectes Georges Grange et Louis Bourquin sur l'emplacement de l'ancienne collégiale médiévale, dynamitée par les Allemands en août 1918. L'édifice actuel, en pierre de taille, se caractérise par une silhouette imposante et des références stylistiques mêlant influences romane et gothique. L'intérieur est orné d'un répertoire décoratif diversifié : décor sculpté (chemin de croix et chaire) réalisé par le sculpteur rémois Ernest Sediey, fresques d'Eugène Chapleau, vitraux d'après des cartons de René Bour réalisés par le maître-verrier parisien Jacques Damon. Il s'agit d'un des édifices les plus importants du renouveau de l'art religieux des années 1900.
Château de Condé, demeure des Princes
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Château de Condé, demeure des Princes

Autrefois habité par le 1er Prince de Condé, découvrez le château et ses décors classés illustrant la gastronomie et les mets fins d'autrefois à travers des tableaux de chasses spectaculaires que peignit Jean-Baptiste Oudry au XVIIIème siècle et le grand salon traversant aux étonnants trompe-l'œils du maître de l'Opéra Servandoni, sans oublier les peintures galantes dans le sillage de Watteau. La chambre d’Olympe Mancini révèle ses manigances et la chambre du Cardinal de Richelieu, les conspirations du XVIIème siècle… Le tout regroupé dans une monumentale généalogie inédite qui déjoue bien des secrets d'histoire… Visites libres ou guidées, activités en famille : chasses au trésors dans le parc, découverte des intrus à l'intérieur du château, rare collection de 1200 soldats dans une des tours, et surprise pour petits et grands devant le miroir magique du salon ! Privatisation, mariages, séminaires etc. sur réservation. Pour plus d'informations sur les visites, les chasses au trésor et les visites-enquêtes : https://www.chateaudeconde.fr/visiter-1/
Vestiges du château de Fère-en-Tardenois
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Vestiges du château de Fère-en-Tardenois

Construit en 1206, le château de Fère-en-Tardenois nous a laissé de magnifiques vestiges. Au fil du temps, le site a connu divers propriétaires, modifications et interventions de la nature et de l’histoire. Ouvrez les yeux et parcourez cet immense site historique.
Eglise Saint-Eugène de Saint-Eugène
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Eglise Saint-Eugène de Saint-Eugène

Cette église du XIIIème siècle est dotée d'une façade d'une richesse décorative surprenante. Son portail sculpté (XII/XIIIèmes siècles) représente le jugement dernier : les élus et les anges sont à gauche alors que les diables et les damnés sont à droite.
Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois
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Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois

Une charte donnée en 1262 par Marie de Bourbon, veuve de Jean de Dreux (mort à Nicosie, en Chypre, en 1248 aux côtés du roi Saint Louis), Dame de Fère, fait mention d’une église collégiale avec chapitre composé de plusieurs chanoines. On ne sait rien de cette église qui a beaucoup souffert pendant la Guerre de Cent Ans (1336-1453). Toutefois, deux arcades de la nef, d’un gothique très primitif permettent de supposer que ce sont les vestiges de cette collégiale, à partir desquels Louise de Savoie (1476-1531), veuve de Jean d’Angoulême et mère de François 1er, fit construire l’église actuelle, dans un style qui sent encore le gothique, mais qui annonce la Renaissance. L’église a été très endommagée lors du bombardement du 6 août 1918 et restaurée dans les années 1920 avec l’aide d’Etienne Moreau-Nélaton.
Église fortifiée Saint-Nicolas
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Église fortifiée Saint-Nicolas

Si la présence d'un château est rapportée tant par la tradition orale que par des monographies anciennes, il n'en subsiste que très peu de vestiges aujourd'hui dont le sanctuaire de l'église Saint Nicolas datant du XIIIème siècle. Cette dernière a été ultérieurement fortifiée par un donjon carré, une tour avec mâchicoulis, des meurtrières et des échauguettes...etc. Les deux échauguettes en encorbellement de part et d'autre du porche, en briques rouges et soutenues par des contreforts, contrastent avec la blancheur du clocher. Ces 5 tourelles échauguettes assuraient un angle de tir de 270°. Au milieu des années soixante Henk Beckman, artiste néerlandais, a réalisé des peintures murales, des fresques, ainsi que des vitraux baptisés "la Création du monde" que nous vous invitons à venir découvrir. Vous pourrez également admirer un maître-autel en marbre issu de l'ancienne abbaye des prémontrés de Chaumont-Porcien, dans les Ardennes, ainsi que le plus ancien (XVIIème siècle) confessionnal des églises de Thiérache.
L'Aqueduc de la Dhuys
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L'Aqueduc de la Dhuys

L'aqueduc de la Dhuys (ou Dhuis, prononcer le "s") a été construit entre 1863 et 1865 à la demande de Napoléon III (1808-1873) pour acheminer l'eau de la Dhuys, rivière qui se jette dans le Surmelin lui-même se jetant ensuite dans la Marne. Son point de départ se trouve à Pargny-la-Dhuys (près de Château-Thierry) et il se termine dans le réservoir de Ménilmontant (XXème arrondissement de Paris). Majoritairement enterré, sa longueur totale est de 131 Km ; il traverse 4 départements : l'Aisne, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis et Paris. L'aqueduc commence à 128 m d'altitude et arrive à 108 m dans la capitale, c'est cette légère pente qui permet l'écoulement de l'eau, par simple gravité. L'ouvrage souterrain mesure par endroits 2,20 m de haut pour 1,80 m de largeur. Comme pour la plupart des aqueducs, des regards sont disposés le long de son parcours. Très peu sont encore présents près de Paris, par contre, on peut apercevoir des « PH » (Points Hectométriques), sorte de bornes kilométriques indiquant la distance, en hectomètres donc, depuis Pargny-la-Dhuys. Elle alimente actuellement Disneyland Paris.
Eglise Notre Dame de Malmy
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Eglise Notre Dame de Malmy

Église romane du 13ème siècle. La tour carré qui s'élève au-dessus de l'ancien transept aujourd'hui privé de ses bas-côtés date de l'époque romane comme le chevet plat et les grandes arcades. Le portail de style fruste, avec cintre tonique irrégulier gravé de feuilles est sans doute postérieur à l'ensemble.
Château de Montaubois
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Château de Montaubois

Visite guidée du château avec la nouveauté : visite de la chapelle Baroque et ouverture du muséee de l' automobile des ARDENNES et du temps qui passe Splendeur du 18ème siècle située en plein milieu de la forêt Ardennaises. M. et Mme. Monteil, les châtelains, vont vous conter l'histoire de ce domaine d'exception.La visite commentée comprend les différentes salles du château, la fresque historique, 15 siècles d'histoire de Clovis au Baron Ernest Sellière et de l’académie française et au Général Patton.Suivie d'une projection audio visuelle qui retrace les phases de la restauration du château.- Salle des séminaires (Salon Colbert) de 52 m² pour 19 personnes Elle possède tout le matériel nécessaire 450€ / jour : Paper board, wifi, sonorisation et micro H.F, Ecran géant (salon versailles), Vidéo projecteur, téléviseur, prises électriques. - Salle de cérémonies / séminaires / restauration de 65 m² pour 30 à 60 places, grâce à la véranda attenante. située dans les anciennes cuisines du château, elle jouxte une cuisine aux normes spécialement équipée pour les traiteurs : 650€ / jour - Salle à manger d'aspiration plus familiale (salle aux 3 muses) de 62 m², pour 18 à 34 personnes attenante à un salon de 14 places avec cheminée en marbre à insert : 350€ / jour - Salon Versailles (unique en Ardennes avec son plafond à fresques de 8 m de haut) de 210 m² pour 150 à 210 personnes, destiné aux mariages; aux cérémonies ; aux grands séminaires; aux défilés de mode ; aux concerts; … avec salle de danse sonorisée attenante à la terrasse de 140 m² TARIF à la journéee: 1800€ : lien youtube - Autres pièces remarquable du Château : Hall d’accueil, Salon Vénus, Salon Bonaparte, galerie des courtisanes Escalier avec Staff, bassin de Bacchus ,chambres décors XVIIIéme siècle - Exposition de véhicules anciens et d'exception- Projection de l'histoire du château sur écran géant Nouveauté 2025 : OUVERTURE DU MUSEE DE L'AUTOMOBILE Venez découvrir une variété de voitures anciennes Les visites se font uniquement sur réservation : ADULTE 15€ tttttt ENFANTS 5€ Tarif de GROUPE : 12€ par personne pour groupe de 10 Restauration : pour groupes de minimum 20 personnes uniquement; supplément de 5€ demandé par personne POUR TOUTES VISITE DU CHATEAU + MUSEE, REMISE DE 10% SUR L'ENESEMBLE. Toute la semaine de octobre à mars et du mardi au jeudi de avril à septembre
Eglise Saint-Martin de Montlevon
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Eglise Saint-Martin de Montlevon

Cette église est construite au XIème siècle. Edifiée au centre du village et dédiée à Saint-Martin, elle fait partie des plus anciennes églises romanes de Picardie. On peut y admirer la nef à collatéraux, abside et absidiole ainsi que les voûtes. Elle est restaurée aux XVIème et XVIIème siècles. Un Christ émaillé en cuivre doré date du XIIIème siècle. La Vierge à l'enfant en pierre polychrome date, elle, du XIIIème siècle et les fonts baptismaux du XVème siècle. Visites sur RDV au 06 71 38 16 23
Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Mézy-Moulins
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Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Mézy-Moulins

Cet édifice à trois étages est un joyau de l'art gothique primitif. Il date du XIIIème siècle. Levez les yeux sur la façade pour apercevoir la belle rose à douze lobes. Heure de venue conseillée pour la luminosité : 16h-17h Pour obtenir les clés, contacter la mairie au 03 23 71 89 04
Eglise Saint Sulpice
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Eglise Saint Sulpice

Église romane du 12ème siècle.Cet édifice roman remarquable fut érigé au 12ème siècle sur un plan basilical, présentant une nef en charpente typique.On peut y voir un transept voûté sur croisées d'ogives et un chœur datant du 13ème siècle, son autel, venu de la chartreuse du Mont-Dieu, remontant quant à lui au 16ème siècle.
Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre
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Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre

Eglise Art déco, particulièrement représentative du renouveau de l’art sacré dans les années 1920. Chef d’œuvre parmi les églises de la Reconstruction, les visiteurs seront subjugués par les fresques, les mosaïques, les vitraux et le superbe clocher porté par des anges. Elle fut construite de 1928 à 1932 sous la direction de l’architecte Paul-Albert Müller, et se place sous le double signe de la modernité et du retour aux sources. L'emploi du béton armé, un matériau déjà utilisé avant la guerre par quelques architectes, voisine avec les symboles des premiers chrétiens comme le poisson ou le pélican... A noter que cette église est ouverte fréquemment en saison...
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

Montloué possède une église fortifiée construite au XIIIème siècle. Il ne subsiste qu'une tour de défense sur le mur nord, avec des meurtrières et un bel escalier de pierres permettant l'accès à l'étage. D'ordinaire fermée, vous pouvez demander les clés en mairie le lundi de 14h00 à 16h00 et le jeudi de 10h00 à 12h00.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy

Erigée au XIIe, cette église fut en grande partie restaurée après 1918. Elle n'en conserve pas moins un tombeau en pierre sculptée (XVe), de nombreuses dalles funéraires (XVII et XVIIIe), et une armoire-reliquaire (XVIe) d'un type unique dans le département. A noter aussi des traces de peintures murales visibles au niveau du chœur. Et lors de votre passage, ne ratez pas l'ancienne chapelle de Courtecon située à un peu plus de 2 km de la commune, demeurée seule au milieu du village disparu durant la Première Guerre mondiale...
Eglise Saint-Martin de Monthenault
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Eglise Saint-Martin de Monthenault

L'église visible actuellement fut reconstruite en 1932 par l'architecte Paul-Albert Müller (à l'instar de celles de Martigny-Courpierre et Brancourt-en-Laonnois) dans le style Art déco. A voir à l'intérieur les vitraux créés par le verrier Louis Barillet, et surtout la nef de béton peinte en bleu, qui lui confère cette si étrange atmosphère... A noter que l'édifice est fréquemment ouvert à la belle saison.
Maison-forte de Varney
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Maison-forte de Varney

Situé à Val-d'Ornain (55000) au Varney.
Eglise Saint-Yved
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Eglise Saint-Yved

Eglise Abbatiale Saint-Yved du XII siècle (MH). Commande d'Agnès de Baudement (épouse de Robert 1er de Dreux). Elle fut la nécropole de la famille Bourbon-Dreux. Marquée par les vicissitudes de l'histoire, elle témoigne pourtant encore des premiers âges du gothique. Le tympan du portail central, qui a pu être sauvé, a été reconstitué aux revers de la façade actuelle. Privée de 4 travées, la nef à triple élévation s'unit au transept par une tour lanterne remarquable s'élevant à 33m. Statues de bois peint, vitraux, reliquaire. Visite libre ou guidée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme.
Château de Dampierre
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Château de Dampierre

Au village de Dampierre, à quelques coudées d’une église monumentale, se dégage, hors des eaux vives et des bocages, un ensemble architectural et impressionnant, d’une élégance telle qu’il semblait ne pouvoir appartenir qu’aux bords de la Loire ou aux vallons de l’Ile-de-France. De ces constructions, il barre encore aujourd’hui une large esplanade bordée de futaies, et infléchie sur les côtés ». On y pénètre par une grille monumentale en fer forgé de l’Ecole de Nancy, au XVIII° siècle, à la manière de celle de l’Hôtel de Ville de Troyes. Dans ce vaste espace, à plus d’une centaine de mètres d’elle, se détache, haut vers le ciel, une tour carrée, cantonnée de 4 tourelles aux toits en poivrières ou en dôme. Elle a fort grand air et peut être considérée comme un des plus beaux spécimens de la fortification française du XV° siècle. Autrefois précédée d’un pont-levis sous lequel coulait l’eau des fossés entourant le château féodal, aujourd’hui comblés et démolis, elle en était l’entrée. Elle est traversée par un passage voûté qui accède à la cour d’honneur au fond de laquelle se détache, sur une longueur de 40 mètres et une hauteur de 28, une bâtisse en pierre à 2 étages percés de 11 ouvertures, dont 3 sur un avant-corps à peine saillant, le tout coiffé d’un toit à la Mansard à 3 lucarnes dont l’arcure de celle du centre, accolée de 2 vases flammés, fait allusion aux armes des Picot de Dampierre. Le contact de ces 2 architectures, l’une féodale et défensive, l’autre plaisante et accueillante, fait de ce domaine une résidence privilégiée caractéristique d’une époque sans austérité dont la majesté aurait paru plus puissante encore, si le formidable donjon du XII° siècle, démoli en 1810, le dominait encore de sa massive hauteur. Terre d’invasion, cette région a été dans tous les temps foulée par les pas des conquérants : les Romains s’y sont implantés, des bandes germaniques y ont pris pied, les Francs l’ont conquise, la féodalité en a fait une seigneurie de haut rang dont les comtes ont confié la garde aux plus valeureux de leurs vassaux. Elle relevait de la châtellenie de Rosnay, et était elle-même le chef-lieu d’une châtellenie dont dépendaient 70 fiefs. Elle a été possédée par des personnages importants, seigneurs de Saint-Dizier, vicomtes de Troyes, connétables de Champagne, d’où, par des alliances de haut lignage, sont issus plusieurs rois, empereurs et princes de France, d’Espagne, d’Autriche d’Allemagne et d’Angleterre. Plusieurs dynasties s’y sont succédé. Le fondateur de la première, celle des Dampierre-Saint-Dizier, est, en 980, Hildevent. Par son mariage avec Mahaud de Bourbon, son arrière petit-fils Gui II donna naissance à la branche des Dampierre-Bourbon. A la mort de son fils aîné Archambaud, survenue en 1219, dont une fille épousa Thibaud IV comte de Champagne, roi de Navarre, elle passa à son frère Guillaume II. En 1223, Guillaume prit pour femme Marguerite de Flandres qui hérita du comté en 1244, alors qu’il était décédé. Elle trépassa en 1280, laissant pour héritier un de ses fils, Gui III. Avec lui s’ouvrait la dynastie des Dampierre-Flandres. C’est sa petite fille Philippine, épouse du roi d’Angleterre Edouard, qui obtint de son mari la grâce des bourgeois de Calais en 1347. Le troisième fils de Marguerite de Flandres, Jean I était Seigneur de Dampierre en 1250. En 1258, il laissait la châtellenie à son frère Jean II qui la garda jusqu’en 1307. Elle échut alors à sa fille Marguerite, qui, depuis 1305 était la femme de Gaucher VI de Châtillon. Avec eux commença la dynastie des Dampierre-Châtillon qu’illustra Jacques 1er, Amiral de France, tué à la bataille d’Azincourt en 1415. Elle dura jusqu’en 1472 et disparut avec Valéran dont la fille aîné avait épousé en 1469 Philippe 1erde Lannoy, chevalier de la Toison d’or et chambellan de Charles V d’Allemagne, qui fonda la dynastie des Dampierre-Lannoy. Le dernier seigneur mâle de cette famille, Pierre II, mourut en 1522, sans laisser d’enfants. Il a été inhumé dans l’église de Dampierre, dont son tombeau est un des plus beaux ornements. Sa sœur Jeanne, et son mari François d’Haraucourt le vendent en 1526, à Louis Picot, seigneur de Pommeuse, 1er Président à la Cour des Aides de Paris. Ainsi se termine la filiation ininterrompue des détenteurs de la seigneurie et cesse de couler dans les veines du nouveau possesseur le sang de Champagne qui, depuis 500 ans, vivifiait les familles les plus illustres de France et d’Europe. Louis Picot introduit au XVI° siècle la dynastie des Picot de Dampierre. Louis II avait le titre de baron. C’est sous son fils Eustache, homme d’armes, que vers 1646 la baronnie fut érigée en marquisat : François Picot, maître de camp de cavalerie, Jean-Auguste, capitaine de vaisseau, Pierre, brigadier des armées du roi, capitaine des chasses et des plaisirs du roi se transmirent cette distinction jusqu’au fils de ce dernier, le comte Auguste-Henri-Marie, général des armées de la République, mort pour la France en 1793. Il avait 3 garçons et 1 fille. Le marquisat passa à son fils Charles, aide de camp du général Dessoles, sous Napoléon 1er, son beau-frère, pair de France, qui l’avait remplacé au Conseil général, et qui fut tué glorieusement, à la tête des Mobiles de l’Aube, au combat de Bagneux, en 1870. Il n’avait pas d’enfant. Le château et les biens de Dampierre entrèrent alors par filiation dans la famille de la Rochefoucauld, à cause de Louise Picot, fille du général de la Révolution, mère de la femme de Jules de la Rochefoucauld, duc d’Estissac. Son fils, Roger de la Rochefoucauld-Ségur, dernier marquis de Dampierre, le laissa à ses filles, les comtesses de Kergolay et Amélie de Mérode, qui s’en dessaisirent en 1907 pour le vendre au Viconte Beurret grand collectionneur de mobilier et d art du 18eme siècle et qui entrepris a Dampierre des travaux considérable de restauration et de décoration. Le château retrouva sa famille d'origine dans les années 30 puisqu' une branche des picot de Dampierre les Aligny, rachètent le château et le conservent jusqu'en 2021 . VISITES •tDu lundi au vendredi •tDu 1er juillet au 30 juillet puis du 1er septembre au 30 septembre 2025 •tLe week-end des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2025 •tDe 10h a 12h puis de 14h à 18h •tAu tarif de 10 euros par personne A la visite : tous les extérieurs, intérieurs du Châtelet et escalier/cuisine du Château. Visite d'1 heure, réservation obligatoire pour les groupes (appeler Guillaume Delpech au +33 6 29 02 92 36), accessibilité mobilité réduite pour le parc uniquement.
Vestiges du château de la folie
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Vestiges du château de la folie

Une curieuse forteresse rectangulaire se présente à vos yeux. Autrefois appelé le "château du Haut", la Folie vous rappelle que vous êtes en lisière de forêt, dans une feuillée. Même si le château a été anéanti pendant la Première Guerre mondiale, la vue des fossés taillés dans le calcaire est toujours saisissante. Avec les vestiges de ses tours aux angles et le long des courtines, le château de la Folie est représentatif des châteaux royaux du début du XIIIe siècle. Visite libre.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre existait déjà au XIe siècle, sans qu’on connaisse exactement sa date de fondation. L’édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de travaux. L'église est reconstruite après 1197, date du mariage de Gui II de Dampierre avec Mahaut de Bourbon. De cette époque subsistent l’abside, le chœur, la travée d’avant-choeur et le transept.Les deux dernières travées de la nef sont reconstruites entre 1500 et 1520 et les deux travées occidentales ensuivant. Avant 1562, la travée d’avant-chœur est encadrée par deux chapelles. Une dédicace est mentionnée en 1618. Le clocher a été élevé en partie en 1682, mais on y trouve, à l’intérieur, une date de montée des cloches en 1376.L’église présente un plan en croix latine à transept non saillant. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par le transept et une travée d’avant-chœur à deux chapelles. Le chœur se compose d’une travée droite et d’une abside à trois pans. La tour du clocher s’élève au-dessus du vaisseau central de la deuxième travée de la nef.La façade orientale est percée d’un portail de style flamboyant sous une grande verrière à remplage.Les vitraux sont contemporains de la reconstruction de la nef et datent du premier tiers du XVIe siècle. Plusieurs baies ne présentent que des fragments des années 1500-1520. On conserve une verrière de saint Pierre (vers 1530) donnée par " Pierre François ", peut-être curé de Dampierre, qui montre trois scènes en grisaille et jaune d’argent : le saint en prison délivré par un ange, son reniement et sa crucifixion. Deux autres verrières fragmentaires sont consacrées à la Vie de la Vierge, l'une date du 1er quart du XVIe siècle, l'autre des années 1530.D’autres verrières furent posées lors d'une seconde campagne après 1550 aux chapelles orientales ; elles ont été endommagées par un orage en 1782 puis ont été remplacées à la fin du XIXe siècle par des figures de saints. Les vitraux anciens ont été déposés par Gaston Vinum en 1939 et ont ainsi pu être conservés. Longtemps entreposés au château de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), ils ont été reposés en totalité en 1978. Quelques restaurations ont été menées en 1984, toujours par l’atelier Vinum.Contacter Mme Royer : 03 25 37 63 73.
Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain
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Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain

Précédée d'un remarquable clocher-porche entièrement roman, la nef, soutenue par des arcs-boutants, nous offre une voûte gothique assez rare en milieu rural. Un chevet plat, avec de triples baies vitrées, apporte à l'édifice une lumière qui enchante... A noter que cette église fit l'objet de restaurations après la Première Guerre mondiale.
Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts
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Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts

Dun, dunum castrum, fut sans doute à l'origine un oppidum qui permit d'améliorer la défense des camps romains de la Côte Saint Germain et de la Côte du Châtelet, et de défendre le passage de la Meuse. Le village fortifié sur une butte isolée a conservé de nombreuses traces de son système défensif médiéval. Seul monument à avoir résisté aux conflits à travers les siècles, la majestueuse église Notre-Dame de Bonne Garde (XIVe) domine la vallée de la Meuse. Un parcours pédestre autour des remparts, d'une durée d'environ une heure, vous permet, au travers de panneaux illustrés, de découvrir l'histoire de la forteresse. Découvrez aussi des engins médiévaux, un jardin médiéval... Chaque été, un chantier de restauration est mené sur les remparts, tandis que l'association Dun le Chastel oeuvre durant toute l'année pour l'aménagement, le fleurissement et la valorisation du site. L'accès à l'ancienne forteresse et au circuit des remparts est libre et gratuit. Petit plus : un livret-jeux gratuit est disponible à l'Office de tourisme pour les enfants dès 7 ans. Des supports ludiques sont également disponibles pour découvrir en autonomie l'ancienne forteresse et l'église de Dun-Haut. Des visites guidées peuvent être proposées pour les groupes adultes, scolaires et centres de loisirs.
EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT

L’édifice à plan allongé comporte un choeur de deux travées du 16e siècle, à chevet polygonal et voûté d'ogives. La nef est percée de six baies en plein cintre et date de la fin du 15e siècle. Le clocher est situé sur la croisée du transept, dont l'accès s'effectue par un escalier couvert extérieur. Il est recouvert d'ardoise, alors que la nef et le choeur sont couvert de tuiles plates. A l’extérieur, notez la corniche bourguignonne longeant la toiture du choeur, elle est ponctuée de visages sculptés.
Collégiale de Rozoy-sur-Serre (vue extérieure)
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Collégiale de Rozoy-sur-Serre (vue extérieure)

Travaux pour l'année 2022, fermeture au public. Vue extérieure possible ! En 1018, Hildegaud, puissant seigneur de « Rozoy en Thiérache » fait bâtir une chapelle dans l'enceinte du château. Puis il fonde un collège de chanoines (d'où le nom de collégiale) et un chapitre . Il fait consacrer l'église par l’évêque de Laon sous l’invocation de Saint-Laurent. La Collégiale surplombe la commune de Rozoy-sur-Serre. Elle est aujourd’hui mise en valeur par une association locale « les Amis de Rozoy et de sa collégiale » souhaitant valoriser le quartier du Chapitre. Cette association organise visites guidées, conférences et spectacles afin de faire revivre ces lieux…
Château de Gruyères
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Château de Gruyères

Le village de Gruyères, caché au creux d'un vallon sauvage romantique, est composé d'anciennes et jolies maisons rurales et de son petit château moyenâgeux datant du 14e-19e siècles. Il aurait remplacé une résidence de chasse, bâtie par le comte de Chiny vers l'an 1000. Domaine privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy
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Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy

Très bel édifice roman, restauré après 1918, il a conservé un beau chevet, une cuve baptismale (XIIe) et un portail occidental richement décoré : quatre arcs en plein cintre ornés de cubes, palmettes, monstres et personnages étranges (dont un homme nu avec la tête en bas)...
Eglise en torchis de Rouvroy-sur-Serre
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Eglise en torchis de Rouvroy-sur-Serre

Visible uniquement de l'extérieur, l'église Saint-Nicolas est la dernière de Thiérache à présenter une construction en pans de bois et torchis. Le village ne possède plus d'église depuis le XIIIe siècle, lorsqu'il est question au XIXe siècle de rattacher Rouvroy à Grandrieux. Les habitants décident alors de rebâtir une église en 1828 afin que le village garde son indépendance. Le bois de l’ossature et de la charpente provient des chênes des forêts environnantes qui ont inspiré le nom du village, la rouvroie signifiant en langue celtique "un lieu planté de chênes". Actuellement en travaux, l'église est fermée au public.
Basilique Notre-Dame de Liesse
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Basilique Notre-Dame de Liesse

Depuis le XIIème siècle, Liesse est un important lieu de pèlerinage qu'accomplissaient les rois et le peuple de France. L'histoire de la basilique est fortement marquée par la légende de la Vierge Noire, exposée à la vénération des fidèles. Dans la chapelle, un diorama présente les moments forts de cette légende rapportée des Croisades. A l'heure actuelle, elle demeure un haut lieu de pèlerinage, qui a pu accueillir par le passé le cortège royal de Louis VII ou encore le Maréchal Juin... On y trouve encore de nombreux souvenirs et ex-voto offerts par des pèlerins illustres ou anonymes. A signaler que des visites guidées sont proposées sur demande...
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vorges
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vorges

Erigée à la charnière des XII et XIIIe siècles, cette église présente une grande homogénéité. Au XIVe, des éléments de fortification ont été ajoutés aux murs du transept et au clocher. La rose à rayons est du même type que celles de la cathédrale et de l'église de Vaux (à Laon). Cet édifice abrite des fragments lapidaires provenant de sépultures mérovingiennes datant des VI et VIIe, découvertes localement. A voir également un chemin de croix contemporain de l'artiste laonnois Hector de Pétigny...
Église fortifiée Saint-Blaise (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Blaise (ouverte sur RDV)

L'église Saint-Blaise fait partie du réseaux des églises fortifiées de Thiérache. Les éléments de défense ont été rajoutés au XVIème siècle. Suite à un incendie, on ne peut voir aujourd'hui que des mâchicoulis en briques et les traces d'une ancienne échauguette. Clermont-les-Fermes a la disposition traditionnelle des villages fortifiés : avec ses fermes autour de la place du village. Elles sont réunies dans une même enceinte de murs avec une entrée commune : la Cour des Fermes. Possibilité d'avoir les clés en appelant M. Coulbeaut au 06 85 20 17 51.
Château de Montmirail
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Château de Montmirail

Construit au XVIème siècle, il fut acheté en 1678 par Louvois, ministre de Louis XIV, qui le fit restaurer en 1682. Une partie du parc a été dessinée par Le Nôtre et le Roi Soleil séjourna au château. Lors de la Campagne de France en février 1814, l'Empereur y déjeuna le matin de la bataille. Il est resté à la propriété de la famille de La Rochefoucauld durant deux siècles (depuis 1779). Le château de Montmirail propose de nombreuses animations culturelles ou gastronomiques tout au long de l’année : visites à la bougie, concerts « Montmirail Musical » dans le salon de musique de la Princesse de Conti, dégustations, pique-niques concert dans le parc l’été…
Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval
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Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval

Construite au XIIe, elle fut restaurée après la Première Guerre mondiale. Nichée en surplomb du village, elle abrite des fonts baptismaux bien conservés (XIIe), et d'intéressants chapiteaux sculptés.
Château de Jean d'Heurs
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Château de Jean d'Heurs

Fondée vers 1140, cette ancienne abbaye des Prémontrés reconstruite au XVIIIe siècle est vendue comme bien national à la Révolution. Abandonnée pendant 17 ans, elle est achetée en 1808 par le maréchal Oudinot, duc de Reggio, qui le transforme en château. Il effectue de nombreuses modifications, comme la fermeture des 307 hectares de la propriété par 11 kms de murs ou la régulation du cours de la Saulx. Après la mort de la maréchale Oudinot, le château est acheté par Léon Ratier qui y attire l’élite parisienne. Durant la Première Guerre Mondiale, il sert d’hôpital militaire. Classé M. H. en 1989.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Un escalier monumental vous mène à la plus grande des églises fortifiées de Thiérache, marquée par les guerres, des incendies et des tempêtes. Cet ensemble architectural aurait, selon la tradition, servi de commanderie aux templiers, ce qui expliquerait l'originalité de son plan en croix grecque (nef et transept de 35 m de long). L'église allie les styles roman et gothique ainsi que des fortifications du XIIIe - XIVe (ajout de la tour donjon carrée) et du XVIe (bretèche, contreforts et échauguettes en briques, arcade du porche de style Renaissance qui relie les tourelles). Un dépliant riche en informations vous attend dans le transept, à gauche en entrant dans la nef.
Menhir de l'Hermite aux Essarts-lès-Sézanne
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Menhir de l'Hermite aux Essarts-lès-Sézanne

Cette pierre celtique érigée en l’honneur d’un chef mort au combat aurait le pouvoir de tordre les arbres qui l’entourent.
La Fabrique de l'église Saint-Martin de Mœurs
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La Fabrique de l'église Saint-Martin de Mœurs

Cette église romane du XIIIème siècle renferme une magnifique fresque du début XVIème siècle (1520-1530) représentant une morale du moyen-age: le "Dit des trois morts et des trois vifs" (de 7 mètres de long sur 3,50 mètres de haut), un autel originel en pierre du XIIIème siècle avec ses vestiges de peintures sur ses cotés(croix de malte et rinceaux) et son dallage en grès et tomettes. Dans différents endroits de l'édifice, on trouve des traces de polychromie (faux appareil, fleur de lys, scène biblique, croix de consécration, couronne végétale). On peut voir aussi, sur les embouts de poutres, dans le chœur, des mascarons représentant des têtes de moines grimaçants.
Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie
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Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie

Découvrez cette superbe église champenoise à pans de bois datant de 1492, et qui en fait l'une des plus anciennes du territoire. Son aspect actuel est dû à plusieurs transformations. Aujourd'hui, deux parties bien distinctes peuvent être observées. Le chœur à six pans et l'extrémité de la nef accompagnée de bas-côtés ont été édifiés à la fin du XVème siècle. La partie occidentale de la nef fut profondément remaniée et percée de hautes fenêtres au XVIIème siècle. Le clocher est de la même époque.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Cette église classée est la plus grande des églises à pans de bois et l'une des plus spectaculaires. Elle date du milieu du 16ème siècle et possède un porche devant la façade, une flèche élancée, des fenêtres en arcs outrepassés et un Christ en croix (datant de la fin du 13ème siècle-début du 14ème). Les volumes intérieurs transposent ceux d'une église en pierre : nef, bas-côtés, transept et choeur polygonal ; mais les piliers sont remplacés par des poteaux et les arcs par des poutres horizontales. Elle est équipée d'un système audio pour la visite.
Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt
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Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt

L’église Saint-Étienne d’Arrembécourt est construite sur un plan en croix latine, avec une courte nef de deux travées, dont la première supporte un clocher, un transept et une abside à trois pans. L’édifice, bâti au XVIème siècle, devait à l’origine être plus vaste. L’ensemble du bâtiment est voûté sur croisée d’ogives. À l’extérieur, on remarque, outre le portail de style flamboyant, une petite tourelle greffée sur l’angle sud-ouest de la nef et qui permet d’accéder au clocher. Cet édifice fut durant un temps, la propriété de l’abbaye de Montier-en-Der. Son architecture, riche, et ses voûtes dans une centrale en forme d’étoile laissent le visiteur admiratif.
Château de l'Isle-en-Rigault
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Château de l'Isle-en-Rigault

Propriété de la famille Choiseul au XVe siècle, cette maison seigneuriale appartient en 1808 à Charles-Philippe Lebègue de Nonsart, ancien aumônier du roi Stanislas, dernier seigneur de Lisle. Après la Révolution, château et dépendances sont vendus en plusieurs lots. Long bâtiment de pierre calcaire, le château est alors flanqué de tours et comprend un passage ogival des XIVe et XVe siècles menant à la cour intérieure, ainsi qu’une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste. Les traces du pont-levis et la cour fortifiée sont les seuls vestiges de l’époque médiévale. Inscrit aux M.H. en 1992