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Monuments à faire autour de Mourmelon-le-Grand (51) Tout afficher

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EGLISE SAINT-REMI DE CEFFONDS
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EGLISE SAINT-REMI DE CEFFONDS

Eglise Saint-Rémi, reconstruite au début du XVIe siècle (classée Monument Historique) qui recèle le fleuron des vitraux Renaissance de Haute-Marne (17 verrières du XVIe siècle). Arbre de Jessé , histoire d'Adam et Eve, Passion du Christ , vie des Saints... La mise au tombeau, ou Sépulcre de Saint-Rémy, classée en 1849, est composée de huit personnages de taille humaine et représente l'onction du Christ mort, en présence de ses proches affligés. Sauvée de la révolution à la fin du XIXème siècle et restaurée pendant 3 ans par l'atelier Sciapode, cette mise au tombeau est caractéristique du style dit Renaissance maniériste (influencé par l'art italien). Style qui s'est imposé dans la région troyenne après 1540. Le Christ gisant est entouré de Nicomède, d'une Sainte Femme, de la Vierge soutenue par Saint-Jean, de deux autres Saintes Femmes tenant chacune un vase à parfum et de Joseph d'Arimathie portant la couronne d'épines et le suaire. Seule une quarantaine de monuments de ce type demeure en France. La Champagne étant, avec la Lorraine, un territoire privilégié. Le Sépulcre de Ceffonds se situe dans la chapelle nord de l'église. L'église a conservé son clocher roman. Croix classée dans le cimetière.
Église fortifiée Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien (vue extérieure)

L’église fortifiée Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien de Hary porte n'est visible que de l'extérieur, mais vous pouvez exceptionnellement demander la clef à Mme Tournay Josette au 201 rue verte (maison à gauche de l'église) A l'église d'Hary, la partie dominante de l'édifice, c'est un solide clocher carré dont la destination n'était pas d'arrêter une force ennemie régulière, mais seulement d'offrir un asile sûr aux habitants du village, lorsque jadis les coureurs des armées belligérantes se répandaient dans les campagnes pour butiner et rançonner. En effet, le clocher n'était susceptible que d'une résistance passive, consistant dans la masse, dans l'épaisseur des murs.
EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT- PROTAIS DE VILLIERS-AUX-BOIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT- PROTAIS DE VILLIERS-AUX-BOIS

L’église de Villiers-aux-Bois est construite en pierre de taille au 19ème siècle. C’est un édifice à plan en croix latine, composé de 3 vaisseaux, le tout avec fausse voûte en berceau.
Nécropole Militaire Nationale de Courgivaux
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Nécropole Militaire Nationale de Courgivaux

De nombreuses tombes et plaques rendent hommage aux soldats morts au combat. Nécropole située à la sortie du Village de Courgivaux, suivre direction St Bon.
Château de Montcornet en Ardenne
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Château de Montcornet en Ardenne

Forteresse médiévale. Le château de Montcornet a gardé son aspect originel de sentinelle médiévale. L'éperon rocheux du Mont Cornu, dominant la petite vallée de la Sormonne, est occupé par une forteresse depuis le 12ème siècle, abandonnée au 17ème siècle. Les ruines du "Colisée Féodal de Montcornet", cher à Michelet, ont été déblayées et ses souterrains abritent aujourd'hui une salle d'exposition.Nouveauté: mise en place d'un livret "parcours découverte" vendu 1€pour découvrir tout le château et la vie au Moyen-Age de manière ludique. Le parcours découverte existe en version (francais et neérlandaise) pour les enfants de 6 à 12 ans et pour les 11-14 ans (en suivant le programme des classes de 5èmes). Pour vos événements, cérémonies, tournages de films, exposition d’artisanat médiéval, jeux de rôles, contactez-nous !
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Saint-Martin de Burelles, église fortifiée de Thiérache, est classée MH depuis 1931. Elle est dotée d'un chœur en pierres de taille blanches, reconstruit sur la base d'une église primitive romane à la fin du XIIème siècle et remis au goût du jour dans la deuxième partie du XVIème siècle. Le transept et le clocher-porche dateraient du XVIIème siècle. On y trouve un système défensif complet avec de nombreux éléments de fortifications : tour, échauguettes, bretèche et une soixantaine de meurtrières. L'édifice peut être visité librement au rez-de-chaussée et une visite guidée des étages est possible sur demande auprès de l'Association Saint-Martin de Burelles. Vous découvrirez aux étages une salle des gardes et une grande salle de refuge avec une impressionnante charpente et une cheminée. Une visite virtuelle des étages est toujours possible via un ordinateur et sur YouTube : saint martin de burelles puis visite des étages. L'association, reconnue d'intérêt général, délivre des reçus pour les dons. Un lavoir doté d'une fontaine est présent en contrebas.
Eglise Saint-Serein à Bethon
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Eglise Saint-Serein à Bethon

Eglise du XVIème siècle qui possède de beaux vitraux et dans laquelle on retrouve constamment le mystérieux chiffre huit. Visite sur RDV avec un greeter. Réservation de la visite sur le site : www.greeters-en-champagne.com
Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin

Non loin de l’ancien prieuré de Précy-Notre-Dame, l’église de Précy-Saint-Martin, aux formes élégantes, constitue avec son porche de colombage et son cimetière un ensemble d’un intérêt exceptionnel. Elle dépendait de la lointaine abbaye de Montier-en-Der mais ses caractères, notamment son fin clocher à ressauts, appartiennent à l’architecture religieuse de la Champagne méridionale. Un riche mobilier des XVIème et XVIIème siècles ajoute à l’intérêt de ce monument qui est visité par un grand nombre de touristes. Les dimensions de l’édifice sont modestes puisqu'il ne mesure, avec le porche, que 33 mètres d’est en ouest. De beaux vitraux du XVI ème siècle sont visibles.
Eglise Notre-Dame de Marle
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Eglise Notre-Dame de Marle

Bâtie à la fin XIIe, cette église en pierre blanche sur soubassement de grès vous accueille sous son portail par sa Vierge à l'enfant. A l'intérieur, vous y découvrirez notamment les chapiteaux sculptés de feuilles d'acanthe et de feuillage printanier, de personnages, justes et démons. A découvrir aussi un riche mobilier en bois, son orgue à 3 buffets (XVIIè), les fonts baptismaux romans et un gisant (XVè).
Château de Choiseul
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Château de Choiseul

Au Moyen Âge, le château est une construction féodale puissante, entourée de remparts et de fossés profonds. Il est reconstruit et remanié au XVIe siècle. Au XVIIIe siècle, il retourne dans la famille de Choiseul-Stainville. Vendu comme bien national à la Révolution, le château passe entre les mains de plusieurs propriétaires et subit d’importantes transformations (cabinet de médecin, hôtel, restaurant, propriété privée …). Situé au cœur du village, dans un parc arboré, derrière un long mur, des travaux ont été entrepris par les nouveaux propriétaires pour valoriser le château et le parc. Inscription partielle (façades et toiture) aux M. H. en 1932. (Possibilité de le visiter en groupe, sur réservation auprès de l’office de tourisme Sud Meuse au 03 29 79 20 92 et/ou 06 60 10 85 92)
Eglise Notre-Dame-de-la-Purification
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Eglise Notre-Dame-de-la-Purification

Aujourd’hui des rénovations sont entreprises pour consolider les parois de l’édifice et procéder à un nettoyage complet. r r Sa décoration intérieure est remarquable et singulière par les sculptures figurées qui se trouvent au niveau des culs-de-lampe. Il était rare pour les églises auboises du XVIe siècle de décorer ces parties saillantes servant à supporter le poids de la nervure, de l’arc ou de la colonne. r Ses verrières du XVIe sont classées monuments historiques ainsi que quelques éléments de son mobilier comme un Saint Evêque en calcaire peint du XIVe, une vierge à l’enfant en calcaire peint du XVIe siècle et un fauteuil de célébrant de style Louis XVI de la fin du XVIIIe.
Eglise de Mesgrigny
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Eglise de Mesgrigny

Situé à Mesgrigny (10170)
Église fortifiée Saint-Médard (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Médard (vue extérieure)

L'église fortifiée Saint-Médard de Prisces date du 12e siècle (nef et chœur). Construite initialement en pierre blanche, elle s'est vue dotée au XVIème siècle d'un imposant donjon carré en briques rouges et vitrifiées. Certaines corniches sont décorées de modillons (figures humaines et têtes de bêtes). Le donjon, le plus haut de Thiérache, culmine à 27 mètres de hauteur, soit l’équivalent d'un immeuble de 6 étages. L'église est actuellement fermée au public, dans le cadre de travaux de restauration qui devrait durer jusqu'en 2027. Niché à quelques mètres plus bas que l'édifice, ne manquez pas le lavoir du village.
Chateau de Remehan
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Chateau de Remehan

Le château de Réméhan, situé à Pouru-Saint-Remy, dans les Ardennes, est un édifice empreint d’histoire. Bien que peu d’informations précises soient disponibles sur son passé, il aurait appartenu à la famille d’Anglemont de Tassigny pendant plusieurs siècles. Parmi ses illustres propriétaires figurent Jean Florentin Lambin d’Anglemont (1689-1715), seigneur d’Anglemont et de Réméhan, co-seigneur de Lombut, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis (1735), et son frère Charles Lambin d’Anglemont (1716-1758), qui devient seigneur de Réméhan en 1753. Ce dernier, garde du corps du roi puis capitaine de cavalerie au régiment de Chabot (Crussol en 1747), trouve la mort au camp des suites de ses blessures lors de la Guerre de Sept Ans.Au XIXe siècle, le domaine passe à la famille de Nonancourt. Le château de Réméhan, autrefois résidence de la famille d’Anglemont de Tassigny, connaît une reconversion notable : il est aujourd’hui un haras dédié à l’élevage de chevaux, perpétuant ainsi une activité en harmonie avec son cadre historique et naturel.
Chateau Crepel
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Chateau Crepel

Le château Crepel, situé à Nouzonville, dans les Ardennes, est un édifice chargé d’histoire et de charme. Construit au XIXe siècle, ce bâtiment se distingue par son architecture élégante, typique des demeures bourgeoises de l’époque. Niché au cœur d’un parc verdoyant, le château offre un cadre paisible et enchanteur, idéal pour les promenades et les événements culturels. Longtemps propriété privée, il incarne aujourd'hui une partie du patrimoine local, attirant les curieux et les passionnés d’histoire. Le château Crepel témoigne de l’essor industriel de la région, à une époque où Nouzonville prospérait grâce à la métallurgie.
EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE
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EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE

L’église de Prez-sur-Marne comporte une nef romane datable du 11e siècle. La nef plafonnée et les combles surmontés d'un beffroi charpenté. Le choeur de l’édifice, du 12e siècle, est à 2 travées voûtées en berceau. Le porche date du 13e siècle et tous les autres aménagements du 15e siècle : porte de la sacristie sous linteau en accolade, lavabo en niche côté sud de la nef.
Église fortifiée Saint-Théodulphe
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Église fortifiée Saint-Théodulphe

Prendre le temps de s'arrêter à Gronard et découvrir l'église de ce village typique de Thiérache est incontournable lorsqu'on emprunte le circuit des églises fortifiées de la Vallée de la Brune... Coiffée d'un donjon et de deux tours en façade, cette église est située dans un cadre agréable et verdoyant. Un parking et un espace gazonné permettent l'accueil de bus et également de pique-niqueurs. À proximité, un lavoir restauré et un circuit de randonnée ajoute un intérêt supplémentaire qui vous donnera l'envie d'approfondir votre visite. L'étonnante histoire de Saint Thiou et de sa fontaine miraculeuse vous surprendra ... Fermée au public jusqu'à nouvel ordre pour des raisons de sécurité Visite guidée possible par M. Christian Vanneau Président de la Société Archéologique et Historique de Vervins et de la Thiérache (SAHVT) 06 35 93 11 86 03 23 98 18 35 cvanneau@orange.fr
Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der
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Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der

L'église de Pel-et-Der est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Elle date du XVIème siècle. Construite suivant un plan asymétrique, un seul collatéral flanque sa nef, au sud. De style gothique flamboyant, elle présente un chœur pentagonal, une « halle » aux deux nefs élancées, des vitraux du XVIème et XIXème siècles, une statuaire dont une majestueuse Piéta, ainsi qu'un portail gothique flamboyant. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 août 1990.
Eglise Saint Julien
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Eglise Saint Julien

Situé à Vallant-Saint-Georges (10170)
Église fortifiée Saint-Médard (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Médard (vue extérieure)

Étonnante petite église fortifiée de pierre blanche, dont la façade principalement constituée de briques, est flanquée d'une imposante tour avec un soubassement en pierre calcaire et une partie supérieure en brique. Faites le tour de l'église et observez l'horizon... Un imposant donjon vous surveille ! Saurez-vous deviner de quelle église il s'agit ?
Abbaye de Nesle la Reposte
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Abbaye de Nesle la Reposte

Vestiges de l’ancienne abbaye construite à la demande de Clovis.
Église fortifiée Saint-Event (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Event (vue extérieure)

L'église est composée de 2 parties : une nef unique, aujourd'hui très remaniée et un donjon de plan carré en brique, sur soubassement de grès, décoré de croisillons vernissée. Le chœur, couvert par une voûte en brique particulièrement haute (8m), occupe le rez-de-chaussée du donjon. Autrefois, on accédait à une salle supérieure par une tourelle abritant un escalier à vis et percée de sept meurtrières. L'épaisseur des murs du donjon (plus de 2m à la base) et les dimensions de la salle intérieure (7,20m) sont plus importantes que celles des plus gros donjons connus (Prisces, Saint-Algis). A l'origine, il devait être haut d'au moins 16m, mais les murs ont été arasés et le 2ème étage supprimé.
Fontaine Saint Blanchard à Nesle la Reposte
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Fontaine Saint Blanchard à Nesle la Reposte

Située à la sortie du village en direction de Villenauxe la Grande, elle fut construite en 1878. Son eau permettrait de soigner les rhumatismes et garantirait à toute femme enceinte qui en boit d’avoir un garçon.
Église Saint Martin de Juzanvigny
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Église Saint Martin de Juzanvigny

Nef du XII è siècle, le reste construit en pans de bois à la ? n du XVI è siècle. Intéressante pierre tombale de style Renaissance. Belle statue de la Vierge.
EGLISE SAINT-JULIEN DE FLORNOY
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EGLISE SAINT-JULIEN DE FLORNOY

L’édifice date du1er quart 19e siècle. La date de 1824 est d’ailleurs gravée sur une pierre incrustée dans le mur pignon du bras nord du transept. Le clocher charpenté est bâti sur le bras sud du transept et la sacristie est accolée au chevet.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Juliette
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Juliette

Tarzy existe déjà en 1132. Lors de l’invasion de 1555, l’église est saccagée. Elle est rebâtie en 1570. Mais en 1636 de nouveau, l’envahisseur brûle les églises d’Éteignères, Fligny, La Neuville-aux-Tourneurs, Signy-le-Petit, Saint-Michel et Tarzy. La tour défensive au chevet a été arasée. Les ouvertures de tir, impressionnantes, présentent des embrasures larges. Un larmier court sur la maçonnerie, il permet d’atténuer les ruissellements d’eau de pluie sur le nu du mur. Au nord de Tarzy, au lieudit Le Château, s’élevait autrefois un fortin entouré de douves, il semble avoir été détruit en 1638 par les Espagnols. Le fait est qu’à cette époque on y voit un sieur de Villelongue, commandeur pour le prince de Condé. Les Villelongue, grande famille seigneuriale de la Champagne septentrionale, ont concouru aux destinées de plusieurs châteaux ardennais : Wasigny, Guignicourt, Saint-Marceau, Mesmont, Warnécourt, Neuvizy…
Eglise Saint-Quentin d'Épothémont
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Eglise Saint-Quentin d'Épothémont

L’église Saint Quentin de Épothémont (datant des XII, XVI, et XVIIème siècle) de style roman, a été reconstruite sur les fondations de l’ancienne église du XIIème siècle, elle-même rénovée en 1785 à pans de bois comme à Lentilles. Ses deux cloches, Marie-Joséphine et Émérantine ont été fondues en 1859.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Wassy
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Wassy

Cette vieille dame domine la place Notre-Dame de sa silhouette massive depuis le XIe siècle, ce qui en fait en Haute-Marne, un des rares édifices romans de cette taille. D’un point de vue architectural, des influences de la Lorraine et de la Champagne lui confèrent son originalité et les transformations et ajouts réalisés au fil du temps (fenêtres gothiques, chapelles et tours…) n’entament en rien son harmonie. Sa construction commence dès le Xe siècle mais c'est l'église du XIIe siècle qui sera classée en tant que Monument Historique en 1875 : - Nef, chœur et clocher romans, - Façade et portique de style Rhénan Fortifié A ne pas manquer : - Les chapiteaux historiés qui couronnent les colonnes à l’entrée de la nef - L’orgue Louis le Bé (classé MH et un des 3 que possède la Champagne), toujours dans son ton d’origine et qui permet d’interpréter un répertoire de deux siècles de musique (1650-1850).
Église fortifiée Saint-Quentin (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Quentin (vue extérieure)

L'église Saint-Quentin de Lugny, visible depuis la RN2 entre Marle et Vervins, se distingue par sa haute tour-clocher. Assise sur ses contreforts, cette imposante tour carrée est construite tout de briques et percée de meurtrières. Quelques motifs en briques vitrifiées sont incrustés au dessus de la porte et des vestiges de pierres tombales sont encore visibles derrière l'édifice. Poussez la porte de l'église, il se peut qu'elle soit ouverte ! N'oubliez pas d'observez les alentours, comme beaucoup d'églises fortifiées, Lugny possède un remarquable lavoir.
Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine
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Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine

L’église Saint-Martin de Romilly-sur-Seine a été construite en 1903 et inaugurée le 2 avril 1905. Elle remplace une église datant du XVIe siècle qui était située sur l'actuelle place des Martyrs de la Libération, à 200 mètres de l'emplacement actuel, qui tombait en ruine et fut détruite en 1905. L'église actuelle est restée inachevée. Elle se compose d'une travée de nef à bas-côtés, d'un large transept et d'un choeur avec une abside à trois pans largement dimensionnée. La nef devait comprendre cinq travées et s’étendre sur la totalité du parking actuel mais, faute de fonds suffisants, une seule travée fut construite, que l’on ferma par un mur aveugle servant de façade. Le clocher n’ayant pu être érigé, les cloches de l’ancienne église furent installées dans une Maison du sonneur à ce jour disparue, puis remises sur le clocher en béton édifié en 1971, haut de 17 m, encore visible aujourd’hui sur le côté nord au niveau de la façade ouest. L'édifice a été construit dans le style gothique du début du 13e siècle. Le décor vitré a été hérité de l'ancienne église détruite. Il se compose d'un ensemble de verrières dû à l'atelier de J. Janin de Nancy réalisé vers 1885 (ensemble des baies hautes de l'abside : Cène, Vie du Christ, Saint Martin et Saint Louis ; baies basses de la travée de nef : Couronnement de la Vierge, Saint Nicolas), et d'autres verrières du 19e siècle dont deux de 1870 dues aux maîtres-verriers parisiens Erdman et Krémer (vies de saints et de la Vierge). Récemment, cet ensemble, largement lacunaire (nombreuses baies en verre blanc), a été remplacé par quatorze baies, réalisées par le maître-verrier Joël MÔNE et l'atelier le Vitrail Saint-Georges, de Lyon. Les deux plus grandes verrières (le Baptême du Christ au nord dans les tons bleus, le Christ au sud dans les tons rouges), ont été inaugurées en janvier 2013 et financées par souscription, chacune d'une surface de 33 mètres carrés. Les douze autres baies de 11 mètres carrés chacune ont été installées par tranche de 3 baies entre 2013 et 2017. L’ensemble de quatorze baies a pour thème « l’eau et la lumière : Principes de vie ». Avec ses couleurs inspirées de l’arc-en-ciel, les couleurs chaudes au sud et les couleurs froides au nord, il inspire à découvrir cette église à l’histoire atypique. L’église Saint Martin accueille des œuvres remarquables Les Fresques situées dans le narthex, ce sont des oeuvres de Dom Angélico Surchamp, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. A droite, Salve Regina réalisée en 2012 et à gauche, Esther et Assuerus en 2013. L’Orgue de 13 jeux, signé Paul Férat, il date de 1883 et est classé à l’inventaire des monuments historiques depuis le 14 avril 1982. La Vierge à l’Enfant date du XVIème siècle et est placée sur l’autel latéral gauche. Elle est classée à l’inventaire des monuments historiques depuis le 30 mars 1976. La croix peinte, installée au-dessus de l’autel du choeur, est l’oeuvre de Frère Yves, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. Elle date de 2001 et représente la parabole du fils prodigue. Ni l'église ni les vitraux ne sont protégés au titre des monuments historiques. Des visites gratuites de l'église et des vitraux sont également possibles sur demande à l'Office de Tourisme pendant ses horaires d'ouvertures. Aux mois de juillet et août des visites sont organisées tous les mardis à 16h30.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
Château de Brienne
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Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2026, quatre visites commentées auront lieu entre juillet et octobre. Elles seront agrémentées d'animations (concerts, conférences). Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE

L’église Saint-Martin remonte vraisemblablement au 13e siècle, à l’image de sa nef, des deux travées du choeur et de sa tour du clocher. La nef est plafonnée et le chœur à 2 travées couvertes de voûtes d'ogives. La tour du clocher se trouve sur la première travée. La surélévation de l'ensemble, la bretèche, la porte latérale et la grande baie à remplage semblent être plus tardif, sans doute du 15e siècle.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Le 11 avril 1113, une bulle du pape reconnaît que les moines de Saint-Nicaise de Reims possèdent à Fligny : le moulin banal, des terres, un pré et le quart des dîmes. L’église, élevée en belle pierre ocre, est fortifiée après les attaques des Impériaux en 1555 et 1637. Une tour renforce la défense de l’église, à son chevet ; cette tour a été arasée. La base de la maçonnerie est édifiée en brique, probablement une réfection ancienne. Un larmier court autour de l’édifice. Des ouvertures pour le guet et la couleuvrine - bouche à feu, fine et longue, souvent soutenue par une fourche plantée dans le sol - perforent la muraille bien appareillée. Remarquez le renforcement au moyen d’ancres et de tirants en fer forgé.
Église fortifiée Saint-Médard (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Médard (ouverte sur RDV)

Église fortifiée Saint Médard, ouverte sur demande en récupérant les clés à la mairie le lundi, mardi, vendredi et samedi de 10h00 à 12h00.
EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX
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EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX

L’église Saint-Laurent fait partie des édifices non orientés. Construit sur une base de la fin du Moyen Age, l’église semble être de la fin du 18e siècle (19e pour le toit, largement modifié).
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

L’église Saint-Benoit date du XIIe siècle. C’est l’une des plus anciennes églises romanes de l’aube dont l’architecture n’a pas été dénaturée, mais elle a été restaurée au XVIe et comporte une verrière du XVIe siècle classée monument historique et représentant l’adoration des bergers. r r Son chevet (l’arrière comprenant le cœur et l’abside), est plat et non arrondit, témoignant de l’influence rurale des constructions sacrées en campagne au XIIe siècle. r r Le Christ en croix monumental (1,82 x 1 ,74), daté du dernier quart du XVIe siècle, est classé monument historique depuis 1911. La richesse et la finesse des détails, la qualité d’assemblage et de sculpture, tant que sa taille imposante, apportent une intensité à l’œuvre et accompagnent l’expression de la douleur retenue du Christ.r Les yeux fermés et les sourcils froncés, les Christ en croix étaient destinés à accompagner les croyants dans leur compassion et leur prière.r Aujourd’hui reconnu comme une œuvre incontournable du XVIe siècle champenois, il était exposé lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-marché à Troyes.r r Heures de culte : Samedi à 18h. Dimanche à 9h30 (non-hebdomadaire).r Visite sur rendez-vous.
Le château
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Le château

Au Moyen Âge, il existait un château-fort près de l’église. Les écrits relatifs à sa destruction ne sont pas concordants. Pour les uns, le château aurait été détruit peu avant 1640, pour d’autres, après la Révolution française de 1789.
Église fortifiée Saint-Rémi (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Rémi (vue extérieure)

Cette église fortifiée présente un joli chœur de pierre blanche, ainsi que des ouvertures du XVIe siècle. Bien qu'elle soit fermée au public, l'intérieur présente de nombreux atouts. La nef contient des traces d'arcades romanes. Un petit donjon de briques se dresse à l'extrémité de celle-ci. Sur sa clé de voute, on distingue des armoiries représentant des ours. L'ours est le motif principal du blason du Seigneur de Saint-Gobert, Robert de Senemond.
Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois
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Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois

L'église de l'Assomption a été construite au XIIème siècle en blocage de maçonneries enduites, avec pierre de taille pour la corniche. Une remarquable charpente à chevrons formant ferme est visible dans l'édifice. Sur le mur nord, apparaît les instruments de la passion, plus loin une Vierge à l'enfant entourée de personnages auréolés. Sur le mur est, un Roi agenouillé devant un Saint est peint sur un fond de fleurs de lys. Cet église a été classée monument historique en 1992.
EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY
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EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY

L'église actuelle fut construite suite à la persévérant du curé d'Anglus, Charles Cancel. L'ancienne église, qui datait du 14e siècle, détruite, la nouvelle est terminée en 1867. L'entrée de l'édifice est fermée par une double porte massive en chêne qui ouvre sur un vestibule duquel part un étroit escalier de bois qui conduit au clocher et à ses trois cloches (fondues en 1868 par un fondeur de Vrécourt dans les Vosges). La nef de l'église est séparée du vestibule par deux panneaux matelassés. Une seule allée conduit au choeur, elle est bordée de bancs de chêne à l'usage des fidèles.
Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande
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Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande

La balade des ruelles vous emmène à la découverte des anciens ruelles et jardins de Villenauxe-la-Grande. Au cours de cette promenade de 3 km, vous découvrirez des petits écrins de verdure, des ruelles cachées de Villenauxe-la-Grande ! Le circuit est téléchargeable en PDF ci-dessous.
Église Notre-Dame de l'Assomption
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Église Notre-Dame de l'Assomption

Eglise reconstruite à l'époque des églises fortifiées après l'incendie total de 1552.... De l'église médiévale du 12ème il reste peu de chose car elle fut incendiée par l'armée espagnole en 1552. Les travaux de reconstruction et d'embellissement durèrent jusqu'à la fin du 16ème siècle. Vous découvrirez : des écus, des médaillons et les peintures murales des piliers sont aux armes des donateurs : les Coucy-Vervins. A l'intérieur : un mobilier et des tableaux qui proviennent en partie de la chartreuse du Val Saint-Pierre, dont le célèbre tableau de Jouvenet, "le repas chez Simon le Pharisien", peint en 1699. Un buffet d'orgues ancien a été restauré au 19ème siècle par Schyven.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande

L’imposante église St Pierre et St Paul, profondément restaurée au cours des années 1990, a bénéficié en 2005 d’une exceptionnelle création de vitraux contemporains qui fait entrer l’art du XXIème siècle dans cet édifice patiemment bâti entre les XIIIème et XVIème siècles et remanié, depuis, à plusieurs reprises. Cette création répondait aux dernières volontés d’un modeste habitant de Villenauxe, Maurice Bouley, qui avait légué l’ensemble de ses biens à la commune pour que l’église retrouve des vitraux colorés, qu’elle avait perdus lors d’un bombardement, en juin 1940. Inaugurée par le Ministre de la Culture le 24 octobre 2005, cette œuvre constitue un évènement culturel majeur dans la région du fait de la notoriété de ses créateur et réalisateur – l’artiste britannique David Tremlett et l’atelier Simon Marq de Reims – et de son ampleur inégalée en Europe depuis 20 ans : 200m² de vitraux réalisés en une seule fois sur 24 baies. Elle constitue, dans son domaine, une référence internationale du plus haut intérêt pour les touristes et les passionnés d’art. Visite guidée sur réservation auprès de l'office du tourisme
EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE

La façade de l’église Saint-Louvent est en pierre de taille, elle est surmontée du clocher. Le portail porte la date de 1770 qui correspond à la date de la construction de la large nef. Le choeur est à 2 travées voûtées d'ogives et chevet plat. Selon l'enquête diocésaine de 1844, il semble avoir largement été repris vers 1830. C’est l'abside qui dans cet édifice constitue la partie la plus ancienne puisque datable du 12e siècle.
Collégiale St Vivent
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Collégiale St Vivent

Ce monument est une des plus anciennes églises de la Vallée de la Meuse ; s'il a gardé de sa fondation carolingienne son plan en croix de basilique romane, il est maintenant très composite : du chevet pré - roman à la façade du XVIIIe siècle. (On notera un changement d'axe de 3 degrés entre le choeur et le transept d'une part, et la nef d'autre part).
MENHIR DE LA HAUTE-BORNE
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MENHIR DE LA HAUTE-BORNE

Ce monument mégalitique serait l’un des deux menhirs encore visibles dans le département, avec celui de Vitry-lès-Nogent. Il mesure 6,56 m de hauteur, pour une largeur variant de 2,24 m au niveau du sol à 1,50 m au sommet. Situé près de l’ancienne voie romaine entre Wassy et Naix (dans la Meuse), il présente une inscription qui suscite l’interrogation de ceux qui ont cherché à en comprendre le sens. Deux significations ont été admises : soit « Le général Viromaros a fixé ici la frontière de l’Etat des Leuques », soit celle, plus probable, de « Ici repose le corps de Viromaros, fils d’Istatilos ». Il fut classé aux monuments historiques en 1883. Par deux fois, le monument a fait l’objet de dommages. L’un d’origine humaine : en 1782, lorsqu’il s’est brisé en chutant après l’intervention d’un « archéologue ». L’autre d’origine climatique : la foudre s’est abattue sur lui en 1986. A chaque fois, en 1845 (seulement) et en 1987, le menhir de la Haute-Borne a été restauré.
Eglise Saint-Quentin de Mathaux
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Eglise Saint-Quentin de Mathaux

L'église Saint-Quentin de Mathaux est une église à pans de bois datant de 1761. Elle fut construite par un charpentier de Dienville dans un style inspiré de l'architecture religieuse en pierre de l'époque. Elle est un des plus anciens édifices champenois élevés entièrement en pans de bois. Les éléments les plus atypiques sont le clocher qui est ancré sur la première travée de la nef et l’imposante tour carrée entièrement masquée d'écailles de bois et surmontée d'un élégant lanternon. Effondrée, ainsi que la nef par une intempérie en 1983, elle fut rebâtie à l'identique. À l'intérieur vous pourrez apercevoir un tableau datant du XVIIème siècle représentant le Christ au pressoir ainsi qu’un autel néo-gothique en bois et son tabernacle aux formes originales.
EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE
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EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE

Eglise du 19e siècle entièrement restaurée.
Eglise fortifiée Saint Jean-Baptiste (ouverte sur RDV)
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Eglise fortifiée Saint Jean-Baptiste (ouverte sur RDV)

Cette église fortifiée n'a pas de donjon ni de tourelle mais le clocher a servi de refuge défensif. Ouverte sur rendez-vous en appelant Mr Lemoine, maire de Franqueville au 06 18 50 79 30.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SOMMEVILLE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SOMMEVILLE

L’église de Sommeville remonte à la 2e moitié 12e siècle. C’est notamment la cas pour la travée de croisée, qui supportait initialement le clocher. Du début 13e siècle, la travée du choeur présente des caractères plus tardifs comme la voûte ou les formes de ses chapiteaux. La première travée du choeur est couverte d'un berceau brisé. Notons également la présence d’une chapelle, accolée au nord de la croisée, dont la réalisation date probablement du moyen-age. Tout le reste de l'édifice (vaisseau central et ses 2 collatéraux, clocher-porche et chapelles adjacentes) a été reconstruit en 1840. La nef est couverte d'une voûte lambrissée et l'abside, à chevet plat, est couverte d'une voûte d'ogives, tout comme la sacristie.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille s'élève sur un site déjà occupé à l'époque gallo-romaine et possède une des plus anciennes élévations du département. En effet, sa nef, aux formes simples, possède quatre petites fenêtres faiblement ébrasées ouvertes au haut des murs, associant brique et pierre dans leur construction, qui peuvent dater des IXème-Xème siècles ; la nef est d'un beau volume pour l'époque. Cinq fenêtres plus larges et hautes ont été ouvertes au XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle. La nef est lambrissée en carène. Les éléments de charpente apparents (entraits et poinçons) montrent des dispositions du XVIème siècle. Le portail occidental, du XIIème siècle, provient de l'abbaye de Basse-Fontaine, sécularisée en 1773. Sur une croisée du transept pouvant dater elle aussi des IXème-Xème siècles, a été remonté une architecture et un chœur de style flamboyant (vers 1520). Cette nouvelle architecture a été reprise à nouveau au tout début du XVIIème siècle (consécration en 1615), campagne pendant laquelle furent rétablis les deux bras de transept. Les vitraux anciens ont été posés au cours de deux campagnes. Les premiers sont de peu postérieurs à l’époque de construction de la nouvelle abside, et datent du second quart du XVIème siècle ; les autres sont contemporains des remaniements du chœur et du transept achevés au début du XVIIème siècle. Cet ensemble est aujourd’hui incomplet et a connu au fil du temps de nombreuses pertes et des modifications. Les vitraux les plus anciens présentent une Crucifixion et des saints peints en verre coloré, grisaille et jaune d'argent (saint Rémi en pied, saint Claude et saint Roch dans des rondels). La baie d'axe, datée 1536, fait apparaître deux donateurs en prière, Jehan Huet et son épouse Guyotte Verdin, présentés par la Vierge des sept douleurs et par saint Jean-Baptiste. Les verrières du début du XVIIème siècle, en grisaille et jaune d'argent, montrent notamment des figures d’apôtres et le Christ de la Résurrection. Le décor vitré a été complété à l'époque contemporaine, notamment au bras sud du transept où l'on voit une verrière de 1876 dédiée à saint Jean-Baptiste due à E. Virot, de Troyes, et une verrière décorative (bordures) de 1968. Les vitraux anciens ont été restaurés avant le Seconde Guerre mondiale puis déposés en 1939-1940. Certains d’entre eux ont de nouveau été restaurés après repose en 1951-54 et vers 1960 par J. Laurent puis J.-J. Gruber. Édifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 30 juillet 1907. L'église fait partie de la Route du Vitrail de l'Aube.