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Musées à faire autour de Mourmelon-le-Grand (51) Tout afficher

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Courquain
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Courquain

Sur les traces de Dany Boon et Benoit Poelvoorde, revisitez les principales scènes du film à Courquain-Koorkin et revivez le passage de la frontière entre Macquenoise (B) et Hirson-Forêt (F). Accueillis au poste de "douane", redécouvrez l'ambiance du film. Avec le Courq'Tour, visitez également le lieu de tournage principal accompagné(e)s d'un guide français ou belge (circuit d'1 heure environ) : nombreuses anecdotes de tournage et histoires transfrontalières rocambolesques.
Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup
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Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup

Les confiscations révolutionnaires constituent l’origine et le noyau des collections du musée des Beaux-Arts.r r Elles furent réunies en deux lieux : l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, aujourd’hui Préfecture de l’Aube, et l’abbaye Saint-Loup.r Des confiscations, la plus importante est sans conteste celle de l’ensemble de la Chapelle-Godefroy qui a appartenu à Philibert Orry (1689-1747), contrôleur général des Finances et directeur des Bâtiments du roi (Natoire, Boullogne, Desportes, Boucher, Castelli, Hubert Robert et Watteau).r r D’autres grandes demeures ont livré des œuvres essentielles : le château de Pont-sur-Seine (Bellotto, Champaigne), le château de Saint-Liébault (bustes de Girardon).r r Parallèlement, les confiscations auprès des communautés religieuses ont enrichi le fonds par des œuvres pour la plupart, exécutées par des artistes troyens du 17e siècle (Jacques de Létin).r r L’idée d’ouvrir le musée revient à la Société Académique de l’Aube. Elle s’y emploie de 1826 à 1831, date de l’inauguration officielle. Elle gère l’établissement pendant plus d’un siècle, puis, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, elle le transmet à la Ville de Troyes.r r En 1833, la première grande donation au musée fut celle du peintre langrois Dominique Morlot qui légua 46 tableaux (Vernet, Allegrain, Tassel…).r r D’autres donations sont venues compléter les collections : celle de Joseph Audiffred (Rubens, Hudson), Charles des Guerrois, Albert Mérat, Madame Mitantier, la famille Sardin et celle des Amis des musées qui ont enrichi de manière significative les collections (Lhomme, Picart, Baudesson, Mignard, van Lint, van Bijlert…).r r Enfin, le musée bénéficie de dépôts prestigieux, notamment du musée du Louvre (Mignard, Le Brun, Vasari).
Musée d’Art moderne - Collections nationales Pierre et Denise Lévy
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Musée d’Art moderne - Collections nationales Pierre et Denise Lévy

Le parcours débute par le 2e étage, la collection Lévy s’ouvre chronologiquement avec un courant majeur de l’art européen né au milieu du 19e siècle : le Réalisme de Daumier ou Courbet , elle parcoure les courants majeurs de la fin du 19e au milieu du 20e siècle, en passant par les post-impressionnistes Seurat, Metzinger, les Nabis Bonnard, Édouard Vuillard, Ker-Xavier Roussel ou Maurice Denis, les Fauves Maurice de Vlaminck, Raoul Dufy, Georges Braque, ou Derain,r Les arts extra-occidentaux sur lesquels les artistes modernes cherchent un moyen de s’affranchir de la tradition occidentale sont représentés au sein de la scénographie, ils ont inspiré les cubistes Henri Hayden, Juan Gris…r r La visite se poursuit au premier étage, avec deux espaces monographiques dédiés aux deux artistes majeurs de la collection, Maurice Marinot et André Derain, grands amis des collectionneurs Pierre et Denise Lévy. D’autres espaces accueillent le surréalisme de Max Ernst et André Masson, l’expressionnisme de Chaïm Soutine et Georges Rouault et l’entre-deux-guerres.r r La fin du parcours au rez-de-chaussée découvre l’art figuratif de Balthus, Raoul Dufy, Bernard Buffet et La Seconde École de Paris avec Maria Elena Vieira Da Silva, Nicolas de Staël. Une salle entière est consacrée à Pierre et Denise Lévy avec la projection d’un film d’animation. Des espaces présentent les autres donations faites au musée.r r La rénovation du musée d’Art moderne est financée par l’État/DRAC Grand Est, la Région Grand Est, le Département de l’Aube, Troyes Champagne Métropole et la Ville de Troyes.
Cité du Vitrail
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Cité du Vitrail

Les visiteurs sont invités à découvrir une exposition permanente composée de vitraux uniques, d’époques, de fonctions et de styles différents. Ce parcours accessible et sensible se donne pour mission de dépoussiérer l’image du vitrail et d’aborder ses multiples aspects stylistiques, historiques, techniques et iconographiques.
Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte
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Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte

Propriété des Hôpitaux de Troyes, les collections de l’Apothicairerie ont été mises en dépôt auprès des musées de la Ville en 1976, elles bénéficient de l’appellation « musée de France ». r r Sa fermeture aura été l’occasion de rénover le parcours de visite du musée, projet qui s’inscrit dans le grand projet de rénovation de l’ensemble des musées de la Ville de Troyes. Une partie des collections a fait l'objet d'un chantier de restauration. r r L’entrée dans l’Apothicairerie se fait toujours par la porte historique, directement depuis un grand hall d’accueil, commun avec la Cité du vitrail.r r Dans le laboratoire, un nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe » situé autour du pilier central, propose des jeux de manipulation autour des trois règnes (animal, végétal et minéral), un atelier senteurs, des coloriages ou encore une application numérique pour tablette tactile. Cette dernière comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public, dans laquelle les apprentis apothicaires peuvent recevoir leur diplôme d'apothicaire après avoir triomphé des épreuves qui leur seront soumises. r r La grande salle de 63 m² retrouve ses collections exposées de manière identique à son état du 18e siècle. Les mises à distance et panneaux ont été revus. r r La collection de 319 boîtes de bois peintes est unique en France et semble avoir été réalisée pour l’installation dans la pharmacie. Chacune des boîtes rectangulaires datant du 18e siècle présente un cartouche renfermant la figuration et le nom du produit contenu. La plupart de ces illustrations proviennent du livre de Pierre Pomet, marchand-épicier et droguiste, L’Histoire générale des drogues, écrit en 1695. r r L’Apothicairerie compte également des faïences : majoliques, albarelli, piluliers hispano-mauresques (16e siècle), italo-mauresques (16e siècle), italo-français (17e siècle) et Renaissance française (début 17e siècle) ainsi qu’un ensemble de près de 300 pots en faïence rustique (style de Nevers) du 18e siècle, sobrement décorés de guirlandes de feuillages et de fleurs bleues, comportant chevrettes, pots-canons, piluliers, bouteilles. À ces deux ensembles exceptionnels s’ajoutent de nombreux objets de pharmacie. r r Il ne reste aucun mobilier de l’ancien laboratoire. Des remèdes y étaient encore préparés jusqu’en 1961. Le laboratoire de 59 m² accueille aujourd’hui une présentation renouvelée sur le travail de l'apothicaire et nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe ». Sa disposition, autour du pilier central, fait écho aux anciens fourneaux du laboratoire. Celui-ci propose des jeux de manipulation autour des trois règnes, un atelier senteurs, des coloriages ou encore un jeu application numérique pour tablette tactile. Elle comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public dans laquelle les apprentis apothicaires doivent leur diplôme d’apothicaire.
Musée Camille Claudel
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Musée Camille Claudel

Le musée Camille Claudel propose une offre de privatisation qui permet aux professionnels d’organiser un évènement dans l’auditorium du musée. Cet espace a une surface de 126 m² et il offre une vue panoramique sur la ville de Nogent-sur-Seine et ses environs. Il est accessible aux personnes à mobilité réduite, doté d’un équipement de vidéo projection et de sonorisation ainsi que de 80 chaises et 20 tables. En journée ou en soirée, il est possible d’y tenir des événements variés tels que des séminaires, des rencontres ou encore des cocktails. Une visite commentée des collections permanentes du musée esth incluse dans le tarif de la location de l’auditorium. Vos invités découvrent les œuvres phares en compagnie de guides-conférenciers, dans des conditions privilégiées et un format qui s’adapte à vos attentes.
Auditoire de Joinville
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Auditoire de Joinville

Cet ancien tribunal seigneurial fut créé en 1561 par Antoinette de Bourbon. C'est l'un des seuls rescapés en France. Vous découvrirez à l'intérieur de nombreuses reconstitutions (80 mannequins costumés en grandeur nature). Vous rencontrerez le bon roi Saint-Louis, vous revivrez la pompe funèbre de Claude de Lorraine, 1er Duc de Guise, mais aussi la visite à Joinville de Louis XIII, avec ses mousquetaires et le cardinal de Richelieu. Avant de repartir, laissez-vous enfermer dans les cachots de la Principauté de Joinville. L'accès à l'auditoire ne se fait que sur visite guidée, de mai à octobre : - Lors des permanences de 15h tenues par l'association tous les dimanches (du 1er mai au 22 septembre), les samedis et jours fériés (de juillet et août). - En dehors de ces permanences, une visite guidée est disponible par l'office de tourisme sur réservation.
L'Apothicairerie
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L'Apothicairerie

Ancienne pharmacie de l'hôpital de Joinville, l'apothicairerie rassemble plus de 230 pots et ustensiles des XVIIIe et XIXe siècles. Venez y découvrir les remèdes d'autrefois, certains sont très surprenants ! Elle se situe dans l'enceinte de l’hôpital Sainte-Croix de Joinville. Cet hospice a été fondé en 1567 par Antoinette de Bourbon, veuve de Claude de Lorraine, premier duc de Guise et seigneur de Joinville. A l’origine, l’hospice est conçu pour recevoir les sujets malades et pauvres. A partir de 1772, les sœurs de l'ordre de Saint-Charles, sous l’autorité d’une mère supérieure, remplacent maîtresses et servantes qui officiaient auparavant. L'apothicairerie de Joinville fait partie du réseau européen des Hôtels-Dieu et Apothicaireries. L'apothicairerie n'est ouverte qu'en visite guidée, d'avril à octobre, sur réservation préalable auprès de l'Office de Tourisme/Château du Grand Jardin.
Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière
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Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière

Elle abrite également une bibliothèque et une librairie spécialisée. Les imposantes vitrines sont principalement construites autour des métiers, le musée étant divisé en 4 familles : le bois, le fer, l’animal et le minéral. Les outils ont été minutieusement choisis pour devenir les témoins d’une vie d’homme, de maîtrise et de culture. Dans un monde où les métiers dits « manuels » ne bénéficient pas toujours d’une reconnaissance au sein de l’inconscient collectif, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière s’inscrit comme un vecteur de transmission et d’échanges autour de la richesse de tous ces savoir-faire. Il est essentiel au visiteur d’observer ces outils pour découvrir, non pas leur fonction, mais la main, le cœur et l’esprit de leurs propriétaires . ils démontrent l’attachement de ces hommes et de ces femmes dans la nécessité et la poésie que développe l’exercice du métier. La présentation atypique de cette collection permet cette médiation entre l’humain, l’outil et le public. Il suffit par exemple d’observer un instant les visiteurs devant la vitrine dans laquelle se trouvent 330 truelles : face à leur surprise, leur émotion et les discussions naissantes, on s’aperçoit que les métiers sont une richesse inépuisable de partage et de communication et qu’ils nécessiteraient une mise en valeur publique beaucoup plus conséquente encore. Car la finalité de la Maison n’est pas de « conserver » mais d’utiliser le passé pour comprendre le présent et construire l’avenir. Elle doit permettre au monde de découvrir que l’homme de métier ne peut pas être uniquement réduit à sa main : chacune de ses actions, chacun de ses gestes est le fruit d’un acte intellectuel et d’une riche sensibilité. Ravagé par un incendie en 1524, le bâtiment fut reconstruit en 1556 par Jean Mauroy, riche marchand troyen. Il entreprend des travaux de transformation, avant d’y fonder l’Hôpital et le Collège de la Trinité pour les orphelins (sur le modèle des enfants de la Trinité à Paris) afin de leur apprendre un métier. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui encore, la rue porte le nom de « rue de la Trinité ». Le bâtiment sera tour à tour occupé par un passementier, une troupe de théâtre, un constructeur de métiers à bas, l’administration de l’armée, un magasin de stockage de filature, un internat, un collège ecclésiastique, un journal diocésain et une imprimerie. Au XVIII siècle, la Maison accueillera même en son sein les premiers métiers à tricoter de la bonneterie troyenne. En 1862, l’hôtel Mauroy devient le premier bâtiment privé de l’Aube à être classé monument historique. La ville de Troyes le rachète et le rénove en 1966 avant de le mettre à disposition des Compagnons du Devoir, qui en assurent la restauration intérieure dans le but d’accueillir les collections d’outils et de livres précédemment léguées par le père Paul Feller s.j. Aujourd’hui, au cœur d’un centre-ville réhabilité qui a retrouvé tout le charme de ses maisons anciennes restaurées, l’hôtel Mauroy est un joyau du patrimoine troyen dont il reprend de nombreuses spécificités architecturales. Véritable lieu d’émerveillement pour tous ceux qui en franchissent les porches, l’hôtel Mauroy est aujourd’hui riche d’expositions et animations culturelles en lien avec la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière. Paul Feller, homme d’Église né en 1913, va parcourir la France tout au long de sa vie pour compléter sa bibliothèque et sa collection d’outils. Il a pour objectif de placer les apprentis face à leur propre histoire, d’éveiller en eux le désir d’acquérir une culture ouvrière inhérente à la pratique d’un métier. Pour lui, le travail manuel, grâce à l’outil, valorise la matière mais surtout l’homme de métier lui-même. Le remplacement de l’outil par la machine a inversé le rapport entre l’homme et le produit de son travail. L’idée n’est pas de refuser le progrès scientifique ou technique, mais de le remettre au service de l’humanité. Plus encore, l’apprentissage d’un métier manuel est la pédagogie du réel. L’expérience physique lui paraît être le meilleur garant de l’équilibre psychique de l’adolescence propice à l’illusion. Il propose donc l’apprentissage d’un métier comme « rite de passage » entre l’enfance et la vie adulte. En 1969, convaincu que son oeuvre doit être poursuivie, il lègue sa collection aux Compagnons du Devoir, qui l’installeront dans l’hôtel Mauroy. " Ce qui est a sauver, c'est ce qu'il y a d'éternel dans cette tradition, a savoir le besoin vital de livrer, de donner, de transmettre ce que l'on a reçu." Paul Feller Les visiteurs peuvent découvrir le musée à l’aide d’audioguides de qualité regroupant de nombreuses informations sur les vitrines d’outils. Depuis le 11 mai 2025, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière propose chaque dimanche des visites guidées réservées aux visiteurs individuels : un premier départ à 14h30 et un second à 16h30. La réservation n’est pas obligatoire mais conseillée. Des livrets jeunesse destinés aux 8-12 ans et aux 12-16 ans sont distribués gratuitement au jeune public du musée lors de leur arrivée à l’accueil. Nestor et MO-3PO aident les visiteurs à s’amuser en découvrant les collections ! Spécialement pour le public scolaire, des supports pédagogiques de visite sont à consulter sur notre site internet (onglet « service éducatif ») : www.mopo3.com Des activités pédagogiques sous forme d’énigmes que les élèves effectuent en autonomie sont proposées, comme par exemple « l’outil maléfique » ou « le cluedo ». Ces exercices permettent de travailler par compétence : - savoir se repérer dans l’espace et utiliser une carte - utiliser différents langages (graphiques et écrits) pour compléter les schémas - raisonner pour résoudre les enquêtes - former au sens critique et faire réfléchir Chaque dossier est complété par un prolongement qui initie à la philosophie. Par exemple, pour « le cluedo », il s’agit d’un texte de Bachelard sur l’ambivalence de l’outil. Pour « l’outil maléfique », la réflexion porte sur le lien entre l’ouvrier et son outil.
Musée de la Renaissance en Champagne – Hôtel de Vauluisant
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Musée de la Renaissance en Champagne – Hôtel de Vauluisant

La Société Académique de l’Aube a fondé le musée de Troyes en 1831, dans les locaux de l’ancienne abbaye Saint-Loup. Elle y a d’abord réuni les œuvres d’art provenant des saisies révolutionnaires puis celles, très nombreuses, qui ont été données ou léguées au musée et enfin les nouvelles acquisitions. Ces collections ont été cédées à la Ville en 1945, date à laquelle le musée est donc devenu municipal.r r L’importance des collections a nécessité de les répartir dans deux bâtiments. C’est ainsi que l’hôtel de Vauluisant a accueilli en 1949, les collections consacrées à l’art du 16e siècle avec des peintures et des sculptures remarquables qui permettent d’avoir une vision de l’extraordinaire floraison de l’art religieux à Troyes et en Champagne à cette époque.
Centre d'art contemporain d'intérêt national (CACIN) Passages
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Centre d'art contemporain d'intérêt national (CACIN) Passages

Il entretient des rapports privilégiés avec la création et se tient au plus près de l’actualité artistique régionale, nationale et internationale.r r CACIN Passages est conventionné par le Ministère de la culture et financé par la Direction Régionale des affaires culturelles du Grand Est, le Conseil régional du Grand Est, le Conseil départemental de l’Aube et la Ville de Troyes. CACIN Passages, bien implanté dans son territoire et inscrit dans la durée, poursuit pleinement, avec singularité et détermination, sa mission de service public.r r L’équipe du CACIN Passages vous accueille gracieusement en visite libre individuelle ou en groupe, en visite guidée accompagnée ou non d’un atelier de pratique artistique.r r L’entrée est libre et accessible à tous.
Militaire Association Troyenne
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Militaire Association Troyenne

La Militaire Association Troyenne, familièrement connue sous le nom de MAT, est une association loi 1901, créée en 1986 par son président fondateur Bruno TABARE, qui œuvre pour la préservation du patrimoine technique militaire et détient une collection importante de véhicules et engins blindés français ; quelques 65 véhicules dont 44 blindés. La particularité : quasiment tous ces engins sont en parfait état de marche.r L’association, en partenariat étroit avec la ville de TROYES participe à diverses manifestations organisées par celle-ci. Notre collection est également ouverte au public et rencontre un vif intérêt toutes générations confondues.r Hasard des choses ou destinée, les locaux (à l'origine une scierie) de l’association ont été, lors de la première guerre mondiale, réquisitionnés pour y installer la 44ème Section du Parc Automobile chargée de l’entretien et de la réparation des véhicules de l’armée française.r r Reposant sur le bénévolat, le Hall d'exposition est visitable sur rendez-vous préalable au 06 83 39 34 88
Musée Aubois de l'Histoire de l'Education
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Musée Aubois de l'Histoire de l'Education

... à l'initiative du Centre Départemental de Documentation Pédagogique (C.D.D.P.) de l'Aube, de la Bibliothèque Départementale de Prêt (B.D.P.), de la Commission des Affaires Culturelles du Conseil Général de l'Aube, de l'inspection d'Académie de l'Aube et de l'Institut National de la Recherche et de la Documentation Pédagogique (I.N.R.D.P.) devenu aujourd'hui Institut National de la Recherche Pédagogique (I.N.R.P.).r r Le Conseil Général assure alors le financement du Musée. Le C.D.D.P. est chargé de sa gestion et de son animation. Le Musée est en symbiose avec le C.D.D.P. et est situé dans les mêmes locaux, rue Saint-Martin-es-Aires, dans l'ancienne école Michelet (local dont la ville de Troyes s'est dessaisie au profit du département).r r Parallèlement, en 1976, est créée une Association des Amis Aubois de l'Histoire de l'Éducation (A.A.M.A.H.É.) qui vise à la sauvegarde du patrimoine éducatif, au développement du Musée, par l'aide à la recherche et l'exposition des collections. L'A.A.M.A.H.É. est chargée de recueillir les dons qui ont permis d'avoir un nombre important de documents divers.r r En 1991, le C.D.D.P. quitte le site de Saint-Martin-es-Aires et aménage dans ses locaux actuels, rénovés par le Conseil Général, avenue des Lombards. Il cohabite avec l'Institut Universitaire de Formations des Maîtres (I.U.F.M.) de l'Académie de Reims.r r Grâce aux visites proposées, le M.A.H.É permet aux adultes de plonger dans leurs souvenirs d'enfance, aux élèves de vivre le passé de leurs parents et grands-parents, de saisir les différences entre l'école d'aujourd'hui et d'autrefois.r Dans le cadre de sa vocation pédagogique d'ouverture vers le système éducatif, des classes peuvent venir visiter et travailler au Musée.r r Ouverture : r À l'exception des vacances scolaires, tous les matins, du lundi au vendredi, et sur rendez-vous l'après-midi.r r Visite de groupes : r Prendre rendez-vous au 03 25 82 84 35
Musée Loukine
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Musée Loukine

Découvrez Loukine en son musée d'Arsonval... Un peu de l’âme russe de Rostislas Loukine subsiste à Arsonval dans le musée que ce village de l’Aube lui a consacré. Russe de naissance, belge de nationalité, ce peintre se sentait français de cœur comme il aimait à le dire. C’est en 1933 qu’il acquiert sur les hauteurs de Proverville, village proche de Bar-sur-Aube, une « cabane », qu’il baptise Bogy Dar (don de Dieu). Peintre éclectique, sa production est intense et son œuvre très variée. L’artiste explore tous les sujets et toutes les techniques. L’œuvre de Loukine est peuplée de grandes figures sacrées et d’icônes, de scènes tirées de contes et de légendes, de paysages traversés durant son exode et ses voyages, mais aussi de tranches de vie, ou encore de portraits comme ceux de Nicolas de Staël son ami, ou du philosophe Gaston Bachelard. Son style, ses techniques évoluent sans cesse, huiles sur toiles ou sur bois, gouaches, aquarelles, œuvres monumentales ou miniatures. Venez découvrir ce peintre prolifique dans le musée que lui a dédié, de son vivant, la commune d’Arsonval. Une exposition de peintres locaux organisée par l'association culturelle d'Arsonval se tiendra les après-midi des 1er, 2, 8, 9 et 11 novembre de 14h à 18h. Ouverture sur rendez-vous toute l'année. Ouvert les samedis de 14h à 18h en Juillet, Août et Septembre.
Musée de l'Ardoise Michel Paradon
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Musée de l'Ardoise Michel Paradon

Lieu d'histoire : Dans l’ancien couvent des Carmélites complètement réhabilité, le quotidien des ardoisiers se révèle. Le café avalé sur la table de la cuisine, à côté du fourneau. Le bleu de travail enfilé et le vélo enfourché. L’arrivée à la mine, le salue à la sainte Barbe. Puis foncer sous terre ou rester à la surface pour fendre, craboter, débiter. La paie récupérée au comptoir du café, véritable lieu de vie dans la cité. « La légende dit qu’il y avait autant de cafés que de trous d’ardoisières ». Lieu d'exposition : En perspective de l'année 2025, de nouvelles exposition passionnantes sont prévues pour continuer à émerveiller notre public, à encourager la créativité et développer le goût des arts.De plus, retrouvez une visite chaleureuse et intéressante sur l'histoire de la ville et des ardoisiers ainsi qu'une bibliothèque à l'étage. Dates des expositions actuellement programmées : Du 15 au 29 mai 2026 : "Création céramiques, poteries" de Mme Christine DUMONT. Du 8 au 21 juin 2026 : "Circuit des Ardoisières" Projet CATAREX. Du 31 juillet au 14 août 2026 : "Couleur et Son" de l'association Art'IMI Couleur et Son. Pour plus d'informations sur les événements à venir, consultez le site internet de la ville de Fumay. EN AVRIL : Le musée est ouvert du lundi au vendredi de 14h30 à 18h30. Le samedi de 10h à 12h et de 14h à 17h30. Le dimanche de 14h à 17h30. DE MAI à SEPTEMBRE : Ouvert tous les jours de 10h à 11h30 et de 14h à 18h. EN OCTOBRE : Ouvert uniquement le week-end, de 14h à 17h30 ou sur rendez-vous. BON A SAVOIR : (Durant cette période (mai à septembre), la Capitainerie se tiendra dans les locaux du Musée de l'Ardoise. ENTRÉE GRATUITE. Pour les groupes, visites possibles en dehors de ces horaires SUR RÉSERVATION. 03 24 41 10 34 ou 03 52 76 01 80