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Activités à faire autour de Mourmelon-le-Grand (51)

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« La jeune fille qui donne un baiser »
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« La jeune fille qui donne un baiser »

Cette statue pleine de tendresse de 1,60 m, sur le trottoir devant la Maison du Préposé au pont tournant, est l’œuvre d’un sculpteur hollandais Sjer Jacobs né en 1963. r C’est une reproduction à échelle augmentée d’une de ses œuvres dans la ville de Middelburg (Pays-Bas), appelée Sofia. Quelle belle invitation au baiser dans cette cité connue pour ses cours d’amour au temps de la Comtesse Marie de Champagne et les romans d’amour courtois de Chrétien de Troyes !
Eglise Saint-Rémy
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Eglise Saint-Rémy

Elle se trouve alors hors des murs de la cité et dépend des chanoines de la cathédrale. Englobée dans la nouvelle enceinte construite au XIIIe s. l’église connaît alors de multiples agrandissements et transformations. Elle reçoit en outre de nouveaux vitraux payés par de riches familles troyennes. r Son clocher du XIIe s. est rénové en 1360. Sa flèche d’ardoise haute de 62 mètres est vrillée ce qui lui permet une meilleure prise aux vents. Cette technique est une véritable prouesse architecturale au XIVe siècle !r Le portail du XVe s. est abrité sous un porche en bois qui a remplacé au XIXe s. l’ancien narthex (portique d’entrée).r r Sur la tour est peint un cadran d'horloge décoré de rayons de soleil et à aiguille unique (le mécanisme ne fonctionne plus de nos jours). En haut dans les angles, on aperçoit deux anges tenant, l'un une colombe qui s'envole, symbole de la naissance du jour, l'autre un flambeau allumé, symbole de la nuit. Les personnages qui se trouvent de chaque côté sont à droite saint Rémy et à gauche sa mère sainte Célinie.r r Plus bas, sur le contrefort de la tour, un cadran solaire du XVIII e s. indique, lorsqu'il fait beau, l'heure du soleil (ou heure vraie). L'inscription latine que l'on lit en-dessous « SICUT UMBRA DIES NOSTRI SUPER TERRAM » signifie "Sur terre, nos jours passent comme l'ombre".r r L’intérieur de l’église est éclairé de larges baies gothiques trilobées. On peut y admirer plusieurs tableaux du peintre troyen Jacques de Létin (1597-1661) et, au-dessus du maître-autel, le célèbre Christ en bronze de François Girardon, sculpteur troyen (1628-1715) à qui l’on doit aussi les fontaines du château de Versailles.r Menacée de destruction, l’église est sauvée de la démolition par les protestations des habitants et classée Monument historique en 1908.r r L’église St Rémy fait partie de l’Association des clochers tors d’Europe qui référencie la centaine d’églises présentant cette particularité bien singulière !
CHARMES-LA-GRANDE
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CHARMES-LA-GRANDE

Situé à Charmes-la-Grande (52110)
Halles de Troyes
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Halles de Troyes

Celui-ci s’inspire de celles que Victor Baltard vient de créer à Paris, en associant le fer, la fonte et le verre, pour bâtir l’un des marchés couverts les plus vastes de ce type.r r La construction est typique du XIXe s. par ses matériaux et ses lignes sobres et élancées : dix-huit poteaux de fonte soutiennent l’immense voûte moulurée, formée d’une triple volée de toits séparés par des baies vitrées. Le soubassement en pierres supporte un petit mur de briques colorées dans lequel s’ouvrent huit grandes portes. La charpente métallique provient des ateliers du Creusot. Une mezzanine est ajoutée à l’ensemble en 1987.r r A l’occasion de travaux en sous-sol, des fouilles archéologiques effectuées place Saint-Remy ont permis de retrouver les traces de l’ancien collège de la Licorne, haut lieu de l’enseignement troyen depuis le Moyen Âge qui occupait précédemment l’hôtellerie de la Licorne (entre l’actuelle rue Gambey et le canal). Il est installé en ces lieux en 1617, à l’occasion d’un agrandissement rendu possible lorsque l’humaniste troyen François Pithou, conseiller du Roi, et son frère Pierre, offrent à la ville un ensemble de maisons et leur précieuse bibliothèque. Le collège subsiste sous diverses formes jusqu’en 1854. Ses maisons à pans de bois sont démolies en 1862. r La clé de voûte du portail des Pithou est présentée au musée de Vauluisant.r D’importants travaux de rénovation des façades et de ravalement de la verrière du passage couvert ont été réalisés courant de l'année 2017.r r Du 4 mars au 29 mai 2019, le parvis des Halles a été entièrement requalifié. Cette place de près de 3 500 m², est habillée de pavés de granit dans l’esprit de la requalification menée dans le centre-ville.r Elle accueille les marchés extérieurs des mercredis, vendredis et samedis matin dans des conditions de confort et de sécurité optimales.r r De part cette requalification, la Ville de Troyes poursuit son engagement, pris depuis une vingtaine d’année, à restituer aux usagers un espace urbain de qualité et à redynamiser le centre-ville.r r Une touche de modernité est apportée au parvis des Halles grâce à La Feuille monumentale, une œuvre en acier inox microbillé (le microbillage est un traitement de surface consistant à projeter des microbilles sur une pièce en inox ou aluminium).r r L’une des fiertés de cette sculpture est d’avoir été entièrement réalisée localement : conçue par Thierry et Michèle Kayo-Houël (des artistes résidant à Payns), avec le concours de l’entreprise de métallerie et de ferronnerie Arts et Forges (à La Chapelle Saint-Luc), et des Ateliers de carrosserie Bonenfant (à Buchères), elle a enfin été transportée et installée par Trans Manu Machines (basée à Bréviandes), tout cela avec l’accompagnement des services de la Ville de Troyes.r r Vous l’aurez certainement remarqué, l’œuvre n’est pas sans rappeler la sculpture iconique du Cœur de Troyes, créée par les mêmes artistes, installée quai des Comtes-de-Champagne.r r Mais La Feuille n’est pas seulement décorative, elle est également utile de par sa fonction de garde-corps et dissimule la trémie d’escalier servant de sortie de secours du parking situé sous le parvis.r r De nuit, un éclairage coloré permet de découvrir la sculpture sous un nouveau jour. La lumière évoluera au fil des saisons : orange à l’automne, bleu en hiver, vert au printemps et rouge l’été.r Cette installation est complétée par des potelets de sécurité et deux bancs dont les dossiers en inox reprennent le design de la sculpture.r r Les Halles sont aujourd’hui l’un des rendez-vous quotidiens favoris des Troyens : on peut y découvrir les gourmandises et les produits du terroir de l’Aube (fruits et légumes, andouillette, fromages, champagne...) ou plus exotiques, dans une ambiance chaleureuse, sympathique et particulièrement animée le week-end.
Eau et Seine à Troyes
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Eau et Seine à Troyes

Dès le Paléolithique inférieur (vers 400 000 av. J-C), la région est peuplée de nomades qui trouvent très certainement dans les environs marécageux de Troyes les ressources nécessaires à leur implantation provisoire. Ces populations se sédentarisent vers 5000 avant J.-C.r r Aux premiers siècles de notre ère, les Romains choisissent ce site pour y installer leur castrum (cité fortifiée) Augustobona Tricassium, car il leur permet de garder le pont de la via Agrippa, qui relie Milan à Boulogne-sur-Mer. La cité antique est située sur une terrasse alluviale non loin du fleuve et d’une petite rivière, la Vienne. Plus tard, la ville est protégée par des remparts bordés de fossés. L’eau protège aussi la ville, bâtie essentiellement en bois et en paille, contre les incendies.r r Dès le XIIe s, plusieurs moulins à eau sont installés sur le tracé des canaux appelés rus. Ils alimentent (en eau) les ateliers, tanneries ou draperies, et servaient d’égouts.r r L’eau potable provenait du canal de la Moline, qui partait de la Seine et asséchait les marais à l’est, et du canal des Trévois, au sud. Disposer d’une eau propre était un besoin vital pour les habitants qui fréquentaient les buanderies, lavoirs, bains publics et étuves.r r Enfin, l’eau permettait de transporter les biens et les personnes : à partir de 1805, Napoléon fait creuser, près du ru Cordé, le canal de la Haute-Seine et le bassin de la Préfecture, pour relier Paris au canal de Bourgogne et favoriser le trafic marchand.r r Entre le XVe et le XIXe s., outre les multiples puits privés, la ville fait entretenir à grands frais environ 70 puits publics. Mais à partir de 1850, l’eau courante apparaît dans la ville et les puits sont désaffectés et très souvent détruits car ils gênent la circulation des véhicules. La plupart des canaux et des rus sont comblés au XXe s, et les « Bains Douches » font place à la piscine du Vouldy, actuelle piscine Lucien Zins.r r Aujourd’hui Troyes redécouvre ses canaux et ses puits, que vous croiserez en flânant dans le bouchon. Avec leurs margelles de pierre sculptée et leurs ferrures délicatement travaillées, ils sont construits à partir de plans anciens et souvent installés où pouvaient se trouver leurs lointains prédécesseurs.
La ribambelle joyeuse
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La ribambelle joyeuse

Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. r Mêlant fantastique et humour belge, l’artiste est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch. r r Cette œuvre vient enrichir le parcours artistique entrepris en 2012 suite à la requalification des quais de Seine.
Musée Camille Claudel
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Musée Camille Claudel

Le musée Camille Claudel propose une offre de privatisation qui permet aux professionnels d’organiser un évènement dans l’auditorium du musée. Cet espace a une surface de 126 m² et il offre une vue panoramique sur la ville de Nogent-sur-Seine et ses environs. Il est accessible aux personnes à mobilité réduite, doté d’un équipement de vidéo projection et de sonorisation ainsi que de 80 chaises et 20 tables. En journée ou en soirée, il est possible d’y tenir des événements variés tels que des séminaires, des rencontres ou encore des cocktails. Une visite commentée des collections permanentes du musée esth incluse dans le tarif de la location de l’auditorium. Vos invités découvrent les œuvres phares en compagnie de guides-conférenciers, dans des conditions privilégiées et un format qui s’adapte à vos attentes.
Lili, la dame au chapeau
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Lili, la dame au chapeau

Surnommée la Lili au chapeau, cette sculpture a été réalisée par un artiste hongrois, Andras Lapis dont le thème de prédilection semble être les dames chapeautées.r r Une statue similaire se trouve au pied de l’Institut Hongrois à Paris.r r Notre Lili troyenne est installée sur un banc et feuillette un livre sur les Comtes de Champagne.r Elle est en bronze et mesure 1,25m.r Elle est devenue une halte obligée pour les photographes de passage à Troyes.
Le Parc du Petit Bois
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Le Parc du Petit Bois

Dépendant initialement du domaine du château du Grand Jardin au XVIe siècle, il en est séparé lors de la création de la route en 1754, destinée à relier les Flandres et la Bourgogne. Depuis lors, le parc du Petit Bois poursuit son évolution de façon autonome : devenue propriétaire, la municipale en a fait une vaste promenade publique très apprécié, hier comme aujourd’hui. Structuré par des allées convergentes vers un point central, le parc du Petit Bois abrite plusieurs statues en fonte, clin d’œil à l’épopée de la métallurgie haut-marnais. Remarquez aussi le mobilier du parc, en fonte lui aussi : bancs, luminaires sont aussi issus des usines locales. Enfin, les allées portent le nom des familles de maître de forge : Gény, Capitain, Ferry. Y sont régulièrement organisées des festivités, brocantes, animations. Il abrite aussi une aire de jeux pour les enfants.
Bowl et Skate Park de Troyes
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Bowl et Skate Park de Troyes

Il comporte de nombreux spines, de belles courbes en angle, l'équivalent de quarters, des walls. Il a été taggé de façon artistique.r Le Bowl est ouvert toute l’année. Attention, certains créneaux sont réservés aux associations. r Le port des protections est obligatoire.
Visites guidées de Nogent-sur-Seine
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Visites guidées de Nogent-sur-Seine

Pour les groupes ou pour les individuels , l'office de tourisme vous propose des visites guidées de la ville de Nogent-sur-Seine. Trois visites possibles : - Une Promenade avec Gustave Flaubert, une invitation à découvrir le Nogent du XIXe siècle qu’a connu Gustave Flaubert quand il venait visiter ses cousins et dont il a fait le décor principal de son roman L’Éducation sentimentale. - Une balade de sculpture en paysages qui vous emmènera découvrir la vie artistique et culturelle au XIXe siècle et l’histoire de la ville à travers la façade du théâtre, le décor sculpté de l’église et les lieux remarquables de la ville. - Une visite de l'Eglise Saint-Laurent autour de son riche patrimoine mobilier, souvent réalisé par des artistes renommés : l'année 2021 marque les 600 ans de l'église et les 500 ans de la tour-clocher. Pour les groupes : visites toutes l'année, sur réservation. Rendez-vous dans "l'espace groupes" pour plus d'informations. Pour les individuels : visites organisées en période estivale. N'hésitez pas à nous contacter pour connaitre le programme des visites.
La Feuille
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La Feuille

... l'installation de La Feuille, nouvelle oeuvre des époux Kayo-Houël, vient achever la requalification du parvis des Halles. r r La feuille, nouvel emblème pour le Marché r En acier inox microbillé (le microbillage est un traitement de surface consistant à projeter des microbilles sur une pièce en inox ou aluminium), La Feuille monumentale, de Thierry et Michèle Kayo-Houël, apporte de la modernité au parvis du Marché des Halles.r La sculpture a été entièrement réalisée localement : conçue par ces artistes résidant à Payns, avec le concours de l’entreprise de métallerie et de ferronnerie Arts et Forges, à La Chapelle Saint-Luc, et des Ateliers de carrosserie Bonenfant, à Buchères, elle a enfin été transportée et installée par Trans Manu Machines, basée à Bréviandes, tout cela avec l'accompagnement des services de la Ville de Troyes.r La Feuille n’est pas sans rappeler la sculpture iconique du Cœur de Troyes, créée par les mêmes artistes, installée quai des Comtes de Champagne.r r L'oeuvre est également utile : elle a une fonction de garde-corps et dissimule la trémie d’escalier servant de sortie de secours du parking situé sous le parvis.r r De nuit, un éclairage coloré permet de découvrir la sculpture sous un nouveau jour. La lumière évoluera au fil des saisons : orangée à l'automne, bleue en hiver, verte au printemps et rouge l'été.r r Cette installation est complétée par des potelets de sécurité et deux bancs dont les dossiers en inox reprennent le design de la sculpture.r r r La feuille en chiffres :r - structure en inox microbillé aux dimensions 3,54 m de hauteur ; 7,5 m de longueur ; 7 m de largeur,r - 185 mètres linéaires de tube rond de 42 mm de diamètre,r - 2,5 tonnes dont 125 m² de tôle inox de 4 mm d’épaisseur,r - 140 heures d’étude, tracé 3D et maquette,r - 1600 heures de fabrication en atelier,r - 40 heures de découpe au jet d’eau,r - 70 heures de microbillage avec projection d’1 tonne de microbilles de verre à 5 bars (force de pression).r r r Un parvis requalifiér Du 4 mars au 29 mai dernier, le parvis des Halles a été entièrement requalifié. Cette place de près de 3500 m², est habillée de pavés de granit dans l’esprit de la requalification menée dans le centre-ville.r r La station de la TCAT a été détruite à cette occasion et les services des transports de l’agglomération sont désormais installés dans une cellule commerciale de la rue de la République, au pied de l’Hôtel de Ville.r r Elle accueille les marchés extérieurs des mercredis, vendredis et samedis matin dans des conditions de confort et de sécurité optimales.
Le Rapt
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Le Rapt

Cette sculpture réalisée en 1907 représente le Rapt de Proserpine (l’enlèvement de Coré par le Dieu Hadès dans la mythologie romaine).r r La version originale, en bronze, a été fondue en 1942 à la demande des Allemands.r Un moulage en marbre avait été fait et se trouvait au Petit Palais à Paris. La ville de Troyes demanda alors la restitution de ce moulage qui fut réinstallé à son endroit d’origine, devant la Préfecture de Troyes fin 1949.
Jardin de la place du Préau
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Jardin de la place du Préau

Transformé en "port au bois" suite à la création du canal de la Haute-Seine puis finalement aménagé en jardin en 1900, le jardin de la place du Préau est idéal pour une petite pause avec vue sur le canal.r r Surface : 5 228 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant.
Circuit de découverte de Joinville : Cité princière
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Circuit de découverte de Joinville : Cité princière

La Renaissance est pour Joinville une nouvelle période de faste : choisie comme capitale par Claude de Lorraine, premier duc de Guise, et son épouse Antoinette de Bourbon, la ville bénéficie de leur mécénat. Les Guises façonnent alors la ville à leur image. Claude fait moderniser le château féodal, installé sur la butte qui surplombe la ville, dans le style Renaissance qu’il a découvert lors des guerres d’Italie où il accompagne François Ier. Il fait ensuite construire un pavillon de fête (actuel château du Grand Jardin) dans le même style, qu’il entoure d’un vaste jardin vanté par Remy Belleau, auteur de la Pléïade, dans sa Bergerie. A sa mort, son épouse poursuit son oeuvre : elle commande avec son fils aîné, François, second duc de Guise, la construction d’un auditoire de justice, puis fonde l’hôpital Sainte-Croix avec son second fils Charles, cardinal de Lorraine. L’église profite également de leur mécénat (portail Renaissance). C’est toute la ville qui bénéficie de cet élan de reconstruction, d’autant plus nécessaire que les troupes de Charles Quint incendie la cité en 1544. Fleurissent alors de nombreuses maisons à pans de bois, mais aussi des hôtels particuliers en pierre, qui profiteront de multiples embellissements au cours des XVIIe et XVIIIe siècle. Joinville est alors au coeur des guerres de religion puisque François, puis son fils Henri de Guise font de la ville un des bastions de la Ligue. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Jean de Joinville et sa cité Salut, je me présente, je suis Jean de Joinville, ton guide pour cette visite. Es-tu prêt pour l’aventure ?
Villa Gaston Viardot
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Villa Gaston Viardot

Un des témoignages de ce « Modern Style » est la Villa Gaston Viardot, qui voisine avec l'Hôtel de la Caisse d'Epargne.
Monument à Robert Galley
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Monument à Robert Galley

Inauguré en Novembre 2018, ce monument honore la mémoire de Robert Galley qui fut résistant de la France Libre, Compagnon de la Libération, Ministre de 1968 à 1981 et Maire de Troyes de 1972 à 1995.r r Le buste en bronze doré repose sur une colonne carrée de pierre de Bourgogne. r Il pèse près de 150 kg pour 125 cm de haut. L’ensemble de la sculpture mesure 2,75 m de hauteur.r r A noter un papillon posé sur son épaule gauche : petit clin d’œil à cet amoureux de la nature qui avait la passion de l’entomologie (étude des insectes) et plus particulièrement des papillons. Il a collecté près de 20000 espèces de papillons et en a fait don au Muséum d’Histoire Naturelle de Troyes.
Les Irish Cobs de Bohème à Villers-le-Sec
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Les Irish Cobs de Bohème à Villers-le-Sec

L'association Les Irish Cobs de Bohème à Villers-le-Sec a pour but de faire connaitre et partager la passion pour la race irish cob ou gypsy cob, ce cheval dit de gitan. Un cheval fait d’amour, de gentillesse, d’une polyvalence étonnante et de son insolente beauté. De regrouper aussi des passionnés de chevaux avec toutes les possibilités de partage, de complicité et d’affection qu’offrent nos amis équidés (attelage de loisir, cavaliers passionnés, amateurs, débutants ou seulement amoureux des chevaux en général...) rien ne vaut des petits pique-niques, randonnées et balades amicales ou en famille dans notre magnifique département de l’Aisne. Ainsi que des anniversaires, des après-midi récréatifs pour tous les enfants.... Page facebook : Association Les Irish Cobs de Bohème
Basilique Saint-Urbain
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Basilique Saint-Urbain

Peu de cités de France peuvent se vanter d’avoir donné un pape à la chrétienté. La Champagne fait exception, avec deux pontifes : Urbain II, né en 1042 à Châtillon (Marne), et Urbain IV, né en 1185 à Troyes dans une maison qui disparut pour faire place à l’église Saint-Urbain.r Le futur Urbain IV se nomme Jacques Pantaléon . fils d’un savetier troyen, il fait des études sommaires à l’École de la cathédrale, puis part apprendre la théologie à la Sorbonne (Paris) autour de 1200. Chanoine à Langres, archidiacre à Liège puis à Laon, évêque de Verdun, chapelain du Vatican et légat du pape en Pologne, il est nommé patriarche de Jérusalem en 1255. En 1261, alors qu’il n’est pas encore cardinal, il est élu pape et prend le nom d’Urbain IV. Néanmoins, il ne s’installera jamais à Rome : il est mort et enseveli dans la cathédrale Saint-Laurent de Pérouse en 1264, alors qu’il avait émis le vœu d’être inhumé à Troyes dans sa chère église.r Le pape Urbain IV n’a en effet jamais oublié sa ville natale : dès 1261, il décide de faire bâtir sur le site de l’ancienne échoppe de son père une superbe collégiale (église de chanoines sous son autorité). Il en confie la construction à l’architecte Jean Langlois et lui envoie à cette fin une somme fabuleuse. r Les travaux débutent aussitôt, en dépit de l’opposition farouche des soeurs de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, mécontentes de voir une nouvelle église se construire sur leur juridiction. Elles iront jusqu’à rosser les ouvriers et saccager le chantier ! r La collégiale Saint-Urbain n’est consacrée qu’en 1389, encore inachevée, et le haut de la nef n’est terminé qu’à la fin du XIXe s. par l’architecte Selmersheim, en respectant le plan d’origine.r Chef-d’œuvre de l’art gothique par ses superbes proportions, ses dentelles de pierre et ses immenses verrières, Saint-Urbain est appelée « le Parthénon de la Champagne ». Le vaste portail, couvrant toute la partie occidentale de l’édifice, est achevé en 1905, mais le tympan, sur lequel figure un magnifique Jugement dernier, date du XIIIe s.r En entrant dans l’église, on est saisi par l’élégance, la sobriété et la luminosité du lieu. Le transept et le chœur d’une étonnante légèreté ont conservé leurs magnifiques vitraux d’origine, datés d’environ 1270 et restaurés en 1992 par les ateliers troyens Le Vitrail. La statuaire est elle aussi admirable, notamment la célèbre Vierge aux Raisins (chapelle du bas-côté sud) dont la finesse et le recueillement sont typiques de l’École troyenne du XVIe s.r En 1935, les restes d’Urbain IV sont transférés dans l’église, qui reçoit le titre de basilique en 1964.
VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT
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VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT

Au XIe siècle, Etienne, premier seigneur de Joinville, décide de la construction d’une motte castrale. Ce premier château, construit en bois, ressemble davantage à une tour, mais il se dresse déjà sur la butte qui surplombe la vallée de la Marne, endroit particulièrement stratégique. Peu à peu, le château est renforcé, jusqu’à devenir une véritable forteresse, permettant le contrôle de l’ensemble de la vallée, qui devient progressivement la baronnie de Joinville. Jean de Joinville,alors qu’il part accompagner Louis IX pour la VIIe croisade, en garde un souvenir ému : « Je ne voz [veux] onques [donc] retourner mes ye[u]x vers Joinville, pource que le cuer [coeur] ne me attendrisit du biau chastel que je lessoie, et de mes deux enfans ». Alors que Joinville devient le fief des ducs de Guise au XVIe siècle, le château connaît d’importantes modifcations avec l’ajout d’une aile Renaissance. Le poète de la Pléiade, Rémi Belleau, précepteur du fils de Claude de Lorraine, René de Guise, le décrit de façon merveilleuse : « du costé ou le soleil rapporte le beau jour se découvroit une longue terrace pratiquee sur les flancs d’un rocher […] L’un des bouts de cette terrace estoit une galerie vitree, lambrissee sur un plancher de carreaux émaullez de couleur. […] La veuë [vue] belle, & limitee de douze coupeaux de montagnettes, ruisselets, rivieres, fontaines, prez, combes, chasteaux, villages, & bois, bref de tout cela que l’oeil sauroit souhaitter pour son contentement. » Finalement, alors que les Guises s’installent à Paris, le château est peu à peu abandonné. A la fin du XVIIe siècle, il revient à la famille d’Orléans au même titre que l’ensemble des possessions des Guises. Vendu à un marchand de pierre par Philippe Egalité le 27 avril 1791, le château est peu à peu démantelé. Seuls quelques soubassements demeurent, on peut encore les admirer aujourd’hui. La butte offre désormais une promenade et un point de vue sur la vallée, permettant de marcher sur les traces des anciens seigneurs du château d’En-Haut.
Cinéma Lumière
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Cinéma Lumière

Bienvenue au cinéma Lumière à Nogent-sur-Seine... 2 salles : salle Michel Piccoli 122 places / numérique 3D / salle accessible aux handicapés et salle Jean Carmet 104 places / numérique 2D - Label Art et essai 2014 Pour les enfants, des rehausseurs sont mis à votre disposition gratuitement.
Cœur Glacé
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Cœur Glacé

Il vous est proposé des produits pour la plupart artisanaux et tous BIO. r r Cœur Glacé, ce n’est pas moins de 48 parfums de glaces et sorbets, à déguster sur place ou à emporter.r r Les glaces et sorbets sont fabriqués par Terre adélice, entreprise artisanale Ardéchoise créée en 1996, qui œuvre dans le respect de l’Homme et de la nature. Les matières premières représentent 60 à 70% de la composition des préparations dans la plupart des parfums. Elle sélectionne localement les meilleurs produits du marché : fruits frais récoltés à maturité, lait entier, chocolat… Elle réalise ses purées elle-même et élabore dans son atelier tous les gâteaux contenus dans ses parfums comme le spéculoos ou le cookies. Ces produits sont certifiés par Certipaq bio.
Kiosque à Musique
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Kiosque à Musique

Installé au cœur des jardins publics qui ceinturent le cœur de la ville, "jardin du Rocher". Il symbolise le reflet d’une époque et de sa découverte des loisirs avec théâtre, jardins, musique. Des concerts en plein air y sont parfois organisés, notamment en été.
Jardin du Rocher
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Jardin du Rocher

Mais le jardin du Rocher se distingue également par son étang et son terrain de pétanque.r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant, point d'eau.r r L'accès à ce jardin est fermé de 22h à 7h du 1er avril au 30 septembre et de 20h à 8h du 1er octobre au 31 mars . conformément à l'arrêté municipal n°A2011/1642
Auditoire de Joinville
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Auditoire de Joinville

Cet ancien tribunal seigneurial fut créé en 1561 par Antoinette de Bourbon. C'est l'un des seuls rescapés en France. Vous découvrirez à l'intérieur de nombreuses reconstitutions (80 mannequins costumés en grandeur nature). Vous rencontrerez le bon roi Saint-Louis, vous revivrez la pompe funèbre de Claude de Lorraine, 1er Duc de Guise, mais aussi la visite à Joinville de Louis XIII, avec ses mousquetaires et le cardinal de Richelieu. Avant de repartir, laissez-vous enfermer dans les cachots de la Principauté de Joinville. L'accès à l'auditoire ne se fait que sur visite guidée, de mai à octobre : - Lors des permanences de 15h tenues par l'association tous les dimanches (du 1er mai au 22 septembre), les samedis et jours fériés (de juillet et août). - En dehors de ces permanences, une visite guidée est disponible par l'office de tourisme sur réservation.
Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture
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Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture

La préfecture de l’Aube occupe depuis 1794 le site de l’ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame-aux-Nonnains qui aurait été fondée au VIIe s. par saint Leuçon, 18e évêque de Troyes. C’était le plus important couvent de femmes du diocèse de Troyes. L’abbesse rendait la justice pour sa juridiction sur la place devant l’abbaye, où se dressait un pilori. Des fouilles archéologiques récentes, place de la Libération, ont permis d’éclairer son histoire. Elles ont mis au jour une première église datée de l’an mil environ, bordée au nord et à l’ouest d’un cimetière de 2500 sépultures. L’évolution de l’église abbatiale est également précisée jusqu’à sa désaffection au XVIIIe s. Et sous l’abbatiale et le cimetière, des vestiges gallo-romains couvrant trois siècles d’occupation furent exhumés. Au XIIe s., sans doute suite à l’incendie qui a ravagé l’abbaye en 1188, l’église abbatiale est scindée en deux par un mur : la nef devient paroissiale, sous le nom de Saint-Jacques-aux-Nonnains et le chœur reste affecté aux abbesses. La tour est probablement élevée à cette époque. Un narthex est ajouté vers la fin du XVe s. et agrémenté d’un portail remarquablement sculpté. Les abbesses exercent au Moyen Âge une influence considérable. Ode de Pougy, notamment, craignant une perte de prestige et de bénéfices, ose affronter le pape Urbain IV, lui aussi originaire de Troyes, lorsqu’il entreprend d’édifier la future collégiale Saint-Urbain sur la juridiction de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains en 1262. Elle sera excommuniée avec plusieurs de ses consoeurs. Comme l’abbatiale Saint-Loup et la collégiale Saint-Étienne, la double église Notre-Dame et Saint-Jacques est démantelée en 1789 dans la tourmente révolutionnaire. Les bâtiments conventuels épargnés abritent la préfecture ; le corps de bâtiment principal de la cour d’honneur, ornée d’une paire de lions réalisés par le sculpteur troyen Édouard Valtat au XIXe s, correspond au cloître abbatial. La grille en fer forgé s’ouvre par un portail monumental, surmonté de l’écusson de la Champagne.
La forme du "Bouchon de Champagne"
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La forme du "Bouchon de Champagne"

Les premières traces d’habitat permanent dans la région datent de la fin du VIe s. av. J-C. Des auteurs grecs et latins parlent du peuple gaulois des Tricasses vers les Ve et IVe s. av. J-C. On estime qu’au début de notre ère, la cité d’Augustobona Tricassium (Troyes) compte près de 6 000 âmes sur une superficie d’environ 80 ha, bordée au nord et au sud par des marais. Ouverte, elle paraît s’être développée d’est en ouest, le long des voies romaines. Mais les pillages des invasions germaniques obligent les habitants à se replier derrière des remparts dès la seconde moitié du IIIe s. Avec les pierres d’édifices détruits, ils élèvent une première enceinte sur les restes du castrum gallo-romain (carré d’environ 400 m de côté). Troyes figure au début du IVe s. parmi les 25 premiers diocèses de la Gaule romaine. L’évêché aurait été fondé dès 344 faisant rapidement de l’évêque le principal dirigeant de la ville. En 451, la ville échappe aux hordes des Huns d’Attila grâce à l’intercession de son évêque saint Loup. Intégrée au royaume franc dès le Ve s, Troyes rallie le royaume de Bourgogne de 561 à 741 puis passe au comté de Champagne. Le 7 septembre 878 a lieu un événement exceptionnel : le pape couronne le roi de France Louis le Bègue dans l’église Saint-Jean-au-Marché. Entre 887 et 892, les Normands saccagent la ville, que les vieux remparts ne suffisent plus à protéger. Aux XIIe et XIIIe s., la prospérité renaît, en particulier sous l’impulsion des comtes Henri Ier le Libéral et Thibaut IV, qui développent l’artisanat : textile, cuir, parchemin, métiers de la construction. Troyes est le pivot des célèbres foires de Champagne. A l’étroit dans ses anciens remparts, la ville s’étend à l’est, au sud puis à l’ouest, prenant peu à peu sa forme caractéristique de « bouchon de champagne». Elle triple de superficie et compte 20 000 à 30 000 habitants : c’est l’une des plus grandes et des plus riches de France. La prospérité des comtes de Champagne leur permet d’épouser les plus beaux partis : la fille du roi de Navarre leur apporte la couronne royale. Près d’un siècle plus tard, Jeanne de Navarre, comtesse de Troyes, épouse Philippe le Bel, qui devient roi de France en 1284. C’est Paris qui prend alors le pas sur la Champagne, amorçant un déclin de Troyes qui ne prendra fin qu’avec l’épanouissement du «beau XVIe s».
La Madeleine - Scène conventionnée
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La Madeleine - Scène conventionnée

Ravagée par un incendie en 1775, la nouvelle Comédie fut construite et financée sur son emplacement actuel (rue Jules Lebocey) en 1777 par Nicolas Goulin, peintre en décoration. Après avoir changé plusieurs fois de propriétaires, il fut racheté par la municipalité en 1814. r r Cet attachant théâtre à l'italienne, d'une excellente acoustique, peut accueillir 400 spectateurs. Sa configuration intimiste favorise la proximité de l'artiste avec son public, l'une des principales caractéristiques de la "scène conventionnée".r r Le Théâtre de la Madeleine, scène conventionnée, propose un programme très diversifié mêlant auteurs contemporains et classiques, mais aussi de la danse, du cirque et des spectacles destinés aux jeunes enfants (à partir de 3 ans) et adolescents.
Église fortifiée Saint-Rémi
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Église fortifiée Saint-Rémi

Au 12ème siècle, un village nommé Marley est cité. Son seigneur est vassal du Duc de Guise. Le chœur fut rebâti au XVIIIè siècle et la nef rectangulaire de briques fut édifiée vers 1633 sur les assises de grès plus anciennes. De très nombreuses meurtrières à hauteur d'homme dans les trois murs de la nef et quatre échauguettes d'angle constituent les organes défensifs de l'édifice.
L’Inspiration
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L’Inspiration

A l’entrée du jardin de la Vallée Suisse, l’Inspiration, œuvre en marbre blanc du sculpteur français Louis Convers, né à Paris en 1860, Prix de Rome en 1888. r Il réalise des monuments publics mais est également spécialisé dans les sculptures décoratives.r r Datée de 1910, cette statue décorative, allégorie des Arts, est un dépôt de l’état.
Hôtel d'Autruy
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Hôtel d'Autruy

La façade en appareillage champenois (alternance de craie et de brique) est ornée d’une belle lucarne. Le linteau de la porte d’entrée est sculpté : entre les vases de fleurs et de fruits, on y découvre les blasons de la famille d’Autruy autour du « coq hardy », emblème des Boucherat.r r En contournant la maison par la rue de la Madeleine, on aperçoit contre la façade arrière une jolie tour à cinq pans, appareillée de briques et de pierres.
L’Architecture
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L’Architecture

Œuvre en marbre du sculpteur Antonin Carles né en 1851 dans le Gers, l’Architecture figurait à l’exposition universelle de 1900 sur la façade du Grand Palais à Paris. Elle faisait partie d’un groupe de quatre allégories : l’Architecture, Les Arts, Les Sciences et les Techniques.r r Elle fut attribuée à la ville de Troyes en 1937. Cette sculpture est un dépôt d’état depuis 1937.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France.r r Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents). Le portail principal de l’église est refait au XVIIe s. et la nef restaurée au XIXe s.r r Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux. Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé, tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale et/ou des officiants s’adressant aux fidèles. r Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. r Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il a été enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome . il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe s.r r Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Voyez le bel Arbre de Jessé (début XVIe s. ), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrant le travail d’un atelier d’orfèvre, vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.r r Des audioguides (payants) sont disponibles à Ste Madeleine.r Les visiteurs disposent d’une nouvelle manière, grâce aux audioguides, de visiter l’église Sainte-Madeleine.r Durant 20 minutes, avec 4 choix de langues pour écouter les 13 commentaires enregistrés, chacun peut ainsi découvrir l’église la plus ancienne de Troyes à son rythme.r r Audioguides à se procurer à l'entrée de l'église.r r Bonne visite à tous !
Les maisons à pans de bois du XVI° siècle
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Les maisons à pans de bois du XVI° siècle

Troyes possède une des plus grandes concentration de maisons en pans de bois du XVIème siècle. Les origines de l'utilisation du bois dans la construction de l'habitat en Champagne remontent à l'Age du bronze (1800 à 1000 av. J.C.). A Troyes, les plus vieilles maisons en pans de bois datent de la fin du XVème siècle et les autres du XVIème siècle. Au Moyen Age, les maisons étaient essentiellement construites en bois. Troyes étant une ville entourée de forêts (la forêt d'Othe, de Chaource, du Der, d'Orient). Ces forêts abondaient de bois, notamment de chêne utilisé pour la construction des maisons. Cependant, le Grand Incendie du 24 mai 1524 a détruit une grande partie des quartiers hauts de la ville (« corps » du bouchon), construits essentiellement de bois. La reconstruction donne à la cité l'aspect qu'on lui connaît aujourd’hui.
Square d'Urmitz
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Square d'Urmitz

C’est en octobre 1985 qu’il fut baptisé Square d’Urmitz, du nom de la ville allemande jumelle des Noës près Troyes. Eric Oden, alors bourgmestre d’Urmitz, dévoila le panneau officialisant le nom du square et offrit à son homologue maire Roger Dujeancourt, un arbuste symbolisant l’amitié entre les deux villes soeurs, qui fut planté à proximité du panneau. r En avril 2012, un ginkgo (appelé aussi arbre aux mille écus), offert par le Syndicat Départ à ses 42 communes membres, dont Les Noës, fut à son tour planté lors d’une cérémonie officielle. r A l’initiative de Jean-Pierre Abel, maire des Noës et président du Syndicat Départ, ce geste symbolique avait pour but d’apporter une compensation partielle à l’empreinte carbone laissée par les activités du syndicat lors de l’élaboration du schéma de cohérence territoriale (SCot). r Véritable poumon vert de la commune, ce square est un lieu de repos et de détente, toujours très apprécié des Noyats.
Église de Dieu — Temple Évangélique
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Église de Dieu — Temple Évangélique

Situé à Troyes (10000) au 12 rue des Frères Bureau.
Hôtel du Moïse
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Hôtel du Moïse

Ses larges fenêtres de style Renaissance sont garnies de ferronnerie d’art. Adossé à l’édifice, le puits, détruit en 1846, a été refait : sa margelle provient de la cour de l’actuel Palais de justice, non loin de là. Dans la cour intérieure se trouve un intéressant cadran solaire.r r Originellement appelé hôtel de la Chèvre, il a été rebaptisé par la population, car – vous l’aurez deviné – la niche d’angle de ses façades contient depuis 1605 une statue du patriarche Moïse. L’original disparaît à la Révolution, mais une copie en est faite en 2001 par le sculpteur troyen Christophe Thomas, après la restauration du bâtiment.
La fontaine Colette
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La fontaine Colette

Marly-Gomont était réputé pour sa vannerie, mais c’est essentiellement pour le plaisir de cheminer sur des sentiers sauvages, entre champs et pâturages, que nous avons concocté cet itinéraire bocager, mouillé çà et là par l’Oise sinueuse.
Mosquée Imam Ali
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Mosquée Imam Ali

Situé à Troyes (10000) au 42 rue Charles Gros.
Le Jardin des Innocents
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Le Jardin des Innocents

... rappelle l’histoire du lieu et présente une collection de végétaux aux couleurs prédominantes verte et blanche, symboles d’éternité, de pureté et de sagesse.r r Implanté sur un ancien cimetière qui jouxte l’église Sainte-Madeleine, la plus ancienne de Troyes (12e), le jardin des Innocents invite le public à apprécier la face cachée de l’église en découvrant les vestiges d’une galerie funéraire voûtée en arcs d’ogives.r r Le site permettant une extension du jardin, le service des Espaces paysagers propose une découverte différente de la flore. Le public est invité à observer, à travers des percées, des espaces de biodiversité naturelle.
« L’Idylle »  ou « la Pêche »
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« L’Idylle » ou « la Pêche »

Sculpture en bronze issue d’un moulage de l’œuvre originale de Joseph- Marius Ramus qui date de 1872 et qui est conservée au Musée St Loup.r r Elle représente un jeune pâtre en train de pêcher.r Une jeune fille à ses côtés, cherche à attraper le poisson au bout de la ligne.r r Ce bronze a été réalisé par Jean-Maurice Célérier, bronzier d’Art Aubois, installé à Vulaines.
Médiathèque de Joinville
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Médiathèque de Joinville

La Médiathèque municipale de Joinville est un équipement culturel qui permet à tous les publics de : - Lire sur place - Emprunter des documents (livres, revues, cd, dvd, jeu-vidéo,...) - Bénéficier des services de l’espace mutimédia (accès internet, bureautique, wifi, impression ) - Utiliser des tablettes avec applications et des consoles de jeux (PS4, Wii, Wiiu, Nintendo 3DS, Switch) - Participer aux animations (Café-philo, café de conversation en anglais, écrivain public numérique,rencontre, concert, spectacle, exposition, braderie, atlelier théâtre pour enfants, heure du conte, bébés lecteurs,...) - Consulter le catalogue et faire des réservations en ligne à l’adresse suivante http://opaci.haute-marne.fr/ - Accéder à un portail de ressources numériques gratuites (Webothèque : musique, cinéma, autoformation, livres, presse en ligne,...) - Obtenir un rendez-vous pour une consultation du fonds ancien (livres édités avant 1950) de la Ville de Joinville.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville

L'église Notre-Dame (XIIe siècle) regorge de joyaux et d'œuvres d'art exceptionnels. La ceinture relique de Saint Joseph ramenée de la Croisade par Jean de Joinville (1252) ou encore l'Orgue Louis Le Bé de facture française typique (XVIIe siècle) dans son écrin d'origine (tribune XVIe siècle) s'offrent à votre contemplation. C’est à Antoinette de Bourbon que l’on doit la commande vers 1560, d’une mise au tombeau, authentique et admirable chef-d’œuvre de pureté et de finesse. A la même époque, un portail a été ajouté au côté sud de l’édifice, donnant sur la place du marché. A la fin du XIXe siècle est construite l’actuelle tour du clocher, haute à ce point qu’elle rend la ville visible de très loin dans la vallée ! Il est d'ailleurs le plus grand de Haute-Marne par ses 82 mètres de haut, une récente restauration lui à permit de retrouver tout son éclat. En raison des travaux intérieurs de l'église, la mise au tombeau n'est pas visible.
Eglise Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine
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Eglise Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine

Classée par les Monuments Historiques, elle fut construite sur deux siècles, entre 1421 et 1551. Elle détient un patrimoine mobilier très riche souvent réalisé par des artistes renommés (Marius Ramus, Alfred Boucher ou bien encore Paul Dubois). Son architecture gothique et renaissance et sa tour de 37m de haut en font un monument exceptionnel. Découvrez aussi son grand orgue du XVIème Siècle. Le plan d’origine, en forme de croix latine, fut remanié au XVe siècle lors de la reconstruction du chœur, dans un style gothique. Au XVIe siècle, il fut modifié par l’ajout de chapelles Renaissance autour du chœur. L’édifice abrite une riche collection d’œuvres d’art et de mobilier pour la plupart classés ou inscrits au titre des Monuments Historiques. La Ville a entrepris depuis plusieurs années un programme de mise en valeur de ce patrimoine par le biais de restaurations qui s'est achevé en 2021, pour les 600 ans de l'église. L'Office de Tourisme propose des visites guidées* et des montées au clocher* pour les individuels à dates fixes (n'hésitez pas à nous demander le programme) ou pour les groupes sur réservation. * Activités payantes
Eglise Saint-Jean-au-Marché
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Eglise Saint-Jean-au-Marché

Détruite vers 889-892 par les pillards normands, elle est sans doute reconstruite en bois comme la plupart des édifices de cette époque. Mais les foires de Champagne qui font la fortune de la ville permettent encore de la relever et elle prend le nom de Saint Jean au Marché.r Aux XIIIe et XIVe s. , l’église est totalement reconstruite, cette fois en pierre, comme nous la voyons aujourd’hui. Le chœur et le transept, endommagés par le grand incendie de Troyes en 1524, sont rebâtis au début du XVIe s. À l’extérieur, l’église était flanquée de petites logettes (maisonnettes), détruites au début du XXe s. Le clocher, situé à l’angle sud-ouest de l’édifice s’est effondré en 1911, emportant avec lui la façade occidentale pendant les travaux de démolition des logettes. Sa structure en bois contenait les cloches actuellement déposées dans les bas côtés nord et sud, qui ne souffrirent guère de l’accident.r À l’intérieur, le chevet plat offre un retable monumental de style italien dessiné en 1667 par l’architecte parisien Noblet et orné de tableaux du troyen Pierre Mignard (XVIIe s.).r Les 32 stalles proviennent sans doute de l’ancienne abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, (site de l’actuelle préfecture). La nef et les bas-côtés, avec piliers à chapiteaux décorés et clefs de voûte sculptées, ont de larges baies gothiques. Les vitraux sont des œuvres du «beau XVIe siècle troyen».r À la troisième travée, on admirera Le Jugement de Salomon (1511) et le curieux ne manquera pas, dans les baies du bas-côté sud. La Circoncision du Christ, Le Martyre de sainte Agathe (avec son sourire béat !) ou Le Couronnement de la Vierge, réalisé vers 1495. L’église contient aussi de belles sculptures de l’École troyenne, souvent antérieures à l’incendie de 1524 : une Pietà, La Visitation d’inspiration flamande, La Déploration.r Le tabernacle est décoré par François Girardon (1691).r En juin 1420, Saint Jean au Marché abrite le mariage du roi d’Angleterre Henri V avec Catherine de France, fille de Charles VI et d’Isabeau de Bavière. Ce mariage fait suite au « Honteux Traité de Troyes » : juré à la cathédrale de Troyes quelques semaines plus tôt, il prévoit que le royaume de France reviendra à Henri V à la mort de Charles VI.r On y célébra le 17 avril 1620 le baptême de Marguerite Bourgeoys jeune femme troyenne, qui quitta tout, sa ville, son pays, sa famille, ses attaches et part pour Ville-Marie, en Nouvelle France (Canada), en 1653.
Jardin Juvenal-des-Ursins
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Jardin Juvenal-des-Ursins

Mêlant intimisme et composition végétale recherchée, cet espace vert de 500 m² a été imaginé par la Ville d'après l'esquisse proposée par Éric Pallot, Architecte en Chef des Monuments historiques. Les façades et arbres du jardin sont mis en valeur par un éclairage LED. r En plus de leurs intérêts esthétiques, les essences choisies (arbres, fleurs et végétaux) concilient Histoire et qualités écologiques car elles contribuent à développer la biodiversité en cœur de ville. Ce jardin participe également à la mise en valeur de l’Hôtel Juvénal-des-Ursins, fleuron du "Beau 16e s. troyen" et vient créer une nouvelle respiration urbaine.r r Horairesr Du 16 mars au 14 octobre, de 9h à 19hr Du 15 octobre au 15 mars, de 9h à 18hr r Ce jardin a été pensé pour être accessible à toutes les personnes à mobilité réduite.
Exposition Hommage à Noémie Carvalho
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Exposition Hommage à Noémie Carvalho

Du 20 juin au 2 août 2026, un hommage sera rendu à Noémie Carvalho, céramiste talentueuse et figure marquante de la scène artistique contemporaine. En présence de ses œuvres, artistes et anciens élèves de l'École supérieure des beaux-arts de Troyes se réuniront pour saluer sa mémoire et célébrer son héritage artistique. Diplômée de l'École supérieure des métiers d'art d'Arras, Noémie Carvalho s'est illustrée très tôt par la finesse de son regard et la profondeur de son approche de la matière. En 2012, elle intègre un atelier au sein de Ginkgo, un tremplin décisif dans sa carrière. C'est là qu'elle affine son geste, explore ses inspirations et forge un langage plastique singulier, fait de contrastes subtils, de textures inattendues et de formes empreintes de poésie. Son travail, empreint d'une grande sensibilité, s'est rapidement imposé par son originalité et son authenticité. Chaque pièce qu'elle créait portait en elle la marque d'un artisanat rare, nourri par une réflexion intime sur la nature, la mémoire et le geste. En 2015, Noémie partage son savoir-faire et sa passion en rejoignant l'équipe pédagogique de l'École des beaux-arts de Troyes. En tant qu'enseignante, elle a marqué de nombreux étudiants par sa générosité, son exigence bienveillante et sa capacité à faire naître des vocations. L'exposition hommage est non seulement l'occasion de redécouvrir l'ampleur de son œuvre, mais aussi de faire résonner les traces qu'elle a laissées dans le cœur de ceux qui ont croisé son chemin.
Montée au clocher de l'église Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine
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Montée au clocher de l'église Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine

Profitez d'une expérience VIP à Nogent-sur-Seine ! Découvrez Nogent-sur-Seine autrement... Accès privilégié à la statue emblématique de Saint-Laurent, au sommet du clocher, afin de bénéficier d'une vue imprenable et saisissante de la ville... Pour cela, il vous faudra gravir les 196 marches !!! Sur réservation et sous certaines conditions, contactez l'office de tourisme au 03 25 39 42 07 ou contact@tourisme-nogentais.fr
Hôtel de Marisy
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Hôtel de Marisy

Maire de Troyes de 1522 à 1528, Claude de Marisy le fit reconstruire en pierre et y ajouta l’élégante tourelle d’angle de style Renaissance.r L’hôtel porte les blasons familiaux, dont celui de sa femme Michelle Molé, autre grand nom de la ville.r r La façade rue Charbonnet est percée d’une porte cochère à pilastres, surmontée d’une fenêtre triple. Une ferronnerie à l’espagnole, en barres tordues au marteau, protège les baies. Du côté de la rue des Quinze-Vingts, on peut admirer les larges cheminées Renaissance et les losanges multicolores de la toiture en tuiles vernissées.r L’immeuble fut restauré en 1872 par l’architecte Eugène Millet, disciple de Viollet le Duc.
Association Nature du Nogentais
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Association Nature du Nogentais

Cette association de protection de l'environnement propose aux amateurs curieux et passionnés de nature locale de mieux connaître le patrimoine naturel de la "Bassée", cette zone humide typique de la Vallée de la Seine. Elle organise régulièrement des sorties de découverte de la faune et de la flore et dispose d'un observatoire ornithologique ouvert au public.
Eglise de la Nativité de la Vierge
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Eglise de la Nativité de la Vierge

C'est au 16ème siècle qu’elle fut édifiée, dédiée à la Nativité de la Sainte Vierge, même si elle est souvent nommée Notre Dame des Noës ou Notre Dame de la Nativité. De grandes dimensions pour le petit village de quelques centaines d'habitants qu'était les Noës au XVIe siècle, elle était un lieu de pèlerinage richement doté. Un retable en bois sculpté, réalisé dans les années 1550, aux couleurs exceptionnellement conservées, figure parmi ces trésors. Ayant subi les assauts du temps, il a nécessité une restauration longue et minutieuse, adaptée aux trois essences qui le composent : le tilleul, le chêne et le peuplier. Présenté lors de l'exposition Le Beau XVIème à Troyes, il a depuis retrouvé sa place, sous la voûte, où subsistent des vestiges de peintures originelles, encadré de boiseries et de stalles monastiques rénovées, et surmonté de vitraux. L'autel restauré complète ce triptyque, qui représente le portement de croix, la crucifixion et la résurrection. L'inauguration du retable restauré a donné lieu début 2011 à une cérémonie présidée par le chanoine Bertrand Roy, délégué épiscopal pour l'agglomération troyenne, en présence de Jean-Pierre Abel, maire des Noës. Par ailleurs, le tableau l'Institution du Rosaire a retrouvé sa place sur un mur de l'église fin 2015 après avoir fait l'objet, lui aussi, d'une restauration financée par une souscription, initiée par une association locale, soutenue par la ville et de nombreux donateurs privés et institutionnels.
La belle aux bois dormants
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La belle aux bois dormants

Autrefois appelée rue de l'Epicerie, elle est une rue commerçante depuis des siècles. Au temps des Foires de Champagne, des produits comme le poivre, le girofle, la cannelle, la muscade …sont importés et stockés par des Italiens pour être revendus aux marchands d'Europe du Nord. Au XVIè siècle, la rue de l'Epicerie devient l'un des principaux lieux de résidence des imprimeurs troyens avant de devenir la rue Notre Dame (le couvent Notre Dame aux Nonnains se trouvant à l'emplacement de l'actuelle Préfecture). Aujourd’hui, le rue Emile Zola est redevenue le principal axe commercial de la Ville.