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Monuments à faire autour de Vitry-le-François (51) Tout afficher

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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey

L'église, dont le transept date du XVIème siècle, a été construite au XIIème siècle. Le plan est en forme de croix latine et le chevet est plat. L'église contient de belles statues des 15ème/16ème/17ème siècles, dont une "Éducation de la Vierge" du 15ème siècle; à l'extérieur, un bas-relief représentant "La Résurrection de Lazare" est daté de 1554. Ouverture sur demande. Contacter la mairie le lundi et jeudi de 14h à 18h30 +33 (0)3 25 70 02 75 ou par mail : mairie.coussegrey@wanadoo.fr
TOUR D'ANGLE ET ANCIEN CHATEAU DE NOGENT
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TOUR D'ANGLE ET ANCIEN CHATEAU DE NOGENT

L’histoire fait mention pour la première fois du « château de Nogent » en 610. Il marque bien l’implantation de la cité, sur le rebord d’un plateau, en position stratégique. Cette forteresse est à rapprocher d’autres places-fortes comme Langres, Montigny-le-Roi, Clefmont qui jalonnaient la frontière du royaume de France face à l’empire Germanique. Le petit-fils de Thibaut comte de Champagne hérita de Nogent. A sa mort en 1024, le château revient à Rénier puis au duc de Bourgogne. Hugues 1er comte de Champagne et l‘évêque de Langres mirent le siège devant le château de Nogent. Le 2 mai 1104 les vainqueurs donnèrent à l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon l’église Saint jean, l’église Saint Germain. Thibaut IV comte de Champagne obtient en 1235 la terre et le château. Ce dernier, roi de Navarre ; Nogent fut de ce fait, appelé Nogent le Roi et il en affranchit les habitants en 1235. Durant la guerre de cent ans les Anglo-Bourguignons s’emparent de la ville. Suite aux guerres de religion, Richelieu arrive au pouvoir et fait détruire la plupart des forteresses sauf Nogent qui échappa à cette destruction. Le château fut maintenu sous la garde d’un gouverneur nommé par le roi. Ce rôle défensif fut définitivement abandonné à la fin du XVIIème siècle, avec l’occupation de la Lorraine et le rattachement de la Franche-Comté. Les remparts existaient encore au début du XVIII ème siècle, et aujourd’hui il n’en reste plus que des ruines. La tour d'angle : Aujourd’hui, du château il n’en reste plus que la rue, nommée ainsi en 1895, qui conduit à une tour. Celle-ci appelée donjon n’est que la tour d’angle de l’éperon, propriété privée de l’usine en dessous et reconstruite fin du XIXème siècle.
EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS
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EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS

L’église Saint-Germain de Nogent-le-Bas remonte au XIIème siècle. Elle faisait partie d’un prieuré qui appartenait à l’Abbaye Saint Bénigne de Dijon. Ses caractéristiques lui confèrent un style roman. L’édifice est simple, constitué d’un seul vaisseau. A l’arrière, le pignon présente une ouverture de style gothique, surmontée d’un occulus et de fenêtres hautes. Ces ouvertures disparates montrent les multiples remaniements qu’a connu ce bâtiment au fil du temps. Sur le mur porteur de la charpente, on distingue soit de petites fenêtres de style roman, vraisemblablement d’origine, soit des fenêtres plus grandes qui ont été ouvertes postérieurement à la construction. Au niveau du choeur, de puissants contreforts viennent soutenir les murs, notamment au niveau du clocher. Celui-ci est à section carrée, terminé par une toiture pyramidale, surmontée d’une croix en fer forgé et d’une girouette en bronze, en forme de coq. La couverture du clocher est en tuiles plates, celle de la nef, en tuiles violons fabriquées à Rolampont. Le prieuré attenant à l’église abrite encore, de nos jours, une entreprise de coutellerie dont la création à cette endroit remonte à 1854. A l’intérieur de l’église Saint-Germain La nef principale s’ouvre sur les bas-côtés par des arcs en plein-cintre et de gros piliers de section carrée. Ce dispositif est très semblable à celui de l’église de Vignory, un peu plus au nord du département, édifiée à la même période. Un plafond masque la charpente de châtaignier. Il a été installé pour lutter contre le froid. En s’avançant dans le choeur de l’église, on distingue les voûtements gothiques, postérieurs à la construction de l’édifice, qui s’appuient sur la structure romane. Le chapiteau du bas-côté nord, au niveau du mur est intéressant. Il présente deux petits hommes décharnés sur un fond de branchage et est assez semblable à certains chapiteaux de la crypte Saint-Bénigne à Dijon. Durant la période révolutionnaire, en 1793, le Comité de Salut Public, s’appuyant sur la renommée des productions nogentaises envoie le citoyen Pradier à Nogent pour y monter des fabriques de sabres pour la cavalerie et de baïonnettes pour l’infanterie. Les couteliers et les ciseliers sont réquisitionnés à cet effet et l’église Saint-Germain est transformée en manufacture. Le mobilier et les vitraux de l’église Saint-Germain L’église Saint Germain présente un mobilier intéressant. L’ensemble des bancs en chêne est d’une remarquable homogénéité. On y retrouve le nom gravé de familles de couteliers et de ciseliers connus. En ce qui concerne la statuaire, on notera un Christ-aux-Liens, en pierre polychrome du XVIème siècle, à l’entrée du choeur ainsi qu’une belle Pieta du XIVème siècle, en partie haute de l’autel du bas-côté sud. Au fond du chevet de l’église, on remarque une armoire eucharistique. Particulièrement bien conservée, elle date de la période gothique. A l’intérieur de celle-ci était rangé le Saint-Sacrement, dont la présence était matérialisée par une bougie. Un occulus quadrilobé donne sur l’extérieur. Son rôle était de rappeler au fidèle passant dehors, la présence du Saint-Sacrement et ainsi de l’inciter à se recueillir et à prier. Les vitraux du choeur ont été réalisés par un atelier dijonnais et celui de l’occulus par un atelier marnais. Ils sont antérieurs aux verrières des bas-côtés. Ces dernières sont l’oeuvre de Catherine Biquet, maître-verrier haut-marnais, qui a su redonner une remarquable unité à l’ensemble. Elle traduit la foi comme une quête d’élévation, exprimée dans ses vitraux par un mouvement ascensionnel, aux formes souples et lumineuses.
Château de Maulnes
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Château de Maulnes

Chef-d'œuvre de la Renaissance française, le château de Maulnes est unique en son genre. Pentagone construit autour d'un puits d'eau et de lumière, il incarne le génie et les passions d'une époque fascinante. Le château de Maulnes est accessible pour tous les publics : visites libres ou commentées, visites enquêtes et nombreuses animations durant la saison. Il est construit en 1566 par Louise de Clermont et Antoine de Crussol, personnages importants de la cour de France pendant les guerres de Religion.
EGLISE SAINT-JEAN DE NOGENT-LE-HAUT
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EGLISE SAINT-JEAN DE NOGENT-LE-HAUT

L’église Saint-Jean est de style néo-gothique. Elle fut construite dans les années 1860, en lieu et place de l’ancienne église datant du XIIème siècle. Cette dernière n’était plus adaptée à la taille de la population et menaçait de ruine. Les plaques des autels des bas-côté proviennent de cette dernière. La consécration par le cardinal Matthieu archevêque de Besançon à lieu le 5 octobre 1865. La statue de saint Jean placée au-dessus du portail fut sculptée par Le maire de la ville Monsieur Couvreux-Wichard. Autre point intéressant : l’église Saint-Jean est marquée par la présence de Saint Eloi, patron à la fois des orfèvres et des forgerons, donc des couteliers. Adossée au pilier droit le plus proche du chœur on distingue sa statue provenant de Vandeuvre sur Barse. Sur le troisième vitrail du bas-côté sud, il est représenté avec sa crosse d’Evêque et un marteau de forgeron. A l’entrée du choeur, une statue le montre avec, à ses pieds, une enclume. Celle-ci, de forme massive, est caractéristique de celles qui étaient utilisées sur le bassin coutelier, avec une pointe carrée et une pointe ronde. Saint Eloi était fêté le 1er décembre. Toute la ville était en liesse ; les usines étaient fermées. La journée commençait par une grand-messe, suivie d’une procession. L’ensemble de la confrérie, avec les Meilleurs Ouvriers de France, était présente. Puis, les patrons des usines invitaient leurs ouvriers à un banquet. La journée s’achevait par des chansons et des danses. Cette tradition s’est perdue dans les années 50. En 2015, on entreprit la réfection extérieure à l’occasion du 150ème anniversaire qui vit une grande messe télévisée dans le cadre du Jour du Seigneur.
EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE

L’église fut construite en 1769 et restaurée en 1868 (dates portées sur le fronton du portail). C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef à vaisseau unique à 3 travées et un choeur à deux travées et chevet plat. L’extérieur est construit en pierre de taille et moellon et son clocher-porche est couvert d'une flèche polygonale en ardoise.
Château de Louppy-sur-Loison
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Château de Louppy-sur-Loison

Château Renaissance, bâti au 17e siècle pour Simon II de Pouilly, gouverneur militaire de Stenay, pour le compte du Duché de Lorraine. Son intérêt architectural réside essentiellement dans ses portails et porches sculptés avec beaucoup de fantaisie et dans son imposant colombier. Vous pourrez le visiter en compagnie d'un guide qui donnera toutes les indications historiques. Vous découvrirez les deux cours d'honneur, le pigeonnier, le parc et la chapelle. Visite uniquement sur réservation pour les groupes à partir de 10 adultes. Fermé le lundi. Réservation via le site internet.
Église Saint-Vorles
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Église Saint-Vorles

Campée sur un promontoire rocheux au pied duquel jaillit la source de la Douix, c'est une belle et sobre église aux arcatures lombardes construite au début du XIème siècle. La chapelle souterraine est consacrée à Saint-Bernard qui y eut sa vision mystique de la lactation. À noter, le groupe sculpté du Saint Sépulcre, chef-d’œuvre du XVIème siècle et un diptyque du XVIème siècle, seul témoignage de la ville de Châtillon-sur-Seine à la même époque.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
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EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Église paroissiale construite au milieu du XIIème siècle, à l'architecture cistercienne influencée par celle de Fontenay. Son cœur gothique est du XVIème siècle. Deux verrières du XVIème s., l'arbre de Jessé et la légende des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle ont une origine troyenne.
EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET
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EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET

L’église Saint-Pierre est un édifice à plan allongé qui remonte au 18e siècle, à l’exception de son chœur, voûté d'ogives à une travée et chevet plat, du 16e siècle. Sa nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes est couverte d'une toiture à longs pans en ardoise, tout comme son clocher-porche avec un toit en pavillon.
EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL
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EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL

L'église d'Odival était le siège d'une cure à la collation du prieur de Tronchoy puis à celle de l'évêque de Langres. En mai 1829 intervint l'adjudication pour la reconstruction de l'église Saint-Marcel d'après un devis de l'architecte Mangot daté du 4 février 1829. C'est l'entrepreneur Jean-Baptiste Herost, de Juzennecourt, qui réalisa les travaux pour 15500 francs. La réception eut lieu le 3 janvier 1831. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise. Elle est encadrée à sa base par une chapelle secondaire et par l'escalier intérieur en équerre. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans.
La voie romaine de Faverolles
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La voie romaine de Faverolles

La voie romaine qui passe à proximité du mausolée vient de Langres « Andemantunum », grand carrefour routier à l’époque. Elle se détache de la voie de Langres à Reims , succédant à une voie gauloise qui reliait les capitales des cités des Lingons et des Rèmes par Bar-sur-Aube. La voie qui passe à Faverolles se prolonge probablement en direction du Nord Nord Ouest vers Châlons-en-Champagne et Reims en passant par Chaumont, la vallée de la Blaise et Vitry-le-François. En partie conservée sous l’humus forestier, elle est dégagée devant vous sur plusieurs centaines de mètres. On devine encore de part et d’autre, le fossé et les talus qui la bordaient. Les techniques de construction des voies s’adaptaient à la topographie du terrain et aux ressources locales en matériaux disponibles.
Site du mausolée gallo-romain de Faverolles
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Site du mausolée gallo-romain de Faverolles

Le sentier de découverte permet d'admirer la voie romaine, mais aussi les carrières, les restes d'un four à chaux, la reproduction du mausolée au 1/4 de sa hauteur, la maison forestière, la fontaine de la demoiselle... Situé en forêt, à l'extérieur du village, le site archéologique où furent découverts les vestiges du mausolée de Faverolles, offre une agréable promenade entre histoire et nature. Sur 2 km, le sentier de découverte ombragé distille des panneaux explicatifs, qui permettent au promeneur d'imaginer l'aspect de cette colline voici plus de 2000 ans, lorsque le somptueux mausolée gallo-romain s'élevait fièrement à son sommet. L'enclos funéraire entourant le monument, les chariots des marchands venant de Langres « Andemantunum » et empruntant la voie romaine, les carrières de pierres, le four à chaux, l'ancienne charbonnière, la source, la tranchée dans la colline, la maquette du monument, le lapiaz... c'est toute l'histoire archéologique et géologique du site qui se dévoile... Amateurs de grand air ? Equipez-vous de bonnes chaussures et d'une bouteille d'eau pour partir à la conquête du sentier de randonnée qui relie Faverolles à la tuffière de Rolampont. L'occasion de découvrir deux sites hors du commun, lors d'un parcours de 11 km. Après le musée et le site archéologique de Faverolles, ce petit coin de verdure n'en finit pas de conter son histoire : bornes gravées en forêt, tuffière de Rolampont, marais tufeux, faune, lectures de paysage, légendes et traditions, rivière la Suize... Une journée riche en découverte... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Visite ludique du site du mausolée également disponible sur l'application Id-Vizit (téléchargement gratuit) : Pars avec Sergius à la découverte du mausolée de Faverolles. Les 2 km du sentier d’interprétation te feront découvrir les différents sites qui entourent ce monument. Presque toutes les réponses se trouvent sur les panneaux, donc pas de panique ! Il te suffit de lire les explications et tu pourras devenir un vrai chercheur faverollais ! Sous la forme de quiz, de puzzles ou encore d'étapes géolocalisés tu découvriras les différents aspects du mausolée ainsi que la vie au temps des gallo-romains. Tous les mercredis des vacances scolaires, Segusia vous propose une visite du musée le matin, des ateliers (différents) l'après-midi de 14h30 à 16h30. Ces ateliers sont animés par lesz bénévoles de l'association ou des artistes et artisans locaux et s'adressent aux personnes de 6 à 99 ans. Inscription obligatoire
Château de Faverolles
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Château de Faverolles

Belle demeure bourgeoise, aujourd'hui havre de musique. La grange est transformé en studio d'enregistrement tandis que les salles de la bâtise servent aux répétitions. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre Dame de Malmy
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Eglise Notre Dame de Malmy

Église romane du 13ème siècle. La tour carré qui s'élève au-dessus de l'ancien transept aujourd'hui privé de ses bas-côtés date de l'époque romane comme le chevet plat et les grandes arcades. Le portail de style fruste, avec cintre tonique irrégulier gravé de feuilles est sans doute postérieur à l'ensemble.
MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT
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MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT

Ce menhir se situe le long de la D1 en direction de Nogent. De forme pyramidale, la pierre mesure 1,50 m de hauteur.
LE CUL DE LA VIEILLE
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LE CUL DE LA VIEILLE

Pierre, de forme pyramidale, d'environ 1.5 m de hauteur, qui se situe à la limite du finage avec Vitry-les-Nogent, le long de la D1. Cette borne est incrustée d'une fleur de lys stylisée qui s'explique par le fait que Nogent était partie intégrante du domaine royal des comtes de champagne en 1285.
Eglise Saint Sulpice
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Eglise Saint Sulpice

Église romane du 12ème siècle.Cet édifice roman remarquable fut érigé au 12ème siècle sur un plan basilical, présentant une nef en charpente typique.On peut y voir un transept voûté sur croisées d'ogives et un chœur datant du 13ème siècle, son autel, venu de la chartreuse du Mont-Dieu, remontant quant à lui au 16ème siècle.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON

Eglise fortifiée inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928.
Eglise Saint-Germain de Faverolles
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Eglise Saint-Germain de Faverolles

Le choeur et la tour du clocher de l'église Saint-Germain datent de la première moitié du 16e siècle. Un culot accolé à une des piles de la tour du clocher porte la croix de Malte ce qui prouverait que l'ordre participa financièrement à son édification comme décimateur. La nef, entièrement reconstruite au 18e siècle est à vaisseau unique lambrissé. Elle est suivie d'une travée d'avant-choeur dont les quatres colonnes supportent la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
DOLMEN "LA PIERRE ALOT"
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DOLMEN "LA PIERRE ALOT"

Situé à moins de 5 km au sud de Nogent, ce mégalithe classé à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, en 1887, est une curiosité locale. La dalle de couverture pèse environ 9 tonnes et mesure 3,20 m de large (côté sud) pour une longueur de 2,50 m. Elle repose sur deux orthostates parallèles qui ouvre ainsi la chambre au sud sur une longueur de 2 m. Au nord, la dalle de chevet ferme son extrémité. La hauteur de la chambre, plus haute à l'entrée qu'au chevet, est d'environ 1,20 m. Un dallage est toujours visible sous la terre remplissant cette chambre. Erigés entre la fin des Ve et IIIe millénaires avant J.C., les dolmens se présentent souvent sous la forme de simple tables de pierre (dol = table et men = pierre), qui ont longtemps fait penser à des autels païens destinés aux sacrifices. Pourtant, on sait aujourd'hui que les dolmens ne sont que la partie la moins érodée d'un ensemble sépulcral complet, qui à l'origine comportait également un couloir d'accès (souvent en pierres sèches) et un tumulus (butte de terre artificielle sous laquelle on entreposait le corps des défunts). On peut toujours observer une partie de ces éléments à proximité de la Pierre Alot, entourée de tumuli cruciformes. Les « Pierres à l’eau » portent sur leur face horizontale une excavation dont on n’arrive pas à déterminer si elle est naturelle ou faite de main d’homme. La tradition veut qu’un illustre guerrier soit enterré là.
CHATEAU D'ETUF
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CHATEAU D'ETUF

Le château du XIXe siècle et ses dépendances sont construits près de la cascade, et réprésentent le domaine d'Etuf, importante propriété privée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT

L’église de Vitry-les-Nogent fut reconstruite en 1785-1786 par l'entrepreneur Joseph Valter sur des plans de François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé avec une façade en pierre de taille, le reste étant en moellon. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées. Sa partie centrale est voûtée en berceau et les bas-côté en coupole sans tompe. Son choeur est à 2 travées, la première étant voûtée en berceau et la seconde en cul-de-four.