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Monuments à faire autour de Vitry-le-François (51) Tout afficher

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Eglise Saint-Lumier de Fronville
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Eglise Saint-Lumier de Fronville

L’église Saint-Lumier présente une nef et ses collatéraux longs de 3 travées et un choeur à chevet plat de 2 travées. L’ensemble est couvert de voûtes d'ogives. La nef est datée de 1790 comme l’indique la date sur le fronton du portail occidental. Les deux travées du choeur sont de la seconde moité du 12e siècle. La sacristie est accolée au chœur et faite de 2 travées couverte d'ogives. Datable de la fin du Moyen-Age, il pourrait s'agir à l'origine d'une chapelle latérale.
Visite Gourmande au cœur de la Champagne
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Visite Gourmande au cœur de la Champagne

Partez à la découverte d'Aÿ-Champagne en faisant des haltes gourmandes à un point de vue remarquable chez un vigneron et dans une boutique pour y déguster des produits de la région. Une belle occasion d'échanger avec un producteur, un artisan local. Une visite guidée passionnante qui allie histoire et gastronomie. Sur réservation uniquement Tous les jours (minimum 6 personnes), le samedi à 15 heures (minimum 2 personnes)
Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse
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Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse

L’église Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse est construite entre 1510 et 1530 sur un terrain donné par Charles II d’Amboise, qui avait acheté la seigneurie à la fin du XVème siècle. Après avoir été sévèrement incendiée en 1940 ce qui provoqua la chute des voûtes, l’église a été restaurée et inaugurée le 17 février 1963. L’édifice se compose d’une nef à trois vaisseaux de trois travées suivie d’un transept saillant (double du côté nord). Ensuivant, le choeur montre une travée droite à trois vaisseaux qui se raccorde à l’abside à trois pans par le biais de pans coupés. La massive tour du clocher est implantée au-dessus de la travée antérieure du bras nord du transept ; sa base comporte un portail à trumeau de style Renaissance. Les verrières anciennes, qui dataient du XVIème siècle, ont été définitivement perdues en 1940. Elles ont été remplacées par des vitraux du maître-verrier et décorateur Max Ingrand (1908-1969) contemporains de la réouverture de l'édifice et figurant des sujets religieux (calice, poisson, clés, anges) mêlés à des compositions abstraites. Édifice et vitraux sont classés monument historique (au titre immeuble) en date du 6 juillet 1907. Contact : Mme Lefranc 03 25 41 32 27
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'histoire débute par une église carolingienne qui devient un prieuré de bénédictins. Ceux-ci sont originaires de l'abbaye de Saint-Claude dans le Jura. Le remaniement complet de cette église, vers 1170, a conduit à l'édifice actuel. L'église Saint-Pierre de Bar-sur-Aube date donc de la fin du XIIe siècle. Jusqu'à la Révolution, elle sera à la fois prieurale et paroissiale : les moines se réservent le chœur, le transept et les chapelles rayonnantes ; les fidèles se contentent de la nef et des bas-côtés. Clairvaux, qui est à quinze kilomètres, a imprégné le style de l'église : très dépouillé, sans chapiteaux historiés ni grandes fresques, et avec des vitraux blancs. Ainsi en décident l'idéal cistercien et l'esprit de saint Bernard. Les quelques vitraux que l'on y voit de nos jours datent du XIXe siècle. Ils embellissent l'abside et le transept. Dans une chapelle latérale, on peut voir un beau retable de Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1742), autrefois maître-autel de la collégiale Saint-Maclou. Enfin, l'église Saint-Pierre est riche d'une remarquable collection de statues du XVIe siècle, issue de l'école troyenne. Point pittoresque : les côtés sud et ouest sont enrichis d'une galerie en bois du XIVe siècle appelée le «halloy». C'était jadis un aître, c'est-à-dire un abri-cimetière. Les sources rapportent que, à l'époque des foires de Champagne, les marchands de Provins y abritaient leurs étals. Cette galerie en bois est encore bien conservée. Notons enfin que la Révolution transforma l'église en temple théophilanthropique, puis en magasin à fourrage. Lors de la campagne de France de 1814 menée par Napoléon Ier pour repousser les armées d'invasion, on y entassa des soldats blessés pour les soigner. Le mobilier leur servit de bois de chauffage. Ils le brûlèrent entièrement.
Eglise Sainte-Colombe de Buchey
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Eglise Sainte-Colombe de Buchey

L’église est construite selon un plan allongé de trois travées voûté d'arêtes. Le chœur, du 12e siècle, est à chevet plat flanqué d'une sacristie au nord. La nef, recontruite au début du 19e siècle, est percée de six baies en plein cintre, le sanctuaire comporte deux baies. Le clocher, luis aussi reconstruit au début du 19e siècle, est couvert en alors que ce sont des tuiles plates qui ont été utilisées pour la nef et le chœur. A noter que le clocher ayant subi un incendie à la fin du 19e siècle, certains éléments de sa reconstruction sont encore visibles.
EGLISE SAINT-MAURICE DE GUINDRECOURT-SUR-BLAISE
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EGLISE SAINT-MAURICE DE GUINDRECOURT-SUR-BLAISE

L'église Saint-Maurice présente un chœur, voûté d'ogives à une travée, qui date du 13e siècle. La nef, à vaisseau unique à une travée, date de la fin du 17e siècle, début 18e siècle. L’édifice à plan allongé est surmonté d’un clocher-porche couvert d'ardoises.
Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie
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Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie

Séparés par une route, ces deux hauts lieux du souvenir, créés en 1923 et 1924, regroupent 4 761 tombes destinées aux corps exhumés de cimetières provisoires ou de tombes isolées provenant de la Biesme, Binarville, la Gruerie, La Harazée, Saint-Thomas, Servon et Vienne-le-Château. On y trouve aussi 13 300 dépouilles de soldats répartis dans trois ossuaires. La spécificité des combats dans la forêt d’Argonne explique le nombre important de tués, le Bois de la Gruerie étant d’ailleurs surnommé par les poilus le « Bois de la tuerie ». En effet, la présence d’un manteau forestier compact, de profonds ravins et de plateaux aux abrupts versants expliquent la violence des engagements. L’autre indicateur de la violence des combats est la classification de la forêt d’Argonne en tant que «zone rouge» après le conflit. Dans la Marne, elle représentait près de 25 000 hectares dont seuls 2 200 ont pu être remis en état de culture. Les espaces inconstructibles et/ou non déminés seront alors majoritairement boisés. EN SAVOIR + Ossuaire de 850 m3 créé en 1923 pour recueillir les restes d'environ 10 000 soldats non identifiés provenant du Bois de la Gruerie. Le monument porte comme seule mention « Aux Morts de la Gruerie 1914-1918». Son monument imposant, œuvre du sculpteur Raoul Eugène Lamourdedieu (1877-1953), au centre d'un mur en pierre de taille lisse se dresse une victoire sculptée. Elle est enchâssée en haut-relief à l’intérieur d’une niche recouverte de palmes. Drapée à l’antique et droite comme une korè grecque, elle prend le visage d’une Marianne coiffée du bonnet phrygien. Ses ailes sont repliées dans le dos, une main présente la flamme du souvenir et un bras levé à l’horizontale indique la sépulture collective des morts. Création en 1923, bataille d'Argonne de 1914-1918. Aménagement : 1923 : regroupement des corps inconnus exhumés dans la region de Biesme et au bois de la Gruerie. 850 m² -10 000 corps 14-18 : 10 000 Français en ossuaire.
Eglise Saint-Maclou
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Eglise Saint-Maclou

Le chapitre Saint-Maclou de Bar-sur-Aube fut fondé par le comte de Champagne Henri Ier le Libéral, à l'église paroissiale Saint-Maclou, dans l'enceinte du nouveau château. À l'origine, il comprenait vingt-neuf chanoines. Il se basait sur une église plus ancienne qui était succursale de ste-Germaine et dépendait de l'abbaye de st-Claude. En octobre 1471, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirma les privilèges du chapitre de Saint-Maclou de Bar, octroyés auparavant par ses prédécesseurs. Le chapitre chapitre nommait les curés des églises st-Maclou, ste-Madeleine, la présentation des cures d'Ailleville, Baroville, Proverville, Urville, Vitry-le-Croisé ; le chantre présentait celui de Bayel, le trésorier celui de Couvignon. Il disparaît lors de la Révolution française. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1840..
Eglise Saint-Bénigne d'Ambonville
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Eglise Saint-Bénigne d'Ambonville

L'église ainsi que son choeur fut reconstruite de 1765 à 1767 par l'entrepreneur Jacques Lécurant sur un devis de l'ingénieur Musson.
Nécropole nationale de « La Harazée »
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Nécropole nationale de « La Harazée »

Les événements militaires en font un secteur spécifique du front : les paramètres physiques du massif d'Argonne se transposent dans l'ampleur des pertes du à l'âpreté des combats en forêt. La nécropole a été créée en 1915 lors de la Bataille d'Argonne pour y regrouper les corps exhumés des cimetières militaires de La Gruerie et de la Harazée. Afin d’offrir une digne sépulture aux milliers de soldats tombés dans le bois de la Gruerie, le cimetière militaire fut édifié en lisière de ce massif forestier, théâtre en 1915 de combats rapprochés très meurtriers lors de la «bataille d’Argonne». Le choix du site relève avant tout de la présence dans le hameau dit «La Harazée» d’une ambulance de campagne. Les soldats succombant à leurs blessures dans cette structure médicale de circonstance étaient inhumés directement sur site. Ceci peut expliquer que ce cimetière militaire ait été créé dès les premiers combats de 1915, puis aménagé en 1924 afin de réunir les corps exhumés des cimetières provisoires de la Gruerie, de la Harazée, de la Houyette et du Four de Paris. La particularité de cette nécropole nationale tient également à son plan basé sur un pentagone irrégulier. Le cimetière épouse en effet la pente du terrain au gré de l’évolution des inhumations. Ceci explique la présence d’une série de gradins successifs matérialisés par des murets. La nécropole fut réaménagée en 1935-1936, quand 156 familles choisirent de récupérer les corps de leurs proches pour les inhumer dans les caveaux familiaux, tandis que 1 672 corps de poilus (dont 442 en ossuaire) n’ont pas été déplacés afin qu’ils reposent pour l’éternité avec leurs frères d’armes. Les croix correspondant aux emplacements des corps des soldats qui ont été rapatriés ont été maintenues en place pour respecter la géométrie du site. Aménagement : 1924, 1935, 1936 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Gruerie et de la Harazée. 5 530 m² - 1 673 corps 14-18 : 1 672 Français dont 442 en ossuaire.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT
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EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT

Le choeur de l’église Sainte-Aignan date du 4e quart du 12e siècle ; il est à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat. La nef à deux vaisseaux à trois travées voûtées d'ogives provient du 1er quart du 16e siècle. De plan allongé, les extérieurs de l’édifice sont enduit excepté le clocher, le choeur et les contreforts en pierre de taille.
Château de Pierry
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Château de Pierry

Ce château du 18ème, à vocation viti-vinicole, a une histoire liée à la naissance du Champagne. Edifiée en 1734 par Mgr de Choiseul-Beaupré, Evêque Comte de Châlons, pour y recevoir, cette belle demeure a retrouvé sa vocation d'accueil sur la route touristique du Champagne. Au cours de la visite, vous découvrirez les petits salons privatifs, les grands salons de réception, la galerie des Rois (expositions permanentes des portraits des Rois de France et des dynasties du Champagne), le jardin anglais ainsi que les dépendances viti-vinicoles. La propriété se loue pour les mariages et les séminaires.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

D'inspiration romano-byzantine, elle fut édifiée par les soins de la famille Chandon de Briailles et inaugurée en 1897. Ses vitraux illustrent la vie de saints patrons de la Champagne. L'idée de construire une nouvelle chapelle paroissiale pour desservir les quartiers en développement du sud a été exprimée à travers une pétition en 1892. Lors de sa réunion du 26 août 1893, le Conseil de fabrique de la paroisse Notre-Dame a approuvé la création d'une chapelle paroissiale dédiée à Saint-Pierre Saint-Paul, en hommage au principal donateur, Paul Chandon. Cette église, tout comme l'église Sainte-Marie de Magenta, est l'un des deux édifices religieux résultant de l'initiative du comte Paul Chandon de Briailles. Celui-ci a fait don d'un terrain de 4760 mètres carrés situé au lieu-dit le Marais de Grandpierre en 1893, une partie servant à la construction de l'église et l'autre à celle du presbytère. Il s'est engagé, aux côtés de ses deux fils, Gaston et Jean-Remy, à prendre en charge tous les frais liés à la nouvelle cure. L'architecte Edouard Deperthes, précédemment en charge de la construction de la chapelle de l'Hôpital Auban-Moët, et l'architecte Henri Piquart ont été chargés de la conception de l'édifice. La première pierre a été posée le 12 mai 1895, et la consécration par Mgr Langénieux, archevêque de Reims, a eu lieu le 4 juillet 1897. En 1900, la rose sud a été installée. Raoul Chandon a généreusement fait don d'une somme de 100 000 francs à la ville afin de créer un parc public de 1,6 hectares. Ces contributions financières justifient le surnom d'« église des Chandon » donné à Saint-Pierre Saint-Paul. Les vitraux, réalisés en partie par la Société de Peinture sur verre de Paris selon les cartons de Charles Champigneulle, maître verrier de Metz, représentent notamment Saint-Vincent, le patron des vignerons (offert en 1903 par Raoul Chandon), ainsi que divers saints, saintes et évêques, offerts par différentes familles de la région sparnacienne.
Le Camp de la Vallée Moreau
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Le Camp de la Vallée Moreau

Situé entre Vienne-le-Château et Binarville, le camp « Vallée Moreau Ouest » a été construit par les soldats allemands dans la Vallée Moreau, un ravin du massif argonnais proche du champ de bataille et des tranchées. Il a accueilli des troupes de réserve, notamment le 83e régiment de Landwehr, entre février 1915 et septembre 1918. Doté de nombreuses installations (comme une centrale électrique, des douches, des latrines ou encore un réseau de galeries souterraines), il offrait un confort relatif aux hommes stationnés là. Le Camp de la Vallée Moreau est restauré et entretenu par le Comité Franco-Allemand Souvenir et Sauvegarde des Sites en Argonne. Si vous souhaitez le visiter (visite guidée uniquement !), pensez à prévoir des chaussures adaptées et des vêtements chauds.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Sa nef du XIIIe siècle a été détruite au cours de la seconde guerre mondiale par des bombardements. Son abside et son transept sont eux datés du XVIe siècle et toujours élevés. Les vitraux datés du XVIe siècle sont classés monuments historiques dès 1913. r L’église conserve un mobilier en partie classé monument historique dont un retable du XVIe en calcaire dans lequel est intégré un Christ en Croix en bois polychrome, et trois statuettes, Saint Antoine en bois également, et Saint Nicolas et Saint Jean en calcaire. L’ensemble de ces pièces est également daté du XVIe.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Elle a été fondée à la suite du prieuré établit par Saint Adérald qui ramena un morceau du tombeau du Christ et mis en place un prieuré de l’ordre de Cluny au XIe siècle. Nommé Samblières avant cet évènement, à l’arrivée du tombeau le village opta pour Saint-Sépulcre. En 1673, le village changea pour Villacerf. r r Ses verrières du XVIe siècle sont classées monuments historiques ainsi que qu’une dizaine de pièces de son mobilier. L’église conserve notamment un retable et tabernacle avec une huile sur toile en son centre également classé représentant une vierge à l’enfant accompagnée de Saint Jean-Baptiste et Sainte Elisabeth, le tout daté du XVIIIe. Plusieurs sculptures en calcaire polychromé du XVIe siècle sont également classées : une Piéta, une Sainte Barbe et un Saint Jean-Baptiste.
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. r r Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.
Château de Vermoise
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Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
Nécropole Nationale de Sommepy Tahure
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Nécropole Nationale de Sommepy Tahure

Création en 1920, aménagement de 1920 à 1924 : regroupements des corps exhumés de cimetière militaire de la Marne, à l'est de reims. 10 968 m² - 2 201 corps 14-18 : 2 201 Français dont 721 en ossuaire. Site en accès libre.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUECOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUECOURT

L’église est à plan allongé construit en moellon. Le chœur, du 16e siècle, dispose de deux travées voûtées d'ogives dont la première supporte le clocher (également du 16e siècle). La nef, à vaisseau unique lambrissé, a été élevée au 18e siècle (les bancs sont datés de 1760).
Eglise Saint-Léon
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Eglise Saint-Léon

Nef romane (Xe-XIIe siècles), abside et transept du XVIe siècle, restaurée entièrement au XIXe siècle, l’église est toujours entretenue aujourd’hui. r r L’élancement de son clocher et de sa toiture, mêlé aux pans de bois de l’auvent, et à la pierre de taille lui procure un charme champêtre. r r Les vitraux du XVIe ont été classés monuments historiques en 1908, outre le témoignage de l’art verrier du XVIe siècle, certains comptent parmi l’héritage du mécénat de la famille de Dinteville. r L’un des membres de famille de Dinteville repose en partie dans l’église de Thennelières. Sous une plaque funéraire en marbre blanc et noir, incrustée de cuivre, classée monument historique, datée de 1531, gisent les cœurs de Gaucher de Dinteville et d’Anne du Plessy. r r D’autres éléments du mobilier de l’église de Thennelières sont également classés monuments historiques, dont un buste reliquaire d’un saint évêque en bois polychromé daté du XVIIIe et le gisant sculpté de Louise de Coligny aux traits si réalistes qu’il a été effectué de son vivant ou d’après un masque mortuaire, daté de la fin du XVIe, il est en marbre blanc et repose sur une plaque de marbre noir.
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
Eglise Saint-Michel de Blaise
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Eglise Saint-Michel de Blaise

L’église Saint-Michel est mentionnée au XIIe siècle (acte daté de 1174). C’est un édifice à plan en croix latine avec une abside polygonale percée de trois baies, voûtée sur croisée d’ogives. Son chœur et ses transepts sont construits au XVIe siècle avec des voûtes pénétrantes et des baies ogivales de style flamboyant. Sa nef, reconstruite entre 1780 et 1784, ne dispose pas de bas-côtés. Son clocher, auquel on accède par une tourelle située au sud, se trouve sur la croisée du transept. Il fut réalisé plus tardivement, après les travaux de la nef, en 1834, par l’architecte Houlot de Dommartin-le-Saint-Père.
Château de Riaucourt
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Château de Riaucourt

Dans un cadre préservé et au milieu du beau village des Poissons, venez découvrir le Château de Riaucourt, à 6 km de Joinville. L'origine du château remonte au XIIIe siècle, époque à laquelle il était une demeure de campagne des Seigneurs de Poissons. Aujourd’hui, vous pourrez admirer l’aile du XVIIe siècle qui a conservé son aspect militaire, avec la tour de la porterie et sa cour intérieure, et l’aile du XVIIIe siècle, construite pour l'agrément et qui reflète l’esprit Louis XIV, avec son fronton représentant le Roi Soleil. Vous pourrez flâner dans le parc et découvrir le grand bassin qui servait de vivier, le séquoia plusieurs fois centenaire, la fontaine et l’ancienne glacière. Tout proche du château, l’auditoire servait à l'exercice des moyenne et basse justices de Poissons. L’ensemble a connu très peu de modifications et est inscrit Monument Historique. Merci de contacter les propriétaires avant de s'y rendre pour éviter de se déplacer inutilement.
Eglise Saint Julien
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Eglise Saint Julien

Situé à Vallant-Saint-Georges (10170)
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église Notre-Dame, qui avait connu un effondrement en 1824, avait été entièrement reconstruite et achevée en 1833. Malheureusement, en 1892, une nouvelle catastrophe survint lorsque l'église s'effondra partiellement. Cette fois-ci, la responsabilité de la reconstruction fut assumée par les paroissiens, et construite à l’emplacement du couvent des Ursulines. L'architecte Selmersheim s'inspira largement de l'église gothique de Braine (Aisne) et d'Orbais (Marne) tant pour le plan que pour la structure. La construction du chœur et du transept s'étala de 1897 à 1905. Après une interruption de cinq ans, la construction de la nef et du transept reprit et se déroula de 1910 à 1915. Malheureusement, les voûtes de la nef et une partie de la façade furent gravement endommagées lors d'un bombardement dans la nuit du 24 au 25 juillet 1918, seulement trois ans après leur achèvement. Une restauration fut rapidement entreprise après la fin de la guerre, et l'église fut consacrée par Monseigneur Tissier, évêque de Châlons, le 13 avril 1925. Dans cette église relativement récente, une idée remarquable fut mise en œuvre : celle de réinstaller des vitraux provenant de l'ancienne église abbatiale Saint-Martin d'Épernay, qui avait été démolie pendant la Révolution. De cette abbaye, qui suivait la règle de saint Augustin, subsiste aujourd'hui un remarquable portail renaissance sur la place Hugues Plomb. Ces vitraux datent de la première moitié du XVIe siècle. En plus de ces trésors historiques, les fenêtres de l'église Notre-Dame contiennent également des vitraux réalisés en 1925. Les vitraux anciens présentent plusieurs séries consacrées à saint Remi archevêque de Reims (on vient lui proposer l’épiscopat, qu’il hésite à accepter), à saint Augustin (le saint évêque tenant un cœur enflammé), au Christ (le Sermon sur la Montagne), à la Vierge Marie (l’Adoration des mages), à la Création (la création d’Ève). Un espace d'art sacré renferme de précieux vêtements liturgiques, des statues du XVème et du XVIème siècles et une fine pierre tombale du XVème.
Château de Morlaincourt
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Château de Morlaincourt

À la suite du sac mené par les troupes impériales de Charles Quint en 1544, Vanault Collesson, juriste et conseiller à la cour des comptes de Bar, entreprend la construction d'un nouveau château, achevé en 1557. Au XVIIIème siècle, les jardins et ses vergers sont remplacés par des communs et annexes agricoles. Visites guidées durant les journées du patrimoine Période d'ouverture : sur demande selon les disponibilités de la propriétaire, visite extérieure seulement.
Eglise Saint-Aignan de Poissons
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Eglise Saint-Aignan de Poissons

Le porche est magnifique, il est surmonté d’une balustrade en pierre finement ajourée. Il faut gravir les 22 marches d’escalier, franchir l’entrée de style "gothique flamboyant" et découvrir les voussures d’une riche archivolte, très finement sculptées de personnages religieux qui ont, pour certains, résisté aux morsures du temps. A l’intérieur, le chœur dessiné par l’abbé Raulet de Langres est magnifique. Les vitraux de l’abside illustrent la vie de saint Aignan. Une poutre de gloire richement sculptée, tout en bois, surmontée d’un Christ sur la croix, peints façon polychrome, sépare la grande nef du chœur.
Eglise de Mesgrigny
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Eglise de Mesgrigny

Situé à Mesgrigny (10170)
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Situé à Montmartin-le-Haut (10140)
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La construction s'étend de 1515 à 1553. La date de 1515 est celle de la nef qui sera terminée vers 1550. La tour est datée des années 1550. La porte sud, de style flamboyant a été exécutée vers 1547. L'église possède quatre beaux portails occidentaux, qui ne sont pas homogènes : celui du centre est flamboyant, les portails latéraux sont de style Renaissance classique (celui de droite est daté de 1553). Les charpenteries des pignons de la façade occidentale ont été réalisées vers 1603. L’église, de type église-halle, présente un plan allongé avec une vaste nef à trois vaisseaux de cinq travées, un chœur également à trois vaisseaux long de deux travées se terminant par une travée droite et une abside à trois pans. Les voûtes d'ogives sont supportées par de gros piliers cylindriques aux nervures pénétrantes. Extérieurement, les toitures des chapelles latérales sont perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La tour-clocher s’élève à demi-hors-œuvre sur l’angle nord-ouest de la nef. Dans le chœur, des cinq verrières d’origine, probablement consacrées à la Vierge, il ne reste que deux ensembles de panneaux, regroupés dans les baies de la travée droite de l’abside (baies 3 et 4). Les vitraux et fragments anciens que l’on trouve dans la nef datent essentiellement des années 1525-1530, à l’exception de la deuxième travée sud qui date des alentours de 1590. Quant à la baie de la première travée sud de la nef, elle a été exécutée vers 1590-1593 et restaurée en 1896-1897 par Félix Gaudin. C’est à ce dernier qu’on doit les verrières du Sacré-Cœur et de l’Eucharistie installées dans les pans latéraux de l’abside (baies 1 et 2), tandis que la baie d’axe est occupée par un vitrail de la Vie de la Vierge , œuvre d’Erdmann en 1874. Ce dernier a également réalisé les panneaux de L’Enfance et de la Passion du Christ dans les bas-côtés, au-dessus des autels de la Vierge et de saint Joseph. L’ensemble des vitraux, déposé en 1940, a été restauré et reposé en 1955 par Labouret. Les verrières du premier quart du XVIe siècle de l’abside sont principalement consacrées à la Vierge. Dans celle du nord (baie 3), donnée par Pierre Mauroy et Marie Le Gras, on voit une Dormition de la Vierge, les donateurs présentés par saint Maur et l’apparition du Christ à Marie-Madeleine. Dans celle du sud (baie 4), sont représentées des scènes de la Vie de la Vierge. Parmi les vitraux anciens de la nef, se trouve un Arbre de Jessé (baie 16), accompagné des figures de saint Jean l’Evangéliste et du prophète Isaïe, offert par Nicolas Cotton et sa femme. L’œuvre s’apparente à celles des Noës-près-Troyes et de Rigny-le-Ferron. Enfin, le panneau datant de 1590-1593, offerte par les marguilliers de la fabrique, Nicolas Le Dormant, Simon Regnault Le Jeune, Jehan Mareschault, il présente une représentation allégorique des luttes entre Protestants et Catholiques, en grisaille et jaune d’argent, d’après l’œuvre de C. van den Broeck, gravée par Hans Collaert. Ces luttes y sont symbolisées par le combat des vices et des vertus, du chrétien contre la mort et pour la foi d’après l’épître de saint Paul aux Ephésiens. Cette verrière est attribuée faussement à Linard Gontier. L'église de Pont-Sainte-Marie est classée monument historique depuis le 16 février 1895 et ses vitraux ont été inscrits au titre immeuble le 29 mai 1926.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie - 03 25 81 20 54 - aux horaires d’ouverture : r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi 8h30 à 12h et de 13h30 à 18hr Vendredi : 8h30 à 12h et de 13h30 à 17hr Samedi : Permanence des élus de 9h à 12hr r Manifestations : visites guidées et concert aux Journées Européennes du Patrimoine r Renseignements 03 25 81 20 54
Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge

Église, sous le vocable de la Nativité de la Sainte Vierge, datant en grande partie du XVIe siècle.
Eglise de l’Assomption de la Vierge
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Eglise de l’Assomption de la Vierge

Quatre siècles après la première période d’édification, la fin de la guerre de Cent Ans permettait un nouveau souffle de prospérité et notamment architecturale. r Au XVIe siècle deux plans seront privilégiés : les plans rectangulaires et les plans en croix dont l’église de Ruvigny est un témoignage exemplaire. Ses verrières du XVIe siècle représentant Saint Thibault, Saint Claude, Saint Jauran, Saint Nicolas, Saint Sébastien, la vie de la Vierge et la crucifixion, sont classées monuments historiques. r D’autres pièces de son mobilier sont également classées comme un triptyque représentant la Sainte Conversion, peint à l’huile sur des panneaux de bois, daté de 1584, il est déposé et conservé à la mairie de Ruvigny.
Eglise Saint-Parres
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Eglise Saint-Parres

Son portail sud, de style flamboyant et daté de 1547, est presque identique à celui de l’église de Pont-Sainte-Marie. Quant à la sculpture de l’ancienne entrée occidentale, elle serait proche de la décoration de la porte sud de l’église de Creney-près-Troyes. La tour, qui porte la date de 1557, a été mise en œuvre sous la direction des maîtres maçons Jademet et J. Thiédot, comme l’indique une inscription située sur son premier contrefort. L’église a été raccourcie à l’ouest d’une travée. Le mur pignon a été refait de 1877 à 1878.r r L’église, de type halle à plan allongé, comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées suivie par un chœur à travée droite et abside à trois pans. La tour-clocher hors-œuvre se dresse à l’angle nord-ouest de l’édifice, accompagnée d'une tourelle d’escalier au sud. Les vitraux d’origine, datant essentiellement du début et aussi du second tiers du XVIe siècle, sont en grande partie conservés, mais tout de même incomplets. Gaudin a réalisé quelques réparations vers 1897-1899. Déposés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ont longtemps été entreposés à Champs-sur-Marne avant d’être restaurés, complétés et reposés dans les années 1960-1962 par Max Ingrand, qui est également l’auteur des vitreries décoratives de la nef. Une baie composite montrant notamment la Nativité et l’Adoration des mages à la sanguine a été commandée vers 1510-1512 par la fabrique, Claude Noël, Nicole Bertin et la famille Dorigny. On y voit également un donateur présenté par saint Jacques au sein d’un encadrement d’architecture en grisaille et jaune d’argent. Une autre verrière composite montrant la vie de saint Nicolas, a été offerte par Guillemette, veuve de Nicolas Vinot. Ce dernier y est représenté en donateur avec ses cinq fils et son saint patron. Dans sa partie supérieure, est peinte la Rencontre à la Porte dorée de sainte Anne et saint Joachim. La verrière composite montrant des Scènes de la Genèse est proche de celles de la Madeleine de Troyes et de Chavanges. Une verrière de la Transfiguration, traitée en grisaille et jaune d’argent, nuancée de bleu et de vert s’apparente à celle de Davrey. Enfin, un autre panneau montre une vaste composition horizontale obéissant au cadre architectural d’un portique Renaissance qui abrite les saints Claude, Jean l’Evangéliste et Nicolas présentant trois donateurs en prière, dont deux hommes et une femme. L’édifice a été classé par arrêté du 26 mars 1942 et les vitraux au titre objet le 6 octobre 1894.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PRATZ
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PRATZ

Edifice du 19e siècle, de plan allongé, percé de quatre baies en plein cintre et deux dans le choeur. L’église dispose d’un chevet plat, d’une sacristie située derrière le maître-autel, d’un clocher-porche en façade occidentale. Sur l'ensemble de l'édifice, les plafonds sont plats avec des lambris de bois vernis et le dallage est en pierre calcaire.
Eglise Assomption de la Vierge
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Eglise Assomption de la Vierge

La nef, le transept, le clocher sont prétextes à s’élever et rappellent les effervescences gothiques. Elle conserve deux éléments de mobilier classés monuments historiques : une Vierge à l’enfant et une Piéta, toutes deux en calcaire et datées du XVIe siècle.
Nasium - le village de Naix-aux-Forges
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Nasium - le village de Naix-aux-Forges

Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Nasium - le Forum
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Nasium - le Forum

La place publique - ou forum - a été découverte par photographie aérienne en 1998. Vus du ciel, les tracés des murs sont apparus à la surface des champs, alors que les céréales arrivaient à maturité. Les plantes réagissent en effet différemment en fonction de la nature des sols. Forts de ces premières découvertes, les archéologues ont dressé le plan précis des bâtiments grâce à des repérages au sol et à des prospections géophysiques (méthodes électriques et magnétiques). Chaque ville romaine dispose d’une place publique, appelée forum, qui est un complexe monumental. Le forum de Nasium est installé au cœur du plateau sud qui surplombe la ville. Sa superficie est de 1,2 ha. Il est composé de trois cours dont deux principales. La première (située au nord) est entourée d’un portique : à l’intérieur se dresse un temple sur podium. La seconde est également entourée d’un portique, doublé de boutiques sur sa face avant. En l’absence de fouilles archéologiques, nos connaissances sur cet espace public sont toutefois très limitées. Seule la réalisation de sondages permettrait de mieux comprendre l’organisation et la chronologie de ce secteur primordial à la compréhension de l’urbanisation de Nasium.
Eglise Saint-Lyé
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Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT

Construit à la fin du 18e siècle, l’église est de plan allongé percé de quatre baies en plein cintre, voûte plate. Le chœur, en continuité avec la nef, est à chevet plat.
Château de Pansey
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Château de Pansey

Le château actuel qui n’est plus habité, a été la demeure du célèbre juriste Pierre Paul Nicolas Henrion de Pansey, né à Tréveray (Meuse) le 28 mars 1742 et mort à Paris en 1829, Il était l’une des gloires de la magistrature française. Cet illustre magistrat, possédait la Seigneurie de Pansey où chaque année il venait passer ses vacances. Il fût successivement avocat, professeur de législation, membre et plus tard président de la cour de cassation et conseiller d’Etat.
CHATEAU DE GUDMONT
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CHATEAU DE GUDMONT

Situé entre Chaumont et Joinville-en-Champagne dans la Vallée de la Marne, le château fut construit au XVIe siècle par le chevalier Guillaume de Thélin, originaire d'Auvergne, secrétaire de Claude de Lorraine, premier Duc de Guise, Sénéchal de Champagne et Seigneur de Joinville. Il fit l'acquisition du domaine alors que celui-ci était encore un bien d'Eglise rattaché à l'abbaye de Gorze fondée en 749 par l'Evêque de Metz Chrodegang. Remanié au XVIIIe, ce dernier est habité par la même famille depuis 1676, il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH). Présentation des extérieurs avec la vue panoramique sur parc et visite commentée des salles voutées qui font l'originalité des lieux, dont l'une est entièrement décorée de fresques datant de 1578, et de la Chapelle du XVIIIe siècle.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
Nasium - les Thermes
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Nasium - les Thermes

Depuis l’Antiquité, les thermes de la cité de Nasium étaient préservés sous une butte de terre appelée par les habitants le « gros therme ». Il s’agissait d’une butte de terre impropre à la culture car elle contenait trop de cailloux et de blocs de pierre provenant de constructions gallo-romaines. C’est en 1818 que l’archéologue Claude François Denis, de Commercy, décide de réaliser les premières fouilles. Il fait creuser des tranchées et découvre des murs préservés dont certains ont deux mètres de haut. Fragments de colonnes, marbres et éléments de mortiers confirment la présence de thermes monumentaux s’étendant sur une superficie de près de 5000 m2. Ces thermes étaient alimentés par un aqueduc captant une source dans les coteaux sud. L’aqueduc, d’une hauteur de 1,80 m, fut dégagé et exploré sur plusieurs dizaines de mètres. Les eaux provenant des piscines étaient évacuées dans un égout à taille humaine. Fort de ses découvertes, Claude-François Denis avait prévu de faire ériger une stèle sur le site pour faire connaître son importance historique. Le roi Louis XVIII n’a pas autorisé la mise en place du monument. Le site, laissé à l’air libre, servit dès lors de carrière de pierre pour la construction des maisons du village. En 2006, l’association « Cité des Leuques » a fait ériger une copie de la stèle en bordure du canal du moulin, à l’emplacement où passe l’aqueduc souterrain.
EGLISE SAINT-GORGON DE GUDMONT
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EGLISE SAINT-GORGON DE GUDMONT

L’église Saint-Gorgon est édifié selon un plan en croix latine. Son chœur, en pierre de taille, est fait à 5 pans voûté d'une voûte de type complexe. Il date du 13e siècle, tout comme la croisée de transept et le clocher. Toutefois, ils ont été revoûtés au 16e siècle et les chapiteaux du choeur sculptés au 19e siècle. Le transept, dont les bras furent construits au 16e siècle, est voûté d'ogives. La nef, du 19e siècle, présente 3 vaisseaux à 3 travées. Noter la date sur le linteau de la porte d'entrée de la sacristie qui indique son élévation en 1711.
Nasium - le quartier artisanal
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Nasium - le quartier artisanal

Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Nasium - le quartier résidentiel
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Nasium - le quartier résidentiel

Une cité antique de près de 120 ha de superficie dispose de bâtiments publics mais aussi de quartiers artisanaux et résidentiels. C’est dans cette partie de la vallée, entre les bords de l’Ornain et le plateau méridional, que s’est développé le principal quartier d’habitat de Nasium. Il concentre l’essentiel des monuments de la ville, en particulier le forum et de nombreux temples. Ce quartier est constitué par une série d’îlots quadrangulaires bordés par des rues se recoupant à angle droit. Les photographies aériennes, les prospections géophysiques et les fouilles menées entre 1998 et 2019 révèlent les particularités de cette zone : de grandes demeures s’alignant en bordure de rue et s’ouvrant sur des cours intérieures. Les mosaïques découvertes dans ce quartier au XIXe siècle attestent de la richesse de plusieurs de ces habitations. Une de ces mosaïques, aujourd’hui disparue, représentait un thème rarement utilisé en Gaule, celui de l’enlèvement de la princesse Europe. Elle avait été découverte en 1833-1834 par Claude-François Denis. Son médaillon central représentait Jupiter/Zeus changé en taureau et enlevant la jeune et belle Europe. Cette mosaïque témoigne de la présence de hauts dignitaires provenant des régions méridionales ou influencés, dans leur culture et leur esthétique, par le monde méditerranéen.
Château de Barberey Saint-Sulpice
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Château de Barberey Saint-Sulpice

C’est ce dernier, Charles Marquis de Praslin qui vendit le château en 1596 à Louis Le Mairat, Seigneur de Droupt Saint Basle et maire de Troyes.r r L’un de ses fils, Jean 1er Le Mairat, Seigneur de Droupt, Conseiller au Grand Conseil, fera construire le château actuel dans les années 1626.r r Il fut acquis sous le Consulat par le premier Préfet de l’Aube, Claude Louis Bruslé, depuis Baron de Valsuzenai.r r Construit en brique et pierre, sur une assise de pierre, il est de pur style Louis XIII, et a une fort belle allure.r Deux pavillons s’ajoutent à la façade côté jardin, qui est un fort beau parc à la française. r r Le château est inscrit aux monuments Historiques le 18 Mars 1930 et le jardin a obtenu le label Jardin remarquable en 1965.r r Le château est une demeure privée. Visite possible des extérieurs du château et de l'ancienne maison forte, ainsi que du parc et jardin français. Ouverture du 1er août au 15 septembre, ainsi que pendant les Journées Européennes du Patrimoine . toute l'année, sur demande, pour les groupes constitués.